Vous êtes sur la page 1sur 21

l

Le film de Big Sur •

PAGES
somma 1re
3 - Le film de Big Sur une preuve formelle
du secret instauré sur les OVNI
6- Megaflap

8 - La vague argentine de 1978 (3• partie)

12 - Une soucoupe volante sur le lac Nahuei-Huapi?

1 4 - Le phénomène OVN 1 en URSS


Voici la synthèse, p a r J e a n Sider, d ' u n long a rticle de Robert J a c o b s , p u b l ié
18 - Observations récentes dans le n u méro 249 du MUFON UFO Journal, dont l ' a d resse est : 1 03 , O ldtow ne
38- Un OVNI à Fessenheim-le-Bas?
Rd . Seg u i n , Texas, 7 8 1 5 5-4099, U S A .

40 - Les nouvelles

En automne 1 9 64, à très h a ute a ltitude a u ­ État. I l s ' a g issait s u rtout pour l u i de f i l m e r les
d e s s u s d e l ' océan Pac i f i q u e , u n m issile à tête fusées a u cours de leur l a ncement. Ces docu­
abonnement LUMI ERES DANS LA NUIT, revue bimestrielle de 40 pages actuellement, con­
sacrée au problème OVNI.
n u c l é a i re factice l a ncé de Vanden be rg Air Force ments photogra phiques éta ient ensuite ana lysés,
Base , Ca l iforn ie, fut accompagné par u n ovni sur et les résu ltats étaient transmis aux i n g é n i e u rs
TARIF 1989 une partie de sa trajectoi re . La fusée ne s'en remit c i v i l s et m i l it a i res du Q . G . de la 1 st Strateg ie
pas! Ae ros pace Division . Le site de Big Sur se trouve
Abonnement annuel, ordinaire : 1 50 F
de soutien, à partir de : 1 70 F
U n e h i stoire peu b a n a l e , certes, m a i s q u a n d e l l e à 1 24 m i les de l a Base V a nden berg . ( 1 )
Etranger, majoration de 35 F nous vient de l ' homme q u i a vu J ' h o m m e , q u i a D u fait de l a d ista nce de p ri se de vues, u n é q u i ­
vu l ' h o m m e , q u i a vu l ' ours ( ou l ' ov n i en l ' oc c u ­ p e m e n t spéc i a l avait é t é conçu . I l s ' a g issait d u
Règlement par mandats internationaux ou autres moyens.
rence ) , non seulement elle m a n q u e de déta ils pro­ télescope de l ' U n ivers ité de Boston , à Patrick
Les coupons-réponses internationaux sont acceptés :
bants, m a i s e l l e sombre vite d a n s les o u b l i ettes A . F . B , F loride , qui éta it en fait l a propriété de
un coupon = 3,00 F.
des f i c h i e r s . I ' U . S . Air Force . Une p a rtie de ce télescope était
VERSEMENT: au nom de M. J. MESNARD, C.C.P. 21 .396 1 5Z PARIS, ou par
Par contre , lorsque le récit n o u s vient d ' u n témoin constituée d ' un segment optique ayant des c a pa­
chèque bancaire au nom de J. MESNARD. ATTENTION :AUCUN CHEQUE NE oc u l a i re d i rect, m i l i t a i re q u i plus est, on l u i prête c ités de longueurs foc a les except ionnel les : de
DOIT ETRE LIBELLE AU NOM DE "LUMIERES DANS LA NUIT". a lors une o re i l l e netteme nt p l u s atte ntive , et u n
480 à 2 400 pouces (la longueur focale de l a len­
i nté rêt p l u s soute n u .
t i l l e d ' u n a p pareil de p h oto de 35 m m est d ' envi­
CORRESPONDANCE: J. MESNARD (ou LUMIERES DANS LA NUIT) Ce témoin exceptionnel se n o m m e Robert
5, rue Lamartine - 91 220 B RETIGNY -SUR-ORGE
ron DEUX pouces !) . I l avait é g a l e ment d ' a utres
J acobs, Ph . D . , actuel lement professeu r dans une
p a rti c u l a rités tech n iques hors d u c om m u n . Pour
Attention ! Seule l'enveloppe porte la mention "abonnement terminé".
u n iversité américa i n e . I l y a vingt-c i n q ans, i l fut
rés u m e r , d i sons q u ' i l fut n écess a i re d e démon­
Lors d'un réabonnement, voudriez-vous nous rappeler votre nu­ le premier officier de carrière de I ' U . S . A i r Force
ter cet a pp a re i l l age vol u m i n e u x et l o u rd , de le
méro d'abonné figurant sur l'enveloppe s p é c i a l i sé en photog r a p h i e , à porter le " m issile
c h arger s u r u n e remorque spécia l e m e nt a m é n a ­
devant votre nom. Merci. b a d g e " ( i nsigne de J ' A i r Fo rce G u ided M i ssile
gée, de l a convoyer a vec p récautions j u sq u ' à un
En cas de changement d'adresse, il est indispensable de nous indi­ Prog ra m ) .
quer la précédente et joindre 2 F. point idéal pour le g e n re d ' o bservati o n auquel i l
D e p l u s , i l fut i m pl iqué d a n s l e secret a bsolu
éta it desti n é , e t de p rocéder à son i n st a l l ation .
im posé p a r le G ouvernement des Etats-U n i s sur
Le site p a rfait fut trouvé p rès d ' A n d e rson Pe a k ,
les o v n i s , ce q u i confère à son témoignage une
POUR CONNAITRE L'ECHEANCE DE VOTRE ABONNEMENT
énorme i m portance, a p po rta nt une pierre de plus à 3400 p i e d s d ' a ltitude ( 2 ) e t à 9 m i les de Big
Votre n° d'abonné figure sur l'enveloppe de la revue, devant votre nom ; la let­ Sur, en plein m i l ie u des b o i s .
tre située tout à fait à droite, et séparée des chiffres vous renseignera :
à l ' édifice que nous construisons visant à prou­
ver l ' existence d ' un éteignoir officiel sur les i nfor­ Lorsque toutes les actions visant à l a m ise en ser­
B, terminé le n° de Janvier-Février
mations vitales l i ées a u x o bjets vola nts non vice de cet é q u i pement exceptio n n e l furent ter­
D, terminé le n° de Mars-Avril
F, terminé le n° de Mai-Juin identifiés. m i nées, des m issions lui furent i m méd i atement
H, terminé le n° de Juillet-Août Bob J acobs g a g n a son " M issile Badge" pour sa confiées . L ' éq u i pe c h a rgée de f a i re fonctionner
J, terminé le n° de Septembre-Octobre contribution a u M issile and Space p rogra m , a lors cette couteuse i nsta l l atio n , dont f a i s a it p a rtie le
L, terminé le n° de Novembre-Décembre q u ' i l éta it offic i e r c h a rg é de m i ssion optico­ l ie utenant J acobs, éta it com posée d ' une dou­
p h otog r a p h iq ue a u sein d u 1 3 69e Esc a d ron de z a i n e de s pé c i a l i stes, tous m i l it a i res de ca rrière
Photog r a p h ie Aérienne à V a nden berg A . F . B . , comma ndés par Je M ajor Florenz J . M a n sm a n n .
C a l iforn i e , d e m a i 1 9 6 3 à m a i 1 96 6 . Son trava i l Bien entendu des caméra s spécia les avaient été
consistait à f i l m e r l a trajectoi re d e s m issi les à lon­ a d a ptées sur le segment é m a na n t du télescope
Le fait d'insérer tel ou tel document ne prouve pas nécessairement que nous aprouvons tous les termes.
aVIS Chaque document est publié dans la perspective que, considéré dans son ensemble, il nous paraît g u e portée testés et l a ncés de l a d ite base . Sur de Patrick A . F . B . , et des essais avaient été faits
digne d'intérêt, et susceptible de nous mener vers la vérité, qui reste notre but et notre idéal que nous une c i ble située dans le sud d u Pa cifique, à p a rtir pour tester l a v a l e u r de l ' éq u i pe m e n t . Ce n ' est
recherchons sans parti pris. Les documents insérés le sont donc sous la responsabilité de leurs auteurs.
Nos articles, photos, dessins sont protégés par la loi de 1957 sur la Propriété littéraire et artistique. d ' u n observatoire i n sta l l é à Big S u r , d a ns le d it que lorsque toute la mise au point fut parfa ite que
En conséquence, toute reproduction, même partielle, est rigoureusement interdite sans autorisation.

