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UNIVERSITE DE LA FONDATION DU DR ARISTIDE

CIVISME

Presentation du Departement du Centre

TITULAIRE : REV. PERE NERÉE

REMIS LE :__________
Nom  Prénom

FREJUSTE Marie Wandhie


GANTHIER Kerline
GOUBOTH Shelbie
JEAN Metushelah A.S
JEAN Varentz Ralph
JEAN Merline
JEAN-LOUIS Sajja Kheime
JENIO Henrie-Flore K.

JERôME Weedjunie
CENTRE
Le département du centre est classé en dixième position par rapport
aux autres departements.il a une superficie de 3487 kilomètres
carrés et sa population est estimé à 678626 habitants environ
(recensement par estimation de 2009). Le chef-lieu du plateau
central (centre) est Hinche.
Parmi les autres départements, le centre est le seul à ne pas
avoir de débouché sur la mer et il a aussi une frontière commune
avec la République Dominicaine à l’Est. Le département du centre est
divisé en 4 arrondissements, 12 communes et chaque commune
possède trois à quatre sections communales. En premier lieu on a
l’arrondissement de cerca-la source compose de deux(2) communes.
1) Cerca-la source
2) Thomassique
En second lieu vient l’arrondissement de Hinche : 
1) Hinche
2) Cerca carvajal
3) Maissade
4) Thomonde
En troisième lieu, il y a Lascahobas :
1) Lascahobas
2) Belladere
3) Savannette
Et en dernier lieu vient l’arrondissement de Mirebalais :
1) Mirebalais
2) Saut-d ‘eau
3) Boucan-carre
Le plateau central possède beaucoup de richesse, que ce soit
historique ou production locale…Le plateau central produit beaucoup
de maïs, qui est considéré comme un produit céréalier de premier
plan du système de production nationale.

Image de production a cerca la source


Le plateau central a l’un des meilleurs hôpitaux dans le
pays : «HUM » l’hôpital universitaire de mirebalais, qui a été crée par
Partner In Heath (Zanmi Lassante) après le tremblement de terre.

Il dispose d’une énergie solaire qui peut fournir une Energie complète
les jours ensoleilles et alimenter le réseau en électricité.
L’installation est quipee de 1820 panneaux (photovoltaiques) avec
une capacite nominale totale de 509.6 kWp.ils sont capables de
produire jusqu’à 877.7 MWh d’electricite par an.

