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OSI (Open Systems Interconnection)

• Le modèle de référence OSI (Open Systems


Interconnection) est utilisé pour définir
comment la transmission de données
s'effectue sur les réseaux informatiques.
• Ce modèle est divisé en couches empilées
les unes sur les autres afin que chacune
d'elles fournisse des fonctionnalités aux
couches du dessus et du dessous.
• Ces couches sont associées à des protocoles
et des dispositifs.
Couches du modèle OSI
• Couche 1 – Couche physique
• Couche 2 – Couche de liaison de
données (DLL)
• Couche 3 – Couche réseau
• Couche 4 – Couche transport
• Couche 5 – Couche de session
• Couche 6 – Couche présentation
• Couche 7 – Couche d'application
Couches du modèle OSI
Couche 1 – Couche physique
• Il s'agit du support physique et électrique du
transfert de données.
• Elle comprend, sans s'y limiter, les câbles, les prises,
panneaux et blocs de raccordement, concentrateurs
et unités d'accès multistations (MAU).
• Parmi les concepts associés à la couche physique,
on peut citer les topologies, l'encodage analogique/
numérique, la synchronisation au niveau du bit,
bande de base/haut débit, le multiplexage et le
transfert de données en série (logique 5 V).
• L'unité de mesure utilisée sur cette couche est le bit.
Sous--réseau de communications
Sous
• Le sous-réseau de communications constitue
la tuyauterie des transmissions du modèle
OSI et comprend les couches 1 à 3.
• Quel que soit le type de transmission des
données qui se produit dans un réseau
informatique, le sous-réseau de
communication sera utilisé.
Conventions de mise en réseau
• Les conventions de mise en réseau, telles que
100BASE-T, portent sur la couche physique.
– Le chiffre 100 inclus dans 100BASE-T fait référence
à 100 Mbits/s,
– Le mot BASE correspond à bande de base.
– Et le T vient de l'anglais « Twisted-pair » qui désigne
un câble à paires torsadées.
• Bande de base fait référence au fait que tous les
ordinateurs sur le réseau LAN partagent le même
canal ou la même fréquence pour transmettre les
données, 100 MHz dans le cas présent.
• À l'inverse, haut débit signifie que plusieurs canaux
peuvent être utilisés par le système de communication.
Couche 2 – Couche de liaison de données (DLL)
• Cette couche décide comment le transfert s'effectue
via la couche physique, puis établit et entretient la
connexion.
• Les dispositifs présents sur la couche DLL sont des
cartes et des ponts d'interface réseau.
• Cette couche assure aussi la transmission sans erreur
via la couche physique dans des transmissions sur le
réseau local (LAN).
• Elle y parvient au moyen d'adresses physiques (adresse
hexadécimale gravée dans la mémoire morte de la carte
d'interface réseau), également appelées adresses MAC
(nous y reviendrons plus tard dans cette leçon).
• L'unité de mesure utilisée sur cette couche est la trame.
Adresse MAC (Media Access Control)
• Dans un réseau Ethernet, chaque carte réseau doit
avoir une adresse MAC (Media Access Control) unique.
• L'adresse MAC est un identificateur unique attribué
aux cartes réseau par le fabricant.
• Cette adresse compte six octets et est écrite en
hexadécimal.
Commutateurs de la couche 2
• Un commutateur de la couche 2 est le type
de commutateur le plus couramment utilisé
sur les réseaux LAN.
• Ces commutateurs sont des éléments
matériels et utilisent l'adresse MAC de la
carte réseau de chaque ordinateur hôte
lorsqu'ils décident où envoyer les trames
de données.
• Chaque port du commutateur est mappé
à l'adresse MAC spécifique à chaque
ordinateur qui s'y connecte physiquement.
Commutateurs de la couche 2
• La sécurité peut être problématique dans
le cas de commutateurs de la couche 2.
• Les commutateurs disposent d'espace
mémoire réservé pour stocker l'adresse
MAC dans une table de traduction de ports,
appelée table CAM (Content Addressable
Memory, mémoire adressable par contenu).
• Cette table est susceptible d'être mise
à mal par une attaque de saturation de
la sous-couche MAC (MAC Flood).
Réseau local virtuel (VLAN)
• La couche 2 permet également de mettre en œuvre
un réseau LAN virtuel (VLAN).
• Un VLAN est mis en place pour segmenter le réseau,
limiter les collisions, organiser le réseau, booster les
performances et (espérons-le) améliorer la sécurité.
• La norme plus courante associée à VLAN est IEEE 802.1Q.
Elle modifie les trames Ethernet en les « marquant » avec
les informations VLAN appropriées, en fonction du VLAN
vers lequel la trame Ethernet doit être dirigée.
• Les réseaux VLAN sont utilisés pour restreindre l'accès
aux ressources du réseau, mais cette sécurité peut
être contournée avec la technique du « VLAN hopping ».
Couche 3 – Couche réseau
• Cette couche est dédiée au routage et à la
commutation des informations vers d'autres
réseaux, des réseaux locaux ou des interconnexions.
• Les dispositifs présents sur la couche réseau
sont des routeurs et des commutateurs IP.
• Ici, nous touchons à l'adressage logique des
hôtes. À la place d'adresses physiques, le système
d'adressage de l'ordinateur est stocké dans
le système d'exploitation (par exemple, les
adresses IP).
• L'unité de mesure utilisée sur cette couche est
