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Machines électriques

Ingénieurs GSI/GLT

Chapitre

6 MACHINES
SYNCHRONES

25/06/2017
76 Plan

 Principe.
 Constitution.
 Bobinage des enroulements.
 Production de la force électromotrice.
 Alternateur Synchrone à Pôles Lisses.
 Alternateur Synchrone à Pôles Saillants.
 Couplage de l’alternateur au réseau.
 Moteur Synchrone.

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Synchrones
76 Présentation

Les générateurs synchrones est le composant le plus important dans les

systèmes d'alimentation,

1- sont la source de 99% du MW dans la plupart des systèmes d'alimentation;

2- Ils fournissent la possibilité de réglage de la fréquence et suivie de la

chargent;

3- sont la source principale de commande de la tension;

4- sont une source importante d'atténuation des oscillations.

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Synchrones
76 Présentation

Entrée de Electricité
la vapeur
Enroulements

Champ magnétique

Lames de la
turbine

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Synchrones
76 Centrale Thermique

6
4 7

1
1. Chaudière
2. Brûleurs
3. Combustible
5 4. Ballon
5. Cheminée
8 6. Turbine
9 7. Alternateur
2 8. Pompe
9. Condensateur
10. Eau de refroidissement
10 Circuit eau-vapeur
Centrale
3 thermique à flamme : Schéma de principe
Centrale à flamme : Schéma de principe

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76 Centrale Hydraulique

ITAIPU Brésil 14 000 MW


20 groupes 700 MW

Structure de base d’une


Centrale Hydraulique.

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76 Présentation
Moteur
Energie Energie
Electrique Mécanique
Machine
Synchrone

Alternateur
 Alternateur : Le générateur convertit la puissance mécanique en courant
électrique. Les générateurs synchrones sont des générateurs à vitesse
constante.

Input Magnetique Electrique Output


Mechanique

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Synchrones
76 Présentation
 Moteur Synchrone : entraînement électromécanique, production de l’énergie
réactive (compensateur synchrone).

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Synchrones
76 Groupe Turbine-Alternateur

Groupe Alternateur-Excitatrice
entraînées par la même turbine.

Rotor d’une turbine


à vapeur.

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76 Alternateur Hydraulique

Rotor Alternateur Hydraulique


 Puissance : 500 MVA ; 200 tr/min
 Poids : 650 tonnes
 Hydro-Québec

Stator Alternateur Hydraulique


 Puissance : 202 MVA
 Tension : 13.8 kV
 Hydro-Québec

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76 Construction

Stator Armature

Mechanique Electrique

Champ
Rotor

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Synchrones
76 Construction

Le rotor peut être classé en 4 types


1- Rotor lisse ou turborotor
2- Rotor à pôles saillants
3- Rotor à aimant permanents
4- Rotor sans excitation (machine à reluctance)

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76 Principe : Génératrice Synchrone

Un système inducteur (aimant) tournant à la vitesse s, crée dans une


armature triphasée, trois tensions induites triphasées équilibrées, de
valeur efficace E et de pulsation s telle que :
E = s r
Avec : s = p s
A
p : nombre de paires de pôles. (a)
r : flux efficace sous un pôle. s

Le système inducteur peut être : (c) (b)

 Un aimant permanent. B

 Un électro-aimant. C

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76 Constitution

 Partie fixe Stator : contient les enroulements induits.


 Partie mobile Rotor : contient le circuit inducteur.
 Organes mécaniques et magnétiques.

Stator Rotor

Arbre

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Synchrones
76 Stator

Stator

Monophasé Biphasé Triphasé


1 2 3

Un seul Deux Trois


enroulement enroulements enroulements
décalés de décalés de
 2
2 p 3p

p : Nombre de paires de pôles

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76 Structure du Stator

Empilement des tôles


isolées les unes des
autres pour minimiser la
circulation des courants
de Foucault.

Tôles du circuit
magnétique.
Têtes des
bobines.

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76 Structure du Rotor

Rotor

Avec Excitation Sans Excitation


P > 1 kW P < 1 kW

Electro- Aimants Réluctance


À Hystérésis
aimants permanents variable

Le rotor se
Enroulement Principe Rotor massif
positionne de
alimenté en attraction / se polarise à
façon à
continu par répulsion des l’approche du
minimiser la
des balais. aimants. synchronisme
réluctance.

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Synchrones
76 Types de Rotors

Rotor

Rotor Lisse Pôles Saillants


Grandes vitesse Petites vitesses

- Grande robustesse - Grand nombre de pôles


- Construction difficile. - Construction facile.
- Alternateurs à grandes vitesse - Alternateurs à petites vitesse

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76 Rotor à Pôles Saillants

Rotor à 4 pôles (p = 2) Rotor à 6 pôles (p = 3)

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76 Systèmes d’excitation

 Une machine synchrone est une machine à courant alternatif dont la

vitesse dans des conditions d'équilibre est proportionnelle à la fréquence

du courant dans son induit.

 Le rotor, ainsi que le champ magnétique créé par le courant de champ

continu sur le rotor, tournent à la même vitesse ou en synchronisme avec

le champ magnétique tournant produit par les courants d'induit, et un

couple stable résulte.


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76 Systèmes d’excitation
 Les générateurs synchrones peuvent être facilement exploités en parallèle,
des centaines peuvent, fonctionner en parallèle, interconnectés par des
milliers de kilomètres de lignes de transmission et fournissant de l'énergie
électrique à des charges dispersées
Lorsqu'un générateur synchrone est connecté à un grand système
interconnecté, la tension et la fréquence entre ses bornes d'induit sont
sensiblement imposés par le système. pour la production d'un couple
électromécanique fixe et unidirectionnel, les champs du stator et du rotor
doivent tourner à la même vitesse, et donc le rotor doit tourner à une vitesse
précisément synchrone
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76 Systèmes d’excitation
Deux approches communes sont utilisées pour fournir un courant
continu aux circuits de champ sur le rotor tournant.
•Fournir l'alimentation en courant continu
d'une source de courant continu externe au
rotor au moyen d'anneaux et de balais;

•Fournir l'alimentation en courant continu à


partir d'une source d'alimentation CC
spéciale montée directement sur l'arbre de
la machine

Les anneaux sont des anneaux métalliques entourant complètement l'arbre de la machine
mais isolés de celle-ci. Une extrémité d'un enroulement du rotor à courant continu est reliée à
chacun des deux anneaux sur l'arbre de la machine. Des balais de charbon de type graphite
reliés à des bornes à courant continu glissent sur chaque anneau et fournissant une tension
continue aux enroulements du rotor indépendamment de la position ou de la vitesse du rotor.

