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INTRODUCTION GENERALE

Le Web 1.0 ou Web statique a popularisé le Web auprès du grand public en rendant
possible la publication de pages HTML mélangeant du texte, des liens, des images,
consultables en ligne dans un navigateur Web (le premier était Mosaïque) via
une URL grâce au protocole HTTP. Ces standards ont été développés
au CERN par Tim Berners-Lee, aujourd’hui directeur du W3C.
Le Web 1.0 est caractérisé par :
La notion de « site Web » qui est comparable dans le monde physique à une
bibliothèque où il faut se rendre pour avoir accès à son contenu et dans laquelle un
individu ne peut pas modifier une information mais uniquement la consulter (une
autre analogie souvent faite pour expliquer le Web 1.0 est la télévision où l’individu
est uniquement spectateur de programmes), la possibilité de publier un contenu
Web uniquement par le propriétaire du site Web, des pages statiques en HTML et
des pages dites dynamiques en PHP (ne pas confondre avec interactives) mises à
jour via un CMS, l’attitude passive de l’internaute qui ne peut que consulter les
pages.
Le World Wide Web (communément appelé le Web) n'est pas synonyme d'Internet,
mais est la partie la plus importante de l'Internet qui peut être définie comme un
système techno-social pour interagir humains sur la base de réseaux
technologiques. La notion de système techno-social fait référence à un système qui
renforce la connaissance, la communication et la coopération humaines. La cognition
est la condition préalable nécessaire à la communication et la condition préalable à
la coopération. En d'autres termes, la communication nécessite des besoins de
communication et de communication cognitive.
CHAPITRE 1

GENERALITE SUR LE WEB


Section 1 : Définition et Service Web

1. Définition :
Le web 1.0, encore appelé web traditionnel, est avant tout un web statique,
centré sur la distribution d’informations, Il se caractérise par des sites orientés
produits.
2. Service web :
Le service Web comme un logiciel conçu pour supporter l’interaction
entre machines interopérables à travers un réseau. Cette interopérabilité
est rendue possible grâce à deux standards connus par l’ensemble des
acteurs (fournisseurs et clients).

3. La description : Afin que le service Web déployé puisse être visible, dans
le but d’être utilisé (et réutilisé), le fournisseur doit le décrire à l’aide du
standard WSDL. Cependant, les informations fonctionnelles du service Web
contenues dans une description WSDL.

Section 2 : L’internet

1) Historique : Dans le milieu des années 90, les connexions Internet


n’étaient absolument pas comparables à celles d’aujourd’hui. Une connexion
9600 bauds (mesure du nombre de symboles transmis par seconde par un
signal modulé) suffisait à ravir n’importe quel fana d’informatique. Les débits
ont progressé rapidement pour arriver à du 36k et même, le merveilleux pour
l’époque, 56k ! Un autre point important est le forfait : l’Internet illimité paraît
évident aujourd’hui. Hors, les mêmes tarifs qu’aujourd’hui ne procuraient que
quelques heures mensuelles. La taille des pages était alors une forte con-
trainte. Impossible alors d’imaginer des concepts de sites avec de grosses
images ou tout autre composant multimédia. Tout le monde aurait rigolé si
quelqu’un avait alors présenté You tube.
2) Description internet :
Le Web 1.0 au début, l'Internet était un espace où les rares personnes qui y
avaient accès mettaient en ligne des documents statiques (du HTML pur). À
l’époque, il était principalement utilisé par des scientifiques. Ils utilisaient ce
support pour facilement partager leurs rapports avec la communauté. Petit à
petit, le Net s'est démocratisé mais il ne servait toujours qu'à héberger des
sites statiques. Ceci s’explique très facilement : il n’était pas possible de faire
autre chose...
3) Principe sur le net et web :
Enfin, Internet était un média tout nouveau dont le potentiel n'était pas bien
mesuré. Le trafic n’était pas très significatif et peu accordaient de l'intérêt au
Net.
Mais l’informatique est un domaine en constant changement, c’est d’ailleurs
ce qui fait tout son charme et son intérêt. Le Web n’est bien évidemment pas
resté totalement statique très longtemps...
CHAPITRE 2 