2 -3 -
J acobs n ' avait pas rem a rqué l ' o bjet de v i s u , pas l e q u e l poursu ivit : " S i , p a r l a s u ite . . . q u e lq u ' u n
l 'équipe du M ajor M a nsmann fut jugée opération­ mann, q u i l ' i ntrod uisit dans son bureau situé dans plus que ses é q u i piers, chacun étant occupé par vous p resse de questions s u r ce f i l m , s ' i l i ns i ste ,
nelle et fut c h a rgée de m issions. l ' i m m e u ble d u Q . G . Dans l a pièce, i l y avait un son propre trava i l : l a s u rve i l l a n ce des i n stru­ d ites-l u i à la rigueur que les é c l a i rs prove n a ient
L' affaire dont i l sera question ici n ' a pu être située projecteur c i nématog r a p h ique et un g r o u pe de m e nts d e mesure . Toutefois i l avoua que l ' o bjet de rayons l a ser qui su ivaient l a trajectoire de la
dans le temps avec précisio n . Robert J acobs, q u i pe rsonnes para issant attend re . Parmi e l les, i l y l u i sem b l a it être u n ovn i . fusée !' '
l a ra p porta une prem ière fois en 1 9 8 2 , n ' a pu que avait deux civils habillés de com plets gris qui fixè­
proposer trois d ates : les 2 , 3 ou 1 5 s e pte m bre rent intensément le l ieutenant dès q u ' i l entra . Les L e m ajor M an s m a n n l u i d it à p e u p rès ceci : " Ce J acobs p réc ise q u ' e n 1 9 64, il n ' y a v a it e n core
1 9 64. Le m issile était une fusée Atl a s , de modèle l u m ières f u rent ens u ites éte i ntes et u n film pro­ q ue vous venez de voir ne s ' est J A M A I S P R O ­ a u c u n a p pareil é q u i pé de faisceaux l a se rs d est i­
F ou D , l a ncé dans le c a d re d u projet N i ke-Ze u s , jeté s u r u n écran m u ra l . D U I T . Vous ne s a v e z a bs o l u m e nt R I E N s u r cette nés à s u ivre les trajectoi res de fusée , n i a u x U SA
visant à l a m ise a u point d ' un m issile anti-miss i l e . aff a i re . Cet i n cident N ' EST PAS S U RV E N U . ni en U RS S , ni a i l l e u rs s u r Terre , ni s u rtout pou­
Dès les prem ières i m ages, J acobs com prit q u ' i l
U n e p a rtie d u but de l a m a n œ uvre éta it de tester Avez-vo u s com pris ? Le major s o u r i a it e n d i sa nt vant être émis d'un appare i l aérien pouvant tour­
s ' ag issait d ' u n document enregistré p a r son
les éventuelles fail les dans le système de couver­ ce l a , m a i s les hommes en g ri s fixa ient J a cobs n e r autour d ' une fusée Atlas prog ressa nt à
é q u i pe l a vei l l e . La fusée Atlas éta it p a rfa itement
ture radar d ' u n e n n e m i potentie l . d ' u n air sévère . Jacobs n ' e n revenait pas et cette 1 8 000 m i les/he u re . I l estime q u e l ' o bjet f i l m é
v i s i b l e . Sou d a i n , à un moment d o n n é , un autre
C e jour-là d o n c , l ' é q u i pe d ont faisait p a rtie situation incohé re nte l ' i n q u iéta . I l d e m a n d a s ' i l éta it u n a p pareil MAT É R I E L , tri-d i menti o n n e l ,
objet entra d a n s le c h a m p de la c a m é r a , venant
J a cobs éta it f i n p rête . Les radios surve i l la ient le pouvait étud ier le f i l m p l u s soigne usement, f a i re contrôlé p a r une i nte l l igence, et q u e les rayons
de l a gauche et se d i rigeant vers l a d roite . I l se
c o m pte à re bours d u l a nceme nt . Le temps était des agrand issements, etc . . . I l essuya un refus et émis ont p u être à l ' origine de l ' é chec d u l a nce­
r a p procha de l a fusée et se m it à tourner a utour
idéal pour le tir : un ciel bleu d ' une g rande p ureté . on l u i r a p p e l a q u ' i l avait un statut de sécu rité q u i ment d e l a fusée .
de l a c h a rge factice, a l o rs que l a fu sée Atl a s el le­
Pe u a près le l a ncement, l ' o bservateu r de perma­ l ' o b l ig e a it à se p l i e r a u x e x i g e n c e s de ce g e n re
même se d é p l a ç a it à 1 8 000 m i les à l ' h e u re vers
nence repéra la fusée q u i entrait dans la zône pré­ de situation . I l s ' i n c l i n a et n ' i ns ista p l u s . NDLR:
le sud d u Pacifique ( 3 ) .
céd a nt c e l l e où les c a m é ras deva ient être m ises En sortant d u b u re a u de son c h e f , c e l u i-ci ré péta 1. Cette distance considérable (200 km) s'explique par le fait
Al ors q ue l ' o bjet étra nger cont i n u a it de tourner
en route . J acobs cria " Le voilà " . La s i l h ou ette que la mission consistait précisément à filmer de profil (et non
autour d u m issile, il émit brusquement quatre bril­ à voix b a sse à J acobs : " Ce que vous avez vu
é l a ncée et b r i l l a nte de la fusée Atl a s éta it m a in­ d'en-dessous) la montée d u missi l e .
l a nts é c l a i rs bien d isti n cts, u n à c h a c u n des q u a ­ NE S ' EST J A M A I S P R O D U I T " . Il répéta : " N E 2. s o i t u n p e u p l u s de 1 000 rn
tenant dans tous les objectifs. Puis, a u moment S ' EST J A M A I S P R O D U I T " . I l regarda l e m ajor, 3. cela fait 29 000 km/h.
t r e poi nts c a rd i n a ux de s o n orbite .
pré v u , q u a n d les rég l ages f u rent au point, les
caméra s f u rent mises en route . L ' i ntensité de ces é c l a i rs fut telle q u ' à c h a q u e

ULTRA TOP SECRET


Tout se passa exactement comme p révu . Les d if­ f l a s h , u n h a l o se f o r m a a utour de l ' o bjet . Puis,
férentes éta pes du l a ncement f u rent fi lmées, a près cette " d é m onstration " , l ' o bjet re p a rtit
l ' attention des membres de l ' équipe étant surtout dans l a d i rection d ' où i l était ven u . Il s ' a g issait
acca p a rée p a r la lecture des i nstru m e nts de d ' u n a pp a re i l en forme de d i s q u e , l a " c l as s i q u e "
s o u c o u p e v o l a nte ! En son m i l i e u , s u r le d e s s u s ,
Ces ovnis qui font peur
mesure et d u bon fonctionne ment des c a méras .
En conséquence, personne ne fut en position de i l y avait u n d ô m e . L e s é c l a i rs de l u m ière (ou Un livre de Jean Sider, préfacé par le Pr Rémy Chauvin, aux éditions Axis Mundi

rem a rq u e r de visu q u o i que ce soit d ' a n o r m a l rayo n s ) p a rt i re nt d ' u n e n d roit situé à m i -h a uteur
d a n s le déroulement de l a m ission . Lorsq ue cel le­ d u dôm e . P u i s , dès que l ' e n g i n e ut d is p a r u , le
Aux Etats-Unis, les programmes de recherche du Mais les "visiteurs" ne sont peut-être pas aussi
ci fut term inée, le l i e utenant J acobs démonta les m issile donna des signes de mauvais fonctionne­
gouvernement liés aux objets volants non identifiés bienveillants qu'on l'avait cru initialement. A moins
bobines de films, et les a pporta lu i-même a u l a bo­ ment, sa trajectoire se rom p it et i l retom b a en qu'il y ait plusieurs races "d'Aliens" ayant des buts
sont compartimentés par plusieurs degrés de sécurité
ratoi re d u l a base Vanden berg , pour l e u r d éve­ c h ute l i bre à p l u s ie u rs centaines de m i les de sa ultra très secrets. et des préoccupations différentes. De gros mammifè­
lop pement et leur exploitation p a r les experts . La cible . Apparemment, cet ovni ven a it de " descen­ res sont tués puis mutilés dans d'étranges circonstan­
m ission de Jacobs s ' a c hevait là . Les f i l m s dre" u n m issile i ntercontinental a m é r i c a i n ! En juillet 1 94 7, un vaisseau aérien d'origine non­ ces, et laissés exsangues sur des sites nantis de curieu­
humaine explose au-dessus d'un ranch du Nouveau­ ses empreintes de tripodes ou quatripodes d'atterris­
devaient être dével op pés d a n s l a soi rée p o u r être Les l u m iè res se r a l l um è rent et l ' i nterrogatoi re d u
Mexique. Il inaugure un nouvel "Age des Ténèbres", sages. Des personnes équilibrées appartenant à tou­
visionnés le lendem a i n . lieutenant Jacobs commença . Ou ' est-ce que cela
avec l'instauration du secret le plus absolu sur les tes les couches sociales affirment sous hypnose avoir
Le jour s u ivant cette m ission, Jacobs fut assez vou l a it d i re ? Eta it-ce une mystification ? D ' o ù _ été enlevées à bord d'une extraordinaire machine
ovnis.
s u r p ris e n rejo i g n a nt son bureau de l a base V a n ­ pouvait b i e n ven i r cet o bjet ? Avait-il u n e idée volante à des fins parfois difficilement avouables.
denberg , de se voi r convoqué par le M ajor M a ns- précise s u r son origine ? etc . . . Des documents suspects circulent. De folles
En janvier 1 949, un incident de plus grande
rumeurs courrent. Des anciens agents de sécurité par­
ampleur se produit, provoquant une grande efferves­
lent. Des processus de désinformation sont en cours.
cence au Pentagone. Probablement une épave d'ovni
Dès lors, fiction et réalité se confondent et un pessi­
récupéré avec son équipage de petits humanoides
misme exagéré mine certains chercheurs.
macrocéphales asexués. L'un d'eux aurait été main­
Mais Charles Hoyt Fort avait peut-être déjà raison
tenue en vie durant quelque temps, selon une rumeur
récente. quand il écrivait en 1919 dans le Livre des Damnés :
"Je crois que nous sommes des biens immobiliers, des
accessoires, du bétail. Je crois que nous appartenons
L'auteur décortique minutieusement cette époque
à quelque chose ou à quelqu'un".
historique qui a donné naissance au "mythe moderne"
que définissait Carl Gustav Jung : /a soucoupe volante.
A partir de documents officiels à l'authenticité irréfu­
Cette photo a été publiée en pre­ table, une vérité fantastique transparaît : /es ovnis exis­
mière page du numéro 249 du tent et relèvent même d'une physique tout ce qu'il y Prix à parution : 149 F
M ufon UFO Journal , qui a révélé a de matérielle. Bref, une intelligence étrangère à notre En souscription jusqu'au 30 novembre au prix de 119 F
l'affaire de Big Sur, au début de
humanité est implantée dans notre environnement pla­ (port compris)
l'année. Elle montre, au second
plan, au centre, le lieutenant
nétaire, et les gouvernements ont décidé depuis plus Règlement par CB - CCP - ou mandat lettre adressé aux
Jacobs et à droite, face à lui, le de quarante ans, de soustraire cette existence à la con­ EDITIONS AXIS MUNO/ 8 galerie Montmartre -
, major Mansmann. naissance du public. Raison d'état oblige... 75002 PARIS.