Vue d’ensemble

 Une moyenne de 850 patients par jour


 Capacite de 300 lits
 Environ 250 naissances par mois
 une capacite de 68 lits en gynecologie
 6 salles d’operations chirugicales
 1 unite de soins intensifs pour adultes
 1 unite de soins intensifs neonataux
 38 medcins residents en formation
 28 infirmier(e) en formation
 Plus de 100 personnel administratif et clinique
Dans les 12 communes de cette région, seulement 3
contiennent des produits typiques dans ce secteur. À
Belladère, le tabac et la pintade y sont produits, à Mirebalais,
la mangue Francisque, le pois Congo et la pintade et à
Lascahobas la mangue Jean-Marie, le pois Congo, le tabac, le
cabri et la pintade. Dans ce département, les communes de
Boucan-Carré, de Cerca-Cavajal et de Thomassique n’ont
aucun produit typique dans aucune des trois catégories
considérées par le ministère du Commerce et de l’Industrie. À
Saut-d’Eau et à Savanette, le MCI ne trouve qu’un seul
produit typique dans chacune de ces deux communes. Les
cascades de Saut-d’Eau, visitées par des pèlerins
vaudouisants et habitants de la région et la chute d’eau de
Savanette, sont les seuls produits typiques de ces régions. Le
document du MCI ne relate à Maïssade que deux produits
dans le domaine du patrimoine culturel et naturel : la mine
de lignite, gisement constitué de combustible minéral moins
évolué que le charbon, et le Bassin Legliz, un plan d’eau ayant
une connotation mystique. Il y a également deux produits
tyques à fort potentiel de développement à Cerca-La-Source,
la Source-Chaude et la Source-Tremblée, reconnues pour
leurs vertus de guérison. À Thomonde, il y a 5 produits, dont
4 de la petite industrie et de l'artisanat qui sont
commerciables. Le rapadou, le sirop de canne, le beurre
d’arachide et le « sak pay », sac fait de brins de paille tressés,
conçu spécialement pour le transport des denrées à l’aide des
animaux domestiques. Dans le domaine du patrimoine
culturel et naturel, Thomonde compte une grotte de cavité
souterraine. À part les produits typiques de l’agriculture
locale, Mirebalais peut aussi compter sur le morne Fort, une
grande montagne visitée par les randonneurs. La commune
de Belladère peut également compter, dans la petite
industrie et l'artisanat, le latanier, la natte et le beurre
d’arachide. Dans le patrimoine culturel et naturel, les
produits typiques, pont naturel, construction naturelle
permettant de franchir la rivière Onde-Verte, Ti Priz, plan
d’eau représentant l’un des plus beaux sites naturels du pays,
et le Lac collinaire, ouvrage de stockage de l’eau accumulée
des eaux de ruissellement. Le chef-lieu du département du
Centre (Hinche) comporte, selon le document du MCI, trois
produits typiques à fort potentiel commercial, notamment le bassin
Zim, site naturel constitué de grottes et de chutes d’eau, la grotte
Saltader dans le domaine du patrimoine culturel et naturel, et la
poterie dans la petite industrie et l'artisanat. C’est la commune de
Lascahobas qui est la plus riche en produits typiques à potentiel dans
le Centre. Elle contient 14 produits à potentialité de développement.
Dans l’agriculture locale, cette commune produit 5 produits
typiques ; dans le domaine du patrimoine culturel et naturel, le
document note les chutes Nan Café et Lapeny, deux chutes d’eau
naturelles reconnues pour leur beauté, Roch Tanpe, grande pierre
ayant servi de frontière par le passé entre la République dominicaine
et Haïti, grotte Sò Nwa, cavité souterraine naturelle et le lac de
Péligre. Dans la petite industrie et l'artisanat, le document mentionne
la cassave, le miel, le kapat et le beurre d’arachide. Cependant, dans
le document de présentation des produits typiques d’Haïti, les
produits prioritaires du gouvernement pour ce département sont,
dans le domaine du patrimoine culturel et naturel, les cascades de
Saut-d’Eau et le bassin Zim ; dans l’agriculture locale, la viande de
cabri, le pois congo et la pintade ; et dans la petite industrie et
l'artisanat, le beurre d’arachide (variété Valencia) et le rapadou.
L’Arrondissement de Cerca-la-Source
Il a été créé autour de la ville de Cerca-la-Source qui est aujourd'hui
son chef-lieu. Il est peuplé par 108 906 habitants (estimation 2009)1.
Superficie : 607 kilometres carrés
L’arrondissement compte deux communes :
Cerca-la-Source (Sèka Lasous en créole haïtien) est
une commune d'Haïti située à la frontière de la République
dominicaine, dans le département du Centre et chef-lieu de
l'arrondissement de Cerca-la-Source. La commune est peuplée de
51 410 habitants1(recensement par estimation de 2009).
La commune est composée des sections communales de :
 Acajou Brûlé 1
 Acajou Brûlé 2
 Lamielle
L'économie locale repose sur la culture du café, du citron vert et de
la canne à sucre. L'élevage est également un secteur d'activité
important ainsi que la production de miel dans des ruches.
Cerca-la-Source est le lieu de la confluence de la rivière Victorine qui
se jette dans la rivière Lociane. Elles contribuent à l'alimentation
du bassin fluvial du fleuve artibonite.
Thomassique (Tomasik en créole haïtien) est une
commune située dans le département du Centre et dans
l'arrondissement de Cerca-la-Source. La commune est peuplée de
57 496 habitants1(recensement par estimation de 2009). La commune
est composée des sections communales de :
 Matelgate
 Lociane
Depuis un certain temps l'économie de la commune se repose
surtout sur le Pois Congo, Tamarin, Pistache, Maïs.

