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1- présentation de l’ENIEM

ENIEM est leader de l’Électroménager en Algérie, elle possède des capacités de


production et une longue expérience dans le domaine de la fabrication et le
développement dans les différentes branches de l’électroménager.
 Création :
L’entreprise national des industries de l’électroménager (ENIEM) est constitue
par le décret n 83 du 02 /01/1983.
Elle est issue de la restructuration organique de la SONELEC, crée en 1974 dont
la production dans le domaine de l’électroménager a démarré en 1977.
L’ENIEM a été transformé en entreprise publique économique (société par
action) en 1989 et elle a été dotée d’un capital social de 4 000 000 DA.
Son capital social en 2009 est de 10 279 800 000 DA, il est détenu en totalité
par la SGP INDELECT dont elle relève actuellement.

 Mission et Objectifs :
La mission de l’ENIEM consiste dans la fabrication, l’assemblage, la vente et la
promotion des services après vente des produits électroménagers.
L’ENIEM a évalué dans un environnement ou la contrainte budgétaire n’existait
pas et l’objectif de rentabilité n’a jamais été une priorité. Les objectifs sociaux
ont de tout temps dominé et la législation avantageaient les valeurs sociales (le
maintien de l’emploi, augmentation des salaires,…).
Aujourd’hui l’ENIEM se met sur un autre chemin, ou la rentabilité constitue
l’objectif ultime de toute entreprise. Elle affiche les objectifs suivants
 Le maintien de sa position concurrentielle sur le marché national en
améliorant la qualité de ses produits et en suivant l’évolution de
marché ;
 La réalisation d’une rentabilité financière en augmentant le chiffre
d’affaire et en réduisant les couts ;
L’ENIEM a été transformé en entreprise publique économique (société par
action) en 1989 et elle a été dotée d’un capital social de 4 000 000 DA.
Son capital social en 2009 est de 10 279 800 000 DA, il est détenu en totalité
par la SGP INDELECT dont elle relève actuellement.

 Mission et Objectifs :
La mission de l’ENIEM consiste dans la fabrication, l’assemblage, la vente et la
promotion des services après vente des produits électroménagers.
L’ENIEM a évalué dans un environnement ou la contrainte budgétaire n’existait
pas et l’objectif de rentabilité n’a jamais été une priorité. Les objectifs sociaux
ont de tout temps dominé et la législation avantageaient les valeurs sociales (le
maintien de l’emploi, augmentation des salaires,…).
Aujourd’hui l’ENIEM se met sur un autre chemin, ou la rentabilité constitue
l’objectif ultime de toute entreprise. Elle affiche les objectifs suivants :
 Le maintien de sa position concurrentielle sur le marché national en
améliorant la qualité de ses produits et en suivant l’évolution de
marché ;
 La réalisation d’une rentabilité financière en augmentant le chiffre
d’affaire et en réduisant les couts ;

 L’organisation générale de l’ENIEM :

L’organisation générale de l’ENIEM se présente comme suite :


 Le siège social
 Le complexe d’appareils ménagers CAM
 L’unité commerciale
 La filiale FILAMP (production des lampes électriques)
 La filiale EMS de production de sanitaires (production de lavabos,
baignoires, éviers)

La restructuration de CAM en 1998 a donnée lieu a sa réorganisation en trois


unites de production spécialisés par produit :
 L’unité froid
 L’unité cuisson
 L’unité climatisation
La CAM compte également l’unité prestation technique dont le rôle est de
fournir des prestations techniques et des services nécessaires aux unités de
production, tel que :
- Réparation des outils et des moules ;
- Fabrication des pièces de rechange mécanique ;
- Conception et réalisation d’outillage ;
- Gestion informatique ; etc.

Face aux enjeux économiques ENIEM a mis en ouvre et a développer un


système de management de qualité conforme au référentiel international
Cette politique est basé sur :
 La compréhension des besoins des clients
 Le développement de la culture de l’entreprise et son professionnalisme

L’ENIEM s’est engagé dans une démarche environnementale, en mettant en


place un système de management selon le référentiel ISO 14001 /2014.
Figure 1 : sigle de l’ENIEM

2-Introduction :
Etant en fin de cycle en licence génie électrique, spécialité automatique à
l’UMMTO, on a été conduit à accomplir un stage de fin de cycle, et cela pour
concrétiser nôtres formation.
On a effectué ce dernier dans l’entreprise industrielle électroménager, qui a
portée sur l’étude de la station démaillage EP 27 et son automatisation.
Au cours de ce stage à l’unité cuisson on a pu s’intéressés à l’étude
technologique de la station démaillage EP 27, ils nous a permet de percevoir
comment une entreprise industrielle évolue.
On a pu s’intéresser aux différentes parties de la station démaillage EP 27 est à
son fonctionnement, cette visite à l’entreprise nous a permet de nous
familiariser avec les différents services et d’apprendre toutes les étapes qui
précédent à la fabrication des cuisinières.

II- ETUDE DES DIFFERENTES PARTIES ENERGETIQUES  :


1-Energie électrique  :
Le terme énergie électrique désigne toutes les énergies transférée ou stockée
grâce à l’électricité. Cette énergie est transférée d’un système à un autre par
un mouvement de charge.

Figure  1 : production de l’énergie électrique.

1.2-les différents composants d’une armoire électrique :


 L’armoire électrique : est composée de :

a)-Le sectionneur :
Le sectionneur est un appareil de connexion qui permet d'isoler (c'est sa
fonction) un circuit pour effectuer des opérations de maintenance, de
dépannage ou de modification sur les circuits électriques qui se trouvent
en aval. Il peut être considéré comme un appareil de connexion et/ou de
raccordement mais jamais comme un appareil de protection. Cette remarque
peut paraître stupide mais nombre d'entre vous confondent "le sectionneur" et
"le sectionneur porte fusibles". Ce dernier assure les fonctions d'isolement par
le sectionneur et de protection par les fusibles. Attention nous employons
généralement des sectionneurs portes fusibles dans l'Education Nationale mais
un sectionneur classique peut se rencontrer dans l'industrie.

Figure 2 : sectionneur.


Le pouvoir de coupure et de fermeture, c’est-à-dire la capacité qu’a cet
appareil à fermer ou à ouvrir un circuit, est nulle. Ceci est d’une importance
capacité : un sectionneur se manipule toujours avide (aucun courant ne le
traverse lorsqu’on l’actionne, les circuits en aval doivent être ouverts). Nous
pouvons retrouver cet appareil dans différents domaines de tension : BTA, BTB,
HTA, HTB. Sa forme et sa raille peuvent varier de façon vraiment significative.
 Dénomination : Nous définirons un sectionneur par :
 le nombre de pôles.
 la valeur de la tension assignée.
 le courant assigné.
 le ou les contacts auxiliaires.
 la nature de la commande.

Le terme de pôle peut être remplacé dans certains ouvrages par :


 les pôles de puissance,
 les contacts de puissance.
 les contacts principaux.
b)-Disjoncteur :
Un disjoncteur est un dispositif électromécanique, voire électronique, de
protection dont la fonction est d'interrompre le courant électrique en cas
d'incident sur un circuit électrique.

Figure 3 : disjoncteur.


Il est capable d'interrompre un courant de surcharge ou un courant de court-
circuit dans une installation. Suivant sa conception, il peut surveiller un ou
plusieurs paramètres d'une ligne électrique. Sa principale caractéristique par
rapport au fusible est qu'il est réarmable (il est prévu pour ne subir aucune
avarie lors de son fonctionnement).

Figure 4: symbole du disjoncteur.


 Le rôle d'un disjoncteur : Un disjoncteur, un appareil électromécanique
de connexion qui permet de couper le courant d'un ou plusieurs circuits
en cas de surintensité ou surcharge, a pour but de protéger :

 Les installations électriques, des courants d’intensités trop


élevées susceptibles de les endommager.
 Et les hommes, de l’électrocution.

Figure 5 : les composants d’un disjoncteur.

 Avec ce système, il n’y a pas de fusible à changer. Pour  remettre l'installation


sous tension, il suffit de remettre l’interrupteur en position " on ", bien entendu
après avoir  réglé l’incident à l'origine de la surcharge ou du courant de court-
circuit.

 Les différents types de disjoncteur :   Il existe plusieurs types de


disjoncteur:
 Les disjoncteurs magnétiques, qui assurent la protection contre
les court-circuit.

