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yurvéda : 5 exercices pour faire la paix avec son

corps
Visage, bras, poitrine, cuisses, pieds… Autant de parties de nous que nous pouvons
rejeter. Ces cinq exercices ayurvédiques vous aideront à les apprivoiser, à les aimer
même. Pour une harmonie corps-esprit retrouvée.  

Sommaire
 1. Faites un avec votre corps
 2. Gommez les marques du passé
 3. Mettez vos complexes en mode mineur
 4. Prenez conscience que votre corps est précieux
 5. Mettez-vous à son écoute

Pour l’ayurvéda, médecine indienne millénaire, le corps est « conçu comme un


temple au cœur duquel réside le soi (Atma), l’“absolu”. Il est une maison de vie
qui accueille le soi incarné dans l’être (Purusha) », explique Sylvie Verbois,
spécialiste de l’ayurvéda et auteure du Grand Livre de l’ayurvéda (Eyrolles). Et
de rappeler que « nous devons prendre soin de notre corps, car il abrite l’être le
temps d’une existence et l’accueille tel qu’il est ». Dans la tradition ayurvédique,
le corps n’est donc ni un objet à modeler ou à décorer, ni une machine
fonctionnelle, mais un « sanctuaire de chair », relié à l’esprit, à l’âme et à la
nature. L’appréhender ainsi transforme notre regard : il devient moins dur,
moins superficiel aussi. Car ce corps, qui est aussi un corps spirituel, mérite
mieux que nos négligences, notre rejet et nos complexes. Sylvie Verbois
propose cinq exercices pour pacifier notre relation avec lui, et nous faire prendre
un peu de hauteur.
Mode d’emploi : dans les exercices, les huiles essentielles seront utilisées en
mode respiratoire et pures. Vous déposerez une ou deux gouttes dans le creux de
votre main, puis frotterez vos paumes l’une contre l’autre pour réchauffer l’huile
avant de la respirer les yeux fermés.
1. Faites un avec votre corps
À faire chaque fois que possible et lorsque vous vous sentez en guerre avec
votre corps ou que vous le négligez. Cet exercice permet de le « déchosifier » et
de rétablir l’unité corps-esprit.
Choisissez un endroit calme, apaisant, ouvert et naturel : si vous êtes en ville,
un parc, un square ou un bord de canal, de rivière ou de fleuve feront l’affaire.
Asseyez-vous confortablement (de préférence en tailleur, ou les pieds posés
bien à plat sur le sol si vous êtes assis sur un siège), fermez les yeux et portez
votre attention sur vos sensations corporelles (comment votre corps manifeste-t-
il sa présence ? Picotements, tensions, gargouillis…), puis sur votre respiration.
Lorsque vous vous sentez bien présent dans votre corps, installé dans ce
moment, répétez plusieurs fois, doucement et en conscience : « Je suis un », tout
en maintenant votre attention dans votre corps, en sentant l’air, les bruits, les
odeurs autour de vous. Vous pouvez également choisir un autre mantra : « Je
suis en confiance » ou « Je suis libre ».
L’huile essentielle : le benjoin
Il apporte l’harmonie. C’est un équilibrant émotionnel, qui allège l’esprit,
réveille l’enthousiasme, favorise l’ouverture spirituelle et une meilleure
compréhension de l’instant présent en éliminant les pensées sombres et la
négativité envers soi.

2. Gommez les marques du passé


À faire chaque fois qu’un souvenir déplaisant remonte à la surface, qu’une
critique ou une remarque négative sur votre corps revient vous parasiter.