4 - 5 -
Megaflap
Depuis quelques années, les particuliers peu­ 3 . U n e base de données mond i a l e pour les phé­
vent se p roc u re r , à des prix raiso n n a b les, des nomènes fortéens : 664 cas enreg istrés fin août .
m ic r o -o rd i n a t e u r s d o n t les p e rf o r m a nc e s
4. U n e base de données conce r n a nt les o bser­
n ' ét a ient autrefois accessibles q u ' à d e s sociétés
vations d ' " a i rs h i p s " : 1 2 80 cas .
disposant d ' i m port a nts moyens f i n a nciers.
5. U ne base de données pour les m utilations ani­
Les ufologues ont su en p rofite r , et les males : 509 ca s .
fichiers informatiques ufologiques se m u lt i p l ient Pour ces deux derniers fichiers, rien n ' a urait
dans le monde . p u être fait s a n s l ' a ide de J e a n S ider, q u i a bien
vou l u nous confier ses form id a bles dossie r s .
A ujourd ' h u i , nous somme heureux de p ré ­
senter u n e nouve l l e a p p l ication informatique Périodiquement , M e g a f l a p fournira a u x lec­
dédiée à l ' étude et à l ' a n a l yse d u phénomène teurs de LDLN des i nformations q u a ntitatives
47 49 51 53 55 57 59 61 63 65 67 69 71 73 75 77 79 81 83 85 87
OVN I dans ses divers as pects . C ' est Megaf l a p . extra ites d'échantil lons qui sont déjà très vastes.
C e nouveau système se disti ngue d e s a p plica­ A titre d'exemples, voici trois g r a p h i q ues o bte­
tions existantes s u r trois po ints : nus à p a rt i r du f ichier des cas fra n ç a i s . Le p re­
mier re p résente l a ré p a rtition dans le temps des
- I l s e m b l e q u e le m atériel uti l isé (ord i n ateur o bservations, de p u is 1 94 7. En fait , ce graphique
300
Com p a q , disque d u r 40 M o , écran V G A , i m pri­ est dou ble : le tracé supérieur re présente le nom­
m a nte laser) soit u n des p l u s puissants q u i a ient bre tot a l de c a s , a n née p a r a n n é e , tandis q ue le
250
jamais été e m p loyés en ufolog i e . tracé i nférie u r (plus épais) concerne ceu x pour
lesquels on d ispose d ' u n com pte-rendu 200
- Les log ic i e l s dits " bases d e données re lation­ d' enq uête , o u d ' u n récit dét a i l l é p a r le o u les
n e l l es " , ' 't a b l e u rs " , D A O , PAO , sont les plus témoi n s . Evide m m ent, ces t racés sont provisoi­ Cas 150
récents et les p l u s soph istiqués dispon i bles s u r res , s u rtout pour les a n nées récentes, et l a
le m a rché . période actuelle, q uoique relativement calme, est 100
certai nement beaucoup plus riche q u ' i l n ' y paraît
- Le système existe non seulement en t a nt q u e ici . O n peut s a n s doute considérer q u ' u n pour­ 50
gestionnaire d e fichiers, m a i s aussi p o u r d e s fonc­ centage faible des cas p a rviennent aux f ic h iers
t i o n n a l ités d ' a ut res types : aide à l ' en q uêteur p l u s de dix a n s a près s ' être produits, et que donc 0
(confection de re p résentations cou l e u rs s u r les ce g r a p h i q u e donne un reflet f idè le de la réa l ité
di rectives des témoins, a n imation, etc ) ; a rc h i ­ 0 3 6 9 12 15 18 21
jusque vers le fin des a n nées soixante-d i x .
vage d e s don nées (traitement d e textes, sca n ­
n e r s ) ; p u b l ication assistée par o rd i n ateu r . L e second h i stog ramme donne l a ré p a rtition
des obse rvations e n fonction des h e u res de l a
D a n s sa p a rtie fic h iers, le système g ère act u e l l e ­ jou rnée . O n voit q u ' une p roportion i m po rtante s e 800
ment (septe m b re 1 9 8 9 ) cinq bases de données : situent e ntre 1 8 et 24 h , a lors q u ' i l ne se passe
pas g ra nd chose de 9 h à 1 5 h .
700
1 . U n e base de don nées rel ationnelle des obser­ Le troisième h i stog ramme donne l a ré p a rt i ­
vations frança ises a u xxe siècle, dans une repré­ tion en fonction d e s jours d e l a sem a i ne . I l a été 600
sentation à c i n q e ntités (au sens i nform atique du ré a l isé à p a rt i r de 5 900 cas franç a i s , dont 4900
terme ! ) : une entité temps et espace , u ne e ntité (à q u e l ques u n ités près ) pour lesquels la date est
"donnée s " , qui col l ationne des i nformations de 500
conn u e .
types divers, telles que nom bre de témoins,
f o r m e d u p h é n o m è n e , e tc ) , u n e e n t i t é Les éca rts, p a r rappo rt à l a v a l e u r moyenne Observations 400
"témoi ns " , u n e e ntité " hu m a n oïde s " p o u r les ( ici très p roche de 700) i nférieurs à l a rac i n e car­
cas de type 3 , et enfin une e ntité " traces " . rée de cette valeur moyenne ( 26 , 5) n ' ont a ucune
300
s i g n ification p a rt ic u l i è re : ils sont im p uta b l es au
Cette p re m i è re base com portait, f i n août, seul h a s a rd . C ' est ce q u ' on observe pour le
m a rd i , le m e rcred i , le jeudi et le vendredi . Les 200
5 . 2 2 7 c a s . Ce n o m b re est m a i nten a nt proche de
6 . 000. effectifs s'écartent davantage de la moyenne, les
a utres jours, trop peu cependant pour q u ' o n 100
2 . Une base de données mond i a l e des " a bd uc­ p u isse con s idérer le h a s a rd com m e i n n ocent .
t i o n s " ( e n lèvements ) : e l le ne com port e , pour L ' i nterprétation de ces données statistiq ues 0
l ' in stant, g u è re p l u s de 200 cas . nécess ite beaucoup de p rudence .
Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche

- 6 - - 7 -
La vague argentine de 1978 étant l a p l u s di recte, p u i sq u ' i l s ' a g it de l a route
nationa le .
En tête du dossier renfe r m a nt les déclara­
5 octobre 1978. Palpala (Province d e Jujuy)
S o u rces : C R . du 7 . 1 O.

