Vous êtes sur la page 1sur 13

Retrouver ce titre sur Numilog.

com

Méthode
des éléments finis

9782100585366-Livre.indb 1 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

9782100585366-Livre.indb 2 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

Michel Cazenave

Méthode
des éléments finis

Approche pratique
en mécanique des structures

2e édition

9782100585366-Livre.indb 3 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

Illustration de couverture : Photo GRAITEC

© Dunod, Paris, 2010, 2013


ISBN 978-2-10-058536-6

9782100585366-Livre.indb 4 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

Table des matières

1 • Introduction 1

2 • Rappels sur le calcul matriciel


2.1 Notion de matrice
2.2 Opérations de base
2.3 Matrices carrées

3 • Rappels sur la mécanique du solide


3.1 Les contraintes
3.2 Les déformations
3.3 Relations entre contraintes et déformations
3.4 Énergie de déformation élastique
3.5 Quelques compléments sur les contraintes

4 • Principes de la méthode des éléments finis en statique 3


4.1 Approximation nodale – fonctions de forme  3
4.2 Résolution 5
4.3 Organigramme général de résolution 15

5 • Éléments de barre et de ressort 17


© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

5.1 Élément de barre 17


5.2 Matrices de rigidité élémentaires 17
5.3 Élément de ressort 18
5.4 Exemple 1 : console 19

6 • Éléments de poutre à deux nœuds 27


6.1 Équation générale des poutres planes 27
6.2 Élément de poutre plane à 2 nœuds 29
6.3 Élément de poutre tridimensionnel à 2 nœuds 38
6.4 Exemple 2 : poutre continue 44

 V

9782100585366-Livre.indb 5 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

7 • Éléments isoparamétriques 53
7.1 Problématique du maillage 53
7.2 Familles d’éléments 56
7.3 Caractéristiques élémentaires 72
7.4 Intégration numérique 75

8 • Éléments de membrane 77
8.1 Exemple 3 : élément quadrangle 78
8.2 Exemple 4 : élément triangulaire 90
8.3 Exemple 5 : étude d’une plaque trouée 105

9 • Éléments de plaque 117


9.1 Rappels sur les théories des plaques 117
9.2 Exemple 6 : plaque simplement appuyée sur 4 côtés 124

10 • Éléments de coque 141


10.1 Aspects théoriques 141
10.2 Exemple 7 : coque plate comprimée fléchie 144

11 • Analyse non linéaire géométrique 147


11.1 Aspects théoriques 147
11.2 Exemple 8 – Étude d’un shed symétrique 160
11.3 Exemple 9 – Flambement des poutres 174

12 • Analyse non linéaire matérielle 187


12.1 Une première approche : l’élastoplasticité avec écrouissage linéaire 187
12.2 Exemple 10 : étude d’un treillis à 3 barres  189
12.3 Exemple 11 : poutre sur trois appuis en flexion 197
12.4 Comportement élasto-plastique 209
12.5 Exemple 12 : étude d’un élément membrane à 4 nœuds 223

13 • Analyses dynamiques 239


13.1 Matrices élémentaires 239
13.2 Équation de l’équilibre dynamique 241
13.3 Analyse modale 242
13.4 Réponse d’un oscillateur simple 244
13.5 Analyses temporelles 247
13.6 Analyses fréquentielles 253
13.7 Exemple 13 : analyse harmonique d’un système de barres 257
13.8 Exemple 14 : étude d’une poutre bi-encastrée soumise à un chargement sinusoïdal 266
13.9 Exemple 15 : étude d’un bâtiment soumis à un séisme 278