LES LANGAGES WEB 1.0


Section 1 : Langage avec liens hypertextes

1. HTML (hypertextes Markup langage) :


La page Web est l’affichage généré par le moteur de rendu du navigateur. Cet
affichage est construit à partir du fichier HTML, des différents éléments qui y
sont définis, et des fichiers externes dont elle a besoin et qu’elle désigne
(feuilles de styles, scripte d’animation, images, vidéo, etc.). Le HTML est une
spécification du W3C 15, la version actuelle, mais non finalisée, est le HTML5
(2007, final prévu en 2014). Pour découvrir la première page web (1989) et le
premier site web (1992).
2. Document HTML : Est un document semi-structuré dont la structure est
donné par des balises.

Section 2 : Le script JavaScript et Java:


1) Le script JavaScript :
JavaScript est donc une extension du code Html des pages Web. Les scripts,
qui s'ajoutent ici aux balises Html, peuvent en quelque sorte être comparés
aux macros d'un traitement de texte. Ces scripts vont être gérés et exécutés
par le browser lui-même sans devoir faire appel aux ressources du serveur.
Ces instructions seront donc traitées en direct et surtout sans retard par le
navigateur.
2) La java :
Le langage Java est née en 1995 chez Sun Microsystems, dont elle est
orienté objet, fortement typé, compilé et interprété.
Dans la technologie Java, on a donc besoin : du langage de programmation et
du copulateur et plein de commandes bien utiles (jar, javap, javadoc, etc), de
la JVM et des APIs (Application Programming Interfaces) regroupées dans
une plateforme.
3) Différence entre JavaScript et Java :
JavaScript n'est pas Java, Il importe de savoir que JavaScript est totalement
différent de Java. Bien que les deux soient utilisés pour créer des pages
Web évoluées, bien que les deux reprennent le terme Java (café en
américain), nous avons là deux outils informatiques bien différents.
Plus simplement :
• JavaScript est plus simple à mettre en œuvre car c'est du code que vous
ajouterez à votre page écrite en Html avec par exemple un simple éditeur de
texte comme Notepad. Java pour sa part, nécessite une compilation préalable
de votre code.
• Le champ d'application de JavaScript est en somme toute assez limité alors
qu'en Java vous pourrez en principe tout faire.
• Comme votre code JavaScript est inclus dans votre page Html, celui-ci est
visible et peut être copié par tout le monde. Ce qui pour les entreprises est
assez pénalisant. Par contre, en Java, votre code source est broyé par le
compilateur et est ainsi indéchiffrable.
• Même si c'est une appréciation personnelle, les codes JavaScript ne
ralentissent pas le chargement de la page alors que l'appel à une applet Java
peut demander quelques minutes de patience supplémentaire à votre lecteur.

Section 3 : Hypertexte et XML 


1. Définitions : XML est un métalangage qui permet de créer des langages de
balisage adaptés aux types d’informations à décrire.
2. Caractéristiques de XML :
 Tout comme son parent SGML, XML est un métalangage. XML permet la
définition d’un langage pour décrire la structure de l’information associée à
un type de document donné.
 Le mot markup rend compte du fait que XML permet d’identifier les
différents éléments d’un document au moyen de balises
 HTML n’est qu’une application de SGML avec une syntaxe figée et non
HTML n’est qu’une application de SGML avec une syntaxe figée et non
extensible.
 XML est extensible: on peut créer autant de balises que l’on souhaite.
Les balises HTML servent à formater les informations.
Les balises XML ne servent qu’à structurer les documents.
3. Le document XML :
Le contenu est structuré en éléments qualifiés par des attributs avec des
valeurs. Un élément est représenté par une paire de balises et son contenu.

