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Commune de CLAYE SOUILLY

Place Charles de Gaulle - Création d’un giratoire et d’une fontaine


CCTP

MARCHE PUBLIC DE TRAVAUX

Pièce n° 22

LOT n° 1
Création d’un giratoire

Maître de l’ouvrage

Commune de CLAYE SOUILLY

Objet de la consultation

Aménagement de la Place Charles de Gaulle à CLAYE SOUILLY

Création d’un giratoire

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES


PARTICULIERES

(C.C.T.P.)
Commune de CLAYE SOUILLY
Place Charles de Gaulle - Création d’un giratoire
C.C.T.P.

PRESENTATION GENERALE

Le présent C.C.T.P. est constitué de trois parties :

- PARTIE I : TERRASSEMENT, ASSAINISSEMENT, VOIRIE


- PARTIE II : SIGNALISATION HORIZONTALE
- PARTIE III : SIGNALISATION VERTICALE

Pour l'opération :

- la Commune est Maître d'Ouvrage


- le Maître d'œuvre est chargé du suivi des travaux.
- l'opération est soumise à la Coordination S.P.S.

L'opération concerne l’aménagement de place Charles de Gaulle en giratoire avec l’implantation


d’une fontaine en son centre.

L’aménagement du giratoire permet :

- de sécuriser le carrefour actuel à stop


- d’augmenter sa capacité de fonctionnement
- de requalifier la place Charles de Gaulle.

L’aménagement du giratoire nécessite les travaux suivants :

- Mise à niveau des différents regards, bouches à clé et chambres diverses ;


- Suppression et création de regards avaloirs et grilles
- Reprise de gargouilles de descentes de gouttières
- Marquage au sol en résine
- Dépose ou déplacement de mobiliers divers
- L’emprise du giratoire nécessite la création de chaussée sur espace vert ou trottoir avec une
constitution de voirie lourde sur 85 cm (cf. détail pièce n° 19)
- Sur emprise de voirie actuelle, la chaussée projet est renforcée sur 45 cm (cf. détail pièce n° 19)
- Mise en place de candélabres
- Mise en place de signalisations de police et directionnelle

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CONTRAINTES D'INTERVENTION
1. Les circulations :

La circulation générale automobile sera maintenue pour les riverains à tout moment du chantier. La
configuration des lieux ne rend pas possible la mise en place d’une déviation.
En tout état de cause, il pourra être considéré des tolérances de restrictions horaires pour les
circulations et les accès des riverains, mais celles-ci devront avoir été programmées et diffusées au
préalable. Sachant que ces accès devront être rétablis aussi souvent que nécessaire et au moins
chaque soir.

Ce point nécessitera une information aux riverains à effectuer par l'entreprise avant le démarrage
des travaux, avec l'aide des services de la Mairie si nécessaire. De la même manière, il y sera
évoqué le ramassage et la collecte des OM.

L’attention de l’entreprise est attirée également sur les dispositions qu’elle devra prévoir afin de
maintenir possible l’intervention de véhicules de secours à tout moment, et à toute période, de la vie
du chantier.

En ce qui concerne la circulation des piétons et des deux roues dans les zones de travaux : les
cheminements devront impérativement être continus. Pour cela, les mesures adéquates devront être
mises en œuvre :

− traversée provisoire ;
− guidage manuel par un ouvrier de l'entreprise ;
− information par signalisation provisoire.

2. L'état du chantier :

Toutes les mesures restrictives et informations feront l'objet d'une inspection de chantier chaque soir
par un responsable de l'entreprise désigné qui le mentionnera dans le journal de chantier :

− inspection du site ;
− signalisation conforme et stabilisée;
− cheminement assuré.

Les engins seront stationnés chaque soir dans des endroits proposés au Maître d'œuvre et qui
devront répondre aux impératifs suivants :

Pas d'engins sur chaussée ni trottoir ;


Pas d'engins constituant un obstacle non protégé ;
Pas d'équipements pollueurs (container carburants, godets, citernes,…).

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3. La qualité des aménagements

Une attention particulière doit être apportée à la remise en état du site :

− les espaces verts déplacés, démolis, piétinés devront être remis en parfait état ;
− toutes les zones susceptibles d'être altérées par les travaux seront photographiées pour
état des lieux, ainsi que toutes les extrémités de reprises de bordures et de revêtements ;
− les panneaux et mobiliers à déplacer seront également photographiés avant l'intervention ;
− la signalisation verticale neuve sera réceptionnée avant mise en place puis protégée avant
réception.
A noter que la signalisation devra être en permanence en cohérence avec l'avancement des
aménagements et que cela pourra nécessiter la mise en place de caches sur certains
panneaux définitifs.

4. Les intervalles de tolérances :

Les aménagements doivent être réalisés dans des tolérances réduites afin de rester conformes aux
normes et aux obligations réglementaires. Cela concerne principalement les obstacles aux
handicapés.

Il s'agit :
− de la hauteur des raccordements Chaussée – Trottoir au droit des passages piétons. Elle
doit être de 1,5 cm à +ou- 0,5 cm ;
− de leur largeur 1,50 m mini horizontal entre les deux bordures de raccordement ;
− des pentes de raccordement (5% maxi) ;
− des rayons rentrants et saillants mini 1 m directement liés à l'intensité des pentes ;
− de l'emplacement des potelets et des barrières
− de la position relative des bandes podotactiles.

Le marché comprend tous ces aménagements, mais de nombreux points nécessiteront une
définition précise avant réalisation.

5. Phasage de travaux :

L’entreprise proposera avant le démarrage du chantier un phasage global et précis par tâches à
réaliser.

Il n’est pas prévu de travaux de nuit.

Le phasage devra préciser les mesures prévues ainsi que, le cas échéant, les dispositions spéciales.

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PARTIE I : VOIRIE.................................................................................................................................11

ARTICLE 1 - DESCRIPTION DES OUVRAGES....................................................................................11


1.1. - GENERALITES.............................................................................................................................11
1.1.1 - PROFIL EN LONG ......................................................................................................................12
1.1.2 - PROFIL EN TRAVERS ...............................................................................................................12
1.2. - TRAVAUX COMPRIS DANS L'ENTREPRISE...............................................................................12
1.3 - CONTROLES.................................................................................................................................12
1.3.1. - GENERALITES..........................................................................................................................12
1.3.2. - MODALITÉS PRATIQUES D'INTERVENTION ..........................................................................13
1.4 - RESEAUX EXISTANTS .................................................................................................................14
1.5 - MESURES DE SECURITE ............................................................................................................14

ARTICLE 2 – PROVENANCE, CLASSIFICATION, UTILISATION DES MATERIAUX ET


DES SOLS.............................................................................................................................................16
2.1. - CONDITIONS GENERALES.........................................................................................................16
2.2. - PROVENANCE DES MATERIAUX ...............................................................................................16
2.3. - MODALITE D’AGREMENT ET DE RECEPTION DES MATERIAUX.............................................17
2.3.1. - AGREMENT DES MATERIAUX.................................................................................................17
2.3.2. - RECEPTION DES MATERIAUX ................................................................................................17

ARTICLE 3 - GRANULATS FOURNIS PAR l’ENTREPRENEUR POUR GRAVE TRAITEE


AUX LIANTS HYDRAULIQUES ............................................................................................................18
3.1 - GRANULATS. ................................................................................................................................18
3.2 - EAU. ..............................................................................................................................................18
3.3 - ENDUIT DE PROTECTION. ..........................................................................................................18

ARTICLE 4 - GRANULATS FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR POUR SABLES TRAITES


AUX LIANTS HYDRAULIQUES ............................................................................................................19

ARTICLE 5 - GRANULATS FOURNIS PAR l’ENTREPRENEUR POUR GRAVE NON


TRAITEE AUX LIANTS HYDRAULIQUES ............................................................................................19
5.1. - GRAVE NON TRAITEE CALCAIRE 0/31,5 ...................................................................................19
5.1.1. - CARACTÉRISTIQUES NORMALISÉES ....................................................................................19
5.1.2. - CARACTÉRISTIQUES COMPLÉMENTAIRES ..........................................................................19

ARTICLE 6 - GRANULATS POUR ENDUITS SUPERFICIELS.............................................................19

ARTICLE 7 - STOCKAGE DES GRANULATS FOURNIS PAR l’ENTREPRENEUR ............................20


7.1. - AMÉNAGEMENT DES LIEUX DE STOCKAGE A LA CHARGE DE
L’ENTREPRENEUR...............................................................................................................................20
7.2. - CONDITIONS DE STOCKAGE.....................................................................................................20

ARTICLE 8 – TRANCHĒES ..................................................................................................................20

ARTICLE 9 - LIANTS HYDRAULIQUES ET AUTRES CONSTITUANTS DES GRAVES ET


SABLES TRAITES AUX LIANTS HYDRAULIQUES FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR ..................21
9.1. - LIANTS HYDRAULIQUES ............................................................................................................21
9.1.1. - FICHES TECHNIQUES DES LIANTS HYDRAULIQUES ...........................................................21
9.1.2. - CARACTERISTIQUES DES LIANTS HYDRAULIQUES ............................................................21
9.2. - AUTRES CONSTITUANTS DES GRAVES ET SABLES TRAITES AUX LIANT-
HYDRAULIQUES...................................................................................................................................21
9.2.1. – ADJUVANTS.............................................................................................................................21

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9.2.2. - LIANTS HYDROCARBONES.....................................................................................................22
9.2.3. - EAU ...........................................................................................................................................22
9.3. - MODE DE LIVRAISON ET STOCKAGE .......................................................................................22
9.3.1. - LIANTS HYDRAULIQUES ET CIMENTS ...................................................................................22
9.3.2. - LIANTS SPECIAUX A USAGE ROUTIER ..................................................................................22
9.3.3. - LIANTS HYDROCARBONES.....................................................................................................22

ARTICLE 10 - MATERIAUX TRAITES AUX LIANTS HYDROCARBONES ..........................................22


10.1 - GRANULATS POUR GRAVE BITUME ........................................................................................22
10.1.1 - CARACTÉRISTIQUES NORMALISÉES ...................................................................................22
10.1.2 - CARACTÉRISTIQUES COMPLÉMENTAIRES .........................................................................23
10.2 - GRANULATS POUR BETON BITUMINEUX ................................................................................23
10.2.1 - CARACTERISTIQUES NORMALISEES ...................................................................................23
10.2.2 - CARACTERISTIQUES COMPLEMENTAIRES .........................................................................23
10.3 - STOCKAGE DES MATERIAUX HYDROCARBONES..................................................................24
10.3.1 - AMENAGEMENT DES LIEUX DE STOCKAGE ........................................................................24
10.3.2 - CONDITIONS DE STOCKAGE .................................................................................................24
10.4 - FINES D'APPORT .......................................................................................................................24
10.4.1 - NATURE ET CARACTERISTIQUES.........................................................................................24
10.5 - LIANTS HYDROCARBONES.......................................................................................................24
10.5.1 - NATURE ET CARACTERISTIQUES.........................................................................................24
10.5.2 - CONDITIONS DE STOCKAGE .................................................................................................24
10.6 - DOPES ET ADJUVANTS POUR MATERIAUX ENROBES..........................................................24

ARTICLE 11 - AUTRES FOURNITURES A LA CHARGE DE l’Entrepreneur......................................25


11.1. - AGREGATS POUR MORTIER ET BETON .................................................................................25
11.1.1. - SABLE POUR MORTIER ET BÉTON ......................................................................................25
11.1.2. - GRANULATS POUR BÉTON...................................................................................................25
11.1.3. - EAU POUR BÉTON .................................................................................................................25
11.2. - ARMATURES POUR BETON ARME ..........................................................................................25
11.3. - CANALISATIONS EN BETON ARME .........................................................................................25
11.4. - OUVRAGES ANNEXES..............................................................................................................25
11.5. - TETES D’AQUEDUCS ET TETES DE PONTS PREFABRIQUEES OU MACONNEES ..............25
11.6. – BORDURES et CANIVEAUX......................................................................................................25
11.7. - TERRE VEGETALE ....................................................................................................................25
11.8. - FOURREAUX P.V.C. ..................................................................................................................25
11.9. - CHAMBRES DE TIRAGE HOMOLOGUÉES PAR FRANCE TELECOM.....................................26
11.10. - CHAMBRES ET REGARDS DIVERS........................................................................................26

ARTICLE 12 - PROGRAMME DES TRAVAUX ET INSTALLATION DE CHANTIER ............................27


12.1. - DIRECTION DES TRAVAUX ......................................................................................................27
12.2. - PROGRAMME D’EXECUTION DES TRAVAUX .........................................................................27
12.2.1. - PRÉSENTATION DU PROGRAMME.......................................................................................27
12.2.2. - PLANS D’EXECUTION ............................................................................................................28
12.2.3. - CONTRAINTES D’EXECUTION ..............................................................................................28
12.2.4. - EVOLUTION DU PROGRAMME D’EXECUTION.....................................................................28
12.3. - INSTALLATION DE CHANTIER ET ORGANISATION DU CHANTIER .......................................28
12.3.1. - INSTALLATION DE CHANTIER...............................................................................................28
12.3.2. - ORGANISATION DU CHANTIER.............................................................................................29
12.3.3 - SECURITE ET HYGIENE .........................................................................................................29
12.4. - EMPLACEMENT DES CENTRALES ..........................................................................................29
12.5. - LABORATOIRE DE CHANTIER DE L'ENTREPRISE..................................................................29

ARTICLE 13 - COMPOSITION DES MELANGES .................................................................................30

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ARTICLE 14 - FABRICATION DES MELANGES..................................................................................30

ARTICLE 15 - SIGNALISATION DE CHANTIER...................................................................................30

ARTICLE 16 - PLAN GENERAL D'IMPLANTATION ET DE PIQUETAGE DES OUVRAGES ..............31

ARTICLE 17 - TRAVAUX PREPARATOIRES AUX TERRASSEMENTS..............................................31


17.1. - PIQUETAGES.............................................................................................................................31
17.2. - DÉMOLITIONS DE VOIRIE ........................................................................................................31
17.3. - PURGES LOCALISÉES..............................................................................................................31
17.4. - LIEUX DE DEPOTS ET DE DECHARGES .................................................................................31
17.5. - DECAPAGE DE LA TERRE VEGETALE ....................................................................................32
17.6. - SONDAGE..................................................................................................................................32

ARTICLE 18 - TERRASSEMENTS........................................................................................................32
18.1. - DÉBLAIS.....................................................................................................................................32
18.1.1. - DÉFINITIONS ..........................................................................................................................32
18.2 - REGLAGE ET COMPACTAGE DES PLATES-FORMES DE DEBLAIS .......................................32
18.3 - PURGES......................................................................................................................................32
18.4 - RÉGLAGE ET COMPACTAGE DE L'ASSISE DES OUVRAGES.................................................33
18.5 - EVACUATION DES EAUX ET DRAINAGE INTERNE..................................................................33

ARTICLE 19 - OPERATIONS PREALABLES A LA REALISATION DES COUCHES DE


VOIRIE...................................................................................................................................................33
19.1. - EMPLACEMENT DE LA CENTRALE..........................................................................................33
19.2. - INSTALLATION DE CHANTIER..................................................................................................33
19.3. - RECONNAISSANCE DU SUPPORT ..........................................................................................33
19.4. - PIQUETAGES.............................................................................................................................33
19.5. - TRAVAUX PREPARATOIRES DU SUPPORT............................................................................34
19.5.1. - TRAVAUX PREPARATOIRES DE LA CHAUSSEE .................................................................34
19.6 - REGLAGE ET COMPACTAGE DU FOND DE FORME ...............................................................34
19.6.1 - DISPOSITIONS GENERALES ..................................................................................................34
19.6.2 - REGLAGE ET COMPACTAGE DU FOND DE FORME ............................................................34
19.7 - SUJETIONS CONSECUTIVES A LA CIRCULATION ..................................................................34
19.8. - DECOUPAGE DE CHAUSSEE...................................................................................................35
19.9 - DEPOSE DES BORDURES ET CANIVEAUX..............................................................................35

ARTICLE 20 – TRANSPORT ET MISE EN OEUVRE DES GRAVES....................................................35


20.1. - TRANSPORT DES GRAVES......................................................................................................36
20.2. - TRANSPORT DES MELANGES .................................................................................................36
20.3 - EXECUTION DES TRAVAUX : DISPOSITIONS GENERALES....................................................36
20.4 - OPERATIONS PREALABLES......................................................................................................37
20.5 - FABRICATION (art.14 du fasc.25 du C.C.T.G.)............................................................................37
20.6 - TRANSPORT...............................................................................................................................38
20.7 - MISE EN OEUVRE. .....................................................................................................................38

ARTICLE 21 - MISE EN OEUVRE DES MELANGES............................................................................40


21.1 - PROTECTION ET TRAITEMENT DE SURFACE.........................................................................40
21.1.1. - CONDITIONS PARTICULIÈRES D’EXÉCUTION.....................................................................40
21.1.2. - ENDUIT MONOCOUCHE ........................................................................................................40

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ARTICLE 22 - COMPOSITION - FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DE LA GRAVE


BITUME ET DU BETON BITUMINEUX .................................................................................................40
22.1 - COMPOSITION DES MATERIAUX ENROBES ...........................................................................40
22.1.1 - GRANULARITE.........................................................................................................................41
22.1.2 - CARACTERISTIQUES A OBTENIR..........................................................................................41
22.2 - FABRICATION DES ENROBES ..................................................................................................41
22.2.1 - TYPES - NIVEAUX ET CAPACITE DES CENTRALES .............................................................41
22.2.2 - DOSAGE DES GRANULATS....................................................................................................41
22.2.3 - CHAUFFAGE ET DESHYDRATATION DES GRANULATS ......................................................41
22.2.4 - STOCKAGE ET CHARGEMENT DES ENROBES ....................................................................41
22.2.5 - PESAGE ...................................................................................................................................42
22.3 - TRANSPORT DES ENROBES ....................................................................................................42
22.4 - OPERATIONS PREALABLES ET ANNEXES ..............................................................................42
22.4.1 - RECONNAISSANCE DU SUPPORT .......................................................................................42
22.4.2 - PIQUETAGE .............................................................................................................................42
22.4.3 - COUCHE D'ACCROCHAGE.....................................................................................................42
22.5 - MISE EN ŒUVRE DES ENROBES .............................................................................................42
22.5.1 - CONDITIONS GENERALES.....................................................................................................42
22.5.2 - REPANDAGE ...........................................................................................................................42
22.5.3 - GUIDAGE EN NIVELLEMENT ..................................................................................................42
22.6 - COMPACTAGE DES ENROBES .................................................................................................43