L’Arrondissement de Lascahobas
Il a été créé autour de la ville de Lascahobas qui est aujourd'hui son
chef-lieu. Il est peuplé par 153 401 habitants (estimation 2009).
Densité : 246 hab./km2

L’arrondissement compte trois communes :


Lascahobas
Sur le plan touristique, les grottes Nan Remi, Nan Frechè, Nan Kafe,
et La Peigne, qui se trouve à cinq minutes du centre-ville, font de
Lascahobas une ville magnifique.
Densité : 275 hab./km2
La commune est peuplée de 289 000 habitants environ1(recensement
par estimation de 2015). La commune est composée des sections
communales de :
 Petit Fond
 Juampas
 La Hoye
L'économie locale repose sur la production du café, de la canne à
sucre, du tabac et du sisal.

Belladère
Elle est limitée à l'est par Elias Pina (ville de la République
dominicaine), à l'ouest par la commune de Lascahobas.
Densité : 266 hab./km2
La commune est peuplée de 78 765 habitants1(recensement par
estimation de 2009).
La ville de Belladère a été construite par le président
haïtien Dumarsais Estimé en 1948. Par sa beauté naturelle et sa
situation géographique, on la surnomme « la fine fleur » du plateau
central (plateau central désigne dans ce contexte le département du
Centre). La ville a été inaugurée le31 octobre 1948.
La commune est composée des sections communales de :
 Renthe-Mathe (dont le quartier « Baptiste »)
 Roy-Sec
 Riaribes

Savanette
Densité : 188 hab./km2
Superficie : 174,83 km2
La commune est peuplée de 32 929 habitants1(recensement par
estimation de 2009).
L'économie locale repose sur la production du café. Le secteur de
l'industrie du bois contribue à l'activité économique ainsi que
l'élevage.

Arrondissement de Mirebalais
Il a été créé autour de la ville de Mirebalais qui est aujourd'hui son
chef-lieu. Il était peuplé par 175 380 habitants (estimation 2009)1.
La rivière Fer à Cheval traverse cet arrondissement avant d'aller
rejoindre le fleuve Artibonite.
Population : 175 380 hab.
Densité : 203 hab./km2
L’arrondissement compte trois communes :
Mirebalais
La ville s'est développée sur la rive droite du fleuve Artibonite, à une
quinzaine de kilomètres en aval du barrage hydroélectrique de
Péligre, à sa confluence avec la rivière La Tombe.
Densité : 269 hab./km2
Superficie : 330,87 km2
La commune est peuplée de 88 899 habitants2(recensement par
estimation de 2009).
La commune est composée des sections communales de :
Gascogne
Sarazin
Grand Boucan
Crête Brûlée
Un nouvel hôpital universitaire d'une capacité de plus de 300 lits
devrait être inauguré fin 2012, et devenir ainsi le plus grand centre
médical d'Haïti. Sa gestion devrait confiée à un partenariat
public/privé entre les organisations humanitaires étrangères et le
ministère de la Santé publique.
Personnalités liées à la commune
Benoît Batraville (1877-1920), enseignant et résistant haïtien à
l'occupation américaine, exécuté par les Marines en 1920.
Pierre Rateau, (directeur du lycée national de Mirebalais)
Rosalie Bosquet, (maire de Mirebalais)
Claudius Chevry (1897-1979), résistant haïtien à l'occupation
américaine
Félix Philippe, social-démocrate, insurgé durant la période de KAKO,
l'un des grands agriculteurs. Son grand-père était Backer Philippe,
affranchi et chef de la 7e compagnie de l'armée Indigène dirigeant la
section Est de Mirebalais)
Général Léon Cantave (1910-1968), président d’Haïti d'avril à mai
1957
Saut-d’eau
La commune de Saut-d'Eau doit son nom à une chute d'eau appelé
"Le Saut" dont les eaux proviennent de la Montagne Terrible. Ce lieu
est un endroit sacré pour les croyants catholiques et vaudou. les
vaudouisants vénèrent des esprits vaudou tels que les Lwa, Erzulie. La
ville est devenue de plus en plus un véritable centre touristique où
des milliers de visiteurs s'y rendent pour apprécier cette charmante
cité ou la paix et la chaleur humaine attirent le plus casanier du
monde. L'État a consenti de grands efforts pour réhausser l'image de
cette petite ville de campagne. l'électricité est présente 24 heurers
sur 24 ainsi que l'eau courante. De nombreuses rues de la ville ont
été bétonnées ou adoquinées. Ce qui donne une belle allure à cet
endroit agréable par plusieurs de ses aspects.
Population : 35 529 hab. (est.2009)
Densité : 198 hab./km2
La commune est composée des sections communales de :
Canot (ou Rivière Canot)
La Selle
Coupe Mardi Gras
Montagne Terrible