Le corps est un porte-mémoire, en lui sont inscrites nos expériences, positives


et négatives. Ruminer abîme le corps et agresse les poumons, qui sont les
protecteurs des autres organes, dont le cœur. Dans cet exercice, vous allez
travailler sur votre culpabilité. Car ce qui nous fait souffrir, c’est de nous sentir
coupables de ne pas avoir empêché le traumatisme que nous avons subi.
Sur une feuille, dans un carnet, notez toutes les situations difficiles ou
douloureuses auxquelles vous repensez trop souvent, puis, pour chacune d’elles,
dites-vous : « À ce moment-là, j’ai fait ce que j’ai pu. » Répétez-le vous comme
si vous le disiez à quelqu’un de votre entourage que vous aimez.
Choisissez un endroit calme, de préférence dans un cadre naturel, pensez
ensuite à l’événement négatif qui vous pèse le plus.
Expirez longuement par la bouche de manière sonore, puis inspirez par le nez
de manière sonore également. À l’expiration, ressentez que vous libérez le
négatif, le vicié, l’inutile ; à l’inspiration, ressentez que vous absorbez le
nouveau, le pur, l’essentiel.
Répétez le cycle trois fois, et revenez à votre respiration naturelle. Vous pouvez
repartir sur un nouveau cycle de trois.
L’huile essentielle : le genévrier
Il protège et purifie l’ensemble de l’organisme, éclaircit les idées, éloigne ce qui
perturbe et permet une réflexion claire. Il aide à regarder le passé en face sans
être émotionnellement atteint.

3. Mettez vos complexes en mode mineur


À faire régulièrement pour affaiblir et sortir des fixations négatives sur telle ou
telle partie du corps. Pour l’ayurvéda, c’est le moi (l’ego) qui, en se comparant,
fait que l’on se dédouble pour se juger et se discriminer.

Pour rompre cette dynamique et retrouver l’unité, vous allez entrer en


dialogue avec la partie de votre corps que vous n’aimez pas telle qu’elle est.
Posez-lui des questions directes : pourquoi es-tu comme cela ? (Cela vaut pour
les kilos « en trop » comme pour une partie du corps spécifique). Qu’as-tu à me
dire sur moi, sur mon histoire, que je ne sais pas ou ne veux pas savoir ?
Accueillez les réponses et n’hésitez pas à en formuler de plus précises. L’idée
sous-tendue est que nous avons en nous les clés pour vivre l’état d’unité et
d’harmonie.
Portez ensuite votre attention sur ce que vous n’aimez pasen vous
(silhouette, visage, partie du corps), et envoyez-lui mentalement de la lumière
pendant un moment.
L’huile essentielle : le citron vert
Il neutralise les émotions et sentiments parasites, dérangeants. Il permet un
retour sur soi apaisé en faisant sortir de l’enfermement du mental, qu’il revigore
et rafraîchit. Enfin, il permet de prendre du recul.

4. Prenez conscience que votre corps est précieux


À faire régulièrement pour ne pas oublier qu’il est le siège de la vie. En outre,
une simple marche lente et consciente permet d’apprécier sa perfection.

Déchaussez-vous, respirez amplement et sans forcer, puis faites quelques pas


très lents en portant votre attention sur le mouvement et sur tout ce qu’il sollicite
dans votre corps : muscles, tendons, articulations, respiration…
Gardez aussi à l’esprit que, sans notre corps, aucune des expériences
agréables sur terre ne serait possible ; aussi, remerciez-le pour un fou rire, un
bon repas, un moment de partage avec vos amis ou une visite au musée…
L’huile essentielle : la mélisse
Elle redonne joie et vigueur, apaise le corps et agit sur la glande pinéale, qui
calme le mental et favorise le regard intérieur. Elle aide à la stabilité et la
cohésion personnelle. Enfin, elle nous fait prendre conscience de la réalité et de
l’importance de notre corps.

5. Mettez-vous à son écoute


À faire chaque fois que l’on est tenté de le forcer, ou bien qu’on le néglige ou
l’oubli. L’écoute attentive du corps et de ses besoins participe de la quête
d’harmonie de notre être. Cela passe par l’écoute de nos sensations.

Sortez de vos habitudes, de vos réflexes et écoutez-le vraiment : ai-je faim ?