ARTICLE 23 - TRAVAUX DIVERS ........................................................................................................44


23.1. - SCELLEMENT DES BORDURES, CANIVEAUX.........................................................................44
23.2. - COMPOSITION DES MORTIERS ET BETONS..........................................................................44
23.3. - TERRE VEGETALE ....................................................................................................................45
23.4. - ENGAZONNEMENT ...................................................................................................................45
23.5 - POSE DE CHAMBRES DE TIRAGE HOMOLOGUEES PAR FRANCE TELECOM .....................45
23.6. - POSE DES CANALISATIONS EN BETON .................................................................................45
23.7. - REMBLAYAGE DES TRANCHEES ............................................................................................46
23.7.1. - GÉNÉRALITÉS........................................................................................................................46
23.7.2. - REMBLAYAGE DES TRANCHÉES EN TROTTOIRS OU ACCOTEMENTS............................46
23.7.3. - REMBLAYAGE DES TRANCHÉES EN CHAUSSÉES.............................................................46
23.7.4. - RÉFECTION PROVISOIRE DES CHAUSSÉES-TROTTOIRS-ACCOTEMENTS.....................47
23.7.5. - RÉFECTION DÉFINITIVE DES CHAUSSÉES-TROTTOIRS-ACCOTEMENTS .......................47
23.8. - POSE DE CHAMBRES ET REGARDS .......................................................................................47
23.9. - POSE DES FOURREAUX P.V.C. ...............................................................................................47
23.10 - PLANTATIONS ..........................................................................................................................47
23.11 - ECLAIRAGE PUBLIC.................................................................................................................47
23.12 – MOBILIER URBAIN...................................................................................................................47
23.13 - PAVES RESINE 49

ARTICLE 25 - ESSAIS ..........................................................................................................................48


25.1 - ESSAIS DES MATERIAUX ..........................................................................................................48
25.2 - ESSAIS DE CONTROLE .............................................................................................................48
25.3 - ESSAIS D'ETUDE........................................................................................................................48
25.4 - CONTROLE DE FABRICATION DES MATERIAUX ENROBES ..................................................48
25.4.1 - HOMOGENEITE .......................................................................................................................48
25.4.2 - CONFORMITE DU MELANGE.................................................................................................48
25.5 - REFACTIONS DES PRIX SUR MATERIAUX ENROBES ............................................................49
25.5.1 - COMPACTAGE.........................................................................................................................49
25.5.2 - UNI............................................................................................................................................49

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ARTICLE 26 - RECOLEMENT...............................................................................................................50

PARTIE II...............................................................................................................................................52
SIGNALISATION HORIZONTALE ........................................................................................................52

ARTICLE 27 - OBJET DE LA PARTIE II ...............................................................................................52

ARTICLE 28 - DESCRIPTION GENERALE DES TRAVAUX ................................................................52


28.1 - TRAVAUX COMPRIS DANS CETTE PARTIE .............................................................................52
28.2 - TRAVAUX ANNEXES COMPRIS DANS LA PRESENTE PARTIE :.............................................52

ARTICLE 29 - PROVENANCE DES MATERIAUX ET PRODUITS........................................................52

ARTICLE 30 - DUREE DE VIE HOMOLOGUEE DES PRODUITS ........................................................53

ARTICLE 31 - CONTROLE D'IDENTIFICATION DES PRODUITS .......................................................53

ARTICLLE 32 - LES ESSAIS SUR ÉCHANTILLONS COMPORTENT ................................................53

ARTICLE 33 - PIQUETAGE DES TRAVAUX ........................................................................................54

ARTICLE 34 - TRAVAUX DE NETTOYAGE .........................................................................................54

ARTICLE 35 - EFFACEMENT DE MARQUAGE EXISTANT .................................................................54

ARTICLE 36 - PREMARQUAGE ...........................................................................................................54

ARTICLE 37 - APPLICATION DES PRODUITS....................................................................................55

ARTICLE 38 - CONTROLES D'EXECUTION ........................................................................................55


38.1 - VERIFICATION DU MATERIEL - PLANCHE D'ESSAI.................................................................55
38.2 - JOURNAL DE CHANTIER ...........................................................................................................55
38.3 - CONTROLES DE DOSAGE.........................................................................................................56
38.3.1 - CONTRÔLES JOURNALIERS ..................................................................................................56
38.3.2 - CONTRÔLES INOPINÉS..........................................................................................................56
38.4 - CONTROLE DES LARGEURS DE BANDES ...............................................................................56
38.5 - CONTROLE DES MODULES DES LIGNES DISCONTINUES.....................................................56

ARTICLE 39 - CONTROLES DE RECEPTION......................................................................................56

ARTICLE 40 - CONTROLES EN GARANTIE........................................................................................57

ARTICLE 41 - MESURES DE SECURITE ET D'HYGIENE ...................................................................58

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PARTIE III..............................................................................................................................................59
SIGNALISATION VERTICALE ..............................................................................................................59

ARTICLE 43 - OBJET DE LA PARTIE III ..............................................................................................59

ARTICLE 44 - CONSISTANCE DES TRAVAUX ...................................................................................59


44.1 - ETAT PREVISIONNEL DES TRAVAUX.......................................................................................59
44.2 - TRAVAUX ANNEXES COMPRIS DANS L'ENTREPRISE............................................................59
44.3 - CONNAISSANCE DES LIEUX.....................................................................................................59

ARTICLE 45 - CONFORMITE AUX NORMES.......................................................................................60


45.2 - CLAUSES DE DETERMINATION DES TYPES DE MATS...........................................................60

ARTICLE 46 - PROVENANCE DES MATERIELS, MATERIAUX ET PRODUITS -


CONTROLES ........................................................................................................................................60
46.1 - MATERIELS.................................................................................................................................60
46.2 - AUTRES MATERIAUX ET PRODUITS ........................................................................................60

ARTICLE 47 - ESSAIS ET EPREUVES POUR LES VERIFICATIONS QUALITATIVES.......................61

ARTICLE 48 - ESSAIS OU EPREUVES SUPPLEMENTAIRES - ESSAIS OU EPREUVES


NON PREVUS DANS LE MARCHE OU PAR LES NORMES ...............................................................61

ARTICLE 49 - TIGES D'ANCRAGE ET EXECUTION DES MATS ........................................................61

ARTICLE 50 - CIMENTS .......................................................................................................................61

ARTICLE 51 - GRANULATS POUR BETON.........................................................................................61


51.1 - GRANULATS FINS ......................................................................................................................61

ARTICLE 52 - IDENTIFICATION DES MATERIELS .............................................................................62

ARTICLE 53 - LIVRAISON DES ENSEMBLES.....................................................................................62

ARTICLE 54 - PRESCRIPTIONS RELATIVES A L'EMPLOI DES FOURNITURES ..............................62

ARTICLE 55- CONDUITE DES TRAVAUX............................................................................................62

ARTICLE 56 - SECURITE - HYGIENE ..................................................................................................63

ARTICLE 57 - DOSSIER D'EXECUTION - DISPOSITIONS GENERALES ...........................................63

ARTICLE 58 - PROGRAMME D'EXECUTION - DELAI - PIQUETAGE .................................................63

ARTICLE 59 - TRANSPORT ET MANUTENTION DU MATERIEL........................................................64

ARTICLE 60 - SIGNALISATION DES CHANTIERS..............................................................................64

ARTICLE 61 - REFECTION DEFINITIVE DES TROTTOIRS .................................................................64

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ARTICLE 62 - MATS ET MASSIFS SUPPORTS...................................................................................64


62.1 - STOCKAGE.................................................................................................................................66
62.2 - MATS SUR PLATINES ................................................................................................................66
62.3 - POTEAUX....................................................................................................................................66

ARTICLE 63 - EXECUTION DES MASSIFS DE FONDATION ..............................................................66


63.1 - FOUILLES....................................................................................................................................66
63.2 - BETONS ET MORTIERS .............................................................................................................66
63.3 - REGLAGES DES MASSIFS ........................................................................................................66

ARTICLE 64 - REMISE EN ETAT DES LIEUX APRES TRAVAUX .......................................................66

ARTICLE 65 - EXPLOITATION .............................................................................................................66

ARTICLE 66 - CONTROLES .................................................................................................................67

ARTICLE 67 - ESSAIS ..........................................................................................................................67

ARTICLE 68 - DEPOSE DE LA SIGNALISATION EXISTANTE............................................................67

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PARTIE I : VOIRIE

CHAPITRE I

DESCRIPTION DES OUVRAGES

ARTICLE 1 - DESCRIPTION DES OUVRAGES

1.1. - GENERALITES

Le partie I du présent Cahier des Clauses Techniques définit les conditions de réalisation des
terrassements, les conditions de fabrication, de transports et de mise en œuvre des matériaux et produits
nécessaires à la réalisation des travaux concernant l’aménagement d’un giratoire place Charles de Gaulle
sur la commune de CLAYE SOUILLY

1.1.1 - PROFIL EN LONG

Le plan d’exécution de l’entreprise indiquera les principes d’écoulement des eaux pluviales ainsi que les
côtes fil d’eau au droit des grilles et avaloirs pour permettre que :

- les pentes créées assurent l’écoulement des eaux pluviales ;


- les zones de flashes soient reprises pour éviter la stagnation des eaux pluviales ;
- les regards à grilles et regards avaloirs créés selon le projet récupèrent correctement les eaux
pluviales (cet écoulement sera obtenu par le simple fait de reprendre le profil en long général
existant du fait de la reprise totale des enrobés de surface).

Les abaissements au droit des franchissements à niveau avec les chaussées auront une pente n’excédant
pas 5 %.

2011 12
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1.1.2 - PROFIL EN TRAVERS

Les structures à mettre en œuvre pour les voiries et les trottoirs sont définies dans le bordereau des prix et
positionnées sur le plan fourni au présent marché.

1.2. - TRAVAUX COMPRIS DANS LE CHIFFRAGE DE L'ENTREPRISE

Les prestations suivantes sont incluses dans le marché :

- le piquetage général ;
- la fourniture de l'eau, des granulats normalisés, des liants, ciment et activants éventuels, des
adjuvants ;
- les études de formulation des mélanges et leur fabrication ;
- le transport et la mise en œuvre des mélanges ;
- la fourniture et mise en œuvre de la couche de protection de la grave non traitée ;
- la protection du chantier vis-à-vis de la circulation et des intempéries ;
- la signalisation de protection du chantier ;
- les démolitions nécessaires ;
- le rabotage et le sciage des enrobés existants conservés ;
- l'exécution des déblais, avec les mises en décharge ;
- l’exécution éventuelle de purges ;
- la remise à niveau de regards, grilles de tous types, bouches à clef ;
- le déplacement ou la création de regards avaloirs ou regard à grille ;
- la fourniture et mise en œuvre de grave non traitée 0/31,5 ;
- la fourniture et mise en œuvre de grave bitume, béton bitumineux ;
- la fourniture et mise en œuvre de bordures et caniveaux béton ;
- la fourniture et pose de mobilier urbain ;
- la fourniture et mise en œuvre ou le déplacement de la signalisation de police et de
directionnelle.

1.3 - CONTROLES

1.3.1. - GENERALITES

L’Entrepreneur assurera en règle générale tous les contrôles de fabrication et de mise en œuvre, le maître
d’œuvre intervenant sur le produit fini ou de façon occasionnelle.

Les rôles de chacun sont résumés à titre indicatif dans le tableau ci-après ; ils devront être précisés après
remise par l’Entrepreneur de son Plan d'Assurance Qualité (P.A.Q.) pendant la période de préparation.

Celui-ci devra mentionner dans le paragraphe "Contrôle", les moyens mis en œuvre en personnel et en
matériel pour assurer les contrôles, le type des contrôles effectués par l'entreprise pour la réalisation des
terrassements et des structures de chaussée et trottoirs, ainsi que la fréquence des contrôles.

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TRAVAUX DE ENTREPRISE MAITRE D'ŒUVRE


(à ses frais) (aux frais du maître d'ouvrage)
TERRASSEMENTS - Planche d'essais. - Planche de référence.
- Définition de l'atelier de compactage. - Vérification de l'atelier de compactage
- Fonctionnement de l'atelier de proposé (planche d'essais et de référence).
compactage. - Contrôle de compactage par mesure de
- Contrôle en continu ou contrôle par la la densité sèche
mesure de la densité sèche
GRANULATS - Essais préliminaires avant appel - Vérification des caractéristiques annon-
d'offres. cées puis acceptation.
- Contrôle de qualité. - Réception en carrière.
- Formules de recomposition.
- Contrôles de fabrication.
LIANTS - Contrôles en usine (résultats à fournir - Agrément du fournisseur.
au Maître d'œuvre avant livraison). - Contrôles occasionnels
- Prélèvements contradictoires. - Prélèvements contradictoires.
MISE EN OEUVRE - Définition de l'atelier de compactage. - Planche de référence.
- Fonctionnement de l'atelier de - Vérification de l'atelier de compactage
compactage. proposé (planche d'essais et de référence).
- Contrôle de mise en œuvre - Contrôle de compactage.
(nivellement et surfaçage).

L’Entrepreneur devra ainsi mettre en œuvre tous les moyens en personnels et en matériel pour assurer les
essais qui lui incombent tels qu'ils sont définis ci-dessus.
Dans le cas d'un mauvais fonctionnement persistant du laboratoire de l’Entrepreneur, après mise en
demeure préalable, le maître œuvre pourra exiger que tous les essais soient effectués par le laboratoire de
son choix aux frais de l’Entrepreneur, sans que celui-ci puisse élever de réclamation en raison de retard ou
d'interruption de chantier consécutif à cette sujétion.

1.3.2. - MODALITÉS PRATIQUES D'INTERVENTION

1.3.2.1. - Contrôles à la charge de l'entreprise

L’Entrepreneur ouvrira en début de chantier un ou plusieurs registres sur lesquels seront consignés
journellement les livraisons et les prélèvements effectués, ainsi que tous les résultats des essais ou
mesures effectués. Ces registres seront tenus en permanence à la disposition du maître œuvre.
L’Entrepreneur communiquera au maître d'œuvre en trois exemplaires les résultats de tous les essais au
plus tard dans les 24 heures suivant leur achèvement et les noms des techniciens responsables des essais
sur les lieux de fabrication et de mise en œuvre.
En outre, le maître œuvre disposera des installations matérielles de l’Entrepreneur (bloc opératoire), afin de
procéder aux contrôles et essais prévus au C.C.T.P.

1.3.2.2. - Contrôles à la charge du maître d’œuvre

L’Entrepreneur mettra à la disposition du maître d'œuvre les installations matérielles nécessaires pour
procéder aux contrôles ou essais prévus au C.C.T.P.

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1.4 - RESEAUX EXISTANTS

Si des réseaux sont découverts pendant l'exécution des travaux, l'entrepreneur devra en aviser, par écrit, le
maître d'œuvre.

Pendant qu’il sera procédé à leurs relevés et aux vérifications éventuelles, l'exécution des travaux, aux
abords immédiats de ces réseaux, seront suspendus.

Par ailleurs, à charge de l’entreprise de prendre contact avec les services concessionnaires, ou de tout
autre organisme potentiellement concerné, par l’établissement de ses D.I.C.T. Ce qui permettra la prise en
compte préalable aux travaux de toutes les dispositions à mettre en œuvre.

Toutes détériorations de réseaux et d'ouvrages seront réparées aux frais de l'Entrepreneur, sans préjudice
du recours qui pourrait être exercé contre lui par l'exploitant du réseau concerné.

Aucune modification de nivellement et de tracé ne pourra être faite sans l'accord du maître d'œuvre.

1.5 - MESURES DE SECURITE

Un coordonnateur sera nommé pour assurer la coordination S.P.S. L'entreprise devra appliquer la loi
93.1418 du 31 décembre 1993 définissant les textes régissant la coordination S.P.S

Il est rappelé que parmi les textes, les entreprises ont la charge d'assurer un cantonnement réglementaire à
leurs ouvriers quelques soient la durée des travaux et la taille de l'entreprise.

La signalisation doit être conforme à l'instruction interministérielle sur la signalisation routière, livre 1 -
signalisation des routes définie par les arrêtés des 24 novembre 67, 17 octobre 68, 23 juillet 70, 8 mars 71,
20 mai 74 et plus particulièrement sa 8ème partie approuvée par les arrêtés des 10 et 15 juillet 74.

L'entrepreneur est tenu d'adapter cette signalisation dès que la situation du chantier se révèle différente de
celle prévue à l'origine.

Signalisation au droit des travaux

La signalisation au droit des travaux devra être réalisée par l'entreprise.

Moyens et matériels en réserve

L'entrepreneur devra soumettre à l'agrément du maître d'œuvre les moyens en personnels, véhicules et
matériels de signalisation qu'il compte utiliser.

Avant le début des travaux et pendant tout le cours de ceux-ci, l'Entrepreneur devra faire connaître
nominativement au maître d'œuvre le responsable de l'exploitation qui devra pouvoir être contacté de jour
comme de nuit.

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CHAPITRE II
SPECIFICATIONS DES MATERIAUX

ARTICLE 2 – PROVENANCE, CLASSIFICATION, UTILISATION DES MATERIAUX ET DES


SOLS

2.1. - CONDITIONS GENERALES

Les provenances, les qualités, les caractéristiques, les types, dimensions et poids, les procédés de
fabrication, les modalités d’essais, de marquage, de contrôle et de réception des matériaux et produits
préfabriqués sont conformes aux normes françaises homologuées ou réglementaires.

Tous les matériaux ne peuvent être employés qu’après avoir été examinés par le Maître d’œuvre. Tous les
matériaux non utilisables doivent être immédiatement enlevés par l’Entrepreneur et remplacés à bref délai.

