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Directeur :

Antoine TURMO
Adresse : VI® Union
Régionale C. N. T.
Bourse du Trava ¡I
Place Saint - Sernin
TOULOUSE (H.-G.)

ABONNEMENT HEBDOMADAIRE ♦ ORGANE DE LA VI® U N IO N RÉGIONALE DE LA C. N. T. F.
A n n u e l.............. 20,00 F
Semestriel .. . . 10,40 F
N" 80 14 JUILLET 1963 Prix : 0,40 F

M O SCO U - PÉKIN
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LA F A R C E Comment une Agence de presse américaine


(Presse associée)
DE L'AMNISTIE FRANQUISTE voit le dillérend qui divise les "deux grands”
du communisme
I
I RANCO a voulu donner une leçon à notre guide national. Et il
1 a décrété une am nistié. Nous en apprenons les données som- U semble que MM. Mao Tsé- S.S. de vendre des chasseurs
m eur d ’après faquelle M. K hroucht­
m aires à la Iecturc des journaux françals. 11 fa u t en ehercher toung et N ikita Khrouchtchev, chev se retlreraít bientót du gou- « Mig » de modéle récent à
le détail dans la teneur du decret. géants du bloc communiste, n ’au- vem em ent. l’lnde.
Et plus encoré dans l’adaptation de la lettre à la réalité. Nous ro n t pas de té te-á-téte avan/t Mais si les chances de confé­ A propos de Cuba, M. Mao
verrons Ià, une fois encore, le franquisme se jouer de. tous ceux qui, longtemps, si méme l’événement rence des deux grands chefs com­ Tsé-toung aocuse M, K hroucht­
tombés sous la coupe de ses lois répresstves, peuvent fonder quelque se prodult jam ais. La Chine po- m unistes sem blent très minees, chev de « sotttse aventuriére »,
espoir sur les dispositions légales qui veulent palller à La brutalité pulaire recherche depuis l’été personne n ’envisage la rupture parce que ce dem ier a essayé
et à l’excés des peines. dem ier une conférence au som- des relations diplomàtiques. d ’installer des missiles nucléaires
On voit, par exemple, toutes les peines de tren te ans, com m uta- m et pour réparer les bréches du sans garantie de succés, e t de
tion en général d’une peine, de m ort, échapper aux bénéflees de la m ur communiste. Mais il ne sem­ LE CONFLIT DOCTRINAL « capítulationnlsm e » parce que
présente amnistíe... Cela expliquera l’exclusion d’un bon nombre de ble pas que le m om ent soit en ­ l’UJR.S.S. a replié son arm em ent
condamnés, au bagne depuis de très nombreuses années, de toute dimi- core opportun. Voici en résumé les principaux sous la menace des Etats-U nis.
nution de peine. De plus, si l’am nistie réduit de moitié la peine des Ni M. Mao Tsé-toung ni M. sujets de litige entre la Chine II prétend que ce repli constitue
condamnés à deux années d’incarcération, ceux qui sont condamnés K hrouchtchev n ’i n d i q u e n t lapopulaire e t l’U.R.S.S. II y a u n « second M unich », e t que
à des peines plus im portantes ne voient leurs peines réduites que moindre intention de modifier un conflit de principe sur l’inter- l’U.R.SB. devait se cram ponner
de un sixième. leurs positions respectives à p rétation du m arxism e-léninisme. à ses positions, une fois les mis-
De cette am nistié pourront, seuls, en ètre bénéficiés ceux qui l’égard du conflit qui les oppose Les communistes chinois accusent siles installés.
auront été condamnés pour des futilités sans aucun caractère poli- à fond sur les points suivants : M. K hrouchtchev d’étre un « néo- M. K hrouchtchev replique que
que. En fait, ceux que des Conseils de guerre ont condamnés à divergences d ’interprétatáon doc­ revisionniste », c’est-á-dire de re- l ’U.R.S.S., p a r son com portement
des peines graves ne seront en aucun cas bénéficiaires, ou, s’iLs ie trinal, d ’m téréts nationaux, enfin,jeter le postulat que la guerre dans la crise cubaine, a épargné
sont, ce sera à un degré tejlem ent ridicuie que l’am nistie se révélera e t très im portant, le titism e et en tre communisme et capitalism e la guerre nucléaire au monde,
pour eux inexistante : par le système de « rédem ption par le tra - le róle de la Yougoslavie. est inévitable. M. K hrouchtchev défendu le communisme e t Cas­
vail », ils ont de meilleurs avantages. Au début d’avril, M. Mao Tsé- soutient qu’il est possible d’éviter tro.
P ourtant, cela s’inscrit aussi dans le cadre. des mesures destí- toung invite M. Khrouchtchev à la grande guerre à « l’impérialis-
nées à donner le- change et à convaincre de la « libéralisation » du lui rendre visite à Pélrin en se me * parce que les impérialistes LA QUERELLE D’HEGEMONIE
régime. Cela perm ettra à la presse espagnole — sous diktat, com- ren d an t au Cambodge. Le prési- n ’oseraient la déclarer, ta n t que
me. dans tout E la t totalitaire — de faire campagne en faveur de d en t du Conseil d ’U.R.S.S. décline le bloc communiste est puissant. L’hégémonie du communisme
l’O.A.S., in vitant le général de Gaulle à prendre comme exemple la l’invitation, en expliquant qu’il II reproche aux cam arades ch i­ est aussi en jeu. M. Mao Tsé-
« clémence » du Caudillo. nois leur « dogmatisme », leur toung considère M. K hrouchtchev
n ’avait nullem ent l’intention d ’al-
Cela servirà aussi pour dire, encore une fois, que le régime, ler au Cambodge, et que la mis- interprétatáon trop littérale des comme un parvenú sans form a -
pour le vingt-septièm e anniversaire de la « Cruzada », m anifesté son sion sera plutdt confiée au presi­ écrlts de M arx et de Lénine. tio n doctrínale. Tandis que M.
désir de « pacifier » les esprits, soit accordant la liberté, soit dim.i- d en t de l’U.R.S.S., M. Léonide Mao Tsé-toung jouit de l’appui
Brejnev. LA DIVERSITE des communistes asiatiques, sauf
n u an t la peine de ceux qui expient encore le « crim e » d’avoir lutté ceux de l’lnde, M. Khrouchtchev
pour que le peupie espagnol devienne à nouveau libre. DES REVOLUTIONS
Ruis M. K hrouchtchev renvoie dispose de la puissance du bloc
Les hommes « éclairés » du système, les scribes qui sont payés la baile à Pékin en proposant que Le différend porte ensulte sur com muniste d’Europe. Les com­
pour chanter les louanges de Franco, profiteront de l’aubaine pour M. Mao T sé-toung vienne à Mos­ 1'extensión de la révolution et m unistes des E tats économique-
effacer le goüt am er que l’assassinat de G rim au, condamné à m ort cou ou lui envoie des délégués concem e la Yougoslavie. Les théo- m ent arriérés resten t divisés.
et fuslllé pour des falts vieux de plus d’un qu art de siécle, laissa. en vue d ’entretiens préliminaires, riciens chinois exposent que les D’autre part, l’influence de la
Tel l’illustre monarchiste Pem an qui, malgré sa condition de membre vers le 15 mai. Le b ru it court à révolutions éclatent selon la con­ Chine populaire grandlt.
du Conseil privé de Don Juan, se croit autorisé à fustiger le catho- Moscou que le m inistre soviéti- dition particuliére des E tats in- C ette dem iére reproche à l’U.R.
lique, Mauriac parce que celui-ci a osé s’indignef contre l’exécution que préfère le second term e de téressés; ils rapellent, p ar exem­ S.S. de lésiner su r l’aide qu’elle
de Grimau. raltem ative. Depuis, aucune ré ­ ple, que leur révolution s’est fon­ lui apporte, tandis que Moscou
II y au ra aussi des journaux anglais, am éricains, belges, italiens, ponse de Pékin ne parait. dée sur les paysans, alors que subventionne largem ent l’Inde e t
français peut-étre qui ne m anqueront pas de s’extasier quant à cette d’après la théorie classique elle l’Egypte dont les gouvem ements
mesure d’am nistie, la présentant comme la preuve évidente de ce que LA QUERELLE DU TITISM E devait se fonder sur le prolétariat sont hostiles au communisme. La
la situation en Espagne s’améliore, soulignant e t en exagérant la nrbain. Les théorioiens russes aus­ Chine populaire estime done que
portée. Deux événem ents qui suivent de si reoonnaissent que les condi- de ce chef aussi l'U.R.S.S. re ta r­
Cela ne changera rien aux faits. E t aucune réponse ne sera ap- prés l’invitation de Moscou sem- tions particuliéres influent sur la de la révolution mondiale.
portée aux qüestions posées à I’Espagne dans le cadre de l’O.I.T., p ar blent rendre invraisemblable que m arche des révolutions, m ais ci- L'U.R.S.S. ne souhaite nulle­
certaines organisations internationales, sur la liberté syndicale; qües­ les deux chefs soient d’hum eur te n t la Yougoslavie en exemple. m ent affronter une Chine puis-
tions auxquelles l’Espagne ne répond pas ou fa it des réponses telle- à composer prom ptem ent leur dif- san te à sa frontiére. E n outre,
ire n t à cóté que méme Ies froids et striets fonctionnaires qui « ad- férend. Prem iérem ent, la Yougos-- LES INTERETS NATIONAUX elle accorde une aide économi-
m inistrent » qüestions e t réponses se trouvent désemparés. lavie offre à l’Inde quantité d ’ar- que, dans son ín térét natlonal,
Qu’en Espagne un homme puisse étre condamné à douze ou vingt mes útiles pour la guerre de Les intéréts nationaux opposent pour favoriser son emprise plu-
ans de prison parce qu’il a tenté d ’organiser un syndicat ou de re- m ontagne. Ce geste ne peut égalem ent Pékin et Moscou. P ar tó t que celle du communisme in-
constituer un groupement ouvrier ou politique, voilá un fait auquel qu’aliéner la Chine populaire da- exemple Pékin est m écontent que tem ational. D ans sa lu tte pour
toutes les comèdies d’am nistie du franquism e ne pourront - rien vantage. M. K hrouchtchev a it publique- l’hégémonie, l’U.R .S.S. ne veut pas
changer. Ensuite, la « P ravda », Journal m en t blámé, dés 1959, l’agression de rivaux, méme commimistes.
E t ces hommes, condamnés pour « crimes » qui n ’en son pas du p a rti communiste soviétique, chinoise contre l’Inde, et a it ré- Si done les géants du eommu-
dans Ies pays libres et civilisés, ne bénéficieron presque pas de cette modiflé ses salutations du 1 er m ai pété sa condam nation cette an - nisme finissent p ar se réunir, ils
grotesque amnistié... Un vulgaire petit voleur, u n banal déünquant, à la Yougoslavie pour les confor- née. II désapprouve aussi l’U.R. au ro n t fo rt à débattre.
pourront voir leur peine diminuée. Mais des hommes tels que S án ­ m er aux messages analogues
chez Ruano, Moreno Biedma, Jorge Conill, e t ta n t d’autres, qui sont qu’elle adresse à tous les autres
tombés pour le « crime. » de lutter contre un régime totalitaire qui E tats communistes. Cette faveur
fa it de l’Espagne actuelle un vivant anachronism e, ne bénéficieront spéciale est aussi profondém ent LE 21 JUILLET 1963 _ PALAIS DES SPORTS
en rien de la « olémence » du Caudillo. blessante aux yeux de la Chine PLACE DUPUY _ TOULOUSE
...Comme n’en a pas bénéficié le poéte Vega Alvarez, qui croupit populaire. adversaire du titisme.
depuis vingt-cinq ans — e t peut-étre plus —. dans les bagues D ’après certaines inform ations A 9 HEURES PRECISES
franquistes. de Chine, la campagne de propa-
Heureux encore, ceux qui ne finissent pas devant le pelotón gande contre M. Khrouchtchev,
d’exécution, comme Grimau, ou jetés p ar une fenétre, comme le
jeune écrivain Moreno Barranco.
qui avait été interrom pue à l’épo-
que de l’invitation de M. Mao
C -R A M D W E E T IN O
C’est cela l’Espagne de Franco. C’est cela dont le monde tolére Tsé-toung, reprend m a in te n an t DE PROPAGANDE SYNDICALE POUR LA LIBERTE
l’existence. La confusión s’aggrave de la ru - DE TOUS LES PEUPLES OPPRIMES
Organisé p ar la ¥1* Union Régionale de la C.N.T.F.
(Section Française de l’AJ.T.)
LES S U R V IV A N T S DE L 'A G R E S S I O N N A Z IE ORATEURS :

nous meftent en garde contre le retour de celle-ci Yves PEYRAUT


André RESPAUT
« Enseignez-nous, à nous qui dans les idéame de la fraternité Morris Halpern, de la congréga- Federica MONTSENY, pour la A.I.T.
sommes nés dans la liberté, de humaine... E t enfin, conduisez-nous Lanrent, à l’assemblée des survi- Présidence : V I' Union Régionale
ne pas la considérer comme due... tous, Juiís et Gentils, hommes de tion Beth Ora de la ville de St-
Montrez-nous, par votre constante couleur ou hommes blancs, vers vants des camps de concentration Nous invitons cordialem ent tous les afíiliés à la C.N.T fra n ­
vigilance, là oü le nazisme reléve une société d’hommes libres dont et de l’oppression nazie, assemblée çaise e t espagnole e t tous les antifascistes, amas de la liberté
sa téte brutale dans nos commu- la devise soit : « Combien il est qui ent lieu dans la salle de la Lé- e t de la justice, à venir nombreux à oet acte.
nautés... Inspirez-nous par votre bon et doux pour des fréres, de gion Canadienne.
confiance en Ihomine, dans notre af- vivre ensemble ». Le président, M. Lou Zablov, TOUS A TOULOUSE AU MEETING DU 21 JUILLET!
frontement de 1 ’avenir, la résolu- C’étaient là les paroles inspirées
tion et la fermeté, et la -croyance qu’a prononcées, hier, le rabbin (Suite en page 2.)
C O M M E N T A I R E S
cJ )ic i tc a á d i a

Esiauiade laEspalafranguisia El «desasnamiento ))