  Les disjoncteurs thermiques, qui assurent la protection contre


les surcharges,
 
    Les disjoncteurs magnétothermiques, qui assure la protection
contre les courts-circuits ainsi que les surcharges.

 Les disjoncteurs électroniques, qui réalisent les fonctions des


déclencheurs thermiques et / ou magnétiques, tout en disposant
d’une large plage de réglage (du niveau de déclenchement, du
délai de déclenchement).

 Les interrupteurs et les disjoncteurs magnétothermiques


différentiels, qui assure la protection contre les courts-circuits,
les surcharges et la protection des personnes contre les contacts
indirects.

c)-Fusible :
Le coupe-circuit à fusible, en abrégé fusible, est en électricité et électronique,
un organe de sécurité dont le rôle est d'ouvrir un circuit électrique lorsque
le courant électrique dans celui-ci atteint une valeur d'intensité donnée
pendant un certain temps1.

Figure 6: fusible.
Son nom vient du fait qu'il fonctionne par fusion d'un filament conducteur,
sous l'effet de l'élévation de température provoquée par la surintensité.

Figure 7: différents composants du fusible.

 : Le composant principal de ce dispositif est un petit isolant enveloppant


un fil conducteur qui fond quand il est traversé par un courant
d’intensité supérieure au calibre supporté. Ainsi, il permet d’ouvrir le
circuit électrique pendant une période de surintensité et prévient les
incendies ainsi que la destruction de l’ensemble du système. Le fusible
garantit l’intégrité du circuit d’alimentation.
Figure 8 : fusible.

 Les différents Types du fusible : Il existe différents types de


fusibles selon leur forme et leur format. Généralement, un fusible prend
la forme d’un cylindre en céramique (surtout pour les circuits
électroniques) ou en verre (sur les tableaux électriques, à l’intérieur des
prises, etc.), dont le centre est traversé par un filament en métal.

d)-Contacteurs:
Le contacteur est un composant électromagnétique. Il fonctionne comme un
interrupteur à l’intérieur d’un circuit en établissant ou en interrompant le
passage du courant. Ce n’est pas un composant indispensable dans une
installation électrique mais les bénéfices résultant de son emploi sont
importants.
Figure 8 : contacteur.

 Le rôle d’un contacteur :

jour/nuit ou heures creuses est de mettre en service automatiquement des


équipements électriques à consommation élevée comme un radiateur, un
réfrigérateur, un lave-linge, un ballon d’eau chaude, un lave-vaisselle ou un
four lorsque le prix du kilowatt par heure est faible. Cet appareil possède trois
options de réglage : marche automatique, arrêt et marche manuelle (pendant
les heures pleines). Il peut être allumé manuellement ou programmé
automatiquement pour fonctionner.
En fonction du modèle, il peut avoir des contacts auxiliaires intégrés ouverts ou
fermés. Il peut supporter l’ajout d’additifs ou de blocs auxiliaires qui serviront
seulement pour la commande à distance ou la signalisation. Un contacteur est
constitué par une bobine, un ressort de rappel, 2 à 4 contacts de puissance ou
pôles (unipolaires, bipolaires, tripolaires, tétrapolaires), un circuit magnétique
constitué d’un aimant fixe et d’un aimant mobile (armature fixe et mobile), une
bague de déphasage qui stabilise les vibrations des bobines alimentées en
courant alternatif ainsi que des contacts auxiliaires ouverts ou fermés.
 Fonctionnement d’un contacteur :
La bobine du contacteur peut être alimentée aussi bien par un courant
alternatif que par un courant continu (de 24 à 400 V). La bobine est alimentée
en général pendant les heures creuse. Elle génère un champ magnétique et la
partie mobile de son armature est attirée contre la partie rigide. En fonction du
modèle, les contacts se ferment ou s’ouvrent alors. Si la bobine n’est pas
alimentée, ce qui est généralement le cas pendant les heures pleines, le ressort
de rappel divise les deux portions de l’armature et garde les contacts de
puissance ouverts ou fermés. Ce mécanisme permet à un fournisseur
d’électricité de contrôler la mise en service des appareils électriques de son
client si celui-ci a souscrit au préalable à un abonnement jour/nuit.

e)-Relais électrique :
Un relais est un commutateur électromécanique. En interne, il est constitué
d'une bobine. Lorsque petit courant circule à travers la bobine, le champ
magnétique est induit qui provoque l'interrupteur (induit) de se déplacer, de
fermer ou ouvrir la connexion électrique. Typiquement, un relais est utilisé
pour contrôler haute tension (AC ou DC) circuit en utilisant petit circuit de
tension continue sans aucune connexion électrique directe entre eux. Cela
signifie, circuit à haute tension (circuit 1) et le circuit basse tension à courant
continu (circuit 2) sont magnétiquement lié mais séparés électriquement.

Figure 9 : un relais électrique.


 Fonctionnement du relais et de travail:

La figure ci-dessous montre la représentation schématique de relais. Lorsque


petit courant continu circule à travers la bobine du relais, bobine dynamise.
Ainsi l'armature est attirée vers la broche NO (normalement ouvert). Lorsque le
flux de courant à travers les arrêts de la bobine, l'armature revient à sa position
normale, signifie broches COM est connecté à NC (normalement connecté)
broche. Le fonctionnement des relais est de même pour tous les relais de base.

Figure 10 : relais.

Différents types de relais :


 Relais activé : La figure ci-dessous montre le relais sous tension.
Ici, on connecté 5V à la bobine d'extrémité à travers le bouton
avec d’autre extrémité, on relié à la terre. Dans ce cas, on appuyé
sur le bouton-poussoir pour assurer un approvisionnement
continu à la bobine. courant circule à travers les bobine et
dynamise.
Figure 11 : relais active.

 De-relais sous tension : La figure ci-dessous montre la De - relais


excité. Dans ce cas, le bouton poussoir est relâché. Ainsi il n'y a
pas d'alimentation DC aux bobines et commence la mise hors
tension. Maintenant la bobine perd sa propriété électro-aimant et
interrupteur du fer (de l'armature) revient à sa position normale
en raison du ressort qui lui est connecté.   

 
Figure 12 : relais sous tension.

 Teste de relais : Les étapes suivantes sont utilisées pour tester un relais
utilisant multimètre :
 Vérifier la continuité entre NC (normalement fermé) et les broches COM.
 Vérifiez la discontinuité entre NO et COM broches.
 Voir la tension nominale sur le relais.
 Appliquer la tension nominale de la bobine du relais.
 vérifier la continuité et pas repères de la COM.
 Vérifiez également la discontinuité entre NO (normalement ouvert) et
broches COM.
 Enfin mesurer la résistance sur la bobine du relais et vérifier cette valeur
avec la valeur indiquée par le fabricant. 

 Applications de relais:

 Les relais sont utilisés principalement dans les endroits où le signal de


faible puissance est utilisé pour contrôler le circuit.
 Ils sont également utilisés dans les applications où nous avons besoin de
contrôler plusieurs circuits avec un seul signal de faible puissance.
 Nous utilisons les relais dans les applications numériques pour effectuer
des opérations logiques. Les relais qui sont utilisés pour les applications
haut de gamme sont appelés en tant que relais de contacteurs et ils
exigent une grande puissance pour entraîner les moteurs.
 Les relais sont utilisés dans les circuits pour fournir des retards. Ils ont
besoin de temps pour ouvrir et fermer le circuit.
 Utilisé pour contrôler la haute tension (AC ou DC) circuits à faible signal
de tension DC. Également utilisé pour contrôler les circuits de courant
élevé avec un faible courant.
 Effectue des opérations logiques et booléennes dans les applications
numériques.
 Utilisé dans les centraux téléphoniques pour passer des appels.
f)-Transformateur :
Un transformateur électrique (parfois abrégé en « transfo ») est une machine
électrique permettant de modifier les valeurs de tension et d'intensité du
courant délivrées par une source d'énergie électrique alternative, en un
système de tension et de courant de valeurs différentes, mais de même
fréquence et de même forme.

Figure 12: transformateur.

Il effectue cette transformation avec un excellent rendement. Il est analogue à


un engrenage en mécanique (le couple sur chacune des roues dentées étant
l'analogue du courant et la vitesse de rotation étant l'analogue de la tension).
Figure 13: symbole du transformateur.
 Principe générale de fonctionnement d’un transformateur :
 Transformateur monophasé : D'une manière simplifiée, un
transformateur est composé d'un noyau magnétique (acier doux
au silicium) sur lequel sont disposés deux enroulements en
cuivre : l'enroulement branché sur la source d'énergie est le
"primaire" et l'enroulement branché vers les récepteurs est le
"secondaire". Les deux enroulements ont un nombre de spires
(tours) différents : le plus grand est l'enroulement "haute tension
(HT)" et le plus petit, l'enroulement "basse tension (BT)".