tions des témoi n s , l a p o l ice a m i s l ' i ndication : Les fa its : l ' i ncide nt s ' est produit le 5 octo­
(troisième partie) OV N I . L ' inspecteur Jorge O s i m i , q u i a recue i l l i les b re , vers 22 h . Les tém oins sont deux petites fil­
déc l a rations des deux coureurs, à l a station­ les : Este l a J udith B a r r i o n u ev o et D a n ie l a
service , à 5 h 1 0 du m at i n , a déc l a ré que les M e rcado .
témoins étaient en état de choc , mais que leurs Este l a J udith j o u a it dans le patio de la m a i ­
i ndicat i o n s , bien que données sous le coup de s o n de s e s p a re nts, avec p l u s i e u rs f i l les de son
Michel Nique l ' é m ot i o n , étaient cohé rentes . âge. Elle les qu itta pour a l l e r à l a cuisine chercher
Autres observations : u n fruit. Par l a fenêtre , e l l e vit a l o rs u n être
Ce cas de télétranspo rt ( q u i est à rapprocher étrange, qui marchait sur le chem i n , s' approchant
Voici la s u ite du récit i nterrom p u dans n otre dernier n u m éro , du cas de ce l u i survenu l e 2 2 août à Coronel Dorrego, de la m a ison .
de téléportation s ig n a lé entre Vied m a et Pedro Luro , a u sud de B a h i a re l até dans LDLN 2 9 6 ) à fourni à l a presse l ' occa­
Bl anca , le 2 3 septe m bre 1 9 7 8. E t voici ensuite l ' ex posé d e s derniers Elle sortit en courant vers ses a m ies, et l ' u ne
sion d'évoquer un certain nom bre d' a utres o bser­
événements de cette grande vag u e . vations : d'elles, Daniela alla dans la cuisine et a perçut éga­
lement l a créat u re . Entendant les cris des
En j u i l let de la même a n née 1 9 7 8 , à la ferme enfants, le père d' Este l a J udith accourut, et
S a nta J u a n a , à 25 km de Pedro Luro, deux per­ trouva les f i l l ettes très a g itée s . Il ne p a rvint pas
Les d e u x C h i l iens a rrivè rent donc à B a h i a Entre le départ de Viedma (4 h 0 5 ) et le cou p sonnes, dont une nom mée Veron, ont pu obser­ à o b server l e perso n n a g e c a u s e de cette
Blanca , toujours s u rexcités , et l à i l s racontèrent de t é l é p h o n e à l a police de Pedro Luro ( 4 h 4 5 ) , ver u n o bjet très l u m i neux, tout près du sol, avec e xcitation .
de nouveau leur aventure à l a presse et a u x 4 0 m i n utes s e sont écoulées. S i l ' on estime à deux l u m ières i nterm ittentes q u i sem bla ient tour­
enq uête u rs . 1 20 km/h la v itesse moyenne de la voit u re avant ner à l a p a rtie su périeure, et a vec, u n peu plus A la même heure, p l us i e u rs voisins p u rent
et a près l ' incide nt, il a fa l l u 2 5 m i n utes a u x pilo­ b a s , des h u blots écl a i ré s . L ' e n g i n , totalem ent su ivre les évolutions d ' u n objet vol a nt, dans le
Enquêtes e t té moignages divers : d e n o m ­ tes pour p a rcou ri r les 5 0 km effectivement par­ même secteu r . Cet engin c h a n g e a it de couleur,
s i l e nc i e u x , i l l u m i n a it u n petit bois s itué non l o i n
brel:Jx spéc i a l istes d u p h é n o m è n e OV N I se ren­ cou rus s u r route (30 avant l ' i ncide nt, p l u s 20 c h a q u e fois qu'il c h a n g e a it de position .
de l à . Qu a nd les témoins, q u i s ' e n a p procha ient,
dirent sur les l ie u x pour enq uête r . C ' est a i n s i a p rès ) . S i l ' on admet en outre que les deux a rrivèrent à 60 m de l 'o bjet, ils se trouvèrent dans Description du pe rson n a g e : g ra nde t a i l l e
qu'on a p u c o n n a ît r e d e s p r éc i s i o n s C h i l iens ont p assé une q u i n z a i n e de m i n utes à la l ' i m possi b i l ité d' a va ncer. Aucu ne trace ne fut
s u p plémentaires. comme couvert d ' égrati g n u res, avec d e s y e u x
station -se rvice de Pedro Luro avant de té l é p ho­ retrouvée le lende m a i n , m a is d ' a utres pe rsonnes m éc h a nts . Cheveux b l a nc s , c o u de cou l e u r feu .
Le p i l ote C a rlos J a rq u e , q u i p a rtic i p a it éga­ n e r à l a police , le tem ps d u télétranspo rt a u ra it d u voisinage affirmèrent avoir vu évol uer dans le D e s a poitrine j a i l l i s a it u n rayon de l u m ière, i l l u ­
lement a u r a l l y e , a v a it discuté à Vied m a a vec en effet été très c o u rt , de l ' ordre de la m i n ute, ciel deux o bjets, dont l ' u n a l a issé éch a pper m i n a nt le chemin devant l u i .
Carlos Ram irez, avant le départ de l 'éta pe . Il avait ce q u i confirme les déc l a rations des deux comme de l a vapeur, avant de dispa raître .
l u i-même pris le départ à 3 h 50, c' est à d i re cou reurs . En août ( 1 9 7 8 , toujours ) , à Pigüé, au-dessus Vers le 12 octobre 1978. Famailla (Province de
q u i nze m i n utes avant la voiture de Ram i rez . Son Sachant que la distance p a rcourue pendant de l a rivière Casto ( 1 00 k m a u nord de B a h i a Tucuman)
co-pi lote Roca mora et l u i ont été très s u r p ris cette m i n ute est de 1 1 0 k m , on a boutit à l a B l a nca ) , R ic a rdo G e r m a n Safontas a obse rvé u n S o u rce : LR du 1 3 . 1 O. 7 8 .
lorsq u ' i l s ont v u l a voit u re n ° 1 02 a r rêtée à la vitesse i ncroy a b l e de 6 6 0 0 km/h ( i l ne s ' a g it , g r a nd o bjet q u i a stationné pend a nt 1 5 m i n utes,
station-service de Pedro Luro, puisq u ' ils affirment bien s û r , que d ' u n ordre de grande u r , l e temps à m i l le m ètres e n v i ron a u -dessus du sol . Vers la Les faits : l ' i ncide nt s ' est p roduit d a n s u n e
que ce l le -ci n e les avait pas dépa ssés . d u t é l é t r a n s p o rt n ' ét a nt p a s co n n u a vec même date , un h abitant de Bahia Blanca a vu une entreprise ag ricole proche d e Fa m a i l l a , ville située
précision ) . soucou pe volante traverser l a v i l l e , en 45 à 40 km au sud-ouest de San M ig u e l de Tucu­
L ' h e u re de dé p a rt de la voit u re n ° 1 02 a été secondes . m a n (ca pitale de l a province ) , dans une rég ion
U n h a bitant d e Pedro Luro, q u i s ' est é g a le­
confirmée par Roberto R u bé n M é ndez : l ' Auto­ m ontagneuse difficile d' accès, puisq u ' i l s ' ag it des
ment intéressé à cette affaire , José M ote l l i , s ' est L e 2 6 septe m bre , à B a h i a B l a nc a , q u a rtier
mobile Club de Viedma et son mécan icien avaient p re m i e rs contreforts du Mont Aco n q u ij a . U n e
rendu dans sa camionnette sur les l ieux où le phé­ C o m a h u e , avenue A l e m , des h a b ita nts observè­
con servé le t a b l e a u de départ , contrôlé et s i g n é . trenta ine d' ouvriers du Département d ' I rrigation
nomène avait dé posé l a voiture, sur le bas-côté rent pendant 40 secondes u ne l u m ière intense ,
L'heure dé départ de la voiture n ° 1 02 est 4 h 0 5 , de l a p rovince , q u i éta ient en tra i n de trava i l l e r ,
droit de l a route . Il a déc l a ré : " I l ex iste effecti ­ de cou l e u r violacée , i m m o b i le à basse a ltitude,
le 2 3 septe m b re . ont v u atterrir u n objet , d u q u e l sont descendus
vement d e s traces d e p n e u s l a issés par l a C itroën a u -dessus d u c l u b universita i re . La chose projeta
vers le sol un p u i ssant faisceau de l u m ière b l a n ­ deux petits êtres h u m a n oïdes .
L ' i n pecte u r J orge Osimi (comm issaire de lorsq u ' e l l e est re p a rtie , mais on ne vo it aucune
police de Pedro Luro ) a confirmé que le pompiste des traces q u e le véhicule a u rait dû l a isser pour c h e , e t s ' é loigna e n s u ite à grande vitesse . Quand les témoins ont vou l u s ' a pprocher du
de la station-se rvice avait téléphoné au commis­ a rriver jusque l à . . . C ' est comme si la voiture était Un phénomène sem b l a ble fut observé vers va issea u , les pet its êtres sont rem o ntés r a p ide­
sariat à 4 h 4 5 , ce q u i correspond très bien avec venue d u ciel " . 2 2 h , pendant p l u s i e u rs m i n utes, s u r l a route ment dans l ' appareil qui, a près avoir décollé, s'est
l ' he u re indiquée par le chronomètre des deux cou­ n ° 33 . é l o i g n é très vite pour dispa raître entre les
Deux a ut res déta i l s très tro u b la nts ont éga­
reurs ( 4 h 4 7 ) . lement été relevés : u n i m port a nt rése rvoi r a u x i ­ Ega lement à la f i n se pte m bre, à B a h i a monta g nes .
l i a i re d ' essence , m onté à l ' a rrière d e l a voitu re à Blanca , a v e n u e Colon, H ector Ponzon i , ainsi q u e
L a dista nce séparant Vied m a d e Pedro L u ro A l ' endroit où l ' ov n i s ' était posé , on a
l ' occasion du rallye, et q u i éta it p l e i n au dé p a rt d ' a utres perso n n e s , vi rent dans le ciel un o bjet
est de 1 60 km . L ' i n gé n i e u r L. Ferraz, q u i s ' est retrouvé des traces nettes de 1 ' atterrissage .
de Viedm a a été retrouvé vide a p rès l ' aventure . l u m i ne u x , i m m o b i l e , m a i s dont la t a i l l e sem b l a it
i nté ressé à l ' affa i re , a effectué u n r a p ide calcul :
a lternativement a u g m e nter et d i m i n ue r . Après la 22 octobre 1978. Gobernador Crespo (Province
l ' i ncident a dé buté à 30 km de V i edm a , et s ' est Au compteur kilométrique de la voitu re , i l
dispa rition de cette l u m ière, ils o bservèrent u n de Santa Fé)
term i n é à 2 0 km de Pedro Luro, ce qui i ndique m a n q u a it à l ' a rrivée u n certain n o m b re d e k i l o­
peu p l u s l o i n d e u x o bjets l u m i n e u x , q u i desce n ­
que l a voit u re et les deux ral lymen ont été télé­ mètre s . I l est à noter q u ' a uc u n raccourci n ' a pu Sources : C R du 2 4 . 1 O. 7 8
d i rent a u ras le sol e t s ' étei g n i rent, p u is se r a l l u ­
tra nsportés s u r u n e distance de 1 1 0 k m . être e m pru nté , l a route de Viedm a à Pedro Luro
m è rent pour remonter . Les fa its : i l s s e sont p rodu its à Gobernador