Decir que hay que «desasnar» teligente el que no pierdan el mación en que se debate nuestro
a España, no tiene el menor ca- tiempo con lo demás) y se acomo- pueblo.
rácter pejom.tivo para el conjunto' dau con este conjunto completa- Sea cual fuera el porvenir inme-
tai. Afilíenlo deJerezdelaFrontera dé ciudadanos de nuestro país. Es
— afirmación
una - í;------:a_ ----
que ------ ------
surge espon-
mente vacío de contenido, que les diato de nuestro país, es evidente
„„
es ofrecido después de T-"'—
haberlo — so qUe se impondrá la necesidad de
táneamente, cuando se considera metido a la censura eclesiástica y transformar la mentalidad de' las
CONSemATORIO DEMUSO VIRTE FUMENCO la situación española, cuando se gubernamental. Los jóvenes estu- masas, abriéndoles y ofreciéndoles
CATEDRADEEIAKEIICOLOGIA piensa en el coto cerrado creado diosos que concurren a las biblio- todas las posibilidades de que es-
por la censura gubernamental y tecas públicas o privadas, sólo en- tán privadas desde hace un cuarto
ARA que nuestros lectores no puedan acusarnos de m entira eclesiástica y siempre que uno de cuentran en ellas lo que no está de siglo. Será preciso hacerles com-
P o exageración, hemos decidido hacer un cliché con el m em ­
brete de un documento emanado del Conservatorio de Música
nosotros tiene la posibilidad rie
conversar con jóvenes venidos del
prohibido, es decir, lo que res- prender que pueden ser determi-
ponde a la línea del régimen y nantes y que en todos los órdenes
y Arte Flamenco, dependiente del Ayuntam iento de Jerez de la interior o el suficiente humor para quienes siguieron y siguen estu- de la vida cultural, económica, po-
Frontera, en el que aparece, con caracteres bien visibles, esta estu­ leer los diarios y otras publica- dios, desde el nivel primario al Utico-social, etc., han de esforzarse
penda asignatura: CATEDRA DE FLAMENCOLOGIA. ciones que se ofrecen a las masas superior, «gozan» del beneficio de por conocer- lo que durante estos
Puede ser que en m uchas universidades de España no haya a título informativo. Justo es se- una enseñanza que tiende a trans- últimos veinticinco años no tu-
cátedras de historia universal, de filosofía, de sociologia, de sico­ ñalar que este concepto no es de formarles en nulidad, en la medida vieron a su alcance, hasta conse-
logía o de muchas otras ciencias; puede ser que esas cátedras, aplícación general, aunque sea triste que se ajusta a programas docentes guir que se interesen por lo que
donde las haya, vivan existencia lánguida, con pocos alumnos constatar que son pocos los que preparados a la imagen de quienes es positivo y que responde a un
y éstos aburridos por las lecciones de profesoreg que cuidan muy entran en la regla de lo que se son detentares del poder, cúmulo de aspiraciones hoy ador­
mucho de conform ar sus enseñanzas a lo que son instrucciones da por llamar «desasnamiento,». ¿Cuáles son ,as preocupaciones mecidas, pero que surgirán arro­
generales del ministerio del ram o y de las autoridades eclesiásticas, Recuerdo mis tiempos jóvetae* de la mayoría de óvenes y de lladoras tan pronto como la masa
que guardan con el mismo el íntimo contacto comprensible en un y la variedad de medios educativos adultos S(, han formado con el se imponga de su personalidad v
Estado teocrático, católico, apostólico y romano, como es el Estado y culturales de que disponíamos, régimen actua]? El fútbol y sus qui­ tome conciencia de sus obliga­
español. n t .V!.rn0? limitados por la imposi- nelas ,os ,toros cualquier ()tra ciones.
Pero lo que sin duda no debe tener ninguna otra ciudad del bilidad de escoger nuestras lee- clase de distración' que no les obli- Desde este instante y durante to­
orbe, es esta extraordinaria cátedra de flamencología, que crea turas o de trazar nuestro camino. gue a pensar, partiendo del prín- do el tiempo que sea preciso, ha
un precedente único en la historia docente de los países de habla La iglesia no podía decidir lo que c¡p¡0 de‘ que ¡a* «política» es 'cosa de hacerse lo indispensable para
española. mejor nos convenía, el Estado no qUK e8capa a Su competencia, y que el «T.B.O.», las novelas ba­
Por lo visto, el ayuntam iento de Jerez la ha creado y la sos­ se atrevía a imponer lo que debía que en cualquiera de los casos hay ratas, las publicaciones- de la se-
tiene, como honra y prez de su Conservatorio de Música y arte ser del conocimiento genera con la que admitir ]as cosas como son, rie negra, el fútbol y los toros, va-
flamenco. ¡Cómo no! Si el conocer demasiado es peligroso y puede desverguenza y la impunidad que s¡n forzar un destino que se les yan perdiendo el terreno que han
producir quebrantos, en cambio el arte flamenco es una sabiduría hoy es de rigor en España, y aun. presenta como definitivamente tra- ganado, • para cederlo • • a otras ac-
de repoco y con la que no hay riesgos inútiles... Si e.l jerezano que existiera la censura y se dis zado. En realidad, esta actitud tividades de mayor alcance cultural
Manuel Moreno Barranco no se hubiese em barrancado en otros cutieran con regularidad nuestros pasiva no supone ni mucho menos y educativo. Será necesario esfor
berengenalcs y se hubiese lim itado a aprender o a enseñar el derechos, conseguíamos leer, saber que se. está de acuerdo con el ré- zarse para que la juventud espa-
«carite jondo», no hubiera sido necesario despeñarle por un a ven­ y apreciar lo que mejor satisfacía gimen, y hasta se puede afirmar ñola se interese por las lecturas
ta n a de la cárcel... nuestros deseos, tanto si se trataba qUe repUdio es prácticamente sanas e instructivas, para que se
Pensamos, al m irar y rem irar esta imagen gráfica de lo que de cuestiones educativas y culta- general — me refiero naturalmente 1® dé une enseñanza racional y
es la España franquista, en lo que de ello pensarían los campesinos rales, como si nuestras aspiraciones a ]a ciase trabajadora — pero lo provechosa y para que el ciuda-
jerezanos que promovieron la famosa insurrección social, conocida concernian aspecto» político-sociales que por desgraciarse constata es dano que contemplaremos en un
con el nombre de Revolución campesina de Jerez, con la de estrechamente ligados a las situa- que sa[vo en muy raras ocasiones, mañana próximo, sea capaz de
Benevento las dos prim eras que enarbolaron la bandera del comu­ dones que se vivían en nuestro no se pone visibletriente de maní- afrontar con decisión los problemas
nismo libertario. Pienso en los m anes del jere.zano Sánchez Rosa país. Sabíamos del exterior, leíamos gesto el sentimiento de protesta de la vida, defendiendo con un
y de tantos y de tantos hijos de Jerez que no sabían cantar a los grandes clásicos y pensadores que en ej fondo comparten la ma- máximo de conocimientos sus in-
flamenco. y podíamos seguir con .detalle los y0rja de productores y un número tereses y su porvenir, en el seno
Pero es que esta cátedra es todo un símbolo. Es la imagen acontecimientos de todo orden que cada día más importante de ciu- de una comunidad que haya su-
misma de lo que h a hecho el franquismo en la España moderna. se desarrollaban más allá de las dadanos que pertenecen a otras perado la vergüenza que repre-
A los Ateneos, los Centros de Estudios Sociales, las Escuelas, los fronteras y con este conjunto de capas de la población. Sin olvidar senta para España el cuarto de
ensayos de teatro social con?,o el de «La Barraca», de García Lorca, conocimientos, nos formábamos una los
„„ últimos movimientos ioi.íuuj-
r e i v i n d siglo
i .................................
de obscurantismo que pesa
hoy sustituyen las Cátedras de flamencología. Y a aquellos que modesta personalidad que nos per- catiVos y valorándose como se de- sobre ella como losa de plomo.
se rasgan las vestiduras, acusándonos a los exilados y a los a n ti­ mitía llegar con un importante ba- be, es ible afirmar que si el Es a esta acción — y repito que
fascistas de «propagar y de entretener la leyenda de la España gage a la edad adulta e intervenir régimenpersisfce y prosig(lKV su el nombre no tiene carácter pe-
ne.jfra», cabrá pedirles cuentas por la leyenda de la España de decididamente en las luchas po- camino, sin que haya de enfrentarse jorativo— que yo llamo «desas
pandereta, de toros y cante flamenco que ellos están entreteniendo, , conocíales que caracterizaban a con jos problemas que le crearía namiento». Cuantomás pronto se
para uso de turistas y de españoles atrasados, m ental y socialmente, la colectividad
, , . , obrera española. •
un conjunto - -
verdaderamente -----•— cubrirla
cons­ consiga » ■■ con éxito, - ma­
hablando. t é ha sido de todo esto? ¿Qué ciente de sus derechos de su yores serán las posibilidades de
Sin duda, esta España habrá hecho las delicias de Mr.. Steven- ha hecho el franquismo de las nue fuerza, la razón la encontraríamos contemplar el verdadero rdnacer
son, aficionado a la manzanilla y a las «bailaoras»; del señor vas generaciones? ¿Cómo se com­ en el «quien calla otorga», conse­ español. A. TARRAGO.
Nixon y de todos los señores am ericanos, ingleses y alem anes a portan o reaccionan los llamados cuencia lógica de la falta de for- París» julio de 1963 .
los que se les hace visitar ios cortijos andaluces, las casetas de la a asegurar el porvenir? No me
Feria, la calle de las Sierpes, los patios sevillanos...y la CATEDRA ajustaría a la verdad si dijera que
de FLAMENCOLOGIA de.l Excelentísimo Ayuntam iento de Jerez de el pueblo es un valor negativo, ya
que por escasos qué sean sus posi­
la Frontera. Deben irse encantados... T an encantados como m a r­
c h a ría n de Estados Unidos los turistas a ios que se obsequiase
con visitas a las academ ias de Rock.and roll... o de Londres aque­
bilidades o conocimientos, en un
momento dado de su historia, siem­
Z A N Z I B A R ...
llos a los que se hiciesen conocer las delicias prohibidas vistas a través pre se muestra capaz de reaccionar (Suite de la page 8.) l’indépendance à brève échéance,
de los espejos sin fondo de las alcobas en que m ostraban sus proezas positivamente dando un rotundo giés dans les écoles et les mosquées. e* Peu de prqgrés ont été réalisés
eróticas los fan?,'liares del Dr. W ard... entre los que se han contado mentís a quienes suponían haberlo Lorsque je débarquai dans l'ile, en ce sens depuis un an.
miembros de la real fam ilia inglesa. reducido a la nada. Pero tampoco Zanzibar ressemblait à une ville . A défaut d entente entre Ies par­
Sólo que los ayuntam ientos de Nueva York o de Londres, de estaría en lo cierto, si pretendiera en état de siége avec ses patrouil- ^’s; un commissaire britannique a
Chicago o de Edimbourg, no se dedican a crear cátedras en que que a las jóvenes generaciones les les blindées, ses chevaux de frise ®*é désigné en juin 1962 afin de
todo eso sea enseñado al público. anima el mismo espíritu, deseos y et ses barbelés bloquant les ar- proposer une solution au probléme
Diréis que el flamenco es un arte, que no puede compararse aspiraciones que nosotros sentimos téres principales et son couvre-feu ^u déeoupage electoral .
ni con el Rock ni con las contorsiones de Miss Keeler y sus en los años anteriores a 1939 , por­ à six heures du soir. Ses recommandations ont été
amigas. Sin duda. Pero de reconocerle categoría artística, tradición que es evidente que los veinticinco Les sanglantes élections de juin rendues publiques trois mois plus
andaluza, casticismo, valor p ara la exportación, a hacer de ello años de régimen franquista han de­ 1961 avaient pourtant eu un ré- tard et il semble qu’elles aient été
un a ciencia y una asignatura, m edia un abismo. formado la mentalidad de las gen­ sultat. Elles avaient donné l’avan- finalement acceptées par les partís,
Que no hubiera franqueado jam ás la España que nosotros tes o, como mínimo, impedido que tage «au partí nationaliste et au II appartient maintenant au Con-
dejan?,os en pie al abandonarla, forzados por el triunfo del fascis­ las masas se educaran ateniéndose parti de Pemba coalisés. Un Con- seil de gouvemement de fixer une
mo.. Ha sido preciso que sobre ella pasara la barbarie y el envi­ a conceptos y enseñanzas que res­ seil de gouvemement avait pu étre date pour les élections. Dans sa
lecimiento de los que se han aplicado a vaciarla de sustancia, a pondieran a sus verdaderos inte­ formé et le cheik Ali Mushin, au- déclaration du 10 mars dernier, M.
em brutecerla, a degradarla, a retrotraerla a un pasado anacrónico, reses. quel j'ai été rendre visite au siége Duncan Sandys a dit qu’il sem-
p ara que hechos parecidos fuesen posibles. Las nuevas generaciones espa­ de son parti, me déclarait péremp- blait douteux que le peuple de Zan-
Franco y sus hordas h an sido para España peor que el caballo ñolas leen el «T.B.O.», las novelas toirement que Kanñée 1961 ne se zibar puisse ‘étre consulté sur son
de Atila; peor que la invasión de los bárbaros; pe.or que el paso baratas de detectives y de espías, passerait pas sans que Zanzibar avenir avant le mois de septembre.
de los mongoles a través de la G ran M uralla de China. las aventuras maravillosas de los obtint son indépendance.
H an sido la apisonadora moral, que, después de aplastar, de­ «cow-boys», las publicaciones de Le cheik Ali Mushin et les au- LE PORT DE MOMBASSA
sangrar, esparcir a los cuatro vientos la savia viva de un pueblo, la serie negra y las absurdas his­ tres chefs zanzibarais étaient alors
se h an dedicado a desvirilizarlo, a am anerarlo, a hacer de una raza torias de amor que se editan con invités à se rendre à Londres pour Le seul résultat de la visite du
de hombres enteros, una legión de eunucos. profusión. Compran el periódico y discuter de l’avenir de leur pays. ministre britannique est sans doute
¡Qué pena, qué rab ia y qué vergüenza! para estar «al tanto» de los as­ La conférence eut lieu en mars 1962. la décision prise á propos de la
Federica MONTSENY pectos deportivos (y ya es muy in­ Elle se solda par un échec, les re- bande cótière du Kenya dépendant
présentants des partís n’ayant pu nominalement du sultanat. Le sul-
s’entendre sur une question pa- tan de Zanzibar a en effet accepté,
raissant secondaire mais qui, en après de longues discussions, que
LesTsurvivants de l’agression nazie. . . fait, était essentielle : le découpage cette bande cótière, d’une profon-
des circonscriptions électorales. deur de ro miles, cédée à bail à
(Suite de la page 1) nir. en hommage k la participation ait été ainsi, la premiére victime Le parti nationaliste soutenait la Grande-Bretagne à la fin du
avait d'abord rappelé la . nácese ité de * Armée canadienne danso n la a lir du nazisme, il n'y a pas un seul une délimitation favorable aux vil- XIXe siécle contre une indemnité
. . . . 1 1
d'une législation anti-nazie. bération
n r im p T O n rdu peuple
in n o n r r l o juif oí-
et en par- Canadien, dans la ville de Mont- les oú son influence est prépon- annuelle, resterait sous contróle
A cette assemblée, qui s’est ter- ticulier, des camps de concentra- réal, qui n ’ait aussi perdu un pa­ dérante, le parti Afro-Shiraz s’ef- du futur Kenya indépendant.
minée, comme c’est d ’usage depuis tion. rent, un ami, ou une connaissance forçant de son cóté d ’avantager La bande cótière comprend, on
quelques années, par un défilé jus- Le Conseiller Gérald Charness a dans la lutte contre. l’idéologie na- les çampagnes oú il recrute la plu- le sait, le port de Mombassa, pou-
qu'au cénotaphe du square Domi- transmis les salutations du maire ziste. part de ses adhérents. mon du Kenya, et l’on voit mal
nion, défilé commençant par des Jean Drapeau, et souligné que cette M. Charness a aussi exprimé le Un accord avait pu néammoins comrnent ce pays pourrait s’en pas-
survivants en blouses de piison- eommémoration n’intéressait pas voeu que le département de l’im- étre réalisé sur le systéme de gou- ser.
niers de camp de concentration, seulement la communauté juive de migration qui veille avec raison, vemement à instituer dés que Zan- L ’arrangement conclu entrq le
assistait outre des representants Montréal, mais tous les citoyens, à fermer les portes du Cañada aux zibar recevrait son autonomie in- sultán et le ministre britannique
de divers groupes ethniques de la de quelque origne ethnique qu'ils communistes soit plus attentif à teme. Toutes décisions concer- des Colonies ne manquera pas de
métropoie, le major général F.J. fussent. ne pas admettre, ici, des immi­ nant les élections étant renvoyées constituer un nouveau grief des
Fleury, CBE, ED, CD, général TOUS VICTIMES DES NAZIS grants anearías nazis, nazis, ou sine díe, cet accord perdait tout in- habitants de Zanzibar à l’égard de
qommandant la région militaire sympathisants des nazis, « qui y térét pour l’immédiat. la Grande-Bretagne, accusée de dif-
du Québec, à qui fut remise, au « Les nazis n’ont pas tué que apportent leur diabolique tradi- Zanzibar une fois de plus voyait féréí par tous les movens l’indé-
cénotaphe, une plaquette souve- des Juifs. Bien que le peuple juif tíqn ». éloigner ses chances d’obtemir pendance d e'leur pavs]
CARTA DC BARCELO NA DESDE PORTUGAL