Figure 14: transformateur monophasé.

Le rapport de transformation de la tension est proportionnel au


rapport entre le nombre de spires de chaque enroulement.
 Transformateur triphasé : Un transformateur triphasé est
composé d'un noyau à trois branches sur lesquelles sont
combinés les enroulements primaires et secondaires, de façon
concentrique ou alternée.

Figure 15 : transformateur triphasé.

I. Rôle d’un transformateur : Le transformateur est un convertisseur


statique (pas de pièce en mouvement). Il transforme une tension
sinusoïdale en une autre tension sinusoïdale de valeur efficace
différente. Il est soit élévateur, soit abaisseur de tension ou de courant. Il
peut également être utilisé comme élément isolant entre deux circuits.
C’est l’appareil de base pour le transport de l’énergie électrique. Les
transformateurs monophasés sont utilisés essentiellement pour
l’obtention de très basse tension (6V-12V-24V).

g)-Temporisateur : Un temporisateur est un circuit électronique qui permet


de mettre en route un système pendant un certain temps, ou qui permet de le
mettre en route au bout d'un certain temps. Les applications d'un
temporisateur sont multiples et variées, et on peut aussi bien avoir besoin
d'activer un circuit pendant quelques secondes que pendant quelques heures
voir plusieurs jours.
Figure 16: temporisateur.
Un temporisateur peut être construit à partir d'un simple monostable, mais
nous verrons qu'il existe d'autres solutions, un peu moins simples mais qui
permettent d'obtenir des durées de temporisation très longues.
 Utilisation (exemples) :

Le temporisateur est un circuit très utilisé. Il permet par exemple :

 D’allumer une lampe pendant trois heures à partir du moment où la nuit


tombe;
 D’allumer une lampe dans une cage d'escalier pendant 5 minutes à partir
du moment où un usager appui sur un bouton poussoir;
 De laisser allumer une ampoule de plafonnier de voiture pendant 1
minute, à partir du moment où les portes sont fermées;
 De retarder la production d'un évènement, par exemple déclencher une
sirène au bout de 15 seconde si aucun code valide n'a été saisi sur un
clavier, après détection de l'intrusion;
 De définir précisément le temps pendant laquelle une sirène d'alarme
doit se faire entendre (30 secondes par exemple).

 Différents de temporisateurs :
 Temporisateur électromagnétique : La temporisation est obtenue
en faisant varier la vitesse avec laquelle :

 l’air contenu dans le soufflet s’échappe s’il s’agit d’une


temporisation TRAVAIL.
 L’air pénètre dans le soufflet s’il s’agit d’une temporisation
REPOS.

 Temporisateur électronique : Les temporisateurs électroniques


sont des composants d’encombrement réduits permettant une
large gamme de réglage. Ils existent en deux technologie
caractérisées par le type de leurs sorties qui peuvent être à relais
ou à transistor (statique).

 Temporisateur pneumatique : On distingue principalement les


dispositifs à «dash-pot » comme dans le cas de la technologie
électro-pneumatique et les dispositifs à réduction de débit qui
consistent à remplir progressivement, grâce à une restriction
réglable, une chambre jusqu’à atteindre la pression suffisante
pour obtenir le seuil de commutation.

 Temporisateur programmés : Les temporisateurs existent aussi


sous forme de blocs-fonctions intégrés dans le logiciel de l’API.

 Les composants qu’on trouve sur un tableau de bord :

a)-Sélecteur : Les sélecteurs rendent les tableaux de bord interactifs dans la


mesure où ils permettent à chaque utilisateur de modifier l'affichage des
données..

Figure 1 : sélecteur.


Un sélecteur permet de modifier :
 
 Les panneaux dans une pile de panneaux.
 Les données s'affichent dans un objet Grille/Graphique.
 Le contenu des champs de texte dynamiques (champs de texte faisant
référence à un objet dans un rapport) dans une pile de panneaux.
 Le contenu d'un autre sélecteur.
 Les données affichées dans un document Transaction Services.

b)-Boutons poussoirs: Dispositif de commande d'un appareil électrique que


l'on met en marche en appuyant dessus et qui est pourvu d'un ressort de
rappel. Exemple : Toutes les voitures modernes sont équipées de boutons
poussoirs, notamment un pour actionner l'anti-givre.

Figure 2: bouton poussoir.


 La différence entre un bouton poussoir et un interrupteur :
En effet, pour contrôler un circuit électrique lumineux, les deux
commandes électriques les plus utilisées sont:
 L’interrupteur va et vient est ce qu’on appelle un contact
maintenu: Au moment de l’appui, le mécanisme s’engage
pour que le contact électrique se fasse et le contact reste dans
la position
 Pour le bouton poussoir, on parle de contact non maintenu:
lors de l’appui sur le bouton poussoir, le contact se fait
momentanément pour revenir à la position initiale.
c)-Voyant :

Un voyant est un indicateur lumineux transmettant une information.

Figure 3 : voyant.

 Il existe deux types de voyant :

 Le voyant témoin :

Figure 4 : voyant témoin.

 Le voyant lumineux :
Figure 5 : voyant lumineux.

d)-Les capteurs : Un capteur est un transducteur capable de transformer une


grandeur physique en une autre grandeur physique généralement électrique
(tension) utilisable par l’homme ou par le biais d’un instrument approprié. Le
capteur est le 1er élément d’une chaîne de mesure ou d’instrumentation.

Figure 6: capteur.

Un capteur n’est jamais parfait, il convient de connaître avec la plus grande


précision possible son état d’imperfection. De plus, il faut prendre en compte la
perturbation apportée au système par la mesure. Le concepteur d’une chaîne
instrumentale aura donc des choix à opérer.
Figure 7 : schémas sur le fonctionnement du capteur.

 les différents types des capteurs :

 Les Capteurs de Lumière : Un capteur de lumière est un capteur


intégré sur certains modèles de téléphones (principalement des
smartphones) qui détecte la luminosité ambiante de son
environnement. Il permet notamment d’ajuster selon cette
lumière sa propre luminosité, afin d’améliorer le confort de
l’utilisateur (si la luminosité ambiante est trop faible, il
l’augmente) ou d’économiser de la batterie (si la luminosité
ambiante est forte, il la baisse) de manière automatique. 
Figure 8 : les composants du capteur.

 Capteur de Force : Les capteurs de force sont des capteurs de


type, jauges de contrainte. La jauge de contrainte est une pièce
qui sous l’effet d’une force va s’étirer longitudinalement. Elle est
utilisée principalement pour la pesée d'objet ou de personne, ou
pour mesurer des efforts de traction et de compression.

Figure 9 : capteur de force.

 Capteur de Son : Entendre la voix d’un ami, cela peut sembler


banal. Pourtant ce n’est pas possible sur la lune. En effet, le son
est une onde, une vibration qui se propage dans un milieu
matériel en l’occurrence dans l’air. Ce sont les molécules qui en se
serrant puis en s’espaçant permettent au son de se propager. Sur
la lune, il n’y a pas d’air donc pas de son.

figure 10 : capteur de son.

 Capteur de température : Les applications sont nombreuses :


appareils électroménagers (four, réfrigérateur,…), automobile
(moteur, habitacle), l’industrie de transformation (plastique,
alimentaire, chimie, automobile, électronique,…) et les
installations de chauffage urbain ou industriel.

Figure 11 : capteur de température.


 Capteur de pression : Il existe deux types de capteur de pression :
les capteurs de pression absolue, et les capteurs de pression
différentiels. Ce type de composant est généralement construit
autour d'une "puce" composée d'un élément piezzorésistif à la
silicone, qui permet de délivrer une tension continue
proportionnelle à la pression mesurée, avec une très bonne
linéarité.

Figure 12 : capteur de pression.

 Les capteurs de position : Les déplacements ou les positions que


l'on mesure peuvent être linéaires ou angulaires. Les deux types
de mouvement peuvent être convertis l'un dans l'autre grâce à
des dispositifs mécaniques (crémaillère, vis sans fin, ...), mais
ceux-ci entraînent des erreurs (jeux, hystérésis, influence de la
température, ...).
Figure 13 : capteur de position.

e)-Variateur de vitesse :
Un variateur de vitesse est un équipement permettant de faire varier la vitesse
d’un moteur, une nécessité pour de nombreux procédés industriels.