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76 Systèmes d’excitation

anneaux

Balais

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76 Systèmes d’excitation

On distingue deux types d’excitation :


 Machines à faible vitesse de rotation
Alimentation par système bagues/balais et source continue externe
(Génératrice à courant continu montée sur l’arbre du groupe turbine-
alternateur ou excitatrice statique).

 Machines à grandes vitesse de rotation


Alimentation sans contact, par génératrice synchrone auxiliaire avec
induit situé sur le rotor de la machine principale (excitatrice
tournante).

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76 Autonomie du système d’excitation

 Génératrice à courant continu à auto-excitation (type shunt).


 Excitatrice statique à auto-excitation sur les tensions à vide induites
par le flux rémanent.
 Alternateur auxiliaire à aimants permanents monté sur l’arbre de la
turbine.

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76 Systèmes d’excitation
Les bagues et les balais présentent certains inconvénients:
- Augmentation du frottement et de l'usure donc nécessité de maintenance
- La chute de tension du balai peut entraîner des pertes de puissance
importantes.
-Sur les grands générateurs et moteurs, on utilise des excitateurs sans balais.
Un excitateur sans balais est un petit générateur AC dont les circuits d’excitation
sont montés sur le stator et les circuits d'induit sont montés sur l'arbre du rotor. La
sortie triphasée du générateur d'excitation est redressée en courant continu par un
redresseur triphasé (monté sur l'arbre).
-Il est possible de régler le courant de champ sur la machine principale en
contrôlant le petit courant de champ continu du générateur d'excitation (situé sur le
stator).
Comme aucun contact mécanique ne se produit entre le rotor et le stator, les
excitateurs de ce type nécessitent beaucoup moins d'entretien.

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76 Systèmes d’excitation
Excitation Redresseur Machine
triphasé If synchrone

Un circuit d’excitation sans

Rotor
balais:
un faible courant triphasé est
redressé et utilisé pour
alimenter le circuit d'excitation
(situé sur le stator).
La sortie du circuit d'induit de
l'excitation (sur le rotor) est
champ
redressée et utilisée comme d'excitation
courant d’excitation de la
machine principale.
Stator

Rf

Sortie triphasé

entrée triphasée
(faible courant)
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76 Systèmes d’excitation
Générateur
Pour que l'excitation d'un Excitation Excitation
Synchrone
générateur soit
complètement
Champ principal
indépendante de toute Armature
source d'alimentation d'excitation
externe, un petit excitateur Rotor
Aimant
pilote est souvent ajouté permanent
Redresseur
triphasé
au circuit. L'excitateur
pilote est un générateur
AC avec un aimant
permanent monté sur
l'arbre du rotor et un If
enroulement triphasé sur
Stator

le stator produisant Redresseur Rf


triphasé
l'énergie pour le circuit du
l'excitation.
Armature principale
Champ d'excitation

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76 Systèmes d’excitation
Stator
Induit
enroulement
d'excitation

Circuit
d'excitation

Redresseur

Rotor
Champ magnétique Armature d'excitation Enroulement de
synchrone champ
N
Arbre

S Redresseur

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76 Exemple 2.1 : Alternateur bipolaire

Nombre de pôles : 2 Soit : p = 1


Forces électromotrices triphasées équilibrées :
E = s r (a)
s

s = p s = s r

Ea Eb Ec

t (c) (b)

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Synchrones
76 Exemple 2.1 : Alternateur bipolaire
stator
rotor
(a)
s
t
r

(c) (b)

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76 Principe : Moteur Synchrone

On alimente l’armature triphasée du stator par un système de courants


équilibrés de pulsation s. On retrouve deux f.m.m. :
 Une f.m.m. Fs tournante au stator.
 Une f.m.m. Fr au niveau du rotor.
Le couple électromagnétique s’écrit :

Tem  Fs  Fr  Fs Fr sins  r t  0 

Ce couple possède une valeur moyenne nulle. On doit impérativement


mettre en place un dispositif spécial de démarrage.

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76 Vitesse de synchronisme

La machine synchrone est caractérisée par sa vitesse constante :


s
s  : Vitesse de synchronisme.
p
s = 2 ns : Vitesse de rotation synchrone (rad/s)
s = 2 fs : Pulsation des courants induits (rad/s)
p : Nombre de paires de pôles.

La vitesse du rotor est souvent indiquée en tr/mn :

60  fs
Ns tr / mn   60  ns tr / s  
p

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76 Types de centrales

On distingue :
 Centrales thermiques avec turbines à vapeur de grandes vitesses.
 Centrales hydrauliques avec turbines de basses vitesses.
Exemples de centrales :

fs Ns S Us Diamètre Masse Longueur


Caractéristiques p
(Hz) (tr/mn) (MVA) (kV) (m) (t) (m)
Turbo-
50 2 1500 1530 27 1.8 204 7.5
alternateurs
Alternateurs
60 18 200 500 24 9.2 600 2.35
hydrauliques

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76 F.m.m. d’une phase : cas d’une bobine

Une bobine de n spires est I


parcourue par un courant
électrique d’intensité I.

F()
La force magnétomotrice s’écrit :
+ (nI/2)
nI
F   - (/2) + (/2)

2 - (nI/2)

 F.m.m. résultante périodique.


 Harmoniques de fréquences élevées (pertes magnétiques).
 Production d’une f.é.m. non sinusoïdale.

