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Malgré les dispositifs légaux, il demeure une asymétrie d’information

quant à la qualité des états financiers obligatoires. L’externalisation de la


fonction comptable peut jouer un rôle de signal, en limitant les
possibilités de gestion des données comptables.

Nous construisons un cadre théorique s’appuyant sur la théorie du signal


afin d’expliquer l’externalisation de la fonction comptable. Nous le
testons sur un échantillon de 123 entreprises. Trois hypothèses sont
corroborées : les entreprises cotées et fortement endettées réalisent plus
souvent leur comptabilité en externe à l’inverse des entreprises ayant
recours au co-commissariat.

Despite legal constraints, there is an information asymmetry concerning


the quality of financial statements. The outsourcing of accounting
services may work as a signal, in as far as it sets a limit on earnings
management.

We build a theoretical framework based on the signaling theory to


explain the outsourcing of accounting services. We test the theoretical
frame on a sample of 123 French companies. Three hypotheses are
corroborated: listed and highly indebted companies use external
accounting services more frequently; companies with two external
auditors do not.

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Entrées d’index
Mots-clés :

théorie du signal – externalisation – comptabilité – gestion des données


comptables.

Keywords :
signaling theory – outsourcing – accounting services – earnings
management.

Codes JEL :

M1 - Business Administration, M4 - Accounting and Auditing


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Plan
1. Revue de littérature
1.1. L’externalisation de la fonction comptable
1.2. La théorie du signal
1.3. Hypothèses
2. Étude empirique
2.1. Échantillon et variables
2.2. Résultats
3. Discussion et conclusion
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1En juin 2002, la Security and Exchange Commission a exigé des


dirigeants et des directeurs financiers des 947 plus grandes entreprises
américaines d’attester, sous serment, de l’exactitude de leurs résultats
publiés. Une telle décision, prise dans la tourmente des scandales
financiers (Enron et Worldcom), montre que la certification par des
auditeurs externes ne suffisait plus à assurer la confiance dans les
comptes publiés et dans les sociétés elles-mêmes.
 1 Sous les termes d’apporteurs de fonds, nous regroupons les
apporteurs de capitaux (actionnaires ou (...)

2Or, les entreprises ont besoin de convaincre les apporteurs de fonds


(actionnaires, prêteurs)1 de mettre des capitaux à leur disposition. Dans
un contexte d’asymétrie d’information (Akerlof, 1970), la confiance des
apporteurs de fonds ne peut être supposée d’emblée. La tenue d’une
comptabilité constitue l’un des principaux moyens de limiter cette
asymétrie d’information. Elle est aujourd’hui obligatoire, en France,
pour les sociétés.

3Mais la comptabilité de l’entreprise étant produite par elle-même, la


tentation peut être forte pour les dirigeants de présenter des comptes qui
servent leurs intérêts au détriment des apporteurs de fonds ou de toute
autre partie prenante. Cette tentation peut s’exprimer à travers toute
forme d’action qui entacherait la fidélité de l’image comptable, que ce
soit sous la forme de fraude comptable ou de gestion des données
comptables. Cette dernière correspond à « l’exploitation de la discrétion
laissée aux dirigeants en matière de choix comptables ou de
structuration des opérations » (Stolowy et Breton, 2003, p. 132). Elle
recouvre des pratiques diverses comme « [la] gestion des résultats
(earnings management), [le] lissage des résultats (income smoothing),
[le] nettoyage des comptes (big bath accounting), [l’]habillage des
comptes (window dressing) et la comptabilité créative (creative
accounting) » (Stolowy et Breton, 2003, p. 126). La comptabilité
créative a vocation à modifier le niveau du résultat ou la présentation des
états financiers, mais la créativité peut aussi s’exercer pour traduire de
nouveaux mécanismes juridiques ou financiers non couverts par les
textes comptables (Stolowy, 2000).

4Afin d’éviter cette tentation, la comptabilité est, pour les entreprises


dépassant certains seuils, certifiée par un (ou plusieurs) commissaire(s)
aux comptes qui certifie(nt) que les comptes produits sont réguliers,
sincères et donnent une image fidèle de l’entreprise.
 2 Les experts-comptables (profession réglementée) bénéficient
d'une prérogative d'exercice (art. 20 d (...)

5Un autre moyen de limiter cette tentation repose sur le mode


d’organisation de la fonction comptable. L’externalisation consiste à
« confier une activité à un prestataire extérieur après l’avoir réalisée en
interne » (Barthélémy, 2004, p. 9). Concernant la fonction comptable, il
est fréquent que des artisans fassent appel à un expert-comptable pour la
tenue de compte. Il est d’usage de parler d’externalisation plutôt pour les
grosses PME ou les grandes entreprises, qui ont un service comptable et
qui décident de ne plus faire leur comptabilité en s’adressant à un cabinet
comptable. On distingue deux formes d’externalisation de la fonction
comptable. La première, externalisation très partielle, concerne
uniquement la saisie comptable, sous-traitée auprès de prestataires qui ne
sont pas nécessairement des experts-comptables2. L’externalisation des
comptabilités clients ou fournisseurs entre dans cette catégorie. La
seconde, l’externalisation de la tenue de comptabilité, est assurée par un
expert-comptable (ou une association de gestion et de comptabilité). Il
s’agit d’une mission complète de tenue de comptabilité, qui va de la
saisie jusqu’à la révision. Les professionnels interrogés distinguent ce
type de mission de la mission de révision seule qui ne concerne que les
vérifications et l’établissement du bilan.