Figure 14 : variateur de vitesse.

En effet, la plupart des moteurs tournent à vitesse constante. Pour moduler la


vitesse des équipements de procédé, on a longtemps eu recours à divers
dispositifs mécaniques. Aujourd’hui, on fait surtout appel à des variateurs de
vitesse électroniques.
 Principe de base du variateur de vitesse :

Depuis la venue de la technologie des semi-conducteurs, la variation de vitesse


électronique des moteurs électriques a pris le dessus sur les anciens systèmes
tels que les groupes Ward-Léonard.
Cette technologie, devenue fiable, part toujours du même principe : à partir
d'une source, la plupart du temps triphasée alternative pour les ascenseurs, le
variateur de vitesse va recréer en sortie :
 Une tension triphasée variable en fréquence et en amplitude pour les
moteurs à courant alternatif.

Figure 15 : graphe d’une tension triphasé et continu.


 Une tension continue variable en amplitude pour les moteurs à courant
continu.

 Les composants du variateur de vitesse :

 D’un redresseur qui, connecté à une alimentation triphasée (le réseau),


génère une tension continue à ondulation résiduelle (le signal n'est pas
parfaitement continu). Le redresseur peut être de type commandé ou
pas,

 D’un circuit intermédiaire agissant principalement sur le "lissage" de la


tension de sortie du redresseur (améliore la composante continue). Le
circuit intermédiaire peut aussi servir de dissipateur d'énergie lorsque le
moteur devient générateur,
 D’un onduleur qui engendre le signal de puissance à tension et/ou
fréquence variables,

 D’une électronique de commande pilotant (transmission et réception des


signaux) le redresseur, le circuit intermédiaire et l'onduleur.
 Le variateur de vitesse est principalement caractérisé selon la séquence
de commutation qui commande la tension d'alimentation du moteur. On
a:
- Les variateurs à source de courant (CSI),
- Les variateurs à modulation d'impulsions en amplitude (PAM),
- Les variateurs à modulation de largeur d'impulsion
(PWM/VVC).

 Fonction des variateurs de vitesse : Au niveau des ascenseurs, parmi la


multitude de possibilités de fonctions qu'offrent les variateurs de vitesse
actuels, on épinglera :

 L’accélération contrôlée,
 La décélération contrôlée,
 La variation et la régulation de vitesse,
 L’inversion du sens de marche,
 Le freinage d'arrêt.

Figure 16 : graphe de vitesse du variateur en fonction de temps.


Armoire électrique : branchement des différents composants électriques :

Figure 17 : armoire électrique.


2-Energie hydraulique  :
Introduction  :
L’énergie hydraulique est exploitée depuis la fin du XIXe siècle pour produire
de l’électricité et son utilisation s’est répandue dans 159 pays du monde. Elle
est aujourd’hui la source d’énergie renouvelable la plus utilisée pour la
production d’électricité dans le monde. Avec 3 490 TWh, l’énergie hydraulique
a contribué environ 16 pour cent de la production d’électricité mondiale en
2011. À l’horizon 2020, la part de l’énergie hydraulique dans la production
mondiale d’électricité ne devrait plus augmenter de manière notable en raison
de l’accroissement des besoins ; elle devrait toutefois atteindre environ
4 500 TWh.-
L’hydraulique industrielle, c’est un domaine très vaste, alors on s’intéresse
d’abord aux composants essentiels participant à la réalisation des circuits
hydrauliques :(pompes, distributeurs, vérins, limiteur de pression, limiteur
de débit…).

- Un circuit hydraulique industriel est constitué de 3 zones :


1ere zone : Source d’énergie : c’est un générateur de débit. (centrale
hydraulique)
2ème zone : Récepteur hydraulique : transforme l’énergie hydraulique en
énergie
mécanique. (vérin, moteur hydraulique)
3ème zone : Liaison entre les deux zones précédentes. On peut trouver dans
cette
zone :
- Des éléments de distribution (distributeur).
- Des éléments de liaison (tuyaux).
- Des accessoires (appareils de mesure, de protection et de régulation).
1-les différents composants de l’énergie hydraulique :
 Vérin  :
Un vérin hydraulique sert à créer un mouvement mécanique, et consiste
en un tube cylindrique (le cylindre) dans lequel une pièce mobile (le
piston) sépare le volume du cylindre en deux chambres isolées l'une de
l'autre. Un ou plusieurs orifices permettent d'introduire ou d'évacuer un
fluide dans l'une ou l'autre des chambres et ainsi déplacer le piston.

Une tige rigide est attachée au piston et permet de transmettre effort et


déplacement. Généralement la tige est protégée contre les agressions
extérieures par un traitement augmentant la dureté superficielle. Selon les
conditions d'exploitation, des revêtements appropriés à base de chrome, de
nickel et chrome ou de céramique sont réalisés.

L'étanchéité entre les chambres du vérin ou entre corps et tige est réalisée par
des joints. Cette fonction est primordiale, car elle caractérisera le rendement et
la durée de vie du vérin. On protégera particulièrement le vérin des risques
d'introduction de pollution par la tige grâce à l'installation d'un joint racleur.

Le guidage est assuré par des porteurs en matériaux à faible friction (bronze,
matériaux composites, ...). Leur choix dépendra du fluide et des
caractéristiques de charge et de vitesse du vérin.

Un vérin manuel vis-écrou ou électrique consiste en un mécanisme vis-écrou.


Caractéristiques d'un vérin  :
Un vérin se caractérise par sa course, par le diamètre de son piston et par la
pression qu'il peut admettre :

 La course correspond à la longueur du déplacement à assurer,


 L'effort développé dépend de la pression du fluide et du diamètre du
piston.

La force développée par un vérin est F = P ⋅ S

 F est la force développée exprimée en newtons.


 P est la pression exprimée en pascals
 S est la surface d'application de la pression exprimée en mètres carrés,
 S=π⋅R2 avec R le rayon du piston en mètres.

En automatismes, on emploie également les unités pratiques : F en daN, P en


bar et S en cm². On emploie aussi couramment F en N, P en MPa et S en mm².

La vitesse de sortie du piston est fonction de la surface du piston et du débit de


fluide qui rentre dans la chambre motrice : V = Q S

 V la vitesse en m/s
 Q le débit volumique en m³/s.
 S la surface d'application (surface du piston) en m².

Le produit de la surface du piston par la course donne la cylindrée du vérin ;


elle correspond au volume de fluide nécessaire pour sortir toute la tige du
piston.

On vérifiera l'élancement de la tige pour éviter son flambement en poussant.


Pour les grands vérins à grande course on utilise des tiges creuses alimentées
en huile pour réduire le risque de flambement

Vérin simple effet (VSE)  :


Un vérin simple effet ne travaille que dans un sens (souvent, le sens de sortie
de la tige). L'arrivée de la pression ne se fait que sur un seul orifice
d'alimentation ce qui entraîne le piston dans un seul sens, son retour
s'effectuant sous l'action d'un ressort ou d'une force extérieure (fréquent en
hydraulique).
Cette technologie équipe principalement les engins d’élévation de charge à
mât. L'usage des vérins simple effet est également très courant dans les
presses hydrauliques. Ils permettent de développer des efforts très importants.
Ils sont alors associés à des vérins de plus faibles sections permettant de
réaliser les vitesses rapides d'approche ou de rappel. Des clapets de grosse
section permettent le remplissage ou la vidange rapide des vérins et sont
directement raccordés au réservoir souvent situé en charge.

Vérin double effet (ou VDE)


Un vérin double effet a deux directions de travail. Il comporte deux orifices
d'alimentation et la pression est appliquée alternativement de chaque côté du
piston ce qui entraîne son déplacement dans un sens puis dans l'autre. On
vérifiera que le vérin ne sera pas soumis aux effets de multiplication de
pression qui pourraient le faire éclater du côté de sa tige.

Associé à une servovalve ou un distributeur à commande proportionnelle, ainsi


qu'un capteur de position ou des capteurs de pression, le vérin devient alors un
servo-vérin. Cet actionneur est utilisé dans tous les servo-mécanismes.

