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Introduction (p.

3) Chapitre 4 : Proposer le bon contenu


au bon moment (p.16)
Chapitre 1 : Retour sur le concept
(p.4) • Pourquoi proposer du contenu
exceptionnel ? (p.17)
• La définition (p.5)
• Qu’est ce qu’un x10 content ?
• Les bénéfices (p.6-7) (p.18-20)
Chapitre 2 : L’entonnoir de vente du • Les bonnes pratiques pour créer
Content Marketing (p.8) un x10 content (p.21)
• Introduction (p.9) Chapitre 5 : Promouvoir efficacement
• Contenus TOFU-MOFU-BOFU vos contenus (p.22)
(p.10-11) • Introduction (p.23)
Chapitre 3 : Les éléments d’une • Les leviers à actionner (p.24-31)
stratégie de contenu efficace (p.12)
Chapitre 6 : R.O.I de votre stratégie
• L’objectif et l’audience (p.13) (p.32)
• Les médias concurrents ? (p.14) • Les indicateurs de performance
• Bien cadrer votre stratégie de (p.33-34)
contenu (p.15) Merci de nous avoir lus ! ☺ (p.35)
9h05
Ça hurle à tout bout de champ. Le boss vient d’entrer dans l’open space.
Chacun rentre la tête dans les épaules. Le regard scotché sur l’écran, pour
pas croiser celui du chef. Ça fait 1 mois que ça dure. Tous les matins.
Et cette strat’ de contenu qui décolle toujours pas.
Vous avez tout essayé, lu ce que vous pouviez trouver sur le web, rien n’y
fait.
A croire que vous bossez dans le vent.
Mais aujourd’hui, vous en avez marre de galérer.
Stop. Ça suffit.
Un peu par hasard, vous voilà arrivé sur ce livre blanc complet sur le
content marketing. Vous ne savez pas ce que vous allez y trouver…
Mais je peux vous dire une chose : ici, on fait le tour du sujet.
Installez-vous confortablement et faites un dernier coucou à votre strat’
de contenu qui décolle pas, vous n’êtes pas prêt de la revoir.
En avant pour le changement.
Chapitre 1 :
Imaginez. Vous êtes content, vous vous dites que vous allez faire un
fraisier pour l’anniversaire de Jean-Kévin. Vous avez même cueilli des
fraises toussa toussa…
Sauf qu’au final, bah ça a un goût pas top. Tout ça parce que vous avez
raté la crème pâtissière.
Et oui. Quand on n’a pas les bases, on se casse la figure.
Eh bien, le Content Marketing, c’est un peu comme la pâtisserie.
Vous voulez éviter de créer une strat’ de contenu ratée comme le fraisier
de Jean-Kèv ? Alors reprenons les bases.

1. La définition
Le Content Marketing (ou CM pour les intimes), c’est toutes les actions
que vous menez pour produire et diffuser du contenu à forte valeur
ajoutée qui a vocation à être consommé volontairement par les
internautes.
Ça, c’est la définition pompeuse.
En gros, le CM regroupe tout le discours présent sur votre site (blog,
pages menu etc…). Il vous permet de communiquer avec vos cibles sans
passer par la case « pub » (= SPAM la plupart du temps).

Le truc à savoir : le content marketing, c’est essentiel quels que soient


votre secteur et votre taille d’entreprise. Donc essayez pas de me la faire à
l’envers en affirmant que vous n’avez rien à dire. On trouve toujours
quelque chose à dire !
Surtout qu’une stratégie de contenu représente 14,6% de ventes
supplémentaires par rapport à une stratégie de marketing classique.
Si c’est pas de la stat’ qui fait plaisir, ça…
2. Les bénéfices ?

Le Content Marketing, c’est aussi un bon gros nombre d’avantages en


tous genres pour votre boîte. On les passe en revue ?
• La visibilité. C’est le number one sur le podium des avantages du bon
vieux content marketing. Et ouais, du contenu à forte valeur ajoutée
ça donne aussi un site mieux référencé sur le web (parce que Google,
il aime bien les contenus de qualité).
Bon alors c’est bien, c’est sympa, mais c’est quoi un contenu de qualité
pour Google ?
4 choses : un article structuré avec des balises, optimisé sur des mots-clés
pertinents, suffisamment long et avec quelques liens sortants (histoire de
montrer que vous fournissez de l’info utile aux internautes). En gros.