- 8 -
- 9 -
Le faisceau de l u m i è re é m i s p a r l ' ovni i l l u ­ Ce n ' est q u ' a lors que l ' enfant put à nouveau
C respo, l oc a l ité située dans le département de l a ient à S a n Francisco ( 200 km à l ' est d e C o r ­
m i n a i ntensément le g r o u p e d e s t é m o i n s , p u i s f a i re des m ouvements . li p a rtit à l a rec h e rche de
S a n J u ste , à 1 50 km au nord-est de S a nta F é , doba , c a p it a l e de l a p rovince du même n om ) .
b r u s q u e m e n t , toutes les l u m iè res s ' éteig n i rent. son père pour lui raconter toute l ' h i sto i re .
c a p i t a l e de l a p rovi nce d u même nom .
Tôt l e m atin d u m a rdi 2 8 décem bre , ces trois Quand la vue des témoins, d ' abord aveuglés, Le même jour, à la même h e u r e , on s i g n a l a
Un habitant de cette local ité , dont le nom n ' a pe rsonnes se dirigea ient vers C o rdob a , à bord redevint norma l e , tout avait disparu . Il n'y avait dans le secteu r d e nom breuses cou p u res de cou­
p a s é t é révé l é , a v u atterrir u n étrange o bjet à d ' u n c a m i o n de E P E C , transpo rta nt une c a m i o n ­ plus rien à voir, et les témoins re prirent l a route . . . rant, a i nsi que les interférences à l a radio . ( Cette
environ 500 rn de l u i , un peu avant m idi . S u r le nette q u ' i l s d e v a i e n t l ivre r à l a m a ison -mère d e
lieu p résumé de l ' atte rrissa g e , des traces f u re nt affa i re a déjà été évoquée dans L D L N n ° 1 90, de
l a com p a g n i e , s u r l a route n ° 1 9 . N ote d u traducte u r : ce cas de télétra n s po rt
re levées : un cercle de 3 rn de diamètre , avec des décem b re 1 9 7 9 , p p . 2 5et 2 6 ) .
est u n i q u e dans les a n n a les de l ' ufolog i e . En
traces de p ieds (ou e n forme de p ieds ) à l ' i nté­ Les faits : vers 4 h 30, i l s se trouvaient à effet , i l s ' est p roduit a u même e ndroit q u ' u n cas 2 5 janvier 1979. "El Dean", route de Termas de
rieur et à l ' e xtérie u r du cercle . p rox i m ité de la v i l l e d' Arroyito , et étaient s u r le a n alog u e , s u rve n u le 1 6 j u i l let 1 9 7 2 . ( 1 ) •
Rio Hondo (Province de Santiago del Estero)
I l est à noter que le même jour, dans la Pro­ point de t raverser u n pont s u r le rio Segundo . I ls
R a p pelons b rièvement les f a its : M M . Bru­
ven a i e nt d ' a l l u mer u ne cig a rette, et discutaient Source : LN du 2 8 . 1 . 7 9 , d ' a près le quotidien
vi nce de S a nta Fé , e u rent l ieu p l u s i e u rs p a n n e s n e l l i et Porch ietto q u ittèrent Balnearia pour se
tra n q u i l l e m e n t . l oc a l d u matin El Liberal.
d ' é l ectricité . U n e p a n n e toucha les deux tiers d e rendre , e n voitu re , à Cordoba . A 3 h 1 0, juste
l a v i l le de Ros a ri o , p rivant d ' é lectricité p l u sieurs a p rès Arroyito , ils observè rent une violente et Les c i rconsta nces : les événem ents se sont
S a n s pouvo i r e x p l i q u e r com m e n t , i l s s e
m i l l iers de personnes. Son origine serait un court­ b rève l u m i n osité dans le c i e l , a i n s i q u ' une chose produ its le jeudi 2 5 janvier 1 9 7 9 , l ' a près-m idi ( " à
retrouvèrent soudain à 1 5 km d e l à , roulant à h a u ­
circuit dans u n g ros transformateur a l i me ntant la sombre, puis u n e rangée de l u m i è res sur le côté l ' h e u re d e l a sieste" ) , à 50 k m d e S a nt i a g o del
teur de l a v i l l e de Transite . I l s ne se r a p pe l a ient
ville et une p a rt i e de l a Provi nce de S a nta Fé . La de l a route , à une c i n q u a nt a i n e de mètre s . S a n s Estero, dans l a rég ion où l ' on pratique s u rtout
ni avoir traversé le pont, ni avoir parcouru le tron­
p a n ne dura de 1 4 h 30 à 20 h 30. pouvoir e x p l i q u e r comment, i l s se retrouvèrent l ' é levage . L' endroit s ' a p p e l l e " El Dea n " . C ' est là
çon de route e nt re ce pont et Transite . Pou rtant,
Quant à l a v i l l e de S a nta Fé, elle fut touchée leurs cigarettes n ' avaient pas été fumées, et elles à M onte Cristo, à 80 k m de là. Ils rentrèrent chez q u ' on pèse les a n i m a u x , à pro x i m ité des éleva­
à 20 h 35. Le courant fut rétabli à 2 1 h . La capi­ éta ient touj o u rs a l l u m é e s . eux, à Cordob a , à 3 h 30, ayant p a rcouru 1 1 0 ges. Ce lieu se trouve sur l ' ancienne route de Ter­
tale, a i n s i que p l u s i e u rs vil les des environs, km en 20 m i nutes. mas de Rio H ondo , non l o i n de l ' a é roport .
avaient été e ntière m e nt p longées dans l ' obscu­ T r è s s u r p r i s , ils pou rsuivirent l e u r route s a n s
Il y a l i e u de noter, o utre l a coïncidence géo­ L' u n i q u e tém o i n est u n e f i l l e d e 1 0 a n s ,
rité, et on ne dist i n g uait que les p h a res des voi­ s ' a rrête r , en s ' i nterrogeant s u r ce q u i avait bien
g ra p h i q u e , p l u s i e u rs é l é me nts a n a logues : M a rt a I sa be l Carabaj a l , q u i ne c o n n a i s s a it a l o rs
tures circ u l a nt avec prude nce . p u se passe r . A rrivant à Santiago Te m ple ( 1 5 ou
20 km a près Transite ) , i l s rem a rq u è rent à t a ve rs - L ' h e u re m a t i n a l e des deux i ncidents pas g r a nd chose s u r le phénomène O V N I , dont
Vers le 25 octobre 1978. Godoy Cruz (Province les arbres u n e l u m ière très vive, à 1 50 rn de l a - L'observatio n , chaque fois, d ' u n phénomène elle avait tout juste e ntendu p a r l e r . Elle ne savait
de Mendoza)
route . OVN I pas l i re .
Source : LR du 2 6 . 1 0 - Le temps très cou rt de télétransport Les faits :
Comme l ' i ntensité de cette l u m ière augmen­ - L ' o u b l i total du l a ps de temps correspondant
Les faits : l ' i ncident s ' est p rodu it soit le 2 5, tait, i l s s ' a rrêtè rent et p u re nt observer u n o bjet a u télétra nsport . M a rta I s a be l était en t r a i n de jouer dehors,
soit vers le 2 5 , dans une e ntreprise i ndustri e l le l u m i n e u x , q u ' O r l a ndo C a rrizo a l l a it déc r i re dans u n corra l , à proxi m ité du domic i l e de ses
de G odoy C r u z , non l o i n de M e ndoza . Deux comme " u n e toupie a p latie, de 2 5 rn de d i a m è­ Vers le 15 janvier 1979. Loreto (Province de San­
grands parents. Elle o bserva u n engin métal l ique,
ouvriers (dont les noms n ' ont pas été révé l é s ) , tre environ , pivotant autour de son axe vertica l " . tiago del Estero)
de forme rectan g u l a i re , dans le ciel . C e l u i -ci des­
q u i trava i l l a ie nt de n u it d a n s cette u s i n e , s e trou­ L ' o bjet, comme suspendu à 1 0 rn d u sol , se S o u rce : C M du 1 6 . 1 . 7 9 . cendit pour s ' arrêter à l ' om bre d ' u n a rb re . U n e
vèrent face à u n être d ' a pparence h u m a i n e , m a i s b a l a nçait par mom ents comme une e m b a rcation p a rtie inférieure " e n f o r m e d e tente " l u i servait
d e très petite taille, puisqu ' i l ne mesura it pas p l u s bercée p a r de petites vagues. De sa p a rtie su pé­ Les fa its : l ' i ncident s ' est prod u it soit le 1 5
de s u p port, m a i s à aucun moment l ' a p p a re i l ne
de 7 5 cm . I l f a i s a it d e s bonds s u r u n seul p ied , rieure s ' éc h a p p a it u n faiscea u de l u m ière t rès j a nvier, soit peu a u paravant, à Loreto (à 5 5 k m
s ' est posé : i l resta toujours à q u e l q ues centimè­
comme u n enfant j o u a nt à la m a re l le. puissant, et par en-dessous on voyait comme des de S a n t i a g o d e l Estero, capitale de l a provi nce du
t re d u s o l , sans toucher te rre .
flammes et une sorte de brume . même n om ) , dans l a cour d ' une école située tout
A p rès avoir fait q u e lques p i rouettes , le petit
p rès de l a p l ace principale de l a v i l l e . Deux petits êtres d ' a p pa re nce h u m a i n e ,
être s ' éleva vers le cie l , comme p ropulsé p a r une
Les té m o i n s ne p u rent préciser la cou l e u r de h a uts de 1 rn , en sort i rent . U n moment p l u s t a rd ,
force i n v i s i b l e , et dispa rut . A m id i , Carlos Rafael S u a re z , â g é d e 1 2 a n s ,
l ' o bjet, m a i s affirmèrent q u ' i l y avait comme des c i n q a utres êtres descend i rent é g a l e m e n t , m a i s
L ' u n des ouvriers, q u i est resté traum atisé f i l s d u concierg e de l ' école, p u t o bserve r , de l a
écouti l l e s , par l e s q u e l les sortait une l u e u r i l s étaient p l u s petits q u e les d e u x p re m i e rs .
p a r cette o bse rvat i o n , su bit des examens m édi­ p ièce o ù i l se t rouvait, u n e forte l u m inosité
rougeâtre . Comme l ' a ppare i l , ces êtres ne touc h a ie nt p a s le
caux divers, et le p rofesseu r Corrad i , de l ' I n sti­ e ntrant par l a porte de la ma ison . I l sortit pour voir
sol : ils s e m b l a ient f l otter , q u e l ques centimèt res
tut d ' Et ude des Phénomènes Extra - h u m a i n s , Tandis q u ' i l s conte m p l a ient le p h é n o m è n e , ce qui se passait, et rem a rq u a dans l a cour de
a u -dess u s .
s ' i ntéressa de p r è s à s o n cas . u n cam ion sem i-remorque i m m atric u l é dans l a l ' école . . . une souc o u pe vol a nte !
Provi nce d e Santa Fé , s ' a rrêt a , e t s e s occ u p a nts De l ' e n g i n , deux petits êtres d ' a p p a rence C e s pe rson nages porta ient dans le d o s u n
28 décembre 1978. Entre Arroyito et Transita
p u rent également observer l ' o bje t . h u m a i n e descendirent. a pp a re i l "comme u n s i p hon à sod a " .
(province de Cordoba)

Source : CR du 2 9 . 1 2 ; voir é g a le m e nt le Brusquement, le p u issant faisceau l u m ineux I l s éta ient vêtus de com b i n a isons de cou l e u r C e l u i q u i paraissait être le chef s ' adressa à
l ivre de l ' ufologue a rgentin Fabio Zerpa, Los Hom­ issu de l a p a rtie s u périeure de l a chose se d i rigea c l a i re , comme de l ' a l u m i n i u m . la fil lette , en esp a g n o l , l a n g ue q u ' i l sem b l a it m aî­
bres de Negro y los ovnis, p u b l ié en déce m b re vers les tém o i n s , q u i f u rent é b l o u i s . A près un trise r p a rfa itement . li l ' i nv ita à s ' a p p roch e r . E l l e
C e s d e u x p e rs o n n a g e s i m m o b i l i s è re n t
1 979. moment de p e u r , l'un des passagers d u c a m ion refus a i n sti nctive ment.
l ' enfant, l ' o bl i g e a nt à rester tra n q u i l l e e t s i l e n ­
de S a nta Fé descendit , muni d' u n e l a nterne, et
Les c i rconst a nces : cieu x . I l s e nt rèrent dans l a m a i s o n , et n ' en sort i ­ L'être éta it vêtu d ' u n équipement de cou leur
commença à fa i re des signaux l u m ineux en direc­
r e n t q u ' u n bon m o m e n t a près, m a i s sans avo i r n o i r e , très serré, avec des b racelets couverts de
Les trois témoins sont Orlando Carrizo, 40 tion de l ' ov n i . C e l u i-ci répondit p a r d ' a utres
provoqué d e dégats . l ls remontèrent d a n s l 'e n g i n , petites boules b r i l l ante s . I l était c h a u ssé de bot­
a n s , Seve riano Bru netto, 53 a n s , et son f i l s s i g n a u x l u m i n e u x , que les témoins interprètent
q u i décol l a , s ' é l o ig n a , e t d i s p a r u t . tes n oires , et portait sur l a tête u n bonnet a l long é .
Daniel O m a r Bru netto, 20 ans. T o u s t r o i s tra v a i l - comme une réponse .

