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Le 19 mars 2012

ARRETE
Arrêté du 21 avril 1983 relatif à la détermination du degré de résistance au feu des
éléments de construction et conditions particulières d’essais des ventilateurs de
désenfumage.

Version consolidée au 10 septembre 1999

Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation,

Vu le code de la construction et de l’habitation, et notamment l’article R. 121-5 ;

Vu l’avis du comité d’étude et de classification des matériaux et éléments de construction


par rapport au danger d’incendie (C.E.C.M.I.),

Article 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le présent arrêté et ses annexes ont pour objet de fixer les méthodes conduisant à la
détermination des degrés de résistance au feu des éléments de construction, auxquels se
réfèrent les règlements de sécurité contre l’incendie.

Ils ne traitent pas de la conformité des éléments commercialisés aux éprouvettes d’essais.

TITRE Ier : GÉNÉRALITÉS.

Article 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Ces méthodes énumérées à l’article 15 sont basées sur le comportement d’éléments de


dimensions minimales lors des essais effectués dans des conditions prédéterminées selon
le programme thermique défini à l’article 7.

Ces essais décrits dans les annexes techniques sont appelés dans la suite “ Essais
conventionnels “.
Toutefois, dans les cas exceptionnels d’éléments pour lesquels la mise en oeuvre ou
l’implantation joue un rôle essentiel, ou si des problèmes de durabilité risquent
d’apparaître, des justifications complémentaires peuvent être exigées.

Des commentaires aux annexes techniques feront l’objet de protocoles approuvés après
avis du comité d’études et de classification des matériaux et éléments de construction par
rapport au danger d’incendie (C.E.C.M.I.).

Article 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Modifié par Arrêté 1997-07-22 art. 1 JORF 1997-08-02


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les laboratoires agréés ont pour mission d’établir les dossiers permettant de classer
les éléments en se basant sur des durées pendant lesquelles ces éléments satisfont aux
conditions imposées.

Ces dossiers peuvent prendre la forme de procès-verbal d’essai conventionnel ou naturel,


d’extension à un procès-verbal, d’avis par analogie, d’essai de gamme.

§ 2. La détermination du degré de résistance au feu peut également être effectuée à partir


de calculs faits sur la base de règles données dans les DTU ou dans les normes
expérimentales AFNOR résultant de la transposition des prénormes européennes
(Eurocodes).

§ 3. Le classement peut aussi résulter de l’utilisation simultanée de calculs et d’essais


définissant certains paramètres.

Article 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le laboratoire ayant établi le dossier prononce le classement éventuellement après avis


du C.E.C.M.I.

Article 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les éléments préfabriqués en usine doivent porter un symbole ou repère d’identification


qui atteste que ces éléments ont les mêmes caractéristiques de fabrication que l’élément
qui a fait l’objet du procès-verbal de classement initial.
Article 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les résultats des mesures et essais particuliers demandés éventuellement par un


fabricant peuvent être annexés au procès-verbal de classement.

TITRE II : ESSAIS DE RÉSISTANCE AU FEU.

Article 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les éléments sont essayés face à, ou dans des fours agréés après avis du C.E.C.M.I.

Les essais conventionnels de résistance au feu sur éléments de construction sont


conduits en suivant la courbe température-temps définie analytiquement par l’expression :

T - To = 345 log10 (8 t + 1)

T désigne la température mesurée comme dit à l’article 8 ;

To la température initiale, exprimée en degrés Celsius ;

et

t les temps comptés en minutes.

Les valeurs données par cette relation conduisent en particulier aux résultats ci-après :

659 °C après dix minutes ;

718 °C après quinze minutes ;

822 °C après trente minutes ;

880 °C après quarante-cinq minutes ;


925 °C après une heure ;

986 °C après une heure et demie ;

1030 °C après deux heures ;

1090 °C après trois heures ;

1133 °C après quatre heures ;

1194 °C après six heures.

Article 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La température du four est mesurée par au moins quatre thermocouples. Ces


thermocouples à fil nu sont de diamètre minimum 0,75 millimètre et maximum 1,5
millimètre. Des thermocouples sous gaine peuvent être utilisés, à condition que leur
sensibilité ne soit pas plus faible que celle des thermocouples à fil nu, et que leur
constante de temps ne soit pas plus élevée.

§ 2. Les fils métalliques des thermocouples à fil nu doivent être placés, à partir de 25
millimètres de la soudure chaude, dans des tubes ouverts en matière isolante résistant au
feu.

§ 3. Ces thermocouples sont placés à une distance de 100 millimètres de la face exposée
de l’échantillon et peuvent être solidaires soit du four, soit de l’échantillon.

Les échauffements doivent suivre la courbe température-temps, avec les tolérances


prévues à l’article 9.

Article 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La régulation doit satisfaire aux trois conditions ci-après :

a) Ecarts maxima tolérés :


A aucun moment après les dix premières minutes d’essai, la température enregistrée par
l’un quelconque des thermocouples ne doit différer de la température correspondante de
la courbe température-temps de plus 7 100 °C.

b) Ecarts moyens tolérés :

On entend par écart moyen en pour cent l’expression 100 A ((A- B) / B)

A désigne la somme intégrale de la température enregistrée en fonction du temps, et

B la somme intégrale de la fonction définie à l’article 7 dans un même intervalle de temps.

Dans ces conditions, les écarts moyens tolérés sont les suivants :

+ ou - 15 p. 100 : jusqu’à dix minutes.

+ ou - 10 p. 100 : de dix minutes à une demi-heure,

+ ou - 5 p. 100 : au-delà.

c) Pour les éléments qui contiennent une quantité significative de matériaux combustibles,
l’écart de l’un quelconque des thermocouples ne doit pas dépasser 200 °C.

Pour les éléments refroidis, des dispositions particulières de pilotage peuvent être prises.

Article 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les classements attribués à l’issue des essais conventionnels sont exprimés en


degrés directement liés aux durées pendant lesquelles les éléments satisfont à des
critères choisis en fonction du rôle qui leur est dévolu dans la construction du point de vue
de la sécurité.

Les critères définis à l’article 11 conduisent aux degrés suivants : 1/4 h - 1/2 h - 3/4 h - 1 h
- 1 h 1/2 - 2 h - 3 h - 4 h - 6 h.

§ 2. L’essai peut être prolongé au-delà de la durée limitant un classement à la demande


du constructeur. Toutefois, il est systématiquement prolongé au-delà de la durée limitant
un classement durant un temps égal à 20 p. 100 de cette durée avec un minimum de dix
minutes sauf dans les cas où il y a :

- ruine de l’élément d’essai ;

- danger pour le personnel exécutant ;

- risque de dégradation du matériel d’essai.

§ 3. Le degré de classement à retenir est celui immédiatement inférieur à la durée réelle


comprise entre deux degrés consécutifs pendant laquelle l’élément a satisfait aux critères
définis à l’article 11.

Dans le cas où la durée réelle est égale à un degré de classement, c’est ce dernier qui est
retenu.

Article 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Modifié par Arrêté 1996-11-27 art. 1 JORF 8 décembre 1996 en vigueur le 1er janvier
1997
· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les annexes techniques complétant cet arrêté précisent les critères à prendre en
compte pour le classement de chaque type d’élément.

§ 2. Les critères courants sont les suivants :

1. La résistance mécanique en ce qui concerne, s’il y a lieu, la stabilité de la construction.

Comme il est dit à l’article 15 (§ 7), l’essai conventionnel conduisant à ce critère peut
n’être qu’une des pièces du dossier autorisant le classement.

2. L’étanchéité aux flammes et aux gaz chauds ou inflammables. Le défaut d’étanchéité


peut être dû à une déformation de la maquette d’essai, à son percement ou à sa porosité
aux gaz, à l’émission de gaz combustibles dans certaines conditions, à sa désolidarisation
des ouvrages environnants.

L’étanchéité au feu est réputée satisfaisante lorsque les gaz émis en face non exposée
par les matériaux constituant l’élément ou son isolation ne s’enflamment pas pendant une
durée supérieure à 20 secondes à l’approche d’une flamme pilote après éloignement de
celle-ci et lorsqu’il n’y a pas inflammation d’une nappe de coton hydrophile à usage
médical placée immobile pendant une durée inférieure à 20 secondes à 25 millimètres des
fissures de l’échantillon.

Le tampon de coton mesurant approximativement 100 X 100 X 20 millimètres doit être


constitué de fibres de coton neuves, non teintes et douces, sans aucune adjonction de
fibres artificielles. Sa masse doit être comprise entre 3 et 4 grammes. Le tampon doit être
conditionné par séchage dans une étuve à 100° C durant 0,5 h au moins. Il doit être fixé
par des attaches métalliques “ clips “ à un cadre de dimensions 100”100 millimètres en fil
d’acier de diamètre 1 millimètre, relié à un manche en fil d’acier de longueur 750
millimètres environ.

3. L’isolation thermique proprement dite des éléments séparatifs.

Le défaut d’isolation thermique peut être dû à une élévation de température moyenne de


l’échantillon de 140° C, ou maximum en un seul point de 180° C, ou un point en ignition,
ou au passage ou à la production de flammèches.

La température en surface non exposée des éléments d’essais est mesurée avec des
thermocouples dont le diamètre des fils est inférieur ou égal à 0,7 millimètre.

Chaque jonction de thermocouple est soudée au centre d’un disque de cuivre de 12


millimètres de diamètre et 0,2 millimètre d’épaisseur. Ce disque est fixé à la surface de
l’élément d’essai. La lecture doit être effectuée avec une précision de + ou - 2 °C.

Les disques sont recouverts par une plaquette en matériau incombustible de 30


millimètres de côté et 2 millimètres d’épaisseur, d’une densité de 1 000 kilogrammes par
mètre cube et séchée au four, ou par un matériau de caractéristiques identiques. Cette
plaquette est fixée à l’élément d’essai et assure le maintien en place du disque au contact
de l’élément d’essai.

Les revêtements décoratifs minces et souples susceptibles de se décoller localement


doivent être enlevés à l’emplacement des plaquettes en matériau incombustible.

Article 12 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La disposition des prises de grandeurs physiques (températures, contraintes, pressions,


analyses de gaz...) et les mesures et observations à effectuer durant l’essai sont définies
dans les annexes techniques complétant cet arrêté.

La pression à respecter dans les fours est définie dans les annexes techniques. Cette
pression est mesurée à 100 millimètres de l’élément essayé.

Article 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Sous réserve des dispositions particulières prises dans les annexes techniques, les essais
prévus au titre II concernent les éléments ci-après :

Annexe n° I

Poteaux ;

Murs (maçonneries porteuses) ;

Poutres ;

Planchers avec plafonds directement au contact de leurs sous-faces.

Annexe n° II

Faux plafonds, plafonds suspendus utilisés comme éléments de protection.

Annexe n° III

Cloisons.

Annexe n° IV

Portes ;

Rideaux ;

Trappes de visite de gaine ;

Volets de désenfumage ou de transfert ;

Pelles de vide-ordures.

Annexe n° V
Conduits aérauliques ;

Conduits de désenfumage ;

Autres conduits.

Annexe n° VI

Clapets.

Article 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Modifié par Arrêté 1997-07-22 art. 2 JORF 1997-08-02


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Des essais particuliers peuvent être prévus pour l’application des DTU ou des normes
expérimentales AFNOR résultant de la transposition des prénormes européennes
(Eurocodes) et sont définis dans ceux-ci.

§ 2. D’autres éléments de construction ou dispositifs sont essayés selon des méthodes


différentes de celle définie au titre II. Ces méthodes d’essai font l’objet, après avis du
C.E.C.M.I., soit d’annexes techniques complétant le présent arrêté, soit de textes
particuliers pris en application des règlements de sécurité contre l’incendie.

L’annexe n° VII jointe au présent arrêté fixe les conditions particulières aux essais de
ventilateurs de désenfumage.

§ 3. La notion de résistance au feu peut être étendue à la non-propagation des gaz et


fumées (ex. : portes étanches aux fumées).

TITRE III : CLASSIFICATION

CHAPITRE Ier : MÉTHODES DE CLASSIFICATION.

Article 15 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Modifié par Arrêté 1997-07-22 art. 3 JORF 1997-08-02


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le degré de résistance au feu des éléments de construction est déterminé par l’une des
méthodes ci-après (art. 3) :

1. A la suite d’essais conventionnels, isolés ou de gamme ;

2. A la suite d’essais conventionnels assortis d’essais complémentaires ;

3. Après avis du C.E.C.M.I., à la suite d’essais semi-naturels ou naturels ;

4. Par extension à un procès-verbal antérieur ;

5. Par le calcul, selon des méthodes agréées après avis du CECMI, telles que les DTU ou
les normes expérimentales AFNOR résultant de la transposition des prénormes
européennes (Eurocodes) ; ces méthodes peuvent se référer à des essais spécifiques
prévus dans ces textes.

6. Par application de D.T.U. agréés après avis du C.E.C.M.I. entérinant des procédés de
fabrication ;

7. Par un processus mixte, dans lequel par exemple les durées de satisfaction aux critères
d’isolation et d’étanchéité sont déterminées expérimentalement et la stabilité est évaluée
par le calcul soit directement, soit à partir des températures mesurées lors d’un essai ;

8. Par analogie à des cas antérieurs dont les laboratoires ont connaissance dans les
conditions définies à l’article 22.

Article 16 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Modifié par Arrêté 1997-07-22 art. 4 JORF 1997-08-02


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les éléments de structures porteuses dont la durée de résistance dépend des


sollicitations mécaniques appliquées, c’est-à-dire de l’ensemble de la structure, des
dimensions, et souvent de plusieurs paramètres de constitution (section et position
d’armatures par exemple) ne font pas l’objet de classement direct.