• La notoriété (ah, ce mot qui fait rêver). Car un bon contenu est
souvent partagé sur la toile donc vous gagnez dans le même temps en
reconnaissance. Bon après, si vous publiez du contenu bof bof, la
notoriété sera forcément moins au RDV. Faut pas non plus pousser
mémé dans les orties.

• La crédibilité. Grâce au Content Marketing, votre expertise est mise en


valeur puisque vous fournissez des conseils de qualité à une audience
qualifiée. La classe.

• L’attractivité. A force de publier des contenus régulièrement, vos cibles


découvrent votre identité d’entreprise. Vous nouez une connexion
émotionnelle avec elles. Progressivement, votre entreprise prend de la
valeur aux yeux de vos clients, ils s’attachent davantage à votre
marque et suivent vos actus. Enfin, choisissez quand même des actus
un minimum intéressantes et pertinentes !
Bon, je préfère vous prévenir. Vous devez savoir que les premières actions
d’une strat de contenu sont souvent très dures à lancer. Obtenir les
premiers abonnés à la newsletter, les premiers liens, etc… Vous aurez
l’impression de vous défoncer sans le moindre résultat.
La sensation équivaudra à vouloir avancer alors que vous courez sur un
tapis de course.
Mais au fur et à mesure que vous produisez du contenu, la démarche va
se simplifier.

*soupir de soulagement*

Vous serez plus visible, donc vous allez attirer de plus en plus de visiteurs
sans produire autant d’efforts qu’au début. Et hop, réduction du coût
d’acquisition client en prime.
C’est l’effet exponentiel ☺
Mais pour que ça marche, vous devez avoir un entonnoir de vente. Un
quoi ? Je vous explique.
Chapitre 2 :
1. Introduction

C’est le moment d’ouvrir grand vos oreilles, on rentre dans le vif du sujet.
En Content Marketing, il existe un entonnoir de vente spécifique, avec
plusieurs types de contenus à proposer en fonction du stade où se trouve
votre prospect. Il est prêt à acheter ? Alors vous ne lui proposerez pas le
même contenu qu’un internaute qui vient juste s’informer.

Capiche ?

En gros, ça marche comme pour l’alimentation d’un bambin. Vous devez


le nourrir d’aliments adaptés en fonction du stade dans lequel il se trouve.
Vous ne donneriez pas un steack à un nouveau-né, pas vrai ? C’est pareil
pour vos prospects. Vous devez progressivement les accompagner pour
passer du biberon au steack haché.
Autrement dit : de contenus grands publics faciles à consommer à des
contenus plus experts et complexes. On appelle d’ailleurs cette stratégie le
« lead nurturing » (vous avez maintenant de quoi vous la péter au
prochain dîner mondain).

Globalement, trois types de contenus existent :


les contenus Top of the funnel (=TOFU = Haut de l’entonnoir),
les contenus Middle of the funnel (=MOFU = Milieu de l’entonnoir),
les contenus Bottom of the Funnel (=BOFU = Bas de l’entonnoir).
2. Contenus TOFU-MOFU-BOFU

• Contenus TOFU

Le haut de l’entonnoir. C’est la phase de découverte de vos contenus par


le visiteur. De sensibilisation, quoi. Autrement dit, le tout début du
process’ d’achat. Du coup, évitez de spammer d’emblée votre visiteur
avec codes de réduction, contenus promotionnels et tout le tralala. C’est
pas (encore) le moment. Là, votre prospect cherche juste à en savoir plus
sur un sujet. Il veut s’informer, et basta. Du coup, abordez plutôt des
thèmes globaux, sous forme de contenus informatifs et éducatifs (des
articles, dossiers du style : « tout savoir sur… », ou « comment faire… »).
Vous devez répondre à la problématique de votre internaute, quoi.