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76 F.m.m. d’une phase : cas de sous-bobines

On divise la bobine en plusieurs sous-bobines :

F()
(nI/2) F.m.m. initiale
à 2 encoches
(nI/6)
0 
2

Effets des encoches :


 La courbe F() est plus proche de la sinusoïde.
 La valeur efficace de la f.m.m. est réduite : Coefficient de bobinage.
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76 F.m.m. tournante : Enroulement triphasé

 Trois bobines identiques de n spires décalées de 2/3 ;


 Parcourues par des trois courants triphasés équilibrés (s).
i a t   I m cost  ia
A
M
 2 
i b t   I m cos t  
(a)
 3 
θ
 4  (b)
i c t   I m cos t   (c)
 3 
ib
B
 Création d’une f.m.m. tournante :
ic
C
3
FM   nI m cost   : Théorème de Ferraris
2

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76 F.m.m. tournante : Forme d’onde
3
Expression de la f.m.m. résultante : FM   nI m cost  
2
 À t = 0 : maximum à  = 0  axe de la phase A.
 À t = t : maximum à  = t  axe avancé de t, sa vitesse angulaire est .
 À t = 2/3 : maximum dans l’axe de la phase B  axe avancé de (1/3) tour.
F()
3
nI m
2

 t

 T/3

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76 F.m.m. tournante : Champ multipolaire

Pour créer une armature triphasée à (2p) pôles :


 Chaque phase comporte (p) groupes de bobines.
 L’ouverture angulaire des bobines est (/p).
 Les bobines des phases deviennent décalées de (2/3p).

La force magnétomotrice résultante devient :

cost  p
3
FM   nI m
2

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76 Bobinage des machines synchrones

Performances d’un bobinage :


 Capter le maximum du flux généré par les pôles du rotor.
 Obtenir une répartition sinusoïdale du flux capté par phase, en filtrant
la distribution spatiale de l’induction dans l’entrefer.

Réalisation des bobinages :


 Chaque phase  p bobines.
 Chaque bobine  ensemble de
sections.
 Pour atténuer les harmoniques, on
varie la largeur des sous-bobines.

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76 F.é.m. produite par une spire

Chaque spire induit une f.é.m. eS telle que :


dt 
e s t   
dt
Cette f.é.m. admet une valeur efficace eS :
m 
Es  s  2  fs m
2 2
Si on désigne par Z le nombre de conducteurs par phase, le nombre
de spires Zs s’écrit :
Z
Zs 
2

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76 Coefficient de bobinage

Influence de la répartition des bobinages sur la tension induite :


4
3
2
p
1
 e3
e2 e4
e1

n
La f.é.m. résultante est telle que : E  kb  ei
i 1

sinm  p / 2 
Le coefficient de bobinage est défini par : k b 
m  sinp / 2 

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76 F.é.m. produite par une phase

Pour calculer la f.é.m. produite par phase, il faut multiplier eS par le


nombre de spires tout en considérant le coefficient de bobinage Kb :
Z Z 
E  Kb   e s  K b   2  fs  m
2 2 2
La valeur efficace E produite par phase devient :
  
E   Kb   Z  f s  m  K p  Z  fs   m
 2
Kp : Coefficient de Kapp (avec : Kp = 2.22  Kb)
Z : Nombre de conducteurs actifs par phase.
fs : Fréquence des courants statoriques.
m : Flux maximal sous un pôle.

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76 Flux utile sous un pôle

L’expression du flux magnétique s’écrit : ds = L dx

d  B . dS où : dS = L dx = L Rd dx
R
L’induction B étant sinusoïdale :
B  B m cosp
L
On peut écrire :
B
d  Bm L R cospd
dS
/p
Bm L R cospd
/ 2p
 N
 / 2 p

2LR
Soit : m  Bm
p

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76 F.é.m. produite par conducteur

Pour un conducteur de longueur L, la f.é.m. induite efficace ec s’écrit :


s Bm 2  fs
ec  BL v  BLR s  BLR  LR
p 2 p
Le flux maximal sous un pôle étant :
2LR
m  Bm
p
La f.é.m. efficace par conducteur devient :

ec   fs  m
2
Pour Z conducteurs avec un coefficient de bobinage Kb :
  
E  K b  Z  ec   K b   Z  f s   m  K p  Z  fs   m
 2
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76 Exemple 2.6 : Calcul de la f.é.m. (1/2)

Alternateur triphasé tétrapolaire à rotor lisse.


Induction supposée sinusoïdale d’amplitude Bm = 0.8 T.
Enroulement induit : 288 conducteurs actifs répartis sur 36 encoches.
 Longueur utile de l’induit : L = 35 cm
 Diamètre totale de l’induit : D = 30 cm
 Vitesse de rotation du rotor : Ns = 1500 tr/min

Calculer :
• Le coefficient de bobinage : Kb
• La f.é.m. produite par conducteur, ensuite par phase.

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76 Exemple 2.6 : Calcul de la f.é.m. (2/2)

On calcule d’abord :
Ne 36
 Nombre d’encoches par pôle par phase : m  3
2p  3 4  3
 
 Décalage électrique : p  
3 m 9
 Coefficient de bobinage : sinm  p / 2  sin3   / 18 
Kb    0.96
m  sinp / 2  3  sin / 18 
On en déduit :
 F.é.m. induite par conducteur :
 0.35  0.15   2
1500 
L R 2 n s  
Bm 0.8
e c  B L R s    4.67 V
2 2  60 
 F.é.m. induite par phase :
288
E  K b  Z  e c  0.96   4.67  430 V
3
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76 Expression généralisée de la f.é.m.