- 1 1 -
- 10 -
Quelque temps p l u s t a rd , lorsq u ' i l reçut ses forme, on distingue comme une autre forme
I l act i o n n a une es pèce de l a m p e enchâssée Telle est l ' i m a g e que donna la presse argen­
d i a positives, i l eut l a surprise de découvrir s u r moins nette et moins étendue, d'un orange a ppa­
s u r son corps, et u n e l u m ière rouge e n j a i l l it . tine de cette grande vague q u i avait pris n a is­
l ' u n e d ' e l les ce q u ' i l p rit t o u t d ' a bord pour u n rem m ent moins l u m i n e u x . S ' a g it-il d ' u n e m a sse
Cette l u m ière a rriva di rectement dans l e s yeux s a nce a u début de 1 9 7 8 , pour s ' achever u n a n
défa u t . I l e nvoya a l ors les dia positives, avec i ncandescente accom p a g n a nt l ' o bjet, ou bien de
de l a petite , qui fut é b l o u i e . p l u s t a rd . Peut-être l a réal ité d e cette vague fut­
l ' a p p a re i l , chez Perutz , en dem a ndant une e x p l i ­ deux positions successivement occ u pées p a r
elle q u e l q u e peu différente d u p a n o r a m a q u ' e n
M a rta I sa be l ne peut se souve n i r de ce q u i cation . L e fa b ricant d u f i l m répondit q u ' i l n e l ' o bjet ? D a ns c e c a s , on pou rrait déd u i re d e
donnent l e s journ a u x . Comment n ' e n serait-il pas
s e passa e n s u ite . I l ne l u i est m ê m e pas poss i b l e s ' ag i ss a it pas d ' u n déf a u t . l ' estimation d e la t a i l l e une est i m ation m i n i m a le
ainsi ? Souhaitons que les contributions de nom­
de p réciser com bi e n de te m ps se p r o l o n g e a l a Pendant d e s années, l 'existence d e cette dia­ de la vitesse de déplacement de l ' o bjet, le temps
breux ufologues permetent, à terme , d ' a bout i r à
rencontre . En revanche, e l l e s e souvient d e l a positive ne fut connue que d ' u n petit g roupe de de pose étant connu ( 1 / 1 2 5e de seconde ) . S i l e
une desc r i ption e ncore p l u s fine de cette v a g u e ,
m a n i è re dont s ' acheva s o n avent u re : l e s deux personnes proches du docteur, p u i s le C I C E f i n it d é p l acement s ' est f a i t pe rpendic u l a i re m e nt à
q u i a p p�raît d ' ores et déjà comme tout à fait
êtres les plus grands remontèrent dans l ' a ppare i l , p a r avoir vent de son existence . U n e a n a lyse-fut l ' axe de la p rise de vue, l ' o bjet s e m b l e s ' être
re m a r q u a b l e p a r le nom b re de cas " à t rès forte
a lors q u e l e s c i n q p l u s petits furent hissés à l ' inté­ e ncore effectuée p a r le l a boratoire de p hotog ra­ dép l acé de 3 ou 4 mètres, e n u n temps q u i
étrangeté " q u ' e l l e com porte .
rieur par u n bras m ét a l l iq ue . p h ie couleur de Rosendo Osvaldo Ruiz, q u i a bou­ n ' excède pas 1 / 1 2 5 s . C e l a fait u ne vitesse d e
Merci à M . M ichel N ique p o u r l ' énorme tra­ l ' o rdre de 1 500 k m / h , e t c ' est u n e est i m ation
tit a u x conclusions suivantes : i l ne s ' agissait ni
En une fraction de seconde , l ' étrange chose v a i l de t raduction et de synthèse q u ' i l a accom­ m i n i m a l e , l a chose ayant p u , a u c o u rs de l a p rise
d'un reflet , n i d'un défa ut de traitement, n i d ' u n
prit de l ' a ltitude et se perdit dans le cie l , s a n s p l i . Mais, de même q u e l a vague de 1 9 54 ne se d e v u e , s e r a p p roc h e r o u s ' é l o i g n e r d u
défaut d e l ' é m u l s i o n , n i d ' u n trucage p a r su per­
émettre l e m o i ndre bruit. l i m ita n u l le m e nt à l a F ra nce , ce l l e de 1 9 7 8 - 7 9 p hotog raphe .
posit i o n , n i d ' u n reflet para site s u r l ' o bject i f . I l
déborda assez l a rgement d e s frontières de faut noter, toutefois, q ue c e l a borato i re n e sem­
La f i l l ette courut e n s u ite jusq u ' à l a m a ison
l ' A rgentine . C ' est pourquoi dans le proc h a i n Rien ne pe rmet d ' aff i rmer que cette hypo­
de ses grands p a rents, pour l e u r raconter son b l e pas avoir a n a lysé l a diapo e l le-même, mais
numéro d e LDLN, M . M ichel N ique n o u s exposera thèse des deux positions successives est l a
aventure , p u is se lava l a fig u re , comme pour ten­ seulem ent u n tirage p a p i e r de format 1 8 x 24.
u n cert a i n nom bre de cas s u rve n u s , à l a même bonne . O n n ' observe a ucun " f i l é " entre les d e u x
ter de chasser une sensation de gêne q u i persis­ O n se dem a nde, a l o rs , comment ce l a borato i re
époque, dans d ' a ut res pays d ' Am é rique du S ud , taches . '
t a it dans ses yeu x . a pu é l i m iner l ' hypothèse d ' u n défa ut de l ' ém u l ­
toujours à travers les récits q u ' e n donna l a presse s i o n , s a n s observer l ' ém u lsion e l le-mê m e . I l est I l s e m b l e en revanc h e , que le p a ysage sous
a rgenti n e . vrai que ce trava i l avait été préala blement fait par
* l ' o bjet soit écl a iré p a r l ' o bjet. S ' i l ne s ' ag it pas
* * (1): voir Phénomènes Spatiaux n ° 3 5 , p p . 3 1 à 41. Perutz, et que l ' on pouvait con s idérer q u ' i l n ' y l à d ' une i l l usion ( provoquée, p a r exemple, p a r u n
a v a it pas l i e u de reve n i r s u r l e s conc l usions d u " rayon de solei l " écl a i rant c e s a rbres, m a i s n o n
fa brican t . I l e s t v r a i a u s s i que l e s défauts d' é m u l ­ le reste du cham p ) , c e t a rg u m e nt pourrait b i e n

Une ''soucoupe volante''


s i o n ne peuvent produire q u ' une g a m m e très limi­ a v o i r u n e g ra nde im port a nce , et f a i re penc h e r
tée d ' effets, bien con n u e des s péci a l iste s . n ettement l a b a l a nce en faveu r de l a réa l ité d e
L e s gens du C I C E o n t f a i t une est i m ation d e c e t ovn i .
l a t a i l l e de l ' o bjet q u i s e m b l e avoir é t é photog ra­

sur le lac Nahuel Huapi ? phié. E n effet , le rapport de l a taille d'un o bjet à I l reste toutefois à com prendre pourquoi o n
c e l u i de son i m a g e s u r le f i l m ( ic i , 1 , 5 m m ) est n ' o bserve pas de reflet d e l ' o bjet, visiblement très
é g a l au rappo rt de la distance de p rise de vue à l u m i neux, sur la su rface du l ac . S i l ' o bjet supposé
la dista nce foc a l e de l ' object i f . Fa isant l ' hypo­ survolait effectivement les a rbres, ou simplement
thèse q u e la chose se t rouvait à 300 m, ils ont l a rive , on devrait voir son reflet , fra g m e nté et
obtenu une l a rgeur de 1 0 m pour l ' o bjet supposé, éta l é vertica lement par les vagues . Or on
La photo que nous pu blions en couverture a été envoyée à LDL N , il y a q uel­ qui a u ra it a l o rs e n v i ron 2 m de h a u t . n ' o bse rve rien de tel . S i l ' o bjet s ' était t rouvé a u ­
que tem p s déj à , p a r M M . D a n ie l R . M o reno et Dan iel R . Roj o , du C I C E ( C i rc u l a dessus du l ac lui-même, cette a n o m a l ie trouve­
La l a r g e u r du c h a m p é t a n t con n u e , i l serait
de l nvest i g acion C ientifico-Espac i a l ) . L'enq uête a u près de l ' aute u r du c l iché a r a it u n e e x p l ication s i m p l e , le reflet devant se
poss i b l e de déterm i n e r , s u r p l ace, la position de
été fa ite le 9 août 1 9 7 8 , p a r M M . D a n ie l R . Rojo et R u b e n O . Ojeda . I l s ' a g it , trouver plus bas, sous le bord i nfé rieur de la
la barque sur le lac, et d'en déduire la valeur maxi­
cette fois e ncore, d e c e q u ' on pourrait a p p e l e r une " p hoto-s u rprise" : le p h oto­ d i a p o . Mais comment e x p l iquer, a l ors, l ' éc l a i re ­
male de l ' é loignement de l ' objet, g râce à l a mon­
g r a p h e , e n effet , prenait une v u e d u paysag e , et i l n ' a pas rem a rqué l a présence m e nt s u r les a rbres ?
tagne en a rrière-p la n . Nous ignorons si cette esti­
d u p h é n o m è n e , qui n ' est a pp a ru q u ' a u déve l o p pement . Les person nes qui se mation a été tentée . Comme les vampires des légendes, les ovnis
trouvaient près de l u i n ' ont rien o bse rvé non p l u s . L ' o bjet l u i-même a évidemment une forme . . . a u raient-ils l a prop riété de ne prod u i re a ucun
q u i nous r a p p e l l e q u e l q u e chose . Sous cette reflet dans un m i ro i r ?
Cette p hoto ( u n e dia positive Perutz CT 1 9 , Andes, très près de l a frontière chil ienne . En cette
de format 24 x 3 6 ) a été prise vers 1 1 h 30 du f i n de matinée, le m édec i n et q u e l ques étud i a nts
matin, u n jour de l a f i n de déce m bre 1 9 6 8 , par se promena ient e n b a rque sur le l ac N u h uei­
u n médeci n argent i n , le Dr Sebastian José Tarda, H u a pi , non loin de Puerto Blest .
spéc i a l isé en traumatologie et demeurant à M e n ­
doz a . Ce n 'est évidemment p a s l a dia positive ori­
Le Dr T a rda p rit p l u s i e u rs vues du paysage, Inforespace
avec son Leica 3G à visée di recte, é q u i pé d ' u n
g i n a l e , que nous o nt e n voyée les gens du C I C E , La SOBEPS (Société Belge D'Etude des Phénomènes Spatiaux, avenue Paul Janson
o bjectif de 45 m m de foca l e .
m a i s u n e copie, c e q u i e x p l ique l a q u a l ité t rès 74, B-1 0 70 Bruxelles) édite, depuis de nombreuses années, la revue lnforespace, qui paraît
m oyenne de l ' i m a g e . .
Que l q ue t e m p s p l u s t a rd , lorsq u ' i l reçut ses actuellement deux fo1s par an. On y trouve des informations détaillées sur l'actualité ufo­
d i a positives , i l e ut l a surprise de découvrir s u r logique internationale et l'évolution de la recherche dans ce domaine.
Le Dr T a rda se t rouvait en com pa g n i e d ' u n
En alternance a � ec l � forespace, donc deux fois par an également, la SOBEPS publie
groupe d ' étud i a nts d u collège d e s Frè res M a ris­ l ' une d ' e l les ce q u ' i l p rit t o u t d ' a bord p o u r u n .
maintenant le bulletin d'Information SOBEPS F LASH.
tes (de M e ndoz a ) , e n voyage d ' a g rément dans défa ut . I l en voya a l o rs les d i a positives, avec
l a rég ion de S a n C a rlos de Bariloc h e , dans les l ' a p p a re i l , chez Perutz, en de m a ndant u n e e x p l i -