CHAPITRE 3 

LES MISES EN FORME


Section 1 : Les feuille de style CSS 

a. Définition : Une feuille de style est un concept assez simple, c'est une page de
définitions ou de caractéristiques concernant le style qui indiquent au navigateur
comment afficher les divers éléments d'une page.

b. Appliquer du style au texte :


Pour appliquer du style au texte on peut changer la police d'écriture, la taille des
caractères, la quantité d'espace entre les lignes et ajouter des détails de mise en
valeur comme des retraits de paragraphes.

Section 2 : La mise en forme


a. La police d'écriture :
Dans la mesure où c'est ce qui va apporter le plus grand changement. À la
différence du papier, les pages Web ne peuvent utiliser que les polices qui sont
installées sur l'ordinateur de l'utilisateur : on ne peut donc pas se contenter
d'indiquer la police qui nous plaît le plus, il faut utiliser celles qui sont communes
à tous les ordinateurs (celles qui sont préinstallées avec le système). Cela réduit
considérablement le choix.
Vous allez vous apercevoir que vous êtes limités à deux ou trois polices sérif, à
autant de sans-sérif et à un style de type machine à écrire.
b. La taille des caractères :
La question de la taille qu'on assigne aux caractères est très délicate. Pour
l'impression, on peut fixer une taille de police en points, et le caractère aura
toujours cette même taille. Il occupera toujours le même espace sur la page, et
les retours à la ligne seront toujours à l'endroit que vous aurez choisi.
Sur le Web, les tailles de caractères ne sont pas gravées dans le marbre, et elles
peuvent changer d'un ordinateur à l'autre, parfois du tout au tout. En fonction de
la taille de l'écran de l'internaute, de son système d'exploitation et de son
navigateur, les caractères peuvent devenir tellement petits qu'ils en sont illisibles,
ou aussi grands que dans des méthodes de lecture pour enfants. Les internautes
ont heureusement la possibilité de choisir une taille « confortable » dans les
préférences de leurs navigateurs, et donc de réduire un peu ces variations de
taille, mais le résultat peut rester très différent de ce que vous attendiez.
Vue la popularité grandissante du Wi-Fi et des systèmes de poche, les modes de
navigation sur vos pages vont changer radicalement dans les prochaines années.
Pour que vos pages restent lisibles à long terme, vous devez raisonner en termes
de maquettes liquides qui s'adaptent à la taille de l'écran.
c. Tailles de caractères relatives :
Si vous voulez que vos pages touchent le plus large public, mieux vaut assigner
une taille de caractères relative à la taille que le visiteur aura choisie par défaut. Il
y a plusieurs façons d'assigner des tailles de caractères relatives. Vous pouvez
utiliser des pourcentages de la valeur par défaut (%), ou bien une unité nommée
« em », qui correspond à 100%. 1.2em revient à 120%. La meilleure méthode est
d'utiliser un ensemble de descriptions prédéfinies qui font penser à des tailles de
tee-shirts. « Medium » revient à 100%, ou 1em. « Smaller » est une taille en-
dessous, et « Larger » une taille au-dessus. Il y a aussi x-Small, xx-Small, x-large
et xx-large. L'intérêt d'utiliser ce système par rapport aux pourcentages ou aux
ems, c'est que les navigateurs ne laisseront pas la police d'écriture devenir si
petite qu'on ne puisse plus la lire.
d. L'interlignage :
La quantité d'espace entre les lignes est d'environ 120% de la taille de caractères
par défaut. On peut en ajouter un peu plus, ce qui améliore généralement la
lisibilité, surtout si les lignes sont longues.