2.2. - PROVENANCE DES MATERIAUX

Les provenances des matériaux, autres que celles définies dans le tableau ci-dessous, doivent être
soumises à l’agrément du Maître d’œuvre, en temps utile, pour respecter le délai d’exécution contractuel et
au maximum dans un délai de vingt (20) jours à compter de la date de notification du marché.
MATERIAUX NATURE DES MATERIAUX PROVENANCE DES MATERIAUX FOURNISSEUR ET
OBSERVATIONS
Granulats 0/4 Carrières de roches massives Entrepreneur
4/6
6/10
10/20
Matériaux pour structure neuve et Grave non traitée 0/31,5 Carrières de roches massives Entrepreneur
tranchée agréées par le Maître d’œuvre
Ciment (norme NF-P15-301 de juin 1994) Usines agréées par le Maître Entrepreneur
d’Oeuvre
Retardateur de prise Usines agréées par le Maître Entrepreneur
Activant de prise d’Oeuvre
Enduit de protection Gravillons porphyre noir 4/6 et 6/10 Grandes carrières ou carrières Entrepreneur
locales agréées par le Maître
d’Oeuvre
Emulsion cationique PH>4 Usines agréées par le Maître Entrepreneur
d’Oeuvre
Béton Gravillons Alluvions siliceuses Entrepreneur
Sables Grandes carrières ou carrières
locales agréées par le Maître
d’Oeuvre
Ciment Usines agréées par le Maître Entrepreneur
CPJ CEM 11/B 32.5 d’Oeuvre
(norme NF-P15-301 de juin 1994)
Bordures Béton Matériau agréé par le Maître Entrepreneur
d’Oeuvre
Canalisations PVC ou Béton Armé Usines agréées par le Maître Entrepreneur
Regards Béton armé d’Oeuvre
Eléments préfabriqués
Grilles Fonte ductile Usines agréées par le Maître Entrepreneur
Tampons d’Oeuvre
Avaloirs
Fourreaux P.V.C. Usines agréées par le Maître Entrepreneur
d’Oeuvre
Agrégats pour matériaux enrobés Carrières de roches massives avec possibilité d'adjonction de
matériaux locaux soumis à l'agrément du maître d'œuvre.
Emulsion de bitume Usines proposées par l'entrepreneur et agréées par le maître d'Oeuvre
Liants spéciaux
Bitume

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Pour les constituants des matériaux, des granulats de plusieurs provenances peuvent être acceptés par le
Maître d’Oeuvre si des études et essais préalables ont été effectués sur les granulats de chaque
provenance et que l’Entrepreneur les aura soumis dans son offre à l’accord du Maître d’Oeuvre.

Les granulats d’une même classe granulaire mais de provenances différentes sont alors stockés
séparément.

Les provenances exactes de toutes les fournitures à la charge de l’Entrepreneur doivent être indiquées
dans le Schéma Organisationnel du Plan d’Assurance Qualité (S.O.P.A.Q.) remis par l’Entrepreneur et
annexé au présent C.C.T.P.

PIERRE DE COMBLANCHIEN
· LIEU D’EXTRACTION : Site de Comblanchien
· TYPE DE ROCHE : CALCAIRE MARBRIER, JURASSIQUE
· ASPECT : PIERRE COMPACTE A GRAINS TRES FINS
· COULEUR DOMINANTE : BEIGE

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
· DENSITE - MASSE VOLUMIQUE APPARENTE : > 2 600 kg/m3 (cf NF EN 1936)
· POROSITE : < 1,3 % (cf NF EN 1936)
· RESISTANCE A LA FLEXION SOUS CHARGE CENTREE : > 16 MPa (cf NF EN 12372)
· VITESSE DE PROPAGATION DU SON : > 6 050 m/s (cf NF EN 14579)
· USURE AU DISQUE METALLIQUE : 21,2 mm (cf NF EN 14157)
· RESISTANCE A LA COMPRESSION : > 165 MPa (cf NF EN 1926)
· GELIVITE : Aucune altération après 240 cycles gel/dégel (cf NF EN 12 371)
· RESISTANCE AUX ATTACHES : 148 daN
· MODULE D’ELASTICITE DYNAMIQUE : 70 000 MPa
· DURETE SUPERFICIELLE : 0,8 mm
· NUMERO D’IDENTIFICATION : 12
· DIFFFICULTE DE TAILLE : 13/14

2.3. - MODALITE D’AGREMENT ET DE RECEPTION DES MATERIAUX

2.3.1. - AGREMENT DES MATERIAUX

Les matériaux, produits et constituants à soumettre au Maître d’Oeuvre en exécution des clauses du
marché, doivent être présentés par l’Entrepreneur en temps voulu pour ne pas retarder la préparation du
chantier et l’exécution des fournitures ou travaux.

Le Maître d’Oeuvre se réserve un délai de deux (2) semaines pour faire connaître sa décision, délai courant
à partir de la date à laquelle auront été fournis tous échantillons de fabrication, et tous renseignements
propres à justifier les propositions de l’Entrepreneur.

2.3.2. - RECEPTION DES MATERIAUX

Avant leur emploi, tous les matériaux inclus dans le présent marché sont présentés sur le chantier ou en
usine à la vérification ou à l’acceptation provisoire du Maître d’Oeuvre.

Les matériaux soumis à essais peuvent être utilisés qu’autant que les résultats des essais auront permis de
les accepter.

L’Entrepreneur doit prendre toutes dispositions nécessaires pour qu’un laps de temps suffisant à la durée
des essais soit compris entre l’approvisionnement d’un matériau et sa mise en œuvre.

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ARTICLE 3 - GRANULATS FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR POUR GRAVE TRAITEE AUX


LIANTS HYDRAULIQUES

Sont applicables, les dispositions :

- du fascicule n° 3 du C.C.T.G. "Fourniture de liants hydrauliques" ;


- du fascicule n° 23 du C.C.T.G. "Fourniture de granulats employés à la construction et à
l'entretien des chaussées" ;
- du fascicule n° 25 du C.C.T.G. "exécution des corps de chaussées" ;
- des Normes AFNOR NF.P. 98-113, 98-114.1, 98-114.2, 98-115, 98-116 et toutes les Normes
auxquelles elles font référence.

3.1 - GRANULATS.

Š Type et provenance :
Les granulats pourront provenir de roches massives ou être d'origine alluvionnaire.

La constitution des graves 0/D sera la suivante, au choix de l'entrepreneur :

- grave provenant de roches massives : 0/20 en au moins deux fractions (0/6 et 6/20) ;
- grave alluvionnaire : 0/14 en au moins deux fractions (0/4 et 0/14). Il pourra éventuellement
être incorporé un sable correcteur riche en fine. Si le sable provient d'une origine différente
de celle des gravillons, la résistance mécanique des sables devra vérifier F.S. < 40 (selon la
Norme NF.P. 18-576).

Les fuseaux granulométriques de spécification à respecter sont ceux de la Norme NF.P. 98-116.
MATERIAUX PASSANT AU TAMIS DE (mm) POURCENTAGES
20 85 à 100%
10 55 à 80%
6.3 42 à 66%
4 32 à 56%
2 23 à 43%
0.5 11 à 26%
0.2 7 à 17%
0.08 4 à 10%

3.2 - EAU.

Elle devra satisfaire aux Normes NF.P. 98-115 et NF.P. 98-116 .

3.3- ENDUIT DE PROTECTION.

Š Liant:
Le liant sera une émulsion cationique à rupture rapide de PH>4 à 65% de bitume 80/100 conforme aux spécifications de la
Norme NF.T. 65.011.

Š Granulats:
Les granulats pour enduit monocouche seront de granularité 4/6,3 et de catégorie C.II de la Norme NF.P. 18-101.
Si la couche de base est en grave ciment, alors la couche de protection est réalisée avec des gravillons 14/20 de catégorie
CII.

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ARTICLE 4 - GRANULATS FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR POUR SABLES TRAITES AUX


LIANTS HYDRAULIQUES

Sans objet.

ARTICLE 5 - GRANULATS FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR POUR GRAVE NON TRAITEE


AUX LIANTS HYDRAULIQUES

5.1. - GRAVE NON TRAITEE CALCAIRE 0/31,5

La grave non traitée calcaire semi concassée 0/31,5 est utilisée en couche de réglage sur chaussée et en
remplissage de trottoir avant mise en œuvre de béton bitumineux ou de béton hydraulique.

Elle est soumise à l’agrément du Maître d’Oeuvre avant l’approvisionnement sur le chantier.

Les dispositions du fascicule 23 du C.C.T.G. "Fournitures de Granulats employés à la construction et à


l'entretien des chaussées" sont applicables.

Les granulats sont approvisionnés en une fraction granulaire 0/31,5.

5.1.1. - CARACTÉRISTIQUES NORMALISÉES

Les caractéristiques des granulats doivent être conformes aux spécifications de la norme NF P18-101 de
décembre 1990 pour les catégories suivantes :

- catégorie C pour les caractéristiques intrinsèques des gravillons,


- catégorie II pour les caractéristiques de fabrication des gravillons,
- catégorie b pour les caractéristiques de fabrication des sables.

5.1.2. - CARACTÉRISTIQUES COMPLÉMENTAIRES

5.1.2.1. - Granularité

Le fuseau de spécification pour la fraction 0/31,5 doit être conforme à celui indiqué à l'article 10.1.1. du
C.C.T.G. (Fasc. 25).

5.1.2.2. - Angularité

L'indice de concassage (IC) des granulats d'origine alluvionnaire est supérieur (ou égal à) 60%.

ARTICLE 6 - GRANULATS POUR ENDUITS SUPERFICIELS

Les granulats pour enduits seront des porphyres diorites.

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ARTICLE 7 - STOCKAGE DES GRANULATS FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR

7.1. - AMÉNAGEMENT DES LIEUX DE STOCKAGE A LA CHARGE DE L’ENTREPRENEUR

L’emplacement des aires de stockage est indiqué sur le plan que l’Entrepreneur remet pendant la période
de préparation. Ces aires de stockages devront être fermées par une clôture et un portail.

L’Entrepreneur doit préciser, pour chaque matériau, les quantités prévisionnelles devant être fabriquées,
ainsi que la localisation de leur mise en œuvre.

7.2. - CONDITIONS DE STOCKAGE

Les approvisionnements de nuit ou les dimanches et jours fériés ne sont pas autorisés.

Pendant les jours ouvrables, les approvisionnements ne sont autorisés que de 8 heures à 18 heures.

L’Entrepreneur doit conduire les travaux de mise en dépôt dans des conditions de sécurité suffisantes pour
les riverains, les usagers, l’environnement du chantier et le personnel employé sur le chantier.

Par ailleurs, les stocks de sable devront être protégés des intempéries au fur et à mesure de leur
constitution par une bâche ou un voile d'émulsion de bitume.

ARTICLE 8 – TRANCHĒES

Les profondeurs minimums des tranchées pour la pose des canalisations seront à :

- 0,80 m sous accotement ;


- 1,00 m sous chaussée.

du sol fini.

La largeur des tranchées devra être la plus réduite possible, tout en permettant un compactage efficace de
chaque côté du réseau concerné par la tranchée.

L’entrepreneur devra :

- obtenir les accords en temps utiles des services ou administrations intéressés pour les problèmes
touchant la circulation, l’ouverture de tranchée, etc.… ;
- assurer la sécurité et la signalisation de chantier.

Il sera prévu :

- l’ouverture en terrain y compris rocheux ;


- le fond de fouille sera dressé et exempt de toute aspérité pouvant détériorer les réseaux à poser ;
- l’étaiement éventuel y compris toutes sujétions de main d’œuvre et de fourniture ;
- la réparation des dégâts éventuels causés aux canalisations, ouvrages et propriété des tiers ;
- la protection des ouvrages, conduites et canalisations existantes ;
- après la pose du réseau, la tranchée sera remblayée en sable sur 0,10 m de hauteur au-dessus de
la génératrice supérieure. Le reste de la hauteur étant remblayé en terre sous accotement, et
matériaux sable ciment à 3 % sous chaussée, jusqu’au fond de forme ;
- l’enlèvement et la mise en décharge des déblais excédentaires ;
- la réfection provisoire du sol et entretien jusqu’à la réfection définitive ;

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- le nettoyage du chantier ;
- la protection des véhicules et des piétons et le maintien de la circulation.

ARTICLE 9 - LIANTS HYDRAULIQUES ET AUTRES CONSTITUANTS DES GRAVES ET SABLES


TRAITES AUX LIANTS HYDRAULIQUES FOURNIS PAR L’ENTREPRENEUR

9.1. - LIANTS HYDRAULIQUES

9.1.1. - FICHES TECHNIQUES DES LIANTS HYDRAULIQUES

L’Entrepreneur doit fournir les fiches techniques de caractérisation et d'utilisation, lorsqu'elles existent, des
liants qu'il propose d'utiliser. Les liants devront être conformes aux caractéristiques précisées ci-dessous.

A défaut de fiche technique, l’Entrepreneur devra fournir les résultats de l'étude et de l'expérimentation
préalables à toute utilisation.

9.1.2. - CARACTERISTIQUES DES LIANTS HYDRAULIQUES

Les caractéristiques des liants devront être conformes à la "Directive pour la réalisation des assises de
chaussées en graves traitées aux liants hydrauliques" (édition SETRA-LCPC juin 1983).

9.1.2.1. - CARACTÉRISTIQUES DES CIMENTS

Les ciments sont de la classe CPJ-CEM 11/B 32.5 conformément à la norme NF P15-301 de juin 1994.

9.1.2.2. - CARACTÉRISTIQUES DES LIANTS SPÉCIAUX À USAGE ROUTIER

L’Entrepreneur doit fournir les résultats de l'étude et de l'expérimentation préalables du liant spécial à usage
routier conformément à la norme NF P98-115.

L’Entrepreneur doit aussi fournir une fiche technique déterminant sa température d’emploi et sa
compatibilité avec le granulat utilisé.

9.2. - AUTRES CONSTITUANTS DES GRAVES ET SABLES TRAITES AUX LIANT-HYDRAULIQUES

9.2.1. – ADJUVANTS

9.2.1.1. - RETARDATEUR DE PRISE

Le choix du retardateur de prise est laissé à l'initiative de l’Entrepreneur qui doit le soumettre à l'agrément
préalable du maître d’œuvre. Après accord, l’Entrepreneur doit fournir, à ses frais, une étude de maniabilité
de la grave traitée.

Le retardateur de prise doit être livré en fût sur le lieu de fabrication.

9.2.1.2. - ENTRAÎNEURS D'AIR - PLASTIFIANTS - ACCÉLÉRATEURS DE PRISE

L'emploi d'entraîneurs d'air, de plastifiants ou d'accélérateurs de prise nécessite l'agrément préalable du


maître d’œuvre.

Le produit employé doit avoir la marque NF.

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9.2.2. - LIANTS HYDROCARBONES

9.2.2.1. - ENDUIT DE CURE

Sans objet

9.2.2.2. - ENDUIT DE PROTECTION

Sans objet

9.2.2.3. - AUTRES PRODUITS

Sans objet

9.2.3. - EAU

L'eau utilisée, tant pour le malaxage des matériaux que pour leur arrosage sur chantier, doit répondre aux
spécifications de l’article 7 du Fascicule 25 du C.C.T.G.

9.3. - MODE DE LIVRAISON ET STOCKAGE

9.3.1. - LIANTS HYDRAULIQUES ET CIMENTS

Sans objet

9.3.2. - LIANTS SPECIAUX A USAGE ROUTIER

Sans objet

9.3.3. - LIANTS HYDROCARBONES

Sans objet

ARTICLE 10 - MATERIAUX TRAITES AUX LIANTS HYDROCARBONES

10.1 - GRANULATS POUR GRAVE BITUME

10.1.1 - CARACTÉRISTIQUES NORMALISÉES

Caractéristiques intrinsèques des gravillons

Les gravillons pour graves doivent appartenir à la catégorie C définie par la norme NFP 18.101.

La compensation des coefficients LA et MDE par le CPA (ou du CPA par LA et MDE) dans la limite de
5 unités est autorisée.

Caractéristiques de fabrication des gravillons

Les gravillons d/D doivent appartenir à la catégorie II définie par la norme NFP 18.101.

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Caractéristiques de fabrication des sables

Les sables appartiennent à la catégorie a définie par la norme NFP 18.101.

10.1.2 - CARACTÉRISTIQUES COMPLÉMENTAIRES

A)GRANULARITÉ

On utilisera exclusivement pour la fabrication des graves bitumes, des granulats définis par les seuils de
granularité d/D. Les graves bitumes seront composés avec les classes de sables et de gravillons suivantes :

GB 0/14 : 0/2 - 2/6,3 - 6,3/10 - 10/14

L'entrepreneur pourra proposer d'autres coupures (3 minimums).

Les fuseaux de spécification des granulats sont ceux définis par la norme NFP 18.101.

B) ANGULARITÉ

L'indice de concassage des sables et gravillons doit être supérieur > 100.

Les granulats pourront provenir éventuellement de carrières locales et, en tout état de cause, le choix de la
centrale sera soumis à l'agrément du maître d’œuvre.

C) SENSIBILITÉ AU GEL

La sensibilité au gel des granulats est inférieure ou égale à 20 %.

10.2 - GRANULATS POUR BETON BITUMINEUX

10.2.1 - CARACTERISTIQUES NORMALISEES

Caractéristiques intrinsèques des gravillons

Les gravillons pour béton bitumineux doivent appartenir à la catégorie B définie par la norme NFP 18.101.

La compensation des coefficients LA et MDE par le CPA (ou du CPA par la LA et MDE) dans la limite de 5
unités est autorisée.

Caractéristiques de fabrication des gravillons

Les gravillons d/D doivent appartenir à la catégorie II définie par la norme NFP 18.101

Caractéristiques de fabrication des sables

Les sables appartiennent à la catégorie "a" définie par la norme NFP 18.101

10.2.2 - CARACTERISTIQUES COMPLEMENTAIRES

a) Granularité

On utilisera exclusivement pour la fabrication des bétons bitumineux, des granulats définis par les seuils de
granularité d/D. Les bétons bitumineux seront composés avec les classes de sables et de gravillons
suivantes :

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0/2 - 2/6,3 – 6,3/10
Les fuseaux de spécification des granulats sont ceux définis par la norme NFP 18.101.

b) Angularité

L'indice de concassage des sables et gravillons doit être supérieur > 4.

c) Sensibilité au gel

La sensibilité au gel des granulats est inférieure ou égale à 20 %.

10.3 - STOCKAGE DES MATERIAUX HYDROCARBONES

10.3.1 - AMENAGEMENT DES LIEUX DE STOCKAGE

Sans objet

10.3.2 - CONDITIONS DE STOCKAGE

Sans objet

10.4 - FINES D'APPORT

10.4.1 - NATURE ET CARACTERISTIQUES

Sans objet

10.5 - LIANTS HYDROCARBONES

Sans objet

10.5.1 - NATURE ET CARACTERISTIQUES

Sans objet

10.5.2 - CONDITIONS DE STOCKAGE

Sans objet

10.6 - DOPES ET ADJUVANTS POUR MATERIAUX ENROBES

Sans objet

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ARTICLE 11 - AUTRES FOURNITURES A LA CHARGE DE L’ENTREPRENEUR

11.1. - AGREGATS POUR MORTIER ET BETON

Sans objet

11.2. - ARMATURES POUR BETON ARME

Sans objet

11.3. - CANALISATIONS EN BETON ARME

Elles proviendront d’une usine agréée par le Maître d’Oeuvre.