- 12 - - 13 -
C o m m e nta i res du t raducteur : sur q ue lque chose qui m érite rait de p l u s a m p l e s

Le phénomène OVNI
déve l o p pements. Cependant, i l e s t bon q u ' en f i n
des i nformations a u sujet d e s OVN I , a utres que
A la lectu re d ' un tel tém o i g n a g e , nous res­ négatives, a p pa ra issent dans la presse soviétique
tons de toute évidence sur notre fa im . et a i l l e u rs à l ' Est . Trop de j o u r n a l i stes a bu sè rent

en URSS I m p récision de la date . Pas de descri ption du m a n q u e d ' inform ations p rove n a nt d ' U RS S
des lieux. Etait-ce en agglomération ou non ? Rien pour p u b l ie r de f a u x rapports d a n s d e s j o u r n a u x
s u r le t e m ps q u ' i l f a i s a it . Sur quoi se base-t-on à sensation e t même écr i re d e s livres, nous en
pour d i re que l ' o bjet atte rrit à 200 rn , et non avons obtenu l a preuve ! H e u reusement, ces
500 rn comme l e s u p posa le tém o i n a u moment m e n songes ne sont pas re p rodu its dans de nom­
des f a its ? Y a-t-il e u des traces ? breux catalogues.
De nom breux pays, en Afriq u e et en Asie notam ment, p u b l ient peu d ' i nfor­
Avec le vent nouveau q u i souffle à l ' Est, pro­
m ations ufolog i q u e s . C ' est le cas de l ' U RS S , territo i re i m m e nse et q u e l q u e peu Le bruit, q u a nt à l u i , n ' est a bsolu m ent pas cou­
fito n s , nous a u s s i , de l a " restruct u ration " pour
mystérie u x . Q u ' e n est-i l , l à -bas, d u phénomène q u i nous i ntéresse ? rant dans l ' h istoire des o bservations d ' O V N I , et
nouer des contacts, i l en est de I ' Ufolog ie comme
Les contributions d ' H e n r i C h a loupek, Bronislaw Rzepec k i , Serge Sori n a s et a dû att i re r l ' attention d ' a utres personnes à cette
de beaucoup d ' a utres chose s . S ' i l se t rouve un
Yves Plessis pe rmettent de lever a ujo u rd ' h u i un petit coin du voi l e . h e u re à peine n octu rne . A-t-on fait une enquête
l ecteur de LDLN sac h a nt écr i re le russe , i l sera it
dans l a rég i o n ?
bon q u ' i l a it le courage d'essayer d 'entrer en rel a ­
N o u s sommes souvent i nsatisfaits du m a n ­ tion a vec V l ad i m i r A g e a g e a non seulement p o u r
1 re partie que de p récisions d a n s les rapports provenant d e obte n i r plus d e précisions s u r le cas p récité , m a i s
n os contrées , aussi q ue p e n s e r d ' u n spéc i a l iste aussi s u r d ' a utres fa its q u e ce scientifique pour­
Voronege , septembre 1 979 des "faits anormaux" qui ne publie q u ' u n résumé r a it c o n n aître .

2e partie :
Extrait d e l ' he bdomadaire tchèque A ctualité Soviétique N °33 des 1 5-2 1 . 8 . 1 9 8 8
Article intitu lé : " Le fantastique a u t o u r d e nous" p a r V l ad i m i r Ageagea . Agea­ OVNI en Union Soviétique
g e a est p résident de l a comm ission téchno-scientifique de M oscou pour l ' ét ude
des phénomènes a n o r m a u x .
B ronislaw Rzepecki,
traduction : Jean Marie Bigorne
Traduction : Henri Chaloupek
Cet a rt icle tra itera des p ro b lèmes ufo l o g i ­ m o nd i a l e , en 1 948 et 1 949 sont bien con n ues,
Voici le tém o i g n age de V i atchéslav Plotn i­ m a i s c' est en v a i n que j ' essa y a i de mettre le q ues e n U RS S , c a r i l y a des observations l à -bas je pense, des lecteurs, car e l les f u rent l a rgement
kov, chef de m i l ice a utomob i l e . moteur en m a rche . Pas le moindre fré m issement a u ss i . J e ne traiterai pas des p ro g ram mes de décrites dans la l ittératu re ufologique occiden­
d u sta rter , tout restait éte i n t . La porte de 1' a uto rec h e rche ufologique soviét i q u e s , m a i s de q u e l ­
En se ptem b re 1 9 7 9 , entre 1 9 et 2 0 h e u res, t a le . Il en est de même pour l ' o bservation du l ac
fermée, j ' o bservais l ' o bjet . La p a rtie sombre vers q ues évé nements c h o i s i s .
heure de M oscou , je patrou i l l ais à Voronege dans le sol n ' était g u è re v i s i b l e , m a i s s u r sa c i rconfé­ O n e g a en 1 9 6 1 (voir Berl itz : The Roswell Inci­
ma voiture de service dans l a rue de M in s k . J ' eus rence s ' a l l u m è rent comme une c h aîne de l u m i è ­ E n R u s s i e , c o m m e en Pol o g n e , s e u l s q u e l ­ den t) et pour le cas de Pietrozavodsk en 1 9 7 7
besoin de m ' a rrêter à 1 00 mètres e n v i ron avant res, ra ppelant p a r l e u r f o r m e de petites fenêtres q ues récits concernent les é p o q u e s recu lées. L e (voir l a revue italienne Notizario Ufo ) . C ' est pour­
l e passage à nivea u . En sorta nt du véhic u l e je o b longues écl a i rées de l ' i ntérie u r d ' u n e l ue u r p r e m i e r pourrait ê t r e l ' o bse rvati o n du 1 5 a o û t q uo i je p réfère re l ater des i ncidents u folog iques
cou pai le moteur, m a is l a issai a l lumés les feux de b l e utée . I l y en a vait e n v i ron d i x . Le bas de l a
1 6 63 q u i e u t lieu dans l a ville d e Robozierski, dis­ p l u s récents .
position . Je restai un moment le dos à l ' auto, puis source l u m i ne u se s ' éte i g n it .
trict de Bielozers k i . Dans l ' é g l ise de l a paroisse
me retourn a nt je constat a i q ue les feux de posi­
o rt h odoxe , l a foule assistait à l a messe, q u a nd En 1 96 1 , une femme parach utiste soviétique
tion éta ient étei nts, et juste à cet instant j ' e nten­ Après q u e l q ues secondes s u rg i re nt s u r les
côtés de l ' o bjet deux projecteu rs i ntensément soud a i n un bruit assourdiss a nt se fit entendre , s a ut a it de 9 000 mètres ; le p i l ote de l ' avion q u i
dis une forte détonation sem blable à celle que fait
l u m i n e u x , qui rapidem ent p a rcou r u rent le ciel et venant du cie l . Les gens, q u i sort i rent à cause d u l ' avait l a rguée v i t sa plongée, p u i s l e pa rac h ute
un avion en franc h issant le m u r du son . Je me
e n s u ite le terra i n ; l ' u n d ' e u x se tourna de mon bru it, v i rent dans le c i e l u n e m b rasement d ' e nv i ­ s ' ouvrir et se déploye r . Il atterrit et attendit l a
tournai e n d i rection du bruit et j ' a perçus une
c l a rté e m a n a nt d ' u n endroit s itué à e n v i ron 500 côté et i l l u m i n a l ' a uto . Puis les deux p rojecte urs ron 40 mètres de d i a mètre , avec d e u x rayons pa rachutiste . M a i s i l n e l ' attendit pas jusq u ' a u
s ' éteig n i re n t . Pendant tout ce temps je n ' enten­ bleus à l ' avant et de l a fumée à l ' a rrière . L ' o bjet
mètres a u -dessus d u sol . C ' était une l u m ière très bout c a r e l l e s e posa . . . trois jours a près, e t d a n s
dis a ucun bruit, à p a rt ce l u i d u début. L ' o bjet volait du nord vers le sud . Souda i n , il dispa rut au­
c l a i re , qui rappelait celle d'un télévise u r . Elle pro­ une toute a utre z o n e . . . E l l e e x p l i q u a q u ' e l le avait
resta au sol e n v i ron une demi-heure, pendant dessus du l ac , mais réa p p a rut, que lques i n stants
ven a it d' u n objet lentic u l a i re som bre ayant envi­
l a q ue l le j'eus peur. Puis brusq u e m e nt l ' o bjet été c a pt u rée dans les a i rs p a r un O V N I . Les trois
ron 1 1 0 rn de long s u r 5 rn de h a u t . J e f a i s a i s a p rès, au même e ndroit . Quand les paysans ten­
s ' éleva et resta de nouveaux à u n e h a uteur membres d'équipage de l ' O V N I l ' avaient bien trai­
d e s com p a raisons avec l a m a ison de 5 étages tèrent de le suivre en bate a u , ils ressenti rent une
d ' e nviron 500 rn , tout e n é m etta nt l a même
dans l a q u e l l e j ' ha b ite . Le som met de l ' o bjet était s i forte c h a l e u r q u ' ils d u rent re b rousser chem i n . tée , et l ' a vaient e m menée dans l ' es p ace pour l u i
l u m i è re q u ' a u début. Puis l a même forte détona­
é g a lement écl a i ré , mais avec moins d ' i ntensité . tion retentit et l ' o bjet partit sous un a n g le de 70° A la su rface du l ac a pp a rut une su bstance res­ m ontrer l a terre d ' u n e g r a nde distance d a n s l e
L ' o bjet était i m m o b i l e , p u i s a près q ue lques p a r rapport a u sol et en u n c l i n d ' œ i l , se trans­ sem b l a nt à de l a rou i l l e . cosmos . P u i s i l s l u i d o n n è rent u ne p roc l a mation
secondes i l desce ndit ra pide ment et atte rit s u r forma en u n e petite étoi l e . S u r m o n tableau de écrite qu'elle remit a u C o m m a ndant de l a M i l ice
des s u pports, à q u e l q u e 4 0 0 ou 5 0 0 rn de m o i . bord la l u m ière s ' a l l u m a ; en tentant de p a rt i r , Les observations suivantes remontent à
( Po l ice) à S a ratov, où elle avait atterri . Cet évé­
( Pl u s t a rd nous avons mesuré cette dista nce et j ' av a i s l a issé l a clé de contact tou rnée . J e p u s 1 909 et 1 9 1 4 .
n e m e nt fut relaté p a r l ' ufolog ue polonais K .
constaté que c'était à 200 rn ) . A cet instant, je re p a rt i r s a n s pro blème , m a is tre m b l a nt de peu r .
Les deux prem ières, a près la seconde g uerre Zalewski dans les a n nées soixante .
fus pris de p a n i q u e et je sautai dans la voiture, U n e sem a i n e a p rè s , je n ' ét a i s encore b o n à rie n .

