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Chapitre II La tension Electrique Cellulaire 71929080

E4 Tension électrique

1) Notion de tension électrique


Tension aux bornes d'une pile:
La borne négative d'une pile possède un excès
d'électrons alors que ces électrons sont en défaut à la
borne positive. La grandeur qui représente la concentration
des charges est appelée "potentiel électrique".
Entre les 2 bornes P et N de la pile il existe donc une
"différence de potentiel" (notée VP-VN) ou "tension
électrique" (notée UPN)
C'est à cause de cette différence de potentiel que la pile est
capable de mettre en mouvement les électrons libres, on parle
alors de "force électromotrice" de la pile.
Remarque: L'altitude d'un lieu ne peut se définir que par
rapport à une altitude repère (niveau de la mer, niveau d'un
aérodrome...)
De même, le potentiel en un point ne peut se définir que par
sa différence avec un potentiel de référence ("masse" du
circuit, potentiel de la borne négative...)

Tension entre deux points d'un circuit


Pour un circuit fermé donné, plus la force électromotrice (f.e.m.) de la pile est grande, plus le
courant circulant dans le circuit est intense.
La concentration des électrons varie tout au long du circuit. C'est à la borne négative qu'elle est
la plus forte et à la borne positive qu'elle est la plus forte.
Le potentiel V est maximal à la borne positive et minimal à la borne négative.
Entre deux points A et B d'un circuit on peut ainsi définir une différence de potentiel ( VA-
VB) ou tension électrique (UAB)

2) Mesure de la tension électrique


Unité de tension électrique
L'unité de tension électrique est le volt (en hommage à Alessandro Volta)
Le symbole du volt est: V.
Mesure d'une tension:

Pour mesurer une tension électrique on utilise un voltmètre.


Le symbole du voltmètre est:

Utilisation d'un voltmètre:


Pour mesurer la tension entre deux points A et B d'un circuit, on branche
un voltmètre en dérivation entre ces deux points.
La borne marquée V doit être reliée au point A et la borne marquée COM au
point B. On mesure alors la tension UAB
Si l'on ignore l'ordre de grandeur de la tension à mesurer, il est prudent de
placer le voltmètre sur son plus fort calibre lors du branchement.
Il faut ensuite réduire ce calibre, si nécessaire, pour obtenir un meilleur
affichage: Le bon calibre est le plus petit calibre immédiatement supérieur à mesure de UAB
la mesure.

3) Tension électrique dans les circuits


Tension aux bornes d'un dipôle isolé.
Si la tension aux bornes d'un dipôle isolé n'est pas nulle, le dipôle est un générateur.
Remarque: Une tension peut exister en l'absence de tout courant électrique.
Tension aux bornes d'un dipôle parcouru par un courant
Si un dipôle est parcouru par un courant, une tension électrique existe entre ses bornes.
Remarque: Un courant ne peut pas circuler en l'absence de tension.
Cas d'un fil de connexion:
La tension entre les deux extrémités d'un bon fil de connexion est négligeable.
Remarque: Le fil ne doit pas être trop long, ni trop fin. Sa résistance électrique doit être
négligeable par rapport à la résistance du reste du circuit.
Cas d'un interrupteur:
La tension aux bornes d'un interrupteur
fermé est négligeable comme la tension aux bornes d'un
fil.
La tension aux bornes d'un interrupteur ouvert est égale
à la tension aux bornes du générateur (circuit simple)
ou à la tension aux bornes de la branche dans laquelle il
est placé.
Conséquence: Lorsqu'un récepteur est relié à un
générateur par de bons fils de connexion, la tension aux
bornes du récepteur est égale à la tension du générateur
puisqu'il n'y a pas de "chute de tension" dans les fils de
connexion.

Loi d'additivité des tensions dans un circuit en série


La tension aux bornes d'un ensemble de dipôles en
série est égale à la somme des tensions aux bornes de
chacun d'eux.
Dans l'exemple ci-contre:
P et A sont au même potentiel
B et C sont au même potentiel
D et N sont au même potentiel
UPN = UAD = UAB + UCD

  
Loi d'égalité des tensions dans un circuit en
dérivation
Deux dipôles branchés en dérivation aux bornes d'un
générateur sont soumis à la même tension qui est celle
du générateur.
Dans l'exemple ci-contre:
P, E, A et C sont au même potentiel
N, F, B et D sont au même potentiel
UPN = UEF = UAB = UCD

En résumé:  
Egalité des tensions dans un circuit
Additivité des tensions dans un circuit série
en dérivation.
La tension aux bornes d'un ensemble de dipôles en
Deux dipôles branchés en dérivation sont
série est égale à la somme des tensions aux bornes
soumis à la même tension.
de chacun d'eux.
Généralisation
Soient 3 points quelconques A, B, C d'un circuit dont les potentiels sont respectivement VA, VB,
VC.
UAB + UBC = (VA - VB) + (VB -VC)
UAB + UBC = VA - VB + VB - VC = VA - VC
UAB + UBC = UAC

4) Court-circuit

Un court-circuit se produit lorsque deux fils ayant des


potentiels différents viennent en contact.
Le dipôle dont les bornes sont reliées par un conducteur
est court-circuité.
Un dipôle court-circuité cesse de fonctionner car la tension
à ses bornes devient négligeable et que le courant qui le
traverse est également négligeable.
L'intensité augmente dans le circuit car la résistance
électrique du court-circuit est beaucoup plus faible que
celle du dipôle court-circuité.

Lorsqu'un générateur est court-circuité, le courant débité peut être très important car il n'est
freiné que par la résistance interne du générateur et la résistance des fils (très faible). Ce courant
peut détruire le générateur ou échauffer fortement les fils jusqu'à provoquer un incendie.
Remarque: Un accumulateur a une résistance interne plus faible que celle d'une pile. Un court-
circuit le détruit en très peu de temps, alors qu'une pile peut supporter un court-circuit pendant
quelques secondes.

E4 Questions Très Pertinentes

M. Jean de Nivelle (Belgique)


- Quelle est la différence entre "voltage" et "tension électrique"?
- "Voltage" est un terme impropre qui est parfois utilisé à la place de "tension électrique", de
même que certains disent "ampérage" à la place d'intensité du courant. Evitez ces barbarismes.

Julien G. de Varennes (80)


- J'ai un voltmètre ancien qui n'a pas d'indication sur les bornes : ni +, ni -, ni V, ni COM.
Comment dois-je le brancher?
- Si le voltmètre est polarisé, il doit exister un moyen de distinguer les deux bornes. Parfois il ne
s'agit que de la couleur. La borne rouge est la borne d'entrée (+), la borne noire la borne de
sortie (-)

Jocelyne R. de la Barre en Ouche (27)


- Sur le manche de mon tournevis je peux lire 8000 V. Est-ce une tension? Que signifie cette
inscription?
- 8000 V signifie bien 8000 volts. C'est la tension d'isolation c'est-à-dire la tension maximale qui
peut exister entre la lame du tournevis et la main qui tient le manche. Au-delà il se produit un
claquage de l'isolant du manche qui se traduit par sa perforation et le passage d'une décharge qui
risque fort d'être mortelle.

1.1 Notion de tension électrique


La tension électrique ou différence entre deux points d’un circuit bien définie représente la
différence des états électriques entre ces deux points

A chaque point d'un circuit électrique on associe une


valeur nommée potentiel électrique (dont l'unité est le
volt V).

Cette valeur dépend d'une constante arbitraire, pour


éliminer cette dernière on utilise toujours dans la
pratique la tension qui est la différence de potentiel entre
deux points.

Tension = Différence de potentiel entre deux points.