6Dans cet article, nous considérerons l’externalisation de la fonction


comptable comme le transfert de la tenue des comptes réalisée par des
salariés, liés au dirigeant par un contrat de subordination, à des salariés
d’un prestataire externe, lié à l’entreprise par un contrat commercial.

7Cette étude exploratoire cherchera à évaluer les apports de la théorie du


signal dans l’explication de l’externalisation de la fonction comptable.

8Pour ce faire, nous présenterons, dans un premier temps, les


explications traditionnelles de l’externalisation en général et de la
fonction comptable en particulier, puis nous construirons un cadre
théorique original adapté à cette fonction et reposant sur la théorie du
signal. Les hypothèses proposées seront ensuite testées sur un échantillon
de 123 entreprises françaises.

1. Revue de littérature
1.1. L’externalisation de la fonction comptable
 3 En l’absence d’instrument de mesure public, nous ne pouvons
qu’esquisser quelques tendances. Si l’o (...)

9Devant l'ampleur du mouvement d’externalisation au cours des quinze


dernières années3, de nombreux chercheurs ont proposé une analyse du
phénomène. Il existe aujourd'hui un courant de recherche relativement
structuré autour d'un cadre théorique empruntant à la théorie des coûts de
transaction et à l'approche ressources (Quélin, 2003). La première met
l’accent sur les attributs de la transaction et notamment sur la spécificité
des actifs investis et le niveau d’incertitude. Les résultats des études
empiriques (portant sur différentes fonctions de l'entreprise) confirment
assez bien les propositions de la théorie des coûts de transaction (David
et Han, 2004 ; Pisano, 1990 ; Poppo et Zenger, 1998). La seconde met
l'accent sur les « core competencies » (Hamel et Prahalad, 1990 ; Quinn
et Hilmer, 1994).

10Ces deux cadres d’analyse ont été à maintes reprises utilisés pour
expliquer les pratiques d’externalisation de différentes fonctions, et plus
particulièrement les fonctions informatique, productive et commerciale.
L’externalisation de la fonction comptable a été, quant à elle, très peu
étudiée (Everaert et al., 2010).

11Concernant ses déterminants, la recherche de Tondeur et la Villarmois


(2003), qui ont documenté le phénomène, est pionnière. Grâce à une
approche reposant sur les théories de la contingence, ils ont mis en
évidence l’influence de l’environnement (déferlement des ERP, crise de
la fonction comptable, mode des stratégies de recentrage) sur la
centralisation croissante de la fonction comptable. Cette centralisation,
ou encore mutualisation, se traduit par deux phénomènes récents pour la
fonction comptable : l’externalisation et les centres de services partagés.
Ils ont alors eu recours (comme Huynh et Tondeur en 2011) à la théorie
des coûts de transaction, théorie traditionnelle de l’externalisation, pour
expliquer le recours à l’une ou l’autre de ces deux formes.

12Il est légitime d’appréhender l’externalisation de la fonction


comptable à travers une approche « economizing » (Williamson, 1991).
Ainsi, l’accord passé par British Petroleum avec Accenture au début des
années quatre-vingt-dix s’inscrit clairement dans un objectif de réduction
des coûts (O’Connor, 2003).

13Pour autant, la fonction comptable est singulière et ce sont « les


spécificités de la fonction comptable [qui] déterminent son mode
d'organisation » (Tondeur et la Villarmois, 2003, p. 41). Elle a déjà été
caractérisée comme une fonction de soutien relativement standardisée
peu mise sous tension (Tondeur et la Villarmois, 2003). Nous
souhaiterions mettre l’accent sur une spécificité qui rend la fonction
comptable unique parmi toutes les fonctions au sein d’une entreprise :
elle présente la particularité de produire des informations permettant aux
apporteurs de fonds de contrôler l'entreprise. Au-delà du coût et des
compétences de la fonction comptable, cet enjeu informationnel va
naturellement peser dans les décisions d’externalisation des dirigeants.

14Selon un sondage Accenture (Duganier, 2005, p. 40), plus de la moitié


des dirigeants ayant externalisé une des fonctions comptables et
financières considère que cela « améliore la transparence de
l’information et du processus » et « accroît la visibilité des contrôles ».
Ceci nous amène à considérer que l’externalisation peut être interprétée
comme un signal de la qualité des informations comptables.

15C’est pour tenir compte de cette spécificité, la production


d’informations sur lesquelles s’appuie la gouvernance, que nous
proposons de recourir à la théorie du signal.