Bibliographie 293
Index alphabétique 295

9782100585366-Livre.indb 6 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

1 • Introduction


Pour mener à bien un projet technique, l’ingénieur ou technicien de bureau
d’études doit concevoir puis dimensionner l’ouvrage de manière à fournir à l’entre-
prise exécutante les plans nécessaires à sa réalisation. Très souvent, celui-ci utilisera
un outil de calcul basé sur la méthode dite des éléments finis dont l’utilisation s’est
généralisée dans l’industrie depuis une vingtaine d’années.
Cette méthode, qui n’est pas uniquement dédiée aux problèmes de structures lui
permettra de résoudre un éventail très large de problèmes : structurels, thermiques,
électromagnétiques, fluidiques, avec des aspects linéaires ou non linéaires, station-
naires ou transitoires.
Différents éditeurs de logiciels se sont imposés sur ce marché. Ils proposent géné-
ralement plusieurs modules permettant d’aborder des problèmes multi physiques.
La structure de ces codes comporte habituellement un pré-processeur, un ou plu-
sieurs solveurs, un ou plusieurs post-processeurs. Le pré-processeur est une interface
graphique permettant à l’utilisateur de décrire la géométrie et le type de problème à
résoudre. Le ou les solveurs intègrent les bases des méthodes de résolution (linéaire
ou non linéaire, stationnaire ou transitoire, etc.) spécifiques au cas étudié. Le ou les
post-processeurs permettent de visualiser les résultats sous forme de courbes (évo-
lution en fonction du temps, des charges, des déplacements, etc.) ou d’isovaleurs
matérialisant le comportement de la structure par une échelle de couleurs variant
du bleu au rouge généralement.
Mais avant d’utiliser un tel code de calcul de manière opérationnelle, il est essen-
tiel d’explorer ses capacités et surtout ses limites. Pour ce faire, le futur utilisateur
devra maîtriser un minimum de prérequis théoriques dans le secteur visé (méca-
nique, génie civil, etc.) mais également dans le domaine de la méthode des élé-
© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

ments finis. Toujours dans ce même domaine et au niveau pratique, il devra être
capable de résoudre des problèmes simples avec le logiciel mis à sa disposition.
Généralement, les éditeurs de ces logiciels joignent au produit un manuel dit de
vérification permettant de comparer les résultats obtenus à un référentiel souvent
issu de bases théoriques. Dans le cadre de la mise en œuvre d’une nouvelle tech-
nique ou peut-être même lors d’une première utilisation, l’opérateur pourra aussi
utiliser ce manuel comme base de formation à l’outil. C’est la démarche que nous
avons essayé de reproduire en basant nos développements sur des résultats connus.
Cet ouvrage a donc pour but de familiariser les ingénieurs et techniciens mais éga-
lement les étudiants à cette méthode en abordant sa problématique par la pratique.
15 exemples traitant les aspects théoriques et pratiques de manière graduelle sont

 1

9782100585366-Livre.indb 1 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com
1 • Introduction 


ainsi proposés. Quand cela s’avère nécessaire, ceux-ci sont accompagnés de rap-
pels sur les théories des poutres, des plaques ou des coques. Leurs résultats seront
d’ailleurs, comme indiqué précédemment, très souvent utilisés comme référentiels.
Ceci étant, cet ouvrage ne prétend pas couvrir la méthode de manière exhaustive
car les techniques numériques abordées font partie des plus courantes dans les
codes de calcul commerciaux.
Partant de pré requis en mathématiques et mécanique du solide, le principe d’ap-
proximation élémentaire utilisé par cette méthode est tout d’abord appliqué en
statique aux structures filaires en barres et poutres. La problématique du maillage
et de la validation des modèles de calcul est ensuite abordée lors de l’étude des
modélisations surfaciques avec des éléments membranes, plaques ou coques. Enfin,
ces éléments sont ensuite utilisés lors de l’étude des non-linéarités matérielle et
géométrique avec les méthodes de résolution associées telles que celles de Newton-
Raphson ou de longueur d’arc. Ces différents aspects sont ensuite appliqués au
flambement des poutres et à la plastification des matériaux avec ou sans écrouis-
sage. Les méthodes de résolution de base en dynamique des structures telles que
celles par superposition modale, intégration directe ou spectrale sont également
abordées dans le domaine linéaire uniquement.
Afin de bien décrire la méthodologie utilisée, la grande majorité de ces exemples
est traitée pas à pas par des calculs manuels ou semi automatiques avec le logiciel
Mathcad™ développé par la société Parametric Technology Corporation et dont les
résultats sont recoupés avec les codes de calcul Advance Design/Effel™ ou ­Abaqus™
édités respectivement par les sociétés Graitec SA et Dassault Systèmes Simulia Cor-
poration. Nous remercions d’ailleurs très sincèrement ces trois éditeurs pour nous
avoir permis d’utiliser leurs logiciels pour illustrer nos exemples.