• Contenus MOFU

Le milieu de l’entonnoir. C’est la phase de considération. Certains visiteurs


sont devenus des prospects, et ça c’est plutôt cool (bien ouej). Du coup,
vous pouvez vous permettre de communiquer davantage sur votre
entreprise en elle-même, ce qu’elle peut apporter, grâce à des cas clients,
webinars, etc…

• Contenus BOFU

Le bas de l’entonnoir. Ultime phase, la phase de conversion. C’est le


moment de tout balancer. Objectif : convertir vos prospects en clients, en
transformant encore la nature des contenus : essais gratuits, démos, codes
de réduction…
Et hop, ni une ni deux, je dégaine ce petit schéma explicatif sur le sujet.

Au centre (et à droite) : le type de contenus à proposer en fonction du


stade de l’internaute.
A gauche : les objectifs à chaque stade : la visibilité, l’engagement, l’achat.

Contenus
L’étrangerinformatifs, pas de focus Contenus TOFU
Consommation
sur l’entreprise (articles généraux) (Top Of The Funnel)
« brute » de contenus

On insiste sur ce que


Contenus MOFU
l’entreprise a à offrir
Engagement (Middle Of The Funnel)
(cas clients, webinars)

Contenus
commerciaux Contenus BOFU
Achat (essais gratuits (Bottom Of The >Funnel)
démos…)
Chapitre 3 :
1. L’objectif et l’audience

Halte là ! Avant de foncer dans le tas tête baissée, prenez le temps de


vous poser les bonnes questions pour construire la meilleure strat’
possible. Ça vous évitera notamment une jolie bosse sur la tête.
Première étape : on fait le tour de ses objectifs.

L’objectif ?

Quels sont vos objectifs ?


Booster vos ventes ? Vous imposer comme une réf de votre secteur ?
Gagner en notoriété… ?
Une stratégie répond à un objectif principal, et a plusieurs sous-objectifs
(= plus faciles à atteindre et à mesurer sur court ou moyen terme).
Du coup, c’est es-sen-ti-el (je dis bien es-sen-ti-el) de bien cadrer en amont
vos objectifs pour déterminer quelle stratégie éditoriale sera la mieux
adaptée pour vous.

L’audience ?

Votre cible, c’est quoi ? Quels sont ses intérêts, ses problématiques ?
Qu’est ce qui la fera revenir sur votre site ?
Tel le mariage de votre grand tante Jacqueline, vous ne pourrez pas y
couper. Identifier le profil de vos buyer persona vous permettra de cadrer
les sujets d’articles et surtout le ton à employer sur votre site. Sans cadrage
de cible, vous risquez d’écrire dans le vide, et ça, on préfère éviter. Non ?
2. Les médias concurrents

En content marketing, un concurrent est un concurrent éditorial : c’est-à-


dire qu’il vous prend une part d’audience même s’il ne vend pas
forcément un produit concurrent au vôtre. Par exemple, regardez un peu
qui on trouve quand on tape « spiruline » sur Google :

MyProtein.com vend de la spiruline pour la musculation, alors que


doctissimo et consoglobe sont des e-magazines médicaux. Pourtant les
trois sites proposent un article sur les vertus de cette petite algue verte. Au
final, ce sont bien des concurrents éditoriaux. Capiche ?
Bon et face à ça une seule chose à faire : risposter.
Parce que vous êtes sympa, vous payez le café de temps en temps et tout,
mais faut pas trop marcher sur vos plates-bandes non plus.
Du coup, vous devez AB-SO-LU-MENT analyser la concurrence (points
forts, points faibles). Vous pourrez en tirer parti pour cadrer les grands
axes de votre stratégie de contenu et surtout, vous démarquer.
Bah ouais, pas de pitié.
3. Bien cadrer votre strat de contenu