Tous les cultes sont représentés à Saut d'eau mais la plupart de ses
habitants sont de tradition catholique. Chaque année, au mois de
juillet, a lieu un important pèlerinage en l'honneur de la fête
patronale de la Vierge Marie du Mont-Carmel, surnommée Vierge
Miracles. Cette fête rassemble plusieurs milliers de pèlerins venant
d'Haïti, de la République dominicaine et de la diaspora. Beaucoup
d'entre eux, les vodoos surtout profitent de ce moment pour prendre
le bain rituel censé apporter de la chance et pour offrir des sacrifices
au Loa Erzulie.
L'économie locale repose sur la culture du coton, des agrumes et du
maïs. Malgré l'importante déforestation, la région est encore riche en
eau et en végétation.
Boucan-Carré
La commune est peuplée de 50 952 habitants(recensement par
estimation de 2009).
Densité : 144 hab./km2
La commune est composée des sections communales de :
Duffailly
Petite Montagne
Les Bayes (dont le quartier « Dufailly »)
Bellevue

La construction d'un pont sur la rivière Fonds d'Enfer, un affluent de


la rivière Boucan Carré, que l'on traversait autrefois à gué, permet
dorénavant de désenclaver cette commune restée longtemps isolée.

Hinche
La ville est située à environ 30 km de la frontière de la République
dominicaine, chef-lieu du département du Centre et de
l'arrondissement de Hinche.

Population : 109 916 hab. (est. 2009)


Densité : 187 hab./km2
Superficie : 588,4 km2

La commune est composée des sections communales de :


Juanaria
Marmont
Aguahedionde (rive droite ; dont le quartier « Los Palis »)
Aguahedionde (rive gauche)

Fondée en 1503 par les espagnols.