La fréquence fs étant liée à la vitesse de rotation s par la relation :


s 
fs  p s
2 2
La valeur efficace E peut être donnée par la relation suivante :
s
E  Kp  Z p  m  K  m  s
2
K : Constante de la machine.
m : Flux maximal sous un pôle (Wb).
s : vitesse de rotation (rad/s)

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76 Expression généralisée de la f.é.m.
Une coupe transversale d'un rotor
cylindrique d’une machine synchrone
triphasée
La figure montre une machine à deux
pôles;. Les enroulements triphasés sur ​le
stator sont aa ', bb' et cc’
On suppose que la FMM est sinusoidale
ainsi que les champs magnétiques dans
l’entrefer

L'enroulement ff 'sur le rotor représente


également un enroulement distribué, qui
produit une onde sinusoïdale et une fmm
centré sur son axe magnétique et tournant
avec le rotor.

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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Les flux induit de liaison des enroulements a, b​​, c et f sont exprimées en termes des
inductances et des courants, comme suit,

a  La i a  M ab i b  M ac i c  M af i f
b  M ba i a  Lb i b  M bc i c  M bf i f
c  M ca i a  M cb i b  Lc i c  M cf i f

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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Avec un stator cylindrique, l’inductance propre de l'enroulement est indépendante de


la position du rotor m

Lf  Lf 0  Lf 1

où le Lf est utilisé pour une inductance qui est indépendant de m.


La composante Lf0 correspond à la partie fondamentale à travers l’entrefer. La
composante Lf1 représente le flux de fuite

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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Inductance Mutuelle Rotor/stator

Les inductances mutuelles stator-rotor varient périodiquement avec me, l'angle


électrique entre les axes magnétiques de l'enroulement du rotor et la phase de
l’enroulement du stator
Avec la distribution spatiale du flux et de la fmm dans l’entrefer est supposée
sinusoïdale, l'inductance mutuelle entre l'enroulement du rotorf et la phase a varie en cos
me; ainsi
M fa  M af   af cos  me
 2 
M fb  M bf  bf cos   me  
 3 
 4 
M fc  M cf  cf cos   me  
 3 
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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Avec le rotor tournant à une vitesse synchrone s (Eq. 4.40), l'angle du rotor va varier
en
m  S t   0

Angle mécanique

e  pm  et   e0

Avec e  p S est la fréquence de rotation électrique et e 0 l’angle électrique du


rotor à t=0
Ainsi, en substituant

M fa  M af  af cos e t  e 0 

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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Inductances du Stator; Inductance synchrone

Avec un rotor cylindrique, la géométrie d'entrefer est indépendante de m. Les


inductances propres des enroulements du stator sont constants; ainsi

La  Lb  Lc

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76 Expression généralisée de la f.é.m.

La tension aux bornes d’une phase est la somme de la chute de tension de la résistance
d'induit Ra.ia et la tension induite. La tension induite eaf par le flux d'enroulement de
d’excitation (souvent dénommée la tension générée ou d'une tension interne) peut être
trouvé à partir de la dérivée temporelle du flux. Le courant de phase est supposé nul
Ia=0, Avec dc excitation Si dans l'enroulement de champ, la substitution de l'équation.
5.10 donne
d
eaf   M af i f b  e af I f sin et  e 0 
dt
La tension peut être exprimée par
d a
v a  R ai a 
dt
di a
=R a i a  LS  e af
dt
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76 Expression généralisée de la f.é.m.

La tension eaf est à la fréquence we, sa tension efficace est


e af I f
E af 
2

La tension complexe peut être écrite sous forme

 e af I f  j e 0
E af  j e
 2 

D’une manière similaire

V a  R a I a  jX S I a  E af
Avec X S  e LS
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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Un circuit équivalent sous forme complexe est représenté sur la Figci dessous. Il
faut noter que les équations sont écrit avec la direction de référence pour Ia défini
comme positif dans les bornes de la machine. Ceci est connu comme la direction
de référence du moteur pour le courant.

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76 Expression généralisée de la f.é.m.

Par contre, la direction de référence du générateur est défini par la direction de


référence pour Ia choisi comme positive le courant sortant des bornes de la machine,
Les équations deviennent alors

V a  R a I a  jX S I a  E af

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76 Modélisation de la machine Synchrone.

Exemple
Un moteur synchrone triphasé, 60 Hz, est alimenté par une tension triphasée ayant pour
valeur entre phase 460 V (ligne-ligne) et un courant de 120 A et un facteur de
puissance de 0,95 inductive. Le courant d’excitation est de 47 A. La réactance
synchrone de la machineest égal à 1,68 (0,794 par unité sur une 460-V, 100 kVA,
base 3 phases). On suppose que la résistance d'induit est négligeable.
Calculer
(a) la tension générée Eaf en volts,
(b) l'amplitude de l'inductance mutuelle rotor/stator Laf,
(c) La puissance consommée par le moteur en kW

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76 Modélisation de la machine Synchrone.
Solution

E af V a  jX S I a
On prend la tension d’alimentation comme tension de référence
460
V a   265.6V
3
Le facteur de puissance inductif est 0.95, qui correspond à un angle de   cos1 0.95  18.2

Ainsi le courant de la phase a est alors : I a  120e  j 18.2


Ainsi :

E af  265.6  j 1.68 120e  j 18.2 


=278,8e  j 34.4 (entre phase / neutre )

La tension entre phase et neutre est 278.8V

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76 Modélisation de la machine Synchrone.

L’inductance mutuelle entre rotor et stator est


2E af 2  279
M af    22.3mH
e I f 120  47

La puissance absorbée par le moteur peut être trouvé par trois fois la puissance
d'entrée à la phase a. Ainsi,

Pin  3V a I a cos   3  265.6 120  0.95


=90.8kW

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76 Modélisation de la machine Synchrone.

Les caractéristiques fondamentales d'une machine synchrone peuvent être


déterminées par une paire de tests : Test à circuit ouvert et la deuxième test en en
court-circuit. Ces tests sont discutés ici.