Vous avez fini de cadrer les éléments de votre strat’ de contenu, vous êtes
content. Vous pensiez le job terminé, petit malin ?
Hélas non.
Maintenant, vous devez réorganiser tout ça clairement dans des docs
adaptés. L’utilité ? Eviter de vous éloigner de votre strat’ d’origine, donc
être sûr de proposer toujours le bon contenu, au bon moment, à la
bonne cible.
Ouais, ça peut servir.
Les documents essentiels :
• La charte éditoriale. Là, vous inscrivez vos objectifs et les leviers
utilisés : style graphique, type de contenus, format, types de rich
media, longueur, ton, présence de liens externes ou non, combien de
liens, fréquence de publication des contenus...
• Le calendrier éditorial. C’est l’indispensable pour une strat’ de contenu
bien cadrée. Réalisez-le avec plusieurs mois d’avance pour ne pas vous
retrouver le bec dans l’eau avec un jour où vous avez 0 contenu à
proposer, par exemple. C’est aussi pas mal pratique pour bien alterner
les formats de contenus, bien choisir vos sujets... Le calendrier vous
permet aussi d’anticiper les évènements clés de l’année sur lesquels
rebondir (marronniers). Et parce que je suis vraiment cool, voici
quelques idées de colonnes à intégrer à votre super calendrier : date,
catégorie, titre, type de contenu, auteur, état de l’avancement…
Chapitre 4 :
1. Pourquoi proposer du contenu
exceptionnel ?
Vous pensez publier du bon contenu ? Ok, c’est cool. Mais pas de bol,
vous risquez quand même de vous casser la figure.
Tout simplement parce que publier seulement du « bon » contenu, ça ne
suffit plus. Les internautes, ils en voient partout, des contenus. Alors pour
attirer leur attention vous devez taper fort, miser sur un contenu hors du
commun. Des articles intéressants voire surprenants, inspirants sous des
formats originaux, avec un ton propre à votre entreprise (rien que ça).
Même Madame Michu peut espérer produire un bon contenu si elle s’y
met à fond les ballons. Mais un contenu exceptionnel, ça non.

Votre mission, si vous l’acceptez (et vous avez plutôt intérêt) :


Produire un contenu 10 fois meilleur que les autres, pour obtenir un
avantage concurrentiel du feu de Dieu. En anglais, on appelle ça un x10
content (2ème notion à sortir pour vous la péter en soirée).

Pourquoi un contenu juste « bon » ne suffit plus :


L’expérience utilisateur prend de plus en plus d’importance dans
l’algorithme Google. Et vous ne voudriez pas décevoir Google, quand
même ?
Un seulement « bon » contenu va difficilement vous ramener des
backlinks. Pourquoi mettre un lien vers votre contenu alors qu’il y a
mieux sur le web ? Allez hop hop hop, produisez-moi le top du top.
Il y a de plus en plus de compétition. La barre est placée plus haut, les
attentes des utilisateurs sont plus exigeantes. C’est le moment de vous
adapter.
2. Qu’est ce qu’un x10 content ?

C’est le champion incontesté, la perle rare, l’Usain Bolt de votre strat’ de


contenu. Et plus précisément :
• Il propose des infos exclusives qui n’apparaissent nulle part ailleurs sur
le web (ou qui sont difficiles à trouver). Du genre : des études
personnalisées que vous avez réalisées en interne par exemple ! En big
boss du x10 content, je citerais d’ailleurs le site « Ville Idéale.com ». Ils
attribuent une note à chaque ville selon les avis des résidents, sur
plusieurs critères : environnement, éducation, transports, sécurité,
commerces, etc… Et ça, on le trouve nulle part ailleurs. C’est tout de
suite beaucoup plus la classe que de pomper les infos du concurrent.

• Il est pertinent pour l’utilisateur, par rapport à la requête qu’il a tapée.


L’internaute, il veut trouver la bonne information, qui réponde à sa
question. Alors évitez de le décevoir.
• Il est présenté avec un style totalement différent de ce qui se voit
ailleurs sur le web. Du style : Michel & Augustin qui présente son
équipe d’une façon originale et décalée. Ça fait sourire, on se sent
proche de la marque. Ça change de la mortellement ennuyeuse page
« l’équipe » qu’on voit partout.

