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Université Cadi Ayyad Département de Chimie

Faculté des Sciences Année 2011-2012


Semlalia-Marrakech

Contrôle 1, Filière SMPC


Module de Chimie Générale-S1
Corrigé

Exercice I
- Les constituants d’un atome ou d’un ion sont les protons, les neutrons et
les électrons.
- Z est le numéro atomique ; c’est le nombre de protons.
A
Z
Xq Ca 2
40
20
32
16
S 2 79
35
Br  128
Te
52

Protons 20 16 35 52
Neutrons 20 16 44 76
Electrons 18 18 36 52

Exercice II
1- Un hydrogénoïde est toute espèce possédant un seul électron et un noyau
de charge Ze.
2- Dans la théorie de Bohr (applicable aux hydrogénïdes) l’expression de
Z2
l’énergie de l’électron est donnée par : En  EH  2 . D’après les
n
données l’électron se trouve au niveau n = 4 avec une énergie EH d’où :
En = EH.
Z2
E H  E H  2 . On déduit que Z2 = n2 et par conséquent Z = 4.
n
Donc l’élément en question est Be et l’hydrogénïde c’est Be3+.
3- EI = E = Ef – Ei = E – E4 = 0 – EH = 13,6 eV.
4- Six (6) radiations peuvent être émises lors du retour de l’électron du
niveau 4 vers le niveau fondamental.
4 3 4 2 4 1 3 2 3 1 2 1.
Ou bien : 4
3
2
1

5- 4 1; 3 1 et 2 1 appartiennent à la série de Lyman (retour vers


le niveau n = 1).
4 2 et 3 2 appartiennent à la série de Balmer (retour vers le niveau
n = 2).
4 3 appartient à la série de Pashen (retour vers le niveau n = 3).
6- Dans chaque série il y a un min (correspond au retour de l’infini vers n)
et un max (correspond au retour de n+1 vers n). Comme  et E sont
inversement proportionnelles, à min correspond Emax et à max
correspond Emin.

hc hc
Emin  En1  En  max 
max 1
EH  Z 2 ( 2 
1
n (n  1) 2
6,626.10 34  3.108
Série de Lyman : max  = 7,61.10-9 m.
1 1
 13,6  4 2  1,6.10 19 ( 2  2 )
1 2
6,626.10 34  3.108
Série de Balmer : max  = 4,11.10-8 m.
1 1
 13,6  4 2  1,6.10 19 ( 2  2 )
2 3
6,626.10 34  3.108
Série de Pashen : max  = 1,17.10-7 m.
1 1
 13,6  4 2  1,6.10 19 ( 2  2 )
3 4
7- Les relations entre les nombres quantiques sont :
n  N* ; 0ln–1 ; -l  m  +l.
a. n étant égal à 4 les fonctions d’ondes sont :


b. La sous-couche est donnée par la valeur de l. Donc :
m (m = -3, -2, -1, 0, 1, 2, 3) correspondent à la sous-couche 4f.
m (m = -2, -1, 0, 1, 2) correspondent à la sous-couche 4d.
m (m = -1, 0, 1) correspondent à la sous-couche 4p.
 correspond à la sous-couche 4s.

Exercice III
1- On va désigner par 1 l’isotope 28Si, par 2 l’isotope 29Si et par 3 l’isotope
30
Si. On aura le système d’équations suivant :

x1M 1  x2 M 2  x3 M 3  M  XiMi  M
i
ou bien
x1  x2  x3  1  Xi 1
i

M étant la masse atomique du silicium naturel.

x1M 1  (1  x1  x3 ) M 2  x3 M 3  M
x2  1  x1  x3

M  M 2  x1 ( M 1  M 2 )
x3 
M3  M2
20,086  28,976  0,9223(27,977  28,976)
x3  = 0,0314 .
29,974  28,976
Donc : X3 = 3,14%.
x2 = 1 – x1 – x3 = 1 – 0,0314 – 0,9229 = 0,0463 soit X2 = 4,63%.
2- Attention : ne pas confondre le pourcentage molaire et le pourcentage
massiques (les abondances naturelles ont des pourcentages molaires).
Le nombre de moles de Si dans l’échantillon de 56,172 g est donné par :
m m
nt   2mol ni = xi.nt mi  xi M i  xi   Mi .
M M
56,172
m1  0,9223   27,977  51,606 g
28,086
56,172
m2  0,0463   28,976  2,683g
28,086
56,172
m3  0,0314   29,974  1,882 g .
28,086
3- E = m.c2 ; m = mth – mexp = Z.mp + (A - Z).mn – mexp.
Avec : th = théorique ; exp = expérimentale ; p = proton et n = neutron.
27,977.103
m = 14.10 (1,673  1,675)   0,414.1027 kg
27
23
6,022.10
Remarque : - l’énergie de cohésion demandée est celle du noyau de
l’isotope 28.
103
- 1 u.m.a. = kg .
NA
Donc : E = 0,414.10-27x(3.108)2 = 3,726.10-11 J = 232,875 MeV.
4- Pour comparer la stabilité des noyaux, il faut déterminer l’énergie de
cohésion par nucléon.
232,875
28
Si : ESi =  8,32 MeV .
28 nucl
1790
235
U : EU =  7,62 MeV .
235 nucl
Comme ESi > EU, on peut conclure que le noyau de 28Si est plus stable que
celui de 235U.

Exercice IV
1-
a. A : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d10 4s2 4p6 5s1.
b. B : 1s2 2s2 2p6 3s2.
c. D : 1s2 2s2 2p5.
d. E : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6.
e. G : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d5 4s1.
f. J : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d10 4s2.
2- Généralement les éléments ont tendance à acquérir la configuration du
gaz rare le plus proche.
 A est un alcalin en perdant un électron il aura une
configuration de valence 4s2 4p6.
 D est un halogène en recevant un électron sa
configuration de valence sera : 2s2 2p6.
 J est un alcalino-terreux en perdant deux électrons sa
configuration de valence sera : 3s2 3p6.
Donc les ions les plus stables dans les cas a, c et f sont : A+, D- et J++.

﴾Ce qui est écrit en bleu ou en rouge n’est


qu’un complément pour l’étudiant. Il n’est pas
demandé de le mettre sur la copie.﴿