Quel type d’aliments mon corps réclame-t-il maintenant ? Ai-je envie de
dormir ? Ai-je envie de bouger ou de rester immobile ?
Pour faciliter cette écoute, vous pouvez remplacer le « je » par « il », qui
donne la parole à votre corps. Plus vous pratiquerez l’écoute attentive, moins
votre mental imposera sa loi.
L’huile essentielle : le néroli
Il apaise l’anxiété et redonne confiance. Il favorise la paix de l’esprit, qui
incitera à des temps de pause propices au retour sur soi et à l’écoute attentive.
Ayurveda : quel est votre dosha ?
 
Sommaire

 Vata, pitta ou kapha : quel est votre dosha ?


 Etes-vous vata (air) ?
 Etes-vous pitta (feu) ?
 Etes-vous kapha (terre-eau) ?
 Témoignage :
 Massage ayurvédique : pour rendre le sourire au corps

Issue de la tradition indienne, l’ayurveda – « science de la vie » en sanscrit – est


sans doute la plus vieille médecine du monde. En Inde, cette discipline a ses
universités, ses cliniques, ses pharmacies. Longtemps restée confidentielle, elle
s’installe peu à peu en France. Dans le Gard, un institut européen d’études
védiques propose une formation à l’ayurveda (1), des centres de beauté offrent
des massages made in India et l’on peut suivre, en Normandie par exemple, des
cures de remise en forme.
Car l’ayurveda est avant tout un code de bonne santé. « Il existe en chacun de
nous trois forces appelées “doshas” : vata (air), pitta (feu) et kapha (terre et eau).
L’une d’elles nous domine et détermine notre constitution et notre caractère »,
explique Kiran Vyas (2), médecin ayurvédique. Si votre dosha dominant est
perturbé, votre organisme souffrira de dysfonctionnements, insomnies ou
troubles gastriques par exemple.

Lors d’une consultation ayurvédique, le médecin établit votre dosha grâce à


l’analyse de votre pouls et à un questionnaire. Sa prescription prendra toujours
en compte le corps et l’esprit. Au programme : désintoxication et
régénérescence, grâce à la pharmacopée, une diététique rigoureuse, le massage
ou la méditation. L’ordonnance est souvent surprenante. Par exemple, les
personnes vata ne devront abuser ni des épices ni de la friture, tandis que les
kapha remplaceront la sieste par du yoga !

Voici trois profils qui permettent de découvrir votre "nature". Choisissez celui
qui vous correspond le mieux et vous saurez la meilleure combinaison de soins
pour le nourrir...
(Attention, ceci n’est qu’une indication. Seul un spécialiste de l’ayurveda peut
déterminer en analysant votre pouls votre part exacte de vata, pitta et kapha.)

Etes-vous vata (air) ?


Si vous vous sentez plutôt proche de ce profil :
- une peau sèche
- un poids plume avec une ossature fine
- les extrémités du corps souvent froides
- un grignotage n’importe quand, sans compter les calories
- inquiétude pour un rien
- un sommeil est agité ; vous dormez peu
- beaucoup d’énergie, mais peu d’endurance
- un débit de parole rapide
- une allure imaginative et farfelue...

... alors vous êtes vata : d’abord la régularité ! 