Extrait du site Michel&Augustin avec présentation de l’équipe recettes

• Il est optimisé à fond pour être bien perçu. Pour donner de


l’envergure à votre contenu, ne lésinez pas sur les moyens techniques :
style graphique, design, temps de chargement court, auteur connu… Si
votre contenu est nullissime, ça ne maintiendra pas les internautes sur
la page. Mais s’il est très bon, ça le rendra encore plus exceptionnel. A
NE PAS négliger, donc.
• Il est engageant émotionnellement. Et ouais, le x10 content il est
comme ça, il aime faire plaisir aux gens, susciter de l’émotion, enfin
bon vous avez compris l’idée. Et pour ça les vidéos sont plutôt pas
mal, parce qu’elle permettent de mieux faire passer les émotions.
Petit exemple pour clarifier tout ça : le site de Starbucks, qui permet aux
internautes de donner leur avis sur les créations, de partager leurs idées de
recettes, etc… En gros, la strat’ de contenu de la marque permet
l’engagement des internautes. Le contenu est engageant et différenciant.
Home page du site Starbucks Idea

• Il a une utilité pratique, une valeur ajoutée avérée. On privilégie les


contenus du style : « How to… », « le guide de… », « les clés pour
réussir… ». Vous les avez déjà croisés, ces contenus vides de sens qui se
contentent de blablater sur des banalités. Au final on lit, on perd
notre temps, on apprend que dalle. Ben là, faut pas faire ça. Le mot
d’ordre : VALEUR AJOUTEE.
3. Les bonnes pratiques pour créer un x10
content
Ça y est, on y est. Les 6 conseils pour créer un x10 content épique : c’est
en avant-première, et c’est maintenant.
*Tonnerre d’acclamations*
• Conseil n°1 : checkez les 10 premiers résultats de recherche sur le mot-
clé de votre contenu. Vous trouvez quels types d’infos ? De formats ?
De qualité de l’écriture… ? Votre but c’est de pulvériser tout ça, et de
faire mieux. Rien d’intimidant.
• Conseil n°2 : Proposez de l’info concrète et avérée, de la vraie info
quoi, pas du basique. Imposez-vous en référence. Faites le beau gosse,
vous pouvez vous le permettre, si si.
• Conseil n°3 : Répondez profondément au besoin de l’internaute. Ne
restez pas en surface, essayez de considérer tous les angles que vous
pouvez donner au sujet pour qu’il ne ressemble à aucun autre. On se
creuse la tête et on y va ! Ensuite, il faudra trouver la façon la plus
originale et exceptionnelle de présenter votre contenu.
• Conseil n°4 : Variez les contenus (pas de routine, on veut pas
s’emmerder). Vidéos, infographies, mêmes, graphiques, bandes
dessinées, tutos, webinars, podcasts, livres blancs… Vous avez
l’embarras du choix, alors pas d’excuse !
• Conseil n°5 : Votre contenu doit être dynamique (structuré avec
balises, sous-titres, présence de rich medias…). Ça permet d’éviter le
« j’ai envie de me tirer une balle », fréquemment ressenti devant un
monumental pavé de 2.000 mots.
• Conseil n°6 : Soignez votre titre. Un titre mollasson, ça n’attire
personne. Du coup même si votre contenu derrière est tip top, vous
aurez 0 visibilité. C’est ballot
Pour un titre aux petits oignons, on mise sur : les notions de mystère, les
« How to » à forte VA, les chiffres (me demandez pas pourquoi, mais ça
marche).
Chapitre 5 :
1. Introduction

Attention, maintenant on rigole plus.


On passe à la promotion des contenus.
Et ça, c’est la base.
C’est tellement la base qu’on conseille d’ailleurs d’y consacrer environ 2
fois le budget de production.
Parce que sans promotion, votre stratégie de contenu n’aura pas
d’impact.
Sans impact : pas de visibilité, pas de notoriété, pas d’influence, pas de
conversion. Et sans conversion… enfin, vous voyez.
Du coup pour bien faire le tour de long en large comme il faut, je vous ai
réservé une bonne grosse partie sur le sujet.
Me remerciez pas.
2. Les leviers à actionner