La tension entre les points A et B du circuit est notée UAB et vaut : U AB= potentiel en A
– potentiel en B

1.2 Entretien des oscillations d'un circuit RLC

Pour mesurer la tension entre les points A et B d'un circuit, on monte un voltmètre en
dérivation entre ces deux points.

La tension est une grandeur algébrique, cela signifie qu'elle peut être soit positive soit
négative.
De plus quels que soient les points A et B d'un circuit, on a la relation : U AB = - UBA

On a vu que pour tous points A et B d'un circuit, la tension UAB était en fait égale à la
différence de potentiel entre A et B.

Par convention le potentiel en un point P est noté VP (et s'exprime en volt).

On a donc UAB = VA-VB = - (VB-VA) = - UBA

La tension est représentée par un segment fléché et la pointe de la flèche va vers la


première borne citée.

Exemple :
La tension aux bornes d'un fil de connexion est nulle.
Aux bornes d'un interrupteur fermé la tension est toujours nulle,
mais aux bornes d'un interrupteur ouvert elle n'est généralement pas nulle.

Utilisation d'un voltmètre


Montage: Un voltmètre se branche en dérivation dans le circuit.
  Pour mesurer la tension UAB aux bornes A et B de la lampe, il faut brancher le voltmètre entre
les points A et B.

Sens de branchement, polarité:   
La borne marquée V (ou +) doit être reliée au potentiel le  
plus haut (coté positif) et la borne "commune"
marquée COM (ou -) au potentiel le plus faible (côté
négatif).
Pour mesurer UAB, il faut faut relier A à la borne V et B à
la borne COM.
Remarque: UBA  = - UAB
 
Calibre: On appelle calibre la plus forte tension que
peut mesurer le voltmètre (aiguille en bout de course pour
les appareils analogiques ou plus grand nombre de
l'affichage numérique)
Tous les appareils modernes sont multicalibres: On
change de calibre en tournant un commutateur ou en
déplaçant une fiche.

Pour éviter de détériorer le voltmètre, on a intérêt à le


brancher sur le plus fort calibre.
Il ne faut pas oublier de baisser le calibre, si nécessaire, voltmètre réglé sur le calibre 20 V
 
pour obtenir un affichage suffisamment précis. Le bon
calibre est le plus petit calibre possible, c'est-à-dire celui
qui est immédiatement supérieur à la tension mesurée.
Lecture d'un voltmètre à affichage analogique
L'aiguille se déplace devant une graduation commune à
  plusieurs calibres. L'indication lue ne représente qu'un
nombre de divisions. Il faut déduire la tension à partir de
ce nombre en tenant compte de la valeur du calibre.
Exemple: le voltmètre est branché sur le
calibre 10V continu.
100 divisions correspondent à 10V
34 divisions correspondent à 3,4 V

Sur la graduation supérieure (pour


  courant continu), l'aiguille
indique 34 divisions

Différence entre ampèremètre et voltmètre.


On utilise de nos jours des multimètres, c'est-à-dire des appareils capables de se comporter soit
en ampèremètre, soit en voltmètre, en tournant simplement un commutateur ou en changeant une
borne. Pourtant ampèremètre et voltmètre sont des appareils fondamentalement différents:

  ampèremètre voltmètre
grandeur
Il mesure l'intensité en 1 point Il mesure la tension entre 2 points
mesurée
en série dans le circuit (le en dérivation entre les 2 points
montage nécessite une coupure considérés. (pas de coupure du circuit)
du circuit au point considéré)

montage

résistance La résistance électrique de La résistance du voltmètre doit être la


l'ampèremètre doit être la plus plus grande possible pour que le courant
faible possible pour que dérivé dans l'appareil soit négligeable.
l'appareil ne freine pas de
manière sensible le courant dans
le circuit.
Il est réalisé le plus souvent à
partir d'un galvanomètre en Il est réalisé le plus souvent à partir
appareil
ajoutant des résistances de d'un galvanomètre en ajoutant
analogique
faible valeur en des résistances de forte valeur en série.
dérivation (shunts).
Il est réalisé à partir du voltmètre
par mesure de la tension aux .Appareil de base doté d'un amplificateur
appareil
bornes d'une résistance de faible lui permettant d'avoir une résistance
électronique
valeur parcourue par le courant interne très grande.
(shunt).
Si on branche un ampèremètre en dérivation aux bornes d'un dipôle, le dipôle
est court-circuité. Le courant qui passe dans le circuit peut être très intense et
peut détériorer l'ampèremètre ou un autre élément du circuit.
Si on branche un voltmètre en série dans un circuit, la grande résistance du voltmètre
empêche le courant de passer normalement. Il passe toutefois un très faible courant et le
  voltmètre indique la tension aux bornes du générateur (circuit simple) ou la tension aux
bornes de la branche dans laquelle il est placé (semblable à la tension aux bornes
d'un  interrupteur ouvert)

1.3 Les propriétés de la tension

Cas des dipôles montés en série :

Si les deux dipôles (A, B) et (C, D) sont associés en série, alors d'après la Loi
d'additivité des tensions pour des dipôles montés en série on a : U AC=UAB+UBC.

Cas des dipôles montés en dérivation :

Si des dipôles (A, B), (C, D) sont montés en dérivation alors la tension mesurée à leurs
bornes est la même : UAB=UCD=UEF.

Qu'est-ce qu'un nœud?

Un nœud est un point du circuit qui est relié au moins à 3 conducteurs, c'est une sorte
de carrefour du circuit électrique.

En dérivation ou en série ?

Des dipôles sont montés en série si aucun nœud ne les sépare, ils sont donc le plus
souvent sur la même ligne.
Des dipôles sont montés en dérivation s’ils ont branchés entre les deux même nœuds.
Pour aller de l'un à l'autre on doit passer par un nœud.

Comment débuter un exercice comprenant le schéma d'un montage ?

 Représentez toujours sur le schéma les flèches des tensions connues


 Nommez tous les points du circuit
 Recherchez les nœuds
 Distinguer alors les branchements en série et les branchements en dérivation
 N'oubliez pas d'énoncer à chaque fois que vous l'appliquez la loi des tensions à
appliquer et l'expression littérale dans le cas étudié
 Branchements d'un voltmètre: Il faut réaliser les branchements dans les "trous" V
et COM
 Pour mesurer la tension UAB aux bornes d'un dipôle (A, B) on doit relier V > A et
COM > B
 Si le circuit a une masse alors tous les points reliés par un fil à la masse ont un
potentiel électrique nul.

2 VISUALISER LA TENSION ÉLECTRIQUE À L'AIDE D'UN OSCILLOSCOPE

2.1 Comment utiliser un oscilloscope ?

Branchements :

On relie une pile (dipôle P, N) à l'oscilloscope selon le montage.

Borne P reliée à l'entrée E de l'oscilloscope, borne N reliée à la masse M de


l'oscilloscope.

Les modes de fonctionnement de l'oscilloscope :

 Mode X – Y: Un spot apparaît sur l'écran, il faut alors le placer au centre de
l'écran. En variant les piles, donc les tensions, on constate que : UEM = k * Y
o Y : la deviation du spot
o k : la sensibilité verticale de l'oscilloscope(exprimée en Volt par division,
V.Div-1)
 Mode balayage : une ligne lumineuse horizontale se retrouve au même niveau
que le spot observé en mode X-Y.

2.2 Visualisation d'une tension variable

On conserve le même montage et on constate avec le mode :

 X – Y : le spot se déplace verticalement, si on augmente la fréquence un


segment vertical apparaît
 Balayage : la trace n'est pas horizontale, la tension est donc variable
En mode Balayage un oscilloscope permet de voir l'évolution d'une tension dans
le temps.