Section 3 : Plus de mise en forme pour le texte 


Quand nous parlons de la taille de la police, ou font-size en CSS, cela fait
référence à la distance entre le sommet d'une lettre majuscule comme « A »
jusqu'au bas d'une lettre à jambage comme « p » ou « y ». Il peut aussi y avoir un
léger espace supplémentaire appelé « interlignage ». Ce mot vient du fait que les
imprimeurs utilisaient des petites lattes de plomb entre les lignes pour leur donner
plus d'espace.
CHAPITRE 4 

LES OUTILS DU WEB 1.0


Section 1 : Éditeurs Web Wysiwyg

1) BlueGriffon :

Est un logiciel libre d’édition de page web WYSIWYG, successeur de


Mozilla Composer et Nvu. C’est un logiciel libre multiplateforme sous
triple licence MLP/GPL/LGPL0.

2) Dreamweaver :

Est un éditeur de site web WYSIWYG pour Microsoft Windows, et Mac


OS X créé en 1997, commercialisé par Macromedia puis adobe
Systems sous licence utilisateur final.

3) Amaya :

Etais un éditeur HTML WYSIWYG libre avec des capacités de


navigation. Il constituait l’implémentation de référence des normes du
W3C pour le web et avait pour but de tester les normes et standards
préconisés par cet organisme.

Section 2 : Éditeurs Web mode texte (code)

Ces éditeurs éditent directement en langage HTML : le code y apparaît et y


est traité comme du texte. Ils requièrent donc une compétence dans ce
langage. En contrepartie, ils permettent à un utilisateur compétent de
s’assurer de la qualité du document produit.

Elle composé par :

1) Notepad ++ :
Est un éditeur de texte générique codé en C++, qui intègre la coloration
syntaxique de code source pour les langages et fichiers C, C++, Java, C#,
XML, HTML, PHP, JavaScript, CSS, etc.

2) Sublime texte :

Est un éditeur texte générique codé en C++ et Python, disponible sur


Windows, Mac et Linux.

3) Komodo :

Est un éditeur texte et environnement de développement sous forme de


logiciel libre, basé sur Scintilla pour l’éditeur et Firefox pour le rendu.

Section 3 : Création, retouche d’images et Publication des


pages - client FTP

1. Création d’image : l’Illustrator propose une grande variété d’outils de


création de mise en page web, ou d’optimisation des images web sécurisées,
ajustez la qualité de l’image en fonction de la taille de fichier souhaitée.

2. La retouche d’image : Désigne tout procédé qui consiste à modifier une


image, photographie, film cinématographique ou peinture. En photographie, la
retouche consiste à corriger des défauts d’aspect, éclaircir ou assombrir
l’image, augmenter ou diminuer les contrastes, la saturation des couleurs, etc.

Elle peut aussi faire référence à des modifications plus importantes. Si on


transforme une photographie pour ajouter une personne ou en enlever une.

3. Publication des pages - client FTP :

File Transfer Protocol ou FTP, est un protocole de communication destiné au


partage de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet depuis un ordinateur, de
copie des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer
ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur.
FTP obéit à un modèle client-serveur, c’est-à dire qu’une des deux parties, le
client, envoi des requête auxquelles réagit l’autre, appelé serveur. En
pratique, le serveur est un ordinateur sur lequel fonctionne un logiciel lui-
même appelé serveur FTP, qui rend publique une arborescence de fichiers
similaire à un système de fichiers UNIX. Pour accéder à un serveur FTP, on
utilise un logiciel client FTP (possédant une interface graphique ou en ligne de
commande).
CHAPITRE 5 

LES AVANTAGES ET LES


INCONVENIENTS DU WEB 1.0
Section 1 : Les avantages du web
a) Les avantages du web 1.0 :
Elle permet :
 La simplicité et la rapidité d'implémentation et d'utilisation
 La gratuité des outils ou des coûts d'utilisation modique
 Les possibilités de personnalisation des outils
 Aucune installation
 Pas de mise à jour, aucune maintenance
 Facilement accessible, accès immédiat en ligne
 Rien à télécharger, rien à stocker
 Facilité d'utilisation, dans un simple navigateur internet
 Utilisable en déplacement
 Espace de stockage gratuit
b) Le Multi plateforme : Est utilisable partout depuis un navigateur
Internet, sous Windows, Mac ou Linux.
c) Le partage d’information simple et rapide :
C’est un document consultable et modifiable depuis n'importe où, avec accès
Internet. Peuvent être ‘'public'', donc accessibles à tous.