Les réseaux sociaux


Je commence par-là, parce que c’est juste in-con-tour-na-ble. Vous ne
POUVEZ PAS y échapper.
Leurs avantages ? Une visibilité du tonnerre rapidement, en atteignant un
grand nombre de clients potentiels dans leur vie quotidienne.
Les bonnes pratiques pour y promouvoir vos contenus ?
• Sélectionnez les bons réseaux sociaux. C’est la logique même. Certains
contenus s’adaptent plus à Facebook, d’autres à Google+, Youtube ou
Instagram. Promouvoir votre contenu sur la mauvaise plateforme ne
va pas générer beaucoup d’engagement. Un flop total ? Un epic fail ?
On s’en passerait.
• Postez au bon moment (dans la semaine, dans la journée) pour
atteindre un maximum de personnes. Pour ça pas de surprise : testez.
• Postez au bon moment EN FONCTION DU RESEAU SOCIAL. Sur
Twitter si vous publiez une fois par jour, vous allez passer à la trappe.
On tape plutôt dans les 5 à 6 fois pour être visible. Par contre évitez
de publier 5 fois par jour sur Facebook : les internautes vont se lasser
en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ouf.
• Utilisez systématiquement des hashtags (pas plus de 2 à la fois). Ils
permettent d’attirer encore plus de personnes sur la publication en
fonction de leur centre d’intérêt. Donc du trafic qualifié. Recherchez
quels hashtags sont populaires et correspondent au secteur de votre
entreprise. Ensuite, faites-vous plaisir ! #OnSeMarreTrop
• Associez des visuels de qualité à votre publication. Ça suscite plus
d’engagement que deux pauvres lignes de texte sans rien autour et
surtout, ça attire l’œil.
• Adressez-vous à l’internaute dans votre discours. Questions, demande
de partage etc…
Le SEO (optimisation des contenus)
Bah ouais, le SEO, c’est un des leviers essentiels pour donner de la
visibilité à vos contenus. Sans stratégie de référencement, vos contenus
n’apparaîtront pas sur le web. Et vous aurez beau essayer, vous
n’obtiendrez aucune conversion : autant nourrir un piranha avec du maïs.

Techniques & astuces pour une stratégie de référencement mémorable :


• Choisissez bien sur quel mot-clé vous optimisez chaque page, en
fonction par exemple du volume de recherches, du potentiel de
conversion du mot-clé, etc… Et non, on ne choisit pas un mot-clé au
doigt mouillé en 3 secondes chrono.
• Brainstormez sur les mots-clés les plus pertinents en fonction de
l’article. Ça peut toujours servir. Dans le lot, vous trouverez bien
quelque chose !
• Mettez-vous toujours à la place de l’utilisateur : est-ce qu’il va être
satisfait de trouver votre contenu derrière sa requête ? Si non, c’est
que quelque chose a merdé, il faut revoir ça.
• Faites des recherches Google avec le mot-clé voir s’il y a beaucoup de
concurrence dessus. Plus il y a de concurrence, plus ça va être difficile
d’apparaitre pour ce mot-clé. Peut-être que ça ne vaut pas la peine de
perdre votre temps dessus. Ou peut-être que si. A vous de juger.
Le guestblogging
Le guestblogging, c’est la petite pépite de la promotion de contenus. Vous
créez un contenu unique pour un autre site web que le vôtre pour
profiter de sa plus large audience et de son image de marque. Si c’est pas
beau, ça ?
Avantages pour vous : la mise en valeur de votre expertise auprès d’une
nouvelle cible, plus large. Beau gosse.
Avantages pour eux : ça leur fait économiser le coût de production d’un
contenu, et ça affiche une image dynamique de leur site. Ils se cassent pas
la tête, quoi.
Attention, il faut choisir des sites pertinents et suivre quelques règles
basiques :
• Recherchez des sites qui sont bien classés sur les moteurs de recherche
(qui ont un bon Page Rank ou Domain Authority). Bah ouais, tant
qu’à faire. Parce que pour vous ça fait quand même du boulot, alors
autant que ça soit bien rentable.
• Essayez de bâtir une relation avec les auteurs de ces sites, via des
commentaires sur leurs articles, par mail, etc. C’est quand même plus
sympa, et surtout plus profitable si vous voulez faire du guestblogging
sur le long terme. On dégaine son plus beau sourire, allez !
• Suscitez l’intérêt des auteurs du site en leur proposant des idées
originales de contenus, qui pourraient apporter une valeur ajoutée à
leur blog. Le guestblog leur fait gagner du temps, ok. Mais c’est pas
pour ça qu’ils vont accepter des articles bateau sur leur site. Donnez le
meilleur de vous-même ! J’ai confiance en vous.
• Evitez de parler directement de backlinks, ça pourrait freiner quelque
uns des sites. Parlez plutôt d’objectifs de visibilité, d’autorité sur la
toile. Bon même si dans la pratique (faut pas se leurrer), tout le
monde sait bien de quoi il retourne.
L’outreach
Petite technique bien sympa sortie du chapeau pour gagner en visibilité :
l’outreach. Le principe ? Optimiser la portée de vos publications en
prévenant en amont les marques/personnalités que vous citez dans le
contenu. Profiter de leur audience, quoi.