2.3 RELATIONS POUR UNE TENSION VARIABLE

 UMAX = Valeur extrême affichée en ordonnée sur l'oscillogramme, sensibilité


vertical.
 Ueff (tension efficace) = UMAX / racine (2). Période T = h * X
o H = sensibilité horizontale en seconde par division,
o X : nombre de divisions correspondant à une période.
 Fréquence f = nombre de périodes par seconde. f = 1/ T, T s'exprime en
secondes et f en Hertz (Hz).
 Tension crête à crête UCC : écart entre la valeur maximale et la valeur minimale
(en Volt).

Série d'exercices : Tension électrique - 2nd S

Classe: 
Seconde
 

Exercice 1

 
1) Représenter les
tensions UPN, UAB, UDC UPN, UAB, UDC et UDE. UDE.
2) Quelle est la valeur de UAB ? UAB ?
3) En déduire la valeur de I1.I1.
 4) Quelle est la valeur de UDC ? UDC ?
 5) Quelle est la valeur de UDE ? UDE?
 
UPN=20V; I = 300mA; I2=200mA UPN=20V; I=300mA; I2=200mA
 Les dipôles D3 D3  et  D2 D2 sont identiques
 

Exercice 2
1) Nommer dans chaque cas la tension
mesurée par l'oscillographe.
2) On fournit un écran d'oscillographe 
Les réglages initiaux de l'oscillographe sont
tels que la ligne médiane horizontale
corresponde à une tension nulle

 
2.1) Sur la voie AA quelle est la sensibilité utilisée ?
2.2) Sur la voie BB quelle est la sensibilité utilisée ?
2.3) La tension mesurée sur la voie AA est-elle positive ou négative ?
2.4) La tension mesurée sur la voie BB est-elle positive ou négative ?
2.5) Quelle est en divisions la déviation observée sur la voie A? En déduire la valeur de la
tension mesurée sur la voie A ?
 
2.6) Quelle est en divisions la déviation observée sur la voie B? En déduire la valeur de la
tension mesurée sur la voie B ?
 

Exercice 3
On a visualisé ci-dessous diverses tensions. La sensibilité verticale est de 2V/div2V/div et la
sensibilité horizontale de 2ms/div. 2ms/div.
 
1) Indiquer l'oscillogramme qui correspond à une tension continue et celui qui correspond à une
tension alternative sinusoïdale.

2) Pour l'oscillogramme représentant une tension continue, calculer la valeur de la tension qui a
été mesurée.
3) Pour l'oscillogramme représentant une tension alternative sinusoïdale,
a) Déterminer Umax. Umax.
b) Calculer la valeur efficace de la tension.
 4) Pour l'oscillogramme représentant une tension alternative sinusoïdale, déterminer la période
du courant et sa fréquence.
 

Exercice 4

On considère le circuit électrique ci-dessous


comportant sept dipôles passifs comme
l'indique la figure.
On donne les mesures suivantes :
UAB=4V; UFE=2V; UBC=1 et UED= 32UBC
UAB=4V; UFE=2V ;UBC=1V
et UED =32UBC
 
1) Calculer les tensions électriques suivantes : UBE; UCE; UDC.UBE; UCE; UDC.
2) En déduire le sens du courant dans la branche (BE). (BE).
3) On donne les valeurs de quelques intensités.
I=5A; I1=2A; I3=3A I=5A; I1=2A; I3=3A  et  I4=I5 I4=I5
Déterminer les intensités électriques I2; I4; I6 I2; I4; I6  et  I7. I7.
4) L'ampèremètre du circuit est de classe 2. Il comporte 100 divisions et porte les
calibres 1A; 5A; 10A 1A; 5A; 10A  et  15A. 15A.
a) Quel est le calibre le mieux adapté à la mesure ? En déduire l'indication de l'aiguille.
b) Donner un encadrement de l'intensité mesurée
 

Exercice 5

Pour le montage suivant, on donne les valeurs des tensions


U1=−12V;
U5=−3V; U7=4VU1=−12V; U5=−3V; U7=4V
 Calculer les valeurs des
tensions U2; U3; U4 U2; U3; U4  et  U6. U6.

Exercice 6

On considère le circuit électrique ci-dessous où les trois lampes L1, L2  et  L3  de tension


nominale 6V chacune.

 
1) Indiquer le sens du courant dans chaque branche. 
2) L'ampèremètre A1 comporte 100 divisions, l'aiguille dévie de
70 divisions, le calibre est de 1A.
2.1) Quelle est l'intensité du courant électrique mesuré par
l'ampèremètre ?
 2.2) En déduire l'intensité dans A2.
 3) On donne I2 =0.5 A l'intensité du courant qui traverse la lampe L3.
 3.1) Énoncer la loi des nœuds.
 3.2) Déterminer l'intensité du courant I1 (qui traverse les lampes L1 et L2).
 Les lampes éclairent-elles de la même manière ?
 4.1) Indiquer sur le schéma comment brancher le voltmètre pour mesurer la tension UABUAB et
préciser les bornes +   et − (du voltmètre).
 4.2) Le calibre utilisé est 5V5V et l'aiguille indique la graduation 60 de l'échelle qui comporte
100 divisions. 
 Quelle est la valeur de la tension mesurée ?
 4.3) On donne UPN=6VUPN=6V, en appliquant la loi des mailles calculer UBC.UBC.
 4.4) En déduire la tension aux bornes de la lampe L3.L3.
 4.5) Quelle(s) lampe(s) brille(ent)–t–elle(s) normalement ?
 4.6) On relie B B  et  C C par un fil de connexion (aux bornes de L2).L2).
 −  −   Qu'appelle-t-on cette opération ?
 −  −   La tension aux bornes de chaque lampe a-t-elle changé ? et quelle sont les lampes brillent
normalement dans ce cas ?
 

Exercice 7 

Soit le circuit de la figure ci-dessus. On a mesuré les tensions : 


 
UAB=5V; UAC=15V; UAE=12V; UAD=20V
UAB=5V; UAC=15V; UAE=12V; UAD=20V
 
a) Calculer la valeur des tensions UBC; UBE; UDE; UCD; UEC
c) Indiquer le sens des courants dans les 3 branche 
a) Que peut-on dire de la tension UAE ?
b) Calculer toutes les autres tensions.
c) Préciser quel est le dipôle générateur dans ce
montage.
 

Exercice 8
Calculer les tensions aux bornes des différents dipôles du circuit ci-
dessous et les intensités des courants qui les traversent. 
On donne: UAB=120mV; |UCD|=30mV; UAD=UDBUAB=120mV; 
|UCD|=30mV; UAD=UDB
 
I=1A; I1=0.2A; I2=0.5A; I6=0.4A
I=1A; I1=0.2A; I2=0.5A; I6=0.4A
 

Exercice 9

On considère le circuit de la figure ci-dessous


1) Sachant que la quantité d'électricité Q qui traverse la section
du fil AF pendant une minute est Q=30C
1.1) Calculer le nombre d'électrons qui traverse cette section
pendant la même durée
1.2) En déduire la valeur de l'intensité du courant I1I1 qui
traverse la lampe L1.
2) L'ampèremètre A comporte 100 divisions et possède les
calibres
suivant : 5A; 1A; 300mA; 100mA.5A; 1A; 300mA; 100mA.
2.1) Quel est le calibre le plus adapté pour la mesure de l'intensité I1 ?
 2.2) Devant quelle division l'aiguille de l'ampèremètre s'arrête-t-elle ?
 3) L'intensité débité par le générateur est 0.8 A
 3.1) Quels sont les points qui sont considérés comme des nœuds ?
 3.2) Indiquer le sens du courant dans chaque branche
 
Déterminer les valeurs des intensités qui traversent les lampes L2, L3 et L4
 
4) On branche un voltmètre aux bornes de la lampe L1, il indique une tension de valeur 4V
4.1) Quelle tension indique-t-il UAB ou  UBA?  Schématiser le voltmètre aux bornes de la
lampe L1.
4.2) Sachant que UMD=1V, déterminer UME
 

Exercice 10
Soit le montage suivant :
E=10V; U1=6V; I1=0.1A; I2=30mA
E=10V; U1=6V; I1=0.1A; I2=30mA
 1) Établir l'équation du nœud C.C.
 2) En déduire l'expression de I3I3 en fonction de I1 et  I2.
3) Calculer I3..
4) Établir l'équation de la maille (ABCFA).
 5) En déduire l'expression de la tension U2
 6) Calculer U2.
 7) Établir l'équation de la maille (CDEFC)..
 8) En déduire l'expression de U3.
 9) Calculer U3.
 10) Vérification de la loi des mailles
 Établir l'expression de la maille (ABDEA) et montrer que E= U1+U3.
 11) Faire l'application numérique. La loi des mailles est-elle vérifiée ?
 