La caractéristique de circuit ouvert représente la relation entre la composante fondamentale


du flux dans l’entrefer et la fmm agissant sur le circuit magnétique lorsque l'enroulement de
d’excitation constitue la seule source de fmm. Notez que les effets de la saturation
magnétique peuvent être clairement vus; la courbe de la caractéristique change de pente
avec l'augmentation du courant d’excitation lorsque le matériaux est saturé qui augmente la
réluctance des trajets de flux dans la machine et réduit ainsi l'efficacité du courant de
champ dans la production de flux magnétique.
la caractéristique de circuit ouvert est initialement linéaire lorsque le courant d'excitation est
augmentée à partir de zéro. Cette partie de la courbe (et son prolongement linéaire pour des
valeurs plus élevées de courant d’excitation) est connue comme la ligne d'entrefer. Elle
représente la caractéristique de tension en circuit ouvert correspondant au fonctionnement
insaturé. Des écarts de la caractéristique réelle en circuit ouvert par rapport à cette courbe
mesure le degré de saturation de la machine.
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76 Modélisation de la machine Synchrone.
Notez que lorsque le circuit est ouvert , la tension aux bornes de la machine est égale à la
tension générée Eaf. Ainsi, la caractéristique en circuit ouvert est une mesure de la relation
entre le courant d’excitation et Eaf. Il peut donc fournir une mesure directe de
l'inductance mutuelle rotor/stator Laf.

La caractéristique en circuit ouvert est habituellement déterminée expérimentalement par


la machine d'entraînement mécanique à une vitesse synchrone avec ses bornes d'induit en
circuit ouvert et par la lecture de la tension aux bornes correspondant à une série de
valeurs de courant d’excitation. Si on évalue la puissance mécanique nécessaire pour
conduire la machine synchrone lors de l'essai à vide, les pertes à vide peuvent être
obtenus. Ces pertes sont constituées de pertes par frottement associées à la rotation ainsi
que la perte fer correspondant au flux dans la machine à vide. Les pertes dues au
frottement sont généralement constantes, alors que la perte dans le fer en circuit ouvert est
une fonction du flux, qui est à son tour proportionnel à la tension en circuit ouvert.

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76 Caractéristique à vide

On relève, pour une vitesse constante, l’évolution de la tension par


phase E du stator, en fonction du courant inducteur Ir au rotor :

 Courbe similaire à celle de la Enom


caractéristique magnétique.
 La tension nominale est en
s = Constante
général située dans le coude
de la caractéristique.
Erém
Ir

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76 Caractéristique de CC

La caractéristique de court-circuit peut être obtenue par l'application d'un court-circuit


triphasé avec des appareils de mesures de courant appropriées aux bornes de l'induit
d'une machine synchrone.
Avec la machine entraînée à la vitesse synchrone, le courant d'excitation peut être
augmentée et une courbe du courant d'induit en fonction du courant d’excitation peut
être obtenue. Cette relation est connue comme étant la caractéristique de court-
circuit. Un circuit ouvert est désigné par occ et une caractéristique de court-circuit
par scc

Avec l'induit en court-circuit, Va = 0 E  I a  R a  jX S 

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76 Caractéristique à vide

Le diagramme de phase correspondant est représenté sur la Figure suivant. Parce que la
résistance est beaucoup plus petite que la réactance synchrone, le courant d'induit est en
retard sur la tension d'excitation par à peu près 90 °.
En conséquence, l’onde de la fmm de la réaction d'induit est très près de la ligne avec l'axe
des pôles sur le terrain et en opposition à la MMF sur le terrain, comme le montrent les
phaseurs, 4 et P représentant les vagues de l'espace de réaction d'induit et le champ mmf,
respectivement.

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76 Caractéristique à vide

 Flux par pôle en wb

P Nombre de pôles

S Vitesse de synchronisme

f Fréquence de la fém induite en Hz

Z Nombre total de conducteurs

Z ph Nombre total de conducteurs par phase

Z
Z ph 
3

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76 Modèle monophasé équivalent

L’expression de la tension aux bornes du stator est :


Vs = Er – j Xs Is – Rs Is
Er
jXs Rs
Is
XsIs
θ θ’ Vs
RsIs
Er E Vs

 E

Is

Vs est la tension phase/neutre du stator.

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76 Diagramme vectoriel des flux

Les f.é.m. sont perpendiculaires aux flux associés :


Er = - j r et E = - j 
De même : s = Ls Is et  = r + s

r

’ Er

’ Vs Xs Is
Rs Is

s
 E

Is
Position des pôles du rotor
(Roue polaire)

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76 Détermination du Modèle

Cas pratique
L’alternateur alimente une charge (Is, cos) sous une tension Vs.

Objectifs
 Prédéterminer un point de fonctionnement donné.
 Réaliser une régulation de la tension Vs par action sur le courant
inducteur Ir suivant les conditions de charge Is et cos.

Solution
Déterminer les paramètres Rs et Xs du modèle monophasé.

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76 Essais à puissance réduite
Caractéristique à
Caractéristique à vide : Er(Ir) Er vide réelle : Er(Ir)

 On réalise un essai à vide en entraînant la machine


A
à sa vitesse nominale sn. Er = Vsn
 On linéarise cette courbe autour des valeurs
nominales : Er = Kv.Ir
Caractéristique
à vide linéaire :
Er = Kv.Ir
Caractéristique en court-circuit : Iscc(Ir) Erém
Ir
 On réalise un essai en court-circuit à la vitesse O Iro
nominale.
Isc
 La caractéristique est linéaire : Iscc = Kc.Ir c

B
Isn
Caractéristique
Mesure en courant continu en court-circuit :
 On alimente un enroulement du stator par un Iscc = Kc.Ir

courant continu nominal. Ir


O Irccn

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76 Détermination des paramètres du Modèle

Détermination de Rs
Elle est effectuée par la mesure en régime continu :
Vs  DC 
Rs  Avec Is(DC) : courant statorique continu correspondant à Isn.
I s  DC 

Détermination de Xs
jXs Rs
Iscc
 On détermine la f.é.m. en court-circuit :
Ercc = Kv.Ircc
Court-
Ercc
 On calcule la réactance par phase : circuit

2 2
E  K I 
X s   rcc   R s2   v rcc   R s2
 I scc   I scc 

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76 Fonctionnement de l’alternateur

Alternateur

Réseaux Réseaux
indépendants interconnectés

• Alternateur isolé • Renforcement du


réseau électrique.
• Débit sur charges
électriques. • Gestion de la
production d’énergie.
• Groupe électrogène.
• Dispatching.