§ 2. Les éléments de construction élaborés selon les règles définies par les DTU ou les
normes expérimentales AFNOR résultant de la transposition des prénormes européennes
(Eurocodes), spécifiques à leur résistance au feu, ne sont pas soumis à essai ou examen
par un laboratoire agréé, dans les limites d’application fixées dans ces textes.

Article 17 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Selon les fonctions particulières et le rôle qu’est appelé à jouer au cours d’un incendie un
élément de construction, son classement peut relever de trois catégories prévues à
l’article 11 :

1. Classement de “ stabilité au feu “ de l’élément pour lequel le critère de résistance


mécanique est seul requis ;

2. Classement “ pare-flammes “ de l’élément pour lequel sont requis les critères de


résistance mécanique et d’étanchéité aux flammes et aux gaz chauds ou inflammables ;

3. Classement “ coupe-feu “ de l’élément pour lequel sont requis les critères de résistance
mécanique, d’étanchéité aux flammes et aux gaz chauds ou inflammables, et d’isolation
thermique.

Par ailleurs, le classement “ pare-flammes de traversée “ ou “ coupe-feu de traversée


“ concerne l’aptitude des gaines ou conduits à ne pas affaiblir la résistance au feu des
parois traversées (voir annexes V et VI).

CHAPITRE II : CONDITIONS GÉNÉRALES DE CLASSIFICATION.

Article 18 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Le classement ne peut être prononcé que pour des éléments représentatifs


couramment réalisés ou provenant d’une fabrication de série.

§ 2. Dans le cas d’un essai effectué sur un prototype fourni au laboratoire, il ne sera établi
qu’un procès-verbal provisoire dont la validité est de 9 mois.

Le procès-verbal provisoire est confirmé à partir d’éléments prélevés par le laboratoire, sur
fabrication courante, après contrôle de conformité ou réalisation d’un deuxième essai.

Article 19 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les essais effectués selon les méthodes définies à l’article 15 (1, 2, 3, 4 et 8) font l’objet
d’un procès-verbal de classement. Les résultats des essais réalisés en application de
l’article 15 (5 et 7) font l’objet d’un procès-verbal de caractérisation.
Article 20 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements délivrés à la suite d’essais de gamme sont définis dans les annexes
techniques spécifiques à chaque type d’élément.

Article 21 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements par extension sont délivrés par le laboratoire qui a procédé à l’essai
d’origine.

Article 22 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas d’emploi de matériaux, dispositifs ou systèmes banalisés, un laboratoire agréé


peut délivrer un classement par analogie, à partir de cas voisins.

CHAPITRE III : CONDITIONS D’APPLICATION.

Article 23 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les procès-verbaux ne peuvent être délivrés que pour des éléments de construction
nettement définis et référencés. Cette définition et cette référence engagent la
responsabilité du constructeur.

Le demandeur doit :

Fournir une description de l’élément et indiquer les moyens de vérifier la conformité, en


particulier le nom, la référence et l’origine des matériaux constructifs, cette description doit
mentionner les caractéristiques utiles en matière de résistance au feu ;

Fournir, s’il y a lieu, les justifications de durabilité ; mention en sera faite au procès-verbal ;
Fournir pour les éléments fabriqués en atelier ou en usine deux échantillons identiques,
l’un pour l’essai, l’autre pour les besoins de l’identification ;

Se soumettre éventuellement à des essais de contrôle ou d’identification des matériaux ; il


peut être procédé par dépôt de formules et d’échantillons des constituants auprès du
laboratoire.

Article 24 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Au moment de la mise en oeuvre, un élément de construction ou un produit doit avoir fait


l’objet d’un procès-verbal datant de moins de cinq ans.

Article 25 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

A son initiative, le titulaire d’un procès-verbal venant à échéance demande au laboratoire


agréé, qui a délivré le procès-verbal initial, la reconduction de celui-ci pour une nouvelle
période de cinq ans.

Si le laboratoire constate une modification dans la conception, la fabrication ou la


destination de l’élément ou du produit qui a fait l’objet du procès-verbal initial, il peut, selon
le caractère de cette modification, procéder à des vérifications avant de reconduire ou non
le procès-verbal.

Article 26 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Si le titulaire d’un procès-verbal souhaite apporter une modification à l’objet de ce


procès-verbal pendant la période de validité, il doit demander l’accord au laboratoire. Si le
laboratoire délivre en application de l’article 15 (4°) cet additif, la durée de validité de
celui-ci est celle du procès-verbal d’origine.

Article 27 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le procès-verbal justificatif établi en application d’une des méthodes relevant de l’article


15 est d’un modèle dont le contenu est approuvé après avis du C.E.C.M.I. ; il indique la
méthode selon laquelle il a été procédé.
Article 28 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les éléments de construction et produits faisant l’objet, à la date de publication du présent


arrêté, d’un procès-verbal de résistance au feu, devront être soumis dans un délai de trois
ans à une nouvelle procédure de classement suivant l’une des méthodes prévues à
l’article 15.

La demande de renouvellement du procès-verbal devra être présentée au laboratoire dans


les dix-huit mois suivant la date de publication du présent arrêté.

Article 29 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

En cas de changement intervenu dans la raison sociale du demandeur ou la référence de


l’élément de construction, le laboratoire peut, après vérifications et accord des parties,
procéder à l’établissement par analogie d’un nouveau procès-verbal, ou compléter les
mentions correspondantes.

Article 30 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’arrêté du 5 janvier 1959 modifié complétant l’arrêté du 9 décembre 1957 relatif à la


classification des matériaux et éléments de construction par catégories et fixant les
critères permettant de déterminer le degré de résistance au feu des éléments de
construction, les méthodes d’essais et le programme thermique matérialisant l’action des
incendies, est abrogé.

L’instruction technique n° 229 du 7 mars 1978 relative aux modifications admissibles sur
les fermetures coupe-feu ayant fait l’objet d’un procès-verbal d’essai d’un degré coupe-feu
égal ou supérieur à une heure, est abrogée.

Annexes

(Annexe particulière aux éléments porteurs)

TITRE Ier : GÉNÉRALITÉS


CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE I, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La présente annexe a pour objet de préciser les conditions particulières aux essais de
résistance au feu effectués sur des éléments ayant une fonction portante.

Les conditions générales des essais conventionnels de résistance au feu sont définies par
les articles 7 à 12 du titre II de l’arrêté.

Article ANNEXE I, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les éléments ayant une fonction portante visés à l’article 13 des conditions générales sont
de trois groupes :

Les éléments porteurs verticaux :

- poteaux ;

- murs (maçonneries porteuses).

Les éléments porteurs horizontaux ou quasi horizontaux :

- poutres ou fermes ;

- planchers et couvertures ;

- planchers avec plafonds directement au contact de leurs sous-faces ;

- planchers avec plafonds suspendus.

Les assemblages et éléments de contreventement.

CHAPITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUS LES TYPES D’ÉLÉMENTS


CHARGÉS.

Article ANNEXE I, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Définition des essais

Ces essais ont pour objet :

- soit de faire les déterminations nécessaires à l’exécution de calculs de stabilité en cas


d’incendie en fonction des paramètres de constitution ou dimensionnels et de donner les
temps de satisfaction aux autres critères lorsque les méthodes de calcul admises (D.T.U.
lorsqu’ils existent) ne le permettent pas ;

- soit de fournir directement des temps de satisfaction aux critères pour un certain
domaine de variation des paramètres ci-dessus lorsqu’il n’existe pas de méthode de calcul
admise. Les essais principaux décrits plus loin sont effectués sous une charge constante
correspondant à la capacité portante en service à froid, calculée à partir des
caractéristiques réelles des matériaux utilisés. Ils sont poursuivis jusqu’à la ruine.
Toutefois, selon les objectifs rappelés ci-dessus, l’essai peut être poursuivi à déformation
fixée lorsque celle-ci atteint une certaine limite.

Pour les besoins de l’extrapolation, des essais additionnels peuvent être exécutés dans
des conditions différentes (éléments non chargés, dimensions réduites par exemple).

L’expression des résultats sera adaptée aux différents cas ci-dessus.

Exceptionnellement cependant, ces essais peuvent concerner une structure déterminée.


Dans ce cas, le chargement réalisé lors de l’essai correspond aux charges de calcul de la
structure.

TITRE II : ÉLÉMENTS PORTEURS VERTICAUX

CHAPITRE Ier : POTEAUX.

Article ANNEXE I, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les paramètres à prendre en compte sont la charge appliquée et son excentricité, la


longueur de flambement et les conditions aux appuis, articulations ou encastrements et,
éventuellement, les empêchements de dilatation.
Article ANNEXE I, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La longueur du poteau soumise aux essais ne sera pas inférieure à 3 mètres. Pour
l’application à des longueurs plus grandes, le recours au calcul sera nécessaire pour
permettre l’extrapolation des résultats de l’essai.

La pression dans le four est fixée à 10 plus ou - 5 pascals.

L’essai sera interrompu lorsque le poteau n’assure plus sa fonction portante.

Article ANNEXE I, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Le dispositif de chargement doit être tel que l’on puisse appliquer une charge
constante en tête ou en pied du poteau.

§ 2. L’élément principal de ce dispositif est constitué d’un vérin dont la course du piston
est telle que la charge puisse être appliquée jusqu’à la ruine du poteau. Le vérin peut être
articulé à ses extrémités.

§ 3. Les charges doivent pouvoir être appliquées par l’intermédiaire de rotules.

Article ANNEXE I, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La mesure de la charge exercée sur le poteau est enregistrée si possible en continu.

§ 2. La mesure de la variation dimensionnelle de la longueur du poteau et si possible des


rotations aux extrémités est donnée par un capteur de déplacement dont les effets sont
également enregistrés en continu.

§ 3. Chaque point de mesure de température est enregistré au moins toutes les 2 minutes
30 secondes.

Article ANNEXE I, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les températures seront mesurées en trois sections. La disposition des thermocouples


dans chaque section permettra de mesurer les températures significatives.

Article ANNEXE I, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La charge est exercée sur le poteau avant allumage du four.

Article ANNEXE I, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

On considère qu’il y a ruine du poteau dans l’un des cas suivants :

1° La vitesse d’effondrement du poteau atteint 3 millimètres par mètre et par minute ;

2° L’affaissement du poteau atteint le 1/300 de la longueur initiale.

CHAPITRE II : MURS PORTEURS.

Article ANNEXE I, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les paramètres à prendre en compte sont en principe les mêmes que pour les poteaux.
Cependant, l’essai effectué comme indiqué ci-après est considéré comme représentatif
des conditions d’appui usuelles.

Article ANNEXE I, 12 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le mur soumis aux essais a une hauteur minimale de 2,80 mètres.

Article ANNEXE I, 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


§ 1. La maquette d’essai est mise en oeuvre dans un cadre conçu de telle sorte que la
traverse haute ou basse puisse être mobile afin de ne pas créer un empêchement de
variations dimensionnelles sur la hauteur de cette maquette.

§ 2. Latéralement, le mur d’essai est désolidarisé du cadre sur ses deux côtés, par
interposition d’une bande résiliente réfractaire.

Article ANNEXE I, 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le dispositif de chargement doit être tel que l’on puisse appliquer en tête ou en pied du
mur une charge uniformément répartie sur la longueur d’appui et constante pendant toute
la durée de l’essai.

Article ANNEXE I, 15 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La mesure de la charge totale exercée sur la surface d’appui du mur est enregistrée si
possible en continu.

§ 2. Les déplacements du portique mobile sont mesurés en deux points au moins distants
de la demi-longueur du mur et enregistrés si possible en continu.

§ 3. Chaque point de mesure de température est enregistré au moins toutes les 2 minutes
30 secondes.

§ 4. Le cintrage du mur est mesuré en neuf points répartis en trois zones verticales, dont
une médiane, au quart, à la demie et aux trois quarts de la hauteur. Ces mesures sont
enregistrées comme dit précédemment.

Article ANNEXE I, 16 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La température moyenne de la face non exposée au feu du mur est mesurée au minimum
en cinq points situés au centre et au milieu des demi-diagonales du mur.

Des thermocouples sont également placés sur les points singuliers (joints, par exemple).
A l’intérieur du mur, des thermocouples sont placés dans trois sections sur une diagonale.

Article ANNEXE I, 17 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La surface portante doit être entièrement sollicitée par la charge dès la mise en
pression du ou des vérins.

Ceci nécessite une mise en compression à froid antérieurement à l’essai au feu et


éventuellement un ragréage de la surface portante.

§ 2. La charge est appliquée avant allumage des brûleurs.

Article ANNEXE I, 18 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Quelle que soit la température de la face non exposée au feu du mur, l’essai est poursuivi
jusqu’à la ruine de l’élément, sans toutefois dépasser la durée de six heures.

Article ANNEXE I, 19 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

On considère qu’il y a ruine de l’élément dans l’un des cas suivants :

1° La vitesse d’effondrement de l’élément atteint 3 millimètres par mètre et par minute ;

2° L’affaissement de l’élément atteint le 1/300 de la longueur initiale.

Article ANNEXE I, 20 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas de murs dissymétriques, l’interprétation des résultats n’est valable que pour
un sens du feu déterminé.

TITRE III : ÉLÉMENTS PORTEURS HORIZONTAUX.


Article ANNEXE I, 21 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les paramètres à considérer sont les portées, les conditions de chargement, les
conditions aux appuis et les paramètres constitutifs.

CHAPITRE Ier : POUTRES.

Article ANNEXE I, 22 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Après les quinze premières minutes d’essai, la pression dans le four à proximité de la
poutre d’essai doit être de 10 + ou - 5 pascals.

Article ANNEXE I, 23 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La poutre peut être chargée soit par un système statique (gueuses par exemple), soit
par un système de vérins permettant de maintenir la charge constante.

§ 2. Un seul appui est fixé de façon à permettre la dilatation de la poutre.