1.2. La théorie du signal


16La théorie du signal se place dans un contexte d’asymétrie
d’information sur un marché. Les biens ou services proposés par les
offreurs sont hétérogènes. Ces derniers connaissent la qualité de ce qu’ils
proposent, à la différence des acheteurs. Cette situation est très bien
illustrée par le célèbre exemple des voitures d’occasion, où l’acheteur
aura de grandes difficultés à distinguer une bonne occasion d’un
« lemon » (Akerlof, 1970). Dans ce contexte, la concurrence incite les
offreurs qui proposent un produit de qualité à en informer les acheteurs.
Ils espèrent, à travers ce signal, pouvoir obtenir le prix correspondant à la
qualité de leur offre.

17Cette notion de signal est peu précisément définie au sein de cette


théorie. Nous nous appuierons sur Kelly (1991, p. 190) pour définir un
signal comme une action (ou une caractéristique manipulable) qu’une
entreprise peut entreprendre et qui communique sincèrement aux autres
une information privée sur elle-même afin de la distinguer. À travers le
signal, ceux qui détiennent de l’information la transfère à ceux qui en ont
moins (Spence, 2002). À partir du travail de Spence (1973), on considère
qu’un signal doit être plus coûteux (pas nécessairement en termes
monétaires) ou plus difficile à émettre pour une « mauvaise » entreprise
que pour une « bonne ».

18Par la suite, la théorie du signal a été appliquée en finance au marché


du capital. Pour assurer leur financement, les entreprises ont besoin de
convaincre les apporteurs de fonds alors même que ces derniers
manquent d’information sur la situation exacte de l’entreprise et sur la
façon dont seront utilisés leurs capitaux.

19Cette recherche propose de considérer l’externalisation de la fonction


comptable comme un signal adressé aux apporteurs de fonds. À côté des
autres raisons (coûts, compétences…), nous considérons que le choix de
faire réaliser sa fonction comptable limite la possibilité de fraude ou de
gestion des données comptables.

 4 Source : contrat d’assurance des experts-comptables de l’assureur


Covéa, souscrit par une majorité (...)
20En effet, cette gestion est plus facile lorsque la comptabilité est
réalisée par des salariés soumis à l’autorité hiérarchique du dirigeant que
lorsqu’elle est tenue par un prestataire externe. Outre l’absence de lien
hiérarchique, ces comptables externes travaillent auprès de différents
clients et peuvent plus facilement refuser les pratiques douteuses qui leur
seraient demandées. Ils disposent souvent d’une expertise et de
procédures qui leur permettent de justifier des refus opposés. Les
experts-comptables comme les associations de gestion et de comptabilité
doivent respecter la devise de l’Ordre « Science, conscience,
indépendance ». Le code de déontologie de la profession leur fait
l’obligation de « dénoncer le contrat qui les lie à leur client ou adhérent
dès la survenance d’un événement susceptible de les placer dans une
situation de conflit d’intérêts ou de porter atteinte à leur
indépendance. » (art. 17 du décret 2007-1387). En outre, les experts-
comptables ont l’obligation d’être assurés en responsabilité civile (art. 17
de l’ordonnance 45-2138), mais ils en perdent le bénéfice en cas
« d’opérations qui [leur] sont interdites par les textes légaux et
réglementaires »4, ce qui constitue un risque financier élevé pour les
individus. Les cabinets et réseaux supportent, en outre, le risque de voir
leur réputation ternie.

21Dans cette logique, l’externalisation de la fonction comptable peut être


interprétée comme un signal de la volonté du dirigeant de ne pas
manipuler les comptes qui servent, notamment, à surveiller ses
agissements. En accroissant les différents contrôles auxquels ses comptes
sont soumis, cette décision limite ses capacités ultérieures de manœuvres
opportunistes. Ce renoncement volontaire est plus coûteux pour les
entreprises qui pratiquent la gestion des données comptables. Il s’agit
donc d’une action menée par une entreprise qui communique
sincèrement de l’information privée sur elle-même et qui lui permet de
se distinguer : c’est donc un signal à destination des apporteurs de fonds
actuels et potentiels.

22En l’absence d’obligation légale de communiquer sur l’externalisation,


différents moyens permettent à ces derniers de prendre connaissance de
celle-ci : assemblée générale des actionnaires, rapport annuel, roadshow,
conference call, communication financière… Par exemple, Bricorama
précise dans son rapport annuel 2009 (p. 70) : « La consolidation du
groupe aux normes IAS/IFRS est gérée sur le logiciel Magnitude de
l’éditeur Cartesis et externalisée auprès du cabinet Price Waterhouse
Coopers. » Par ailleurs, différents praticiens nous ont confirmé (dont le
président du Conseil Régional de l’Ordre des Experts-comptables
Picardie Ardennes) que les experts-comptables accompagnent
fréquemment un client pour une demande de prêt conséquent (pour des
montants supérieurs à 100 000 €). Cette présence informe, si besoin était,
le banquier de l'externalisation de la fonction comptable.

23Enfin, la nature de signal de l’externalisation de la fonction comptable


trouve sa concrétisation la plus manifeste dans l’attestation de l’expert-
comptable qui accompagne les états financiers produits et dans le
dispositif de signature électronique de l’expert-comptable actuellement
mis en place par l’Ordre. À travers une clé cryptographique, Signexpert a
pour vocation de garantir que les comptes transmis à des tiers sont bien
ceux émis par le cabinet d’expert-comptable.