Exercice 11

Soit le réseau représenté à la figure ci-dessous,


comportant un générateur de courant continu. 
 On mesure les tensions suivantes :
UAB=22V; UBC=10V; UBE=6V; UED=
 1) Calculer les tensions UAE; UDA; UCD; UCE 
 2) Dans quel sens le courant circule-t-il dans chaque
branche ? (Faire le circuit)
 3) Lorsqu'on mesure les intensités des courants qui aboutissent au nœud EE, on trouve que ceux
qui arrivent ont la même intensité I=4A. En déduire les valeurs des intensités des courants dans
les branches AE; BE AE; BE  et  DE. DE.
 4) L'intensité du courant qui traverse le générateur est I0=14A, celle dans la branche AB est
égale à 5A..
 En déduire les intensités des courants dans les autres branches du réseau.

 
 

Exercice 12

Soit le circuit électrique ci-dessous.


On donne : UPA=2V; UAC=10V 
et  UAB =2UPA. 
 1) Représenter, par une flèche sur le circuit les tensions
suivantes : UDE; UCB  et  UCN. 
 Donner le signe de chacune de ces tensions.
 2) Énoncer la loi des mailles.
 On branche un voltmètre à aiguille entre les bornes du générateur pour mesurer la tension UPN. 
 Représenter ce voltmètre sur le circuit en indiquant ses deux bornes.
 3) Le calibre du voltmètre étant fixé à 30V30V et l'aiguille s'arrête devant la graduation 14 sur
l'échelle 30.
 Calculer la valeur de UPN. En déduire celle de UNP.
 4) Calculer les valeurs des tensions UDE; UCB  et  UCN.
 

Exercice 13

Soit le circuit représenté ci-dessous. Il comporte un générateur et plusieurs lampes. Seules les
lampes (L6)  et  (L7)  sont identiques.
 
On donne : I1=0.1A et I4=20mA. .
 
UAB= 4V; UCB=−2V; UGD=7V;
 UED=−1V 
UGD=7V; UED=−1V  et  UGF=10V.
 
1) Indiquer le sens du courant dans chaque
branche du circuit. 
2) Comparer, en justifiant votre réponse, les
valeurs de I2 et  I4 
3) Écrire la loi des nœuds au nœud A.
4) En déduire la valeur de I3.
 5) Indiquer sur le schéma du circuit l'emplacement de l'ampèremètre pour mesurer l'intensité I3
 6) Calculer I5, I6 et I7.
7) Représenter les tensions UAB et UCB.
 8) Quelle est la valeur de la tension UCD ?
 9) Écrire la loi des mailles dans la maille ABCDA.
10) Calculer la tension UAD et déduire UGA..
11) Représenter, sur le schéma du circuit, le branchement du voltmètre qui permet de mesurer la
tension UGA.
12) Comparer, en justifiant votre réponse, les tensions UEF et  UHF.
13) Déterminer les valeurs des tensions UEF et  UHF.
 

Exercice 14

On réalise le montage ci-dessous :


1) On choisit comme masse dans le circuit le point B. On y relie la
borne COM d'un voltmètre.
 L'autre borne du voltmètre est successivement placée en A, C et D.
 On lit alors respectivement sur le voltmètre 15V, 12V et 3V.
 En déduire les potentiels des points A, B, C, D et la valeur de la tension UAD.
2) Sur le même circuit, on choisit maintenant le point C comme masse. On y relie la borne COM
d'un voltmètre. 
L'autre borne du voltmètre est successivement placée en A, B, D 
On lit alors respectivement sur le voltmètre 3V, −12V et −9V. 
En déduire les potentiels des points A, B, C, D et la valeur de la tension UAD.
 
3) Compléter le tableau récapitulatif : V A(V) V D( U AD(
Rédiger votre conclusion V) V)
  1ère expérience avec masse en B

2ème expérience avec masse en C


Exercice 15

 
Sachant que les 3 dipôles rectangulaires ne sont pas des générateurs, calculer les tensions
demandées sur les schémas 1 et 2.
 

Exercice 16

Un générateur maintient entre ses bornes une tension


constante UPN=6.0V 
L'interrupteur étant fermé on mesure : UPA=2.8V et UMS=1.3V
1) Préciser sur le schéma le mode de branchement du voltmètre
dans le circuit pour les tensions ci-dessus. Indiquer la
borne COM.
2) Le multimètre comporte plusieurs calibres. Quel est le calibre
le mieux adapté à la mesure de UMS ?
 a) 20V
 b) 200mV
 c) 2V
3) Représenter la flèche correspondant à la tension UPA.
4) Déterminer la tension aux bornes du dipôle D4.
 5) Quelles sont les tensions aux bornes des dipôles D2 et D3? 
 

Exercice 17

La tension aux bornes du générateur est 6 volts. 


a) Quelle est la tension aux bornes de L3?
b) La tension aux bornes de L2 est 1.5V Quelle est la tension aux bornes de L1?
 c) On enlève L3 les tensions aux bornes de L1  et  L2 changent-elles ?
 d) On enlève L1, quelle sera la tension aux bornes L3?

Solution des exercices : Tension


électrique - 2nd S
Classe: 
Seconde
 

Exercice 1

Considérons le circuit ci-dessous


 

 
1) Représentons les tensionsUPN, UAB, UDC  et  UDEUPN, UAB, UDC  et  UDE
 
 
2) Déterminons la valeur de UABUAB
 
Soit : UAB=UPNUAB=UPN
 
Alors,  UAB=20V UAB=20V
 
3) Déduction de la valeur de I1I1
 
D'après la loi des nœuds, on a :
I=I1+I2 ⇒ I1=I−I2I=I1+I2 ⇒ I1=I−I2
Donc, I1=300−200=100I1=300−200=100
 
Ainsi,  I1=100mA I1=100mA
 
4) Déterminons la valeur de UDCUDC
 
La loi d'additivité des tensions permet d'écrire :
 
UAB=UCD+UDE UAB=UCD+UDE  or, les dipôles D3 D3  et  D2 D2 sont identiques
donc, UDE=UCDUDE=UCD
 
Par suite, UAB=2UCDUAB=2UCD
 
Par ailleurs, UCD=−UDCUCD=−UDC
 
Donc, UAB=−2UCD ⇒ UCD=−UAB2UAB=−2UCD ⇒ UCD=−UAB2
 
A.N : UCD=−202=−10UCD=−202=−10
 
D'où,  UCD=−10V UCD=−10V
 
5) Déterminons la valeur de UDEUDE
 
Soit : UDE=−UDCUDE=−UDC
 
Donc,  UDE=10V UDE=10V
 

Exercice 2

1) Nommons dans chaque cas la tension mesurée par l'oscillographe.