9782100585366-Livre.indb 2 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com

4 • Principes de la méthode
des éléments finis en statique


4.1 Approximation nodale – fonctions de forme
Partant d’hypothèses de petits déplacements et petites déformations, la mécanique
du solide a permis d’établir deux types de conditions régissant l’équilibre d’un
corps : les équations d’équilibre des forces et la compatibilité des déplacements.
Dans le cas des forces, le champ de contraintes, dit statiquement admissible, doit
satisfaire aux relations (3.5) et (3.6)1 alors que le champ de déplacements, dit ciné-
matiquement admissible doit permettre la compatibilité avec les déformations,
c’est-à-dire vérifier (3.11)1. En d’autres termes, le champ de déplacement doit être
dérivable au moins une fois.
L’intégration de ces équations n’étant pas aisée, une des méthodes les plus utilisées
pour les résoudre est la méthode dite des éléments finis qui revient à remplacer
le système continu par un système discret. Le solide est alors divisé en un certain
nombre de sous-domaines appelés éléments, dont l’assemblage permet la recons-
titution de la géométrie initiale. Chacun des éléments est relié à ces voisins par des
nœuds dont les degrés de liberté (DDL) constituent les inconnues du problème.
© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

Éléments

Nœuds

Figure 4.1 – (a) Solide (Poutre en I) ; (b) Modèle éléments finis.

Considérant un champ de déplacement cinématiquement admissible sur l’élément,


la méthode consiste le plus souvent à approximer celui-ci au moyen d’une fonction

1. Voir compléments en ligne.

 3

9782100585366-Livre.indb 3 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com
4 • Principes de la méthode 4.1 Approximation nodale – fonctions de forme
des éléments finis en statique

polynomiale formée d’un nombre fini de paramètres et à l’exprimer en fonction


des déplacements nodaux (les déplacements associés aux degrés de liberté). On
aura donc :
n
X ( x, y, z ) = ∑ N i ( x, y, z ) ⋅ X i
i =1 (4.1)
= N1 ( x , y , z ) ⋅ X 1 + N 2 ( x , y , z ) ⋅ X 2 + ..... + N n ( x , y , z ) ⋅ X n

où les :
– X i désignent les inconnues en déplacement associées aux degrés de liberté
considérés,
– N i ( x , y , z ) désignent les fonctions de forme de l’élément permettant d’obtenir
les déplacements de celui-ci en n’importe quel point de sa géométrie et ce tou-
jours à partir des déplacements nodaux.
À titre d’exemple, prenons un élément « barre » travaillant uniquement en traction
ou en compression. Le matériau utilisé étant supposé linéaire, la déformation est
de fait constante sur la hauteur de sa section. La fonction de déplacement u( x ) est
alors forcément linéaire. On a donc :
du
ε xx = = Cte ⇒ u( x ) = a0 + a1 ⋅ x (4.2)
dx
Par ailleurs, on sait qu’en :
x = 0 ⇒ u ( 0 ) = u1
x = L ⇒ u ( L ) = u2
d’où
x x ⎧ x x ⎫ ⎧ u1 ⎫
u( x ) = (1 − ) ⋅ u1 + ⋅ u2 = ⎨1 − ⎬⋅ ⎨ ⎬
L L ⎩ L L ⎭ ⎩u2 ⎭
soit sous une autre forme (figure 4.2) :

N1 N2

x
1 2
u1 u (x) u2

Figure 4.2 – Fonctions de forme d’un élément barre.