24Nous considérons que l’externalisation de la fonction comptable est un


signal coûteux. Présentant une analyse basée sur les coûts de transaction,
Barthélémy (2003, p. 93) met en évidence deux "coûts cachés de
l'externalisation" que sont, d'une part, les coûts pour rechercher un
prestataire et contractualiser avec lui et, d'autre part, les coûts pour gérer
le prestataire. Il montre sur un exemple d'externalisation logistique que
ces deux coûts (correspondant à 20 % du montant du contrat de trois ans)
suffisent à rendre l'externalisation plus coûteuse que le maintien de la
fonction en interne. À cela, on peut ajouter que toutes les entreprises
externalisant doivent supporter des coûts de transition, nécessaires pour
faire passer une transaction d'une structure de gouvernance à une autre
(Chanson, 2008). Parmi ceux-ci, on peut citer les coûts d’abandon de la
fonction (coût de licenciement ou de reconversion…) et de mise en place
de nouveaux processus (interfaçage informatique, formations…). 
25Une entreprise soucieuse de signaler de bonnes pratiques comptables
pourrait souhaiter utiliser tous les signaux à sa disposition. Mais face aux
coûts (financiers ou non), l’entreprise peut être amenée à arbitrer entre
signaux, ce qui conduit à des effets de substitution entre signaux (Gelb,
2000). Nous postulerons donc que les entreprises qui ont déjà investi
dans un signal coûteux, par effet de substitution entre signaux,
externaliseront moins leur fonction comptable. C’est ainsi que nous
construirons nos deux premières hypothèses.

1.3. Hypothèses
26D'autres mécanismes pour signaler la qualité des informations
comptables concernent le commissariat aux comptes. La plupart des
entreprises françaises sont tenues de nommer au moins un commissaire
aux comptes et certaines au moins deux. Le seul fait d’avoir un
commissaire aux comptes ne constitue pas véritablement un signal
lorsqu’il s’agit d’une obligation légale, mais plutôt un indice au sens de
Spence (2002). En revanche, par ses choix en matière de nomination, une
entreprise pourra signaler la qualité des informations produites.

27Tout d’abord, le choix de l’entreprise peut se porter sur un


commissaire aux comptes appartenant à un grand cabinet jouissant d’un
certain prestige. C’est le cas des grands cabinets internationaux comme
les « Big 4 » ou de certains grands cabinets nationaux.

28En effet, la qualité de l’audit légal repose sur la capacité perçue des
commissaires aux comptes à détecter les infractions et à les signaler
(DeAngelo, 1981). Elle découle donc de compétences techniques et de
l’indépendance des commissaires aux comptes vis-à-vis de leurs clients
(Citron et Taffler, 1992). Or, ces compétences et cette indépendance ont
plus de chance d’être réunies lorsque les commissaires aux comptes
appartiennent à de grands cabinets. D’une part, un grand cabinet devrait
être plus à même de fournir des auditeurs spécialisés dans les domaines
d’activité de ses clients ainsi que des moyens conséquents. Bennecib
(2002) considère la taille du cabinet comme une variable explicative de
sa « compétence relative ». Cela l’amène à considérer que la confiance
des tiers envers le rapport des commissaires aux comptes dépend de la
taille du cabinet d’audit. D’autre part, l’indépendance d’un commissaire
aux comptes dépend de sa capacité à résister aux pressions de ses clients
(Goldman et Barlev, 1974), ce qu’un grand cabinet semble mieux à
même de faire. Un grand cabinet aurait aussi plus à perdre à ne pas
révéler une infraction (DeAngelo, 1981). On peut donc supposer qu’un
commissaire aux comptes appartenant à un grand cabinet se montrera
plus diligent et plus intransigeant dans ses contrôles.

29Le choix d’un grand cabinet devrait alors limiter significativement les
possibilités de gestion des résultats comptables (Mard, 2004). Le choix
d’un « Big 4 » pour signaler la crédibilité des états financiers a été mis
en évidence dans le cas des jeunes entreprises françaises (Azibi et al.,
2010). Du fait du coût financier d’un tel signal, l’entreprise devrait être
moins encline à proposer d’autres signaux de qualité des informations
comptables produites. Cela nous amène à formuler l’hypothèse suivante.

H1 : Lorsqu’une entreprise recourt à un grand cabinet de commissaires


aux comptes, la fonction comptable est moins souvent réalisée en
externe.