 
L'oscillographe mesure respectivement les tensions UAB UAB  et  UCD UCD
 

 
2) On fournit un écran d'oscillographe
 
Les réglages initiaux de l'oscillographe sont tels que la ligne médiane horizontale
corresponde à une tension nulle
 
 
2.1) Sur la voie AA la sensibilité utilisée est 1V/cm1V/cm
 
2.2) Sur la voie BB la sensibilité utilisée est 200mV/cm200mV/cm
 
2.3) La tension mesurée sur la voie AA est négative
 
2.4) La tension mesurée sur la voie BB est positive
 
2.5) La déviation observée sur la voie AA est 3 divisions
 
Déduisons la valeur de la tension mesurée sur la voie AA
 
UYA=1×3⇒ UYA=3VUYA=1×3⇒ UYA=3V
 
2.6) La déviation observée sur la voie BB est 22 divisions
 
Déduisons la valeur de la tension mesurée sur la voie BB
 
UYB=200×2⇒ UYB=400mVUYB=200×2⇒ UYB=400mV
 
Exercice 3

On a visualisé ci-dessous diverses tensions. La sensibilité verticale est de 2V/div2V/div et la


sensibilité horizontale de 2ms/div.2ms/div.
 

 
1) Indiquons l'oscillogramme qui correspond à une tension continue et celui qui correspond
à une tension alternative sinusoïdale.
 
L'oscillogramme correspond N∘1N∘1 correspond à une tension continue ,
l'oscillogramme N∘3N∘3 à une tension alternative sinusoïdale.
 
2) Pour l'oscillogramme représentant une tension continue, calculons la valeur de la tension
qui a été mesurée
 
Soit : U1=8.5×2⇒U1=17VU1=8.5×2⇒U1=17V
 
3) Pour l'oscillogramme représentant une tension alternative sinusoïdale,
 
a) Déterminons UmaxUmax
 
On a : Umax=2×14⇒Umax=28VUmax=2×14⇒Umax=28V
 
b) Calculons la valeur efficace de la tension.
 
Soit : Ueff=Umax√ 2 Ueff=Umax2
 
A.N : Ueff=28√ 2 =19.8Ueff=282=19.8
 
Ainsi,  Ueff=19.8V Ueff=19.8V
 
4) Pour l'oscillogramme représentant une tension alternative sinusoïdale, déterminons la
période du courant et sa fréquence.
 
Soit : T=2×20.10−3⇒T=40.10−3sT=2×20.10−3⇒T=40.10−3s
 
On a : N=1T=140.10−3N=1T=140.10−3 donc, N=25HzN=25Hz
 

Exercice 4

On considère le circuit électrique ci-dessous comportant sept dipôles passifs comme


l'indique la figure ci-dessous.
 

 
1) Calcul des tensions électriques suivantes :
UBE; UCE; UDCUBE; UCE; UDC
 
Soit :
 
UBE=UBA+UAF+UFEor, UBA=−UAB=−UAB+UAF+UFE=−4+0+2=−2VUBE=UBA+UAF+UF
Eor, UBA=−UAB=−UAB+UAF+UFE=−4+0+2=−2V
 
Donc,  UBE=−2V UBE=−2V
 
UCE=UBE+UCB=UBE+UBC=−2−1=−3VUCE=UBE+UCB=UBE+UBC=−2−1=−3V
 
Ainsi,  UCE=−3V UCE=−3V
 
UDC=UEC+UDE=UEC−32UBC=−(−3)−32×1=1.5VUDC=UEC+UDE=UEC−32UBC=−
(−3)−32×1=1.5V
 
Ainsi,  UDC=1.5V UDC=1.5V
 
2) Déduisons le sens du courant dans la branche (BE).(BE).
 
La tension UBEUBE est négative, le courant circule branche (BE)(BE) de EE vers BB
 
3) Détermination des intensités électriques I2; I4; I6 I2; I4; I6  et  I7. I7.
 

 
En utilisant la loi des nœuds, on obtient :
 
I=I1+I7⇒I7=I−I1⇒I7=5−2⇒I7=3AI=I1+I7⇒I7=I−I1⇒I7=5−2⇒I7=3A
 
Donc,  I7=3A I7=3A
 
I2=I1+I3=2+3=5AI2=I1+I3=2+3=5A
 
Ainsi,  I2=5A I2=5A
 
I=I2+I4+I6or,  I4=I5=I6⇒I=I2+2I4⇒I4=I−I22⇒I4=5−52⇒I4=0A⇒I6=0AI=I2+I4+I6or,  I4=
I5=I6⇒I=I2+2I4⇒I4=I−I22⇒I4=5−52⇒I4=0A⇒I6=0A
 
D'où,  I6=0A I6=0A
 
4) L'ampèremètre du circuit est de classe 2. Il comporte 100100 divisions et porte les
calibres
1A; 5A; 10A  et  15A1A; 5A; 10A  et  15A
a) Déterminons le calibre le mieux adapté à la mesure.
 
Le calibre le mieux adapté à la mesure 5A5A est le calibre.
 
Déduisons l'indication nn de l'aiguille.
 
On sait que : I7=C×nN⇒n=I7×NCI7=C×nN⇒n=I7×NC
 
Donc, n=3×1005=60n=3×1005=60 d'où,  n=60 divisions n=60 divisions
 
b) Donnons un encadrement de l'intensité mesurée
 
Soit : ΔI7=C×1N=5×100⇒ΔI7=0.05AΔI7=C×1N=5×100⇒ΔI7=0.05A
 
On a :
 
I7−ΔI7≤I7≤I7+ΔI7⇒3−0.05≤I7≤3+0.05⇒2.95A≤I7≤3.05AI7−ΔI7≤I7≤I7+ΔI7⇒3−0.05≤I
7≤3+0.05⇒2.95A≤I7≤3.05A
 

Exercice 1:
On considère le montage suivant:
Le générateur maintient entre ses bornes une tension constante U PN=6,00V.
1. Représenter les tensions UPN, UAB, UBN sur le schéma.
2. Représenter sur le schéma l'appareil permettant de mesurer la tension U BN.
3. On mesure la tension UBN=2,50V. Déterminer la tension UAB.
 

Exercice 2:
Dans le circuit ci-dessous, on a mesuré les tensions U EF = - 3,54V, UPN = 6V.

1. Représenter les tensions UPN, UBA, UDC et UFE sur le schéma.


2. Déterminer les tensions UBA et UDC

Exercice 3:
Soient A, B, C et D quatre points d'un circuit électrique. On mesure U AB = 10V, UAC = 7V, UDA = - 3V.
Déterminer UBC, UCA et UDB.
 

Exercice 4:
Compléter le schéma ci-dessous en ajoutant les valeurs des différentes tensions.

 
Exercice 1:
1.

2.
On mesure une tension à l'aide d'un voltmètre.
Un voltmètre se branche en dérivation (attention le fil COM doit être
relié au point N).

3.
UPN = UAB + UBN
UAB = UPN - UBN
UAB = 6 - 2,5
UAB = 3,5V.
 

Exercice 2:
1.

2.
UPN = UBA + UFE
UBA = UPN - UFE
UBA = UPN - ( - UEF )
UBA = 6 - ( 3,54)
UBA = 2,46V.

UDC = UBA
UDC = 2,46V.
 

Exercice 3:
UAC = UAB + UBC
UBC = UAC - UAB
UBC = 7 - 10
UBA = - 3,0V.

UCA = - UAC
UCA = - 7V.

UDB = UDA + UAB


UDB = - 3 + 10
UDB = 7,0V.
 

Exercice 4:

Qu’est-ce qu’un circuit électrique ?