Les canalisations seront constituées soit par des tuyaux en béton de ciment centrifugé armé, à collet et à
joint caoutchouc. Ils répondront aux caractéristiques définies dans le fascicule 70 du C.C.T.G. et devront
avoir fait l'objet d'une fiche d'agrément du Ministère de l'Equipement. Ils seront de la série 135 A ; soit par
des tuyaux en PVC de série équivalente.

Les joints des canalisations en béton de ciment armé seront obligatoirement en caoutchouc d'une qualité
agréée par le Maître d’Oeuvre.

11.4. - OUVRAGES ANNEXES

Les ouvrages annexes seront coulés sur place en béton vibré ou constitués d'éléments préfabriqués. La
construction des éléments préfabriqués devra être agréée par le maître d’œuvre.

Ces ouvrages devront résister aux surcharges routières définies par la circulaire ministérielle n° 71-155 du
19 décembre 1971.

11.5. - TETES D’AQUEDUCS ET TETES DE PONTS PREFABRIQUEES OU MACONNEES

Sans objet

11.6. – BORDURES ET CANIVEAUX

Les bordures de trottoirs, bordures d’îlots et bordures franchissables sont du type T2, I2, P1,A2 en béton
et/ou pierre de Comblanchien ainsi que les caniveaux de type CC1 et CS2. Tous les éléments béton sont de
classe A (100 bars).

11.7. - TERRE VEGETALE

La terre végétale remise en place sera celle décapée sur le terrain concerné ou approvisionnée par
l’entreprise après acceptation du maître d’œuvre.

Les travaux comprendront la mise en œuvre de la terre végétale débarrassée des pierres et des gravois.
L'entreprise aura à sa charge leur évacuation aux décharges.

11.8. - FOURREAUX P.V.C.

Sans objet

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11.9. - CHAMBRES DE TIRAGE HOMOLOGUÉES PAR FRANCE TELECOM

Sans objet

11.10. - CHAMBRES ET REGARDS DIVERS

Les chambres et regards divers mis en place dans le cadre des travaux sont soit coulés sur place en béton
armé, soit exécutés à l’aide d’éléments préfabriqués agréés par le Maître d’Oeuvre. Ils doivent être
étanches.

Les cadres des tampons de visite sont obligatoirement scellés par ancrage. L’usine de préfabrication devra
être soumise obligatoirement à l’agrément du Maître d’Oeuvre avant approvisionnement sur le chantier.

Leurs dimensions intérieures devront correspondre à l'encombrement des matériels à y installer et tenir
compte des nécessités de tirage et de raccordement des câbles. Les dalles de couverture seront en béton
armé sous trottoir ou accotement.

Les tampons de regards d’assainissement sont du type URBAMAX 600 ou similaire.

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CHAPITRE III

PRESCRIPTIONS DE FABRICATION ET DE MISE EN OEUVRE

ARTICLE 12 - PROGRAMME DES TRAVAUX ET INSTALLATION DE CHANTIER

12.1. - DIRECTION DES TRAVAUX

L'Entrepreneur fait agréer, par le Maître d'Oeuvre, un responsable des travaux et de la sécurité pouvant être
contacté en dehors des heures d'ouverture du chantier, aussi bien la nuit que les dimanches et jours fériés,
pour parer rapidement et efficacement à tout incident ou accident survenant du fait du chantier.

Il est également tenu de maintenir sur le chantier, pendant l'exécution des travaux, une personne au courant
des techniques de toutes natures employées pour l'exécution des travaux et par ailleurs chargée de le
représenter pour recevoir notification des ordres de service et des instructions écrites ou verbales du Maître
d'Oeuvre et en assurer l'exécution.

L'Entrepreneur remet au Maître d'Oeuvre une copie conforme des pouvoirs donnés en son nom à la
personne ou aux personnes qu'il a désignées pour le représenter.

L'Entrepreneur doit, d'autre part, pouvoir disposer sur le chantier d'un géomètre expert qualifié pour toutes
les opérations de relevés, d'implantations et de récolements nécessaires.

12.2. - PROGRAMME D’EXECUTION DES TRAVAUX

12.2.1. - PRÉSENTATION DU PROGRAMME

Le programme d'exécution des travaux présenté sous forme d'un graphique d'avancement, faisant
apparaître le chemin critique, sera établi par l'Entrepreneur qui devra tenir compte notamment :

- des détails d'établissement et de vérification des documents,


- de l'agrément et de la fourniture des matériaux et matériels,
- des installations de chantier et de stockage,
- des épreuves de convenance de fabrication et de mise en œuvre des matériaux et matériels.

Ce document sera dressé précisément en adoptant, comme unité de temps, la journée. Il précisera les
travaux prévus et les quantités de matériaux à mettre en œuvre. Il devra être constamment tenu à jour et
affiché au bureau de chantier de l'entreprise.

Le programme d'exécution des travaux tiendra compte également des contraintes stipulées ci-dessous.

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C.C.T.P.

12.2.2. - PLANS D’EXECUTION

Les plans d'exécution doivent être soumis au maître d'œuvre qui dispose d’un délai de quinze (15) jours à
compter de la date de remise des plans pour examiner ces documents et les viser.

12.2.3. - CONTRAINTES D’EXECUTION

L'Entrepreneur est tenu de faire toutes les déclarations prévues pour les autorités responsables des voies et
autres réseaux.

L'entrepreneur est soumis, pour ce qui concerne la coordination des travaux, pour le bon ordre du chantier
et la protection des ouvriers, aux mesures imposées par le coordonnateur mandaté par le maître d'ouvrage.

La liste suivante, non limitative, énumère les éléments étrangers à l'entreprise, mais dont l'Entrepreneur ne
peut se prévaloir, ni pour éluder les obligations de son marché, ni pour élever une réclamation :

- présence de chambres ou conduites multitubulaires en bordures de plate forme ou réseaux divers sous
l'emprise des travaux,
- présence de supports de signalisation,
- présence de réseaux d'assainissement, eaux pluviales, drainage et ouvrages annexes,
- maintien de la circulation,
- plates formes de travail et lieux de stockage imposés par le Maître d'Oeuvre,
- signalisation et restrictions de circulation,
- tous essais et contrôles effectués par le laboratoire du Maître d'Oeuvre ou par le Maître d'Oeuvre lui-
même.

12.2.4. - EVOLUTION DU PROGRAMME D’EXECUTION

Il est procédé toutes les semaines à l'examen et à la mise au point du programme d’exécution dans les
mêmes conditions que celles qui auront procédé à son élaboration.

12.3. - INSTALLATION DE CHANTIER ET ORGANISATION DU CHANTIER

Le projet d’installation et d’organisation du chantier doit tenir compte des renseignements donnés au
C.C.A.P.

12.3.1. - INSTALLATION DE CHANTIER

Le projet d’installation du chantier devra notamment préciser les dispositions envisagées pour :

- les plans de signalisation en fonction du phasage des travaux dans l’emprise du chantier,
- l’évolution de la signalisation de chantier en fonction du déroulement de celui-ci,
- l'organisation des circulations sur l’emprise du chantier,
- l'implantation, la construction et l'aménagement du cantonnement, de la salle de réunion et de la
zone de stockage.

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C.C.T.P.

12.3.2. - ORGANISATION DU CHANTIER

Le projet d’organisation du chantier devra notamment préciser les dispositions envisagées pour :

- le phasage des travaux,


- le maintien de la circulation pendant les travaux,
- l'organisation des circulations sur l’emprise du chantier,
- l'extraction et le transport des matériaux,
- l'évacuation des matériaux impropres,
- la mise en oeuvre de différents matériaux,
- l'organisation des Laboratoires de chantier permettant d'effectuer les essais nécessaires à la
conduite des essais d'identification.

L’Entrepreneur devra maintenir en permanence sur le chantier, pendant l'exécution des travaux, un agent
au courant des techniques de toutes matières employées pour l'exécution du présent marché et, par
ailleurs, chargé de le représenter pour :

- recevoir la notification des ordres de service, des instructions écrites ou verbales du maître d'oeuvre
et d'en assurer l'exécution,
- accepter les constats.

12.3.3 - SECURITE ET HYGIENE

L'opération est soumise à la coordination S.P.S. dont les textes sont définis par la loi 93-1418 du 31
Décembre 1993.

L'entrepreneur est informé qu'il devra notamment :

− rédiger un P.P.S.P.S., le remettre à l'approbation du Coordonnateur S.P.S. et obtenir son avis


favorable avant d'entreprendre les travaux ;
− demander à ses sous traitants de rédiger un P.P.S.P.S. ;
− adresser son P.P.S.P.S. aux organismes de prévention ;
− mettre à la disposition de ses employés le cantonnement réglementaire.

12.4. - EMPLACEMENT DES CENTRALES

L’Entrepreneur utilisera des centrales fixes existantes (implantation < 50 km ou moins 1 heure de transport
par rapport au chantier) de son choix.
Cependant, l'entrepreneur soumettra ses choix au maître d'œuvre pour recevoir les agréments.

12.5. - LABORATOIRE DE CHANTIER DE L'ENTREPRISE

L'entreprise est tenue d'avoir sur le chantier, à proximité des lieux de fabrication ou de mise en œuvre, du
personnel formé et habilité à exécuter tous les essais et contrôles à sa charge et aux fréquences prescrites
par le maître d’œuvre ; en particulier pour les contrôles de la grave non traitée calcaire 0/31,5, la grave
ciment, les différents bétons et le béton bitumineux.

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C.C.T.P.

Tous ces essais sont à la charge exclusive de l’Entrepreneur qui sera tenu de transmettre au maître
d’œuvre, au plus tard dans les quarante huit (48) heures, les résultats des mesures. Ce Laboratoire sera
utilisé par l’Entrepreneur pour conduire son chantier, et contrôlé par le maître d’œuvre.

Dans le cas d'un mauvais fonctionnement persistant d'un Laboratoire de chantier, le maître d’œuvre pourra
exiger que tous les essais soient réalisés dans un Laboratoire de son choix, aux frais de l’Entrepreneur sans
que celui-ci puisse élever de réclamations, en raison des retards ou des interruptions de chantier
consécutifs à cette sujétion.

Le Laboratoire devra être en mesure de fonctionner dans les quinze jours qui suivront la notification de
l'ordre de service prescrivant de commencer les travaux.

ARTICLE 13 - COMPOSITION DES MELANGES

La composition des mélanges est déterminée par l’Entrepreneur ou par ses fournisseurs.

De plus, l’Entrepreneur soumet à l’agrément du Maître d’Oeuvre les emplacements des gisements.

Celui-ci fourni, à l’appui de sa proposition, conformément à l’article 25 du Fascicule 25 du C.C.T.G, une


étude de formulation conduite selon les dispositions de l’article 8 et 9.1 du Fascicule 25 du C.C.T.G.

Le Plan d’Assurance Qualité (P.A.Q.) précise les résultats de ces études et en particulier :

- les dosages des différents constituants,


- la teneur en eau de compactage,
- les seuils d’alerte et de refus,
- la difficulté de compactage,
- la densité O.P.M.

Ces études de formulation qui concernent la grave non-traitée calcaire 0/31,5 seront conduites selon la
méthodologie rédigée par le Laboratoire Central des Ponts et Chaussées

ARTICLE 14 - FABRICATION DES MELANGES

La centrale utilisée par l’Entrepreneur ou le fournisseur doit être continue et de niveau 2 tel qu’il est défini à
l’article 14.1.3.1. du Fascicule 25 du C.C.T.G.

Sa capacité nominale doit être au moins de deux cents (200) tonnes par heures.

La chaîne d'élaboration de la grave non-traitée calcaire 0/31,5 doit permettre de respecter le critère de
propreté imposé, ainsi que les fuseaux de régularité et fabrication.

ARTICLE 15 - SIGNALISATION DE CHANTIER

L’Entrepreneur sera tenu d'assurer la signalisation, conformément à la réglementation en vigueur, des voies
publiques empruntées ou traversées pour l'exécution des travaux, en tenant compte des contraintes citées
au C.C.A.P.

L'entreprise aura à sa charge, également, l'entretien en état de propreté et le gardiennage des accès de ses
véhicules sur la voirie publique.

2011 30
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C.C.T.P.

La rémunération de cette prestation est réputée incluse dans ses prix et s'applique globalement à tous les
travaux et aménagements divers, décrits dans le présent cahier.

Si l’opération de déblai nécessite la mise en place d’une déviation, l’entreprise aura la charge de la
fourniture et de la mise en place de la signalisation ainsi que de son repli chaque soir.

ARTICLE 16 - PLAN GENERAL D'IMPLANTATION ET DE PIQUETAGE DES OUVRAGES

L'entrepreneur exécutera à ses frais les implantations et piquetage sur le terrain nécessaires à la bonne
exécution des ouvrages, en application des documents techniques fournis au présent dossier.

Il établira une épure de piquetage comportant les côtes d'implantation qu'il soumettra à l'approbation du
maître d'œuvre avant le démarrage de ses travaux.

L'accord de ce dernier ne dégagera en rien la responsabilité de l'entreprise.

En cas de nécessité de modification de tracé, constatée à l'exécution, l'entrepreneur devra attirer l'attention
du maître d'œuvre et faire approuver par lui la nouvelle implantation.

ARTICLE 17 - TRAVAUX PREPARATOIRES AUX TERRASSEMENTS

17.1. - PIQUETAGES

Les piquetages sont réalisés par l’Entrepreneur dans les conditions de l’article 16. du présent C.C.T.P.

17.2. - DÉMOLITIONS DE VOIRIE

Pour les matériaux constituants les portions de voiries en enrobés qui doivent être démolies et décaissées,
l’Entrepreneur proposera une filière de recyclage au Maître d’œuvre. Le coût de l’évacuation et du recyclage
sera pris en compte dans le montant de la proposition de l’entreprise.

Au droit des raccordements avec les chaussées existantes, les chaussées à démolir en matériaux traités
doivent être préalablement découpées avec précaution ; soit par sciage, soit par outils pneumatiques ou
hydrauliques.

17.3. - PURGES LOCALISÉES

En cas de découverte de zones à purger, celles-ci le seront sur une profondeur minimum pour permettre la
reconstitution d’une structure de voirie cohérente avec les zones existantes conservées.

17.4. - LIEUX DE DEPOTS ET DE DECHARGES

Les lieux de dépôts des terres et des déblais de toutes natures en excédent sont laissés au choix de
l’Entrepreneur qui supporte toutes les dépenses correspondantes, notamment pour les accès.

L’Entrepreneur doit s’assurer que la décharge et le dépôt définitifs sont autorisés à recevoir le type de
produits évacués.

Le chantier ne pourra pas être utilisé comme lieu de dépôt de matériaux.

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C.C.T.P.

17.5. - DECAPAGE DE LA TERRE VEGETALE

La terre végétale décapée sera stockée sur le site pour être réutilisée après épierrement.

17.6. - SONDAGES

Sans objet. Sauf nécessités sur réseaux existants ou demandes CSPS.


Si des sondages s’avèrent nécessaires, ils seront à la charge de l’entreprise titulaire du marché.

ARTICLE 18 - TERRASSEMENTS

18.1. - DÉBLAIS

18.1.1. - DÉFINITIONS

18.1.1.1. - DÉBLAIS DE 1ÈRE CATÉGORIE- TERRAINS DE TOUTES NATURES

Sont considérés comme matériaux à déblayer de 1ère catégorie ceux que l’Entrepreneur ne justifie pas
comme étant de 2ème catégorie.

18.1.1.2. - DÉBLAIS DE 2ÈME CATÉGORIE-TERRAIN ROCHEUX

Sont considérés comme matériaux à déblayer de 2ème catégorie, les matériaux qui selon le type de matériel
utilisé, ne peuvent pas être extraits qu’à l’aide d’un équipement BRH.

NOTA : au cas où l’Entrepreneur demanderait à être rémunéré sur la base d’un matériau de 2ème catégorie,
il lui appartiendrait de démontrer, préalablement à l’extraction, qu’il ne peut extraire les matériaux
concernés avec un engin dont la puissance correspond à la puissance de référence, et ceci par un essai en
place exécuté à ses frais en présence du Maître d’oeuvre.

Par ailleurs, dans le cas de présence de blocs rocheux et de matériaux divers, l’entreprise devra protéger le
sol récepteur de dégradations éventuelles.

18.2 - REGLAGE ET COMPACTAGE DES PLATES-FORMES DE DEBLAIS

Les fouilles seront exécutées suivant les indications données par le Maître d’Oeuvre, tant en surface,
profondeur et nivellement, que suivant le profil en travers désiré de la voirie finie.

Les fonds de plate-forme en déblai doivent faire systématiquement l'objet d'un réglage soigné et d'un
compactage.

Ce compactage doit être conduit de façon à obtenir en tout point sur une épaisseur de 0,12, une mesure de
densité sèche devant être au moins égale à quatre vingt quinze pour cent (95 %) de l'Optimum Proctor
Normal.

18.3 - PURGES

Les fouilles seront exécutées suivant les indications données par le Maître d’Oeuvre, tant en surface,
profondeur et nivellement, que suivant le profil en travers désiré de la voirie finie.

Les fonds de plate-forme en déblai doivent faire systématiquement l'objet d'un réglage soigné et d'un
compactage.

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C.C.T.P.

Ce compactage doit être conduit de façon à obtenir en tout point sur une épaisseur de 0,12, une mesure de
densité sèche devant être au moins égale à quatre vingt quinze pour cent (95 %) de l'Optimum Proctor
Normal.

18.4 - RÉGLAGE ET COMPACTAGE DE L'ASSISE DES OUVRAGES

Le réglage et le compactage de l'assise des ouvrages doivent suivre immédiatement les travaux de
préparation, conformément à l’article 18.2 du présent C.C.T.P.

18.5 - EVACUATION DES EAUX ET DRAINAGE INTERNE

L’Entrepreneur doit maintenir des pentes suffisantes dans le fond de forme et exécuter à ses frais et en
temps utile les saignées, rigoles, fossés et ouvrages, accessoires nécessaires à l'évacuation des eaux hors
des fouilles.

Au cas ou au cours des travaux, il est obligé de procéder à des pompages, les frais correspondants restent
à sa charge.