Ville espagnole, elle passa à l’administration française en 1794 grâce
au génie militaire de Toussaint Louverture et fut du coup élevée au
rang de commune.
« C’est à Hinche que furent arrêtés, le 20 novembre 1790, Vincent
Ogé et 23 autres de ses compagnons d’armes après l’insuccès de leur
glorieuse levée de bouclier. » (Source: Rouzier, S. Dictionnaire
géographique et administratif universel d’Haiti. Tome 3. Port-au-
Prince : Aug A. Heraux , 1927; p. 24.).
Lors de l’indépendance dominicaine, elle fit partie du territoire voisin.
Un an plus tard, une colonne de la garde nationale de Marmelade
l’enleva aux Dominicains.
Près d’un siècle plus tard, une campagne tendant à faire de la ville un
arrondissement débuta: « Dans la séance du 12 novembre 1888 de
l’Assemblée Constituante, le constituant Saint-Fleur Pierre, de
Vallière, proposa de faire de Hinche un arrondissement relevant du
département de l’Artibonite. En même temps, le Gouvernement
provisoire du Nord consacra une disposition analogue et créa
définitivement l’arrondissement militaire de Hinche avec Hinche pour
chef-lieu et Maïssade pour commune. » (Loc. cit.)
Pillée plusieurs fois par les cacos au début de l’occupation
américaine.
Dixième ville d’Haïti.
Chef-lieu du Département du Centre.
Arrondissement avec trois autres communes.
Cité de Charlemagne Péralte
Siège du diocèse de Hinche érigé le 20 avril 1972: .- Siège vacant
Anciens Évêques:
Jean-Baptiste Décoste (1925-1980)
Léonard Pétion Laroche 1918-2006
Louis Kébreau, S.D.B. .- Transféré au Cap-Haïtien le 1er mars 2008)
Simon Pierre Saint-Hilien (1951-2015)
La ville de Hinche a été disputée entre Haïti et la République
Dominicaine, elle a été déclarée haïtienne depuis les accords de
1929, révisés par un traité de 1936.

Personnalités liées à la commune


 Oreste Zamor (1861-1915), Président d'Haïti du 8 février au 27
octobre 1914
 Charlemagne Péralte (1886-1919), né à Hinche, leader
nationaliste qui s'est opposé à
l'occupation américaine de 1915 à 1934.
 James Noël, né à Hinche (Haïti) en 1978 est un poète,
romancier, écrivain, chroniqueur.
 Rev. Pasteur Neptune Daniel, écrivain et fondateur de la 1ère
église baptiste de Hinche.
 Jean-Baptiste Chavannes, fondateur du mouvement Paysan de
Papaye, la plus grande et la plus ancienne organisation
paysanne haïtienne. MPP est membre de la Via campesina
(l'organisation Paysanne Mondiale), MPP est fondé depuis
1973.
-Jean-Baptiste Chavannes, fondateur du mouvement Paysan de
Papaye, la plus grande et la plus ancienne organisation paysanne
haïtienne. MPP est membre de la Via campesina (l'organisation
Paysanne Mondiale), MPP est fondé depuis 1973.
-Jules François Jean-Gilles, Général dans l'Armée d'Haïti contribua à la
construction de la Citadelle avec Henri Christophe.

~ Lieu Touristiques ~

Il y a les ruines de Fort Anglais, plus couramment appelé : « Fort


Anglais » situe dans la commune de Mirebalais, auraient été
découverts pendant l’occupation anglaise. Au sommet de la colline a
plus d’une dizaine de mètres d’élévation, l’endroit offre de larges et
de profondes ouvertures face au Panorama du bas plateau et
dominant lascahobas et le confluent de la petite rivière de
l’Artibonite.
Le Fort Anglais est l’une des plus anciennes forteresses
sur le territoire construit en pierre, aurait été érigé fin XVIII eme
siècle par les britanniques soit entre 1795 a 1798, période a travers
laquelle des Anglais ont pris possession de Mirebalais . Des historiens
ont relevés que le fort devient de haut faits d’armes au cours de la
guerre de l’indépendance haïtienne , puis lieu de résistance pour les
troupes françaises.
-Dans la ville de Saut-d ’eau , on a la chute d’eau appelé « Le saut »
qui provient de la montagne terrible. Le lieu est un endroit sacre pour
les voyants catholique et vaudou. Les vodouisants vénèrent des
vaudou tels que les lwa Enzulie…

La ville de Saut-d ‘eau est devenue de plus en plus un véritable centre


touristique ou des milliers de visiteurs s’y rendent pour apprécier
cette charmante cite ou la paix et la chaleur humaine attirent le plus
casanier du monde(c’est divertissant ).