Section 2 : Les inconvénients du web


a) Les inconvénients :
Le web 1.0 ne permettait pas aux usagers de tenir le rôle de producteur et ne
faisait pas émerger le concept de contenu généré par les utilisateurs.
Pour faire simple, le web était avant composé de pages statiques qui étaient
mises en ligne une fois pour toutes et n’étaient pas vouées à évoluer. Il n’y
avait pas de blogs mis à jour régulièrement. Pas non plus de réseaux tels que
Facebook ou Twitter où chacun peut s’exprimer librement et directement. Ce
web-là était le web 1.0.
Section 3 : La comparaison entre web 1.0 et web 2.0
Finalement le web à évolue depuis sa création, on pourrait croire qu’il est resté
longtemps sous la forme du Web 1.0 puis qu’il est devenu le Web 2.0. En vérité le
Web 1.0 existe toujours mais de nouveaux usages basés sur le partage de
l’information sont venus l’enrichir. Associés à ces usages, on trouve aussi de
nouveaux outils. C’est l’ensemble de ces nouveaux usages et de ces nouveaux outils
que l’on appelle le Web 2.0.

a) La différence entre le web 1.0 et le web 2.0  :

Le web 2.0 est une évolution qu'a connue le web, se caractérisant par une plus
grande interactivité avec les internautes : ceux-ci peuvent contribuer au contenu de
sites et échanger entre eux. Ils deviennent actifs, et ne se contentent plus de
recevoir du contenu, comme c'était le cas il y a quelques années. Cette période
passée est appelée, par opposition, web 1.0.
Dans le Web 1.0 l’information est descendante. C’est-à-dire que le webmaster
diffuse de temps en temps de l’information sur un site Web et l’internaute ou le
visiteur consulte cette information sans possibilité d’interagir avec le site. Ce Web-là
est toujours présent, beaucoup de site ne fonctionnent que de cette manière.
Le Web 2.0 est l’ensemble d’usages et d’outils qui vont placer l’internaute au cœur
de l’information. Dans le Web 2.0, l’internaute est contributeur. C’est pour cette
raison que le Web 2.0 est synonyme de Web collaboratif.
Le Web 1.0 se contente d’une seul plateforme (le Web) pour diffuser de l’information,
tant disque le Web 2.0 englobe une multitude d’outils : blog, réseaux sociaux
(Facebook, Twitter, Vidéo), partage multimédias (flickr, Picasa, You tube) pour
partager de l’information.

b) Les outils 1.0 qui sont complétés par les outils 2.0  :

Le but est donc désormais d’améliorer les conditions de travail des employés tout en
améliorant la valeur de l’entreprise, ce qui n’est pas incompatible. Mettre en place les
outils du web 2.0 n’est pas très difficile ni très coûteux.

Continuer à agir sur un modèle 1.0 entraînerait des inconvénients tels que la perte
de temps à mettre en place des outils qui ne seraient au final pas utilisés. Les
entreprises seraient alors handicapés et ralenties, mais aussi moins productives
puisque leurs connaissances ne seraient pas exploitées et répertoriées
correctement.

CONCLUSION GENERAL
Pour conclure nous pouvons dire que le web 1.0 feu le début du début du
développement de télécommunication. Malgré certaine manque, le web a su ce se
popularisé auprès du public en rendant possible la création des pages HTML
mélangeant du texte, des liens, des images, consultables en ligne dans un
navigateur web.

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