§ 3. La distance entre points d’application des charges concentrées simulant l’effet d’une
charge répartie ne doit pas être inférieure à trois fois la hauteur de la section de la poutre.
Les points d’application des charges dans une même portée libre doivent rester éloignés
d’au moins deux fois la hauteur de la section.

Article ANNEXE I, 24 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La mesure de la charge exercée sur la poutre par un système de vérins est


enregistrée si possible en continu.

§ 2. La mesure de la flèche prise à mi-travée de la (ou des) poutre(s) est également


enregistrée si possible en continu.

§ 3. Chaque point de mesure de température est enregistré au moins toutes les 2 minutes
30 secondes.
Article ANNEXE I, 25 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les contraintes sont préalablement données par le constructeur et les charges


calculées pour la longueur réelle de la poutre entre appuis. L’élément est mis sous charge
avant l’allumage des brûleurs.

§ 2. Les règles D.T.U., si elles existent, sont appliquées. Dans le cas contraire, l’essai est
arrêté lorsque l’une des conditions ci-après est remplie :

1° La vitesse de déformation atteint 3 millimètres par mètre de portée et par minute ;

2° La flèche est égale au 1/30 de la portée entre appuis.

CHAPITRE II : PLANCHERS AVEC PLAFONDS DIRECTEMENT AU CONTACT DE LA


SOUS-FACE DES PLANCHERS OU FIXÉS DIRECTEMENT SUR DES SOLIVES.

Article ANNEXE I, 26 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Après les quinze minutes d’essai, la pression dans le four à proximité de la sous-face du
plancher ou de son plafond doit être de 10 + ou - 5 pascals.

Article ANNEXE I, 27 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Dans le cas où le plancher repose sur le four sur deux côtés, une extrêmité de la
maquette d’essai repose sur un plan d’appui fixe solidaire du four. L’autre extrémité
permet la dilatation du plancher.

§ 2. Le plancher peut être chargé soit par un système statique, soit par un système de
vérins.

Dans le premier cas, le système de chargement ne doit pas être directement au contact de
la surface totale du plancher, de façon à permettre l’évaporation éventuelle ; il est alors
réparti par plots.
§ 3. Les dispositions de l’article 24 du présent titre sont applicables aux essais de
planchers et plafonds directement au contact de leurs sous-faces.

Article ANNEXE I, 28 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La longueur du plancher est au moins de 4 mètres entre appuis, sa largeur, de 3 mètres


minimum, est telle que, lors de la flexion du plancher en simple portée, les rives
longitudinales de ce dernier s’introduisent dans le four sans dégâts pour le matériel.

Pour ce faire, les planchers constitués de poutrelles et entrevous peuvent être terminés
longitudinalement par une rive en béton légèrement armé de façon à obtenir la largeur
voulue, sans pour autant rigidifier l’éprouvette.

Les extrémités portantes du plancher peuvent être munies d’un talon. Dans le cas de talon
en béton, celui-ci peut être armé.

Article ANNEXE I, 29 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’article 25 est applicable à la conduite et à l’arrêt des essais des planchers faisant l’objet
du présent chapitre.

En outre, dans le cas d’un essai de plancher en bois, le passage des flammes à travers le
parquet ou l’auto-inflammation du plancher sont un critère d’arrêt d’essai.

CHAPITRE III : PLANCHERS INCORPORANT DES ISOLANTS COMBUSTIBLES.

Article ANNEXE I, 30 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les risques de dégagement de gaz inflammables en face non exposée pouvant être
difficiles à apprécier, des critères conservatoires peuvent être fixés par le C.E.C.M.I.

TITRE IV : ASSEMBLAGES ET ÉLÉMENTS DE CONTREVENTEMENTS.

Article ANNEXE I, 31 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


Il est possible de déterminer expérimentalement le comportement au feu d’assemblages
entre éléments, qu’ils soient horizontaux, verticaux ou obliques.

Chaque fois que cela est justifié, il est fait référence aux titres précédents.

(Annexe particulière aux plafonds suspendus)

TITRE Ier : GÉNÉRALITÉS

CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE II, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Objet

La présente annexe a pour objet de préciser les conditions particulières aux essais de
résistance au feu effectués sur des plafonds suspendus :

- d’une part, jouant un rôle vis-à-vis de la résistance d’un ensemble plancher/plafond,


auquel sont applicables les dispositions générales concernant les éléments structurels et
les planchers ;

- d’autre part, les plafonds suspendus dont le rôle est apprécié isolément :

- plafond seul sous couverture à plénum dit “ infini “ ;

- plafond formant la face inférieure d’un conduit de ventilation, auquel s’applique


également l’annexe V.

Article ANNEXE II, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Définitions

Plafond suspendu : écran horizontal situé sous une charpente ou un plancher et supporté
de façon non rigide par celui-ci grâce à des suspentes.
Plénum : un espace libre situé entre le plafond suspendu et la sous-face du plancher ou
de la couverture. Ce plénum peut être ventilé ou non, et utilisé ou non comme conduit de
ventilation. Il peut ou non contenir des accessoires tels que canalisations, câbles... Un
plénum de hauteur supérieure à 1,50 mètre est dit “ infini “.

Elément d’essai : l’ensemble plancher-plafond, y compris ses suspentes, profil porteur de


dalles, accessoires, bouches, trappes de visite, capot de luminaire type, isolant s’il y a lieu,
éléments annexes tels que câbles, canalisations...

CHAPITRE II : DÉFINITION DES ESSAIS.

Article ANNEXE II, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Types d’essais

Les essais sont des types suivants :

a) Des essais conventionnels sous charge pour les planchers-plafonds.

b) Un essai complémentaire sous charge et sous programme thermique à développement


naturel par bûcher, avec démarrage rapide, matérialisé par une courbe température-temps
atteignant 1 100 °C + ou - 50 °C à 10 et à 15 minutes, le maximum de température se
situant entre 10 et 15 minutes, l’origine des temps étant déterminée par tracé de la
tangente à la plus grande pente initiale de la courbe, et décroissant ensuite par
refroidissement naturel. Toutefois, cet essai n’est pas exigé :

Pour les degrés 1/4 h et 1/2 h.

En cas de décision contraire de l’autorité responsable.

c) Eventuellement, des essais additionnels permettant d’apprécier au plus juste les


qualités d’isolation thermique et de comportement mécanique de planchers quelconques
protégés par des plafonds suspendus.

d) Un essai conventionnel pour les plafonds suspendus dont le rôle est apprécié isolément
et faisant l’objet de l’article 14.

CHAPITRE III : ÉLÉMENTS D’ESSAI ET MESURES.


Article ANNEXE II, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Dimensions de l’élément

Pour les essais 3 a et 3 b, l’élément d’essai doit présenter les dimensions les plus grandes
compatibles avec les dimensions des fours existants. Ces dimensions ne doivent jamais
être inférieures à 3,70 mètres X 3 mètres (surface exposée).

Pour les essais 3 c (essais additionnels), l’élément peut être de plus petites dimensions.

Article ANNEXE II, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Conditions et montage de l’élément

Chaque élément d’essai doit reproduire les conditions au pourtour (y compris les pièces
qui bordent la périphérie, les dalles de rives du plafond, les joints et les calfeutrements) et
être monté suivant la même méthode de pose que celle utilisée dans la pratique sur
chantier. En particulier, le plafond doit être monté par le dessous. Il doit être muni de tous
les organes de suspentes, de dilatation, d’aboutage et de tous ses accessoires tels que
capots de luminaires type, trappes de visite, bouches, si ces derniers peuvent être
installés. Les profils apparents porteurs de dalles et de panneaux, lorsqu’ils existent,
doivent être montés en butée à leurs extrémités et placés suivant la plus grande
dimension du four.

La périphérie du plénum est entièrement fermée lors de l’essai.

Article ANNEXE II, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Conduite des essais

Les essais 3 a et 3 b avec plancher chargé sont conduits en sollicitant l’élément d’essai de
façon à reproduire des contraintes de service voisines des contraintes maximales
d’utilisation non pondérées.

Article ANNEXE II, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Mesures des températures

Les thermocouples sont placés en trois sections au moins, l’une située à mi-portée de
l’élément, et les deux autres à 1 mètre environ de chaque côté de la section centrale.

Dans chaque section, il est placé :

1° Sur les deux éléments porteurs centraux :

- un thermocouple sur l’aile inférieure des profilés ou des solives bois ;

- un thermocouple sous la dalle ;

- un thermocouple à mi-hauteur du profilé ;

- un thermocouple sur l’aile supérieure des profils ou des solives bois.

2° Sur la face non exposée au feu du plafond :

- un thermocouple en milieu de plaque de plafond ;

- un thermocouple au joint de plaque ;

- un thermocouple sur la suspente.

CHAPITRE IV : ESSAIS COMPLÉMENTAIRES.

Article ANNEXE II, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les résultats des essais conventionnels ne peuvent faire l’objet de procès-verbaux que si
le plafond a eu un comportement satisfaisant lors de l’essai complémentaire sous incendie
à développement naturel, dans le cas où ce dernier est exigé.

Le comportement du plafond, lors de cet essai complémentaire, est satisfaisant lorsqu’à la


fin de celui-ci tous les éléments constitutifs sont en place sans laisser entre eux
d’ouvertures sensibles.

L’essai sous programme thermique à développement naturel réalisé avec l’élément décrit
à l’article 9 est considéré valable pour tous les types de support.
TITRE II : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX PLANCHERS-PLAFONDS

CHAPITRE Ier : ÉLÉMENTS DE BASE.

Article ANNEXE II, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Constitution de l’élément

L’essai est conduit en suspendant le plafond d’essai, à une structure métallique constituée
de profilés de massiveté supérieur ou égal s/v = 250 m-1, espacés de 0,6 mètre environ et
reposant à leurs extrémités sur les lignes d’appui du four.

Aucun profilé n’est placé au niveau de la rive du four, de manière que le bord des plaques
de rives de plafond ne repose que sur les cornières du pourtour.

Un élément de couverture réalisé en dalle de béton cellulaire de 0,1 mètre d’épaisseur est
placé sur ces profilés de manière à ne pas perturber la déformation des profilés supportant
des joints de 5 millimètres au moins.

Les joints reçoivent des bandes souples de recouvrement.

Le plénum réalisé lors de l’essai doit être le plus petit possible compatible avec le système
de montage.

Article ANNEXE II, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Conduite des essais

L’essai conventionnel est conduit jusqu’à l’obtention d’une flèche mesurée à mi-portée
égale au 1/40 de la portée. Cette flèche est ensuite maintenue jusqu’à l’obtention d’une
température de 800 °C dans le plénum, de façon à permettre des mesures en vue de
l’interprétation et de l’extrapolation des résultats.

Article ANNEXE II, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Utilisation des résultats
L’essai conventionnel permet de déterminer l’évolution des températures dans le plénum
et dans les profils métalliques en fonction du temps.

A la suite de l’essai, il est délivré un procès-verbal de résistance au feu faisant ressortir les
caractéristiques utiles en fonction de l’utilisation des résultats définie ci-après et
éventuellement, notamment pour les degrés 1/4 h et 1/2 h, des classements forfaitaires
valables pour les planchers courants.

L’utilisation des résultats peut se faire de la façon suivante :

1° Plafond pour la protection de profilés métalliques qu’il y ait ou non présence d’une
dalle :

La température des profilés métalliques est au plus supérieure à celle des profilés utilisés
à condition que le coefficient de massivité des éléments soit inférieur ou égal à celui de
l’essai ;

La température des profilés métalliques peut être calculée à partir de la courbe


température-temps mesurée dans le plénum, en utilisant les formules données au
paragraphe 4.4 du D.T.U. traitant du comportement au feu des structures en acier.

Connaissant l’évolution des températures dans les éléments métalliques, leur durée de
stabilité au feu est estimée conformément au D.T.U. précité.

2° Plafond pour la protection des poutres et de dalles en béton.

Le champ de températures à l’intérieur des éléments en béton est calculé à partir de la


courbe température-temps mesurée dans le plénum, utilisant les méthodes données dans
le D.T.U. traitant du comportement au feu des structures en béton.

Connaissant l’évolution des températures dans les éléments en béton, leur durée de
stabilité au feu et de coupe-feu est estimée conformément au D.T.U. précité.

3° Pour les deux cas ci-dessus, une utilisation plus fine peut être faite moyennant
l’exécution d’essais additionnels de réchauffement comparatifs (d° protections rapportées
dans les D.T.U.).

4° Les planchers en bois sont considérés comme stables au feu et coupe-feu tant que la
température du plénum ne dépasse pas 300 °C.
5° Les autres planchers à éléments structurels combustibles seront traités dans des
conditions comparables aux planchers en bois avec les adaptations résultant des
propriétés des matériaux utilisés.

6° Des essais conventionnels sur planchers particuliers sont toujours possibles.

CHAPITRE II : ESSAIS CONVENTIONNELS SUR AUTRES PLANCHERS-PLAFONDS.

Article ANNEXE II, 12 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Plancher type en bois

Pour les planchers bois, un plancher type peut aussi être essayé.

L’élément est réalisé en suspendant le plafond d’essai à une structure en bois composée
de six solives en sapin de 0,22 mètre “ 0,075 mètre environ de section, à entraxes de 0,6
mètre environ, reliées par entretoises en sapin de 0,22 mètre X 0,075 mètre de section à
entraxes de 1,1 mètre.

Un parquet de sapin constitué de lames de 0,07 mètre X 0,023 mètre est disposé
perpendiculairement aux solives et fixé à l’aide de clous.

Article ANNEXE II, 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Conduite des essais

L’essai est conduit jusqu’à l’obtention d’une flèche critique égale au 1/30 de la portée, ou
l’atteinte du critère d’isolation thermique au sens de l’arrêté.

TITRE III : DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX PLAFONDS SUSPENDUS DONT LE


RÔLE EST APPRÉCIÉ ISOLÉMENT.