Comme l’air, votre élément, vous n’êtes jamais immobile. Rapide et subtil, vous
êtes doté d’une imagination créative et maniez les concepts avec aisance. En
amour comme dans le reste, vous éprouvez facilement de la passion et de
l’attachement. Vous débordez d’une énergie contagieuse, mais il arrive que vos
nerfs soient fragiles. « Pour éviter l’excitation et les sautes d’humeur, il faut de
la régularité avant tout », préconise Kiran Vyas.
=> Vous êtes la légèreté, il faut vous alourdir ! 
Votre alimentation doit être reconstituante. Laitages, plats épicés, aliments gras
vous sont réservés, mais évitez les salades et légumes crus. Ces plats froids
provoquent de l’agitation dans votre élément. Selon la médecine ayurvédique,
les saveurs exercent une influence sur le corps comme sur l’esprit. Ainsi, le salé,
l’aigre et le sucré équilibrent le léger de vata. Si vous êtes attiré par les fruits
aigres, optez pour des cerises ou des prunes. Quand votre dosha est perturbé,
vous avez tendance à perdre l’appétit. Essayez de prendre vos repas à heures
régulières… même si vous détestez la routine.
=> Stress, fatigue… Votre visage en prend plein la figure !
Trop de surmenage peut se solder par un épiderme sec, des rides prématurées ou
des lèvres gercées. « Pour vous abandonner à votre besoin de douceur, l’idéal est
un automassage avec de l’huile de sésame tiède, apaisante et hydratante »,
préconise Claire Lalève, directrice de la gamme de soins ayurvédiques Vedicare.
Faites chauffer l’huile au bain-marie, puis procédez par mouvements circulaires,
en insistant bien sur le bas-ventre et le bas du dos, siège de votre énergie.
Abusez aussi des crèmes aux huiles végétales (amande ou abricot), idéales pour
hydrater.
=> Surmené, apprenez à canaliser votre énergie.
C’est le « prana » (impulsion de vie), essence de vata, qui provoque le
mouvement et en fait un dosha très dynamique. Vous pouvez vous livrer à des
activités de manière frénétique… et la fatigue vous guette. Yoga ou tai-chi vous
détendront tout en augmentant votre énergie, avec, à la clé, une vraie dépense
physique et la maîtrise du stress. Pour câliner votre dosha, Pratima Raichur,
esthéticienne ayurvédique, propose également de prendre un bain apaisant aux
essences de rose et d’instaurer le rituel de la tisane (à la sauge ou à la cannelle).

Etes-vous pitta (feu) ?


Si vous vous sentez plutôt proche de ce profil :
- une peau grasse
- vous êtes bien proportionné(e) et plutôt musclé(e)
- vous avez souvent chaud
- vous avez très bon appétit
- irritable, vous tombez facilement sous l’emprise de la colère
- Morphée est votre amie ; vous dormez bien
- de bonnes réserves d’énergie
- un débit de parole posé
- une allure élégante et soignée...

... alors vous êtes pitta : de la modération avant tout !


Vous êtes doté d’une énergie intense. Pensez à un brasier : ses flammes sont
vives et difficiles à modérer. Des étincelles jaillissent. D’une nature déterminée,
le tempérament pitta, dominé par le feu, n’a peur de rien. De la trempe des
divas, et néanmoins chaleureux, voilà un personnage singulier, à la beauté
souvent piquante. Mais sous la pression, il peut se montrer impatient, avec une
effroyable tendance à l’agressivité. De la modération avant tout : les soins
ayurvédiques vont veiller au respect de ce credo pour équilibrer votre dosha.
=> Votre équilibre repose avant tout sur l’alimentation. 
Températures élevées, nourriture épicée et autres stimulants risquent de faire des
étincelles. Pour retrouver ce balancier intérieur, vous devez éviter les aliments
rouges-orangés, chargés en feu. En revanche, les légumes alimentés en eau par
les racines, comme le céleri, le brocoli ou les asperges, devraient vous calmer.
De même que les fruits doux : raisin, melon, mangue. « Le simple fait d’opter
pour les saveurs de type amer, sucré et astringent équilibre ce tempérament »,
assure Kiran Vyas.
=> Votre peau est très réactive. 
L’élément feu de pitta est associé à la digestion. En cas de perturbation, des
toxines apparaissent, la peau perd son éclat et peut réagir violemment. Acné,
eczéma et autres inflammations cutanées sont votre lot, et votre épiderme est
particulièrement sensible aux produits chimiques. Donc, renoncez sans remord
aux gammes qui comportent trop de conservateurs, au profit d’autres plus
naturelles. Pour assainir votre peau, adoptez le rituel du masque au curcuma ou
au bois de santal, aux vertus purifiantes (chez Vedicare). Autre option beauté
volupté : le massage du cuir chevelu, en automassage ou en institut, avec des
huiles rafraîchissantes (coco en été, sésame en hiver), amorcera la pompe
calmante de votre feu intérieur.
=> Vous cédez facilement à la colère… 
Et pour l’ayurveda, la colère ou la jalousie sont le signal d’un déséquilibre.
Aussi, concoctez-vous une cure « cocoon » afin de chouchouter votre dosha :
respirez un parfum de santal, méditez, marchez au clair de lune, plongez-vous
dans un bain de mélisse ou de camomille (mélangez ces deux huiles essentielles
dans l’eau, à raison de dix gouttes chacune). Le tout vise à vous apaiser.
Résistez, quand votre choix se porte sur un sport de compétition qui alimenterait
votre agressivité. Tournez-vous plutôt vers une activité aquatique (la nage, le
canoë) qui vous rafraîchira.
 