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76 Expression de la tension de sortie

La force électromotrice à vide Er de l’alternateur s’écrit :


Er jXsIs
Er = Vs + Rs Is + j Xs Is

θ Vs

 RsIs

Is
Er2  Vs  R s I s cos  X s I s sin  2  X s I s cos  R s I s sin  2
Éq. (a)

La tension de sortie Vs peut se mettre sous la forme :


Vs  Er  Vs
Avec : Vs = f(Rs, Xs, Is, cos) : chute de tension totale au stator

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76 Caractéristique de sortie (sans régulation)

Courbe de variation Vs= f(Is) à cos et Ir constants :


Vs

cos  AV

cos  AV : charge
capacitive.
Er
cos = 1 : charge
cos  = 1 résistive.
cos AR : charge
inductive.

cos  AR
Is
Isn Iscc

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76 Caractéristique de régulation

Courbe de variation Is= f(Ir) à tension Vs constante :


Is

cos  AV cos  = 1 cosAV


cos AR

Isn cos  AV : charge


capacitive.
cos = 1 : charge
cos  = 1 résistive.
cos AR : charge
cos  AR inductive.

Ir
Irn

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76 Bilan des puissances : Alternateur

Puissance
Puissance Électromagnétique Pem Puissance
Mécanique Pm Alternateur Électrique Pe

Tm Tem
Moteur Charge
d’entraînement Arbre Rotor Stator Électrique
s

Pertes Pertes Fer Pertes


Mécaniques pméc pfer Joules pj

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76 Bilan des puissances : Alternateur

Puissance
Mécanique
Pm = Tm.s

Pertes Puissance
Constantes Électromagnétique
pc = pfer+pméc Pem = Tem.s = 3EIs cos

Pertes Fer Pertes Pertes Puissance


(Magnétiques) Mécaniques Joules Électrique
Pe = 3 VsIs cos

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76 Rendement de l’alternateur

Le rendement s’écrit :
Pe PE 3 Vs I s cos
  
Pm PE   pertes 3 Vs I s cos  p méc  p fer  p j

Pm = Tm.s : puissance mécanique absorbée par l’alternateur.


Pem = Tem.s = 3 E Is cos : puissance électromagnétique convertie.
Pe = 3 Vs Is cos : puissance électrique utilisée par la charge.
pfer : pertes magnétiques (dans le fer).
pméc : pertes mécaniques.
pj = pjs + pjr : pjs = 3 Rs Is² : pertes par effet Joules au stator.
pjr = Rr Ir² : pertes par effet Joules au rotor.
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76 Expression du couple électromagnétique

La puissance électromagnétique Pem s’écrit :


Pem = Tem.s = 3 E Is cos
Si on néglige la résistance Rs de la machine : pjs  0
Pem = Pe + pj  Pe = 3 VsIs cos
Le couple électromagnétique s’écrit :
Pem 3 Vs I s cos 3 p
Tem    Vs I s cos
s s s

D’après le diagramme vectoriel des tensions : XsIs cos = E sin

3 p Vs E sin 
D’où : Tem  .
s Xs
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76 Variation du couple électromagnétique
3 p Vs E
Le couple électromagnétique maximal est : Tem. max  .
s X s
Tem

Tem.max

- -/2

+/2 +
Fr Fr
F F
 

Moteur Alternateur

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76 Stabilité du point d’équilibre

Le moteur d’entraînement exerce un couple moteur Tmot constant.


L’alternateur présente un couple résistant Tem.
Tem
s
Tem.max
Fr1
F A1 A2
Tmot

1


2 1 /2 2 
d 2 positions d’équilibre :
Tmot  Tem  J
dt
1 < /2 : point A1
Fr2
2 = ( – 1) > /2 : point A2

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76 Stabilité du point d’équilibre

Étudions l’équilibre de l’entraînement a point A2 :

Tem
s
Tem.max

F A2
d Tmot
J 0
dt


2 /2 2 
Si la vitesse s du rotor augmente  l’angle  augmente.
 le couple résistant Tem diminue, Tmot reste constant.
Fr2  Accélération du rotor  Pas de retour à l’équilibre.
Le point A2 (2 > /2) présente un équilibre Instable.

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76 Stabilité du point d’équilibre

Étudions l’équilibre de l’entraînement a point A1 :

Tem
s
Tem.max
Fr1 d
A1 J 0
F dt
Tmot

1


1 
Si la vitesse s du rotor augmente  l’angle  augmente.
 le couple résistant Tem augmente, Tmot reste constant.
 Décélération du rotor  Retour au point d’équilibre.
Le point A1 (1 < /2) présente un équilibre Stable.

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76 Diagramme des puissances

On néglige la résistance Rs du stator :


P Er
Er = Vs + j Xs Is
XsIs cos

jXsIs

θ
Q
 Vs O
XsIs sin

Is P
OP  X s I s cos   X s
OP représente la puissance active : 3 Vs

Q
OQ représente la puissance réactive : OQ  X s I s sin   X s
3 Vs

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76 Diagramme des puissances

Diagramme vectoriel des puissances : P


Er

Puissance
active P 
jXsIs

θ
Q
 Vs O
Puissance
réactive Q
Is

Variation de P : on modifie Tm en maintenant Ir constant.


Variation de Q : on modifie Ir en maintenant Tm constant.

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76 Réglage de la puissance active (1/4)

À l’instant d’accrochage : point "flottant"


 = 0  couple nul.
Aucune puissance n’est échangée.

θ=0 Er
Q
Vs

Pour varier P, il faut agir sur le couple Tm du moteur d’entraînement.

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76 Réglage de la puissance active (2/4)

fs constante  s constante.
Vs constante  E et F constants.
Ir constant  Er et Fr constants.

Er
P

jXsIs

Is
θ Is
Q
Vs

P = Tem.s  la variation de P est proportionnelle à celle de Tem.