Les vérins sont souvent équipés d'amortisseurs de fin-de-course qui évitent les
chocs du piston.
Servo-vérin  :
C'est un vérin asservi. Il est équipé soit d'un distributeur à commande
proportionnelle soit d'une servovalve et d'un ou plusieurs capteurs. Selon sa
performance, il sera équipé de joints à faible frottement ou de paliers
hydrodynamiques, voire de paliers hydrostatiques pour les plus performants.
La réponse d'un servo-vérin dépend de ses dimensions, de la masse
embarquée, de la qualité de l'organe de commande, de la longueur des circuits
d'alimentation. Les régulateurs numériques aujourd'hui permettent
d'améliorer la réponse des servo-systèmes hydrauliques.

L'effort développé par un servo-vérin dépend des pressions résultantes dans les
deux chambres. Celles-ci créent des efforts antagonistes et sont dues aux
pertes de charge générées par l'organe de contrôle qui laminent le fluide.

Vérin à tige télescopique  :

Vérin télescopique

Telle une antenne télescopique, ce vérin comporte différentes tiges imbriquées


l'une dans l'autre, qui permettent en se dépliant, d'atteindre des objets
relativement loin (10m).

La pression, généralement de l'huile, pousse le gros piston qui, arrivé en fin de


course met l'huile en communication avec le deuxième vérin par un orifice.
Pour le retour, le fluide emprunte le même chemin (c'est un vérin à simple
effet).

Ils sont principalement utilisés lorsque l'encombrement au repos est réduit :

 Les camions-bennes en sont couramment équipées pour le


déchargement de matériaux (sable - terre - déchets),
 Les tables élévatrices, les monte-charges,
Vérin rotatif  :

Vérin rotation pignon-crémaillère

Vérin à piston rotatif

Les vérins rotatifs se classent en deux catégories :

 Ceux qui permettent de convertir un mouvement linéaire en rotation afin


de créer un couple. Ils sont composés d'un corps cylindrique comprenant
deux pistons reliés par un axe-crémaillère qui engrène avec pignon qui
est mis en rotation par le mouvement de cet axe.

L'angle de rotation de l'arbre (ou de l'alésage) de sortie varie en fonction de la


longueur de la crémaillère.

 Ceux qui sont directement alimentés par un système rotatif type palette,
mais peuvent être aussi avec pignon et crémaillère. Le piston est
solidaire de l'axe de sortie et peut pivoter selon un angle qui peut aller
jusqu'à 270°.

Vérin souple  :

Vérin gonflable
Ou vérin gonflable ; ce sont des vérins généralement gonflés à l’air, mais pour
des applications spécifiques on peut employer l’eau, l’huile, le glycol pour sa
qualité antigel. Ces vérins, également appelés coussins gonflables sont
composés d’un corps en caoutchouc seul ou pris entre deux flasques
métalliques pour la fixation. Leurs fonctions mécaniques sont très diverses :

 fabrication dimensionnelle très aisée pour les coussins (de 100 à 1000
mm de côté), ou toutes autres formes,
 matière fait à partir de tissu vulcanisé,
 une faible épaisseur et un encombrement réduit,
 adaptation aisée et force de levage importante (jusqu’à 7 à 8 bars de
pression), pression uniformément répartie,
 adapté à tous types de besoin : lever, presser, déplacer, pousser, amortir
(amortisseurs pneumatiques)

Leurs simplicités technologiques en font d’un usage très répandu, non


seulement dans l’industrie (table élévatrice et manutentions diverses), mais
également dans les secteurs du dépannage et les services de secours
(soulèvement d’objets encombrants).

Multiplicateur de pression  :
Le piston sépare les deux chambres du vérin. La section de la chambre côté tige
est réduite. Ainsi un vérin aura un rapport de section. On pourra profiter de
cette différence de section pour effectuer une multiplication de pression. Il
suffira alors d'alimenter la section pleine et de récupérer une pression plus
élevée dans la valeur du rapport du côté de la tige.

Ce principe est utilisé pour l'hydraulique, le pneumatique et beaucoup d'autres


fluides.

Vérin sans tige  :


Ce sont des vérins pneumatiques qui possèdent l'avantage d'un encombrement
réduit. Ces vérins peuvent avoir de grandes courses. Ils sont très utilisés dans
les systèmes de transfert et robotisés. Ce type d’actionneur, différent des
vérins classiques, est de plus en plus utilisé dans les systèmes automatisés. Il
présente des avantages importants, notamment dans la manutention de pièces
relativement légères, sur des distances importantes, en éliminant le risque de
flambage des tiges de vérins classiques.

Vérins à gaz  :
Le vérin à gaz, également appelé ressort à gaz, est un tube étanche contenant
un gaz comprimé dans lequel se déplace un piston relié à l’extérieur par une
tige. Ces vérins contiennent une petite quantité de lubrifiant pour le bon
fonctionnement de la tige.

Selon l’utilisation et l’effort nécessaire à fournir, les vérins sont plus ou moins
tarés pour servir de contrepoids pour l’ouverture ou la fermeture de portes, de
coffres à bagages, de capots moteurs, de hayons, etc. des véhicules
automobiles.

Dans le bâtiment, on les trouve pour la manœuvre des trappes de


désenfumage ou divers carters qui demanderaient un effort physique trop
important.

Dans le mobilier, on trouve de petits vérins à gaz pour l’ouverture et la


fermeture de portes qui s’ouvrent vers le haut.

Vérins spéciaux  :
Les vérins spéciaux sont des vérins qui peuvent être utilisés soit comme des
vérins simple effet soit comme des vérins double effet.

Ils sont réalisés à la demande et ne sont généralement pas en stock.

 Distributeur  :

Dans les systèmes automatisés, le distributeur est l'élément de la chaîne de


transmission d'énergie utilisé pour commuter et contrôler la circulation des
fluides sous pression. Bien que certains capteurs fonctionnent sur les mêmes
principes, on réserve plus particulièrement ce terme au pré actionneur alors
équivalent du relais pour l'électricité.

Généralement constitué d'un tiroir qui coulisse dans un corps, il met en


communication des orifices (connectables ou non) suivant plusieurs
associations. Le tiroir peut être actionné par un levier, une bobine, un piston,
ou un ressort de rappel (pour ceux disposant d'une position neutre ou stable).

Le tiroir possède un jeu fonctionnel qui laisse passer une légère fuite. Les
distributeurs à clapet ou les cartouches logiques suppriment cet inconvénient.

Types de distributeurs

Représentation schématique des principaux distributeurs selon le nombre d'orifices et le nombre de


positions

On distingue les distributeurs d'abord par le nombre d'orifices et le nombre de


positions, puis la nature des commandes, la gestion du flux de puissance ("tout
ou rien" ou progressif).

Le nombre d'orifices est le nombre de conduites (connectables ou non) sortant


du corps du distributeur. Il y en a donc au moins deux.

Le nombre de positions correspond au nombre de situations du composant.


Pour chaque position, les conduites sont associées suivant une combinaison
différente. Certains composants passifs (comme les clapets anti-retour ou
pressostat) sont considérés, du point de vue de la représentation comme des
distributeurs à une position. Les cas courants comportent deux ou trois cases.

La désignation d'un distributeur se présente comme une fraction donnant le


nombre d'orifices puis le nombre de positions.

La représentation schématique des distributeurs est une juxtaposition de cases


carrées:

 Il y a autant de cases que de positions.


 Pour chaque position les flèches représentent les connexions internes
reliant les orifices. La flèche donne le sens d'écoulement. On retrouve
dans chaque case un même emplacement pour chaque orifice. Un orifice
orphelin est marqué par un bouchon en forme de T.
Raccordement

Exemples de raccordement des orifices sur la case active (ici en jaune)

À l'extérieur, dans le prolongement des orifices, on représente les conduites


amenant le fluide.

 Elles sont obligatoirement raccordées à la même case associée à la


position de référence, appelée position active pour le composant mais
position initiale pour le système.
 La source de pression et l'échappement sont identifiables par leur
symbole spécifique qui simplifie le schéma global.
 Les autres conduites sont représentées par un trait simple reliant deux
composants.
 Les conduites auxiliaires sont représentées en trait interrompu
(pointillé).

Commandes ou pilotages

Exemples de commandes sur différents modèles de distributeurs

Sur le côté libre des cases, le dispositif de commande est représenté dans le
respect des conventions. Les codes de représentation sont sensiblement les
mêmes que pour les composants électrotechniques.

La nature des commandes peut être très variée, simple ou parfois multiple:

 commande manuelle par poussoir, coup de poing, levier ou pédale,


 commande électrique par solénoïde,
 commande hydraulique ou pneumatique,
 commande mécanique pour les capteurs,
 commande par ressort (il s'agit alors de distributeurs monostables).