9782100585366-Livre.indb 4 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com
4 • Principes de la méthode 4.2 Résolution
des éléments finis en statique

2
x x
u( x ) = (1 − ) ⋅ u1 + ⋅ u2 = N1 ⋅ u1 + N 2 ⋅ u2 = ∑ N i ⋅ ui = [ N ] ⋅ {qe } (4.3)
L L i =1

En regroupant toutes les fonctions de forme de l’élément au sein de la matrice


[ N ] et les déplacements nodaux dans le vecteur {qe } , le champ de déplacement
s’exprime alors :
{u} = [ N ] ⋅ {qe } (4.4)
avec {u} correspondant au vecteur des fonctions de déplacement applicables sur A
l’élément : u(x, y, z), v(x, y, z), w(x, y, z), bx(x, y, z), etc. Le degré du polynôme


retenu pour l’élément est donc intimement lié aux nombres de nœuds et de degrés
de liberté par nœud. Par exemple, un élément unidimensionnel à trois nœuds aura
une fonction d’approximation parabolique.
Généralement, les fonctions d’interpolation retenues sont linéaires, quadratiques
et plus rarement cubiques ce qui ne se révèle pas toujours conforme aux théories
visées telles que celles des poutres, des plaques ou des coques. En effet, les ligne
et surface élastique découlant de ces théories sont plutôt du troisième voire du
quatrième degré. Une solution revient à discrétiser le modèle de telle manière à
reconstituer le champ réel de déplacement à partir de fonctions de degré inférieur.
La qualité et l’efficacité d’une telle reconstitution dépendront donc d’une part du
type d’élément choisi, en d’autres termes de ses capacités, et d’autre part de la den-
sité du maillage. Dans le cas des éléments courants et toujours dans une hypothèse
de linéarité, ce choix aura pour conséquence de ne pas garantir la continuité du
champ de contrainte d’où la recherche d’une discrétisation adaptée permettant sa
bonne reconstitution. De ce fait, la taille des éléments utilisés sera généralement
petite.

4.2 Résolution
La méthode de résolution s’inspire généralement de celle de Rayleigh – Ritz qui
consiste via une minimisation de l’énergie potentielle, en une recherche des termes
d’une fonction approximant le champ inconnu et satisfaisant aux conditions aux
limites.
© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

On définit l’énergie potentielle E comme étant la différence entre l’énergie de


déformation W et le travail T des forces de volume et de surface :

1 T
E = W −T = ∫ {ε } ⋅ {σ } ⋅ dV − ∫ {u}T ⋅ { f v } ⋅ dV − ∫ {u}T ⋅{ f s } ⋅ dS (4.5)
2
V   V  S
 
W T

Le problème revient alors à rechercher un champ de déplacement minimisant E


de manière à caractériser son équilibre. L’étude d’un barreau en traction permet de
décrire simplement la démarche suivie.

 5

9782100585366-Livre.indb 5 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com
4 • Principes de la méthode 4.2 Résolution
des éléments finis en statique

4.2.1 Application à un barreau en traction


Soit un barreau de longueur L et de section constante S soumis à une charge exté-
rieure F ,

1 y F

x
L

W
2 k
u
u
Y

X
F
Figure 4.3 – Barreau en traction.