Un circuit électrique est une association de dipôles (au moins un générateur et un


récepteur) connectés entre eux où le courant électrique peut circuler.

Maille d’un circuit

Une maille est un ensemble de dipôles connectés entre eux de manière à former une
boucle.

Noeud
Un noeud est un point du circuit électrique où sont connectés au moins trois dipôles
différents.

Seuls les circuits en dérivation comportent des noeuds.

Exemple

Seul les point C et D de ce


circuit constituent des noeuds (les deux lampes et le générateur y sont connectés)

Branche

Une branche est une portion de circuit située entre deux noeuds qui se suivent.

Dans une branche, tous les dipôles sont branchés les uns à la suite de s autres (en série)

Circuit en série

Un circuit est en série s’il comporte une seule maille et ne forme donc qu’une seule
boucle. Les dipôles y sont tous connectés les uns à la suite des autres.

Exemples
Circuit en série à deux dipôles (une pile
et une lampe)
Un circuit comportant seulement deux dipôle est toujours un circuit en série !

Circuit en série à trois


dipôles (un générateur, un conducteur ohmique et une DEL)

Circuit en dérivation

Un circuit est en dérivation s’il comporte un minimum de deux mailles. Dans un


circuit en dérivation il y a donc toujours au moins deux boucles et deux noeuds.

Exemples
Circuit en
dérivation à deux mailles

Circuit en
dérivation à trois mailles

Générateur

Un générateur est un dipôle produisant (générant) une tension électrique à ses


bornes (positive et négative) même lorsqu’il est isolé (non connecté).

Dans un circuit électrique fermé cette tension donne naissance à un courant électrique.

La tension électrique

La tension est une grandeur physique qui s’exprime toujours entre deux points d’un
circuit électrique (en général les bornes d’un dipôles).

Elle se note “U” et son unité est le volt (de symbole “V“)


Unicité de la tension: les tensions aux bornes de deux dipôles branchés en dérivation
sont les mêmes.

Exemples

UAB = UCD

UAB = UCD = UEF

L’intensité

C’est une grandeur qui exprime le débit du courant électrique en un point donné d’un
circuit.

Elle se note “I” et son unité est l’Ampère (de symbole “A“).

Le courant circule toujours de la borne positive (+) du générateur du circuit vers la


borne négative (-).
Unicité de l’intensité en série: lorsque des dipôles sont branchés en série le courant
qui circule dans ces dipôles garde la même intensité.

Conséquences de la loi d’unicité de l’intensité:

– L’intensité du courant garde la même valeur en tous points d’une branche.

– L’intensité du courant a même valeur en tous points d’un circuit en série.

Flèche et signe d’une tension

La tension aux bornes d’une dipôle peut être comptée positivement ou négativement et
pour déterminer facilement le signe d’une tension on lui associe une flèche:

Une tension UAB (entre un premier point A et un deuxième point B) est associée à


une flèche qui pointe vers le point A (le premier point)

Exemples

Flèche d’une tension UAB

Flèche d’une tension UBA

Pour pouvoir associer un signe à une tension il est nécessaire de choisir un sens de
parcours de la maille qui est en général précisé à l’aide d’une flèche tournante.

Attention:

 le sens de parcours d’une maille n’est pas nécessairement le même que le sens de
circulation du courant électrique.
 Le signe que l’on donne aux tensions n’est exploité que pour utiliser la loi des
mailles.
Si la flèche d’une tension est dans le même sens que l’orientation d’une maille alors
cette tension est décomptée positivement.

Si la flèche d’une tension est opposée au sens d’orientation d’une maille alors cette
tension est décomptée négativement.

Exemples

UAB est comptée positivement

UAB est comptée négativement

Des tension exprimées dans des ordre inverses ont des signes opposés:

UAB = – UBA

La loi des mailles

C’est une loi concernant les tensions, elle permet d’exprimer une relation entre la tension
des dipôles d’un même maille.

Enoncé de la loi des mailles:

Dans une même maille la somme de toutes les tensions est nulle
Pour appliquer une la loi des mailles il est donc nécessaire:

 de préciser la maille considérée


 de choisir un sens de parcours de la maille
 de tenir compte de la tension de chaque dipôle et de son signe

Exemple

Soit le circuit suivant:

D’après la loi des mailles la somme des tension est nulle d’où la relation:

UAB + UBC + UCD + UDA = 0

Pour exploiter des tensions dont le signe est donné dans le sens inverse on peut être
amené à modifier cette relation en remplaçant certaine tension par leur opposée.

On peut par exemple aussi écrire:

-UBA + UBC + UCD + UDA = 0

ou

UAB – UCB – UDC – UAD = 0

La loi des noeuds


C’est une loi concernant l’intensité du courant électrique: elle permet d’exprimer une
relation entre les intensités des courant circulant dans les dipôles connectés à un même
noeud.

Enoncé de la loi des noeuds:

L’intensité totale des courants entrant dans un noeud est égale à l’intensité totale
des courants sortant de ce noeud.

Pour appliquer la loi des noeuds il faut:

 repérer un noeud.
 recenser les courants entrants (flêche orientée vers le noeud).
 recenser les courants sortants (flêche s’éloignant du noeud).
 Exprimer la somme des intensités des courants entrants.
 Exprimer la somme des intensités des courants sortants.
 Exprimer l’égalité des deux somme précédentes puis isoler l’intensité inconnue.

Exemples

Loi des noeuds appliquée au noeud D:

 L’intensité totale des courants entrants est I1


 L’intensité totale des courants sortants est I2 + I3
 D’après la loi des noeuds: I1 = I2 + I3

Pour le noeud A on a la relation:


I1 + I2  = I3 + I4

Pour le noeud B on a la relation:


I1 = I2  + I3 + I4

La loi d’Ohm

La loi d’Ohm exprime la relation entre la tension “U” et l’intensité “I” pour un dipôle
ohmique de résistance “R”.

Elle peut être exprimée par la formule suivante:

U=RxI

où:

 U est en volt (V)


 R est en ohm (Ω)
 I est en ampère (A)

Caractéristique d’un dipôle

La caractéristique d’un dipôle est un graphique présentant l’évolution de la tension à ses


bornes en fonction de l’intensité du courant électrique.
Il s’agit donc de la représentation de la fonction U = f(I) avec:

 L’intensité “I” en abscisses


 La tension “U” en ordonnées

Par exemple la caractéristique d’un dipôle ohmique est une fonction linéaire (droite
passant par l’origine) dont le coefficient directeur a même valeur que la résistance.

Exemples

Caractéristique
d’un dipôle ohmique
Caractéristique
d’un générateur

Remarque

Un générateur possède une résistance interne qui conduit à une diminution de la tension
fournie lorsque le courant débité augmente.

Point de fonctionnement d’un récepteur

Le point de fonctionnement d’un récepteur correspond aux couple de valeur


tension/intensité caractérisant le fonctionnement de ce récepteur avec un générateur
donné.

Le point de fonctionnement P(I,U) d’un récepteur avec un générateur correspond à la


tension et l’intensité du courant de ce récepteur lorsque ce dernier est directement
connecté aux bornes du générateur.

Pour obtenir le point de fonctionnement d’un récepteur il faut:

 Tracer la caractéristique du récepteur.


 Tracer la caractéristique du générateur sur le même graphe
 Déterminer le point d’intersection entre les deux caractéristiques
 Déterminer les coordonnées du point précédent qui correspondent au point de
fonctionnement.