M ueren tres anarquistas
LA S “ELECCIONES'1 SIN D IC A L E S José S o a ré s Lope, A b ilio Fario
Querido Barcino: Si; ya hemos EL TURISMO. —- Aunque muy PABLO VI. — I-a elección del
tenido en nuestro ramo, las elec- comedidamente, la prensa de por cardenal Montini para el cargo de
ciones sindicales. Es decir, se ha aquí ha dado cuenta de esas bom- Papa no ha sido aqui bien acogida
y A u g u sto José G o d in h o
procedido, taller por taller, a ele- bas encontradas en los aviones de en los medios oficiales, y es na­ José SOARES LOPES en la lucha contra la tiránica dic­
gir los enlaces sindicales que debe- las lineas españolas, o en los aera­ tural que ese disgusto, mal disi­ tadura de Salazar.
rían representar el personal en el dromos; pero añaden, es claro, mulado, haya tenido reflejo en la Apesar de su prudencia y de ser
Sindicato, pero que, en realidad, que son intentos vanos para im- prensa y en la radio, que conce­ A lo largo del estado de cen­ un luchador experto y callado no
jamás han servido para nada. . pedir el turismo, que — dicen — dieron mucha más importancia a sura de la prensa (la ley de la mor­ escapó a la persecución de la Ges­
En la casa donde trabajo reeli- continua llegando lo mismo que la muerte de Juan que a la elec­ daza), de ausencia total de libet- tapo de Salazar, y por eso se vió
gieron dos enlaces por cada cate antes. Puede que sea verdad, pero ción de Pablo, tad de reunión y asociación — y obligado a vivir pior algún tiempo
goria proíesional, es decir, admi­ yo, o me fijo mal, o noto que este Aqui no pueden olvidar que el por increíble que parezca de loco­ en la clandestinidad, juntamente
nistración, dirección, especialistas año no se ven tantos turistas en cardenal Montini no solo telegrafió moción — y contando con cente- con su amigo y compañero, Augusto
y peones. Resultado de este sis­ la misma época, que el año pasado. a Franco cuando la ejecución de nares de millares de prisioneros en Godinho
tema, es que hay cuatro en.aces Acaso ocurra que pasen de largo. Grimau, sino que ya antes habia los registros policiacos y algunos tlntonces se vivía la época fuerte
representando una octava parte del De los que se ven (son inconfundi­ intervenido enérgicamente cuando centenares de asesinatos dentro o del fascismo y del nazismo — con
personal (dirección y administra­ bles) la mayoría son alemanes y se intentó hacer lo mismo con Jordi fuera de las ergástulas y campos la victoria, visible ya, de esas fuer­
ción) y otros cuatro represeptando belgas, siendo muy escasos los Cunill Valls. Y que no pareció de concentración del continente y zas reaccionarias en España — y
a las otras siete partes. A esto lla­ franceses e ingleses. Además de eso emocionarse lo más mínimo cuando de ultra-inar, el dictador Obveira Salazar embestía por medio de su
man representación equitativa. Be­ de las explosiones, el retraimiento aquellos muchachos se llevaron al Salazar pierde ahora tres grandes célebre PIDE contra todos los an­
bes de saber que, para su elección, de turistas puede ser debido al he­ Cónsul español de Milán, a des­ adversarios inteligentes y comba­ tifascistas., y más especialmente con­
los candidatos están obligados a cho de la enorme explotación de cansar unos días en el campo. tientes de primera fila, tres anar­ tra los anarquistas, entonces la más
rellenar unos impresos iaciiitados que son objeto, ya que, al fin y al Y nada más. Hasta la próxima. quistas. poderosa corriente política - social.
por el Sindicato, en los cuales se cabo, no todos los turistas son [osé Soares Lopes que desde hace , Nacía e, (<Nuevo Esta<lo>) con fa_'
solicita la autorización para pre­ tontos. GALERIN. algunos años sufría una terrible en­ huloso contingente policíaco y la
sentarse en las elecciones. Si los fermedad ha desaparecido ahora creación del campo de concentra­
mandones del Sindicato no aprue­ para siempre. Desde muy mozo ción de Tarrafal. Hitler y el^ Duce
ban la solicitud, los aspirantes no ingresó en el Movimiento obrero
pueden solicitar el voto del per­ ANIFIESTO portugués y como anarquista llevó
desafiaban las democracias y aplas­
taban la libertad seguidos por Sa­
sonal. Como ves, es muy democrá­ a los trabajadores su cultura y sus lazar y Franco. Muy mal se respi­
tico.
La mesa electoral estaba presi­
del Movimienfo Uruguayo de Solidaridad conocimientos. Contable (o tenedor
de libros), cpn grandes posibilida­
raba en los 89.000 kilómetros cua­
drados que se llaman Portugal, y
dida por el empresario (burgués),
asistido por el cajero, que recogía
con el pueblo español des de ingresar en los medios bur­
gueses en los que hubiese podido
era en exceso arriesgado vivir en
ese extenso campo de concentra­
las papeletas. Además estaban El Pueblo Uruguayo, por razo­ Movimiento de solidaridad son rea­ vivir pacífica y burguesamente, lo ción, ni siquiera escondido.
alli, tras la mesa, los encargados nes históricas y por los lazos que grupar a todos los hombres de destinó todo para unirse a los idea­ Fué entonces que Abilio Faria y
de sección, responsables de que establece la migración popular, buena voluntad de este país, para listas y con el'os arrostró dificul­ su compañero de vida clandestina
no faltara nadie, y un obrero por ha sentido siempre espeoialífcento poner en marcha un vasto movi­ tades inmensas y duras persecucio­ — Augusto Godinho — consiguie­
cada sección, que no pintaban na­ los problemas del pueblo español miento popular de masas, divul­ nes policíacas, idealista sincero, su­ ron pasar al territorio de Francia
da. En menos de media hora, vo­ como propios. gar los problemas españoles, ex­ frió y luchó en régimen republi­ en busca de libertad, la misma que
taron los 150 trabajadores, sin ob­ Saludó con simpatía en 19.11 pulsar del país a la Embajada fran­ cano v por éste fué perseguido; en les negaba su país.
servaciones ni protestas. En honor el advenimiento de la Segunda Re­ quista, y acercar nuestra mano a los primeros años de dictadura se Su viaje clandestino fué posible
a la verdad, hay qq? decir que no pública Española, por cuanto esta todos los españoles que luchan en le tomó la vida un calvario. Cono­ con la ayuda de compañeros fran­
había el menor interés por parte significaba incci-p<\-ar a E/spnñfi las fábricas, los campos, las cár­ cimos a Soares Lopes, por el año ceses, tripulantes de un barco que
de nadie, ni electores ni elegidos. al concierto de las naciones pro­ celes, las universidades o el exilio, de 1930, en plena dictadura mili­ había llegado con carga y estaba
No hubo lucha por la sencilla ra­ gresistas e iniciar su renovación por su libertad y su dignidad hu- tar — la antecesora de la católica- anclado en los muelles de Ribeira,
zón de que no había más que una social, cultural y política; y rnuna. fascista de Salazar — instaurada en
sola candidatura. Y ese es el caso cuando el fascismo internacional en el Rio de Ouro, éste en la ciu­
junio de 1932 — vistiendo muy dad de Porto, donde embarcaron en
general. la hizo su víctima en 1936, supo ¡VIVA EL HEROICO PUEBLO modestamente, sin empleo, pasando el silencio de la noche rumbo a
La única novedad ha constituido admirar el heroísiiso combatiente ESPAÑOL! ¡ABAJO LA SAN­ grandes dificultades para alimen­ Francia. Incluso para llegar al mue­
en que ha sido elegida una mujer del pueblo español. En la solida­ GRIENTA Y OSCURANTISTA tarse, pero no faltando nunca con lle, vigilado por la guardia fiscal
en la categoria de especialistas, y ridad con la España Popular, nues­ DICTADURA FRANQUISTA! su participación y con su palabra y también porque éste se halla en
decían a.gunos que es una hembra tro pueblo — por encima de las a las reuniones y encuentros, ya en el corazón de la ciudad y cerca
muy decidida, llena de buenos pro­ distintas interpretaciones ideoló­ Ateneo del Uruguay (Presi­ aquel entonces clandestinos. Su con­ de la sede de la célebre PIDE,
pósitos. A mi me parece que esta gicas cuyo ejercicio aseguran nues­ dente) ; Centro Republicano cepción anarquista era muy amplia, Abilio Faria y su compañero tuvie­
mujer ha sido encajada en la can­ tras Instituciones y costumbres po­ Español y Casa de España ou concepto de la libertad, incluso ron que usar de los más atrevidos
didatura por otros que estaban líticas — coincidió en manifesta­ (Vice-Presidentes); Asociación de la sexual, era de lo más evo­ disfraces, habiendo conseguido por
más indicados para el cargo y no ciones multitudinarias, se prodigó de la Prensa (Secretario Gral.); lucionado en la época.. Rompiendo fin alcanzar con éxito el camino
quieren molestias inútiles; es decir, en la ayuda material, concurrió Com. Urug. Pro-Amnistía y contra ciertos prejuicios de algunas para la conquista de la libertad.
aquello que decimos por aqui: treu con voluntarios al mismo escena- Casal Catalá (Pro-Secretarios); «camisas viejas», vertió a! idioma En Francia vivió desafiando las
re’ s el m»rt de sobre. Todos sabe- ^rio de los frentes militares, e hizo Central de Trabajadores (Sec. portugués, en una traducción exce­ dificulades de un exilado hasta que
mos que a pesar de su supuesta suya la causa española frente a la de Prensa y Propaganda); Con­ lente, el libro «Libertad sexual». la guerra del nazi-fascismo contra
decisión no podrá hacer más que agresión de extraños y traidores. federación Nacional del Tra­ José Soares Lopes sufrió persecu­ las democracias puso fin a la li­
sus antecesores, esto es, jamás na­ Cuando en 1939 cayó comba­ bajo y Unión General de Tra­ ciones y torturas morales y vivió bertad que tanto les costó encon­
da positivo, y ello por causa de tiendo el pueblo español, también bajadores (Pro-Secretarios); hasta los últimos días bajo vigilan­ trar. Diríase que las fuerzas de la
como funcionan los sindicatos ver­ sintió como propió su martirio, Federación de Estudiantes cia policial, siempre acechado por reaceión seguían sus huellas.
ticales, que no admiten ninguna cuando al millón de sus muertos Universitarios (Sec. de Rela­ los célebres agentes de la PIDE, Presentábase entornes un gran di­
clase de oposición, ni siquiera de en la guerra civil, se sumaron miles ciones) ; Ateneo Libre del Ce­ la Gestapo de Salazar. Relativa­ lema: quedarse en Francia y tener
opinión. Una prueba de ello la de fusilados, y multitudes de hom­ rro-La Teja y Sindicato de mente joven todavía cuando vino que alistarse en el ejército para
tenemos en todos los cacareados bres y mujeres enterrados vivos Tabacaleros (Pro-Secretarios); la* dictadura y dotado de cultura combatir contra las fuerzas de Hit’er
convenios colectivos, que se im­ en las cárceles u obligados a aban­ Ateneo del Uruguay (Tesorero razonable, se vió en la imposibili- o regresar a Portugal y allí estar
ponen desde Madrid, sin consulta donar su patria camino del exilio. Prov.); Partido Socialista Es­ dada de dar publicación a traba­ sometido a las penar de la ley sa-
alguna a los trabajadores intere­ Todas las veces que la espe­ pañol, Partido Comunista Es­ jos que ciertamente aportarían una lazarista. Prefirió regresar a su país
sados ni a esos enlaces que no en­ ranza de la libertad sacudió a Es­ pañol; Asoc. de exr-Corhba- renovación dentro del movimiento de origen, y al Ispear fué detenido.
lazan nada. Procedimiento que ha paña., o esta padeció nuevo y san­ tientes; Centro Madrileño; U. anarquista. Soares Lopes, podría ser Juzgado y condenado cumplió hasta
dado el lamentable resultado que griento martirio, los uruguayos, M.T.R.A.; Asoc. Asturias calificado de renovador dentro de el final la pena impuesta por la
todos sabemos. han estado junto a los españoles, Libre y Llar Catalana (Com. las filas libertarias, y si no fuera justicia fascista en las mazmorras
El sistema de efectuar la elec­ para alegrarse con ellos, o acompa­ de Finanzas); Sindicato de por la dictadura que hasta hoy pesa de1 continente portugués, siendo
ción en el lugar del trabajo, lejos ñarles en su viril protesta. Artes Gráficas; Unión de Mu- sobre el pueblo portugués, hubiera finalmente puesto en libertad con­
de ser una medida democrática, no Entendemos que esa solidaridad _ jeres Portuguesas; Junta Pa­ dejado a los anarquistas de mi ge­ dicionalmente. Decimos condieional-
es otra cosa que una coacción para eterna, debe ser organizada de una triótica Portuguesa; Audición neración una valiosa obra literaria. mente porque los anarquistas en
que no haya abstenciones. Todos forma estable y regular, de manera España Republicana; F.I.D. la tierra de Salazar, aun viviendo
sabemos que en cada casa hay un de respaldar efectivamente el pue­ E.L., Federación Anarquista ABILIO FARIA en sus casas y a sus expensas, son
, chivato que no ((ciaría de denun­ blo de España en su lucha secular Uruguaya; S.U.T. Marítima; prisioneros del Estado en tanto vi­
ciar a los refractarios. Claro es que por una vida mejor, lo que hoy Federación Uruguaya de Tea­ ven y algunos hasta después de
queda el recurso del voto en blanco, significa en primer término, ani­ tros Independientes; Acción Abilio Faria, mi ñante intelectual
de ancha visión ácrata tenía el mé­ muertos, pues no permiten que sus
pero como en una casa todo el quilar la dictadura franquista. Republicana Democrática Es­ amigos tos vean ni les acompañen
mundo se conoce y, además se Esta solidaridad debe ser enten­ pañola (Vocales). rito de obrar sin grandes temores
a su,última morada: el cementerio.
puede observar el orden de la vo­ dida en todos los terrenos y acorde Ahora que murió Abilio Faria, la
tación, resulta fácil suponer quié­ con las necesidades de las luchas célebre Gestapo de Salczar ya no
nes son los autores de los votos que libran los pueblos españoles en necesita vigi'ar sus pasos de anar­
blancos. Pero, a pesar de ello, los procura de su libertad.
hay. Ahora bien, con votos blan­ En la misma nos sentimos com­
LE FRANQUISME quista, pero sí susideas;
continuarán viviendo y atormentán­
éstas
cos o sin ellos el resultado siempre prometidos todos los uruguayos, nem ents démocratiques — en pre­ doles indefinidamente. (A suivre).
es el mismo: Tantos electores tan­ los hijos de los españoles y los (Suite de la page 8.)
mier lieu celui des E.E.U.U. —
tos Votos y todos en favor de la miembros de la colectividad es­ nous a voris essayé de faire en se sacrifier la liberté* du peuple
candidatura única. pañola residente en el Uruguay. reproduisant la sèrie de docu­ espagrnol sur l’autel de la défen- FE DE ERRATAS
Lo siento por los pobres chinos, Entendemos asimismo que esta m ents que nous term inons aujour- se périphérique de l’Occident, En la reseña de la conferencia
pero no creo que consigan, como acción no da títulos a nosotros ni d’hui; nous espérons y étre par- plutót que de considérer le fra n ­ de la compañera Federica Montseny,
dicen, tener representación en los a nadie para intervenir en las di­ venus. quisme comme ce. qu’il était, ce en Béziers, publicada en el nú­
enlaces sindicales, y ello por el sidencias o problemas que tiene La véritable vocation du fra n ­ qu’il est toujours. C’est tout. Ma is mero 78 de «ESPOIR», se deslizó
hecho que explico antes de que los o puede tener la oposición anti­ quisme et ses caractéristiquen se Franco n ’a pas changé. il ne peut un error importante, que nuestros
candidatos deben ser aprobados franquista. Por esta misma razón trouvent dévoilés à tous ceux qui changer, pas mème faire sem ­ lectores habrán rectificado por ellos
previamente por la dirección de los este Movimiento de solidaridad con sont préts à tendre l’oreille aux blant. La caque sent toujours le mismos.
sindicatos. Es de creer que en esas el pueblo español está abierto ehants de sirène de la prétendus hareng. Chacun est convaincu, Donde dice «En Francia, la
condiciones solo es posible la elec­ para todos los que quieran traba­ « libéralisation » de l’Espagne m als comm.e on insiste à vouloir C.N.T. está mediatizada por el
ción de comunistas si están de jar por una causa común, que no franquiste. Le franquisme er.t dém ontrer le eontraire, nous nous partido comunista. etc.» debe
acuerdo con los falangistas colo­ impide ni interfiere con las acti­ fasciste et totalitaire. II le fu t voyons obügés de le répéíer pour leerse: «En Francia, la C.G.T.
cados a la cabeza de los sindi­ vidades o caiíactenlfticaV de larí jusqu’en 1943, et il continué de ré ta tlir la vérité historique, pour está mediatizada por el partido
catos... Pero ¡quién sabe! Todo es distintas entidades que agrupe. l’étre en 1963. Ce qu’il advint, ne pas dire la vérité to u t court.
Nuestro único enemigo es el ré­ c’est que les alliés de 1942, 1943 comunista, etc.».
posible entre totalitaristas, pues al SERVICE Que conste, sin embargo, esta
fin y al cabo nada diferencia la gimen que explota y oprime al et 1944 se scindèrent plus tard rectificación pública, para evitar
organización sindical rusa de la pueblo español. en deux clans, et qu’il fu t plus DTNFORMATION
Los fines inmediatos de nuestro I intéressant pour certains gouver- C.N.T. toda confusión.
actual española.
C O L L A E O K A T I O N ^^W W W ¥¥»¥¥W W <W W i