Tem  (Fr.F.sin) et Fr, F constants  la variation de P entraîne une variation de .

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76 Réglage de la puissance active (3/4)

P
fs constante  s constante.
Ir constant  Er constante.
Er
P

L’extrémité du vecteur Er se déplace


le long d’un cercle de rayon Er.
jXsIs

θ
Is Is

Q
Vs

Lorsque Tem augmente  La puissance P fournie au réseau et l’angle  augmentent.


La puissance réactive Q augmente.

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76 Réglage de la puissance active (4/4)

P
fs constante  s constante. Er
Ir constant  Er constante. P

 = /2 : couple Tem maximal.

jXsIs

θ = /2
Is
Is

Q
Vs

Au-delà de /2, le couple résistant Tem exercé par l’alternateur diminue.


Si le couple Tm :  Le synchronisme est rompu
 Décrochage et emballement du moteur d’entraînement.
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76 Limite de décrochage

P
fs constante  s constante. Er
Ir constant  Er constante. P

 = /2

jXsIs

F
Fs

Is
Is

N

S
Q
Fr θ = /2
Vs

 = /2 : Positions maximales de la puissance P et du couple Tem.


Fr et F sont perpendiculaires  Limite du décrochage.

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76 Stabilité statique, Décrochage

Étudions l’équilibre de l’entraînement a point A1 :

Tem
s
Tem.max
Tm
Fr
F


/2 

Si Tm > Tem.max : instabilité  Le synchronisme entre les f.m.m. est rompu : Tem = 0.
Décrochage et emballement du moteur d’entraînement.
Vitesse destructive  Arrêter immédiatement la turbine ou le moteur d’entraînement.

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76 Stabilité statique, Décrochage

Le courant d’excitation Ir et la tension du réseau Vs doivent être maintenues constantes.

Tem
s
Tem.max
Tmax1 Tm
Fr
F Tmax2
Tmax


/2 

Si Ir ou Vs diminuent  Tem.max diminue :


3 p Vs E r 3 p Vs K v I r 
Tem. max  .  .  Risque de décrochage.
s X s s Xs

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76 Réversibilité de l’alternateur

fs constante  s constante.
Ir constant  Er constante. P

Si la machine d’entraînement est réversible en


puissance, on peut passer d’un fonctionnement
en alternateur à un fonctionnement en moteur.
s
 Is
F Vs
Fr Is Q
θ

jXsIs
P<0

L’angle  devient négatif.


Er
La f.m.m. F "tire" derrière elle la f.m.m. Fr

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76 Réversibilité de l’alternateur

fs constante  s constante. Era


Ir constant  Er constante.
Alternateur
s
jXsIs

θa
Vs
θm

jXsIs
Moteur

Le signe de  indique le mode de fonctionnement.


Erm

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76 Réglage de la puissance réactive (1/4)

fs constante  s constante.
Vs constante  E et F constants.
Ir varie  Er et Fr varient.
P
P Er

Puissance
Is cos constante 
constant
jXsIs

θ Vs
Q
 O Q
Is

P constante  Tem  (Fr.F.sin) : constant   varie avec Fr donc avec Ir.


Fs varie aussi en amplitude et en phase.

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76 Réglage de la puissance réactive (2/4)

Mode sur-excité
Ir élevé  Er > Vs
Is est en retard sur Vs  Réseau consomme Q
L’alternateur fournit la puissance Q au réseau P
P Er

Is cos
constant
jXsIs

θ Vs
Q
 O Q
Is
Vs constante   et F constants : la puissance magnétisante est constante.
L’excédent de puissance magnétisante est fournie au réseau sous la forme Q.
Si Ir diminue  Is diminue et cos s’améliore.

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76 Réglage de la puissance réactive (3/4)

Mode Facteur de puissance unitaire


Ir optimale  Er  Vs
Is est en phase avec Vs  Q = 0
Aucune puissance réactive n’est échangée. P
Er P

Is cos
constant
jXsIs

θ Vs
Q
Is  = 0 O

L’alternateur ne consomme que la puissance active.


Le facteur de puissance est unitaire : cos = 1  le courant Is est minimal.

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76 Réglage de la puissance réactive (4/4)

Mode sous-excité
Ir faible  Er < Vs
Is est en avance sur Vs  Réseau fournit Q
L’alternateur absorbe la puissance Q du réseau. P

Er P

Is cos jXsIs
constant

Is θ
 Vs
Q
Q O

Vs constante   et F constants : la puissance magnétisante est constante.


Le déficit de puissance magnétisante est fourni par le réseau sous la forme Q.
Si Ir diminue encore  l’amplitude de Is augmente et cos se dégrade.

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76 Limite de décrochage

Ir faible  Er < Vs
Is est en avance sur Vs  Réseau fournit Q
Point critique : Er  Vs
P

Er P

F jXsIs
Fs

Is
 Vs
N

Q
S
Fr θ = /2 O Q

 = /2 : Limite de décrochage qui correspond à la position maximale du couple.

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76 Moteur Synchrone

C’est un convertisseur électromécanique d’énergie.


 Les trois bobines du stator sont alimentées par un système triphasé
de courants équilibrés de pulsation s.
 Le rotor excité par un courant continu Ir est entraîné à une vitesse
constante s de synchronisme.
s
s 
p

p : nombre de paires de pôles.

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Synchrones 101
76 Avantages du Moteur Synchrone

 Excellent rendement, notamment pour les grandes puissances.


 Vitesse de rotation constante (synchronisme).
 Fonctionnement optimal à facteur de puissance unitaire.
 Réglage linéaire de la puissance : P = K Is
 Compensateur synchrone.
 Possibilité de branchement direct à des tensions élevées.

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Synchrones 102
76 Utilisation du Moteur Synchrone

 Grandes puissances avec des vitesses faibles.