Article ANNEXE II, 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Essai conventionnel de plafond à plénum dit “ infini “ ou de plafond suspendu destiné à
être mis en oeuvre sous une charpente de couverture.
L’élément d’essai est constitué par le plafond suspendu à la partie supérieure du caisson
de façon à former un plénum de 1,50 mètre de hauteur. La paroi du caisson est formée de
plaques légères isolantes stables au feu ayant une résistance thermique voisine de 0,08
m2 °K/W.

On mesure la température de la face non exposée du plafond et la température dans le


plénum à 0,20 mètre au-dessus de cette face en trois sections au moins. Cette dernière
température est utilisée comme dit à l’article 11.

(Annexe particulière aux cloisons)

CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE III, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans la suite de la présente annexe, on appelle cloison un élément séparatif vertical


divisant un volume formé par le gros oeuvre en locaux et circulations.

La cloison n’a pas de fonction portante autre que pour les aménagements qui lui sont fixés.
On distingue les cloisons pleines et les cloisons comportant des baies, portes ou autres
fermetures.

CHAPITRE II.

Article ANNEXE III, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Conditions générales de l’essai conventionnel

L’élément d’essai est soumis sur toute sa surface y compris sa périphérie :

Au programme thermique défini à l’article 7 des conditions générales du présent arrêté ;

A une différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur du four, variable avec la hauteur
et ayant pour valeur :

- en partie haute de l’élément : 5 à 15 pascals ;


- au tiers bas de l’élément : 0 pascal ;

- en partie basse de l’élément : 0 à - 5 pascals.

Article ANNEXE III, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Définition de l’élément

L’essai est réalisé sur un élément de cloison de dimensions minimales de 2,60 mètres en
largeur et de 2,70 mètres en hauteur, dont tous les éléments constitutifs sont en grandeur
nature. Selon sa conception, l’élément doit comporter des joints d’assemblage verticaux,
dont au moins deux non médians et les dispositions de raccordement et de liaison au sol,
plafond et murs latéraux. Dans le cas de système à panneaux, l’un des panneaux au
moins est en largeur réelle.

Dans le cas d’éléments de dimensions inférieures, l’essai est réalisé sur l’un de ces
éléments, le résultat étant strictement restrictif au modèle essayé.

Les éléments susceptibles de recevoir des réservations pour organes électriques


encastrés seront essayés avec les dispositifs correspondants.

Article ANNEXE III, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Montage de l’élément de cloison

§ 1. L’élément de cloison est monté dans un cadre en béton rigidifié présentant une
surépaisseur suffisante par rapport à la cloison. En partie basse, un seuil doit être
reconstitué en face exposée. L’état de surface, la planéité des tableaux et la précision
dimensionnelle de la baie sont ceux normalement rencontrés dans les travaux de béton
armé.

§ 2. L’élément de cloison peut être assujetti soit sur quatre côtés, soit sur trois côtés
seulement par les dispositifs utilisés normalement dans les conditions réelles de mise en
oeuvre.

Dans le cas d’assujettissement sur trois côtés, le bord libre correspondra à une section
judicieusement choisie (demi-jonction par exemple) et sera convenablement aménagé
pour ne pas perturber le comportement.

Article ANNEXE III, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999
· Stabilisation hygrométrique de l’élément

Les éléments seront essayés après stabilisation pondérale. Un séchage artificiel des
composants est possible pour autant qu’il n’altère pas leur qualité.

Article ANNEXE III, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Equipements divers de cloison

Si la cloison comporte des équipements et aménagements divers qui pourraient modifier


son comportement au feu, des essais complémentaires d’éléments de cloison peuvent
être effectués avec ces équipements dans les mêmes conditions que celles de l’essai de
base défini ci-avant :

Portes et fermetures ;

Vitrages ;

Impostes ;

Mobilier ou accessoires accrochés ou suspendus ;

Recoupements horizontaux ;

Autres équipements susceptibles d’amoindrir la résistance au feu.

CHAPITRE III : CONDUITE DES ESSAIS.

Article ANNEXE III, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Sens du feu lors de l’essai

§ 1. Si la cloison est de construction symétrique, l’essai est réalisé indifféremment sur


l’une ou l’autre face. Le classement obtenu est valable pour les deux orientations.
§ 2. Si la cloison est de construction asymétrique, un essai est réalisé pour chacune des
faces et les classements sont précisés pour chacune des orientations. L’essai est dit recto
verso.

§ 3. Si un élément asymétrique n’est essayé que sur une face, le classement indiqué est
valable exclusivement pour le sens du feu précisé.

§ 4. Les mêmes conditions sont applicables aux essais complémentaires avec


équipements ou aménagements.

Article ANNEXE III, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Position des points de mesure des températures

§ 1. Pour la détermination de la température moyenne de la face non exposée de


l’élément de cloison, cinq thermocouples sont utilisés. Ils sont placés au centre de
l’élément et au milieu de chaque demi-diagonale, ou aussi près que possible de ces
positions, sans être à moins de 0,10 mètre d’un élément particulier tel que joint,
couvre-joint, lisse ou plinthe.

§ 2. Pour la détermination de la température maximale de la face non exposée au moins


cinq thermocouples sont mis en place ;

Deux sur les couvre-joints ou en rive des joints sans couvre-joints, axe du thermocouple à
0,015 mètre du plan de joint.

Deux sur le cache-joint du raccordement supérieur horizontal (ou lisse), axe du


thermocouple à 0,015 mètre du plan de raccordement.

Un sur le cache-joint du raccordement vertical (ou lisse), axe du thermocouple à 0,015


mètre du plan de raccordement.

Des thermocouples supplémentaires peuvent être placés en cours d’essai en n’importe


quel point dont la température est susceptible de dépasser la température maximale,
excepté sur les plans de joints, les plans de raccordement des équipements et les joints
creux de largeur inférieure à 0,015 mètre. De même pour les têtes de vis ou rivets de
diamètres inférieurs à 0,01 mètre pour autant que ces fixations ne traversent pas
d’éléments de cloison de part en part.

§ 3. Dans le cas où le support du thermocouple s’écarte de l’élément de cloison (par


exemple - couvre-joint arqué - poche formée par le revêtement), sa température n’est plus
prise en compte et un autre thermocouple est placé sur l’élément de cloison, aussi près
que possible du premier. Pour ce faire, il peut être remédié au comportement singulier du
support (par exemple : percement ou découpe du revêtement).

Article ANNEXE III, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les critères de classement sont tels que décrits dans les conditions générales de l’arrêté.

Pour les éléments de cloison susceptibles d’émettre une certaine énergie par
rayonnement (panneaux verriers, parois en tôle non isolées), une mesure du rayonnement
incident peut être faite sur l’axe normal à l’élément, à une distance de 1,90 mètre,
provisoirement à titre indicatif, puis corrigée par le calcul pour une distance de 1 mètre
(voir NF P 82-210).

Pendant l’essai, le comportement de l’élément est noté ainsi que ses déformations.

Article ANNEXE III, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le classement de l’élément de cloison est déterminé selon les modalités des articles 10,
11 et 18 des conditions générales de l’arrêté.

CHAPITRE IV.

Article ANNEXE III, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Utilisation des résultats de l’essai conventionnel de cloison.

Le classement obtenu avec quatre côtés assujettis est valable pour des cloisons ne
dépassant pas 3 mètres de hauteur et 6 mètres de longueur droite.

Le classement obtenu avec trois côtés assujettis est valable pour des cloisons ne
dépassant pas 3 mètres de hauteur quelle que soit leur longueur pour les éléments
modulaires.

Le cas de jonction dièdre et l’utilisation en hauteur supérieure à 3 mètres peuvent


nécessiter des essais additionnels. Cela intéresse notamment les parois des gaines
lorsqu’elles sont en matériau homogène, car la durée coupe-feu de traversée est obtenue
par addition des durées coupe-feu de deux parois. Dans les autres cas, cette durée est
appréciée par des essais ad hoc.

(Annexe particulière aux portes et fermetures)

CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE IV, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La présente annexe a pour objet de préciser les conditions particulières aux essais de
résistance au feu effectués sur les éléments suivants :

Portes battantes, pivotantes à simple ou double action ;

Portes coulissantes à translation verticale ou horizontale ;

Portes basculantes ;

Rideaux ;

Trappes de visite de gaines, battantes ou à translation ;

Volets de désenfumage ou de transfert ;

Pelles de vide-ordures.

CHAPITRE II.

Article ANNEXE IV, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Conditions générales de l’essai

L’élément d’essai est soumis d’un côté :

Au programme thermique normalisé défini à l’article 7 des conditions générales du présent


arrêté ;

A des pressions définies comme suit :

- En partie haute de l’élément : 5 à 15 pascals ;

- Au tiers de l’élément : 0 pascal ;

- En partie basse de l’élément : 0 à -5 pascals.

Les volets de désenfumage sont essayés avec four en surpression constante sur toute la
face exposée et égale à + 10 + ou - 5 pascals (1).

Des conditions particulières de pression peuvent être réalisées sur demande.

Les mesures de pression sont effectuées à 0,1 mètre de la face exposée de l’élément
pendant la durée totale de l’essai.

Nota :

(1) Cette condition particulière de pression est réalisée pour s’assurer de l’étanchéité
nécessaire au fonctionnement du circuit de désenfumage.

Article ANNEXE IV, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Réalisation et dimension de l’élément

D’une manière générale, l’essai doit être exécuté sur des ensembles en grandeur réelle,
complets en ordre de fonctionnement, munis de leurs organes de manoeuvre, tel qu’il est
prévu de les utiliser dans la pratique.

L’ensemble doit être expérimenté dans un mur du type de celui dans lequel il est destiné à
être utilisé, en particulier lorsqu’il constitue un élément de système préfabriqué ou
industrialisé.

Lorsque ceci ne peut être spécifié, l’ensemble peut être disposé dans un cadre d’essai en
maçonnerie ou en béton dont la résistance au feu est supérieure à celle de l’élément.
CHAPITRE III : CONDUITE DES ESSAIS.

Article ANNEXE IV, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Sens du feu lors de l’essai

Dans le cas général, les essais sont effectués recto-verso et le classement prononcé est
celui du plus faible résultat.

Lorsque l’on connaît le sens conduisant au plus faible résultat, on effectue l’essai dans ce
sens.

Toutefois, pour des cas particuliers, on peut effectuer les essais en tenant compte de la
destination des portes (portes dont la conception implique un sens du feu. Exemple :
portes avec trappes de transfert, portes de chaufferies...).

Article ANNEXE IV, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Manoeuvres préalables

Préalablement à l’essai de résistance au feu, les éléments ci-après doivent faire l’objet des
manoeuvres également indiquées ci-après :

§ 1. Portes battantes et pelles de vide-ordures : 2 000 cycles d’ouvertures-fermetures de


l’élément, matérialisés par une traction mécanique de 200 N/m2 exercée au niveau de
l’emplacement de la poignée préalablement supprimée, le pène étant bloqué en position
ouverte ; dans le cas où la porte est à deux vantaux, le vantail mobile joue sur le vantail
semi-fixe.

Le choc sur l’huisserie ne doit être dû qu’à l’inertie du battant en fin de course. L’ouverture
du battant est fixée à 60 °.

§ 2. Portes coulissantes : 400 cycles d’ouvertures-fermetures, la fermeture étant obtenue


par les moyens normaux (gravité en général).

§ 3. Volets : les manoeuvres préalables sont celles des clapets (voir annexe VI).

Article ANNEXE IV, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999
· Température moyenne de la face non exposée

Les températures sur les vantaux sont mesurées à l’aide de thermocouples placés comme
il est indiqué sur les schémas de la figure 1 en annexe.

Pour la pose de ceux-ci, on respecte les règles suivantes :

Aucun thermocouple n’est placé sur des joints comportant des parties métalliques
traversant la porte ;

Aucun thermocouple n’est placé à moins de 0,1 mètre des arêtes du vantail ou de la baie ;

Aucun thermocouple n’est placé à l’endroit où des pièces d’assemblage traversent


l’élément d’essai ;

Des thermocouples peuvent être ajoutés si cela est jugé utile, en cours ou avant essai, en
des points définis par l’examen des plans de fabrication ;

Les thermocouples sont au moins au nombre de cinq, nombre ramené à trois pour les
éléments de moins de 0,40 mètre en diagonale ;

Aucune mesure de température n’est effectuée sur les quincailleries à moins de 0,1 mètre
de leur position, qu’elles soient apparentes ou cachées ;

Pour les portes comportant une partie vitrée ou mobile (oculus, trappe), deux
thermocouples au moins sont placés sur cette partie lorsque ses dimensions sont
supérieures à 0,40 mètre en diagonale de façon à en tenir compte dans l’évaluation de la
température moyenne.

Article ANNEXE IV, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Température maximale de la face non exposée

Règles générales

§ 1. Des thermocouples fixes ou mobiles peuvent être utilisés sur les parties métalliques
traversant les éléments ou en tout point paraissant présenter un intérêt particulier.
§ 2. En ce qui concerne la périphérie de l’élément et notamment les parties fixes, la
température est mesurée aussi près que possible des bords. Cette température
n’intervient pas dans le calcul de la température moyenne, telle que définie à l’article 6, à
moins que l’endroit où cette température est mesurée ne corresponde à l’un de ceux qui
sont relevés à l’article 6.

§ 3. Dans le cas d’un vantail constitué de plusieurs éléments liaisonnés entre eux, la
température du joint doit être mesurée (voir schéma figure 2, TC. 1).

§ 4. Aucune mesure de température n’est effectuée sur les quincailleries.

Article ANNEXE IV, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Température maximale. - Règles particulières aux portes

§ 1. Dans le cas des portes, l’examen des températures maximales atteintes sur les
huisseries est effectué à l’aide de thermocouples placés sur ces dernières, quelle que soit
la largeur de celles-ci, conformément aux schémas des figures 2, 3, 4, 5 et 6 en annexes.