30Si la loi impose un nombre minimum de commissaires aux comptes,


elle ne fixe pas de limite maximale et les entreprises peuvent choisir d’en
nommer plus. Lorsque le contrôle légal des comptes est assuré par plus
d’un commissaire aux comptes, on parle de co-commissariat. Celui-ci
constitue une spécificité française, ce qui explique le peu de travaux non
francophones sur cette pratique. L’obligation de nommer au minimum
deux commissaires aux comptes étant faite, notamment, aux
établissements de crédit (art. L511-38 du Code monétaire et financier) et
aux entreprises établissant des comptes consolidés (art. L823-2 du Code
de commerce), des entreprises particulièrement complexes et pour
lesquelles la protection des tiers doit être renforcée, cela laisse penser
que le législateur suppose une plus grande efficacité du co-commissariat
par rapport au commissariat simple.
31Un contrôle assuré par deux cabinets serait plus efficace qu’un
contrôle assuré par un seul cabinet si les deux cabinets sont indépendants
entre eux (Bennecib, 2002). Cela rend d’autant plus difficiles les
éventuelles ententes entre l’entreprise auditée et l’un des commissaires
aux comptes. De plus, si les diligences sont correctement réparties,
chaque commissaire aux comptes devrait travailler sur les aspects pour
lesquels il est le plus compétent. La NEP-100 prévoit la concertation et
la répartition des travaux entre les co-commissaires ainsi qu'une revue
par chaque commissaire des travaux mis en œuvre par les co-
commissaires. Le co-commissariat implique donc des travaux
supplémentaires par rapport au commissariat simple, notamment de
coordination. Il est jugé « coûteux pour les entreprises qui y sont
astreintes » (Fremeaux et Noël, 2009, p. 119), ce qui est confirmé par
l’étude auprès de chefs d’entreprise réalisée en 2012 par la compagnie
régionale des commissaires aux comptes (CCRC) de Paris.

32Le nombre de commissaires aux comptes accroissant la qualité de


l’audit (CCRC de Paris, 2012), le co-commissariat devrait constituer un
signal de la qualité des comptes de l’entreprise. Par un effet de
substitution entre signaux coûteux, cela nous conduit à formuler
l’hypothèse suivante.

H2 : Lorsqu’une entreprise recourt au co-commissariat aux comptes, la


fonction comptable est moins souvent réalisée en externe.

33Un autre aspect qui peut justifier la signalisation de la qualité des


informations comptables est l’incitation à envoyer des signaux.
Conformément à la théorie du signal, nous considérerons que c’est
l’asymétrie d’information qui est à l’origine de l’incitation des
entreprises à investir dans un signal pour attirer les apporteurs de fonds.
Mais cette incitation va dépendre de plusieurs facteurs, parmi lesquels le
degré de compétition entre offreurs et le scepticisme des acheteurs
(Michael, 2009). La construction des deux hypothèses suivantes repose
sur ces deux effets incitatifs.
34Pour les actionnaires (actuels ou potentiels), la cotation en bourse
d’une entreprise accroît la liquidité de leurs actions. Cette liquidité
améliore la capacité des investisseurs à sanctionner les pratiques en
matière d’information par leur comportement d’achat, de vente ou de
conservation. La compétition pour attirer les financements étant plus
sévère pour les entreprises cotées, nous pouvons poser l’hypothèse que
celles-ci devraient être plus incitées à investir dans un signal destiné aux
apporteurs de fond (Zéghal et Sellami, 2010).

35Dans ce contexte, les entreprises cotées ont intérêt à signaler la qualité


des informations fournies. Cela nous amène à formuler l’hypothèse
suivante.

H3 : Quand l’entreprise est cotée, la fonction comptable est plus souvent
réalisée en externe.

36L’endettement est généralement perçu comme un facteur de risque.


Les ratios d’endettement font ainsi partie des ratios les plus utilisés dans
la littérature sur l’analyse du risque de défaillance (Rougès, 2005). De
plus, à travers l’effet de levier (Modigliani et Miller, 1958),
l’endettement accroît le risque sur la rentabilité des capitaux. Une
entreprise endettée pourrait donc être tentée de présenter des comptes
plus flatteurs que fidèles pour compenser ce handicap.

37En outre, un emprunt peut s’accompagner de clauses restrictives


(covenants) portant sur des ratios comptables. La violation de ces clauses
entraîne l’exigibilité de l’emprunt concerné. Face à un tel risque, une
entreprise est soumise à la tentation de manipuler les données
comptables de façon à masquer d’éventuelles violations.

38Ces soupçons favorisent le scepticisme des apporteurs de fonds


potentiels sur la qualité des comptes produits par une société endettée.
Pour éviter un accroissement de ses coûts de financement au-delà des
coûts justifiés par le seul risque lié à l’endettement, elle devrait être plus
incitée à signaler la qualité de ses informations comptables. Cela nous
amène à formuler l’hypothèse suivante.
H4 : Plus une entreprise est endettée, plus souvent la fonction comptable
est réalisée en externe.

2. Étude empirique
39Pour approfondir les pratiques d'externalisation de la fonction
comptable et le sens des concepts pour les praticiens, nous avons mené
des entretiens auprès de professionnels, dont trois présidents de conseils
régionaux de l’ordre des experts-comptables. Ces entretiens ont été
retranscrits et envoyés pour validation. Nous présentons dans les
paragraphes suivants le détail de l'étude quantitative.

2.1. Échantillon et variables


40L'échantillon de cette étude est constitué à partir du « Baromètre
Outsourcing » réalisé par la société Andersen (et repris depuis par Ernst
& Young). La collecte de ces données a été menée par l'institut TNS
Sofres qui a interrogé par téléphone des responsables d'entreprises
(présidents directeurs généraux ou directeurs administratifs et
financiers).