En outre, et sur simple prescription du représentant du Maître d'Oeuvre faite sur le chantier ou à tout
moment au cours duquel l'entretien incombe à l’Entrepreneur, celui-ci devra aménager toutes les parties qui
lui seront désignées de façon à ce que l'eau qui stagnerait sur les épaulements puisse être évacuée. Le
coût des travaux correspondants sera à la charge de l’Entrepreneur.

En cas d'arrêt de chantier de courte durée et au minimum à la fin de chaque journée, l’Entrepreneur doit
niveler et fermer la plate-forme.

En cas d'arrêt de chantier de plus longue durée (congés, pannes, intempéries), il soumet au visa du maître
d’œuvre les dispositions qu'il compte prendre pour maintenir en bon état les ouvrages réalisés.

Les coûts de tous les travaux et aménagements pour l’évacuation des eaux sont à la charge de
l’Entrepreneur.

ARTICLE 19 - OPERATIONS PREALABLES A LA REALISATION DES COUCHES DE VOIRIE

19.1. - EMPLACEMENT DE LA CENTRALE

L’Entrepreneur soumet à l’agrément du Maître d'Oeuvre le choix de la centrale.

19.2. - INSTALLATION DE CHANTIER

Sans objet

19.3. - RECONNAISSANCE DU SUPPORT

Aucune stipulation particulière.

19.4. - PIQUETAGES

Les piquetages sont réalisés par l’Entrepreneur dans les conditions de l’article 16. du présent C.C.T.P.

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C.C.T.P.

19.5. - TRAVAUX PREPARATOIRES DU SUPPORT

19.5.1. - TRAVAUX PREPARATOIRES DE LA CHAUSSEE

19.5.1.1. - RABOTAGE DE LA CHAUSSÉE

Le rabotage de la chaussée est exécuté mécaniquement dans les zones précisées par le maître d’œuvre au
cours des travaux. Il est suivi d'un compactage des parties rabotées, suivant des modalités soumises à
l'agrément préalable du maître d’œuvre. En outre, l’Entrepreneur proposera une filière de recyclage au
Maître d’œuvre. Le coût de l’évacuation et du recyclage sera pris en compte dans le montant de la
proposition de l’entreprise.

19.5.1.2. - PURGES

Sur toute partie de voirie existante de consistance insuffisante, qu'elle soit décelée par le Maître d'Oeuvre
ou par l’Entrepreneur, il est effectué une purge, après accord du Maître d'Oeuvre dans le second cas.

La purge, son comblement et le compactage des matériaux correspondants, doivent être exécutés dans la
même journée.

Les parois des purges sont taillées dans la partie saine et la profondeur de chaque purge est arrêtée par le
Maître d'Oeuvre, compte tenu de la nature du sol rencontré.

Les matériaux provenant des purges, sont mis à la décharge de l’entrepreneur.

Ces zones seront ensuite remblayées avec des matériaux fournis par l’Entrepreneur et dont la nature et la
qualité seront soumises à l'agrément du Maître d'Oeuvre.

19.6 - REGLAGE ET COMPACTAGE DU FOND DE FORME

19.6.1 - DISPOSITIONS GENERALES

L’Entrepreneur procède, suivant les instructions du Maître d'Oeuvre, à l'élimination des parties rocheuses
saillantes et à la purge de toutes les parties de consistance insuffisante. Le comblement des parties
correspondantes est effectué, suivant leur importance, à l'aide des matériaux utilisés pour la couche de
forme en GNT 0/31,5.

19.6.2 - REGLAGE ET COMPACTAGE DU FOND DE FORME

Le réglage et le compactage du fond de forme sont effectués par des engins adaptés aux difficultés
d'exécution normalement prévisibles et selon des modalités mises au point en commun entre l’Entrepreneur
et le Maître d'Oeuvre.

19.7 - SUJETIONS CONSECUTIVES A LA CIRCULATION

L'ouverture d'une tranchée pour épaulement, son comblement et le compactage des matériaux
correspondants doivent être exécutés dans la même journée.
L’Entrepreneur doit assurer la desserte permanente des riverains.

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C.C.T.P.

19.8. - DECOUPAGE DE CHAUSSEE

Les découpages d'enrobés pourront être exécutés au marteau pneumatique ou à la scie. L'emploi d'un
B.R.H. ou autre engin similaire peut s'avérer nécessaire à la démolition de la chaussée, la rémunération
correspondante à cette prestation est réputée être contenue dans le prix de démolition de chaussée.

Tous les produits issus de la démolition de la chaussée seront évacués à la décharge de l’Entrepreneur
(grave hydraulique, GNT). L’Entrepreneur proposera une filière de recyclage au Maître d’œuvre. Le coût de
l’évacuation et du recyclage est réputé être contenu dans le prix de déblais.

Pour les sections de chaussées décaissées, les eaux pluviales sont évacuées chaque fois que possible par
gravité. Le Maître d'Oeuvre se réserve le droit d'exiger, dans un délai de vingt quatre (24) heures, les
moyens de pompage nécessaires.

L’Entrepreneur doit assurer, en permanence, dans des conditions de sécurité satisfaisante :

- la desserte des riverains,


- la continuité de la circulation piétonne,
- la circulation des véhicules,
- la circulation des véhicules de secours,
- les accès pour les évacuations des ordures ménagères,
- l'accès permanent aux bouches d'incendie et autres installations publiques.

19.9 - DEPOSE DES BORDURES ET CANIVEAUX

Toutes les bordures et caniveaux déposés seront évacués. Toutefois, l’Entrepreneur, conformément au
présent C.CT.P., proposera une filière de recyclage au Maître d’œuvre. Le coût de l’évacuation et du
recyclage est réputé être contenu dans le prix de déblais.

ARTICLE 20 – TRANSPORT ET MISE EN OEUVRE DES GRAVES

Sont applicables, les dispositions :

- du fascicule n° 25 du C.C.T.G. "exécution des corps de chaussées";


- des Normes NF.P. 98-113, NF.P. 98-114-1, NF.P. 98-114-2, NF.P. 98-115, NF.P. 98-116 et toutes les
Normes auxquelles elles font référence.

Š Composition:

Ce seront des "mélanges largement éprouvés" au sens défini par la Norme NF.P. 98-114-1

Leur composition est déterminée par l'entrepreneur qui fournit, à l'appui de sa proposition, une étude réduite
de formulation conduite selon la Norme NF.P. 98-114-1.

La difficulté de compactage et le délai de maniabilité devront être précisés.

Le plan qualité précisera les résultats de cette étude.

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C.C.T.P.

Š Caractéristiques:

La granularité de la grave 0/D traitée (0/14 ou 0/20 selon le matériau utilisé) devra s'inscrire dans l'un des
fuseaux granulométriques de spécification de classe 1 définis par la Norme NF.P. 98-116. La courbe
granulométrie retenue est celle qui conduit à une compacité admissible, dans les conditions de compactage
standard (essai Proctor modifié).

La formulation de base de la grave ciment sera la suivante (tous les dosages sont exprimés par rapport au
poids total de constituants secs, y compris les liants, art.6.2 de la Norme NF.P. 98-115) :

- liant : entre 3 et 4 %
- grave 0/D : complément à 100 %
- eau : entre 4 et 7 %

Les performances mécaniques à vérifier sont les suivantes :

- compacité à l'O.P.M. > 0,83


- 20 < IQE < 26
- Rt 360 j ≥ 1,10 MPa
- Et 360 j ≤ 40 MPa

Les valeurs de Rt et Et seront établies selon les articles 8 de la Norme NF.P. 98-116 et 7.2.2 de la Norme
NF.P. 98-114-1.

Le délai de maniabilité sera au minimum de 10 heures pour une température ambiante de 20°C.

La maniabilité est par convention, la durée comptée à partir du malaxage, pendant laquelle la prise restant
nulle ou extrêmement faible, on peut procéder à une mise en œuvre et à son compactage. La maniabilité
pourra être vérifiée par le Laboratoire Régional de l'Est Parisien sur éprouvette, par auscultation dynamique
suivant le mode opératoire de la Norme NF.P. 98-231-5.

20.1. - TRANSPORT DES GRAVES

Entre le gisement et la centrale ou le chantier de mise en œuvre, les camions doivent impérativement
emprunter des itinéraires pouvant supporter sans dommage la circulation supplémentaire due aux travaux.
Ces itinéraires seront proposés par l’Entrepreneur et soumis à l'agrément du Maître d’œuvre.

20.2. - TRANSPORT DES MELANGES

Entre la centrale et le chantier de mise en œuvre les camions doivent impérativement emprunter des
itinéraires pouvant supporter sans dommage la circulation supplémentaire due aux travaux. Ces itinéraires
seront proposés par l’Entrepreneur et soumis à l'agrément du Maître d'Oeuvre.

En période de pluie ou de forte chaleur les camions doivent être bâchés.

20.3 - EXECUTION DES TRAVAUX : DISPOSITIONS GENERALES.

Elles sont conformes aux spécifications de l'article 7.1 de la Norme NF.P. 98-115.

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C.C.T.P.

20.4 - OPERATIONS PREALABLES.

Elles sont conformes aux spécifications de la l'article 7.2 de la Norme NF.P. 98-115 notamment en ce qui
concerne la reconnaissance du support et le piquetage général.

20.5 - FABRICATION (art.14 du fasc.25 du C.C.T.G.).

a) - Généralités.
La fabrication s'effectuera en centrale fixe agréée par le maître d’œuvre.
Sa capacité nominale doit être compatible avec la capacité de l'atelier de mise en œuvre.
Une bascule de pesage devra être implantée sur l'aire de fabrication ; elle devra comporter une tête de
lecture avec impression automatique (sans intervention manuelle) sur le bon de série numérotée
d'imprimerie, de la tare de chaque pesée, du poids total, de la date et de l'heure de départ, quelle que soit la
capacité de production. Cette bascule aura fait l'objet d'une vérification par le Service des Poids et Mesures
depuis moins de trois mois.
L'Entrepreneur doit assurer le fonctionnement de la bascule et l'acheminement des bons, dont un
exemplaire sera remis aux personnes suivantes :
- le chauffeur du camion,
- le surveillant de la mise en œuvre,
- le surveillant de la centrale,
- le basculeur.

Les centrales de fabrication devront disposer d'un Laboratoire pour pouvoir conduire convenablement la
fabrication des matériaux.
Le Maître d'Oeuvre devra pouvoir contrôler le fonctionnement de ce Laboratoire.
Elle devra être en conformité avec les stipulations de la Norme NF.P. 98-701.
b) - centrale pour matériaux traités aux liants hydrauliques et G.R.H.
Les articles 14 du fascicule n° 25 du C.C.T.G. et 7.3 de la Norme NF.P. 98-115 sont applicables.
La précision et le réglage de tous les appareils de dosage, devront pouvoir être contrôlés, à tout moment,
par pesées de prélèvement de granulats, de laitier, de ciment ou de chaux, et d'eau.
La centrale devra comporter les équipements généraux suivants :
. coffret de raccordement type L.P.C. permettant le branchement, par le laboratoire de l'Administration,
. d'un centralisateur de données,
Le centralisateur de données sera utilisé par le laboratoire pour enregistrer les débits des différents
constituants lors d'une fabrication,
. dispositifs d'enclenchement automatique des opérations de mise en route et d'arrêt des installations.

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20.6 - TRANSPORT.

Les dispositions des articles 14 du fascicule n° 25 du C.C.T.G. et 7.4 de la Norme NF.P. 98-115 sont
applicables.

Chaque camion sera muni d'un bon de pesée à remettre au représentant du Maître d’œuvre, sur les lieux de
la livraison, faute de quoi la fourniture correspondante ne sera pas rémunérée.

L'attention de l'Entrepreneur est attirée sur le respect des prescriptions de l'article 25.2 du C.C.A.G. qui
conditionne le règlement du transport des matériaux.

Tous les camions qu'ils fassent partie du Parc de l'Entrepreneur ou affrétés par lui, doivent être marqués
d'un numéro de façon apparente.

Le Maître d’œuvre pourra, par temps de pluie ou grande chaleur, imposer le bâchage des camions.

La circulation des engins de transport sur les assises pourra être interdite pendant 48 (quarante huit)
heures après l'exécution de l'enduit de cure.

Entre la centrale de malaxage et le chantier de mise en œuvre, les camions ou les semi-remorques devront
impérativement emprunter l'itinéraire qui, le cas échéant, serait imposé par le Maître d’œuvre ou son
représentant.

L'Entreprise sera responsable des dégradations qui pourraient être provoquées aux voiries publiques, aux
immeubles et aux tiers du fait de ses transports. Il aura à sa charge le nettoyage des salissures qu'il aura
provoquées sur les voies publiques.

Les camions devront, en toute circonstance, répondre aux prescriptions du code de la route et en particulier
à celles des articles R.55 - R.56 - R.57 - R.58 concernant le poids des véhicules en charge.

20.7 - MISE EN OEUVRE.

Les dispositions des articles 16 du fascicule n° 25 du C.C.T.G. et 7.5 de la Norme NF.P. 98-115 sont
applicables.

a) - Conditions générales (art.7.5.1 NF.P. 98-115).


La mise en œuvre est arrêtée lorsque les conditions climatiques sont susceptibles d'altérer la qualité du
mélange. En outre, la mise en œuvre par temps de pluie continue ou lorsque la température au sol est
inférieure à 5° C (cinq degrés Celsius) est interdite, l'interdiction étant prescrite par le Maître d’œuvre.

Sauf dispositions différentes agréées par le Maître d’œuvre, en cas d'orage survenant en cours de mise en
œuvre, les matériaux répandus et dont le compactage n'est pas achevé, sont remplacés dans les conditions
suivantes :

- l'Entrepreneur évacuera à ses frais les matériaux répandus ;

- le Maître de l'ouvrage réglera à l'Entrepreneur le remplacement des matériaux enlevés (fabrication,


transport et mise en œuvre).

Toute mise en dépôt intermédiaire des granulats traités entre la centrale de fabrication et les lieux de mise
en œuvre est interdite, sauf accord préalable du Maître d’œuvre.

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b) - Répandage et régalage (art.7.5.2 NF.P. 98-115).
Le Maître d’œuvre se réserve le droit d'imposer l'humidification du support immédiatement avant le
répandage des matériaux, en fonction des conditions météorologiques.
A cet effet, l'Entrepreneur devra avoir en permanence sur le chantier une citerne à eau mobile, munie d'une
rampe fixe.
L'humidification du support devra être suffisante pour s'opposer à la dessiccation des matériaux sans
permettre la formation de flaques.

Š Cas particulier des épaulements et élargissements inférieurs à 2,50m.


A défaut d'emploi de répandeur en élargissement :
- les matériaux pour élargissement compris entre 1,20 et 2,50 m seront déchargés sur le bord de la
chaussée par bennage ; ils seront ensuite poussés dans l'encaissement par la niveleuse en réduisant au
minimum les transferts longitudinaux de matériaux ; ces opérations seront suivies d'un balayage efficace du
bord de chaussée ;
- le mode de régalage des matériaux pour les élargissements inférieurs à 1,20 m sera soumis à l'agrément
du Maître d’œuvre.

Dans ce cas particulier, l'entrepreneur pourra éventuellement exécuter l'assise de chaussée en une seule
couche. Il devra soumettre à l'agrément du maître d’œuvre les dispositions qu'il compte prendre pour
assurer un compactage suffisant à l'obtention des portances prescrites.

c) - Réglage (art.7.5.3 NF.P. 98-115).


En section courante, le réglage des matériaux sera effectué en nivellement par des fils de guidage latéraux.
Sinon, le réglage des matériaux sera effectué en nivellement à la chaussée existante.

L'Entrepreneur sera dispensé de toute opération de réglage fin si, compte tenu des moyens et des
méthodes utilisées pour la mise en œuvre des matériaux, il fait la preuve que les tolérances requises (en
nivellement et en surfaçage), sont effectivement respectées.
Dans les autres cas, l'Entrepreneur sera tenu d'exécuter un réglage fin à l'aide d'une niveleuse manœuvrée
par un conducteur expérimenté ou par tout autre moyen assurant un résultat au moins équivalent. Ce
réglage fin sera exécuté par rabotage de toute la surface, sur une épaisseur au moins égale à 2 (deux)
centimètres. Les matériaux récupérés devront être utilisés à l'aval de la section réglée.

Tout réglage fin après achèvement du compactage est interdit, sauf en cas d'utilisation d'une "machine"
équipée d'un dispositif permettant le rabotage de toute la surface à régler sur une épaisseur supérieure aux
flaches les plus profondes, ainsi que la récupération des matériaux. Ceux-ci devront être utilisés à l'aval de
la section réglée. Ce réglage fin devra être suivi d'un recompactage de l'assise suivant des moyens soumis
à l'agrément du Maître d’œuvre.

d) - Réalisation des joints (art.7.5.4 NF.P. 98-115).


Pas de contrainte supplémentaire.

e) - Compactage.
Il s'effectue selon les prescriptions de l'article 7.5.5 de la Norme NF.P. 98-115 .

Les prescriptions sont fondées sur la définition et le contrôle des moyens de compactage et leur mode
d'utilisation.

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L'entrepreneur soumettra à l'agrément du maître d’œuvre, 10 jours avant le début des travaux, la
composition de l'atelier de compactage. Il joindra les avis techniques ou certificats élaborés dans le cadre
des listes d'aptitude et précisera le débit de l'atelier et le nombre de passe de chaque engin pour l'obtention
de la qualité recherchée (il pourra utilement se référer au guide pratique pour le compactage des assises de
chaussée en grave traitée aux liants hydrauliques).

Une planche d'essai, au frais de l'entrepreneur, pourra être demandée par le maître d’œuvre en cas
d'utilisation d'un ou plusieurs compacteurs ne figurant pas sur les listes d'aptitude ou si l'état d'entretien ou
les paramètres de fonctionnement d'un matériel sont jugés insatisfaisant.

L'atelier de compactage devra suivre immédiatement l'atelier de répandage et de régalage.

L'entreprise se reportera à la liste d'aptitude des compacteurs pour estimer le nombre d'engins de chaque
catégorie, compte-tenu du débit journalier prévisible du chantier.