§ 2. A la jonction des vantaux, le joint par lui-même n’est pas exploré, mais les plans
jouxtant celui-ci doivent être munis de thermocouples pour la mesure de la température
maximale (voir schéma figure 2, TC. 2).

§ 3. Dans le cas particulier de portes comportant une partie vitrée ou mobile (oculus,
trappe), la mesure de l’élévation de température maximale de 180 °C est effectuée par
des thermocouples mobiles ou fixes placés sur les bordures.

Article ANNEXE IV, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Température maximale. - Règles particulières aux volets

Dans le cas d’essais de volets munis de grilles, la température à prendre en compte pour
le classement est celle de la lame du volet et non celle de la grille.

Article ANNEXE IV, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Lors des essais de portes métalliques et en produits verriers, le rayonnement émis est
mesuré, à titre indicatif, à 1 mètre en arrière de la face non exposée.
Article ANNEXE IV, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans certains cas, il est difficile d’apprécier si l’inflammation du coton est due au
rayonnement ou à l’inflammation des gaz chauds.

Pour ces cas, et provisoirement, en attendant la mise au point d’un procédé plus adapté,
la fin de l’étanchéité est notée lorsqu’une ouverture laissant apparaître l’intérieur du four
supérieure à 45 cm2 est observée sur les champs verticaux ou en traverse supérieure.

CHAPITRE IV : CLASSEMENTS.

Article ANNEXE IV, 12 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’élément essayé est réputé pare-flammes lorsqu’une nappe de coton hydrophile à usage
médical placée immobile pendant une durée inférieure à 20 secondes, à 0,02 ou 0,03
mètre en arrière des fentes ou orifices éventuels, ne s’enflamme pas.

Les gaz émis hors de la face exposée ne doivent pas s’enflammer pendant une durée
supérieure à 20 secondes à l’approche d’une flamme pilote après éloignement de celle-ci.

L’élément essayé est réputé coupe-feu lorsque, l’essai étant pratiqué comme dit
précédemment, la moyenne des élévations de températures relevées en face non
exposée ne dépasse pas de 140 °C la température initiale et que, simultanément,
l’élévation de température maximum en face non exposée ne dépasse pas de 180 °C la
température initiale.

Toutefois, dans le cas de volets munis de grilles en acier intégrées au volet, la


température moyenne admissible sur la lame est prise égale à 180 °C.

Article ANNEXE IV, 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Lorsque le classement a été limité par l’échauffement maximum d’un encadrement de


partie fixe tel qu’un dormant de porte, mention en est faite dans le procès-verbal. Dans ce
cas, la fermeture reçoit deux classements.
Un classement de la fermeture excluant les températures du dormant utilisable lorsque les
parois du revêtement adjacent sont classées M O ou M 1, sur 0,10 mètre mesurées à
partir du bord du dormant ;

Un classement incluant les températures du dormant.

Article ANNEXE IV, 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les fermetures qui auront fait l’objet d’un procès-verbal de résistance au feu devront
posséder un élément d’identification lorsqu’elles seront mises en place. Cet élément
regroupera au minimum les renseignements suivants :

Nom du constructeur ;

Numéro du procès-verbal ;

Degrés de résistance au feu ;

Année de fabrication.

CHAPITRE V : LIMITES DE VALIDITÉ DES CLASSEMENTS.

Article ANNEXE IV, 15 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas des portes battantes à un ou deux vantaux sans imposte, les résultats de
l’essai décrit au procès-verbal sont valables automatiquement, et sans mention spéciale
dans le procès-verbal, pour des variations de passage libre sur la hauteur et la largeur
égales à + 10 p. 100 et à - 30 p. 100 des dimensions linéaires, avec arrondissement des
dimensions au demi-décimètre supérieur ou au décimètre inférieur le plus voisin résultant
des cotes calculées.

Ces majorations ou minorations sont applicables aux conditions suivantes :

Respect rigoureux de la construction testée, et notamment continuité de l’isolation si


l’essai a été fait dans ces conditions, ou présence de joints d’assemblage examinés au
cours de l’essai si le raboutage des panneaux d’isolation est utilisé ;
Durée coupe-feu ou pare-flammes supérieure ou égale au moins aux pourcentages
suivants du temps de classement :

+ 20 p. 100 pour les degrés 1/4 h, 1/2 h, 3/4 h, 1 h ;

+ 15 p. 100 pour le degré 1 h 1/2 ;

+ 10 p. 100 pour les degrés 2 h, 3 h, 4 h, 6 h.

Article ANNEXE IV, 16 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas des trappes de visite, pelles de vide-ordures et volets de désenfumage,


seules des variations dimensionnelles de + ou - 25 p. 100 sont autorisées.

Article ANNEXE IV, 17 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas des portes coulissantes et basculantes, sont autorisées les variations de
dimensions suivantes :

Sur la hauteur : + 25 p. 100, - 25 p. 100 ;

Sur la longueur : jusqu’à 6 mètres, - 30 p. 100,

à condition de respecter les règles suivantes :

Respect rigoureux du système constructif ;

Porte constituée de panneaux successifs identiques et respect des conditions


d’assemblage de ces panneaux ;

Que le comportement du joint d’assemblage des panneaux ait été examiné au cours de
l’essai de base ;

Continuité de l’isolant assurée à l’intérieur des panneaux ;


Lorsque la continuité de l’isolant est impossible, le comportement de celui-ci a dû être
examiné au cours d’un essai ;

L’essai de référence doit avoir été effectué sur des éléments de portes en vraie grandeur ;

Pour les portes à un vantail, que les recouvrements des chicanes et de la porte sur la
maçonnerie soient augmentés de 0,01 mètre par mètre de vantail supérieur à 3 mètres de
largeur ou hauteur de baie ;

Pour les portes à deux vantaux, que les recouvrements de la chicane et de la porte sur la
maçonnerie soient augmentés de 0,01 mètre par mètre de vantail supérieur à 3 mètres en
partie haute et de 0,005 mètre par mètre supérieur à 3 mètres en largeur de part et d’autre
de la baie ;

Durée coupe-feu ou pare-flammes supérieure ou égale au moins aux pourcentages


suivants du temps de classement :

+ 20 p. 100 pour les degrés 1/4 h, 1/2 h, 3/4 h, 1 h ;

+ 15 p. 100 pour le degré 1 h 1/2 ;

+ 10 p. 100 pour les degrés 2 h, 3 h, 4 h, 6 h.

Pour ces cas, possibilité d’augmenter progressivement de 0,002 mètre par mètre
l’écartement entre la porte et le mur.

Article ANNEXE IV, 18 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les dimensions extérieures des huisseries ou bâtis en bois et la largeur des huisseries
métalliques peuvent être augmentées mais non diminuées.

Divers aménagements sont admis à priori sur les portes. Ils sont décrits dans des textes
séparés.

Article ANNEXE IV, 19 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les portes avec imposte sont justiciables d’un essai spécifique et les procès-verbaux de
portes essayées sans imposte ne sont pas valables pour ce cas.

CHAPITRE VI : EXTENSIONS DE CLASSEMENT HORS DU DOMAINE DÉFINI AU


CHAPITRE V.

Article ANNEXE IV, 20 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Généralités

D’une manière générale, si les dimensions excèdent les règles admises au chapitre
précédent, une demande d’extension doit être faite au laboratoire qui a exécuté l’essai.

En dehors des essais conventionnels de gamme qui permettent l’interpolation entre les
cas extrêmes, cette extension peut nécessiter des essais additionnels. Les essais peuvent
être conçus en vue d’une analyse du comportement des éléments de grandes dimensions
non susceptibles d’essais dans les fours disponibles en France, de façon à pouvoir
extrapoler les résultats obtenus (mesure des dilatations et déformations, etc.).

Article ANNEXE IV, 21 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Cas des portes battantes

Le procès-verbal peut être validé pour des accroissements de la largeur et de la hauteur


comprises entre 10 et 25 p. 100 sur simple définition des adaptations ci-après :

- présence d’un point d’ancrage supplémentaire au moins en partie haute ;

- présence d’une paumelle ou d’un goujon supplémentaire, les conditions de l’article 15


étant par ailleurs respectées.

[*Clichés non reproduit*]

(Annexe particulière aux conduits)

TITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES A TOUS LES TYPES DE


CONDUITS.

Article ANNEXE V, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La présente annexe a pour objet de préciser les conditions particulières aux essais de
résistance au feu effectués sur les éléments suivants :

Conduits aérauliques ;

Conduits de désenfumage ;

Autres conduits.

Article ANNEXE V, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans la suite de la présente annexe, on désigne par le mot “ conduit “ un volume fermé
servant au passage d’un fluide déterminé.

Article ANNEXE V, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les conduits en caissons, dont une des parois est formée par le gros oeuvre du bâtiment,
sont exclus de la présente méthode d’essai.

Article ANNEXE V, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Programme thermique des fours

Le programme thermique des fours est défini par les articles 7, 8 et 9 des conditions
générales.

Article ANNEXE V, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Pression dans les fours

En complément des dispositions de l’article 12 des conditions générales, les prises de


pression dans les fours sont effectuées à 0,10 mètre de la paroi traversée par le conduit.
TITRE II : CONDUITS AÉRAULIQUES ET DE DÉSENFUMAGE

CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE V, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Stabilisation hygrométrique de l’élément

Suivant la nature des constituants, les essais ne sont réalisés qu’après la durée
nécessaire à la stabilisation pondérale de l’élément.

Un séchage artificiel des composants est possible pour autant qu’il n’altère pas leur
qualité.

CHAPITRE II : CONDUITS AÉRAULIQUES

SECTION I.

Article ANNEXE V, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Définition

Un conduit aéraulique est un conduit d’amenée d’air, conditionné ou non, ou d’extraction


d’air, par tirage naturel ou mécanique.

Il est soumis à un feu extérieur.

SECTION II : Définition des essais.

Article ANNEXE V, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. L’essai a pour but de déterminer les degrés de résistance au feu :

Pare-flammes par mesure du débit de fuite (matérialisé par la concentration en dioxyde de


carbone de l’air circulant dans le conduit) ;

Coupe-feu par mesure des températures dans la région adjacente au four d’essai, quand
le pare-flammes est assuré.

§ 2. Deux cas d’essai peuvent se présenter :

1. Les conduits n’ont à être protégés que dans la traversée du four ;

2. Dans le cas où l’isolation se prolonge aux locaux contigus, l’essai est effectué sur un
conduit protégé également à l’extérieur du four sur une distance supérieure à 0,25 mètre.
Dans ce cas, mention spéciale en est faite : Classement uniquement valable pour conduit
contigu protégé de façon identique.

Article ANNEXE V, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’essai de base peut être assorti d’essais complémentaires dans le but d’extrapoler les
résultats à une gamme de dimensions :

1. L’essai de base est effectué sur conduit de dimensions intérieures égales à 0,60 mètre
X 0,40 mètre de longueur exposée au feu au moins égale à 6 mètres. Dans le cas d’un
conduit circulaire, on utilise un rapport P/S identique ;

2. Les essais complémentaires sont effectués sur des éléments de dimensions différentes
de celles de l’essai de base, leur constitution et les épaisseurs des produits utilisés restant
inchangées :

a) Essais de conduits de différentes dimensions dans la gamme de fabrication, suivant la


procédure définie pour l’essai de base ;

b) Dans certains cas, essais thermiques appropriés sans mesures aérauliques après avis
du laboratoire.

Ces essais complémentaires permettent l’interpolation des résultats dans la gamme des
dimensions intermédiaires.

SECTION III : Montage des conduits sur le four.


Article ANNEXE V, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le laboratoire met à la disposition du demandeur une dalle support indéformable


au-dessous de laquelle le conduit est suspendu par tout moyen laissé au choix du
demandeur qui fournit et met en oeuvre le système de liaison.

Un schéma d’utilisation est donné en annexe.

Article ANNEXE V, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les conduits sont essayés en position horizontale. Si la continuité de ceux-ci en position


verticale risque de mettre en péril leur stabilité, un essai complémentaire est nécessaire
pour justifier la validité du classement dans cette position de montage.

La partie supérieure de la paroi extérieure visible des conduits ne doit pas se situer à
moins de 0,10 mètre de la sous-face de la dalle support.

Article ANNEXE V, 12 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les suspentes et les ancrages à la dalle sont à justifier indépendamment de l’essai objet
de la présente méthode.

Pour le montage d’essai, l’espacement des suspentes au long du conduit ne doit pas être
inférieur à l’espacement prévu en réalité. Il en est de même pour leur entraxe transversal.

La liaison conduit-suspente fait partie du procédé de mise en oeuvre justifié par l’essai.

Article ANNEXE V, 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les conduits traversent les parois verticales limitant les extrémités du four d’essai.

Ces parois doivent être confectionnées par le laboratoire de manière que leur degré
coupe-feu soit au moins égal au degré coupe-feu minimum souhaité pour le conduit (béton
de 11 cm pour C.F. 2 h ; 15 cm pour C.F. 3 h ; 17,5 cm pour C.F. 4 h).
Les dimensions de l’ouverture à réserver dans les parois sont précisées par le demandeur
de l’essai.

Le calfeutrement de l’espace compris entre la périphérie extérieure du conduit terminé et


la baie pratiquée dans les parois verticales du four, doit être exécuté par le demandeur de
l’essai ou toute personne étrangère au laboratoire commise par lui, dans les mêmes
conditions que dans la réalité. Ce calfeutrement fait partie du procédé de mise en oeuvre
du conduit de ventilation résistant au feu.

Article ANNEXE V, 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les conduits doivent dépasser hors des parois extérieures du four de 0,25 mètre minimum
de part et d’autre. Ils doivent être exécutés au minimum en deux tronçons reliés par brides,
manchettes, emmanchements ou tout autre dispositif d’assemblage identique au montage
réel.