Par défaut, la case centrale correspond à une situation stable, forcée par un ou
plusieurs ressorts.

Sens d'action
Pour les distributeurs monostables à deux positions, donc à rappel par ressort, on distingue
deux familles suivant que la puissance est délivrée par défaut ou sur ordre :

 Distributeur normalement fermé (NF) : la sortie n'est pas alimentée en absence de


consigne.
 Distributeur normalement ouvert (NO) : la sortie est alimentée en absence de
consigne. Il faut donc commander la coupure d'énergie.

Choix
Le choix du distributeur est fortement lié à son environnement d'implantation. Il faut tenir
compte de :

 la nature du fluide : air ou huile,


 de la puissance requise par l'actionneur piloté, problème de débit éventuel,
 de la nature de l'énergie de commande : manuelle, électrique, pneumatique ou
hydraulique,
 de l'action désirée : avec ou sans mémorisation, par défaut ou sur ordre.

Les choix technologiques les plus courants, en fonction de ces critères.

 Distributeur monostable
 Distributeur bistable
 Centre fermé (4/3 ou 5/3)
 Centre ouvert (4/3 ou 5/3)

Vérin simple effet :

 pneumatique : 3/2
 hydraulique : 3/2 ou 4/3 (orifice fermé)

Vérin double effet :

 pneumatique : 4/2, 5/2 ou 5/3


 hydraulique : 4/3
Principaux distributeurs

Vue en coupe de capteur à galet 3/2NF

 Distributeur 2/2
 Distributeur 3/2
 Distributeur 4/2
 Distributeur 5/2
 Distributeur 4/3
 Distributeur 5/3

Distributeurs spéciaux
 Bloqueurs 3/2
 Sectionneur avancé
 Sectionneur général
 Démarreur point par point

 Pompes  :
La pompe hydraulique :
Rôle de la pompe dans un système hydraulique :
La pompe est destinée à transformer une énergie mécanique fournie par un
moteur, en énergie hydraulique. Son rôle se limite à aspirer l’huile de réservoir
et de la refouler.
La pompe fournit un débit. Elle est donc un générateur de débit.
Les caractéristiques générales d’une pompe:
Une pompe se caractérise par :
- son débit
- sa cylindrée
- son rendement
- Son sens de rotation
- Sa vitesse de rotation
Vitesse de rotation :
La vitesse de rotation maximale en fonctionnement continu (dite vitesse
nominale) est principalement limitée par la capacité de la pompe d’aspirer le
fluide dans certaines conditions spécifiques. En d’autres termes, on fixe la
valeur de la vitesse nominale de telle sorte que tout risque de cavitation soit
écarté.

Autres composants hydrauliques


 Les Accumulateurs :

Les accumulateurs sont des appareils entrant dans la constitution des systèmes
hydrauliques. Ils servent à emmagasiner une réserve d’énergie.
Ils se montent en dérivation avec le circuit principal permettant de stocker une
quantité de fluide sous pression et la restituer (chute de pression accidentelle,
compensation des fuites, équilibrage des forces...). Dans certains cas
l’utilisation d’un accumulateur est indispensable pour la sécurité, ex élévateur
des charges.
1-1 Principe:
L’accumulateur consiste à emmagasiner l’énergie cinétique engendrée par une
colonne de fluide en mouvement lors d’une fermeture brutale du circuit
(vanne, électro vanne,…), ou plus généralement, lors d’une variation brutale de
pression dans le circuit.

Accumulateur a vessie
1-2 Constitution :
1. Corps.
2. Soupape d’huile.
3. Vessie.
4. Valve de gonflage.

 Régulateur de pression

Fonction:
Réduire la pression du réseau principal et la maintenir constante dans une
partie du circuit. La nécessaire de limiter la pression maximale du fluide
hydraulique, afin de protéger les différents éléments (pompe, actionneurs, etc.)
constituants le circuit, est évidente.

3-Energie pneumatique
Pour agir sur la matière d’œuvre, tout système a besoin d’une
énergie qui sera convertie puis adaptée au besoin .l’alimentation en
énergie pneumatique permet de déplacer rapidement la matière
d’œuvre pour assurer le conditionnement souhaité.
Alimenter en énergie pneumatique, c’est fournir à un système
(souvent automatisée) de l’aire comprimé à la pression désirée pour
obtenir les performances attendues :
_ Grande vitesse de déplacement des vérins et moteurs
pneumatiques.
_ Installation simple, robuste, peu couteuse, utilisable en milieu
hostile.
Divers types de système pneumatique :
 Actionneurs.
 Vérins pneumatiques.
 Temporisateurs
 Compteurs pneumatiques
 Tube et tuyaux pneumatiques
 Distributeurs pneumatiques

Distributeur de l’énergie pneumatique 


Un distributeur commute l’énergie pneumatique pour
alimenter ou non l’orifice d’entrée d’un actionneur (vérin ou
moteur pneumatique).Il se commande manuellement,
pneumatiquement et/ou électriquement et peut être
monostable (ressort de rappel) ou bistable (deux commandes).Il
possédé 2 ou3 positions et de 2 à 5 orifices .
Distributeur

Les verins
Un vérin pneumatique est un actionneur qui permet de transformer
l’énergie de l’air comprimé en un travail mécanique, il peut nous
fournir un mouvement linéaire ou rotatif.
Les vérins pneumatiques utilisent l’air comprimé, de 2 à 10
bars en usage courant. Du fait de la simplicité de mise enoeuvre, ils
sont très nombreux dans les systèmes automatisés industriels. Une
grande quantité de fonctions complémentaires peut leur être intégrée
: amortissement de fin de course, capteurs de position, dispositifs de
fin de course, dispositifs de détection, distributeurs, guidage, …

Calcifications des vérins


 Les vérins à simple effet
 Les vérins à double effet
 Vérins spéciaux :
-vérin a tige télescopique
-vérin rotatif
-vérin son tige
Les vérins à simple effet
Le travail se fait dans un seul sens, l’arrivée de la pression se fait
sur un seul orifice d’alimentation, ce qui entraine le piston sur
un sens, le retour s’effectue sous l’action d’un ressort de rappel.

Vérin simple effet

Avantages : les vérins simple effet sont économiques, et la


consommation de fluide est réduite.
Inconvénients : à course égale, ils sont plus longs que les
vérins double effet ; la vitesse de la tige est difficile à régler
en pneumatique et les courses proposées sont limitées (jusqu’à
100 mm).
Utilisation : travaux simples (serrage, éjection, levage,
emmanchements, …)
Force statique développée : il faut tenir compte de la force
Rc du ressort comprimé, d’où : Fs = p× S – Rc

Schématisation d’un vérin simple effet


Les vérins double effet
Contrairement à la version à simple effet, ce type de vérin
comporte deux orifices répartis sur les deux chambres du vérin
et peu donc développer un effort en tirant et en poussant. Les
majeures parties de ces vérins peuvent être équipés de
capteurs de position

Verin double effet

Avantages : plus grande souplesse d’utilisation ; réglage


plus facile de la vitesse, par contrôle du débit à
l’échappement ; amortissements de fin de course, réglables
ou non, possibles dans un ou dans les deux sens. Ils offrent
de nombreuses réalisations et options.
Inconvénients : ils sont plus coûteux.
Utilisation : ce sont les vérins les plus utilisés industriellement,
ils présentent un grand nombre d’applications.
Amortissement de fin de course : cet amortissement est
indispensable aux vitesses ou cadences élevées et sous fortes
charges.
Si des blocs en élastomère suffisent lorsque l’énergie à
amortir est modérée, les dispositifs avec tampons amortisseurs
sont recommandés aux plus hautes énergies. Dès que
le tampon entre dans son alésage, le fluide à l’échappement
est obligé de passer par l’orifice B plus petit, au lieu de
l’orifice A. La réduction du débit provoque une surpression
créant l’amortissement.
vérins spéciaux
Ce sont des variantes des cas précédents et présentent les
mêmes options possibles : amortissement, …
Vérin à tige télescopique : simple effet et généralement
hydraulique, il permet des courses importantes tout en
conservant une longueur repliée raisonnable.

Vérin simple effet a tige télescopique

Vérin rotatif : l’énergie du fluide est transformée en


mouvement de rotation ; par exemple, vérin double effet entraînant
un système pignon-crémaillère. L’angle de rotation
peut varier entre 90 et 360°. Les amortissements sont possibles
Exemple de réalisation d’un vérin rotatif

Vérin sans tige : C’est un vérin double effet


pneumatique.Il est deux fois moins encombrant qu’un vérin
classique à tige, l’espace d’implantation est divisé par 2.