Les règles de base, un peu comme le guestblogging :

• Recherchez des influenceurs sur les réseaux sociaux (via leurs


biographies, des mots-clés, etc…).
• Nouez une relation avec l’intervenant extérieur au lieu de simplement
le solliciter, car ça risque de le gonfler. Du coup, cette technique ne
portera pas ses fruits sur le long terme.
• Répondez aux questions de l’interlocuteur, intéressez-vous à son
propre site, à lui et à ses travaux, montrez de l’intérêt. Même si vous
vous en foutez complètement.
• Comme pour le guestblogging, insistez sur la valeur ajoutée de votre
contenu. Qu’est-ce que relayer votre contenu pourrait lui apporter ? Il
faut bosser votre argumentaire.
• Soyez le plus personnalisé possible dans votre discours, et relancez la
personne si besoin (mais pas trop souvent ni rapidement, car ce sont
souvent des gens occupés, et ils ont aussi d’autres chats à fouetter).
Les Mailings & Newsletters
Les mailings, c’est en quelque sorte la petite sonnette qui vient titiller
l’esprit de vos internautes en suscitant leur curiosité, pour qu’ils se
rappellent de vous et reviennent sur votre site.
Des clics vers votre site, vous ne cracheriez quand même pas dessus ?

Les techniques pour récolter (subtilement) les adresses e-mail des


internautes :
• Bon plan n°1 : proposez des formulaires de contact très courts dans la
side bar. Du style : nom et e-mail, point barre. Les formulaires trop
longs type interrogatoire de police puissance 1.000 sont souvent
décourageants pour les internautes. Du coup, ils préfèrent passer à
autre chose.
• Bon plan n°2 : ajoutez des call-to-action, pop-ups ou encarts pour
inciter à s’inscrire à votre newsletter. Un peu comme un : « eh oh,
vous pouvez aussi vous inscrire si vous voulez ! » murmuré subtilement
à l’oreille.

La mise en valeur des nouveaux contenus sur le site


Votre site, il doit vivre. Vous devez montrer que vous êtes dynamique. Et
pour mettre en avant vos nouveaux contenus, ajoutez-les :
• Dans la Side bar
• Sur la home page, au-dessus de la ligne de flottaison
Dans les deux cas, vous affichez du contenu tout beau tout neuf en gros
sur votre site : ça donne un bon coup de boost à leur visibilité.
Les publicités sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux, on y revient. Et ouais. Parce que le truc cool avec les
réseaux sociaux, c’est que vous pouvez y faire de la pub, tout en évitant
de spammer les internautes.
Facebook, Twitter, Google +, Instagram, Pinterest, Youtube… La pub est
payante (logique) mais efficace, et vous pouvez même caler votre pub en
fonction de l’objectif de votre entreprise. Pas mal, non ?