Les deux extrémités du conduit (sauf si de par sa construction un joint de dilatation est
prévu) doivent être bridées par tout moyen approprié, de façon à simuler un empêchement
de dilatation ou de retrait.

Il importe que le système soit dégagé de la traversée de paroi du four afin de ne pas
introduire de pont thermique à ce niveau.

SECTION IV : Conduite des essais.

Article ANNEXE V, 15 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Une extrémité du conduit est appelée entrée.

A cette entrée sont raccordés un organe de réglage de débit et un dispositif de mesure de


ce débit, de précision 5 p. 100.

La température ambiante de l’air entrant est mesurée à l’aide d’un thermocouple placé
dans le dispositif de mesure du débit.

Article ANNEXE V, 16 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


L’autre extrémité est appelée sortie. Elle est raccordée à un ventilateur réglable et
facultativement à un dispositif de mesure de débit.

Article ANNEXE V, 17 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Mesures

Les mesures de débit doivent être exécutées suivant les normes en vigueur, et la
précision de la mesure doit être égale à 5 p. 100.

§ 1. On effectue la mesure de la différence de pression qui existe entre l’atmosphère du


four et celle à l’intérieur du conduit, mesurée à proximité du ou des thermocouples cités au
paragraphe 3. L’appareil utilisé a une précision de 5 p. 100.

§ 2. a) On mesure au moyen de thermocouples définis à l’article 11 des conditions


générales, la température des faces extérieures du conduit. Ces thermocouples sont
placés sur chaque face à la sortie du conduit, en trois sections distantes de 0,02, 0,12,
0,22 mètre de la face opposée au feu de la paroi verticale du four traversée par le conduit.

b) Quatre thermocouples sont également placés sur le calfeutrement entre conduit et


paroi.

§ 3. Un ou plusieurs thermocouples sont introduits dans le conduit à la sortie, à 0,10 mètre


en aval du plan opposé au feu de la paroi traversée par le conduit.

§ 4. On procède à la mesure de la concentration en CO2 de l’atmosphère du four, avec


prélèvement en deux endroits distants d’au moins 1,50 mètre au moyen d’un détecteur
enregistreur sensible à une teneur de 0,5 p. 100.

La teneur en CO2 dans le four ne doit pas être inférieure à 8 p. 100 durant l’essai.

§ 5. On procède également à la mesure de la teneur en CO2 à la sortie du conduit, à


proximité du ou des thermocouples cités au paragraphe 3. L’appareil détecteur
enregistreur doit être sensible à une teneur de 0,5 p. 100.

§ 6. Les débits sont mesurés à l’entrée du conduit (art. 15) et facultativement à sa sortie.

Article ANNEXE V, 18 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les réglages de la vitesse du ventilateur cité à l’article 16 et du registre cité à l’article 15


doivent être tels qu’une vitesse d’air de 0,30 mètre par seconde dans la section d’entrée
du conduit puisse être maintenue sous une dépression constante de 300 pascals.

Compte tenu de la précision des mesures, il n’est pas nécessaire de faire une correction
de hauteur barométrique, mais les corrections de température sont à effectuer, les débits
étant donnés à la température de 0 °C.

SECTION V : Classements.

Article ANNEXE V, 19 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements sont déterminés en application de l’article 10 des conditions générales et


selon les critères ci-après :

Article ANNEXE V, 20 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un conduit est réputé pare-flammes lorsque, l’essai étant pratiqué comme dit
précédemment, le débit de fuite calculé par différence entre le débit à la sortie du conduit
et celui à l’entrée est inférieur à 350 m3/h/m2 de section de conduit (art. 17, § 6) - débit
ramené à 0 °C - ou lorsque la teneur en CO2 dans le conduit est égale à 24,5 p. 100 de la
teneur mesurée dans l’atmosphère du four (art. 17, § 4 et 5).

En outre, le calfeutrement entre conduit et paroi traversée doit être pare-flammes selon les
critères de l’article 11 des conditions générales.

Article ANNEXE V, 21 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un conduit est réputé coupe-feu lorsqu’il satisfait les conditions de l’article 20, l’essai étant
pratiqué comme dit précédemment, la moyenne des élévations de températures relevées
par les seize thermocouples cités à l’article 17 (§ 2) ne dépasse pas 140 °C au-dessus de
l’ambiante et que, simultanément, l’élévation de température maximum donnée par un de
ces thermocouples ne dépasse pas 180 °C au-dessus de l’ambiante.

De plus, l’écart entre les températures relevées par les thermocouples placés
intérieurement à l’entrée (art. 15) et à la sortie du conduit (art. 17, § 3) ne doit pas
dépasser 180 °C.

SECTION VI : Extrapolations de classement.

Article ANNEXE V, 22 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements obtenus à l’issue de l’essai de base défini à l’article 9 (§ 1) sont valables
pour des conduits dont les dimensions linéaires varient au maximum de + ou - 25 p. 100
par rapport à celles du conduit de base pour le système de calfeutrement essayé et pour
une paroi de résistance au feu au moins égale à celle de la paroi d’essai.

Les classements déterminés par interpolation à l’issue des essais complémentaires de


gamme (art. 9, § 2 a) sont valables pour les dimensions intermédiaires à celles essayées.

Des essais complémentaires prévus à l’article 9 (§ 2 b) peuvent être interprétés par le


laboratoire pour extrapoler les résultats de l’essai de base à des cas particuliers.

CHAPITRE III : CONDUITS DE DÉSENFUMAGE

SECTION I.

Article ANNEXE V, 23 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Définition

Les conduits destinés au désenfumage sont soumis lors des essais à un feu intérieur aux
conduits.

SECTION II : Définition des essais.

Article ANNEXE V, 24 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Dispositions générales

Les conduits sont essayés suivant leurs conditions d’emploi soit verticalement, soit
horizontalement.
Les conduits verticaux sont essayés sur une hauteur égale à une hauteur d’étage dans les
mêmes conditions que les conduits horizontaux.

Les conduits pouvant se monter horizontalement ou verticalement sont essayés dans la


position la plus défavorable, en principe horizontalement.

Article ANNEXE V, 25 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’essai de base peut être assorti d’essais complémentaires dans le but d’extrapoler les
résultats à une gamme de dimensions.

1. L’essai de base est effectué sur un conduit de dimensions intérieures de 0,60 mètre X
0,40 mètre (sauf cas particulier) et de longueur au moins égale à 4,50 mètres.

2. Les essais complémentaires sont effectués sur des éléments de dimensions différentes
de celles de l’essai de base, leur constitution et les épaisseurs des produits utilisés restant
inchangées :

a) Essais de conduits de différentes dimensions dans la gamme de fabrication suivant la


procédure de l’essai de base ;

b) Essais thermiques appropriés, après avis du laboratoire.

Les conduits essayés doivent être constitués d’au moins deux tronçons assemblés par
bride, manchette, emmanchement, ou tout autre dispositif identique au montage réel.

SECTION III : Montage des conduits sur le four.

Article ANNEXE V, 26 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Il appartient au demandeur d’assurer la stabilité du conduit au moyen de suspentes de


nature et espacement identiques aux cas réels.

Article ANNEXE V, 27 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


Une extrémité du conduit s’introduit au travers d’une des parois verticales obturant un des
côtés du four.

Cette paroi est confectionnée par le laboratoire de manière à ce que son degré coupe-feu
soit au moins égal au degré coupe-feu minimum souhaité pour le conduit (béton de 11 cm
pour C.F. 2 h ; 15 cm pour C.F. 3 h ; 17,5 cm pour C.F. 4 h). Les dimensions de
l’ouverture à réserver sont précisées par le demandeur de l’essai.

L’autre extrémité est reliée à une cheminée d’extraction des produits de combustion.

Article ANNEXE V, 28 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le calfeutrement de l’espace compris entre la périphérie extérieure du conduit terminé et


la baie pratiquée dans la paroi du four doit être exécuté par le demandeur de l’essai, ou
toute personne étrangère au laboratoire commise par lui, dans les mêmes conditions que
dans la réalité. Ce calfeutrement fait partie du procédé de mise en oeuvre du conduit de
désenfumage.

Il appartient au laboratoire de créer un blocage artificiel aux extrémités de façon à simuler


un empêchement de dilatation ou de retrait.

Côté four, il importe que ce système soit dégagé de la traversée de paroi du four.

SECTION IV : Conduite des essais.

Article ANNEXE V, 29 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Mesures

On effectue la mesure du débit des gaz de combustion circulant dans le conduit au moyen
de tube de Pitot double, selon la norme NF X 10.112 ou tout autre système donnant la
même précision de mesure.

Cette mesure est effectuée dans une section située au moins à 4 mètres de l’extrémité
amont du conduit au milieu des diagonales joignant les angles de celui-ci. Un
thermocouple est placé à proximité de ce tube, pour correction de la masse volumique des
gaz.
NOTA. - Une pression doit exister dans le conduit lors de la vérification du critère
conduisant au classement pare-flammes. Cette pression, de + 10 pascals + ou - 5, simule
celle pouvant exister dans un conduit de désenfumage dans la phase d’un feu développé ;
cette disposition est celle prise pour les essais de volets équipant ces conduits (cf. annexe
IV, chapitre II, art. 2).

Article ANNEXE V, 30 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. La mesure des températures des faces extérieures du conduit s’effectue au moyen de


thermocouples définis à l’article 11 des conditions générales, placés aux endroits
ci-après :

a) Sur chaque face du conduit, en trois sections distantes de 0,02, 0,12, 0,22 mètre de la
face opposée au feu de la paroi verticale traversée par le conduit (au total 12
thermocouples) ;

Sur le calfeutrement par quatre thermocouples.

b) Sur chaque face du conduit, à la jonction de deux tronçons (au total quatre
thermocouples).

c) En deux points, sur la paroi opposée au feu traversée par le conduit. Ces
thermocouples ne doivent pas être placés à moins de 0,15 mètre du conduit.

d) A l’intérieur du conduit, au centre des diagonales joignant les angles, on dispose des
thermocouples distants de 1 mètre, le premier placé à 1 mètre de l’extrémité amont du
conduit.

§ 2. En outre, la température est mesurée en cours d’essai au point qui paraît atteindre la
température la plus élevée à un moment quelconque sur les parois opposées au feu.

Article ANNEXE V, 31 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La vitesse des gaz chauds de la combustion du four traversant le conduit ne doit pas être
inférieure à 3 mètres par seconde au point de mesure cité à l’article 29.

Les températures relevées par les thermocouples placés aux endroits cités à l’article 30 (§
1, c et d) ne sont pas prises en compte comme critères de classement.
La température relevée par le thermocouple cité à l’article 30 (§ 2) ne doit être prise en
considération que pour déterminer si le critère de la température maximale est satisfait. Le
thermocouple destiné à mesurer cette température ne doit pas être placé, en cours d’essai,
à moins de 0,02 mètre des parois traversées.

SECTION V : Classements.

Article ANNEXE V, 32 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements sont déterminés en application de l’article 10 des conditions générales et


selon les critères ci-après.

Article ANNEXE V, 33 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un conduit est réputé pare-flammes lorsqu’il satisfait aux critères définis à l’article 11 des
conditions générales.

L’étanchéité doit être satisfaite en tout point de la maquette d’essai, en particulier au droit
de l’introduction du conduit dans la paroi verticale et à proximité des joints reliant les
tronçons de conduit.

Article ANNEXE V, 34 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un conduit est réputé coupe-feu lorsqu’il satisfait les conditions de l’article 31 et lorsque la
moyenne des élévations de températures relevées par les thermocouples cités à l’article
30 (§ 1 a) ne dépasse pas 140 °C au-dessus de la température ambiante, et lorsque
simultanément les élévations de températures relevées par un seul des thermocouples
cités à l’article 30 (§ 1 b), un des seize thermocouples placés aux endroits cités à l’article
30 (§ 1 a) et le thermocouple cité à l’article 30 (§ 2) ne dépassent pas 180 °C au-dessus
de la température ambiante.

SECTION VI : Extrapolations de classement.

Article ANNEXE V, 35 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


Les classements obtenus à l’issue de l’essai de base défini à l’article 25 sont valables pour
des conduits dont les dimensions linéaires varient au maximum de + ou - 25 p. 100 par
rapport à celles du conduit de base, pour le système de calfeutrement essayé et pour une
paroi dont la résistance au feu est au moins égale à celle de la paroi d’essai.

Les classements déterminés par interpolation à l’issue des essais complémentaires de


gamme (art. 9, § 2 a) sont valables pour les dimensions intermédiaires à celles essayées.

Les essais complémentaires prévus à l’article 9 (§ 2 b) peuvent être interprétés par le


laboratoire pour extrapoler les résultats de l’essai de base à des cas particuliers.

TITRE III : AUTRES CONDUITS

CHAPITRE Ier : CAS GÉNÉRAL

SECTION I : Dispositions générales.

Article ANNEXE V, 36 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La méthode d’essai définie au présent titre est applicable à tous les conduits disposés
hors gaine, autres que ceux visés au titre II, vides ou en charge, traversant une paroi.

Article ANNEXE V, 37 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les conduits sont essayés dans la position réelle d’utilisation et en charge s’il y a lieu.

§ 2. La prise de pression dans le four est située à 0,10 mètre de la sous-face de la paroi
horizontale constituant la voûte ou de la paroi externe du four.

Article ANNEXE V, 38 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Hormis les conduits de vide-ordures visés au chapitre III, les dispositifs sont soumis à un
feu extérieur.
Article ANNEXE V, 39 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le dispositif, objet de l’essai, comprend essentiellement une paroi présentant une trémie
obturée par un conduit et son calfeutrement périphérique, plus éventuellement un fourreau
et un système obturateur.

SECTION II : Définition des essais.