Vérin double effet son tige

Actionneurs pneumatiques
Les actionneurs pneumatiques convertissent l’énergie de
puissance pneumatique en énergie mécanique de translation,
de rotation ou d’aspiration.
Leurs principales caractéristiques sont : la course, la force
et la vitesse.
Parmi les actionneurs pneumatiques, on retrouve
principalement
les vérins, les moteurs et les ventouses.
Parmis les actinneurs on trouve :
Les moteurs
Il existe plusieurs moyens pour produire un mouvement de
rotation continu à l’aide d’un débit d’air comprimé.
Le plus courant est le moteur à palettes qui est fréquemment
utilisé dans les outillages pneumatiques (visseuses, meuleuses,
perceuses, clefs à chocs, etc.).

Distributeurs

Diffèrent distributeurs
Ils sont utilisés pour commuter et contrôler le débit du fluide sous
pression, comme des sortes d’aiguillage, à la réception d’un signal de
commande qui peut être mécanique, électrique ou pneumatique. Ils
permettent de :
- contrôler le mouvement de la tige d’un vérin ou la rotation
d’un moteur hydraulique ou pneumatique (distributeurs de puissance) ;
- choisir le sens de circulation d’un fluide (aiguiller, dériver, etc.) ;
- exécuter, à partir d’un fluide, des fonctions logiques (fonctions ET, OU,
mémoire, etc.) ;
- démarrer ou arrêter la circulation d’un fluide (robinet d’arrêt, bloqueur,
…) ;
- être des capteurs de position (course d’un vérin).
Un distributeur est caractérisé par :
• par le nombre des orifices : 2, 3, 4 ou 5 ;
• par le nombre des modes de distribution ou positions :
2 ou 3 ;
• par le type de commande du pilotage assurant le changement
de position : simple pilotage avec rappel par
ressort ou double pilotage, avec éventuellement rappel
au centre par ressort dans le cas des distributeurs à 3
positions ;
• par la technologie de pilotage : pneumatique, électropneumatique
ou mécanique ;
• par la technologie de commutation : clapets, tiroirs
cylindriques, tiroirs plans.
Compteurs pneumatique
Le copteur pneumatique à présélection et les raccords sont montés sur
un support. L’unité se fixe sur la plaque profilée au moyen du système à
encliquetage avec le levier bleu (variante de fixation "A").
Le compteur à présélection compte les signaux pneumatiques à rebours,
à partir d’un nombre présélectionné. Une fois revenu à zéro, il délivre un
signal pneumatique de sortie. Ce signal reste présent jusqu’à la
réinitialisation du compteur. La présélection du compteur se fait en
appuyant sur la touche de réinitialisation (à côté de la fenêtre
d’affichage), tout en entrant la valeur de présélection avec les touches
situées sous les roues à chiffres. Le nombre réglé reste inchangé à la
réinitialisation.
Les raccords sont repérés par des chiffres :
1 = raccord d’alimentation
2 = signal de sortie
10 = signal de réinitialisation
12 = signal de comptage

Compteur pneumatique

Temporisateur
Le temporisateur pneumatique est vissé sur une embase fonctionnelle
dotée des raccords requis. L’unité se fixe sur la plaque profilée au moyen
du système à encliquetage avec le levier bleu (variante de fixation "A").
Le temporisateur commute dès qu’un signal pneumatique est appliqué à
l’orifice 1 après écoulement du temps réglé ; il revient en position initiale
sous l’effet d’un ressort de rappel lorsque le signal disparaît. La
temporisation est réglable en continu au moyen d’un bouton. La
temporisation est automatiquement remise à zéro en l'espace de 200
ms.
Les raccords sont repérés par des chiffres :
1 = raccord d’alimentation
2 = raccord de travail
3 = échappement

Temporisateur

4-Les Moteurs :
a)-Définition :
Dans ce type d’actionneur, l’énergie fournie sous pression est transformée en
énergie mécanique. Il en résulte un mouvement de rotation de l’arbre de
sortie.
Ces éléments de bases sont :
 Le stator(ou inducteur) : partie fixe, produit le champ magnétique.
 Le rotor(ou induit) : partie mobile, en rotation.

Moteurs hydrauliques :
Les moteurs hydrauliques présentent deux caractéristiques : le couple moteur
et la vitesse de rotation.
Remarque :
- Ces moteurs entraînent des systèmes mécaniques. Si le couple résistant
devient trop important, la pression monte. Quand elle atteint la valeur de
réglage du limiteur de pression, le débit retourne au réservoir.
Leur avantage c’est qu’ils développent une grande puissance pour un
encombrement réduit
b)-Les différents types de moteurs :
 Moteur a courant continu : le stator peut être constitué d’un aiment
permanant ou d’un électroaimant, le rotor est constitué d’un
électroaimant par une source continue.
Il a pour avantage : réglage de vitesse facile
 Moteur asynchrone : le stator est constitué de trois électroaimants
alimentés par une source triphasée, le rotor est constitué d’un bobinage
rétorque.
Avantage : robuste et simple
 Moteur pas à pas : ce type de moteur est très employé en climatisation
et en froid commercial dans la conception de détendeur électronique.
Type de moteur pas a pas :
 Moteur a aiment permanent
 Moteur a reluctance variable
 Moteur hybride
Noté que parmi les moteurs a aiment permanents et hybrides, on
distingue les moteurs unipolaires et bipolaire.

Chapitre 2 : La station EP27 et ses différentes parties


I. Introduction :
La machine étudiée dans ce projet est la station d’émaillage automatique
nommée EP27 à l’unité cuisson destinée à peindre les pièces des cuisinières. La
peinture se fait a base de la poudre qui sera pulvérisé par des pistolets sur les
différentes pièces et qui s’accroche par effet électrostatique. Cette machine
occupe une place très importante dans la chaine de production des cuisinières.
Dans ce chapitre, nous allons citer et décrire les éléments qui la composent
tout en précisant leurs fonctions.

II. Vue de l’ensemble :


(Image sur les différentes parties de la machine)

Système de chargement (BIG-BAG) :


Le système de chargement sert à charger la matière première (poudre) comme
la montre la Figure ci-dessous. Ce système est composé de :
 Un support métallique où sont posés les éléments mentionnés ci-
dessous
 Une commande manuelle qui sert à commander les deux moteurs
asynchrone l’un pour le soulèvement l’autre pour la translation du sac.
 Une rotative qui alimente le bac EP (émaillage poudre).
 Un bac EP aussi appelé conteneur d’alimentation fluidisé en acier comme
le montre la Figure EP, ce bac se situe au-dessous du Big-Bag où se stock
la poudre venant du sac à travers la vanne rotative avant d’être
transmise ailleurs. Le bac EP est composé de :
 Quatre pompes d’attaque qui alimentent le système filtre.
 Deux pompes d’extraction d’air de barbotage alimentée en
continu.
 Deux sondes de niveau minimum et maximum.
 Une électrovanne de barbotage alimentée en continu d’air
comprimé qui va créer le barbotage [2].

(image)
Système Filtre :
Le système filtre comme le montre les figure ci-dessous est doté d’une
structure métallique, qui reçoit la poudre venant du bac EP afin que celle-ci soit
filtrée est prête à être utilisée, ce système est composé de :
 Un ventilateur aspirant : son rôle est d’aspirer la poudre vers
le haut.
 Quatre filtres absolus : qui se trouvent au-dessus des filtres
en lamelles leurs principales fonctions est d’éviter que la
poudre se propage vers l’extérieur.
 Un corps du filtre : il se trouve au fond du filtre, placé entre le
caisson et les pieds du support. C’est dans cette structure que
le système à lamelles est situé.
 Un compartiment de seize filtres en lamelles : ils se trouvent
entre les filtres absolus et la trémie, son rôle est de filtrer la
poudre en la séparant des différentes particules.
 Une électrovanne de barbotage : qui se trouve au bas du
filtre, alimentée en continu son rôle est de barboter la
poudre.
 Une trémie fluidisée en acier : elle sert à rendre plus simple la
récupération de la poudre.
 Une vanne (décharge trémie) qui étrangle le passage de la
poudre vers le tamis.
 Un bac de travaille fluidisé en acier, situé au-dessous du
système filtre où se stock la poudre filtrée qui est prête à être
utilisée dans le processus d’émaillage.