ARTICLE 21 - MISE EN OEUVRE DES MELANGES

21.1 - PROTECTION ET TRAITEMENT DE SURFACE

21.1.1. - CONDITIONS PARTICULIÈRES D’EXÉCUTION

L'enduit de protection est exécuté au plus tard à la fin de la journée pendant laquelle le réglage fin a été
exécuté.
Un balayage de l'assise doit être exécuté immédiatement avant la mise en œuvre de l'enduit de protection.
Si, au moment du répandage, la surface de l'assise n'est plus humide, elle doit être humidifiée par arrosage.
Les conditions d'exécution de l'enduit sont précisées par le Maître d'Oeuvre lorsque les circonstances
climatiques l'exigent. Pour la prise en compte des quantités, il est toléré au maximum une variation de
dosage au mètre carré de plus dix pour cent (+ 10 % / m2) et les largeurs prises en compte pour le calcul
des surfaces correspondront aux largeurs des fouilles exécutées.

21.1.2. - ENDUIT MONOCOUCHE

Sans objet

ARTICLE 22 - COMPOSITION - FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DE LA GRAVE BITUME


ET DU BETON BITUMINEUX

22.1 - COMPOSITION DES MATERIAUX ENROBES

La composition de la grave bitume et du béton bitumineux est déterminée par l'entrepreneur qui fournit, à
l'appui de sa proposition, une étude de formulation conduite selon les dispositions des modules "matériaux
enrobés à chaud" - SETRA L.C.P.C. de Novembre 1985".

L'entrepreneur doit fournir une composition et présenter les résultats de chaque étude de Laboratoire sur
fiche conforme à l’annexe du présent CCTP ou fournir l'avis technique concernant la formulation de l'enrobé
proposé.

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Les matériaux proposés devront présenter les propriétés suivantes :

22.1.1 - GRANULARITE

Les fuseaux de spécification pour les courbes moyennes des mélanges à enrober doivent satisfaire aux
valeurs mentionnées dans le tableau ci-annexé.

22.1.2 - CARACTERISTIQUES A OBTENIR

Les caractéristiques des enrobés doivent satisfaire aux valeurs mentionnées dans le tableau ci-annexé.

L'entrepreneur indiquera également la densité des matériaux considérés.

L'étude devra comporter, en particulier, les résultats de chacun des essais précisés au paragraphe
précédent.

L'entrepreneur devra fournir pour quatre (4) teneurs en liant encadrant la teneur en liant proposée, les
résultats de chacune des séries de trois (3) éprouvettes sera considérée comme représentative de l'essai.

Les éprouvettes seront confectionnées et conservées et les essais exécutés dans les conditions et suivant
le mode opératoire en vigueur au Laboratoire Central des Ponts et Chaussées.

22.2 - FABRICATION DES ENROBES

22.2.1 - TYPES - NIVEAUX ET CAPACITE DES CENTRALES

Les enrobés seront fabriqués à l'aide d'une centrale de type discontinu ou d'une centrale de type sécheur
enrobeur avec anneau de recyclage.

La centrale doit être de classe 2, telle que définie à l'annexe 1 des clauses techniques du Fascicule n° 27.

La capacité minimale de la centrale doit être au minimum de 120 tonnes/heure pour 5 % d'humidité et 160
tonnes/heure pour 3 % d'humidité.

Dans le cas de centrale fixe, la durée minimale de chaque séquence doit être de 1 heure.

22.2.2 - DOSAGE DES GRANULATS

L'entrepreneur est tenu d'installer un dispositif sur le circuit de dosage du sable fillérisé pour éliminer, le cas
échéant, les mottes durcies.

22.2.3 - CHAUFFAGE ET DESHYDRATATION DES GRANULATS

La teneur en eau résiduelle des enrobés est au maximum de 0,5 %.

22.2.4 - STOCKAGE ET CHARGEMENT DES ENROBES

La centrale doit être équipée d'une trémie de stockage d'une capacité de 150 tonnes.

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22.2.5 - PESAGE

L'entrepreneur doit utiliser un système de pesage permettant la pesée de chacun des camions en une seule
fois et la délivrance d'un bon de pesée précisant le jour et l'heure de chargement du camion, ainsi que le
contrôle quotidien des éléments de mesure et de régulation, et la correction des dérives pondérales. La
bascule sera munie d'une tête de lecture avec impression automatique.

22.3 - TRANSPORT DES ENROBES

Les camions destinés au transport des enrobés doivent être munis de bennes calorifugées et munis de
bâche de protection contre les intempéries, vent et pluie.

Entre la centrale et le chantier de mise en œuvre, les camions doivent impérativement emprunter le ou les
itinéraires éventuellement imposés par le maître d’œuvre.

22.4 - OPERATIONS PREALABLES ET ANNEXES

22.4.1 - RECONNAISSANCE DU SUPPORT


L'entrepreneur, dûment convoqué, doit assister à la réception de la couche de base et en assurer le
maintien en état, jusqu'à ce qu'elle soit recouverte par la couche de roulement.

22.4.2 - PIQUETAGE

L'entrepreneur doit assurer, à ses frais un piquetage de repérage qui permettra de vérifier que la chaussée
est bien positionnée en plan par rapport aux supports.

22.4.3 - COUCHE D'ACCROCHAGE

Une couche d'accrochage à l'émulsion de bitume, répandue à la répandeuse ou à partir d'un dispositif
intégrant la rampe de répandage au finisseur, à raison de 300 g/m² de bitume résiduel, est appliquée avant
mise en œuvre de chaque couche, y compris avant le reprofilage.

La répandeuse de liant est maintenue en permanence sur le chantier.

22.5 - MISE EN ŒUVRE DES ENROBES

22.5.1 - CONDITIONS GENERALES

L'atelier de mise en œuvre doit être relié par liaison radiotéléphonique au lieu de fabrication des matériaux
enrobés.

22.5.2 - REPANDAGE

Le répandage des enrobés doit être effectué par un finisseur équipé d'une table extensible.

22.5.3 - GUIDAGE EN NIVELLEMENT

a) Température minimale de répandage

La température minimale de répandage de l'enrobé est celle désignée pour chacune des classes d'enrobés
dans le module SETRA L.C.P.C. de Novembre 1985.

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b) Conditions météorologiques défavorables

Lors du répandage sous la pluie, l'entrepreneur doit interrompre la mise en œuvre. Sur chaussée mouillée, il
devra évacuer l'eau et procéder à un compactage plus rapide des enrobés.

Le répandage des enrobés est arrêté dès lorsque la vitesse du vent atteint 50 km/h.

Le répandage des enrobés est arrêté dès lorsque la température extérieure est inférieure à 5°C.

c) Joints longitudinaux

L'entrepreneur doit apporter un soin tout particulier à leur réalisation. Pour cela, le bord de la première
bande est compacté au moyen d'un compacteur à pneus équipé d'une roulette latérale.

En outre, pour les couches de roulement et les couches de liaison, un badigeonnage à l'émulsion à 69 % de
bitume pur est réalisé avant répandage de la bande adjacente.

d) Joints transversaux de reprise

Lors de chaque reprise, la découpe du biseau doit être réalisée par l'utilisation d'un marteau piqueur ou
d'une scie à disque.

Les matériaux enlevés lors des travaux de découpage sont systématiquement évacués, soit mis en stock,
soit retournés vers la centrale d'enrobage pour recyclage.

Les joints transversaux des différentes couches sont décalés d'au moins 1 m.

Lors de chaque reprise, le bord de la bande ancienne doit être coupé sur toute son épaisseur de façon à
exposer une surface fraîche. Cette coupe devra être pratiquée pour éliminer une longueur de bande
correspondant à la partie du biseau augmentée d'un moins 50 cm. La surface créée par cette découpe
devra être enduite à l'émulsion cationique juste avant la mise en place de la nouvelle bande.

Le raccordement en épaisseur à la couche précédente est assuré par un calage.

e) Raccordements définitifs à la voirie existante

Ils sont réalisés par engravures biaises par rapport à l'axe longitudinal de la chaussée. Ces dernières sont
dimensionnées de façon qu'il n'y ait pas de changement brusque dans le profil en long de la chaussée.

Les raccordements aux voiries latérales et affluentes sont également réalisés par engravures.

22.6 - COMPACTAGE DES ENROBES

L'entrepreneur propose la composition de l'atelier de compactage.

En tout état de cause, celui-ci devra correspondre au module commun sur les matériaux d'enrobés à chaud
du SETRA de Novembre 1985.

Une planche de référence et éventuellement, une planche de vérification, seront réalisées si les références
des matériaux et matériels sont connues.

Dans le cas contraire, une planche d'essai et une planche de référence seront réalisées.

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Les planches préalables au chantier seront définies, comme suit :

- la planche de vérification qui permet de vérifier le bon fonctionnement du matériel et que la


composition et les modalités d'emploi de l'atelier initialement choisis permettant d'obtenir une
compacité (calculée d'après les mesures de densité) de l'enrobé, conforme aux prévisions de
l'étude de formulation ;
- la planche d'essai qui permet de contrôler le bon fonctionnement du matériel et de déterminer la
composition et les modalités d'emploi de l'atelier en surveillant l'évolution de la courbe de
compactage des enrobés. Les modalités d'emploi retenues sont celles qui permettent d'obtenir
une compacité (calculée d'après les mesures de densité) de l'enrobé conforme aux prévisions de
l'étude de formulation ;
- la planche de référence qui permet d'établir, en début de chantier, une population de compacité
servant de référence pour la suite du chantier. Cette planche est réalisée dès que le chantier a
atteint une cadence normale, elle porte sur une journée de mise en œuvre, l'atelier fonctionnant
selon les conditions définies précédemment.

La compacité absolue (calculée d'après les résultats de densité) considérée comme obtenue sur la planche
de référence, est celle qui est atteinte par 95 % des mesures effectuées (au moins une vingtaine). Cette
compacité doit être supérieure ou égale à la compacité précédemment définie (compacité retenue à l'issue
de l'étude de formulation ou compacité calculée de la planche de vérification ou de la planche d'essais).

Lors du contrôle courant, on comparera les densités obtenues à celles de la planche de référence. Si l'on
utilise, pour cette comparaison, un test paramétrique, la dispersion constatée sur les mesures de densité est
caractérisée par l'écart type obtenu sur les mesures. Un bon atelier compactage permettra d'obtenir un
écart type inférieur à 0,03. La densité de référence, ci-dessus, correspond à la moyenne diminuée de 1,64
écart type.

ARTICLE 23 - TRAVAUX DIVERS

23.1. - SCELLEMENT DES BORDURES, CANIVEAUX

Ils seront posés sur un lit de gros béton de 10 cm d’épaisseur avec patin de blocage continu à l’arrière de la
bordure ou du caniveau.

Ils seront jointoyés au mortier de ciment, puis lissés convenablement pour éviter toutes bavures. Le joint
fera 1,5 cm de large au maximum.

Un joint sec sera prévu tous les 10 mètres.

23.2. - COMPOSITION DES MORTIERS ET BETONS

Le mortier de ciment pour jointoiement des bordures de trottoirs, pour l'exécution du lit de pose des
bordures et des enduits sur les parois intérieures des ouvrages est dosé à raison de 600 kg de ciment par
mètre cube de mortier.

Le béton :
- armé pour ouvrages, regards, etc. est dosé à raison de 350 kg de ciment pour 400 litres de
sable, de 800 litres de gravillons 20/40,
− non-armé pour la fondation des bordures de trottoirs et caniveaux est dosé à raison de 250 kg de
ciment pour 400 litres de sable, de 800 litres de gravillons 8/20.

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23.3. - TERRE VEGETALE

Les terres végétales récupérées sur le site seront laissées en place pendant les travaux à condition qu'une
demande ait été faite au maître d'ouvrage pour autorisation de stockage.

Dans le cas contraire, le refus du maître d'ouvrage nécessitera le stockage de toutes les terres à récupérer
en dépôt à la charge de l'entreprise (transport et dépôt ou transport seulement si le maître d'ouvrage met
une aire de dépôt à la disposition de l'entreprise.

Les terres végétales réutilisées sont de suffisamment bonne qualité pour assurer les fonctions à remplir.
L'entrepreneur aura à sa charge la vérification des quantités de terre végétale à laisser sur place, à
transporter, à fournir avant signature du marché et ne pourra réclamer aucun supplément lié à une erreur ou
à un oubli, après signature du marché.

23.4. - ENGAZONNEMENT

L’engazonnement, ainsi que les travaux préparatoires, l’entretien jusqu’à la première tonte, sont dus.

23.5 - POSE DE CHAMBRES DE TIRAGE HOMOLOGUEES PAR FRANCE TELECOM

Sans objet

23.6. - POSE DES CANALISATIONS EN BETON OU PVC

a) Exécution des fouilles


Elles seront exécutées dans les conditions définies à l'Article 30 du Fascicule 70 du CCTG.
Les tranchées ouvertes auront les dimensions minimales compatibles avec une bonne construction
des ouvrages :
fond de fouille - 10 cm sous la génératrice inférieure
largeur = diamètre extérieur de la canalisation + 0,60 m.
Les engins mécaniques utilisés seront agréés par le Maître d’Œuvre.
Les fouilles d’une profondeur supérieure à 1,30 m seront soit blindées, soit talutées en fonction de la
nature du terrain. Les fonds de fouilles seront damés et réglés selon les prescriptions des plans
d’exécution avec une tolérance de plus ou moins trois (±3) centimètres et seront maintenues en
permanence hors d’eau. Tout pompage nécessaire aux équipements éventuels est à la charge de
l'Entreprise quel que soit le débit à évacuer.
b) Pose des canalisations
Les canalisations, buses ou traversées sous chaussées et accotements seront posés sur un lit de
matériaux sableux énergiquement damé ayant une épaisseur minimale de zéro virgule dix (0,10)
mètre de largeur à celle du fond de fouille.
Au droit des collets femelles des surprofondeurs seront réalisées afin que l'épaisseur de sable soit
de zéro virgule dix (0,10) mètre sous les collets. La paroi interne du collet devra être parfaitement
propre, le joint devra être placé dans son logement. Les canalisations qui seraient épaufrées même
légèrement seront éliminées.
Le Maître d’Œuvre pourra demander à l’Entrepreneur pour certaines canalisations un
approfondissement de la fouille de manière à pouvoir augmenter l'épaisseur du lit de pose.

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Lorsqu'il sera nécessaire de raccorder les nouvelles canalisations sur les ouvrages existants,
l’Entrepreneur devra exécuter très soigneusement les raccords de maçonnerie et reprendre
largement
l'enduit de finition. Lorsque l'ouvrage de raccordement sera en service, l'Entrepreneur établira un
barrage amont et il prendra soin qu'aucun produit de démolition ne soit emporté par les eaux.
c) Remblaiement
Le remblaiement au-dessus du lit de pose sera exécuté à l'aide des matériaux sableux jusqu'à dix
(10) centimètres en dessus du niveau de l'arase supérieure du tuyau. Les blocs de dimension
supérieure à 5 dm³ seront éliminés. Le reste du remblai sera exécuté par couche de vingt (20 cm)
centimètres d’épaisseur et compacté méthodiquement dans les conditions prescrites à l'Article 59 du
Fascicule 70 du CCTG.
Pour les canalisations sous chaussées, le matériau de remblaiement sera du matériaux graveleux.
Si la charge sur la canalisation est insuffisante le Maître d’Œuvre pourra prescrire l'enrobage des
canalisations avec du béton, le remblaiement se fera dans les conditions prescrites par l'Article 62 du
Fascicule 70 du CCTG.

23.7. - REMBLAIEMENT DES TRANCHEES

23.7.1. - GÉNÉRALITÉS

Le remblaiement de la tranchée est réalisé conformément aux prescriptions de l'article 14.1.4 du fascicule
36 du C.C.T.G. Travaux.

Un compactage est réalisé après chaque réalisation d'une couche de vingt centimètres de matériaux de
façon à obtenir une densité égale à quatre vingt quinze pour cent de l'optimum proctor normal (95% de
O.P.N.).

De plus, le remblaiement et le compactage de ces tranchées sera effectué conformément au "Guide


Technique pour le Remblayage des Tranchées et la Réfection des Chaussées" (Edition de Mai 1994
du L.C.P.C./SETRA).

23.7.2. - REMBLAIEMENT DES TRANCHÉES EN TROTTOIRS OU ACCOTEMENTS

Les remblais sont réalisés avec les matériaux déposés en cordon le long de la tranchée pour le remblayage
de celle-ci et jusqu'au niveau des trottoirs actuels dans l'attente de l'exécution des aménagements futurs.
Les matériaux excédentaires sont évacués à la décharge de l’Entrepreneur.

23.7.3. - REMBLAIEMENT DES TRANCHÉES EN CHAUSSÉES

Le matériau pour le remblai des tranchées sous chaussée est un sol qui appartient à la classe D 2
conformément au chapitre 1 du fascicule 1 du "G.R.T. 92" (1) "Classification des matériaux utilisés pour la
construction des remblais et des couches de forme" et à l'annexe 1 du fascicule II du "G.R.T. 92" (1)
"Tableaux de classification des matériaux utilisés pour la construction des remblais et des couches de
forme" et est soumis à l'agrément du maître d'œuvre avant l'approvisionnement sur le chantier.

Rappels : classe D 2 : sols insensibles à l'eau


D < 50 mm
Tamisat à 2 mm < = 70 %
Tamisat à 80 µ < = 12 %

Les remblais sont réalisés jusqu'au niveau de la chaussée actuelle, dans l'attente de l'exécution des
aménagements futurs.

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(1) : Guide Technique pour la Réalisation des remblais et des couches de forme : Fascicule I - Principes
Généraux et Fascicule II - Annexes techniques

23.7.4. - RÉFECTION PROVISOIRE DES CHAUSSÉES-TROTTOIRS-ACCOTEMENTS

L'entrepreneur assure la réfection provisoire et le maintien en bon état de ceux-ci jusqu'à la réalisation
définitive des accotements et des couches de surface finales des chaussées et des trottoirs.

23.7.5. - RÉFECTION DÉFINITIVE DES CHAUSSÉES-TROTTOIRS-ACCOTEMENTS

La réfection définitive des accotements, des couches de surface des trottoirs (enduits) et des chaussées
sont des prestations qui sont prévues au présent marché.

23.8. - POSE DE CHAMBRES ET REGARDS

Sans objet.

23.9. - POSE DES FOURREAUX P.V.C.

Sans objet

23.10 - PLANTATIONS

Sans objet.

23.11 - ECLAIRAGE PUBLIC

Sans objet

23.12 – MOBILIER URBAIN

Le mobilier urbain concerne la fourniture et la pose de corbeilles et de bornes en fonte, ainsi que la
fourniture et pose de potelets bois.

En cas de dégradation lors du stockage ou de la pose, une reprise des protections et de la peinture pourra
s ‘avérer nécessaire pour éviter la corrosion prématurée.

23.13 – PAVES RĒSINE

Sans objet.

