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Mes recherches

Selon OMS :
Etudes sur le risque de cancer : De nombreuses études épidémiologiques ont été consacrées aux
relations possibles entre l'exposition aux RF et l'augmentation du risque de cancer. Les résultats sont
toutefois difficiles à interpréter en raison des différences de conception et d'exécution des études.
Plusieurs groupes d'experts nationaux et internationaux ont conclu à l'absence de preuves formelles
d'un lien entre l'exposition aux RF et l'augmentation du risque de cancer. L'OMS a également conclu
qu'il n'existe pas de preuves scientifiques convaincantes d'un effet nocif des RF sur la durée de la vie
humaine, ni que les RF soient des inducteurs ou des promoteurs de cancers. De nouvelles études
sont toutefois nécessaires.

Normes internationales
Des limites d'exposition aux champs RF sont établies par des organismes internationaux comme la
Commission internationale de Protection contre les Rayonnements non ionisants (ICNIRP). L'ICNIRP est
une organisation non gouvernementale officiellement reconnue par l'OMS. Elle utilise des estimations de
risque pour la santé établies conjointement avec l'OMS pour préparer des directives sur les limites
d'exposition. Les directives de l'ICNIRP sont destinées à protéger contre tous les effets connus des RF et sont
issues de l'examen de l'ensemble de la littérature scientifique soumise à un comité de lecture, y compris des
rapports sur les cancers et les effets non thermiques.

Il n'existe pas de preuves convaincantes que des effets indésirables sur la santé, y compris le
cancer, peuvent survenir chez des personnes exposées à des niveaux de RF inférieurs ou égaux
aux limites fixées par les normes internationales. Il faudra toutefois poursuivre les recherches pour
combler certaines lacunes des connaissances actuelles.
Les chercheurs estiment qu’il faut “surveiller de près le lien possible entre téléphones portables et
le risque de cancer.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Comité scientifique de l’Union européenne


sur les risques sanitaires émergents (SCHEER), et la Commission internationale sur la
protection contre les rayonnements non-ionisants (ICNIRP) concluent que l’exposition liée
aux réseaux sans fil et à leurs usages n’engendre pas d’effets nocifs avérés pour la santé
du public si cette exposition est en-dessous des limites recommandées par l’ICNIRP.
Cette commission devrait publier prochainement une actualisation de ses limites.

A ce jour, les experts internationaux n’ont pas identifié de risques sanitaires liés à une
exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes relais, dès lors que les
valeurs limites d’exposition du public sont respectées. Dans son aide-mémoire de mai
2006 « Champs électromagnétiques et santé publique: antennes relais et technologies
sans fil » (n° 304), l’OMS rappelle que les niveaux d’exposition aux radiofréquences des
antennes relais et des réseaux sans fil sont si bas qu’il n’y a aucun effet sur la santé
humaine. Elle précise également qu’au vu des faibles fréquences et niveaux d’exposition,
l’organisme absorbe cinq fois plus de signaux de la radio FM et de la télévision (qui
émettent 24h/24 depuis plus de 60 ans sans qu’aucun danger pour la santé des riverains
n’ait été constaté) que des antennes relais. L’OMS et les autorités sanitaires
internationales indiquent donc qu’il n’y a pas de risque pour la santé à vivre près d’une
antenne relais

2012: silence coupable autour du rapport Bioinitiative


En 2012, le rapport Bioinitiative examine 1800 études, et conclut à l’existence de divers effets
néfastes des radiofréquences:
 Données consistantes sur l’augmentation de risque de gliome et de neurinome
acoustique liée à l’usage de téléphone mobile et de téléphone sans fil;
 Effets sur la fertilité et la reproduction, y compris sur la qualité du sperme, et l’ADN,
notamment pour des hommes portant un téléphone portable à la ceinture ou dans une
poche. La connexion WIFI d’ordinateurs portables est également mise en cause. Une
douzaine de nouvelles études sont mentionnées à ce sujet;
 La vulnérabilité des enfants, en particulier lors de la période in utero est rappelée,
notamment à travers une déclaration de l’Académie Américaine de Pédiatrie de décembre
2012 précisant que “La différence de densité osseuse et la quantité de fluide dans le cerveau
d’un enfant comparé à celui d’un adulte pourrait permettre aux enfants d’absorber de plus
grandes quantités d’énergie issue des radiofréquences, plus profondément dans le
cerveau, que les adultes”. Les auteurs estiment que les radiofréquences sont mis en cause
dans des cas de leucémie chez l’enfant.
 Des liens entre exposition in utero aux radiofréquences et effets sur les fonctions cognitives et
neurophysiologiques, ainsi que des troubles du comportement sont évoqués, ainsi qu’un
rôle potentiel dans l’autisme;
 Les atteintes causées à la barrière hémato-encéphalique par les radiofréquences émises
par les téléphones inquiètent les auteurs;
 Le rôle de champs magnétiques basse fréquence dans la maladie d’Alzheimer est évoqué,
ainsi que les effets des champs magnétiques à forte puissance sur le cancer du sein sont
évoqués.

Mobi-Kids : l’étude dont les résultats ne seront pas publiés?


L’étude Mobi-Kids dont les résultats se font toujours attendre, est internationale, et concerne
le potentiel de tumeur cérébrale chez l’enfant et l’adolescent exposé aux champs
électromagnétiques issus des téléphones mobiles et d’autres sources. Elle concerne 13 pays, et
2000 jeunes âgés de 10 à 24 ans souffrant de tumeurs cérébrales et près de 4000 personnes en
bonne santé. Les résultats annoncés pour 2015/2016 n’ont toujours pas été publiés à ce jour.

COSMOS: les effets à long terme en cours d’étude


L’étude COSMOS, initiée au Royaume-Uni, ciblera 105 000 personnes (Royaume-Uni) et 300 000
participants dans d’autres pays. L’étude vise à examiner la santé des utilisateurs de téléphone
mobile. Un suivi pendant 20 à 30 ans des utilisateurs sera réalisé, afin de disposer de données à long
terme. Le hic: les résultats seront connus en 2040, alors que les usages auront très certainement
largement évolués.

Selon UIT : voir rapport d’exposition des personnes aux ondes 2014-2017