El P a p a JUAN VIII /¿ ib r e á o p iu iú n c Á

murió de parto
N estos tiempos que tanto se divulga, la Historia de los Papas LA UNIDAD SINDICAL
E . y el «curriculum vitae» de estos últimos, para el bien de la
humanidad, es necesario que la Iglesia Católica Apostólica
y Romana no persista en el fanatismo ni en el absurdo de bendecir
Siempre he creído, y sigo cre­
yendo, de que la emancipación de
intereses de los trabajadores porque trabajadores será la sola garante de
es esta la aspiración de todos los su emancipación.
los cañones o las armas que de 1936 al 39 hicieron correr ríos de los trabajadores ha de ser obra de explotados, por diferentes que sean Una Central sindical única y mía
sangre y lágrimas, produjeron montañas de cadáveres, destrozaron los propios trabajadores y producto sus concepciones filosóficas, y esta sola Internacional sindical, que es­
a España y enlutaron a todos los hogares. de la UNIDAD DE LOS MISMOS. aspiración, además de ser lógica, tén basadas, como ya he dicho, en
Esa Iglesia cerril que se alimentó del odio del Vaticano hace Es esta la condición «sine qua justa y natural, es humana, y es los principios apolíticos más abso­
un cuarto de siglo que, mediante un «Caudillo por la gracia de non» para que pueda llegar el día, factible su realización en organis­ lutos, serán los solos organismos
Dios», persigue, tortura, asesina y tiraniza a la España Católica, más o menos lejano, de que el sue­ mos de esta naturaleza. en que se pueden encontrar reu­
a la que ha dejado de serio y a la esclarecida que nunca quiso ño, tan anhelado, de emancipación Los primeros intemacionalistas ya nidos, armónicamente, todos los
ser cómplice de las mentiras y de los crímenes que, en nombre de la clase trabajadora, pase a ser preveyeron que, para que la eman­ trabajadores, sin distinción alguna,
de Cristo o de Dios, han convertido a este planeta en un verda­ del estado de un sueño, al estado cipación de los trabajadores fuera por dispares que sean sus ideolo­
dero infierno. de una realidad. una realidad y no una ficción, había gías, realizándose, con ello, la con­
El Papa recién elegido ha dicho que continuará luchando por la Esta indispensable unidad de los necesidad de que se cumplimentase vivencia con todos los explotados en
paz mundial a base de «los cuatro pilares de la verdad, la justicia, trabajadores para alcanzar su total la unidad sindical; por eso ellos un mismo seno.
el amor y la libertad». Seguramente que la explotación del hombre emancipación, no debemos ni pode­ dijeron: «Trabajadores de todos los ¿La línea de dicho organismo?
por el hombre, la de la Iglesia y la del Estado sobre el individuo, mos, encontrarla en organismos de países, unios»; sabían muy bien Sé que en ello habría discrepancias
no preocupan a Paulo VI. De todas maneras, como no podemos tendencia política alguna, e incluso . aquellos primeros intemacionalistas profundas, e incluso discordia, por
pedir peras al olmo, nos agradaria que, en nombre de la libertad en aquellos organismos que, aunque que esa era la condiciótn primordial la fuerza del atavismo, pero que al
y de la justicia, fuera* tan «caballero» como el famoso conde de de una apariencia apolítica, están e indispensable para la completa fin sería superado por el espíritu
Romanones, quien en abril de 1931, al rey Alfonso XIII, le dijo: dirigidos y controlados por elemen­ manumisión de la clase trabajado­ de responsabilidad y el buen sen­
«Su Majestad debe irse». Y el rey se fu¿. tos activos de un partido político; ra, y que la división de los trabaja­ tido común que conducirá, a todos,
S^ el -que fue Cardenal Montini, hoy Paulo VI, quiere, decirle pretender hacer, libremente, la uni­ dores, en una proliferación de or­ ellos, a la conclusión de que la
al Caudillo que se vaya, el Caudillo se irá. dad de los trabajadores en estos ganismos o sindicatos obreros, era sigla, al fin y al cabo, es lo de
A Paulo VI le corresponde quitar la ignominiosa mancha que organismos, es, más que un absurdo, la «Torre de Babel» que impedía a menos, que no es lo más impor­
Pió XII hizo en el suelo ibérico el día 21 de diciembre de 1953, una quimera, por la sencilla razón los mismos el poder llegar a un tante, porque no es la etiqueta la
cuando admitió al tirano en la Orden de la Milicia de Jesucristo de qup las concepciones filosóficas buen entendimiento entre sí, y por que hace el contenido, sino que es
y le condecoró con el gran collar de la Orden Suprema de Cristo. de los trabajadores difieren las unas lo tanto, por consecuencia lógica, la el contenido en sí lo que nos debe
Esa afrenta, dificil de borrar, prueba la estrecha asociación entre de las otras, y si bien es cierto que mejor garantía que tenía el capi­ interesar v debe hacemos deter­
el Vaticano y el régimen franco-falangista. Y lo más grave, es se han realizado, ha sido por la talismo para salvaguardar sus inte­ minar.
que al premiar y estimular al caudillo, admitiéndolo en la men­ imposición de 1¿ fuerza, dentro de reses de clase y también para sub­ La mayor y más eficaz arma que
cionada Orden, con ello se premió y se estimuló a la 'traición y se regímenes totalitarios y para bene­ sistir como clase privilegiada: Di­ tienen los trabajadores es la uni­
santificó al terror y la tiranía que Impera en España. ficio exclusivo del régimen y, en vide y vencerás. dad, y todos los que verdadera­
Ese caudillo que se atrevió a decir a los cardenales españoles contrapartida en detrimento de los Buenas son las alianzas de uni­ mente deseen la emancipación de
que no votaran por Montini, demostró, una vez más, que quisiera intereses de la clase trabajadora. dad de acción circunstancial, pero los trabajadores tienen el deber
un Papa a su imagen y semejanza. Ojalá Paulo VI relegue a los mucho mejor sería la unidad sindi- moral de cultivarla con amor y
curas trabucaires y al tirano que agravian al pueblo español. Cierto es que en Rusia, en Espa­ oal, con el fin de terminar con toda cariño hasta su completa consecu­
Aunque, el Vaticano, no favorece la lucha manumisora de los ña, Yugoeslavia, etc., lo mismo que explotación del hombre por el hom­ ción, porque llegado ese día. el
explotados. ayer en la Argentina, hay la central bre, v si las argumentaciones de fin del Capitalismo será un hecho,
Nos hemos demorado en recordar a la Papisa Juan VIII porque sindical única, pero no podemos ayer defendiendo esta tesis eran y una realidad la emancipación de
el amor a los oprimidos y el desprecio a los tiranos absorben nues­ olvidar que en esto.s__ países, las buenas y valederas, hoy quedan in­ los trabajadores.
tros pensamientos; pero sobre la existencia de la Papisa dejemos tales centrales sindicales únicas no contestables: Sólo la unidad de los Isidro ARTIGAS
que hable el sabio y teólogo Francés Pedro Jurieu, quien, en su han sido constituidas de forma li­
«Historia del Papado», dice: «Como Juana (la papisa Juana), era bre por los trabajadores, sino, por
sabia, elocuente y hermosa, el trono apostólico, sobre el cual se lo contrario, les ha sido impuestas
habían sentado tantos frailes ignorantes y sucios, ha sido más bien por la imposición de los dfctadores,
honrado que deshonrado por ella.»
Hay testimonios de que en Roma había una estatua de la Papisa
con su hija, que mandó tirar al Tiber Sixto V. Escribe ampliamente
v muy a pesar de la voluntad de
los trabajadores mismos; así es que,
en definitiva, ni son Sindicatos y
Nociones y Anotaciones
sobre ella de una manera detallada Bartolomé Secchi, llamado mucho menos son centrales únicas.’ — H — " Es joven de edad quien pasa la
[Platina, bibliotecario del Vaticano, el cual publicó en 1479, por La unidad sindical, lógicamente, mayor parte du su tiempo ana­
Nada de hombre viejo ni de tematizando lo viejo y los viejos
orden de Sixto V, una «Historia de la vida de los Papas» y en ella no debemos, ni podemos, buscarla hombre joven. Hombre en plenitud y voceando su juventud presente,
se incluye la de Juan VIII, sucesor de León IV, declarando que tampoco en organismos que no sean o hombre en decadencia. Todo lo en vez de tender a realiza,»e.
ese Pontífice era una inglesa de gran saber, que había hecho bri­ completamente apolíticos, porque demás, matices circunstanciales.
llantes estudios en Atenas, radicándose en Roma, donde su extra­ en estos organismos prima, por en­ La misma decadencia, la misma
Existe también el hombre in­ negación caracteriza a unos y a
ordinaria reputación dló lugar a su elección de Papaen elaño cima de todo interés de clase, la cierto y el hombre indiferente. otros.
que faltó León IV. Más tarde, habiendo quedado encinta de un concepción filosófica del Organismo, Pero estos dos personajes son los
siervo, dió a luz, en plena procesión, una niña, entre el Coliseo o la de sus dirigentes, y como la El viejo desprovisto de aspira­
exponentes de dos estados de ánimo ciones, amargado de la vida, con­
y la iglesia de San Clemente, muriendo en el parto, y la niña al ideología de los afiliados no es la pasajeros. El hombre en duda tribuye a engendrar pesimismo al
poco tiempo. Ocurriendo esto tras de dos años, un mes y cuatro misma, los intereses de estos di­ « acabará dudando hasta de su presentar el ejemplo de un hombre
días de pontificado. Debido a que lo referido produjo un escándalo vergen, y la convivencia no es po­ propia duda » (Juan de Mairena) t ■ que no se ha exteriorizado plena­
mayúsculo, se supone que desde entonces, todas las veces que se sible, en tanto que en los orga­ para afirmarse personalmente se­ mente. El otro, que, para demos­
enfrbnizaba un Papa se le hacia sentar en un asiento agujereado nismos completamente apolíticos los gún su interior, si es sincero, o trarlo, predica por las esquinas que
por debajo; como sus proporciones eran grandes y estaba muy intereses de los trabajadores son según el medio ambiente dentro es joven, no logra más que con­
ornamentada, debajo de ella había cavidad suficiente para que convergentes, por la sencilla razón del cual se desenvuelve. Y el fesar su impotencia en serlo. Se es
cupiese una persona encargada de comprobar, visual o por el tacto, de que, por encima de toda con­ hombre indiferente puede perma- joven de hecho, no por adquisi­
si quien en ella tomaba asiento reunía las condiciones varoniles, cepción política o religiosa, solo necerlo eternamente, como ines­ ción, de la misma manera que se
y, cuando habían adquirido la convicción, los cardenales gritaban: priman por excelencia los intereses peradamente dejar de serlo, bien es viejo por haber nacido antes.
«Papam virum habemus». de clase, que es en definitiva lo por causas dignas, bien por las Como el tiempo pasa para todos
Así comprobaban que no había error de sexo. Y que ninguna que a todos ellos como trabajadores más nimias. de la misma manera, es decir, arru­
hija de Eva jamás podría volver a ocupar el trono apostólico. Sobre les une. Es hombre viejo, quien va llo­ gando pieles, el ejemplo de un viejo
|lo expresado, existen más de sesenta libros que resisten a toda Una central única basada en rando trás su juventud perdida en consumado es impresionante y una
Impugnación. Aunque no debe hacer sonrojar a ningún Papa el estos principios apolíticos, respalda­ vez de buscar satisfacciones en garantia esperanzadora para el ma­
hecho que. haya, ocupado la Silla de San Pedro una mujer, ni debe da por el anhelo de mi evolucio­ su senectud presente; quien está ñana nuestro.
avergonzar a la Iglesia que una Papisa muriera de parto. nismo constante y si necesario re­ de vuelta de todas partes, por igno­
Pero como el nombre de Juan VIII fué mandado borrar del Existe el hombre viejo de edad,
volucionario, que termine con la rancia o fanatismo, y no continua joven de espíritu, que analiza las
Código de los pontífices, considero que todas las mujeres del mundo explotación del hombre por el hom­ yendo hasta donde se pueda; quien cosas con clarividencia, experien­
deberían propiciar a buscar los medios para eregir un monumento bre, es posible su realización, y a se cree el ombligo del mundo, por cia ¿y por qué no?, siempre dis­
a la Papisa y a su hija, porque Juan VIII, fué una gran precur­ ella debemos consagramos todos los egoismo, y no se satisface con ser puesto a aprender y sabiendo man­
sora de los derechos de la mujer, una hembra que no se avergonzó que verdaderamente deseamos ter­ uno de tantos; quien abdica de tenerse en su lugar.
d e su sexo, la mujer más perseguida después de muerta y una minar con la injusticia social que todas sus responsabilidades y as­
mártir, con su hijita, de los falsos prejuicios. Y existe también el joven de
representa el régimen capitalista; piraciones en lugar de continuar edad, \iejo de espíritu, autosufi-
Francisco PAUNER SOSPEDRA. ello será la mejor garantía para los asumiéndolas, patentizándolas. ciente y engreído, soberbio y des­
carado parji con sus familiares?
humilde con los extraños, ilustrado
Jira campestre por aquel cantar popular:

El lunes, 3 de junio, protegidos


Bajo el signo del paraguas Ya maduró un nuevo cero
que tendrá su devoción:
un ente de acción tan huero
como un ente de razón.
Apenas salimos a unos diez kiló­ lores, como si un émulo de Picasso mos aquí, que no son otras que En resumen: es hombre en ple­
por el paraguas debimos dirigimos metros de Lyon, nos apercibimos se hubiera entretenido en derramar las producidas por un régimen sub­ nitud quien cumple integra­
al lugar de partida del «car», que que la carretera estaba seca y, toda la gama del arco-iris. Dimos versivo que se sublevo contra el mente su vida. El viejo con sen­
junto a otro, debían salir de Lyon aunque nublado, había dejado de la vuelta completa a la inmensi­ que libre y legalmente se había satez e insistencia, aunque pueda
en dirección del lago Paladru, don­ llover, cosa que bazo aumentar la dad del lago, yendo a parar a un dado el pueblo español. Se eviden­ parecer pesado. El joven con pu­
de debíamos encontrarnos con un alegria en nuesf.ro corazón que se camping que nos ofrecía verde y ció también el gesto heroico y ca­ janza y dinamismo, que puede ser
tercero y algunos coches particu­ le entraba por los ojos gozosos al muelle alfombra y donde nos espe­ liente de los tres estudiantes fran­ exagerado. Con estos dos hombres,
lares venidos de Grenoble, cuya contemplar los bellos y magníficos raba la mano fraterna de los com­ ceses que nos prueban que la so­ se logra una sociedad en plenitud,
local se sumó al Ateneo Cervantes panoramas que nos ofrece la exube­ pañeros de Grenoble, que estrecha­ lidaridad internacional no es una sin barreras y sin desprecios. Cada
y a la Local de Lyon para or­ rante y espléndida naturaleza de mos con efusión y alegría. vana palabra y en justa correspon­ uno en su lugar, sin inhabilita­
ganizar la hermosa jira que nos la región del Dauphiné. Tras Un breve cambio de impre­ dencia debemos prestar toda nues­ ciones para nadie debidas a la
ocupa, que fué coronada por un
Distraídos en la contemplación siones y noticias llegó la hora del tra ayuda a quienes nos han mos­ edad.
magnifico éxito, como lo probará el trado el camino que debe seguirse Terminemos con Brassens, «me­
del hermoso paisafe y también por yantar y sin hacemos mucho ro­
relato que sigue:
los cantos folklóricos, hispano-fran- gar despachamos las vituallas al para liberar España. A continua­ ditando el imparcial mensaje de
Amorosos de expansionarse en el teseS, <fue icon generosidad nos efecto preparadas la víspera. ción, fué abierta una suscripción en uno que balancea entre dos eda­
campo y deseosos de cambiar de ofrecía un espléndido ramillete de Como es de rigor en nuestras favor de estos tres muchachos, re­ des»:
cogiéndose la suma de 23.500 anti­ «Q'on ait vingt ans
ambienta, para tonificarse erí el hermosas muchachas y muchachos, excursiones, se improvisó la consa­ Qu’on soit grand-pére.
aire puro de la naturaleza y frater­ el camino nos pareció corto y casi bida charla, que fué especialmente guos francos.
Y, como fin de fiesta, unos cuan­ Quant on est con, on est con.
nal de nuestros medios, los com­ inopinadamente fdjtmos sorprendi­ , dedicada a los numerosos españoles Entre vous plus de controverses,
pañeros, amigos y simpatizantes, dos ante la magnificencia de la recién venidos a Francia, exponién­ tos miembros del grupo artístico
de Grenoble, «Aires de España», Cons caducs, ou cons debutants;
hicieron buena cara al mal tiempo vista del Lago Paladru. El espec­ doles las causas, el por qué ellos, Petits cons de la demière averse,
y numerosos acudieron a la cita; táculo que se nos ofrecía nos pa­ emigrados económicos, y nosotros, nos deleitaron con algunos números
Vieux cons des neives d’antan».
cierto que no lo lamentaron. recía un verdadero festival de co­ refugiados políticos, nos encontra­ (Suite en page 6.) S. ROYO.
I N T E R N A T I O N A L E
Libres opiniones C Q m e n ta z iC i
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“ Retour aux Sources” Originalidades parejas I gran desatino sería no admitir que Norteamérica es maestra
Lo que más pronto se olvida
son las evidencias, y las Perogru­
lladas son las verdades que menos
olvidada es que no nos debemos a que desaparezca ese medio de ac­
una organización: nos debemos a ción que no tenemos ya ninguna
un ideal; obrar por la organización razón de emplear. Por su ineficacia,
S en idear los más originales medios de propaganda, para
mejor vender dentro y fuera de sus fronteras, los cuantiosos
productos que a diario salen del vientre de su colosal industria __
se ven y menos recordamos ¿Por es únicamente la manera más efi- simplemente. La eficacia de un de los cuales se sirve, a título de ayuda, para, colar de rondón
qué cansarnos en decir que el cielo caz de obrar por el ideal, y esa medio se evalúa en función del en los países pobres la influencia de su política de «campeona de
es azul y que respiramos? Pero a es toda la razón del celo que de- avance que nos permite realizar la libertad», aunque en tierras del Tío Sam los blancos siguen des­
fuerza de mirar con gafas ahuma­ bemos tener por su existencia hacia el ideal definido. En resu- ollando vivos a los negros, sólo porque Dios quiso que nacieran
das. .. Pero que aburrimiento esas afir- men, al decir: «La Organización en ellas con diferente color de piel de la de cuantos habitaron !a
¿Organización? Claro, porque or­ maciones tan rotundas y rutilantes, ante todo» se comete la «anti-pe- Casa Blanca —, mayor desacierto será no reconocer que en la
ganización significa coordinación de como actos de contrición: «Nos rogrullada» siguiente: la Organi- España bajo la rectoria de la doctrina nacionalsindicalista se dis­
esfuerzos, cohesión, en una pa­ debemos todos a la Organización», zación se ha creado por ser el curren las más peregrinas maneras para encandilar al mundo con
labra, potencia y eficacia. Pero «Ante todo hay que preservar a la medio más eficaz del alcanzar un «el régimen de democracia orgánica sabiamente capitaneado (lo
la Organización no es más que un Organización». Como si la Orga- fin, y luego se abandona al fin para dicen ellos) por nuestro genial Caudillo, que Dios guarde para la
madio de acción y nada más que tiización fuera 1a personifica- defender a un medio que no puede salud del mundo libre.»
un medio. Naturalmente, es muy ción de un Dios, como si fuera un más que vivir, sin objeto. El arado
humano el sentirse sen ti morí tal- ideal, un fin. Lo que debemos pre- sirve para labrar, cuando entra Aunque a primera ojeada pa­ «malo» había en el pueblo espa­
mente atado a una entidad, en la servar, a lo que nos debemos todos, en el museo porque no se quiere rezca que la comparación anda flo- ñol.
cual hemos gastado nuestras fuer­ es a la realización de los principios gastar su hierro, es más útil para jilla de trabas, ¡as tiene en gran De ahi que los «contrataos» doc­
zas, en la cual hemos vertido nues­ de la Organización. Si en algún el campesino una simple azada, medida, pues una y otra parte en- tor Merkatz, ex ministro alemán;
tras energías, a través de la cual caso, por preservar al aparato Or- ¿De qué podría servirnos una Or­ cierran originalidades parejas. Co- John Kodgers, diputado inglés;
hemos soñado la rtea!izatíif>n de ganizado, debemos de magullar los ganización de museo? Más nos val- mo veremos en seguidita, mediante doctor Gaeger, vice-presidente del
nuestro ideal. Pero una evidencia principios de la misma vale más dría una azada de individualida­ simple ejemplo. Todos sabemos que Bundestag alemán; ivlíchelet; Día­
des o de grupos o de lo que sea, las medicinas son una cosa mala poki, presidente de la comisión
pero eficaz en lo que cupiese. Con de tomar, por lo cual nos resis- financiera de la Asamblea fran-
eso quiero decir que una Organi­ timos a ellas. Mucho más si al mo- cesa; Apasopoulos, economista
COSAS VISTAS zación nunca debe ser interpretada mento de ingerirlas nos asalta el griego; Da Silva 'Lavares, de Por­
como una Iglesia, ni debe revestir recuerdo de que,en nuestra niñez, tugal y Otto de Habsburgo, archi-
un carácter de absoluto intocable a la más simple molestia que sq duque de Austria, juntamente con
totémico. Su existencia ha de ser experimentaba, ¡azast, le endilga- aigurtos «¡personajes» del conglo­