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CHAPITRE IV

ESSAIS ET RECOLEMENT

ARTICLE 25 - ESSAIS

Le reprofilage des voiries et trottoirs ayant été exécuté avec le plus grand soin au moment de la mise en
place des couches. Il ne devra exister ni flaches, ni ondulations.

Les essais consisteront en un arrosage copieux qui permettra de se rendre compte des imperfections.

Dans ce même but de contrôle de la bonne mise en œuvre des matériaux, l'entrepreneur devra procéder ou
faire procéder à divers essais par un laboratoire dont l'agrément sera soumis au maître d'œuvre. Ces essais
seront entièrement à la charge de l'entrepreneur.

25.1 - ESSAIS DES MATERIAUX

Il sera procédé aux contrôles de granulométrie et à des essais de dureté et de gélivité.

25.2 - ESSAIS DE CONTROLE

Il sera procédé à des mesures de teneur en eau du sol avant et pendant le compactage et à des mesures
de compacité du sol après le compactage.

Au fur et à mesure de la réception des résultats d'essais du laboratoire, l'entrepreneur devra les transmettre
au maître d'œuvre.

25.3 - ESSAIS D'ETUDE

Il sera procédé à l'identification des sols en place (courbe granulométrique et limites d'Atterberg) ainsi qu'à
l'essai Proctor modifié.

La courbe Proctor sera également fournie au maître d'œuvre.

25.4 - CONTROLE DE FABRICATION DES MATERIAUX ENROBES

25.4.1 - HOMOGENEITE

Le coefficient de variation t/m de la teneur en liant doit être inférieur à 5 % où "t" est écart type et "m" la
valeur moyenne de la teneur en liant.

Il est déterminé par référence à des résultats de chantier antérieur (par réalisation d'un test d'homogénéité).

25.4.2 - CONFORMITE DU MELANGE

Le contrôle de conformité du mélange fabriqué est réalisé en permanence par système d'acquisition de
données (1).

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Les résultats fournis par le système sont comparés aux seuils suivants, se rapportant à un lot de fabrication
d'une journée :

Ecart relatif teneur en liant moyenne m du Coefficient de variation t/m de la teneur en


lot par rapport à la teneur en liant théorique liant au niveau du lot

| m théorique |
Seuil de refus ------------------- > 2 % t/m > 4 %
théorique

Seuil alerte t/m > 2 %

où "t" est écart type et "m" la valeur moyenne de la teneur en liant par camion.

25.5 - REFACTIONS DES PRIX SUR MATERIAUX ENROBES

25.5.1 - COMPACTAGE

Si, à l'issue des contrôles occasionnels de compacité et des nouvelles mesures prévues à l'article 17.6.2.2
du fascicule 27 du C.C.T.G. Titre 1, il apparaît que les compacités prescrites au C.C.T.P. ne sont pas
obtenues, il est appliqué les réfactions de prix suivantes. Le lot considéré étant formé de l'ensemble des
journées concernées. Il est réalisé aux frais de l'entrepreneur, des mesures complémentaires sur les
journées concernées, de manière à disposer par lot de 100 à 200 mesures, de manière à vérifier que N x p
("p" proportion de défectueux de 5 % à 10 %) soit supérieur à 5 ou 10.

La réfection de prix ou le démontage et le remplacement des matériaux ne sont pas appliqués aux journées
de mise en œuvre pour lesquelles des mesures complémentaires de compacité prouvent que les objectifs
fixés au C.C.T.P. ont été atteints et les mesures complémentaires sont alors à la charge du maître
d'ouvrage.

25.5.2 - UNI

Les réfactions s'appliquent à chaque lot contrôlé tel qu'il est défini au C.C.T.P.

Elles sont calculées de la manière suivante :

− si plus de 50 % des mesures de CAPL ont des valeurs comprises entre 6 et 16, une réfaction de
15 % du prix de mise en œuvre, exprimé au mètre carré, est appliquée à la surface représentative
du nombre de mesures excédant le pourcentage ci-dessus ;
− si plus de 5 % des mesures de CAPL ont des valeurs comprises entre 13 et 16, une réfaction de
35 % du prix de mise en œuvre, exprimé au mètre carré, est appliquée à la surface représentative
du nombre de mesures excédant le pourcentage ci-dessus.

Ces deux réfactions sont cumulables.

Dès lors qu'une seule valeur de CAPL est supérieure à 16, la surface représentative de la mesure est
refusée. L'entrepreneur est alors tenu de procéder à sa réfection dans le délai qui lui est imparti par le
maître d'œuvre. La réception des travaux ne peut intervenir que lorsque le maître d'œuvre s'est assuré de la
bonne exécution de la réfection.

2011 49
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ARTICLE 26 - RECOLEMENT

Le jour de la réception, l'entrepreneur fournira au maître d'œuvre les plans de récolement en deux
exemplaires dont un reproductible de tous les ouvrages de son lot ainsi qu’une disquette informatique
comprenant les fichiers AUTOCAD 2004 Format dwg.

Le dossier de recolement devra comprendre :

) Situation des aménagements sur la place Charles De Gaulle ;

) Rappel du descriptif de l’opération ;

) Etat avant travaux :

- vue en plan

) Etat des travaux :

- vue en plan générale ;


- une planche par section avec le détail :

o du bordurage sur toute l’opération avec situation des types de bordures,


abaissements, etc … .
o du réseau de récupération des EP ;
o du nivellement ;

- une vue en plan générale des réseaux ou un plan par réseau avec les plans de détails
nécessaires indiquant les profondeurs.

Ce dossier sera nécessaire à la Mairie en cas de réclamation de riverains ou de


justification demandée par le concessionnaire.

- Un sous dossier « Constitution de la chaussée » comprenant :

o l’explicatif de l’entreprise pour justifier la solution qu’elle a proposée ;


o les sondages et le rapport labo expliquant que la technique proposée est bien
applicable aux matériaux analysés ;
o la technique employée ;
o la vue en plan situant des sections ayant fait l’objet du traitement en place ;
o les autres sections ;
o les fiches techniques du béton bitumineux ;
o les essais après réalisation des chaussées.

Ces documents existent déjà pour la plupart mais doivent être regroupés

- Un sous dossier « Signalisation » comprenant :

o le plan de signalisation ;
o le type et le marquage des matériels et leur garantie.

- Un sous dossier « Marquage » :

o la vue en plan ;
o les produits utilisés et leur garantie.

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Le dossier de récolement doit fournir à la Mairie tous les éléments nécessaires à la gestion de
la voirie :

) état du site avant votre intervention ;


) consistance précise de vos travaux ;
) à qui s’adresser en cas de problème.

Ce dossier constitue la mémoire de cette voirie. Les personnes chargées de la gestion de cette
voie, maintenant ou plus tard, doivent trouver dans ce dossier tous les éléments dont elles auront
besoin pour régler les problèmes qui leur seront posés ou procéder à de nouveaux aménagements.

Ce dossier comprend un sommaire pour en apprécier l’étendue et doit être daté.

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PARTIE II

SIGNALISATION HORIZONTALE

CHAPITRE I

DESCRIPTION DES OUVRAGES

ARTICLE 27 - OBJET DE LA PARTIE II

La présente partie définit les spécifications et les conditions de fourniture et de mise en œuvre des produits
de marquage.

ARTICLE 28 - DESCRIPTION GENERALE DES TRAVAUX

Les travaux de marquage à réaliser au titre du présent marché sont indiqués ci-après :

28.1 - TRAVAUX COMPRIS DANS CETTE PARTIE

− fourniture des produits ;


− mise en œuvre des produits ;

28.2 - TRAVAUX ANNEXES COMPRIS DANS LA PRESENTE PARTIE :

Les travaux annexes désignés ci-après doivent être exécutés au titre du présent marché :

− nettoyage général des chaussées devant recevoir le marquage, y compris le nettoyage préalable
par jets à haute pression, si nécessaire ;
− le prémarquage.

CHAPITRE II

SPECIALISATION DES MATERIAUX ET PRODUITS

ARTICLE 29 - PROVENANCE DES MATERIAUX ET PRODUITS

29.1 - Les produits de marquage, les microbilles utilisées en saupoudrage pour la rétroréflexion, et les
bandes collées permanentes ou enlevables pour passage piétons et lignes "Stop" doivent obligatoirement
être homologués par le Ministère de l'Urbanisme du Logement et des Transports.

2011 52
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29.2 - Les produits rétroréfléchissants doivent être utilisés avec la même nature de microbilles que celle
utilisée à l'homologation et désignée au certificat d'homologation : hydrofugées - non hydrofugées.

Il est rappelé qu'un produit non rétroréfléchissant homologué mis en œuvre avec adjonction de billes de
verre homologuées n'est pas considéré comme un produit rétréoréfléchissant homologué.

29.3 - Les récipients ou emballages contenant les produits en stock ou prêt à l'emploi doivent
obligatoirement porter l'étiquetage prévu au Cahier des Modalités d'homologation des produits de
marquage.

ARTICLE 30 - DUREE DE VIE HOMOLOGUEE DES PRODUITS

La durée de vie homologuée des produits de marquage définis au présent C.C.T.P. est de :

− Vingt quatre (24) mois pour les peintures à froid ;


− Trente six (36) mois pour les peintures à chaud ;
− Vingt quatre (24) mois pour les bandes collées enlevables ;
− Quarante huit (48) mois pour les bandes collées permanentes.

ARTICLE 31 - CONTROLE D'IDENTIFICATION DES PRODUITS

Le maître d'œuvre peut prélever pendant toute la durée du chantier, sans avoir à en aviser au préalable
l'entrepreneur, un emballage complet et fermé de produits, à défaut des échantillons de quatre fois un (4 x
1) kilogramme de produits, et le cas échéant de diluant correspondant, sans que le nombre total
d'échantillons puisse dépasser quatre (4).

En ce qui concerne les microbilles, le prélèvement comporte un sac entier fermé et étiqueté.

Ces contrôles sont à la charge du maître d'œuvre si les produits contrôlés satisfont à l'homologation et à la
charge de l'entreprise dans le cas contraire compte tenu des prescriptions de l'article ci-après.

ARTICLE 32 - LES ESSAIS SUR ÉCHANTILLONS COMPORTENT :

1. Pour les peintures et les enduits à froid :

− une détermination de la masse volumique ;


− une détermination de la teneur en extrait sec ;
− une détermination de la teneur en cendres.

2. Pour les enduits à chaud :

− une détermination de la masse volumique ;


− une détermination de la teneur en cendres ;
− une détermination du point de ramollissement bille et anneau.

Si les produits ne répondent pas aux prescriptions d'homologation et après qu'une analyse complète ait
révélé l'absence de conformité avec les produits homologués, ils sont refusés et enlevés des chantiers. Les
travaux déjà exécutés avec ces produits ne sont pas rémunérés.

3. Pour les microbilles :

− une détermination de la granularité ;

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− une détermination du pourcentage de défauts.

Si les microbilles ne répondent pas aux conditions de l'homologation elles sont refusées et évacuées du
chantier. Les travaux déjà exécutés avec ces produits ne sont pas rémunérés.

Toutes ces mesures sont appliquées sans préjudice de l'application des sanctions prévues à l'article 9 de
l'arrêté interministériel du 03 Mai 1978 relatif aux conditions générales d'homologation des équipements
routiers de signalisation de sécurité et d'exploitation.

CHAPITRE III

PRESCRIPTIONS PARTICULIERES ET MODALITES D'EXECUTIONS


DES TRAVAUX

ARTICLE 33 - PIQUETAGE DES TRAVAUX

Le piquetage de positionnement sera effectué par l'entrepreneur, et à ses frais, et comprendra :

− la matérialisation des débuts et fins de bandes (et le positionnement des points singuliers)
définis sur les plans visés à l'article 2 du C.C.A.P. ;
− les emplacements des marquages spéciaux définis sur les plans visés à l'article 2 du C.C.A.P.

ARTICLE 34 - TRAVAUX DE NETTOYAGE

Le nettoyage initial par décrottage, balayage et arrosage, y compris le nettoyage préalable par jets à haute
pression, et le maintien en état de propreté de la partie de chaussée à marquer est exécuté par
l'entrepreneur et accepté par le représentant du maître d'œuvre avant toute exécution de marquage.

ARTICLE 35 - EFFACEMENT DE MARQUAGE EXISTANT

SANS OBJET.

ARTICLE 36 - PREMARQUAGE

36.1 - Le prémarquage des bandes est effectué par filet continu ou par pointillé. Il représente soit l'axe de la
bande, soit l'un des bords, l'entrepreneur ne devant en aucun cas changer la ligne de référence aux cours
des travaux. Le prémarquage porte sur les bandes axiales.

36.2 - Le prémarquage des marquages spéciaux tels qu'ils sont définis sur les plans est effectué par un filet
continu en matérialisant le contour.

36.3 - Les flèches de direction et les inscriptions éventuelles sont positionnées lors du prémarquage par un
filet figurant la base de ces éléments.

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36.4 - La vérification du prémarquage est effectuée par le maître d'œuvre. Les éventuelles modifications
demandées à l'entrepreneur doivent être faites dans un délai de quarante huit (48) heures : l'application des
produits ne peut intervenir qu'après cette vérification.

ARTICLE 37 - APPLICATION DES PRODUITS

37.1 - Le matériel employé pour l'exécution des bandes est soumis à l'agrément du maître d'œuvre et doit
présenter les caractéristiques imposées ci-après :

1. être un engin automoteur à conducteur porté pour les enduits à chaud ;


2. être muni d'un système de malaxage du produit dans la cuve de la machine pour les produits
pistolés ;
3. comporter dans le fondoir un système de brassage efficace et continu ainsi qu'un régulateur de
chauffe pour les enduits à chaud ;
4. comporter un indicateur de température du produit ;
5. pouvoir réaliser les largeurs de bandes longitudinales en une seule passe ;
6. être muni d'un indicateur précis de la vitesse d'avancement pour la gamme de vitesses
usuelles de travail.

37.2 - L'entrepreneur procède immédiatement avant l'application du produit au nettoyage des parties de
chaussées devant recevoir le marquage.

37.3 - Aucune application de produit n'est tolérée en dehors des conditions limites d'hygrométrie et de
température indiquées aux certificats d'homologation (données du fabricant).

37.4 - Pour les bandes adhésives, l'entrepreneur devra respecter scrupuleusement les prescriptions de
pose prévues par le fabricant.

ARTICLE 38 - CONTROLES D'EXECUTION

38.1 - VERIFICATION DU MATERIEL - PLANCHE D'ESSAI

Le démarrage effectif du chantier est conditionné par le réglage de la machine sur une planche d'essai au
cours de laquelle le maître d'œuvre s'assure en particulier :

− des caractéristiques et de l'état du matériel qui lui est soumis ;


− de la conformité des produits utilisés ;
− de l'observation des dosages en produit et en microbilles, prévus pour la vitesse de
fonctionnement choisie ;
− de la régularité longitudinale et transversale des dosages en produit en microbilles.

38.2 - JOURNAL DE CHANTIER

Les constatations sont consignées par l'entrepreneur sur un journal de chantier qui est tenu à la disposition
du maître d'œuvre pendant toute la durée des travaux. L'entrepreneur doit faire figurer sur ce journal :

− les conditions climatiques journalières pendant le chantier (température et précipitations,


hygrométrie, vent) ;
− les quantités journalières utilisées des différents produits y compris les microbilles ;
− les surfaces journalières marquées avec les différents produits ;
− les autres réglages de la machine.

Un exemplaire de ce journal doit être remis au maître d'œuvre en fin de chantier.

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38.3 - CONTROLES DE DOSAGE

38.3.1 - CONTRÔLES JOURNALIERS

Si l'un de ces dosages journaliers est inférieur de plus de 20 % (vingt pour cent) aux dosages prévus,
l'entrepreneur procède à ses frais à l'application d'une couche supplémentaire dans un délai ne devant pas
dépasser une demi-journée après que les résultats des contrôles et les reprises à effectuer lui sont
notifiées.

38.3.2 - CONTRÔLES INOPINÉS

1. Le maître d'œuvre contrôle en cours d'application le poids de produit sec répandu (ou dosage
sec) par pesée après le séchage du produit, d'éprouvettes en polyéthylène de 3/10ème de mm
d'épaisseur et de 0,66 m de longueur, préalablement tarées. Chaque contrôle porte sur la
moyenne de trois éprouvettes.

2. Si le dosage sec relevé est inférieur de plus de 25 % (vingt cinq pour cent) au dosage prévu,
l'entrepreneur procède à ses frais à l'application d'une couche supplémentaire de produit, dans un
délai ne devant pas dépasser une demi-journée après notification des résultats des contrôles et
des reprises à effectuer.

3. Le poids de microbilles répandu pour assurer la rétroréflexion est contrôlé, de la même


manière qu'au premier alinéa ci-dessus, par différence de pesée entre une éprouvette réalisée
avec microbilles et une éprouvette réalisée sans microbilles.

4. Si le poids de microbilles relevé est inférieur de plus de 25 % (vingt cinq pour cent) au dosage
homologué, l'entrepreneur procède à ses frais à l'application d'une couche supplémentaire de
produit (peinture ou enduit selon le cas et de microbilles) dans un délai ne devant pas dépasser
une demi-journée après que lui sont notifiés les résultats des contrôles et les reprises à effectuer.

38.4 - CONTROLE DES LARGEURS DE BANDES

Le maître d'œuvre effectue des contrôles occasionnels des largeurs de bandes continues et discontinues,
chaque contrôle comporte 10 (dix) mesures par kilomètre de bande appliquée.

Si la largeur moyenne donnée par ces dix mesures est inférieure à la largeur prescrite de plus de 10 % (dix
pour cent), l'entrepreneur procède à ses frais, à une nouvelle application de produit dans un délai ne
dépassant pas une demi-journée après notification des résultats de contrôle et des reprises à effectuer.

38.5 - CONTROLE DES MODULES DES LIGNES DISCONTINUES

Le maître d'œuvre effectue des contrôles occasionnels des modules des bandes discontinues, chaque
contrôle comporte 10 (dix) mesures d'éléments de "pleins" et 10 (dix) mesures de module complet "plein +
vide" effectuées sur un kilomètre de bande appliquée.

En cas d'écart supérieur à 10 % (dix pour cent), l'entreprise est tenue, à ses frais, d'effacer le marquage mis
en cause et de le refaire.

ARTICLE 39 - CONTROLES DE RECEPTION

La réception des travaux peut être prononcée lorsque les résultats des contrôles effectués au titre de
l'article 37 ci-dessus sont acceptés par le maître d'œuvre.