Le système est composé de :


 Un tamis rotatif équipé d’un moteur et qui joue le rôle d’un
deuxième filtre après les filtres en lamelles.
 Douze pompes d’attaque pour alimenter douze pistolets.
 Un kit vidange où les mauvaises particules sont éjectées.
 Deux sondes de niveau minimum et maximum.

Image emplacement des filtres

Base et cabine :
La base et la cabine sont fabriquées à partir de panneaux en PVC, ses
composants et accessoires sont en acier.
a-cabine email :
C’est une cabine avec parois en PVC, 160 mm qui possède deux ouvertures
pour deux réciproquâtes et aussi un éclairage intérieur, C’est là que la pièce
sera émaillée par les pistolets fixes et mobiles.
b-fond cabine (base) :
Réaliser avec un canal aspirant central et ouvrable pour faciliter l’opération
de nettoyage.il comporte des orifices d’extraction pour la récupération de la
poudre en continu vers le système filtre pour être à nouveau utilisée.
(imagee)

Cabine nettoyage crochets :


Sert à nettoyer les crochets à l’aide d’un moteur pneumatique ; qui les
secoue pour récupérer la poudre restante sur ses bornes, afin d’être transmise
vers le système filtre pour être utilisée à nouveau.

(imagee)

Convoyeur :
La station possède une ligne de convoyage installée à des hauteurs variables
entre 2m50cm et 3m implantée sur des structures métalliques tout au long du
cycle d’émaillage, équipée d’un moteur asynchrone.

(Image)

Groupe de traitement d’air comprimé :


Sert à traiter l’air venant du compresseur afin de le rendre le plus sec possible,
et dépourvu de tout agent agressif et polluant notamment l’humidité.

(image)

Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons donné les différentes parties de la station et
leurs fonctions, et cela d’une manière superficielle pour entamer dans le
chapitre suivant ces composant intérieurs.

Chapitre 3: generalités sur les systemes automatisés  :

Introduction
Dans notre société, un très grand nombre de systèmes automatisés sont
présents :
Robotique, chaînes de production, feux de carrefours, distributeurs
automatiques,
Ascenseurs,….

Simples ou complexes, les systèmes automatisés sont partout dans notre


environnement quotidien.
Connaître leur fonctionnement permet aussi de mieux comprendre notre
environnement.
Un système est dit automatisé s'il exécute toujours le même cycle de travail
après avoir reçu les consignes d'un opérateur.

Figure 1 : structure d’un système automatisé.

1)-L’automatisme :
Un automatisme est un sous-ensemble de machines destinées à remplacer
l'être humain dans des tâches, en général simples et répétitives, mais
réclamant précision et rigueur. 
Ils vont probablement se développer de plus en plus et prendre une place plus
importante dans la manière de travailler, tant dans les ateliers de production
que dans les divers bureaux des entreprises.

1-2)-principe des systèmes automatisé :


Un système automatisé est un moyen d'assurer l'objectif primordial d'une
entreprise et à la compétitivité de leurs produits. Il permet d'ajouter une valeur
aux produits entrants.
Informations Énergies

Produits
SYSTÈME AUTOMATISÉ Produits + valeurs ajoutées

Entrants A0

Déchets Nuisances

Figure 2 : système automatisé.


2)- les différentes parties d’un système automatisé et leur constitution :
2-1) Les différentes parties :
Chaque système automatisé comporte 2 parties:
 la Partie Opérative ( PO )
 la Partie Commande ( PC )

2-2) Leur constitution :


La partie opérative (PO) comprend les actionneurs (moteur électrique, vérins
pneumatique et/ou hydraulique, …) qui agissent directement sur le processus
automatisé

La partie commande (PC) coordonne les différentes actions de la partie


opérative. Elle comprend essentiellement les capteurs, les boutons de
commande, les préactionneurs…
3)-chaine d’action :
3-1) Electrique :

Sectionneur porte fusible......


Élément de protection..........
Dans la PC..............................

Contacteur moteur................
Élément de commutation.....
Dans la PC..............................

Relais thermique...................
Élément de protection..........
Dans la PC..............................
Moteur électrique.................
Actionneur.............................
Dans la PO.............................

Figure 3 : chaine d’action avec l’énergie électrique.

3-2) Pneumatique :

Vérin pneumatique..........................
Actionneur.......................................
Dans la PO..................................................

Distributeur.................................
Préactionneur..............................
Généralement dans la PO malgré que
ce soit un constituant de commande
Figure 4 : chaine d’action avec énergie pneumatique.

Visualisation de l’état automate :


Visualisation de l’état RUN, ERR, COM, I/O
des entrées et des
sorties

Raccordement des
entrées
Raccordement du terminal
de programmation

Trappe d’accès à
L’alimentation secteur
Raccordement des
sorties

Figure 5 : structure générale d’un automate programmable.

4)-architecture d’un système automatisé et le principe de fonctionnement :


4-1) architecture :

Consignes Ordres
…..PUPITRE…..

PARTIE PARTIE
COMMANDE OPÉRATIVE
Messages Comptes rendus

Figure 6 : architecture d’un système automatisé.


4-2) fonctionnement :
 La plus part des automates utilisés en automatisme industriel ont un
fonctionnement cyclique. Le processeur est géré en fonction d’un programme
qui est une suite d’instructions placées en mémoire. Lorsque le
fonctionnement est dit synchrone par rapport aux entrées et aux sorties, le
cycle de traitement commence par la prise en compte des entrées qui sont
figées en mémoire pour tout le cycle.

Figure 7: fonctionnement d’un automate.


 La plus part des automates utilisés en automatisme industriel ont un
fonctionnement cyclique. Le processeur est géré en fonction d’un programme
qui est une suite d’instructions placées en mémoire. Lorsque le
fonctionnement est dit synchrone par rapport aux entrées et aux sorties, le
cycle de traitement commence par la prise en compte des entrées qui sont
figées en mémoire pour tout le cycle. 5)-présentation de la gamme SIMATIC
de Siemens 
Siemens reste le seul a proposer une gamme complète de produit pour
l’automatisation industrielle, par le biais de sa gamme SIMATIC. L’intégration
global de tout l’environnement d’automatisation est réalisée grâce a
-une configuration et une programmation homogène des différentes unités du
système.
-une gestion cohérente des données.
-une communication globale entre tous les équipement d’automatisme mis en
eouvre .
Presentation de l’automate s7-300
Cette gamme d automate comporte trois familles :
 S7 200, qui est un Micro automate modulaire pour les applications
simple, avec possibilité d’extension jusqu’ a 7 modules, et mises en
réseau par l’interface multi points(MPI) ou PROFIBUS.
 S7 300 est un mini-automate modulaire pour les applications d’entrées
et de milieu de gamme, avec possibilité d’extension a 32 modules ,et une
mise en réseau par l’interface multi points (MPI), PROFIBUS et industriel
Ethernet.
 S7 400 est un automate de haute performance pour les applications de
milieu et haute gamme avec possibilité d’excitation plus de 300 modules,
et une possibilité de mise en réseau par l’interface multi point (MPI) ,
PROFIBUS ou industriel Ethernet.

6)-L’automate Siemens S7 CPU 314C-2PN/DP :


Le processeur (CPU 314C-2PN/DP) dispose de 24 entrées et 16 sortis tout
ou rien (TOR), 5 entrées analogique et 2 sorties analogique. De plus,
certaines entrées et sorties TOR permettent des fonctions
technologiques (comptage, mesure, …).Toutes ces entrées/sorties sont
lues ou écrites dans le programme par leurs adresses. Cette CPU est un
automate de milieu de gamme Siemens.

Entrées/sorties Adresses par défaut remarques


24 entrées TOR 124.0 a 126.7 dont 16 Toutes les entrées TOR
sorties pour les peuvent être
fonctions paramétrées comme
technologiques : 124.0 a entrées d’alarme
125.7
16 sorties TOR 124.0 a 125.7 dont 4 Fonctions
sorties pour les technologiques :
fonctions  Comptage
technologiques.  Mesure de
fréquence
 Positionnement
 régulation
4+1 entrées analogiques 752 à 761
2 sorties analogiques 752 à 755
Entrées et sorties disponibles sur la CPU 314C-2DP
7)-Conclusion :
L’automate siemens S7 CPU 314C-2PN régit tout le bon fonctionnement de
toute la station d émaillage EP27, en assurant alors une fluidité et une
symbiose du processus du travail.

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