41Pour avoir une taille d’échantillon suffisante, nous avons agrégé deux
années consécutives, puisque la permanence des méthodes de
construction du baromètre permet une comparabilité des données
obtenues. Nous avons pris soin de vérifier que notre échantillon est
constitué de 123 entreprises différentes. Ces entreprises sont
représentatives de l’économie française grâce à la méthode des quotas
(par secteur d’activité et chiffre d’affaires) ; certaines ont externalisé une
ou plusieurs fonctions et d’autres pas.

42Le baromètre outsourcing fournit peu de données comptables et


aucune information relative aux commissaires aux comptes. Pour les
besoins de cette étude, nous l’avons complété par d’autres sources. Les
noms des commissaires aux comptes et les données financières ont été
obtenus par la consultation des rapports annuels publiés sur internet par
les entreprises de l’échantillon ou sur la base de données Diane. Le
cabinet d’appartenance des commissaires aux comptes a été obtenu par
différents outils de recherche sur internet (annuaire de la Compagnie
régionale des commissaires aux comptes de Paris, registre national du
commerce, etc.) lorsqu’il ne figurait pas dans les documents et bases
précédents. À l'issue de cette collecte de données, l’échantillon est
constitué de 123 entreprises (tableau 1).

Tableau 1 – Statistiques descriptives de l’échantillon

 5 Définition de l’INSEE : petites et moyennes entreprises = moins


de 250 salariés, grandes entreprise (...)

Activité Fréquence Taille5 Fréquence Mandats CAC Fréquence


Industrie 52 % PME 48,0 % Indépendants 40,9 %
Banques et
7 % GE 10,6 % Majors 11,7 %
assurances
Distribution et Cabinets
15 % TGE 41,5 % 47,4 %
commerce internationaux
Autres services 26 %

43Sur ces 123 entreprises, 12 ont externalisé leur fonction comptable ou


ont décidé de le faire dans les 2 ans. Cette proportion est conforme aux
ratios mesurés par les études sur ce phénomène : 7 % d’entreprises ayant
externalisé leur comptabilité (Ernst & Young 2005), 18 % d’entreprises
ayant externalisé leurs fonctions comptable et financière ou projetant de
le faire (Grant Thornton, 2009). La répartition par domaine d’activité de
notre échantillon est proche de celle de Tondeur et La Villarmois (2003),
celle des mandats de commissariat aux comptes de Piot (2004).

44Dans notre modèle, la variable endogène « fonction comptable réalisée


en externe » (EXTERNE) prend la valeur de 1 pour toutes les entreprises
dont le dirigeant a répondu que la fonction comptable était externalisée
ou qu’elle le serait dans les deux années suivantes et de 0 dans le cas
contraire. Même si la fonction comptable est hétérogène et peut donner
lieu à diverses formes d’externalisation partielle, le recours à une
variable binaire, et donc à une régression logistique, est une méthode
courante pour les études sur l’externalisation (Pisano, 1990 ; Poppo et
Zenger, 1998).

45Le recours à un grand cabinet de commissaires aux comptes


(TAILLECAC) correspond à l’hypothèse H1. En suivant Piot (2004),
Mard (2004) ou Zéghal et Sellami (2010), nous distinguons les grands
cabinets internationaux et les autres cabinets. Ainsi, TAILLECAC prend
la valeur de 1 lorsqu’au moins un des commissaires aux comptes
appartient à un des Big 4 et de 0 dans le cas contraire.

46Le recours au co-commissariat aux comptes (COCOMMISSARIAT)


correspond à l’hypothèse H2. Il prend la valeur de 0 lorsque l’entreprise
n’a qu’un seul commissaire aux comptes titulaire et de 1 lorsque
l’entreprise a plus d’un commissaire aux comptes titulaire.

47Le fait que l'entreprise soit cotée (COTEE) correspond à l’hypothèse


H3. Cette variable prend la valeur de 1 lorsque l’entreprise est cotée et de
0 dans le cas contraire.

48L’endettement de l’entreprise (ENDETTEMENT), qui correspond à


l’hypothèse H4, a été opérationnalisé sous forme de ratio comptable.
ENDETTEMENT représente la somme des dettes financières, dont les
concours bancaires courants, rapportée au total du bilan. L’endettement
moyen, sur notre échantillon, est de 27 %.

49Le tableau 2 présente les coefficients de corrélations de Spearman


entre les variables exogènes testées. Du fait de corrélations entre
variables, nous avons réalisé des régressions de modèles partiels (le
modèle moins une variable) pour vérifier la robustesse de nos résultats
(cf. tableau 3).

Tableau 2 – Corrélations de Spearman entre variables exogènes


TAILLE- COCOM- ENDETTE-
COTEE
CAC MISSARIAT MENT
TAILLECAC 1 0,032 0,001 -0,076
COCOM-
1 0,255*** 0,187**
MISSARIAT
COTEE 1 0,041
ENDETTE-
1
MENT

(** : significative au seuil de 5 % ; *** : significative au seuil de 1 %)

50Afin d’isoler l’effet signal (propre à la fonction comptable) de notre


modèle, nous avons souhaité introduire des variables permettant de
contrôler des facteurs explicatifs avancés par d’autres théories.