Etes-vous kapha (terre-eau) ?
Si vous vous sentez plutôt proche de ce profil :
- une peau normale
- vous êtes rond(e) et voluptueux(se)
- en général, vous n’avez ni trop chaud, ni trop froid : vous sentez bien
- réglé(e) comme une horloge, vous mangez avec modération
- vous êtes calme, souvent imperturbable
- un sommeil lourd ; vous dormez longtemps
- votre résistance énergétique n’a pas de limites
- un débit de parole lent
- une allure simple et classique...
... alors vous êtes kapha : l’essentiel, c’est de bouger ! 
Vous êtes d’une nature patiente. Pensez à la terre qui porte vos pas, à la glaise
entre les mains du sculpteur. Dominé par cet élément, vous avancez résolument
vers votre but et vous vous montrez réaliste et fidèle. D’ailleurs, vous vous
lancez rarement la tête la première dans une aventure. Qui devinerait, derrière
vos manières empreintes de sérénité, un goût prononcé pour la tristesse ? Ainsi,
après une déception, vous pouvez vous laisser gagner par la paresse et l’ennui.
Pour l’éviter, l’ayurveda n’a qu’un mot d’ordre : du mouvement !
=> Votre métabolisme est lent. 
Vous devez laisser de côté une nourriture lourde comme les pâtes ou le riz, qui
sont essentiellement « terre » et « eau ». Sinon, gare à la somnolence et à la prise
de poids. En revanche, les fruits compacts et âcres (pommes, poires) évitent la
rétention d’eau, votre point faible. Kapha demande un maximum de saveurs
piquantes (piment, poivre, moutarde) et un minimum de saveurs sucrées. En cas
de contrariété, vous avez tendance à chercher le réconfort dans un plat de pâtes
ou dans une coupe glacée… N’en abusez pas, essayez plutôt d’exprimer vos
émotions.
=> Votre atout beauté : le naturel candide.
Le teint pâle, la peau douce, parfaitement hydratée, tout en rondeurs, Rubens
vous aurait prise pour modèle. Les préparations idéales pour abreuver votre
épiderme sont celles à base d’eau. Vous devez donc prêter un soin particulier à
vos réserves hydriques et à la bonne circulation de la lymphe (faites des
drainages !). Votre peau est encore plus éclatante quand votre dosha est
équilibré. En général, des soins classiques suffisent. Nettoyer, nourrir, hydrater
constituent vos impératifs ayurvédiques. Démaquillez-vous en utilisant de
l’huile de sésame, additionnée de citron et de concombre, suivi d’un masque
exfoliant au neem, une plante indienne aux vertus matifiantes (chez Vedicare).
Le programme de beauté inclut, là encore, le massage. Comme vous retenez vos
émotions, ce soin doit être fort et tonique, afin de libérer les tensions. L’huile de
moutarde, chaude et piquante, est idéale.
=>Cultivez votre vitalité ! 
Pour rester tonique – un défi pour votre dosha – pas question de pratiquer la
sieste. Changez vos habitudes : marchez au moins vingt minutes ou suivez un
cours de yoga. Le secret de votre énergie réside dans le mouvement. Aux dires
des spécialistes, il suffit aussi de diffuser dans l’atmosphère un mélange d’huiles
essentielles d’eucalyptus, de sauge et de musc, pour apporter du tonus à votre
âme indolente

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