De los ñires aprender puesta en cuestión cuando sea ne­ ban a uno aceite de ricino, o si merado franquista, celebrarán; a
cesario, en función de la eficacia de se estaba algo pachucho o endeble primeros de junio, en la Univer-
las energías vertidas en ella. le atizaban antes de cada corrida sidad «Maria Cristina», de Saq
Creo oportuno extenderme en una gran cucharada de aceite de Lorenzo de El Escorial, la «XII
Las personas mayores nos creemos primera necesidad, de la F. de F. y esa evidencia que la Organización hígado de bacalao. Pues bien, para Reunión Internacional». En la cual,
poseer siempre la verdad y consi­ de otras subidas más o menos es­ no es más que un medio que, en arrancar de las gentes esa aversión tras de «interesantísimos» discur-
deramos que los niños tienen la pectaculares. todo momento, debe estar en re­ a las medicinas de ahora, por cul­ sos y deliberaciones, para decir y
obligación de hacer, escuchar y ha­ Por fin llega la «oaella» y todo sonancia perfecta con su contenido pa de las pócimas de sabor infer- acordar cuanto les dijeron que di­
blar lo que nosotros machacona­ cristo se calla para saborear ese ideológico, examinando un aspecto nal de antaño, que solamente pen- jeran y acordaran, aprobaron un
mente creemos enseñarles, pero, plato tan popular en nuestra que­ del mecanismo interno del aparato sar en ellas dan sudores, una acre- rosario de conclusiones de las que
muchas veces, ocurre todo lo con­ rida Valencia. organizado: las normas y los acuer­ ditadísima farmacia neoyorquina son parte: «Más allá de los lindes
trario. Como prueba, trataré de na­ Margarita da fin a su ración y se dos. Las normas y los acuerdos ha contratado a una bella y son- de la Europa actual libre, la uni-
rrar lo que presencié el otro día. pone a jugar con su muñeca dando no son ún catecismo, un código, riente señorita para, independiente dad histórica y futura del mundo
miradas de reojo al pequeño espa­ sino un reflejo del ideal. Nos de­ a la fuerza de convicción que europeo sólo se concibe como una
Nos encontrábamos, unos amigos, ñol (de España) que maldito el caso bemos al ideal y no a los acuerdos tienen las jovencitas guapas y son- espera' de la presión comunista».
en un modesto restaurant de An­ que hace de ella. En medio del de la Organización, los acuerdos rientes, convencer a todo compra­ «No puede haber una jerarquia en­
dorra la Vieja. El comedor es de silencio que sólo rompía el tintineo no siendo más que la plastificación dor que haga remilgos a algún me­ tre los intereses de seguridad de
reducidas dimensiones y las cuatro de los tenedores en los platos, Mar­ oportuna y sobre un punto limi­ dicamento que los de hoy son sa- los países occidentales. El C.E.D.I.
mesas casi se tocan las unas a las garita se queda mirando fijamente tado del ideal afirmado. El aná­ brosísimos, degustándolo a la vista pide unánimamente la misma se-
otras; la limpieza y los manteles y el calendario de marras que tenia lisis al microscopio de las actua­ del desconfiado y, después de pala­ guridad total para todos. Por esta
servilletas (de tela) blancos como delante y con una voz que a mi ciones en relación con los acuerdos dearlo, con un leve gesto de éx­ razón, el tratado de defensa his-
la nieve que aun adorna los, altos me pareció de soprano, dijó: y dictámenes, el juicio permanente tasis, exclamar: «¡Delicioso!». Con pano-américano debe ser sustituido
picos cercanos, apesar de la avan­ — « Ç a m’agace de voir partout en función de textos legislativos, de lo que el cliente marcha satisfecho por la inclusión de España en la
zada primavera, nos dan una sen­ le petit Jésus! » representan una anquilosis del es­ haber adquirido un medicamento N.A.T.O.».
puro hojaldre.1 Lo sorprendente .Y como una reunión de tan
sación de encontramos en casa de Podéis figuraros las diferentes re­ píritu libertario, que en ningún es que esa señorita, que se gana «alta» categoría exige «dignísimo»
un amigo. En las paredes alguno acciones de los presentes. El padre momento tendría que regirse sobre
que otro adorno de materia plás­ se sonrió socarronamente; la madre, textos coercitivos. La actuación de la vida degustando medicamentos remate, el ministro de Información
tica (tout à cent francs) y en una seguramente la directora espiritual, quien sea en el interior de la Or­ a tutiplén, goza de buena salud. y Turismo, Fraga Iribarne, que está
de ellas, la m5s a la vista, un calen­ la reprendió de una forma poco ma­ ganización ha de ser juzgado en Y asi, igual que los hombres de de moda, la clausuró diciendo, en­
dario original (para nosotros). Re­ ternal y nosotros... ¡qué delicia!, función de los principios. Si el negocios del pais del dólar alum­ tre un porrillo de cosa que quitan
presenta este anunciador de los. días con la mirada y el corazón le man­ análisis de una actuación al través bran tan originales modos de pro­ el sentido: «Una unión europea
que no volverán, un hermoso niño dé un par de besos. Los comenta­ de los acuerdos no se identifica al paganda, como el descrito, los tiene que considerar la existencia
fesús a la edad de diez años, en rios fueron de lo más sabroso. análisis de la misma al través de manejadores del régimen caudillal en su seno de diversos tipos de de­
cada día del mes señalado el santo Más tarde, le hice la traducción los principios, no hay que dudar: paren sus originalidades, tal la in- mocracia...». «...la iniciativa del
con una alegoría de los milagros a uno de los españoles (de España) los acuerdos no están en conso­ vención del « Cedi ». Por lo que Gobierno sepañol de solicitar... ne­
que realizó o las virtudes que po­ y sin pestañear me contestó que si nancia con el ideal y son malos. don Paco tiene contratados a unos gociaciones para asociarse con el
seía (una monada). El auténtico libertario no nece­ señores, muy formalitos, para dar Mercado Común Europeo... viene
hubiera pasado en nuestro país en sita hacer la autopsia de los acuer­ tono de seriedad al tal Centro Eu­ impuesta por...: la emigración a
Como sea que nosotros éramos presencia de una jerarquía o auto­ dos de la Organización para regir ropeo de Documentación e Informa- Europa y la entrada masiva de los
los primeros clientes, apesar de ser ridad, sus padres estarían a estas su conducta y enjuiciar la de los ción, que, si no documenta ni in- turistas y hombres de negocios
las dos de la tarde (no olvidemos horas en la cárcel y mañana paga­ demás. Para ello le basta saber forma nada, tiene por tarea la de europeos en España... Las formas
que en Andorra se rigen, para co­ rían una multa de unos cuantos cien­ donde está su responsabilidad de hacer tragar que las cosas de la Es- económicas y sociales españolas
mer, por la hora franquista), tuvi­ tos de pesetas... hombre, y eso más que en las ac­ paña de nuestros dias son de mejor son... dos testimonis terminantes...
mos tiempo para pasar revista a ¡Bravo! ¡Arriba España, la grande, tas de congresos está en el pecho color, olor y sabor que antes de de nuestro europeismo. Se ha lle­
los más pequeños detalles de la la gorda, la jugadora y futbolera! de cada uno. cuando la « Providencia» echó ma- gado a escribir fuera de nuestras
sala. Emilio ASENSIO Renacer SOLER. no del Caudillo para demoler cuanto fronteras- que el próximo milagro
económico será el «milagro espa­
A las dos y media, hicieron su ñol»; esta perspectiva es posible
aparición un matrimonio con otro I gracias, precisamente, a la estruc-
familiar y una preciosa niña de D t S L E I ll l\ j tura europea (quiso decir dicta-
cuatro años (que para simplificar ¡ torial; pero se lo calló) del país
las cosas llamaremos Margarita). ¡ que ha potenciado los esfuerzos
Digo preciosa porque nos dimos
cuenta de su semejanza con una
artista de cine que responde al
nombre de Liz Taylor, si mal no
recuerdo. Como todos los niños, EL INTELECTUAL
LOS MERCENARIOS (los atropellos) del Régimen du­
rante veinticinco años», «..-no seria
consciente olvidar que somos... un
Estado con una fórmula política
da y el dinero que habían perci- cree capaz de serlo, y con serlo, concreta. (Y tan concreta. Con
Margarita, satisfacía sus, deseos de bido. se sienten tan felices como el que decir a ustedes que levanta «ca»
curiosidad preguntando a todos y Muchos intelectuales de hoy no ha descubierto la cuadratura del verdugón que quita el habla, está
si no le contestaban, entablaba un tienen otra preocupación que vivir EL OBRERO circulo. Que importan las bajezas «retratá»). Considerar... una cola­
animado diálogo con una muñeca bien, el resto no les importa, gon que hayan cometido; lo que im­ boración... con el resto de Eu­
que le respondía cosas que sólo ella intelectuales porque piensan y es­ Se le llama también conmun- porta es el buen vivir, el estar ropa, no es renunciar a nuestra
entendía; enfin, que en cinco mi­ criben por _____ encima________ ______
de la mayoría demente mercenario por el solo he­ considerados como dirigentes y co­ condición... es valorarla debida­
nutos nos había conquistado a to­ los mortales. Escriben cosas bellas cho de que alquila sus brazos por mo es prudente hoy, el tener bue- mente».
dos. Con la entrada de los clientes que no sienten, que las cobran. *a pitanza. Pero no es lógico el ñas relaciones. Nadie tiene que en­ Por eso, el señor Nixon, que ha
de las dos mesas restantes, dos pa­ Tienen necesidad de vender sus llamarlo asi, ya que, siendo la nia- vidiar la forma de proceder de poco visitó España, quizá por ol­
rejas de novios con sus padres y escritos al mejor postor, son m.r- yoria y teniendo derecho a todo, estos hombres, al contrario, es pre­ fatear .el esperado «milagro espa­
un niño de unos seis años, de mi­ cenarios de la pluma, no de un no se ^ ña nada. He ahí el por­ ferible olvidar que existen, ya que ñol», al contemplar el Valle do
rada penetrante y aspecto zaha- ideal; forman legión esta clase de dué es necesaria una revolución eco­ el sentimiento humano está por en- j los Caídos, dijo: «Jamás he visto
rino (todos españoles... de España). individuos. nómica. Cuando el obrero que al cimia de estas bellaquerías propias | una obra arquitectónica más ma­
Margarita vió llegado el momento quila sus brazos tiene derecho a de la vanidad y que tanto daño ¡ ravillosa. Bien pueden los espa-
de hacer un poco más de la cuenta un beneficio y no se le da, debe hacen. j rióles sentirse orgullosos de tener
y su mamá la llamó al orden; ésta, EL GUERRERO tomárselo. Como la tierra está mal De todas las maneras, el ver- ¡ esta maravilla»,
sentóse tranquilamente, dado que el repartida y los elementos de tra- dadero mercenario es aquel que se I ¡Oiga, señor Nixon!, si tanto le
patrón nos servía un variado plato Los que formaban un cuerpo de bajo solo son propiedad de unos presta a todas las bajezas morales encanta tan descomunal monu­
de entremeses que todos atacamos ejército y se ponían al sen-icio del cuantos, debemos preparamos a y humanas con tal de preservar mento, podia usted llevarse al Cau­
con algo de glotonería. A medida que más pagaba, más de una vez no ser mercenarios, sino solidarios, su yo personal, de los inconve­ dillo para que haga otro igpal en
que desaparecían las apetitosas chu­ volvían la casaca, porque el ene­ nientes que tiene la vida de lucha, Norteamérica; y ya verá usted lo
cherías y el vinillo de 14°, la con­ migo de ayer pagaba más que el LOS LIDERES en esta sociedad actual tan ensal­ que es bueno. Por nuestra parte,
versación se animaba, en las mesas amigo de hoy. De todas formas zada, a pesar de que todos, sin no hay inconveniente alguno para
de los españoles (de España), ha­ era uno de los nuás honrados, ya Hay tantos mascarones de proa, excepción, reconocen el enorme ello. Asi que, ¡ánimo, señor Nixon!,
blaban todos al mismo tiempo del que, si alquilaba sus manos y su como hombres existen (en toda re­ marasmo que existe entre los que todos los dias no se halla una
próximo partido de fútbol contra el cuerpo para matar, sin importarle gla hay excepción); cada uno lu- hombres, por una parte, y las co­ joya como él. «Na» de a plazos; se
Brasil. Los franceses discutían de la quienes eran los enemigos por lo cha por ver su figura pegada en la sas, por otra. lo regalamos «pa» siempre.
subida, en flecha, de los artículos de menos arriesgaban el perder la vi- proa de lo que sea. Cada uno se Jep D’ARAÑES. Salvador INIESTA.
DE TOUT ET POUR TOUS
LAS E L E C C IO N E S S IN D IC A L E S CONFERENCIA
reflejan la falacia de la democracia orgánica del compañero R. Liarte
A finales de marzo de 1963 . co­ formaba que habian sido elegidos Lavadoras Ter (Sección indepen­ en Burdeos
mo queriendo aportar una prueba 13.295 Enlaces entre un censo de diente del resto de los talleres): De Presentado por el compañero Du-
más de que el régimen se hallaba 300.694 votantes. El dia 22 de ju­ 47 trabajadores solo ha habido un Hay que decirlo bien alto:
en vias de «liberalizarse», el go­ nio, todavía continuaban las vo­ votante. rán y tras unas palabras de salu­ No hay ningún pueblo que
bierno franquista decidió convocar taciones y se daba cuenta de que, Euskalduna: De 2.500 trabaja­ tación, el compañero Liarte hace uso haya trabajado tanto en pro de
elecciones, sindicales, la primera hasta esta fecha, habian sido ele­ dores, han votado 200. de la tribuna para desarrollar el te­ la libertad, siendo siempre el
de cuyas fases, habilitada para ele­ gidos unos 27.000 Enlaces; poco Gorostiza, Unzalu y Cia: No se ma: «El sentimiento de la libertad primero en esta empresa.
gir enlaces, fué fijada para los dias más de la mitad de los que debían celebraron elecciones porque no en el pensamiento español». Si se trata del político español, to­
10 , ir , 12 , 14 , y 15 de junio, se­ ser elegidos. Detspués... Silencio, quiso votar ningún trabajador. Saluda a los reunidos y se con­ do su trabajo se dirige a tomar el
gún consta en el decreto de con­ un silencio que es muy elocuente Edesa: 1.100 trabajadores, 106 gratula de estar entre ellos, pues poder y una vez que lo ha conse­
vocatoria. y significativo. votantes, lo que corresponde al es la primera vez, dice, que me guido no hace nada para favore­
En lo que hace referencia a la 10 %. Los obreros han votado el presento ante vosotros. cer a España. No la saca del atasco
Desde entonces, los jerarcas sin­ Expone detalladamente las ac­ y lo que se hace es entorpecerla, lo
dícales, con el ministro secretario región asturiana, el descalabro es 4,40 %, es decir, 42. ciones realizadas por el pueblo es­ mismo él que sus contrarios tam­
del Movimiento a la cabeza, vie­ todavía mayor. La prensa y la ra­ Metacal: No ha votado nadie.
pañol deseoso siempre de luchar bién políticos. Entre unos y otros
nen erforzándose en poner de re­ dio, siguiendo su inveterada cos­ General Eléctrica Española S.
por la libertad. Cita a varios escri­ solo saben emplear los métodos ne­