51L’expérience de l’externalisation est une variable classique de


l’approche ressources et compétences pour expliquer les externalisations
(Leiblein et Miller, 2003 ; Espino-Rodríguez et Padrón-Robaina, 2006).
Cette expérience est censée permettre à une entreprise de développer une
capacité à mieux choisir ses fournisseurs, mieux comprendre comment
organiser sa relation avec le prestataire, mieux anticiper et répondre aux
évolutions de l’environnement. Cette capacité lui permet d’obtenir de
l’externalisation des coûts plus faibles et des revenus plus grands
(Leiblein et Miller, 2003). Cette expérience (EXPERIENCE) est
opérationnalisée ici par le nombre d'autres fonctions (ressources
humaines, marketing, informatique...) déjà externalisées par l’entreprise.

52La concentration de l’actionnariat est un facteur très classique de la


théorie de l’agence. Elle a été opérationnalisée (CONCENTRATION)
grâce à l’indicateur d’indépendance BvD fourni par Diane. Ce dernier
prend des valeurs allant de A (aucun actionnaire ne possède plus de
24,9 % des parts de l’entreprise) à C (au moins un actionnaire possède
49,9 % ou plus des parts) et est nuancé par des + et des –. Nous l’avons
recodé sous forme de variable à 3 modalités.

53Enfin, deux autres variables de contrôle sont utilisées pour tenir


compte des effets liés au secteur de l’entreprise et à sa taille (Everaert et
al., 2010).

54Le secteur (SECTEUR) est opérationnalisé par une variable nominale


reprenant les secteurs d’activité du baromètre outsourcing :
SECTEUR = 1 pour l’industrie, 2 pour les banques et assurances, 3 pour
la distribution et le commerce et 4 pour les autres services.

55Pour la taille de l'entreprise (TAILLE), nous avons choisi de retenir le


nombre d’employés. L’effectif moyen, sur notre échantillon, est de 1 375
personnes.

2.2. Résultats
56La régression logistique de type logit, menée avec SPSS 11.5 (tableau
3), nous a permis d’estimer le modèle (complet) suivant :

Agrandir Original (jpeg, 84k)

Tableau 3 – Déterminants de l'externalisation de la fonction


comptable

Sans
CO- Sans
Sans Sans
Hyp ENDET- MODEL
TAILLE COMIS COTE
. TEMEN E
-CAC - E
SARIA T
T
- - - - -
SECTEUR
0,973 0,904 0,743 0,951 0,977
0 0 0 0 0
TAILLE
0,455 0,974 0,409 0,482 0,459
- - - - -
CONCENTRATION
0,323 0,441 0,225 0,299 0,429
0,429 0,414 0,473 0,332 0,443
EXPERIENCE
0,176 0,125 0,134 0,251 0,167
-0,175 -0,181 -0,054 - 0,361
H1 : TAILLECAC –
0,818 0,831 0,948 0,686
H2 : -4,355 -4,229 -2,485 - 4,272
COCOMMISSARIA –
T 0,065* 0,078* 0,037** 0,060*
1,510 1,214 1,402 1,545
H3 : COTEE +
0,050** 0,100* 0,060* 0,048**
H4 : 1,486 0,554 1,383 1,511
+
ENDETTEMENT 0,041** 0,246 0,052* 0,034**

(* : significative au seuil de 10 % ; ** : significative au seuil de 5 %)

57Nous pouvons, tout d’abord, noter que le secteur et la taille de


l’entreprise n’ont pas d’influence significative sur la pratique
d’externalisation comptable. Cela légitime la méthodologie de cette
recherche qui ne s’est pas focalisée sur un type d’entreprise particulier.
La taille est souvent considérée comme une variable influençant
l’externalisation, mais lorsqu’elle est distinguée de l’effet de
l’appartenance à un groupe (Chanson, 2007) ou du fait d’être coté (ici),
on s’aperçoit qu’elle n’est pas significative.
58Les deux dernières variables de contrôle (l’expérience de
l’externalisation et la concentration de l’actionnariat) ne peuvent chacune
capturer tout le pouvoir explicatif de leur théorie respective. Pour autant,
le fait qu’elles soient non significatives dans cette régression permet de
rassurer sur l’absence de corrélation fallacieuse entre les déterminants de
ces approches et les variables de notre modèle.

59Concernant les signaux substituables de qualité de l’information


comptable, l’hypothèse H2 est corroborée, tandis que l’hypothèse H1 ne
l’est pas. Par un effet de substitution des signaux, les entreprises ayant
recours au co-commissariat, un signal coûteux de la qualité des
informations comptables, réalisent moins souvent leur comptabilité en
externe.

60Parmi les incitations à signaler la qualité de la comptabilité, les deux


facteurs que nous avons proposés sont explicatifs : H3 et H4 sont
corroborées. Les entreprises cotées et endettées réalisent plus souvent
leur comptabilité en externe.

61Le modèle statistique présente un pouvoir explicatif satisfaisant (R² de


Nagelkerke de 43,3 %). Compte tenu du caractère exploratoire de notre
cadre d’analyse, la théorie du signal semble prometteuse pour expliquer
les choix d’externalisation de la fonction comptable.