Exemple

Point de
fonctionnement d’une résistance

Le point de fonctionnement a pour coordonnées (I1 ; U1)

E3 Intensité du courant
 

1) Notion d'intensité du courant


  Une même lampe branchée successivement sur divers générateurs n'éclaire pas de la même
façon. Elle est traversée par un courant plus ou moins intense, c'est-à-dire que l'intensité du
courant est plus ou moins grande suivant le cas.
Analogie: Les charges électriques se déplacent dans un circuit électrique comme un fluide
(air, eau) dans un tuyau. Le débit représente la quantité de fluide qui passe dans une section
du tuyau pendant l'unité de temps (exemple: 3 litres par seconde). De même, l'intensité du
courant représente le débit des charges électriques en un point du circuit (dans une section
du conducteur)

De l'eau circule dans un tuyau de section variable.


Que peut-on dire du débit de l'eau lorsque le tuyau se
rétrécit? Est-il plus grand, plus petit ou identique?
Il est évidemment identique. Comment pourrait-on
  avoir plus d'eau à la sortie qu'à l'entrée? A l'inverse,
comment pourrait-on en perdre?
Par contre la vitesse de déplacement de l'eau n'est pas
la même: elle est plus grande dans le tuyau fin que
dans le gros tuyau.

2) Mesure de l'intensité du courant


  Mesurer une grandeur, c'est la comparer à une unité.
Unité d'intensité du courant électrique
L'unité d'intensité du courant est l'ampère (symbole: A).
Un ampère correspond à un débit de charges électriques de 1 coulomb par seconde soit au passage
de 6,24 x 10  électrons par seconde.
18

Remarque: l'intensité du courant est la quantité d'électricité qui traverse la section du conducteur par
unité de temps.

Mesure d'une intensité:


Pour mesurer l'intensité du courant on utilise un ampèremètre.
  Le symbole de l'ampèremètre est:

Utilisation de l'ampèremètre
Pour mesurer l'intensité du courant en un point d'un circuit, on coupe le circuit
en ce point et on y place l'ampèremètre.
Le courant doit rentrer par la borne A et ressortir par la borne COM
Il est prudent de placer l'ampèremètre sur son plus fort calibre lors du
branchement.
Il faut ensuite réduire ce calibre, si nécessaire, pour obtenir un meilleur
affichage: Le bon calibre est immédiatement supérieur à la mesure.

3) Montage de plusieurs appareils


Il existe deux façons de brancher deux appareils dans un circuit

Montage en série (circuit ET) Montage en dérivation (circuit OU)


Le courant passe dans la première
lampe OU dans la deuxième lampe. Le
courant se partage en arrivant au
Le courant passe dans la première carrefour (noeud).
lampe ET dans l'autre. Une branche est une portion de circuit entre
Il n'existe qu'un seul circuit possible pour le deux noeuds.
courant. La branche principale est celle du
générateur.
Les deux dipôles fonctionnent
indépendamment l'un de l'autre.
Règle de l'unicité du courant Règle de l'additivité des intensités.
Dans un circuit en dérivation, l'intensité du
L'intensité du courant à la même valeur en tous courant dans la branche principale est égal à
les points d'un circuit série la somme des intensités des courants dans
les branches dérivées.
Loi des noeuds
Deux dipôles en série sont traversés par un La somme des intensités des courants qui
même courant. arrivent à un noeud est égal à la somme des
intensités des courants qui en partent.

L'ampèremètre
     

Les ampèremètres
Il existe plusieurs types d'ampèremètres analogiques:
L'ampèremètre le plus répandu est magnéto-électrique, il utilise un galvanomètre à cadre
mobile.
Dans les ampèremètres magnétiques, c'est l'aimant qui est mobile, comme dans le détecteur
de courant.
L'ampèremètre ferro-magnétique contient deux palettes de fer doux à l'intérieur d'une bobine.
L'une des palette est fixe, l'autre est montée sur pivot. Quand le courant passe dans la bobine, les
deux palettes s'aimantent et se repoussent, quel que soit le sens du courant. Cet ampèremètre
n'est donc pas polarisé.
Dans l'ampèremètre thermique. Le courant circule dans un fil. Ce fil s'échauffe et s'allonge,
ce qui provoque la rotation de l'aiguille. Les appareils thermiques ne sont pas polarisés.

lPour changer de calibre, on utilise des shunts. Ce sont des résistances


additionnelles branchées en dérivation. Plus le calibre est grand, plus la
  résistance du shunt est faible pour dériver une plus grande partie du
courant.

Utilisation d'un ampèremètre

Montage: Un ampèremètre se branche en


série dans le circuit. Cela veut dire qu'il faut
couper le circuit et intercaler l'ampèremètre entre
les deux points de coupure.

Sens de branchement, polarité: Les
ampèremètres à effet magnétique et les
ampèremètres numériques sont dissymétriques. Il
faut les brancher dans le bon sens:
Le courant doit entrer dans l'ampèremètre par la
borne marquée A (ou mA ou +) et ressortir par la
borne "commune" marquée COM (ou -)
Calibre: On appelle calibre la plus forte
intensité que peut mesurer l'ampèremètre (aiguille
en bout de course pour les appareils analogiques ou
plus grand nombre de l'affichage numérique)
Tous les appareils modernes sont multicalibres: On
change de calibre en tournant un commutateur ou
en déplaçant une fiche (ex ci-contre: borne  20A et
borne A).

Pour éviter de détériorer l'ampèremètre, on a intérêt Ampèremètre réglé sur le calibre 200


à le brancher sur le plus fort calibre. mA
Il ne faut pas oublier de baisser le calibre, si
nécessaire, pour obtenir un affichage suffisamment
précis. Le bon calibre est le plus petit calibre
possible, c'est-à-dire celui qui est immédiatement
supérieur à l'intensité mesurée.
Lecture:
Si la lecture d'un appareil numérique ne pose aucun
problème, il en va tout autrement de l'appareil
analogique.
L'aiguille se déplace devant une graduation
commune à plusieurs calibres. L'indication lue ne
représente qu'un nombre de divisions. Il faut
déduire l'intensité à partir de ce nombre en tenant
compte de la valeur du calibre.
Exemple: l'ampèremètre est branché sur le
Sur la graduation supérieure (pour
calibre 1A continu.
courant continu), l'aiguille indique 34
100 divisions correspondent à 1A
divisions
34 divisions correspondent à 0,34 A

E3 Questions Très Pertinentes

F. Bianchi de Solenzara (Corse)


- Vous ne me ferez jamais croire que le courant qui sort d'un moteur ou d'une lampe est le
même que celui qui est rentré? Puisqu'il a fait fonctionner l'appareil, il s'est fatigué et à la
sortie il est moins fort.
- L'intensité du courant a la même valeur dans tout le circuit série. Tous les électrons qui entrent
dans un dipôle doivent en ressortir. Il ne peuvent pas disparaître, ni s'accumuler dans l'appareil.
Le débit est donc le même à l'entrée et à la sortie. L'appareil a consommé de l'énergie électrique,
mais le courant ne s'est pas "fatigué".
Julien G. de Varennes (80)
- J'ai un ampèremètre ancien qui n'a pas d'indication sur les bornes : ni +, ni -, ni A, ni
COM. Comment dois-je le brancher.
- Si l'ampèremètre est polarisé, il doit exister un moyen de distinguer les deux bornes. Parfois il
ne s'agit que de la couleur. La borne rouge est la borne d'entrée (+), la borne noire la borne de
sortie (-)
Kévin de Bordeaux (33)
- Mon prof de physique m'a balancé une méga banane parce que j'avais écris "300 MA"
dans un exercice pour le courant dans une pile. Pourtant je l'ai vu marqué sur le culot
d'une ampoule de lampe de poche.
- Ce n'est pas parce que vous trouvez des fautes autour de vous qu'il faut les reproduire. 300 MA
est égal à 300 millions d'ampères. C'est une intensité énorme qui ne peut pas exister dans votre
circuit et qui justifie la sanction de votre professeur. Il fallait écrire 300 mA. "m" est le symbole
de "milli" alors que "M" est le symbole de "méga"
Sylvain de Bourgogne (AOC)
- Mon prof est encore plus vache, il m'a enlevé des points parce que j'avais écris "Le
courant aux bornes de la lampe est 5 Ampère". Qu'est-ce qui ne va pas?
- Tout d'abord on ne dit pas "le courant aux bornes de la lampe" mais "l'intensité du courant qui
traverse la lampe".
D'autre part, il faut savoir que les unités sont toujours des noms communs qui s'écrivent sans
majuscule et prennent la marque du pluriel. Il fallait écrire "5 ampères".
G. Senestre de Jambes (Belgique)
- Gaucher depuis ma plus tendre enfance, j'ai beaucoup de difficulté à utiliser la règle de la
main droite pour l'expérience d'Oersted. J'ai entendu dire qu'il existait un autre moyen
pour trouver le sens de déviation de l'aiguille.
- Pour les gauchers, il existe la règle de l'observateur d'Ampère (ou du bonhomme d'Ampère).
L'observateur, placé le long du fil de façon que le courant circule des pieds vers la tête, voit le
pôle nord de la boussole tourner vers la gauche. Cette méthode n'est pas recommandée lorsque
le montage impose à l'observateur d'avoir la tête en bas, s'il souffre de troubles circulatoires.