lieve la importancia, de dichas elec­ tumbre, hacian circular falaciosas A.: 4.000 trabajadores. Votantes tores, filósofos, poetas y artistas gativos a su prosperidad.
ciones, tanto ante la opinión pú­ versiones, según las cuales habian 5 13 . Votos en blanco, incluidos en que supieron impregnar la savia Tratándose de la Iglesia Cató­
blica española, como ante los ór­ votado el 80 y el 90 %. Lo que los 5 13 . cuarenta y uno. En las di­ del concepto de los derechos del lica, no Cristiana, ha hecho de Ju­
ganos de difusión internacional, ha ocurrido, en realidad, es que ferentes mesas, el número de votos hombre en el pensamiento ibérico. das, dando el poder a un General
con el fin de incitar a los trabaja­ esos porcentajes — y aún mayo­ alcanzados por los elegidos han Lee un poema del inolvidable español, bendiciéndole sus armas
dores a participar en ellas. Es asi res — corresponden a las absten­ sido 32 ; en otras 8, 7 , 6 y 5 . Han Antonio Machado, en el que ad­ para que triunfaran de la libertad
que, en ocasión de una de sus exhi­ ciones. todo y contando con que votado el 44 % de los empleados. mirablemente retrata el sentimiento de un pueblo oprimido y escarnecido
biciones, el Sr Solís Huiz, Ministro los técnicos, administrativos, vigi­ El 8 % de los obreros. El porcen­ de la libertad de un pueblo víc­ por su intervención en sus conflic­
Secretario del Movimiento, (vino lantes y empleados se ven obli­ taje alcanza al 19 %. tima de la intolerancia y la sober­ tos, y, como es natural, tampoco
a decir ante una rueda de la Prensa gados, de cierto modo, a emitir Como puede apreciarse, el des­
bia, del despotismo y de la vani­ ha hecho nada la Iglesia por ins­
internacional, «que las elecciones su voto. Aún asi se produjeron calabro sufrido por el régimen en dad. truirle y liberarle de la esclavitud.
sindicales ponían de manifiesto la muchas abstenciones entre este per­ esas elecciones es mayúsculo. Los El poeta — agrega el conferen­ Al orgullo aristocrático, carente
autenticidad de la democracia or­ sonal, llegando en algunas indus­ trabajadores españoles les han dado ciante — es hombre y amigo de de todo sentido de humanidad, he­
gánica». Poco tiempo después, en trias al 50 %. No es necesario, — carácter plebiscitario, plebiscito
la humanidad y sabe decir las mos de oponer el orgullo cientí­
una reunión de «mandos sindica­ nos dicen nuestros correspon­ que a Franco no le interesará com­ esperanzas de un pueblo. Se nace fico como una obra nueva en la
les», celebrada en la casa sin­ sales — que enumeremos los re­ prender y tratará de desvirtuar la para luchar, consagrándose a la que se cobijen nuestros hijos. Cita
dical de Barcelona, ese mismo mi­ sultados de cada ‘empresa; basta verdad con las falacias habituales, evolución lo más sano de nuestro algunos ejemplos ilustrativos so­
nistro calificó de prometedora la consignar que en la que mayor Las conclucsiones que los resul­
ser. Si no hay sueffo no hay vida. bre el alcance del objetivo a con­
etapa que se abría con la VII con­ número de votos se emitieron por tados de esas elecciones permiten Cita unos pasajes de don Quijote, seguir, poniendo de manifiesto lo
vocatoria de las elecciones sindi­ parte de la clase obrera no rebasó sacar son, además de concluyentes, los referentes a Sancho-Panza cuando que es la acción y la justicia de
cales. Luego agregó: «La convoca­ en 10 %. En una empresa sola­ (francamente esperanzadoras, Para es nombrado gobernador de la In­ hombres sociales.
toria de las próximas elecciones mente votó el uno por ciento. En formarse un juicio exacto del sig­ sula Barataria. La fuerza sale de la escuela y
es sin duda una circunstancia trans­ otra empresa minera, que cuenta nificado que tiene el resultado de La libertad es el orden; en las del sindicato, de los centros de
cendental. Tengo gran esperanza con 523 trabajadores, solamente las elecciones sindicales, hay que ideas, de ella nace la tolerancia, producción, y de la Universidad.
en vosotros y estoy seguro que des­ votaron 26; y en las fábricas de la tener en cuenta: las amistades y es creadora. Los José Martí, liberador de Cuba, di­
pués de estas elecciones la organi­ Duro Felguera, que emplean más" a) Que Falange, las jerarquías
hombres capaces de conocerse y jo cuando ejecutaron a los Már­
zación sindical saldrá más forta­ de 5.000 obreros, votaron unos cien sindicales y todas las fuerzas adic­ estudiarse siguen la ruta de nues­ tires de Chicago: ((Hagan hombres
lecida». A esas muestras de con­ aproximadamente, dándose el caso tas al régimen han multiplicado tra tierra. quienes quieran hacer pueblos».
fianza, el Sr. Poveda, delegado curioso en la sección de Construc­ sus campañas públicas favorables El sentimiento de libertad es El carácter típico del puebla
provincial de sindicatos, correspon­ ción de la mencionada industria, a la participación electoral, han la gran idea del pueblo español, español recorre todos los horizontes
dió diciendo: «A mi me corres­ de votar únicamente 2, entre los ejercido coacciones y presiones de porque no se ha perdido aún la con la frente muy alta,*, como ejem­
ponde mantener en todo momento 1.300 trabajadores que componen todo orden para que se votara y esperanza de gozarla. plo ahi están las obras realizadas
la máxima atención de todos nues­ la plantilla. han proferido amenazas hacia los
Y no se crea que no se ejercie­ abstencionistas. Donoso Cortés-, uno de los po­ por España que nos hacen hom­
tros técnicos, expertos y . mandos líticos españoles, describió clara­ bres capaces y estudiosos. Es un
sindicales, para que las elecciones ron coacciones en sentido contrario. b) Que los comunistas, coinci­
mente lo que es el despotismo. trabajo que nos honra. Cita a los
alcancen todos los objetivos. Asi En todos los grupos mineTós, por diendo una vez más con Falange, ¡Desgraciada España, donde la ti­ grandes literatos y poetas antiguos
se hará». ejemplo, fué ordenada la salida han hecho también campaña, aun­
del trabajo, el dia del voto, una que de manera clandestina, en fa­ rania sigue cabalgando a horcajadas y modernos; pero el español que
No dudamos que el ((sindica­ hora antes que habitualmente. Pero vor de la participación. sobre todas sus víctimas! sabe hacer un hogar no llega nunca
lista» Poveda haya hecho todo lo los trabajadores se negaron, en ç) Que las centrales del sindi­ Se nos ha hablado de Cristo Rey a entenderse con los demás espa­
prometido. En cuanto a alcanzar todas las empresas, a cumplimen­ calismo clásico, C.N.T.-U.G.T. y como liberador de la humanidad ñoles.
todos los objetivos, es ya otro tar la orden y dejaron el trabajo S.T.V., las dos, primeras en todas y en su nombre se han derramado Pone de manifiesto la situación
cantar. Y es que el Sr. Poveda no a la hora de costumbre. ¡Para que las regiones de España y la segunda ríos de sangre trabajadora. Cuando de España: Hoy, no es más que
contaba, cuando se expresaba del iban a dejarlo antes si no pensaban en su periferia regional (Euzkadi), seamos capaces de comprender que un pueblo dirigido por América.
modo que queda expuesto, con la votar! han realizado una intensa campaña el español no- es uno solo, sino mu­ Expone su criterio sobre lo que
reacción contraria de los trabaja­ Por otra parte las consignas es­ en favor de la abstención, como chos. Cuando seamos capace-s de cree debiera de hacerse como obra
dores; no pensaba que la criada critas incitando a votar, fueron medio de poder demostrar ante el comprenderlo, habremos dado un constructiva y revolucionaria. Cita
pudiera salirle respondona. No se distribuidas incluso en las cajas mundo la superchería que repre­ paso adelante. Falta de compren­ un pasaje sobre el punto que se
daba cuenta de que el horno no de cerillas, En una de ellas podia senta el Sindicalismo Vertical y el sión nos llevó a la derrota. Tra­ trata, en donde se refleja la in­
estaba para bollos y su equivoca­ leerse: «Vota al mejor. Si eres engaño que suponen las elecciones bajemos todos debidamente orga­ capacidad para crear líneas rec­
ción ha sido de las que hacen época. consciente, votarás. Si eres de los que organiza. Estas tres centrales nizados. El pueblo español nece­ toras, Señala donde nace lo cien­
Júzguese por los siguientes datos: mejores, te votarán. Minero: al sindicales, contrariamente a la ver­ sita, más que políticos y demago­ tífico para regenerar a España, y
El censo electoral barcelonés era, votar piensa que tus, hijos también sión dada por determinada Prensa gos, maestros que moldeen la con­ expone ejemplos citando a Angel
según una referencia, de 800.000; necesitarán del sindicato». En otras del exterior, han sido unánimes — ciencia. Ganivet, Larra, Unamuno, Ortega
según otras de 940.000. A ese nú­ cajas de cerillas se escribían con­ repetimos — en recomendar la abs­ Todos los hombres de buena vo­ y Gasset... para terminar mencio­
mero de electores, correspondía signas, conteniendo amenazas ve­ tención. luntad quieren para España un nando a Sísifo y su piedra, en su
eligir 52.454 Enlaces. El dia 10 ladas para los abstencionistas. A la luz de esos antecedentes régimen exento de los métodos na­ subida y bajada de la montaña.
se iniciaron las votaciones y la y tenida cuenta de los resultados zi-fascistas, calcados del fascismo Verdaderamente fué una confe­
Prensa de los dias siguientes daba antes anotados, se convendrá que y del nacional-socialismo. Solo los rencia bien construida y definida
datos fragmentarios de los resul­ Referente a los resultados de las los ¡trabajadores españolas han verdugos son enemigos de todo con infinidad de detalles y refe­
tados, hinchando el perro, como elecciones sindicales en Vizcaya, dicho NO al Sindicalismo Vertical; esto. rencias de personajes de la vida es­
de costumbre. Más los datos que podemos ofrecer los siguientes da­ han dicho NO a la pretendida «li- Y Costa dijo: Para hacer una ley pañola demostrando ser un gran
ofrecia — hecho muy característico tos: beralización»; han dicho NO a la municipal se van a estudiar los conocedor del pueblo sumido hoy
de los regímenes totalitarios — se Banco de Vizcaya. La -Prensa democracia orgánica; han dicho municipios de Francia y de Ingla­ en la tirania y en la miseria.
referian al censo de votantes, no de la mañana del dia 11 de junio, NO al comunismo; . y han dicho terra y nos olvidamos de las ne­
al número de participantes. Asi anunciaba que las votaciones de SI a las organizaciones represen­ cesidades de España. Espectador.
las cosas, llegamos al dia 14 , fecha los Bancos de Vizcaya y Bilbao tativas del sindicalismo clásico, de
en que la prensa publica su resu­ habian alcanzado un porcentaje de signo libre y libertario, en cuyo
men de los resultados de los tres 95 %• Con ese anuncio la Prensa sindicalismo tienen puestas sus)
primeros dias de elecciones que se cubrió de ridículo, puesto que mejores esperanzas. E L N U M E R O E X T R A O R D IN A R IO
dice: ((En las tres primeras jorna­ las elecciones en el .edificio central Servicio de Información
das han sido elegidos 4.825 En­ del Banco de Vizcaya tuvieron lu­ C.N.T.
laces por un censo de 108.298 vo­ gar él mismo dia 1 1 . La Prensa ha­ Toulouse, 27 de junio del 1963 . ’ de " E S P O IR ”
tantes». ¿Cuántos habían partici­ bía anunciado el resultado de las
pado, emitiendo su voto? Es lo elecciones antes de su celebración.
que la Prensa no revela. Y unos
d e d ic a d o a l 19 d e Julio
Echevarría S.A. (Sta. Agueda) :
dias después, el 17 de junio, un 1.900 trabajadores. Han votado 86.
nuevo comunicado de Prensa nos Echevarría S. A.
informaba de que en los dos últi­ 4.200 trabajadores. Votaron el
mos dias de las elecciones, habían 30 %, pero solamente el 10 % han
(Recalde : Jira campestre Como hemos d icho. repetidas
veces, el número próximo d'e «ES­
POIR» será dedicado al aniversa­
rio del 19 de julio. **
medio de los inolvidables Carte­
les que constituyen una de las más
interesantes y perdurables manifes­
taciones del arte revolucionario.
sido elegidos 4.700 Enlaces, por un sido válidos, ya que el 20 % res­ 'Suite de la page 4.) Obran en nuestro poder muchos Todo cuanto hemos recibido y
censo de 103.093 votantes. De tante resultaron ser votos en de su repertorio tan amplio como y muy excelentes trabajos, que recibiremos, no podrá ser coní enido
suerte que en el periodo normal blanco. selecto y, aunque la lluvia comenzó nos han sido enviados por Antonio en el número del dia 21. Aquellos
en que debUm desarrollarse las Franco-Española S.A.: De 358 a dejar sentir sus húmedos efectos, Vidal, Andrés Capdevila. Ramón trabajos que no puedan ser in­
elecciones, fueron elegidos 9525 trabajadores, han votado 48. aun tuvimos coraje para hacer una Liarte, José Dack, Serrafí Roig. José cluidos en él, lo serán en el co­
Enlaces, de los 52.454 que debían (Estos son los datos oficiales, gran ronda o clásico corro, en el Borraz, M. Bernabeu, Manuel Buena- rrespondiente al dia 28.
elegirse, entre un censo de vo­ siendo seguro que el resultado ha que confraternizaron chicos y casa, Jep d’Aranes, F. Crespo, Fran­
tantes de 211.390 (de los que no sido exagerado). cisco Pauner, Ramón Alvarez, José Tenemos la seguridad de que
grandes, hasta que el chaparrón nos este número no defraudará a
todos ni mucho menos habian vo­ Forjas de Anrorehicta, S.A.: obligó, como al salir de nuestras Xena, Aristide Lapeyre, P.V. Ber-
tado) , sobre un censo general de De unos 300 trabajadores, han casas por la mañana, a recurrir a thier, Yves Peyraut, Abel Paz, cuantos lo adquieran para conser­
940.000, según unas de las refe­ votado 30 . entre otros, sin contar otras cola­ varlo.
la protección del paraguas y en­
rencias que tenemos. Izar S.A. (Amorebieta): De minarnos al car; afortunadamente boraciones anunciadas. Apesar de que será a dos co­
El descalabro era, pues', evidente 352 trabajadores, han votado 50. esto se produjo cuando ya eran las El número estará ilustrado con lores y con ilustraciones, se vende á
y no quedaba más remedio que Naval : De 5.000 trabajadores, cinco de la tarde y, aunque sin sol, diferentes grabados y fotograbas, al mismo precio de 0,40 F.
prolongar el periodo de voto y no han llegado al 50 % los vo­ cábenos la satisfacción de haber asi como eon un fotomontaje ti­
multiplicar las coacciones y las tantes. pasado una buena y bien aprove­ tulado «Los artistas hicieron tam ­
amenazas para hacer votar. Asi lo Banco de Vizcaya: Han votado chada jornada. bién la Revolución», que llenará Fumar es un vicio del que no
h'cieron, sin duda, puesto que el de un 90 a un 95 %. casi la primera página y en el que nos privamos. La solidaridad, por
Talleres San Miguel: No ha ha­ En colaboración: se recoge la aportación de los el contrario, es una virtud que
dia 19 , cuatro dias después de
haber terminado el plazo, se in­ bido más que un solo votante. VEGA y M. BERNABEAU dibujantes a la Revolución, por con frecuencia olvidamos.
sszK Activités de nos camarades Espagnols f w
«««
~vnY <