Article ANNEXE V, 40 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. L’essai est effectué sur un à quatre conduits de sections différentes, définissant une
gamme, avec un même type de calfeutrement et un même type de matériau.

La méthode d’essai est applicable dans le cas de groupes de conduits placés hors gaine.

§ 2. Dans le cas d’un dispositif ou d’une condition de montage spécifiques à un conduit de


dimensions particulières, l’essai est effectué sur un dispositif unique.

Article ANNEXE V, 41 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les conduits verticaux sont soumis au feu sur une hauteur d’environ 2,50 mètres,
représentant sensiblement une hauteur d’étage.

§ 2. Les conduits horizontaux sont soumis au feu sur une longueur minimum de 3 mètres.

§ 3. Dans les deux cas, l’extrémité des conduits placée côté feu est obturée par un moyen
quelconque ne reflétant pas nécessairement un cas réel.

SECTION III : Montage des dispositifs sur le four.

Article ANNEXE V, 42 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Il appartient au laboratoire de mettre à la disposition du demandeur une paroi verticale ou


horizontale présentant une ou plusieurs trémies.

Les dimensions de la ou des trémies sont définies par le demandeur de l’essai.

Les épaisseurs verticales ou horizontales traversées sont réalisées en béton de 0,15


mètre d’épaisseur.

Les parois doivent présenter, lors des essais, quatre-vingt-dix jours de séchage, et les
calfeutrements réalisés à l’aide de joints hydrauliques, vingt-huit jours de séchage au
moins.

Article ANNEXE V, 43 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Pour que les résultats des essais soient valables dans tous les cas de mise en oeuvre, les
conduits doivent être disposés de telle sorte que la génératrice du diamètre la plus proche
d’une paroi du four soit située à une distance comprise entre 0,05 et 0,10 mètre de cette
paroi, à laquelle les conduits peuvent être fixés par brides ou colliers.

Article ANNEXE V, 44 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les conduits sont prolongés hors du four d’essai sur une longueur de 2,50 mètres,
horizontalement ou verticalement, sauf pour les conduits en charge, pour lesquels cette
longueur peut être réduite.

§ 2. L’extrémité des conduits située hors du four n’est pas obturée. Cette disposition n’est
bien entendu pas valable pour les conduits en charge ; elle ne l’est également pas pour
les conduits de vide-ordures visés au chapitre III.

§ 3. Les conduits doivent être constitués de plusieurs parties. Un joint est dans le four, un
autre à l’extérieur.

Article ANNEXE V, 45 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La longueur du conduit disposée hors du four est bridée à un bâti réputé indéformable.

Cette bride est située à une distance comprise entre 0,25 mètre et 1 mètre de la face non
exposée au feu de la paroi traversée.

Article ANNEXE V, 46 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La mise en oeuvre des conduits, de leurs calfeutrements, et éventuellement des fourreaux


et obturateurs, telle que définie à la présente section, est effectuée par le demandeur de
l’essai ou toute personne étrangère au laboratoire, commise par lui.

SECTION IV : Conduite des essais.

Article ANNEXE V, 47 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Mesures

§ 1. On mesure au moyen de thermocouples, définis à l’article 11 des conditions


générales, la température des parois extérieures des conduits ainsi que celle des
calfeutrements.

§ 2. Sur les conduits, on dispose de trois sections de mesure comportant chacune trois
thermocouples sur les conduits de dimensions inférieures à 0,125 mètre, et quatre
thermocouples sur les conduits de dimensions égales ou supérieures à 0,125 mètre.

Les sections de mesure sont placées respectivement à 0,02, 0,12, 0,22 mètre de la face
non exposée au feu de la paroi traversée.

§ 3. La température du calfeutrement est mesurée en quatre points autour de chaque


conduit.

§ 4. Les thermocouples disposés dans l’enceinte du four sont placés à 0,10 mètre des
conduits, au nombre de six par conduit, diamétralement opposés deux à deux et
équidistants par groupes de deux.

Dans le cas d’un essai simultané de plusieurs conduits, la température du four est
mesurée, comme indiqué ci-dessus, au niveau des traversées sur les autres conduits, à
0,10 mètre de la paroi exposée et traversée.

SECTION V : Essai complémentaire de propagation de flammes sur conduit vertical.


Article ANNEXE V, 48 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas ou le matériau constituant le conduit est de catégorie M3 ou M4 en réaction


au feu, il est procédé à l’essai complémentaire suivant :

§ 1. Le conduit traverse une paroi horizontale en béton d’épaisseur compatible avec le


degré requis. Ce conduit disposé verticalement a une longueur de 0,80 mètre en surface
de dalle et de 1 mètre en sous-face. Il est ouvert à ses deux extrémités. Le calfeutrement
à la traversée de la paroi horizontale doit être identique à celui mis en oeuvre dans la
réalité ;

§ 2. Un bac en tôle placé à 0,15 mètre au-dessous de la partie inférieure du conduit et à


l’aplomb de son axe reçoit un chiffon de coton imprégné de 0,450 kg de fuel domestique.
Le chiffon doit être entièrement imprégné de fuel ;

§ 3. Le contenu du bac est mis à feu par approche d’une flamme.

SECTION VI : Classements.

Article ANNEXE V, 49 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements sont attribués à partir de l’essai de base et, éventuellement, de l’essai
complémentaire défini à la section V et en application de l’article 10 des conditions
générales.

Article ANNEXE V, 50 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un conduit est réputé pare-flammes lorsque, l’observation étant faite à l’extérieur de la


paroi en béton, à l’extérieur et à l’extrémité du conduit, il satisfait aux critères définis aux
articles 11 (§ 2.2) et 17 des conditions générales.

Article ANNEXE V, 51 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un conduit est réputé coupe-feu, lorsque, ayant satisfait aux conditions définies à l’article
50, l’élévation de température relevée par l’un des thermocouples cités à l’article 47 ne
dépasse pas 180 °C.

SECTION VII : Extrapolations de classement.

Article ANNEXE V, 52 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements sont valables pour un dispositif déterminé, et pour le diamètre objet de
l’essai, dans le cas d’un essai unique, ou pour tous les diamètres intermédiaires, dans le
cas d’un essai de gamme selon l’article 40.

Article ANNEXE V, 53 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les classements sont également valables dans le cas où les parois traversées ont une
épaisseur supérieure à celle de la paroi d’essai.

CHAPITRE II : CAS DES CONDUITS VERTICAUX PRÉSENTANT UN SIPHON DE


DÉRIVATION.

Article ANNEXE V, 54 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les dérivations pour évacuation d’eaux vannes sur conduit vertical sont placées en
sous-face de la paroi simulant un plancher haut.

Les raccordements doivent être exécutés selon les règles ou D.T.U. en vigueur.

Les siphons sont, avant essai au feu, chargés d’eau à leur niveau normal.

Hormis cette disposition particulière, celles prévues au chapitre Ier sont applicables.

CHAPITRE III : CAS DES CONDUITS DE VIDE-ORDURES.

Article ANNEXE V, 55 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

§ 1. Les conduits de vide-ordures sont essayés en considérant le feu à l’intérieur du


conduit.

§ 2. Le conduit est introduit dans le four d’essai de façon telle que sa base se situe à
environ 1 mètre de la sole du four (passage de poubelles), la hauteur chauffée étant
voisine de 1,50 mètre.

§ 3. La partie du conduit de chute disposée à l’opposé du feu est munie d’une culotte et
d’un vidoir et est établie sur 2,50 mètres environ.

§ 4. Les raccordements et conditions de pose doivent être exécutés selon les règles ou
D.T.U. en vigueur.

Article ANNEXE V, 56 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La partie supérieure du conduit de chute est partiellement obturée par un registre réglable,
fourni par le laboratoire de façon à établir dans le conduit une vitesse des gaz de
combustion comprise entre 1 et 2 mètres par seconde.

Article ANNEXE V, 57 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le classement est attribué suivant les dispositions des articles 47, 50 et 51 pour un
diamètre de conduit et un calfeutrement déterminés.

CHAPITRE IV : CAS DES CONDUITS A RISQUES IMPORTANTS OU SPÉCIAUX.

Article ANNEXE V, 58 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’objectif est de mettre le conduit à l’abri d’une élévation de température. Celle-ci est fixée
par des textes spécifiques. Les protections de ces conduits (appelés couramment à tort
“ gaines “) jouent un rôle identique aux protections d’un élément d’ossature et les essais à
effectuer sont du même type.
[*Cliché non reproduit*]

(Annexe particulière aux clapets)

CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE VI, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La présente annexe a pour objet de préciser les conditions particulières aux essais de
résistance au feu des clapets.

Article ANNEXE VI, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Pour l’application de la présente annexe, on appelle clapet un dispositif, normalement en


position d’ouverture, pouvant assurer l’interruption du passage d’un fluide dans un conduit.

Article ANNEXE VI, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’objectif des performances demandées pour ce type d’élément de construction est, d’une
part, de ne pas affaiblir le degré coupe-feu des parois traversées par le conduit tant par
élévation de température que par passage des gaz chauds, et d’autre part, d’assurer une
étanchéité convenable dans la partie aval du conduit. Les clapets sont, en général,
nécessaires en cas de débouché du conduit dans un local soumis à un incendie, et en
traversée de parois.

CHAPITRE II : DÉFINITION DES ESSAIS.

Article ANNEXE VI, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les essais doivent permettre de mesurer les caractéristiques de résistance au feu des
clapets suivant les différentes configurations normales de pressions rencontrées dans les
réseaux.
A cet effet, devant le nombre important de configurations d’utilisation rencontrées dans la
pratique, il est admis deux classes d’essais portant sur :

1° Les clapets utilisables sous des pressions inférieures ou égales à 500 pascals ;

2° Les clapets utilisables sous des pressions supérieures à 500 pascals.

Dans le cas d’une pression de service P au niveau du clapet supérieure à 500 pascals, le
clapet est essayé sous cette pression de service.

Les résultats de cet essai sont valables pour des pressions de service inférieures ou
égales à P.

Article ANNEXE VI, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Quelle que soit la pression réelle de service au niveau du clapet, le classement d’une
gamme de fabrication donnée, de même technologie, d’épaisseur et de constituants
identiques, peut être obtenu, au choix du demandeur, par l’une des deux méthodes
suivantes :

1° Un essai de base portant sur un clapet de dimensions 0,70 mètre “ 0,70 mètre, avec
extrapolation limitée des résultats ;

2° Deux essais de base portant, l’un, sur un clapet de petite surface, et l’autre, sur un
clapet de grande surface, choisis par le laboratoire dans la gamme de fabrication, avec
interpolation des résultats.

CHAPITRE III : MONTAGE DES CLAPETS SUR LE FOUR.

Article ANNEXE VI, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le laboratoire met à la disposition du demandeur une paroi du four d’essai, verticale ou


horizontale, présentant une ou plusieurs trémies permettant la mise en place du ou des
clapets. Les dimensions des trémies sont précisées par le demandeur de l’essai.

La paroi doit être confectionnée par le laboratoire de manière à ce que son degré de
résistance au feu soit égal au degré de résistance au feu minimum souhaité pour le
clapet :
11 cm pour C.F. 2 h ;

15 cm pour C.F. 3 h ;

17,5 cm pour C.F. 4 h.

Article ANNEXE VI, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les clapets sont normalement essayés recto-verso, sauf dans le cas où le sens du feu est
défini de par la conception du clapet et sauf dans le cas d’une construction et d’une
disposition symétrique dans la paroi.

Article ANNEXE VI, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les clapets sont munis d’un des dispositifs de déclenchement conformes à l’instruction
technique concernant les mécanismes de déclenchement des dispositifs de fermeture
résistant au feu et de désenfumage.

Article ANNEXE VI, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

L’isolation du boîtier contenant le clapet fait partie de celui-ci, en particulier dans le cas
des clapets montés avec un décalage par rapport à la paroi.

Le calfeutrement entre le clapet et la paroi est exécuté par le demandeur de l’essai,


suivant sa technique propre.

Le choix du montage du clapet appartient au demandeur de l’essai et le résultat n’est


valable que pour ce montage.

Article ANNEXE VI, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas où l’essai de base n’est pas effectué avec une section de 0,70 mètre X 0,70
mètre, une pièce de transformation située entre le clapet et le caisson est demandée par
le laboratoire au fabricant.

CHAPITRE IV : CONDUITE DES ESSAIS.

Article ANNEXE VI, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le clapet et son mécanisme sont soumis, préalablement à l’essai de résistance au feu, à


50 cycles d’ouverture/fermeture de la lame obturatrice. Cet essai mécanique à froid porte
sur deux éléments identiques.

SECTION I : Essai de base.

Article ANNEXE VI, 12 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un caisson étanche, de longueur égale à deux fois la hauteur du clapet avec maximum de
2 mètres, est monté en aval de celui-ci ou de la pièce de transformation visée à l’article
10.

Ce caisson est relié à un dispositif d’aspiration contenant les appareils de mesure de débit
et de vitesse, selon le schéma faisant l’objet de la planche n° 1.

Article ANNEXE VI, 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

A l’issue de l’essai mécanique à froid, il est procédé à la mesure, à température ambiante,


de l’étanchéité du clapet (débit de fuite).

Cet essai est effectué recto verso sur les deux éléments essayés mécaniquement selon
les modalités de l’article 11.

Article ANNEXE VI, 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas où le clapet est essayé sous une pression inférieure ou égale à 500 pascals,
le débit de fuite mesuré à froid doit rester inférieur à 600 m3/h/m2 de section du clapet.
Dans le cas où le clapet est essayé sous une pression P supérieure à 500 pascals, le
débit de fuite mesuré à froid doit rester inférieur à [*formule non reproduite*] de section du
clapet, DP étant la pression de service au niveau du clapet.