E. de F.
- Pour mesurer l'ampérage dans un fil, est-on obligé de le couper?
- On peut éviter de couper un fil pour mesurer l'intensité du courant qui passe
( "ampérage" est un barbarisme). On utilise une pince ampèremètrique qui va
entourer le fil et réagir au champ magnétique créé par le courant. Ce procédé
est surtout employé pour les courants importants dans les câbles des réseaux de
distribution.

 Cliquez sur la bonne option puis validez en bas de la page

toujours vraie
L'affirmation: "deux dipôles montés en série sont traversés
 par un même courant" est: toujours fausse

parfois vraie

MA
Le symbole de "milliampère" est:
ma

mA
Pour mesurer l'intensité du courant dans une lampe, il faut brancher un Juste
ampèremètre en dérivation aux bornes de cette lampe
Faux

68 mA
L'aiguille d'un ampèremètre branché sur le calibre 500mA indique 68.
La graduation comporte 100 divisions. L'intensité vaut: 136 mA

340 mA

Pour éviter de détériorer un ampèremètre, il est recommandé de le le plus fort.


brancher sur le calibre:
le plus faible.

COM ou -
Le courant doit rentrer dans l'ampèremètre par sa borne

A ou +

75
On veut régler à 150 mA l'intensité qui traverse un dipôle en la
contrôlant avec un ampèremètre de calibre 500 mA, gradué de 0 à 100.
 L'aiguille doit indiquer: 30

15

15 mA
Une guirlande de Noël est constituée de 10 lampes identiques
 montées en série. Le courant fourni par le générateur vaut 150 mA. 
Quelle est l'intensité du courant dans chacune des lampes? 150 mA

1,5 A

40 mA
Un lustre est constitué de 5 lampes identiques montées en dérivation.
Le courant dans chacune des lampes vaut 200 mA.
 Quelle est l'intensité du courant dans la branche principale? 200 mA

1A
Pour ne pas perturber le circuit, un ampèremètre doit avoir très faible.
 une résistance électrique
très grande.
Choisissez les options et cliquez      
Vous avez   bonnes réponses sur 10
 
 
Version 2014

 EXERCICE 2NDE
 

Enoncé :
On considère le montage d’un circuit électrique ci-dessous :

1° / Quelles sont les branches dans ce circuit ?

2° / Quels sont les nœuds ?

3°/ Déterminer les valeurs des intensités I1, I2, I3 et I4.

Préciser les sens du courant correspondants.

 
Corrigé :
 

1°/ Les branches dans ce circuit sont : {(BC) ; (CA) ; (CD) ; (AD) ;(BA) ; (AE) ; (BE) ; (ED)}.

Il y a 8 branches dans le circuit.

2°/ Les nœuds sont : C, A, E, B et D

3°/- Considérons le nœud C :

I1-1A-2A=0 ⟾ I1=3A . I1 entre au nœud C

-Considérons le nœud B :

I2-3A-1A=0 ⟾ I2= 4A . I2 entre au nœud B

-Considérons le noeud E:

I3+10A-4A=0 ⟾ I3= -6A. I3 sort du nœud E

-Considérons le noeud D:

I4+6A+2A=0 ⟾ I4= -8A. I4 sort du nœud D

Mesures de résistances 
Mesure d'une résistance
Avec un ampèremètre, un voltmètre et un générateur
Soit par la mesure de la tension et de l'intensité R = U/I, soit pour plus de précision, à partir de
la caractéristique du conducteur ohmique.

Avec un ohmmètre
Il existe un appareil pour mesurer les résistances. Il
s'agit de l'ohmmètre. Il est constitué d'un
ampèremètre et d'une pile.
Lorsqu'on branche la résistance à mesurer aux
bornes de l'ohmmètre, la pile fait circuler un courant
d'autant plus fort que la résistance est plus faible.
Pour cette raison les graduations des appareils
analogiques est inversée: le zéro se trouve à droite.
Lorsque l'aiguille dévie au maximum la résistance
est nulle. 
Les ohmmètres analogiques doivent être calibrés
avant chaque mesure pour compenser l'usure de la
pile. On court-circuite les deux fils et on tourne le
  bouton de réglage pour amener l'aiguille sur le zéro.
Lorsque l'ohmmètre n'est pas relié à un dipôle, la
résistance est infinie. L'aiguille de l'ohmmètre
analogique ne bouge pas, tandis que l'ohmmètre
numérique affiche le signal d'erreur indiquant que la
mesure est supérieure au calibre. A l'inverse de
l'ampèremètre ou du voltmètre, on ne risque pas,
dans ce cas, de détériorer l'appareil.  Le calibre utilisé est 200 k  , la
résistance est donc exprimée en
Ainsi pour effectuer une mesure, on peut
kilohms. Elle vaut 67,7 k  
commencer par le plus faible calibre et augmenter
jusqu'à ne plus avoir de signal d'erreur.
 

Remarque: Pour une lampe, (qui n'est pas un conducteur ohmique), la mesure de la


  résistance du filament avec un ohmmètre donnera une valeur très différente de la
résistance en fonctionnement normal.
     
Pont de Wheatstone
   Un ohmmètre ne permet pas des mesures de
grande précision. Si on désire diminuer les
incertitudes, il existe de méthodes de comparaison
de résistances à l'aide de ponts. Le plus célèbre est
le pont de Wheatstone
Il faut disposer d'un générateur continu, d'un
  galvanomètre g, de résistances calibrées R1 et R2 et
d'une résistance  réglable étalonnée R.
On règle la résistance R pour obtenir une déviation
nulle dans le galvanomètre
A ce moment -là, la résistance inconnue X est
donnée par

   

Pont à fil
Le pont à fil est une variante du pont de
Wheatstone qui ne manque pas d'intérêt.
En effet, nul besoin de résistance réglable
étalonnée. Il suffit d'un résistor R de précision
ayant de préférence une résistance de même
ordre de grandeur que celle du résistor inconnu
et d'un fil résistant homogène et de section
constante que l'on tend entre deux points A et
  B.
On déplace un contact le long de ce fil jusqu'à
obtenir un courant nul dans le galvanomètre
La résistance d'un fil étant proportionnelle à sa
longueur, on trouve aisément la résistance X
inconnue après avoir mesuré les
longueurs l1 et l2