Fieles a nuestro sentimiento solidario hacia todos los explotados,


así como hacia todos nuestros compañeros de ideología, abrimos estas »V W « V A V W V \
páginas a aquellos que de ello tienen mayor necesidad en este mo­
mento : nuestros camaradas españoles, refugiados en Francia, privados
de todo medio de expresión.
He aquí por qué «ESPOIR» acogerá a todos los españoles que se
dirijan a nosotros para exponer sus problemas, pedir nuestra ayuda y,
Muflón Uro-Estañaonda
si es necesario, nuestro consejo, enviándonos sus comunicados o sus Francs Serrano 10,00, Anaya F.L. Narbona.............. 121 45
artículos en su lengua materna, ya que ho conocen otra. 5JOOO, E. López 5,00, Comité Pro-Presos de
Comisiones de Relaciones: XXX 5,00, XXXX 5. . 23500 N u eva -Y o rk .......... 488 41
F.L. de La R o sa ............. 70 00 F.L. Evreux..................... ±17 30
F.L. Strasbourg.............. 300 00 A. Daura y compañeros
G O l M I M U ï r i Q ü J I E Zona E s t e ......................
Altos y Bajos Pirineos ..
210 00
380 00 F.L. Rice de Gier . . . . 35 00 de St-Pierre-d'Alluard. . 201 55
^S A / v ssa a a a ^ A A A A A A A A ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ,^ W W W V W W V W V W
Zona Norte .. . . .. .. 402 50 Aerado Orrantia, Canadá 50 00 F.L. G ren o b le ................ 70 65
17» UNION REGION ALE . UNION LOCALE DE LYON N orm andía...................... 400 00 F.L. Burdeos (véase lista) 150 75
Permanence tous les samedis de 17 heures à 19 heures, et tous les Aude-P.-0.......................... 700 00 F.L. Mont-de-Marsan .. 50 00 F.L. Cahors .................... 56 00
dimanches, de 10 h. à 12 heures, à la rue St-Jeau, N° 60, LYON (5”). Provenza.......................... 343 70 F.L. Carcasona............... 116 00 F.L. Poitiers..................... 120 00
B reta ñ a ............................ 140 00 F. L. Labastide-de-Levis 100 00 A. Nadal, Aubagne, (B.-
Regional de Euzkadi en el du-Rh.) ......................... 20 60
Macizo C e n tra l............... 210 00
F.L. DE TOULOUSE F. L. DE PERPIGNAN Rhone-Loire............. . . 812 70 E x ilio ........................... 616 00 F. L. Clermont - Ferrand
F.L. P aris........... ............. 1 645 70 Festival 28 avril .. . . 200 00
Esta F. L. convoca asamblea P anam á ............................ 73 21
Esta F. L. invita a sus afiliados P anam á ............................ 121 40 F.L. D ra n cy.................... 31 00 R. Franqueé Hospital de
general para el jueves, dia 1 1 de y simpatizantes a la Conferencia ; A v e y ro n ........................... F.L. F rancfort............... 14 21 St-G irons............... 40 00
Julio, a las de la noche, en nues­ que tendrá lugar el día 14 de ju ­ 210 00
P anam á............................ 101 80 F.L. A vig n o n ................... 180 00 F.L. Saint-E'tienne .. ,. 305 00
tro domicilio social, Bolsa del Tra­ lio a las nueve y medía de la F.L. M arignane.............. 36 00 F.L. A rgenteuil........ 60 00
bajo, a fin de estudiar los asuntos mañana, a cargo del compañero P anam á............................ 122 16
M arruecos....................... 247 10 Un Z a z z e r i..................... 5 00
que, a manera de proposición, Peirats, que desarrollará el intere­ Compañeros, Rafart, Sf- T O T A L ............. 9 970 33
debemos presentar al próximo Con­ sante tema: «La C.N.T. ante la j M arruecos....................... 1 725 00
Hlt-Gard-Lozère.............. 207 00 H e n r i................ 10 00
greso coníederal. dictadura franquista». El montañés, Norwalk, R E S U M E N
Esperando la asistencia de todos Zona N o r te ..................... 432 60
Esliéramos la asistencia de todos Mazico C e n tra l............... 202 00 C alifornia.................... .9 50
los compañeros, os saluda cordial­ los compañeros. Alvarez Forreras,Cqlifor. 9 50 Comisiones de Relaciones 7 069 07
mente Grupo Tierra y Libertad, FF. LL. y donativos .. 9 970 33
El Secretariado Local. T O T A L ............. 7 060 (Ï7
FEDERACION LOCAL M éxico ......................... 656 30
F. L. DE OULLINS
DE CARCASSONNE Federaciones Locales F.L. Calgary (Cunada).. 222 71 Total recaudado en el
F.L. M ontluçon.............. 30 00 mes de mayo.............. 17 039 40
Para el domingo, 14 de julio, a La F.L. de Carcassonne comunica y donativos F.L. Clermont-Férrand .. 67 80 Suma anterior .. .. 116 415 68
las 9 h. 30, reunión extraordinaria a todos sus afiliados, simpatizantes F.L. Toulouse (comprom.) 161 00
de toda la militancía de esta F. y compatriotas en general que, el F. L. Orléans: Excursión Un grupo de compañeros TOTAL recaudado hasta
Local. Dado el interés del temario Domingo 21 de julio, como viene a París 180.00, Zarago­
za 5,00, Cañizares 10,00, de M éxico .................... 600 00 el dia 31 de mayo 133 455 08
a discutir, esperamos no faltará haciéndose cada año, se celebrará, F.L. Q u illa n .................... 158 90
nadie a la misma. en Toulouse, un grandioso Mitin Ferrer 5,00, Payán 5,00,
F.L. Pamiers..................... 65 00 Lista F.L. BURDEOS: Gracia
por la mañana y Festival por la F.L. S é t e ......................... 129 00 8.00, Guillamón 5,00, F. Gil 10,00,
FEDERACION LOCAL DE LYON tarde. Todos aquejaos que deseen F.L. Mont-de-Marsan .. 60 00 Calvo i,C0, Sedó 5,00, Márquez
Convoca a sus afiliados a la trasladarse a Toulouse para asistir | COMISION DE RELACIONES F.L. Valence-Romans .... 115 50 1.00, R. Martínez 5,00, Beltrán 420,
asamblea general extraordinaria, a dichos actos, lo comunicarán al CHARENTE Y POITOU F.L. de Beaucaire .. .. 120 00 ¡borra 2,05, Iguacel 2,00, Uno de
para el domingo, día 14 de julio, Secretariado de la Federación Lo­ F.L. Orléans .- Zaragoza Garein 10,09, Uno de Mont-de-
a las nueve horas de la mañana, cal, para poder organizar los carea La Comisión de Relaciones de 5,00, Cañizares 10,00, Marsan 10,00, Enfadaque A., 10,00,
en nuestro local social, 286, Cours que fuesen necesarios. las Charentes y Poitou de la C. Ferrer 5,00, Payán 5,00, Sánchez 3700, Márquez 2JOO, J.
Emile-Zola, Villeurbanne. N.T. de España en el exilio, or­ Serrano 10,00, Anaya Fernández 5,00, Enfadaque V., 5,00,
S.I.A. DE CASTELNAUDARY ganiza una Jira-concentración 5,00, E. López 5,00, Márquez 1,00, Fuertes 2,50, Fortu-
F.L. DE LIMOGES para el domingo; 21 de julio, en XX 5,00, XXX 5,00. .. 55 00 ny 2,00, Guillamón 3,00, Bonilla
Los amigos de S.I.A. de Castel- 1 Royan, en el lugar denominado
Convoca a todos sus afiliados a naudary, junto con la F.L. de la La Grande Cote. F.L. P a r is ....................... 1 887 60 5,00, Sedó 5,00, Calvo 5,00, García
la asamblea general, el domingo, C.N.T., organizan un car para F.L. Combs-la-Ville. . . . 44 00 Enrique 10,00, Enfadaque V., 3,00,
La Comisión de Relaciones de las F.L. Gorgse-la-Gonesse . . 62 90 XXX 5,00, Batalla, 15,00 Enfada-
14 de julio, a las nueve de la asistir a la celebración del gran Charentes y Poitou hace un lla­
mañana, en el local de F.O., 5}, Mitin y Festival, que se celebrará, mamiento a todas las FF^ LL. Un anónimó de Z. Norte 10 00 que V., 5,00, R. Martínez 5,00. *
rue Montmailler. * el dia 21 de julio. Quedan invita­ para que acudan numerosas a esta
dos todos los compañeros simpa­ Jira-concentración que tendrá lu­
F.L. DE ROANNE tizantes y amigos. Para inscribirse, gar el domingo, 21 de julio próxi­
dirigirse al compañero Gracia. mo, en el pintoresco paisaje lla­ Á LAS 15 HORAS
Con motivo de la Jira de con­ DOMINGO
centración regional que tuvo lugar mado La Grande Cote-Royan. 21 'JULIO
JIRA CAMPESTRE A AUTUN Habrá el consabido radio-cro­
el domingo 7 de los corrientes, la PALAIS DES SPORTS
1963
asamblea que debía de celebrarse Las Juventudes Libertarias de chet, juego para niños y adultos
en esa misma fecha, quedó apla­ Dijon, organizan, deseando que sea y baños a voluntad, de mar y de Place Dupuy — TOULOUSE
zada para el domingo, dia 14 de del gusto de todos, una jira qué sol, si este último nos acompaña,
julio, a la hora de costumbre. Par­ tendrá lugar el dia T4 de julio, | y una «buvette» para «aplacar la
ticipamos a todos los compañeros en la comarca de Autun. Están in­ sed del sediento».
que el orden del día es muy im­ vitados a esta salida todos los com­ Como se trata de la conmemo­
portante por lo que esperamos la pañeros y simpatizantes de Dijon. ración del 19 de julio, algunos es­
asistencia de todos. Dirigirse a Antonio Garcia, 27 , | pontáneos darán una corta charla
rue J.-J.-Rousseau, Dijon. que servirá de recreación moral.
AUTOBUS PARA EL MITIN Aprovechamos para hacer un
I llamamiento
F. L. DE LA ROCHELLE a todas las FF. LL. y Celebrará un Super Gala de Variétés. Con la participación de numerosas
DE TOULOUSE compañeros en general para que
S.I.A. de Quillan organiza un Vedettes de la canción y del baile
La F. L. de La Rochelle está | acudan a esta Jira que además
autobús para asistir al Mitin y al organizando un Car para acudir de un día de asueto será una de­ El Festival será animado por el inagotable humorista:
Festival que se celebrará en Tou- a la Jira que la C. de R. está mostración de confraternidad li­
louse, el día 21 de julio. organizando para el domingo 21 bertaria. JUAN MONTIEL
Para inscripciones dirigirse al de julio, en conmemoración del 19 Los compañeros de Royan espe­
compañero Fabra. del mismo mes, en Royan. ran en la Casa de Correos (Poste), que presentará a CARLOS MENDIA
Los compañeros que no están para indicar a los que llegan, el
AUTOCAR EN PERPIGNAN inscritos, les rogamos lo hagan lo lugar de la Jira. Renombrado tenor del Teatro Chátelet, de París
La Federación Local de Perpi- antes posible, pues queda poco
gnan pone en conocimiento de to­ tiempo paar organizar el medio de ♦ CONSUELO IBAÑEZ
dos los compañeros que desean ins­ transporte. Primer premio de canto de la Escuela de Vedettes de París y Soprano
cribirse, para asistir al Mitin y JIRA CONMEMORATIVA de los Teatros de Mulhouse y Marseille
Festival que tendrán lugar en Tou- F. L. DE CASTELSARRASIN DEL 19 DE JULIO
louse, el domingo, dia 21 de julio, Ponemos en conocimiento de los j EN EL MACIZO CENTRAL
para coordinar esfuerzos en de­ LOS TRES DE GRANADA
fensa del progreso social y de la compañeros, amigos y simpatizan- j
libertad, pueden dirigirse al repar­ tes que, como es costumbre to- j Tendrá lugar este año, el día 21 con sus típicas canciones Hispano-Americanas
tidor de nuestra Prensa, compañero dos los años, saldrá un autocar de de julio, en el pintoresco estan­
Bueno. Mcissac a las siete de la mañana: que de Cbancelade, situado en las PEPITA ARCAS
de Castelsarrasin, pl. de la Halle, inmediaciones de Montel de Gelat Es conocidísima en la esfera artística internacional y sobre todo en Francia,
MAS AUTOCARES A TOULOUSE a las siete y media, que pasará (Puy de Dome).
por Montech. para acudir al fes­ El lugar escogido reúne las con­ en la que su voz es familiar en variedades de la Radiotelevisión
La F. L. de Auch comunica a tival que se celebrará en Tou- I diciones indispensables para pasar y en discos de la casa «Tipie»
todos sus afiliados que tiene or­ louse el día 21 de julio de 1963. una agradable jomada de campo
ganizado un autocar para asistir I y confraternidad ácrata. JOSE R I OS
al festival conmemorativo que se F. L. DE VIC-FEZENSAC Sirva la presente nota de invita­
celebra el 21 de julio en Toulouse, f ción cordial a todas las FF. LL. Nació en un pueblo de España, pero mejicano de vocación artística,
que saldrá a las siete y media de La F. L. de Vic-Fezensac ad­ del Núcleo y simpatizantes en ge­ cultiva la canción azteca con tal acierto colorista y temperamental
la m añana de « Patte d’Oie ». vierte a todos los simpa tizanets neral que deseen acudir.
La F. L. de Vic-Fezensac tiene La C. de R. que bien pudiera pasar por nacido en los llanos de Jalisco.
de Vic, Mirande, Auch y limítrofes
organizado otro autocar que efec­ que el autobús que va al festival
tuará el recorrido Vic-Miranda- de Toulouse el 21 del corriente, SOLIDARITE INTERNATIONALE DIANA JOSEPT
Auch-Toulouse, los compañeros in­ saldrá de Vic a las cinco de la ANTIFASCISTE Bailes populares
teresados por este viaje pueden m añana de la plaza de Vic en di­ SECCION DE LA ROCHELLE
dirigirse a E. Guardia, Lagardére rección Mirande-Auch-Toulouse. PACO CAZORLA
Vic-Fezensac y God!a Urraca de « Bon de Soutien »
Miranda. El horario será el mismo y su conjunto músico-vocal
' Números premiados en el Fes­
del año pasado. tival del 5 de mayo celebrado en
¿ E S P A Ñ O L E S ! LES BRETELLES ROUGES
la Sala Emilio-Combes, La Ro­ «NUEVA OLA»
F.L. DE LA F .I.J.L .
Acudid todos, el dia 21, a la chelle:
DE PERPIGNAN * Jira-Concentración del Rhóne- 1686. 1829, 1982, 1564, 1423, 767. La nueva ola musical; esta vez la de un «début». Tres Jovenes que,
Como cada año, la gran jira- Loire, organizada en Givors, por la 541, 82. con voz, estilo y simpatia, os cantarán melodías y ritmos 1963
concentración conmemorativa, ten­ Alianza Sindical. Rogamos a los compañeros que
drá lugar en Toulouse el 21 de Miguel Egido. por la U.G.T.; posean alguno de estos números, Al piano: Madame TORREGROSA
julio. J.J. Domènech, por la ClN.T., de­ los reclamen a la C. de Relaciones
sarrollarán temas de interés y de C.N.T. del Núcleo Charentes y Quedan invitados cordialmente los amigos de S.I.A., compañeros y
El autobús saldrá de la plaza
Arago a las 5 de la mañana. actualidad. Poitou. antifascistas en general a este tradicional super Gala de Variétés.
S U G G E S T I O N S
pour une équitable réparfifion HEBDOMAD«IRE • O R G íN f M U » UNION REOIONAIE O* U C N. T. fl