du u2 − u1 u − 0 F
Posant que  ε xx = = = et σ xx = , la relation contrainte-défor-
dx L L S
mation s’écrit :
F u ES
σ xx = E ⋅ ε xx ⇔ =E⋅ ⇒F = ⋅u = k ⋅u (4.6)
S L L
ES
avec k = correspondant dans le domaine élastique à la rigidité du barreau et à
L
la pente de la droite F = k ⋅ u . La déformation ε xx étant indépendante de x, l’éner-
gie de déformation devient :
L
2 ⋅ dS ⋅ dx = E ⋅ ε xx dS ⋅ dx
1 1 2
W = ∫ σ xx ⋅ ε xx ⋅ dV = ∫ E ⋅ ε xx
2V 2V 2 ∫S ∫
  0
S L (4.7)
2
E ⋅S ⋅L ⎛ u ⎞ 1
= ⋅ ⎜ ⎟ = ⋅ k ⋅ u2
2 ⎝L⎠ 2

De plus et sachant que le travail de la force F est égal à F ⋅ u , l’énergie potentielle


s’exprimera sous la forme :
1
E = W −T = ⋅ k ⋅ u2 − F ⋅ u (4.8)
2

9782100585366-Livre.indb 6 28/03/13 14:42


Retrouver ce titre sur Numilog.com
4 • Principes de la méthode 4.2 Résolution
des éléments finis en statique

Considérant un problème statique, ce qui signifie qu’après obtention de l’équilibre,


le déplacement u n’évolue plus, la variation du potentiel par rapport à u sera alors
nulle d’où :
dE
= 0 = k ⋅u − F ⇒ k ⋅u = F (4.9)
du
d’où le déplacement u .

4.2.2 Énergie de déformation élémentaire A


Notant la relation (3.13) sous une forme plus synthétique {ε } = [ ∂ ]{u} , le vec-


teur des déformations pourra être exprimé en fonction des déplacements nodaux
à partir de :
{ε } = [∂ ]{u} = [
∂ ][ N ] ⋅ {qe } = [ B ] ⋅ {qe } (4.10)
[B ]
avec [ ∂ ]  : opérateur dérivation dont les dimensions dépendent de celles de l’élé-
ment étudié.
du ⎧ 1 1 ⎫ ⎧ u1 ⎫
Soit pour l’élément barre : ε xx = = ⎨− ⎬ ⋅ ⎨ ⎬ . Le champ de contrainte
dx ⎩ L ⎭ ⎩u2 ⎭
L

[B ]
étant obtenu à partir de la relation contrainte-déformation (3.21) {σ } = [ H ] ⋅ {ε } ,
l’énergie de déformation We associée à l’élément e peut être déduite en posant :
1 T 1 T
We = ∫ {ε } ⋅ {σ } ⋅ dVe = ∫ {qe } ⋅ [ B ]T ⋅ [ H ] ⋅ [ B ] ⋅ {qe } ⋅ dVe
2V 2V
e e

1 T (4.11)
= {qe } ⋅ [ ke ] ⋅ {qe }
2

avec [ke ] = ∫ [ B ]T ⋅ [ H ] ⋅ [ B ] ⋅ dVe  (4.12)


Ve

matrice de rigidité élémentaire de ­l’élément e.


© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

Ceci donne pour l’élément barre :


⎧ 1⎫
⎪⎪− L ⎪⎪ 1 1⎫
[ke ] = ∫ [ B ] ⋅ [ H ] ⋅ [ B ] ⋅ dVe = ∫0 ∫ dSe ⎨ 1 ⎬ ⋅ E ⋅ ⎧⎨−
T L
⎬ ⋅ dx
Ve ⎪ ⎪ ⎩ L L⎭

s

S ⎩ L ⎭ ⎪
(4.13)
⎡ 1 1 ⎤
− 2⎥
L ⎢ L2 L ES ⎡ 1 −1⎤
[ke ] = ES ⋅ ∫0 ⎢ 1 1 ⎥ ⋅ dx = ⎢ −1 1 ⎥
⎢− ⎥ L ⎣ ⎦
⎢⎣ L2 L2 ⎥⎦

 7

9782100585366-Livre.indb 7 28/03/13 14:42