Article ANNEXE VI, 15 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

A la suite de la mesure du débit de fuite à froid, le laboratoire réalise l’essai de résistance


au feu sur les clapets utilisés selon les modalités des articles 11 et 13, dans les deux
configurations recto et verso, suivant le montage défini dans la planche n° 1.

Dans le cas de volets de bouches d’extraction destinés à être montés en extrémité de


conduits, un seul sens du feu est testé.

Article ANNEXE VI, 16 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Lors de l’essai de résistance au feu, le four est maintenu en surpression sous 10 + ou - 5


pascals.

Article ANNEXE VI, 17 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Clapets utilisables sous des pressions inférieures

ou égales à 500 pascals

Le caisson est soumis à une dépression constante de 500 pascals.

Les températures sont mesurées en trois sections, suivant la périphérie du clapet, au


moyen de thermocouples définis à l’article 11 des conditions générales et sur le
calfeutrement quand il existe.

Ces thermocouples sont placés de la façon suivante :

[*formules non reproduites*]

Article ANNEXE VI, 18 (abrogé au 11 septembre 1999)


· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

(formules non reproduites voir brochure 1540 II p. 98).

SECTION II : Essai de gamme.

Article ANNEXE VI, 19 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

A l’aide du dispositif décrit à l’article 12, le laboratoire procède, après essai mécanique à
froid, à la mesure du débit de fuite à température ambiante sur des éléments montés recto
verso.

Article ANNEXE VI, 20 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

A l’issue de la mesure du débit de fuite à froid, le laboratoire réalise l’essai de résistance


au feu sur les clapets montés recto et verso.

CHAPITRE V : CLASSEMENTS.

Article ANNEXE VI, 21 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un clapet est réputé pare-flammes lorsque, l’essai étant pratiqué selon les méthodes
citées aux articles 13, 16, 17 et 18, les débits de fuite mesurés à froid et à chaud restent
inférieurs aux valeurs indiquées aux articles 14, 17 et 18, ces valeurs étant fonction de la
pression de service P du clapet.

Article ANNEXE VI, 22 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Un clapet est réputé coupe-feu lorsque, l’essai étant pratiqué selon les méthodes citées
aux articles 13, 16, 17 et 18, les débits de fuite mesurés à froid et à chaud et les
températures mesurées à chaud restent inférieurs aux valeurs indiquées aux articles 17 et
18.
Article ANNEXE VI, 23 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le procès-verbal de classement doit mentionner de façon très apparente les


renseignements suivants :

La technologie, l’épaisseur et les constituants du clapet ;

La pression d’épreuve D P utilisée lors des essais ;

La validité des résultats de l’essai uniquement pour la pression d’épreuve [*formule non
reproduite*] utilisée ;

La validité du classement délivré uniquement pour le sens du feu le plus défavorable.

CHAPITRE VI : EXTRAPOLATIONS DE CLASSEMENT.

Article ANNEXE VI, 24 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas de l’essai de base réalisé sur un clapet de dimension 0,70 X 0,70 mètre,
quelle que soit la pression réelle de service au niveau du clapet, le résultat de l’essai est
extrapolable aux clapets dont la plus grande dimension mesure 0,70 mètre + ou - 0,20
mètre, et dont le rapport des côtés est supérieur ou égal à un tiers, le plus petit côté
mesurant toujours plus de 0,30 mètre. L’application de ces règles est donnée sur le
tableau de la planche n° 2.

Article ANNEXE VI, 25 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Dans le cas du double essai de base, réalisé sur deux clapets choisis par le laboratoire
dans la gamme de fabrication, quelle que soit la pression réelle de service au niveau du
clapet, le résultat est interpolable aux clapets intermédiaires entre ces deux limites de
formats.

CHAPITRE VII : CLAPETS A AUTRE USAGE.


Article ANNEXE VI, 26 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les modalités d’essais des clapets à autre usage, tels ceux introduits dans les réseaux de
transport pneumatique feront l’objet, éventuellement, d’une définition particulière.

[*Cliché non reproduit*]

(Conditions particulières aux essais : de ventilateurs de désenfumage)

CHAPITRE Ier : DISPOSITIONS GÉNÉRALES.

Article ANNEXE VII, 1 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

La présente annexe a pour objet de préciser les conditions particulières aux essais de
comportement au feu effectués sur les trois configurations de ventilateur suivantes :

Ventilateur centrifuge ;

Ventilateur hélicoïde ;

Ventilateur tourelle.

CHAPITRE II : DÉFINITION DES ESSAIS.

Article ANNEXE VII, 2 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Les essais doivent permettre de vérifier la pérennité du fonctionnement du ventilateur de


désenfumage soumis à des fumées portées à 400 °C, et d’apprécier sa durée maximum
de fonctionnement.

Le rôle des laboratoires d’essais au feu se limite à l’appréciation des variations des
caractéristiques aérauliques pouvant survenir en cours ou après essai. Il ne leur appartient
pas de contrôler les courbes débit-pression des ventilateurs données habituellement par
les constructeurs.

CHAPITRE III : MONTAGE ET RÉGLAGE DU VENTILATEUR.


Article ANNEXE VII, 3 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Il appartient au demandeur de l’essai :

1° D’assurer :

- la fourniture et le montage du groupe motoventilateur ;

- la fourniture et le raccordement électrique du moteur avec les organes de sécurité à


partir d’une prise de courant mise à disposition (3 X 380 volts + terre).

2° D’effectuer, avec le concours du laboratoire, les réglages nécessaires pour fixer le point
du fonctionnement à froid du ventilateur.

CHAPITRE IV : CONDUITE DES ESSAIS.

Article ANNEXE VII, 4 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le ventilateur fonctionne, soit en recyclage sur un caisson et réseau de conduits adaptés


sur le four, soit en aspiration et extraction de gaz chauds à l’atmosphère.

Article ANNEXE VII, 5 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Essai préliminaire à froid

Le ventilateur, dont le point de fonctionnement a été préalablement réglé, est mis en


marche à froid.

Les caractéristiques suivantes sont mesurées :

1° Alimentation électrique :

- tension ;
- intensité.

2° Vitesse de rotation du moteur et si possible de la turbine.

3° Pression statique, dynamique, totale ou autre permettant l’appréciation des variations


éventuelles des caractéristiques aérauliques.

Article ANNEXE VII, 6 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Essai à chaud

La puissance du four est réglée pour obtenir une température de 400 °C à la turbine.

La montée en température du four est la plus rapide possible (maximum : cinq minutes).
Le temps de fonctionnement du ventilateur est décompté à partir du moment où les 400 °C
sont atteints.

Pendant l’essai, on effectue les mêmes mesures que celles décrites précédemment avec,
en plus, l’enregistrement des températures suivantes :

Température des gaz aspirés au niveau de la turbine ;

Température des gaz au niveau des mesures aérauliques ;

Température de la volute ;

Température des paliers ;

Température des ailettes du moteur et de ses paliers.

Toutes les observations visuelles et audibles, toutes les vibrations anormales sont notées.

Article ANNEXE VII, 7 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Essai de contrôle
A l’issue de l’essai à chaud, et si le matériel le permet, on refait un essai à froid. Les
mesures en résultant sont comparées à celles ayant précédé l’essai à chaud.

L’agrément du ventilateur sera prononcé si les variations des mesures aérauliques ne


diffèrent pas de 10 p. 100 par rapport aux valeurs nominales mesurées au début de l’essai
à chaud.

Il ne sera valable que pour des vitesses inférieures ou égales à la vitesse utilisée lors de
l’essai.

CHAPITRE V : EXTRAPOLATIONS DES RÉSULTATS.

Article ANNEXE VII, 8 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Dispositions générales

Les résultats obtenus lors des essais à chaud et à froid d’un ventilateur peuvent être
extrapolés aux deux types de ventilateurs suivants par application de formules
d’homothétie spécifiques :

Ventilateurs à une roue de type centrifuge à deux flasques ;

Ventilateurs de type hélicoïde,

en respectant les limites dimensionnelles suivantes :

0,4 De < ou égal D < ou égal 1,5 De.

D étant le diamètre extérieur de la roue du ventilateur à évaluer par les formules ;

De étant le diamètre extérieur de la roue du ventilateur essayé.

En ce qui concerne les ventilateurs tourelles, ceux-ci sont assimilés pour l’application des
formules d’extrapolation soit aux ventilateurs hélicoïdes lorsque le moteur est dans le flux
de gaz chaud, soit aux ventilateurs centrifuges dans le cas contraire.

Les formules définies ci-après ne peuvent en aucun cas se substituer aux notes de calcul
nécessaires à l’établissement des dessins d’avant-projet, de projet, et d’exécution, qui
sont la propriété des constructeurs.
Article ANNEXE VII, 9 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Dispositions particulières aux ventilateurs centrifuges

§ 1. Les conditions d’extrapolation des résultats, d’un ventilateur à l’autre, dans la série de
ventilateurs homothétiques comprenant le ventilateur essayé, sont les suivantes :

Aubes tenues à leurs deux extrémités entre flasques ;

Identité de la technologie des aubes et de leurs modes de fixation sur les flasques ;

Angle de calage des aubes constant ;

Homothétie entre le diamètre intérieur, la largeur entre flasques et le diamètre extérieur D ;

Respect simultané des trois formules indiquées aux paragraphes 2, 3 et 4 ci-après sauf
dans les deux cas particuliers suivants pour lesquels il n’y a pas à tenir compte de la
formule du paragraphe 3 :

a) Cas où les extrémités de l’aube peuvent être assimilées à des appuis simples et non
des encastrements ;

b) Cas où l’aube est soudée sur les deux flasques par cordon continu ou cordons
discontinus régulièrement espacés, à condition que la longueur des cordons de soudure
soit supérieure ou égale à la longueur des espacements.

§ 2. Résistance de l’aube proprement dite.

[*Formule non reproduite cf : brochure 1540 II p. 106*]

Article ANNEXE VII, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Dispositions particulières aux ventilateurs hélicoïdes

§ 1. Les conditions d’extrapolation des résultats d’un ventilateur à l’autre, dans la série de
ventilateurs homothétiques comprenant le ventilateur essayé, sont :
L’identité des modes de fixation des pales sur le moyeu ;

Le respect de la formule du § 2 ci-après ;

Dans le cas où le moteur du ventilateur est placé dans le flux de gaz à 400 °C, la
compatibilité du moteur avec la turbine pour chaque turbine de la gamme.

§ 2.[*formule non reproduite cf : brochure 1540 II p. 107*]

Article ANNEXE VII, 16 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Ventilateur tourelle

Ce matériel étant toujours placé sur toiture, les conditions d’environnement sont
relativement stables, correspondant aux variations climatiques.

L’attention doit être particulièrement attirée sur les câbles électriques haute température
qui craignent l’humidité. Ils doivent donc être protégés de ses effets.

Il faut éviter, au moyen de tout dispositif approprié, le colmatage, par de la neige, des
ouïes d’extraction.

[*Cliché non reproduit*]

CHAPITRE VI : PROCES VERBAL-D’ESSAI.

Article ANNEXE VII, 11 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

pour la rédaction du procés-verbal d’essai, le constructeur doit fournir au laboratoire :

La référence commerciale;

Le ou les plans du ventilateur, donnant les principales caractéristiques de construction,


accompagné d’une notice descriptive;

La puissance et les caractéristiques du moteur électrique;


Et tout renseignements utile à la parfaite identification de l’ensemble essayé.

Article ANNEXE VII, 10 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999

Le procès-verbal comportera :

Le nom du laboratoire d’essais;

Le nom du demandeur de l’essai;

Le nom du ou des responsable(s) de l’essai;

La date de l’essai;

L’identification du ventilateur testé;

Les modalités de l’essai; Les observations et mesures faites pendant l’essai;

Les observations aprés essai;

Les observations agréant ou non le matériel testé et la durée minimale de fonctionnement


du ventilateur. Joindre les conditions d’utilisation au procés-verbal;

Eventuellement extrapolation.

CHAPITRE VII : CONDITIONS D’UTILISATION.

Article ANNEXE VII, 13 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Généralités.

la méthode d’essais définie précédemment permet de tester les trois configurations


suivantes de ventilateurs employés pour le désenfumage mécanique des immeubles :
Centrifuge;

Hélicoïde;

Tourelle;

Il apparait nécessaire, du fait de la diversité des lieux d’installation de ce matériel, d’attirer


l’attention sur certain risques de mauvais fonctionnement pouvant survenir et résultant des
conditions d’environnement. En effet, les essais entrepris dans les laboratoires
s’effectuent dans un hall de grand volume, permettant une trés bonne diffusion de la
chaleur émise, limitant la température ambiante autour des organes périphériques.

Un choix approprié de ces organes s’impose. Il est différent suivant les configurations des
ventilateurs.

Article ANNEXE VII, 14 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Ventilateur centrifuge. Il faut particulièrement veiller à ce que le local dans lequel se
trouve ce matériel soit parfaitement ventilé.

La température ambiante doit être compatible avec :

1° La tenue des transmissions (courroies et accouplement);

2° La classe d’isolation du moteur, choix des roulements;

3° La tenue des câbles d’alimentation électrique.

Article ANNEXE VII, 15 (abrogé au 11 septembre 1999)

· Abrogé par Arrêté 1999-08-03 art. 33 JORF 11 septembre 1999


· Ventilateur hélicoïde

Deux cas sont possibles :

1° Moteur dans le flux de gaz à 400 °C ;


2° Moteur extérieur à virole;

Premier cas : les conditions d’installation sont celles de l’essai. Il n’y a pas de mesures
particulières à prendre en dehors de celles prises pour l’essai.

Deuxième cas : le moteur, la transmission et le câble d’alimentation sont soumis à des


conditions d’environnent. Il y a lieu de prendre les mêmes précautions qu pour le
ventilateur centrifuge.

Article Execution (abrogé au 11 septembre 1999)

Article 31

Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur de la sécurité civile,

H. ROUANET

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