3. Discussion et conclusion
62Après avoir examiné l’externalisation de la fonction comptable sous
l’angle de la théorie du signal, nous avons testé les hypothèses qui en
découlent. À travers les trois hypothèses corroborées émerge un cadre
d’analyse au sein duquel les entreprises cherchent à signaler la qualité de
leurs comptes aux apporteurs de fonds (actionnaires et prêteurs) au
moyen de l’externalisation de la fonction comptable.

63Cette étude présente plusieurs apports théoriques.


64Tout d’abord, elle introduit le signal dans l’étude des déterminants de
l’externalisation, en complément des approches « traditionnelles » par les
coûts ou par les compétences. La mobilisation de cette théorie pour
l’étude des déterminants de l’externalisation de la fonction comptable est
confortée par nos résultats. Elle permet de rendre compte des spécificités
de la fonction comptable qui produit des informations porteuses d’enjeux
en termes de gouvernance.

65De plus, notre étude élargit le champ d’application de la théorie du


signal. Cette théorie est fréquemment utilisée pour expliquer les choix
financiers et comptables, notamment la communication financière ou la
distribution de dividendes. Nous l’utilisons pour expliquer le choix du
mode de production des données financières à travers l’organisation de la
fonction comptable.

66Cette étude porte, aussi, sur « la fonction comptable aujourd’hui […]
largement délaissée par la recherche » (Labardin, 2010, p. 64). Elle
apporte une contribution sur l’organisation de cette fonction et, par delà,
sur les conditions de production de l’information comptable. Enfin, cette
étude clarifie le concept d’externalisation de la fonction comptable en
s’appuyant sur des entretiens avec des professionnels, notamment de
présidents de Conseils régionaux de l’Ordre des experts-comptables.

67Cette recherche présente, cependant, plusieurs limites que des études


complémentaires pourraient lever. Par exemple, nous n’avons pas
distingué, au sein de la fonction comptable, les différentes activités qui
pouvaient être externalisées séparément (Everaert et al., 2010). Nous
pouvons ajouter qu’une étude sur un échantillon plus important
permettrait d’asseoir plus solidement les résultats empiriques et qu’une
étude auprès des apporteurs de fonds pourrait confirmer l’intérêt qu’ils
portent à l’externalisation de la fonction comptable.

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Notes
1 Sous les termes d’apporteurs de fonds, nous regroupons les apporteurs
de capitaux (actionnaires ou associés selon le statut de la société) et les
différents prêteurs, notamment les obligataires et les établissements de
crédit.

2 Les experts-comptables (profession réglementée) bénéficient d'une


prérogative d'exercice (art. 20 de l'ordonnance 45-2138), qui assimile à
un exercice illégal la tenue de compte par celui qui n'aurait pas le titre.
Toutefois la seule saisie, dès lors qu'il n'y a pas imputation (c’est à dire la
codification des données comptables) ne nécessite pas le statut d'expert-
comptable. Ce qui amène parfois certains cabinets d'experts-comptables
missionnés pour tenir la comptabilité à sous-traiter la saisie auprès de
tiers, notamment dans des pays à bas coût de main d’œuvre. Ces derniers
ne doivent alors pas être en relation avec le client et la responsabilité du
dossier revient à l’expert comptable.

3 En l’absence d’instrument de mesure public, nous ne pouvons


qu’esquisser quelques tendances. Si l’on compare les éditions 1999 et
2008 du baromètre Outsourcing d’Andersen (devenu Ernst & Young) la
proportion d’entreprises recourant à l’externalisation est restée
relativement constante (de 60 à 63 %), en revanche le nombre de
fonctions externalisées a plus que doublé (de 2,1 à 5). Concernant plus
spécifiquement l’externalisation de la fonction comptable, on observe
des proportions allant de 7 % (Ernst & Young, 2005) à 13 % (Grant
Thornton, 2009) lorsque l’on intègre les activités financières (audit
interne…). Les activités comptables les plus externalisées sont les
comptabilités clients (et notamment la facturation et le recouvrement),
fournisseurs et générale, loin devant la consolidation (Grant Thornton,
2009).

4 Source : contrat d’assurance des experts-comptables de l’assureur


Covéa, souscrit par une majorité des experts-comptables.

5 Définition de l’INSEE : petites et moyennes entreprises = moins de


250 salariés, grandes entreprises = de 250 à 500 salariés, très grandes
entreprises = plus de 500 salariés
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http://journals.openedition.org/fcs/docannexe/image/1189
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Fichie
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Pour citer cet article


Référence électronique

Guillaume Chanson et Véronique Rouges, « L’externalisation de la


fonction comptable à l’épreuve de la théorie du signal », Finance
Contrôle Stratégie [En ligne], 15-3 | 2012, mis en ligne le 05 novembre
2012, consulté le 02 novembre 2020. URL :
http://journals.openedition.org/fcs/1189 ; DOI :
https://doi.org/10.4000/fcs.1189

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Auteurs
Guillaume Chanson

PRISM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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 Pour une comparaison systématique de cas : l'apport de csQCA à la


condensation des données qualitatives [Texte intégral]

Paru dans Finance Contrôle Stratégie, NS-6 | 2019


Véronique Rouges

PRISM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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Tous droits réservés

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