L’électricité est présente 24h/24, ainsi que l’eau courante, ce qui


donne une belle allure à cet endroit agréable par plusieurs aspects…
La ville de Hinche qui est aussi le chef lieu du centre, possèdent des
monuments très anciens, comme par exemple l’Église la plus
ancienne de l’Amérique : ‘’ancienne cathédrale’’. Elle est fermée mais
elle est très ancienne.
- Fondée entre 1502 et 1503 sous le règne de Nicolas Ovando,
Hinche, deuxième ville de l’île et la première du département du
Centre, est la seule à ne pas avoir connu l’esclavage à l’époque
coloniale. D’abord ville espagnole, c’est en 1794, grâce aux talents
extraordinaires de Toussaint Louverture, qu’elle fut placée sous
domination française et rapidement élevée au rang de commune.
Partie de la République voisine, elle fut proclamée haïtienne suite aux
exploits d’une colonne de la garde nationale de Marmelade. Et c’est
dans cette ville, par les Espagnols, que le volley-ball fut, pour la
première fois, pratiqué sur le territoire. 
Il y a aussi le Bassin Zim, qui est une cascade d’eau située a quelques
kilomètres de la ville de Hinche. Il est le lieu de Pèlerinage de
beaucoup de d’adeptes du vaudou, mais le lieu attire beaucoup de
touristes. Un magnifique paysage !
Elle se déverse d’une hauteur de plus de 20 mètres avec des trombes
d’eau blanches qui tombent en contre bas dans un autre bassin ni
trop grand, ni trop petit. L’eau arbore une belle couleurs verte.Il y a
une grotte, elle aurait été servi de cachette a des esclaves du temps
de la colonie de Saint Domingue. Les indiens tainos aussi y auraient
vécu .

- Le lac de Peligre est une étendue situe dans le departemnt du


centre et c’est le second plus grand lac haïtien après celui de l’etang
Saugmatre. Le lac de Péligre est un lac artificiel créé en 1956-1957 à
la suite de la construction du barrage hydroélectrique de Péligre sur
le fleuve Artibonite.
Selon Paul Farmer, l'inondation de ces vallées fertiles dans les années
1950 a précipité de nombreux Haïtiens dans la misère et porte une
lourde responsabilité quant à la propagation de l'épidémie
de SIDA en Haïti3. Dans son étude sociologique il a parler
d’un village haïtien connue sous le nom de Cange ,situé sur le plateau
central, dans l'arrondissement de Mirebalais, le long de la Route
Nationale #3, non loin du Lac de Péligre. Il est le siège d'une mission
fondée par le Père Fritz Lafontant et sa femme Yolande Lafontant
pour venir en aide aux réfugiés écologiques chassés par la
construction du barrage.
Image de Cange
Le barrage de Péligre est un barrage hydroélectrique construit sur
le fleuve Artibonite enHaïti. Il est situé dans le département du
Centre, à 52 km de Port-au-Prince et 9 km de Mirebalais. Le barrage a
été créé afin dans un premier temps de protéger les populations
contre les inondations en contrôlant le flux de l'Artibonite, puis il a
servi de réserve d'eau pour l'irrigation et enfin 20 ans après sa
construction une centrale électrique a été ajoutée pour apporter de
l'énergie électrique.

La centrale hydroélectrique associée est dotée de trois turbines


Francis d'une capacité de 15,5 MW chacune, pour une puissance
installée totale de 47 MW. Ces turbines de type Francis ont été
installées par une compagnie italienne. À l'inauguration de Péligre en
juillet 1971, la consommation énergétique de la zone métropolitaine
incluant les communes deLéogâne, Croix-des-Bouquets était de
12 MW en pointe. La demande a pris moins de 15 ans pour
quadrupler, soit une augmentation de plus de 120 % en dix ans. Sa
production actuelle fournit au pays la plupart de son électricité.

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