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ARTICLE 40 - CONTROLES EN GARANTIE

40.1 - En tout temps et en tout lieu, pendant la durée de garantie des produits, le niveau de service du
marquage doit présenter les caractéristiques moyennes ci-après :

− degré d'usure : note 6 à l'échelle d'usure LC PC 75


− rétroréflexion : R ] 150 mcd. Ix -1. m-2
− glissance : G ] 0,45 S.R.T.

40.2 - Pendant le délai de garantie, les contrôles consistent à réaliser contradictoirement avec l'entrepreneur
conformément aux modes opératoires du L.C.P.C. pour chaque demi-journée de travail.

− 1 (une) mesure de rétroréflexion comportant 20 (vingt) lectures judicieusement réparties le long


des bandes ;
− 2 (deux) mesures de glissance : comportant 5 (cinq) lâchers du pendule par mesure ;
− 2 (deux) mesures du degré d'usure.

Aucun contrôle ne peut comporter moins de :

− 5 mesures de rétroréflexion ;
− 10 mesures de glissance ;
− 10 mesures de degré d'usure.

Pour les bandes de largeur supérieure à 0,15 m, le contrôle doit intéresser également le profil en travers du
marquage.

Chaque marquage spécial est passible du nombre de mesures imposé pour une demi-journée de travail.

40.3 - La valeur retenue pour chaque mesure de rétroréflexion et de glissance est égale à la moyenne
arithmétique des valeurs du nombre de lectures qui la composent sans que vingt pour cent (20 %) de ces
lectures puisent avoir une valeur inférieure à :

− - 100 mcd. Ix-1. m-2 : pour la rétroréflexion ;


− 0,40 S.R.T. : pour la glissance
− 4 à l'échelle LCPC 75 : pour l'usure.

En cas de mauvais résultat pour une mesure, on réitère la mesure à proximité immédiate.

Si cette nouvelle mesure est également mauvaise, le contrôle s'arrête et la section correspondante (1/2
journée de travail) est rejetée.

Si la nouvelle mesure est correcte, le contrôle doit porter sur la totalité des mesures effectuées y compris
celle qui s'était révélée insuffisante.

Un contrôle n'est acceptable que si la moyenne arithmétique des valeurs des mesures de rétroréflexion, de
glissance et d'usure qui le composent satisfont aux conditions définies au 40.1 ci-dessus.

40.4 - Dès lors qu'un contrôle est jugé inacceptable, l'entrepreneur procède à ses frais sur la totalité de la
section contrôlée, dans un délai qui lui est imparti à l'application d'une nouvelle couche d'un produit
homologué soumis à l'accord du maître d'œuvre et au dosage figurant au certificat d'homologation du
produit, s'il est accepté.

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CHAPITRE IV

PRESCRIPTIONS GENERALES

ARTICLE 41 - MESURES DE SECURITE ET D'HYGIENE

L'opération est soumise à la coordination S.P.S. dont les textes sont définis par la loi 93-1418 du 31
Décembre 1993.

L'entrepreneur est informé qu'il devra notamment :

− rédiger un P.P.S.P.S., le remettre à l'approbation du Coordonnateur S.P.S. et obtenir son avis


favorable avant d'entreprendre les travaux ;
− demander à ses sous traitants éventuels de rédiger un P.P.S.P.S. ;
− adresser son P.P.S.P.S. aux organismes de prévention ;

et qu’il pourra disposer du cantonnement mis en place par l’entreprise de VRD pour ses employés.

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PARTIE III

SIGNALISATION VERTICALE

CHAPITRE I

DESCRIPTION DES OUVRAGES

ARTICLE 43 - OBJET DE LA PARTIE III

La présente partie définit les spécifications et les conditions d'exécution des travaux de fourniture et de pose
de la signalisation verticale.

ARTICLE 44 - CONSISTANCE DES TRAVAUX

44.1 - ETAT PREVISIONNEL DES TRAVAUX

Ces travaux, compris dans le présent marché, comprennent en particulier :

1. les fournitures et mise en œuvre nécessaires à la complète réalisation des ouvrages du


présent marché ;
2. les fouilles destinées à recevoir les massifs d'ancrage des supports ainsi que la mise à la
décharge des matériaux en excédent ;
3. l'exécution des massifs d'ancrage avec fourniture et mise en place des tiges de scellement, y
compris rondelles, écrous et gabarits ;
4. la pose des panneaux rétroréfléchissants des mâts et de toute la boulonnerie nécessaire à leur
bonne tenue ;
5. la peinture des supports et des dos des panneaux de police (RAL à définir)

Les travaux annexes désignés ci-après et qui ne font pas normalement partie de l'entreprise, devront être
exécutés au titre du présent marché.

44.2 - TRAVAUX ANNEXES COMPRIS DANS L'ENTREPRISE

1. la reconstitution des canalisations en général ou des fourreaux et câblages qui pourraient se


trouver dans l'emprise des massifs ou qui auraient été détériorés lors de l'exécution des
fondations ;
2. le remblaiement des fouilles et la remise en état des sols à l'identique de ceux existants ;
3. la dépose de la signalisation existante ;

44.3 - CONNAISSANCE DES LIEUX

L'entrepreneur est censé avoir pris connaissance des lieux sur lesquels seront implantés les ouvrages, tant
pour les fondations que pour les contraintes liées aux ouvrages d'infrastructures enterrés.

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CHAPITRE II
SPECIFICATION DES MATERIELS, MATERIAUX, PRODUITS ET
ELEMENTS
PROVENANCE ET QUALITE DES FOURNITURES

ARTICLE 45 - CONFORMITE AUX NORMES

45.1 - Les ensembles de signalisation (panneaux, supports et revêtements) doivent obligatoirement être
homologués.

45.2 - CLAUSES DE DETERMINATION DES TYPES DE MATS

(vent de 130 daN/m²)

− MA 100 daN N/m


− MA 250 daN N/m
− MA 500 daN N/m

45.3 - Les qualités, les caractéristiques, les types, dimensions et poids des autres produits ainsi que les
procédés de fabrication, les modalités d'essais, de marquage, de contrôle et de réception des matériaux,
des produits ou des matériels, seront conformes aux normes françaises qui sont en vigueur le premier jour
des mois d'établissement des prix.

L'entrepreneur est réputé connaître ces normes.

ARTICLE 46 - PROVENANCE DES MATERIELS, MATERIAUX ET PRODUITS - CONTROLES

46.1 - MATERIELS

Tout le matériel devra être homologué suivant les instructions en vigueur et conformes aux modalités
d'homologation (arrêté du 26 Juillet 1985).

Les panneaux de signalisation de police seront à dos ouvert bord tombé peint (RAL à définir).

Les poteaux seront cylindriques en aluminium anodisé peint (RAL à définir).

En outre, l'entrepreneur devra fournir une documentation du matériel qu'il envisage de produire au maître
d’œuvre.

46.2 - AUTRES MATERIAUX ET PRODUITS

L'entrepreneur a le choix de la provenance des matériaux, produits, autres que ceux mentionnés au 46.1 ci-
dessus.

Les diverses fournitures devront subir, pendant le cycle normal de fabrication et à leur livraison, les diverses
épreuves prescrites par les normes, ou à défaut, décrites dans les albums des fabrications.

2011 60
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C.C.T.P.
Tous les matériaux, matériels et produits devront être de première qualité et seront soumis avant leur
emploi à l'agrément du maître d'œuvre. Ceux qui seront jugés comme ne représentant pas les qualités
requises ou comme n'étant pas convenablement façonnés, devront être immédiatement déposés, enlevés,
remplacés ou refaits sans que l'entrepreneur ne puisse prétendre à la moindre indemnité. Les matériaux,
matériels, métaux et appareils qui ne rempliraient pas rigoureusement les conditions stipulées au présent
C.C.T.P. seront refusés.

Ils seront enlevés par l'entrepreneur et à ses frais dans les vingt quatre heures (24 h) suivant le refus.

ARTICLE 47 - ESSAIS ET EPREUVES POUR LES VERIFICATIONS QUALITATIVES

L'entrepreneur sera tenu de fournir toutes les justifications de provenance et de qualité des matériaux et
fournitures et de déposer tous les échantillons à l'endroit indiqué par le maître d’œuvre.

ARTICLE 48 - ESSAIS OU EPREUVES SUPPLEMENTAIRES - ESSAIS OU EPREUVES NON


PREVUS DANS LE MARCHE OU PAR LES NORMES

Si les résultats des essais ou épreuves prévus dans le marché ou par les normes pour une fourniture de
matériaux, produits ou matériels, ne permettent l'acceptation de cette fourniture, le maître d'œuvre peut
prescrire des essais ou épreuves supplémentaires pour permettre d'accepter éventuellement tout ou partie
de la fourniture, avec ou sans réfaction sur les prix ; les dépenses correspondant à ces essais ou épreuves
supplémentaires sont à la charge de l'entrepreneur.

Si le maître d'œuvre fait exécuter des essais ou épreuves non prévus dans le marché ou par les normes,
ces essais ou épreuves ne sont pas à la charge de l'entrepreneur.

ARTICLE 49 - TIGES D'ANCRAGE ET EXECUTION DES MATS

Les poteaux seront fixés au sable de blocage dans un fourreau en acier.

Les tiges d'ancrage sont en acier, à l'exclusion de l'acier XC 38 et ont un diamètre de vingt deux (22) ou de vingt sept
(27) millimètres.

L'utilisation d'aciers normalisés par l'AFNOR et non définis ci-dessus est soumise à l'agrément du maître d'œuvre.

ARTICLE 50 - CIMENTS

Il conviendra d'utiliser des ciments PORTLAND normalisés selon la norme NFP 15.301.

Les ciments de haute fourneau (CHF) et les ciments au clinker (CLK) pourront être également utilisés moyennant
certaines précautions à prendre contre la dessiccation et contre l'action du froid.

Les ciments à haute résistance initiale pourront être éventuellement employés.

ARTICLE 51 - GRANULATS POUR BETON

51.1 - GRANULATS FINS

Le sable pour le béton ne doit pas contenir d'éléments dont la plus grande dimension dépasse 5 mm et son équivalent
de sable ne doit pas être inférieur à 70.

51.2 - La grosseur maximale des granulats moyens et gros ne doit pas excéder 31,5 mm (tamis).

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CHAPITRE III

FOURNITURE DES MATERIELS

ARTICLE 52 - IDENTIFICATION DES MATERIELS

L'année de fabrication, le nom du fournisseur et son numéro d'agrément, le numéro d'homologation du


signal, seront inscrits d'une manière indélébile et ce dans les formes prévues par les instructions à l'envers
des panneaux et à un endroit où ils pourront être facilement lisibles quand le signal sera mis en place.

ARTICLE 53 - LIVRAISON DES ENSEMBLES

Chaque élément devra être soigneusement emballé pour éviter toute détérioration en cours de transport et
de manipulation, les emballages portant de façon claire et lisible les renseignements d'identification
énumérés ci-dessus à l'article 50.

Les livraisons sont effectuées aux emplacements désignés par le maître d'œuvre.

CHAPITRE IV

PRESCRIPTIONS GENERALES

ARTICLE 54 - PRESCRIPTIONS RELATIVES A L'EMPLOI DES FOURNITURES

La mise en œuvre des fournitures doit être effectuée selon les règles de l'art, les règles de sécurité en
vigueur, les prescriptions techniques afférentes à l'emploi de ces fournitures.

ARTICLE 55- CONDUITE DES TRAVAUX

L'entrepreneur doit supporter toutes les sujétions relatives à la mise en place et au fonctionnement du
matériel.
L'entrepreneur doit satisfaire à toutes les charges et prescriptions de police en vigueur et prendre toutes
dispositions matérielles pour assurer la circulation sur les routes et chemins, l'accès et la desserte aux
propriétés, l'écoulement des eaux pluviales ou ménagères. Toutes les mesures d'ordre et de sécurité visées
ci-dessus sont à la charge de l'entrepreneur.

L'attention de l'entrepreneur est attirée sur le fait qu'il doit adresser au moins 10 jours à l'avance aux
différents concessionnaires et aux contrôles de distribution d'énergie électrique, une déclaration d'intention
de commencement des travaux.

2011 62
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ARTICLE 56 - SECURITE - HYGIENE

L'opération est soumise à la coordination S.P.S. dont les textes sont définis par la loi 93-1418 du 31
Décembre 1993.

L'entrepreneur est informé qu'il devra notamment :

− rédiger un P.P.S.P.S., le remettre à l'approbation du Coordonnateur S.P.S. et obtenir son avis


favorable avant d'entreprendre les travaux ;
− demander à ses sous traitants de rédiger un P.P.S.P.S. ;
− adresser son P.P.S.P.S. aux organismes de prévention ;

et qu’il pourra disposer du cantonnement mis en place par l’entreprise de VRD pour ses employés.

ARTICLE 57 - DOSSIER D'EXECUTION - DISPOSITIONS GENERALES

La recherche et l'obtention des permissions de voirie pour occupation du domaine public par la collectivité
sont assurées par le maître d'ouvrage.

ARTICLE 58 - PROGRAMME D'EXECUTION - DELAI - PIQUETAGE

Le piquetage général sera effectué après approbation du marché selon les prescriptions du C.C.A.P. Il
pourra être scindé en plusieurs opérations distinctes, échelonnées dans le temps en fonction du programme
d'exécution des travaux fournis par l'entrepreneur. Chaque opération donnera lieu à l'établissement d'un
procès verbal de piquetage.

Les emplacements exacts de la signalisation verticale seront déterminés sur place par le maître d'œuvre, en
accord avec les représentants des services intéressés. L'entrepreneur sera tenu de fournir le personnel et le
matériel nécessaires aux opérations de piquetage.

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CHAPITRE V

POSE DU MATERIEL

ARTICLE 59 - TRANSPORT ET MANUTENTION DU MATERIEL

L'entrepreneur transportera le matériel acquis par ses soins à pied d'œuvre.

ARTICLE 60 - SIGNALISATION DES CHANTIERS

Elle sera conforme au règlement en vigueur.

ARTICLE 61 - REFECTION DEFINITIVE DES TROTTOIRS

La réfection en surface des trottoirs sera réalisée dans la même structure de matériaux initiale.

ARTICLE 62 - MATS ET MASSIFS SUPPORTS

62.1 - STOCKAGE

Le stockage du matériel sur la zone de travaux doit être réalisé de manière à les isoler des souillures et
oxydations diverses.

62.2 - MATS SUR PLATINES

Sans objet

62.3 - POTEAUX

Les poteaux sont fixés par l'intermédiaire d'un sable de blocage dans un fourreau acier.

ARTICLE 63 - EXECUTION DES MASSIFS DE FONDATION

63.1 - FOUILLES

Les matériaux en provenance des fouilles sont laissés en dépôt provisoire, sur place, pour être réutilisés au
remblaiement des fouilles éventuelles.
Les matériaux en excédent seront évacués à la décharge.

63.2 - BETONS ET MORTIERS

Le béton pour les massifs de fondation doit avoir la composition suivante :

− Gravillon 20/31.5 800 litres


− Sable de Seine 0/5 400 litres
− Ciment 350 kilogrammes

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Le béton des massifs de fondation sera coulé à pleines fouilles.

La température au-dessous de laquelle la mise en place du béton ne sera autorisée que sous réserve de
l'emploi de moyens et procédés préalablement agréés par le maître d'œuvre est fixée à plus cinq (+ 5)
degrés Celsius.

63.3 - REGLAGES DES MASSIFS

Les massifs de fondation devront, tant pour des raisons de sécurité que pour des raisons esthétiques, ne
pas dépasser du sol.

La boulonnerie enterrée sera protégée de la corrosion par un procédé soumis à l'agrément du maître
d'œuvre.

ARTICLE 64 - REMISE EN ETAT DES LIEUX APRES TRAVAUX

L'entrepreneur devra remettre les sols, après travaux, dans l'état primitif. Il devra notamment reconstituer
les revêtements superficiels antérieurs.

ARTICLE 65 - EXPLOITATION

L'entrepreneur s'engage à assurer la mise en place et la maintenance des dispositifs de protection des
piétons lors de la confection et durant le séchage des massifs d'ancrage des ensembles, lorsque ceux-ci
sont implantés sur trottoir.

Le déchargement des fournitures au droit des massifs ainsi que l'assemblage des ensembles sur leurs
massifs, s'effectueront après la mise en place éventuelle des dispositifs de protection et panneaux de
signalisation temporaire.

ARTICLE 66 - CONTROLES

Les contrôles à intervenir porteront :

1. Sur la nature des éléments fournis et sur leur homologation. Le maître d'œuvre vérifiera que
les divers éléments fournis sont conformes aux éléments ayant fait l'objet d'un certificat
d'homologation.
Tout élément non homologué sera immédiatement refusé et devra être remplacé sans frais par le
fournisseur.

2. Sur la qualité d'exécution du travail effectué. Le contrôle portera sur la qualité des éléments
fabriqués en usine.

3. Sur les mentions figurant sur les décors des registres : les erreurs constatées seront relevées
sur place. Les mentions erronées seront comparées aux mentions figurant sur les fiches
panneaux. Dans le cas d'une erreur imputable au fournisseur, ce dernier assurera la rectification
des mentions erronées à ses frais en ce qui concerne la dépose, la rectification et la repose des
éléments en cause.

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C.C.T.P.

4. Sur la qualité d'exécution des travaux de mise en place des ensembles de signalisation. Le
maître d'œuvre pourra faire remplacer aux frais de l'entreprise, tout élément défectueux. Il pourra
exiger une modification de la pose des ensembles en cas d'erreur d'implantation ou de défaut
d'exécution des consignes données par le maître d'œuvre.

ARTICLE 67 - ESSAIS

Les essais sur échantillons prélevés peuvent être réalisés par le Laboratoire Régional de l'Equipement.
Ils seront conformes aux essais décrits au titre 3 du Cahier des Charges d'Homologation des registres de
signalisation.

Dans le cas où les éléments fabriqués ou fournis ne répondraient pas aux prescriptions d'homologation,
l'ensemble de la fabrication du lot dont faisait partie l'élément ou de la livraison correspondante serait
refusé.

Les éléments du même lot de fabrication ne seraient pas rémunérés, une nouvelle fourniture serait alors
effectuée par le fournisseur sans rémunération supplémentaire.

ARTICLE 68 - DEPOSE DE LA SIGNALISATION EXISTANTE

L'entrepreneur devra remettre les sols en état après dépose avec reconstitution des revêtements
superficiels.

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