le paquet.
Commutateurs de la couche 3
• Les commutateurs appartiennent également à la couche
réseau.
• Un commutateur de la couche 3 est différent d'un
commutateur de la couche 2 en cela qu'il détermine
les chemins de données à l'aide d'adressage logique
(adresses IP) et non d'adressage physique (adresses MAC).
• Les commutateurs de la couche 3 sont semblables à des
routeurs. Ce qui est différent, c'est la façon dont l'un et
l'autre sont mis en œuvre par un ingénieur réseau.
• Les commutateurs de la couche 3 transmettent des
paquets, tandis que les commutateurs de la couche
2 transmettent des trames.
• Les commutateurs de la couche 3 sont généralement
des commutateurs gérés.
Couche 4 – Couche transport
• Cette couche assure la transmission sans
erreur entre les hôtes via un adressage
logique.
– En conséquence, elle gère la transmission
des messages via les couches 1 à 3.
• Les protocoles qui sont classés par cette
couche décomposent les messages, les
font traverser le sous-réseau et assurent
leur réassemblage correct à destination,
garantissant l'absence de doublons ou de
messages perdus.
TCP et UDP
• Deux des protocoles TCP/IP courants utilisés
sur cette couche sont TCP (Transmission
Control Protocol), un protocole orienté
connexion, et UDP (User Datagram Protocol)
un protocole non connecté.
• Un navigateur Web est un exemple
d'application utilisant le protocole TCP,
et la diffusion multimédia en continu un
exemple d'application utilisant UDP.
Couche 4 – Couche transport
• Cette couche contient à la fois des systèmes
orientés connexion et non connectés, lesquels
seront traités ultérieurement dans cet ouvrage.
• Les ports entrants et sortants sont contrôlés
par cette couche. Quand vous pensez « port »,
pensez couche transport.
• L'unité de mesure utilisée sur cette couche
est parfois le segment et parfois le message.
Toutes les couches au-dessus de celle-ci
utilisent les termes « données » et « messages ».
Communications orientées connexion
• Les communications orientées connexion nécessitent
que les deux périphériques ou ordinateurs impliqués
dans la communication établissent une connexion de
bout en bout logique pour que les données puissent
être transmises de l'un à l'autre.
• Ces systèmes orientés connexion sont souvent
considérés comme des services réseau fiables.
• Si un paquet individuel n'arrive pas à destination
en temps voulu, il est renvoyé. Ceci est possible car
l'ordinateur expéditeur établit la connexion au début
de la session et sait où renvoyer le paquet.
Communications en mode non connecté
• En mode non connecté, aucune connexion de bout
en bout n'est nécessaire pour commencer à envoyer
des données.
• Chaque paquet envoyé contient l'adresse de
destination dans son en-tête.
• Cela suffit à déplacer des paquets indépendants,
comme dans le cas de la diffusion multimédia en
continu que nous avons mentionnée plus haut.
• Mais si un paquet est perdu, il ne peut pas être
renvoyé, parce que l'ordinateur expéditeur n'a jamais
établi de connexion logique et ne sait pas quelle
connexion logique utiliser pour envoyer le paquet
non transmis.
Couche 5 – Couche de session
• Cette couche régit la mise en place, la
résiliation et la synchronisation des sessions
au sein du système d'exploitation via le
réseau et entre les hôtes (par exemple,
quand vous ouvrez et fermez une session).
• Il s'agit de la couche qui contrôle la base
de données des noms et adresses pour
le système d'exploitation ou le système
d'exploitation réseau. NetBIOS (Network
Basic Input Output System) fonctionne sur
cette couche.
Commande NetStat
Couche 6 – Couche présentation
• Cette couche traduit le format de données de
l'expéditeur dans le format du destinataire,
quel que soit le système d'exploitation utilisé.
• Les concepts qui s'y rattachent incluent la
conversion de code, la compression des
données et le chiffrement des fichiers.
• Les redirecteurs fonctionnent sur cette
couche, tels que les lecteurs réseau mappés
qui permettent à un ordinateur d'accéder
à des partages de fichiers sur un ordinateur
distant.
Couche 7 – Couche d'application
• Cette couche est celle où commence la
création des messages (et, par conséquent,
la création des paquets).
• Les protocoles destinés aux utilisateurs
finaux tels que FTP, SMTP, Telnet et RAS
fonctionnent sur cette couche.
• Cette couche ne correspond pas à
l'application elle-même, mais aux protocoles
qui sont démarrés par cette couche.
Modèle TCP
• Le modèle TCP/IP (ou TCP) est similaire au
modèle OSI.
• Il est souvent utilisé par les fabricants de
logiciels qui ne se préoccupent pas de la
façon dont les informations sont envoyées
via le support physique ni de comment la
liaison de données est effectuée.
• Ce modèle ne comporte que quatre couches.
Modèle TCP
• Couche 1 : couche de liaison de données
(parfois appelée couche liaison)
• Couche 2 : couche réseau (parfois appelée
couche Internet)
• Couche 3 : couche transport
• Couche 4 : couche Application
• La couche physique OSI est complètement omise,
et la couche Application comprend la couche
d'application, la couche présentation et la couche
de session du modèle OSI.

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