Par exemple sur Facebook :


• Objectif de promotion de votre page d’entreprise (obtention de likes)
• Objectif d’engagement sur vos publications (obtention de partages,
commentaires, likes)
• Objectif de clic vers votre site web, augmentation du trafic
• Objectif de conversion
• Objectif de promotion d’une appli, d’un produit (augmentation du
nb de client, de fidélisations)
• Objectifs de promotion d’un évènement

Côté options de ciblage, on est pas mal ! Elles sont super précises :
abonnés ou non de la page, en fonction de la zone géographique, des
caractéristiques démographiques, physiques, etc… Qui est susceptible de
s’intéresser à votre contenu ?
Bref, vous ciblez facilement et rapidement vos buyer persona en
maîtrisant votre budget.
Alors qu’est-ce que vous faites encore là ?
Les autres formes de publicités en ligne
Sinon, vous pouvez aussi tricher un chouia et miser sur les pubs Adwords
(je vous en voudrais pas). Vous payez en fonction du clic pour acquérir un
fort taux de trafic provenant de Google. Résultat : forte augmentation de
trafic vers votre landing page, jusqu’à ce que vous arrêtiez la campagne.
Là, votre trafic diminuera aussi vite qu’il est monté, comme un soufflé
raté qui redescend.

Les bonnes pratiques pour les campagnes Adwords :

• Insérez votre mot-clé dans le titre de la campagne


• Ajoutez un call-to-action impactant, avec une proposition de valeur
claire (c’est mieux si on comprend ce que vous proposez)
• Soyez précis dans ce que vous dites. Tout simplement.
• Insérez des chiffres (la présence de chiffres attire l’internaute, on a
l’impression qu’on va trouver du contenu utile. C’est plutôt con mais
c’est comme ça).
• …
• Ah ouais, et vous pouvez aussi choisir d’acheter des emplacements
(encarts, bannière…) sur des sites à forte audience pour gagner en
visibilité.

Notez qu’en général, cette technique n’est pas vraiment transcendante


pour promouvoir vos contenus, parce que ces pubs sont considérées
comme intrusives par les internautes.
Autrement dit, un moyen plutôt pas mal de gagner en visibilité, mais c’est
comme le foie gras à Noël : faut pas en abuser (sinon, vous vous prenez
un méchant retour de bâton).
Chapitre 6 :
Les indicateurs de performance

Bon, et puis il faudrait aussi songer à analyser les résultats de votre


stratégie de content marketing, tant qu’à faire ! Je sais.
Ça vous fait peur. Vous en faites des cauchemars. Et si ça ne marchait
ENCORE pas ?
Vous inquiétez pas, si vous avez suivi mes conseils c’est résultat garanti.
Alors prenez votre courage à deux mains, et analysez-moi tout ça !

Les indicateurs TOFU (Objectifs de visibilité)


Ces contenus-là servent à faire connaître votre marque. Du coup, ni une
ni deux, on check le nombre de visites des contenus et la provenance des
visiteurs, le taux de rebond des pages et le taux de retour des visiteurs,
l’évolution du volume de recherches sur notre nom de marque…

Les indicateurs MOFU (Objectifs d’engagement)


L’objectif est que les internautes apprivoisent votre marque. On regarde
donc l’évolution sur les réseaux sociaux du nombre de retweets, de
partages, la hausse du nombre de backlinks, regarde l’évolution des fans,
des commentaires, mentions… Vous avez gagné en popularité ? Bravo
champion !

Les indicateurs BOFU (Objectifs de conversion)


Si vous avez bien bossé, ces contenus-ci devraient convertir l’internaute.
Donc ici vous devrez regarder : l’évolution du nombre de pages produit
visitées, de nouveaux clients obtenus, de clients qui repassent commande,
le panier moyen, etc.
C’est bon.
Normalement vous êtes maintenant incollable sur le content marketing.
Vous avez même raflé au passage pas mal d’astuces que vous avez
soigneusement notées sur votre carnet de fiches bristol.

L’heure est venue de lever le regard de l’écran et d’affronter celui du


patron.

Vous avez les clés pour réussir, vous tenez la solution.

A vous de jouer.
Merci de nous avoir lus !

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sociaux !

Pour en savoir plus sur le content marketing vous pouvez consulter notre
blog ou vous inscrire à notre newsletter.

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tout@alesiacom.com, nous serons heureux d’avoir des retours sur cet
ouvrage !

Un projet ? Vous pouvez nous appeler au + 33 9 81 42 32 20, nos


experts sont à votre disposition pour échanger avec vous.

A très bientôt sur notre site www.alesiacom.com !

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