H est incontestable que, parm i tas ». Cela s ’entend que selon valeur que pen d an t un certain
les hum ains, ceux qui ne m an- que l’on a it bésoin de tel ou tel temps, et à l’échéanee cède la cj)G ciim enlá
quent pas de tire r les enseigne- produit d ans les divers endroits place à une autre monnaie. Cela, SA<VVVS^VVVS<V«uVV^
m ents sur to u t ce qui se déroule ou m agasins oü les produits sont pour éviter la thésaurisation.
dans l’hum anité pour une meil- stockés pour étre distribués, il n ’y M algré to u t les banques doivent
leure réalisation de ce qui est a qu’à m anlfester son désir pour' subsister, e t la répartition des LE F R A N Q U ISM E
une vie plus rationnelle ne peut étre satisfait, toujours d an s la traitem en ts ou salaires, non
qu’en déeouler.. Qu’ils soient jeu- mesure du possible; car vu la hiérarchitjues, risque d’étre a r ­
nes ou vieux, de diverses tenden- diversité des produits que le con- bitraire; car chez les consom-
ses origines, ses caractéristiques
oes, sociétaristes genre Proudhon, som m ateur peut utiliser, il y en m ateurs de différentes périodes
Bakounine ou Kropohkine ou in­ a do n t l’emploi est très grand de vie, les besoins sont diffé- et sa veritable vocation
dividualistes, Rynériens ou Arman- et se renouvelle souvent, ce qui ren ts; certains sont n antis d ’ob- Le 24 janvier 1943, Molke, nou- rantes. La guerre s’annonce beau-
distes, tous constatent que les fa- nécessite, autom atiquem ent, une je ts d ’une valeur assez grande, vel ambassadeur d’AUemagne en coup plus longue qu’on ne l’avait
çons de vivre d’un grand nom ­ très grande production, tels les aequis depuis quelque temps, alors Espagne, adressait à son m inis­ prévu. II doit aussi avouer que
bre d ’insatisfaits proviennent vivres de totues sortes, p a r exem- que d’au tres devront se priver tre des affaires étrangéres le té- les informations qu’il a reçues
d'un fonctionnem ent anachroni- ple, et d ’autres articles à l’ave- d ’objets de valeur moindre pen- légramme suivant : sur l’état d’esprit qui régne en
que des rouages sociaux qu’il est n an t. D ans la grande diversité d an t u n tem ps pour pouvoir ac- « La remise des lettres de Italie commencent à l’inqulétej.
indispensable de transform ar. Et des produits, il y en a certains quérir des objets de valeur su- créances, effectué conformement » A mesure que la guerre se
aussí concernant cette transfor- dont l’utilité a une durée relati- périeure. au protocole pompeux en usage prolonge, la victoire devient plus
m ation de l’ignoranfce e t de l’at- vem ent longue e t qui n ’o n t pas E t puis, malgré la lu tte oon- ici, a été suivie d’un entretien incertaine. C’est pourquoi il fau-
titude xiassíve des víctimes des à étre dem andés et changer cons- tre la thésaurisation, des con- de caractère particuliérement ami- drait penser des maintenant aux
milieux sociaux actuéis. Ce qui tam m ent. som m ateurs o nt des désirs moín- cal. possibilités d’une ces sation de la
ne veut pas dire que ces victi- On peut déduire que pour une dres que d’autres, ce qui fait » L’lntention du chef de TEtat, guerre. II avoue d’ailleurs égule-
mes n'asp lrent pas à un mieux- dlstribution gratuite, une organi- qu'une partle de la m onnaie ne de marquer une attention partí- ment que les prémices psycholo-
étre dans un libre épanoulsse- sation se joignant à celles qui sera pas employée, e t malgré que culière au representant de l’Alle- giques nécessaires semblent étre
ment, m als ne saVent guère com- cataloguent les productions, se- cette dernière soit fondante, des magne, a été mise en évidence absents actueilemcnt, mais il peut
m ent s’y prendre. D’oü la conti- Ion les besoins des consomma- comblnaisons ne m anqueront pas par le fait que cet entretien, au facilement imaginer que l’Espa-
nuelle propagande pour dévelop- teurs, a son utilité. D ’allleurs un à étre trouvées, ce qui peut étre lieu d’avoir une durée de quel- gne soit susceptible d’aider ses
per l’éducation afin d’obtenir des ordre nouveau pour le bien com- l’aífaire des banques, malgré que que quinze minutes, comme cela amis dans ce sens.
résultats; que cette éducation se m un dolt régner sur une base les fonctionnalres de ces établis- se fait habituellement, s’est pro­ » J’ai répondu au Caudillo que
présente de diverses maniéres, libertaire. sem ents soient honnétes, il peut longó près d’une heure; pendant l’activité de l’Espagne dans le
oela im porte peu, ce qui oompte Mais au contraire de la pre- subsister des m entalitós d ’agio- la durée de cet entretien, les seáis d’une accentuation des op-
c ’est qu’elle s’accomplisse. Quoi miére école que Je viens de reía- teurs. membres du gouvernement, les positíons dans le camp de nos
qu’il en soit, les groupes, les so- ter succinctem ent, une autre con- L’exposé succlnct de ce systé- dignitaires de l’Etat et les repre­ adversaires pourrait évidemment
clétés d ’hum alns seront d’a u ta n t sidére que « l’abondance créant mc n ’implique pas — selon l’au- sentants de l’armée et du partí ¿tre utile. Toutefois, étant don-
plus évolués si chacun des mem- « la prlse au tas » est un my- teu r de oes lignes, qul n ’a au- devant étre. présents à la récep- née la position prise par les puis-
bres de ces groupes ou sociétés the », e t que pour rép artir, m é- cune prétentlon de grande con- tion d’un ambassadeur, atten- sances anglo-saxonnes liées déja
sait à quoi s’en teñir et envi- m e équltablem ent, 11 faudra uti- naissance — refléter une stricte daient, conformément au proto­ depuis longtemps au bolchevismo,
sage com m ent d’autres milieux User des moyens de transactíons. exactltude de ce qui peut étre. cole, dans la salle voisine. position qui témoigne de. leur in-
sociaux peuvent étre instaurés e t Done, le systéme de la monnaie 11 seralt souhaitable que des spé- » A la suite de déclarations compréhension des intéréts vitaux
fonctionner. Que cela soit dans doit étre conservé; que cette der- cialistes en la m atiére veuillent très amicales, d’un caractère per- allemands et européens, et pre-
un avenir plus au molns lontaln, nlére soit différente, cela ne fa it blen n°us renseigner. sonnel Franco a souligné d’une nant en considération leur atti-
di n ’empéche que ces réalisations aucun doute, et, comme certains D’ailleurs, ces suggestions ex- façon très nette la position poli- tude négative vis-á-vis des pro-
sont inéductábles; sachant cela, le préconisent, on p eu t utiliser quissées ne le sont que pour tique de I’Esfagne dans cette positions réitérées de paix par
íl n ’y a pas de raison pour que une m onnais fondante. Qu’est-ce ? faire réfléchir. guerre : l’Allemagne se présente le Fiihrer, le pe.uple allemand,
les propagandistes révolutionnai- C’est une m onnaie qui n ’a de Edouard BRUNET, comme l’ami, l’Angleterre, l’Amé- très désireux d’avoir la palx, a
res, jeunes ou ftgés, étan t persua- rique et le bolchévisme comme compris que cette paix ne pou-
dés que la véracité de leurs cons- des ennemis de son pays. vait étre obtenue que par la voie
tatatio n s et actions, méme s’ils » Dans le cadre de ses possi- de l’héroïsme, les armes à la
n ’entrevoient pas ces réalisations LES ANNEES PASSENT
bilités polítiques, l’Espagne est main. Dans des termes énergi-
de leur vivant, abandonnent la toute disposée à seconder l’AHe- ques, accueiilis avec une approba-
lu tte; d’ailleurs, il ne peut en magne. dans la lutte que le des- tion particuliére par le Caudillo,
étre autrem ent ta n t que leur tin a imposé à ce pays. j’ai souligné La farouche volonté
vitalité se manifesté. lis se per- » Le Caudillo serait reconnais- et l’inébranlable décision de tou­
m etten t d’ém ettre des suggestions sànt de toute indication sur la te la nation préte à tous les sa-
qui peuvent se présenter, avant façon de rendre effective sa pro- crifices.
toute tiransformation, pour le position d’aide. On pourrait, par » Dés le début de I’audience„
fonctionnem ent des nouveaux m i­ exemple, envisager une actlon j’avais transmis au Caudillo les
lieux sociaux. Qu’il en soit plus espagnole ayant pour but d’ap- ¿oeux du Fiihrer et ses apprécia-
ou m oins tenu compte, cela peut profondir les contradictions en- tions favorables sur la « División
dépendre des circonstances qui se tre l’Angleterre et l’Union sovié- Azul ». Pour terminer l’entre-
présenteront; en tou t cas, ces tique, ou encore entre l’Angleterre tien, le Caudillo m’a demandé de
suggestions peuvent avoir leur et l’Amérique. La tendance vexs transmettre au Fiihrer __ dont
utilité e t inciter à la réflexion. l’hégémonie de la part de l’Amé- il admire, les grandioses réalisa-
II est done enteiidu, im aginati- rique constitue, suivant son opi- tions — ses rcmerciements et
vement, que de nouveaux mdlieux nion, un point de départ propice ses meilleurs voeux. »
sociaux se sont instaurés, évo- pour cette action de désagréga- H n’y a pas de mots super-
luent dans la plus grande liberté, tion. C’est ainsi que l’Amérique, flus dans le document qui pré-
ay an t supprim é toute hiérarchie en particulier, n’a rieai à voir en cède — il clót la série d’extraits
et que l’égalité économique est Afrique du Nord — qui appar- tirés du livre « Documents se-
-implantée. Com ment peuvent tient à l’Europe et doit étre con- cre.ts du Ministére des Affaires
fonctionner tels milieux ? L’égali- trólée par les puissances euro- étrangéres d’Allem.agne ».
té économique implique une ré ­ péennes, question qui devrait éga- Les passages soulignés (qui le
p artitio n équitable; la formule : Iement intéresser 1’Angle.terre. D sont aussi dans l’original) mon-
« A chacun selon ses besoins » se demande s’il ne serait pas trent que Franco, de son propre
est réalisée, d ’a u ta n t plus que la possible d’attirer l’attention de aveu, avait une grande admira-
production est satisfaisante et l’Angleterre sur sa responsabilité tion pour le Fiihrer et se disait
méme ahondante pour une gran ­ en tant que puissance. européen- son vassal. lis montrent aussi
de q u an tité de produits, sinon ne, et de lui démontrer que cette que le. Caudillo considérait com­
pour tous. Une des premiéres guerre portera en définitive un me ennemies de l’Espagne non
écoles préconise pour chacun la énorme préjudice à toutes Ies seulement la Russie, mais aussi
gvatuité e t p a rta n t « la prise au « Toute attaque contre votre sol sera une attaque contre le nótre. » puissances enropéennes belligé- l’Angleterre et l’Amérique du
Nord; qu’il était prèt à entrer
en guerre contre ces pays aux
cótés de l’Allemagne hitlérienne,

ZANZIBA R Le peuple est m écontent que Londres et qu’il cherchait à introduiré


la discorde entre les alliés, parti­
culiérement entre les U.S.A. et
tarde à lu i accorder l'indépendance I’Angleterre, dans le but de les
diviser pour mieux Ies écraser,
Les trois cent mille habitants Par André DAVY LES EMEUTES DE 1961 aspirant en dernier lieu à ce
du suitanat de Zanzíbar sont dé- —*— poste de media teur pour conti-
çus e t leurs chefs polítiques rem- Les divergences des partis ap- nuer à servir Ies intéréts de
plis d ’amertume. L'indépendance du fert du pouvoir s’effectuera aussi LES PARTIS ZANZIBARAIS parurent au grand jour lorsqu’il I’Italie faseis te et de. l’Allemagne
petit territoire situé au large des harmonieusement et pacifiquement fallut constituer le Conseil de gou- nazi, considérés comme pays amis.
cótes de l’E st africain n ’est pas que possible. A vant d’accèder à Des élections avient eu lien en vemement. Aucun accord n ’ayant On ne doit pas chercher, com­
pour demain. l’indépendance, Zanzíbar devra con- janvier 1961. Elles avaient donné pu étre réalisé, après plusieurs mois me on tend à le faire aujonr-
Le récent voyage en Afrique naitre l’épreuve de l’autonomie sensiblement le mème nombre de de tentatives, les autorités britan- d’hui, les origines du franquisme
oriéntale du ministre britannique interne e t des élections auront lieu sièges aux deux principaux partis : niques décidèrent de refaire les élec­ dans la guerre froide entre Ies
des Colonies et du Commonwealth, préalablement àa l’octroi
pieaiauicmcm. 1 u t ™ de cette
uc ceno __Je narri Afro-Shiraz (Afro- tions. le s habitants de Zanzíbar anciens alliés et dans leurs rela-
M. Duncan Sandys, n’a apporté autonomie Quand ces éleetiond ghúaz Party), dirigé par M Abeid " retrouvèrent done en juin 1961 tions internationales, mais plutót
en effet rien de décisif quant
quant à pourront-elles avoir lieu ? Je la.sse, Karune_ J ¿ it oh¡eD¿ dix sièges. devant les “rnes- Cette foi-s- le * dans cette vraie guerre oñ l’Es-
l’avenir du sultanat « protégé » disait M. Duncan Sandys, à Tac- partí nationaliste avait conclu une pagne intervint en tant que, puis­
par la Grande-Bretagne depuisl tuel gouvernement local le soin — Le partí nationaliste de Zan­ alliance tactique avec le partí po- sance belligérante aux cótés des
1890. d ’en décider. zíbar (Zanzibar Nationalist P a rty ), pulaire de Pemba. puissances de I’axe. En d’autres
A vrai dire l'enjeu esj d’im- Déclarations prudentes et réser- dirigé par le cheik Ali Mushin el La campagne électorale fut pas- termes : Franco n’est pas la sen-
portance, car si Zanzibar consti­ vées, motivées, dans une certaine Barwani, en avait remporté neuf. sionnée et, dés les premiéres heu­ tinetle de l’Occident ni le. Cham­
tue pour la Grande-Bretagne une mesure, par l’évolution de la si- res du scrutin, les partísans des pion de I’anticommunisme, com­
excellente plate-forme d ’observa- tuation à Zanzibar depuis 1961 Enfín, une petite formation in­ deux partis rivaux en venaient aux me il se plait à le dire, mais
tion, il représente aux yeux du Voici deux'ans, en juin 1961, je fluente, dans Tile proche de Pena­ mains. La paisible petite cité de un sous-produit direct de Hitler
monde arabe un bastión avancé me trouvais dans le sultanat au ba, en avait obtenu trois. Zanzibar se trouva bientót le théá- et de Mussolini. Démontrer cela
ptès des cótes africaines de l’océan lendemain d ’élections générales. Représentant 1’impOrtante mino- tre de sanglantes émeutes. Pendant par des textes voilá ce que
Indien. J ’avais imaginé trouver une petite rité árabe, le partí nationaliste de trois jours, Arabes et Noirs se li-
« Nous n ’avons nullement le dé- ile chaudement tropicale, à demi Zanzibar tourne ses regards vera vTérent, dans les melles tortueuses (Suite en pase 3.)
sir de retarder, ne serait-ce que endormie dans ses souvenirs et se le président Nasser, dans lequel il de la vieille ville, de véritables ba-
d ’un seul jour, l’indépendance de livrant en paix à la production voit le guide du monde arabe. Le tailles au coupe-coupe. Bilan : Jonrnal imprimé sar les presses de fa
ce pays, s’il est en notre pouvoir du clon de giroflé, épice dont Zan- partí Afro-Shiraz, au contraire, re­ une centaine de morts, des cen- SOCIETE GENERALE D’ÍMPRESSION
de le faire », expliquait le minis- zibar foum it la plus grande partie présente la masse africaine ban- taines de blessés, des milliers de (Coopérative Ouvriére de Production)
tre britannique avant de quitter de la consommation mondiale. toue et se montre favorable à l’i- Ateliers
vieillards, de fenames et d ’enfants, Téléphone 61, rué des Amidonnler*
dée d ’une fédération avec les pays : 22-89-73 — TOULOUSE
Zanzibar, le 10 mars demier. J ’atterrissais dans une contfée li- pris d’une terreur panique, réfu-
Mais, s’empressait-il d ’ajouter, vrée aux fureurs de la guerre ci- voisins indépendants de l’E st afri­
nous voulons étre sflrs que le trans- vile. cain.