(Exemple : broyeur de minerais 6.4 MW avec p = 22)
 Faibles puissances : moteurs d’horloge ou programmateurs.
 Entraînements à vitesse variable : associés aux convertisseurs
d’électronique de puissance.
 Moteurs synchrones à aimants permanents sans contacts
mécaniques tournants (bagues et balais).

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Synchrones 103
76 Inconvénients du Moteur Synchrone

 Sensibilité aux harmoniques de la tension.


 Nécessité de prévoir une excitatrice
 Surveillance régulière contre le risque de décrochage.
 Couple de démarrage nul :
Tem  Fs  Fr  Fs Fr sins  r t  0 

Au démarrage : r = 0  Tem sinusoïdal de moyenne nulle.


Solution : Prévoir une procédure spéciale de démarrage.

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Synchrones 104
76 Démarrage des moteurs synchrones

Deux procédures sont généralement appliquées :


 Démarrage par accrochage au réseau
Le moteur, sans charge mécanique, est entraînée par un moteur auxiliaire de faible
puissance. Une fois l’accrochage réalisé, la charge mécanique est embrayée sur
l’arbre du moteur.

 Démarrage en asynchrone : rotor court-circuité


Le moteur est alimenté sous une tension réduite comme pour un moteur asynchrone,
l’enroulement inducteur est connecté à une grande résistance pour réduire les
courants induits au démarrage. Ces courants permettent de démarrer la machine. Une
fois que la vitesse approche celle de synchronisme, on alimente le rotor par un courant
continu Ir. L’accrochage est réalisé avec un transitoire de courant minimal.

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Synchrones 105
76 Modèle du moteur synchrone

Le modèle monophasé équivalent déjà étudié reste toujours valable


pour un fonctionnement en moteur.
On adopte la convention récepteur :
Vs = E + Rs Is = Er + j Xs Is + Rs Is
jXs Rs
Is
E RI
s s
Vs
θ θ’
Er E Vs  jXsIs
 Er

Is

La f.é.m. en charge E est déphasée en avant de la f.é.m. à vide Er.

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76 Diagramme vectoriel des flux

L‘équation instantanée des tensions s’écrit :


di s
e  Ls  er
dt
En convention récepteur, la loi de Faraday s’écrit :
d
e
dt E
Rs Is
d
er  r ’
Vs
dt s jXs Is

s  L s i s ’
 Er

L’équation des flux est : r Is

  r  s 

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76 Diagramme vectoriel des f.m.m.

La f.m.m. résultante F entraîne derrière elle la f.m.m. Fr du rotor.


En régime permanent, F exerce sur Fr un couple moteur qui correspond
au couple résistant appliqué par la charge mécanique.

F
E
Rs Is
Fr Vs
’
s jXs Is
’
 Er
’
r Is

F est toujours en avance sur Fr  Vs est toujours en avance sur Er.

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76 Modes de fonctionnement

Mode sur-excité Mode Fp = 1 Mode sous-excité


Ir élevé  Er >> Vs Ir optimal  Er > Vs Ir faible  Er < Vs
Is est en avance sur Vs Is est en phase avec Vs Is est en retard sur Vs
Moteur  Condensateur. Moteur  Résistance. Moteur  Inductance.

P P P
Is

 AV Vs Q  = 0 Is Vs Q  AR Vs Q
θ jXsIs θ θ
jXsIs jXsIs
Is
Er Er Er

Le moteur produit Q. Q=0 Le moteur consomme Q.


Compensateur synchrone. Consommation minimale. Consommation élevée.

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76 Courbes de Mordey (V)

On relève les courbes de variation Is= f(Ir) à puissance constante :


Is

Décrochage
Isn

Ir
Irn

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76 Bilan des puissances : Moteur

Puissance
Puissance Électromagnétique Pem Puissance
Électrique Pe Moteur Synchrone Mécanique Pm

Tem Tm
Alimentation Charge
Stator Rotor Arbre Mécanique
Électrique
s

Pertes Pertes Fer Pertes


Joules pj pfer Mécaniques pméc

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76 Bilan des puissances : Moteur

Puissance
Électrique
Pe = 3 VsIs cos

Pertes Puissance
Constantes Électromagnétique
pc = pfer+pméc Pem = Tem.s = 3ErIs cos

Pertes Fer Pertes Pertes Puissance


(Magnétiques) Mécaniques Joules Mécanique
Pm = Tm.s

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76 Rendement du moteur

Le rendement s’écrit :
Pm Putile 3 Vs I s cos  p méc  p fer  p j
  
Pe Pabsorbée 3 Vs I s cos

Pm = Tm.s : puissance mécanique utile sur l’arbre du moteur.


Pem = Tem.s = 3 Er Is cos : puissance électromagnétique convertie.
Pe = 3 Vs Is cos : puissance électrique absorbée par le moteur.
pfer : pertes magnétiques (dans le fer).
pméc : pertes mécaniques.
pj = pjs + pjr : pjs = 3 Rs Is² : pertes par effet Joules au stator.
pjr = Rr Ir² : pertes par effet Joules au rotor.
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76 Couple électromagnétique

L’expression du couple électromagnétique est donnée par :


Pem 3 Er I s cos  3 p
Tem    Er I s cos 
s s s

Si on néglige la résistance Rs de la machine :


Pem  Pe soit : 3 Er Is cos  3 VsIs cos
D’après le diagramme vectoriel des tensions :
XsIs cos = Er sin
L’expression du couple devient :
3 p Vs E r sin 
Tem  .
s Xs
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76 Stabilité du moteur synchrone

En régime permanent, le couple résistant Tr de la charge mécanique doit rester inférieur


ou égal au couple maximal Tmax ( = /2) :
Tem
3 p Vs E r Tmax
Tmax  .
s X s A1 A2
Tr

Si Tr > Tmax : Décrochage du moteur.


Synchronisme rompu  couple moyen nul.

 Arrêt du groupe. 1 /2 2 

2 positions d’équilibre :
Problème :
point A1 (1 < /2) : Équilibre stable.
Phénomène dangereux dans le cas
Point A2 ( 2 > /2) : Équilibre instable.
des engins de levage par exemple.

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