- 14 - -15 -
En été 1 9 6 2 , il y avait d a n s les col l i nes p rès
de Rybinsk, à 1 50 km de M osc o u , une batterie
m i l it a i re soviét i q u e
V l a d ivost o k .
qui volait au nord de
4e partie
d ' a rt i l lerie é q u i pée de fusées, a p p a rt e n a nt au
L e 1 1 octobre 1 9 7 7 , à 6 h d u soir, t r o i s p i l o ­ des traces d 'atterrissage
système aérien de défense de l a capita l e . U n jour
a p p a rut a u -dessus de cette zone u n énorme d is­
t e s militaires soviétiques faisa ient u n v o l d ' entraî­
nement à 9 000 rn d ' a ltitude a u -dessus de R i a ­
et des créatures
q u e , accompagné de six a utres d isques plus
z a n . I ls rem a rq u è rent à 7 5 km d ' eu x u n o bjet
petits, le tout suspendu immobile à 2 000 mètres
ova l e . Ce dernier se r a p p rocha des avions, p u i s
d ' a lt it ud e . Le c o m m a n d a nt de l a batte rie perd it
s ' éleva rapidement e t d ispa rut . Ensu ite, les con­
son sang froid et, s a n s en référer à ses su pé­ C ' est encore H e n ri C h a loupek q u i nous a
tacts rad io UHF e ntre les trois avions furent i nter­ été , si l 'on en juge par deux cou pures de journaux
rieurs, ordonna d ' ouvrir le feu sur le g ros d isq u e . transmis l ' e xtrait q ue v o i c i , d ' u n journ a l tchèque
rom pus pend a nt 24 m i nutes. d u 1 1 août, q u ' Yves Plessis a envoyées à L D L N .
Les missiles explosèrent à 200 mètres de l ' o bjet, d até d u 5 août 1 9 8 9 : Libération s i g n a l e que des h a bitants de
sans résu ltat . Un second t i r eut le même résultat La même a n né e , a u -dessus de H o m e l , en � � u n e soucoupe vola nte a atte rri à Moscou, Kona ntsevo ont affirmé avoir v u , , u n point l u m i ­
négatif. Le 3e tir fit long fe u , c a r les p l u s petits U kraine, toute une escadrille d ' objets im possi bles s u r l a route de K a c h i rs k . Te l l e est a u moins l ' opi­ n e u x d a n s le c i e l , q u i s ' est tran sformé en u n e
disques, se rapprochant u n peu, m i rent en p a n ne à identifier pour les témoins, fut obse rvé e .
nion d ' une partie de la presse soviétique et de plu­ s ph è re b r i l l a nte q u i s ' est posée d a n s u n c h a m p .
le système de t i r de l ' u n ité d ' a rt i l lerie, q u i perd it
E n f i n le d e r n i e r évèneme nt c o n n u d ' U RS S : s i e u rs centaines de c u ri e u x , pour q u i u n bout de P u i s q u e l q u e chose resse m b l a nt à un être h u m a i n
toute sa c a pa cité . Quand les petits d isques
le 30 j a n v i e r 1 9 8 5 , un Tu 1 04, volant de T b i l issi terre brû lée est devenu u n lieu de promenade . Les sans tête , a v e c d e s mains q u i pen d a ie nt p l u s b a s
retournèrent près du plus gros, toute la puissance
à Tal l i n , v i a Rostov, fut accompagné p a r u n extraterrestres, pour atterrir, ont choisi une q u e les genoux, est sorti de l a sphère. La c r é a ­
de tir de l ' u n ité revint . . .
OVN I , repéré visuel lement p a r l ' équ ipage e t c a pté g ra nde pelouse q u i sépare deux des axes routiers t u re e t sa soucoupe se s o n t ensu ite d issous d a n s
s u r les écrans rad a r . p a rtant de M oscou en d i rection du sud-est . Le l ' atmosphère " . Libé ajoute que , , le v i l l age s e m ­
Le 3 1 j u i l l et 1 9 6 9 , deux o bjets a rgentés
cercle d ' herbe brûlée, d ' u n d i a m ètre de h u it b l e ê t r e u n lieu de r a l l iement privilégié pour l e s
éta ient suspendus i m m o biles dans le ciel a u ­ L e 1 2 s e ptem bre 1 9 8 5 , i l y eut e ncore u n e mètres, p rovoqu a une si grande é m otion que des O VN I , T a s s y ayant signalé des a p pa ritions à p l u ­
dessus d u passage à niveau q u i trave rse U sovo , observation p rès d e V i l n i u s . J ' a i rel até c e l a d a n s savants se ren d i re nt sur p l a ce . Ils constatèrent, sieurs re prises d a n s le passé . "
d a n s le d istrict de Mosco u . Les ba rrières éta ient u n a rticle de L D L N . a p rès quelques jours encore, l a tem pérature anor­ Quant a u Quotidien de Paris, d e l a même
fermées ; on attendait un train, et de chaque côté
Vous pou rrez t rouver d ' a utres i nformations malement élevée d u sol, et découvrirent des tiges d ate, i l rapporte q u ' u n vétérina ire , R . Saitov, pré­
éta ient a r rêtées des f i l es de voitures. Quand le
s u r les OVNI en U R SS pour l a période de 1 9 83 à de pla ntes roussies et tordues en s p i r a l e . La terre tend avoir v u , , une créat u re g é a nte , mesu rant
tra i n fut passé et les barrières ouvertes, a u c u n
1 9 8 5 , et le mouvement ufolog i q u e , d a n s l ' a rt i ­ que l ' on avait g a rdée quelques i nsta nts d a n s la e n v i ro n deux mètres de h a ut , v e l u e , dotée de
vé h i c u le ne put f a i re d é m a rrer s o n mote u r , t a n t
c l e , , G i i U F O i n U R S S " p a r G i a n n i Favero ( UFO p a u m e de l a m a i n fermée provoqu a it , a près quel­ longs m e m b res et d ' une c h eve l u re t o m b a nt s u r
que les o bjets i n c o n n u s ne furent pas p a rt i s .
rivista di lnformazione Ufologica N ° 2, décem bre ques h e u re s , une sorte d ' engou rd issement de l a les épa u les . "
En février 1 9 70, u n rad io-a mateur j a po n a i s 1 9 86 éd itée par le Centro l t a l i a n o Stu d i Ufolo­ pea u . L e s sceptiques parlent d ' u n phénomène L ' i n c ident, s i g n a l é l a vei l l e d a n s l e j o u r n a l
c a pt a s u r l a bande rése rvée a u x Forces Aérien­ gici) et aussi dans le l ivre O VNI 1 94 7 - 1 98 7 de électrique p rovoqué p a r l a foudre . Encore plus soviétique Sotsialistitcheskaya lndoustria, s e
nes Soviétiques, l a voix d ' u n pi lote q u i d is a it : J. Spencer & H. Eva ns ( Fo rtea n Tomes 1 9 8 7 , p rosaïq uement, des h a b it a nts d u coin parlent s e r a i t déroulé dans l a rég i o n de K i rovo, d a n s le
, , Je vois un d i sque volant . . . C ' est un g ros d i s­ England ) . d ' u n tas de foi n , de d e u x mètres de haut, qui bassin de l a Volga . Le vétér i n a ire se trouvait près
que avec des h u b l ots oblongs . . . Sa l u m i nosité a u r a it brûlé à cet e n d ro i t . Toutefoi�, i l s n ' e x p l i ­ d ' u n éta n g , en com p a g n i e de son enfant et d ' u n
b l e u it , il se r a p p roche de moi . . . Selon les ordres, Bron i s l a w Rzepecki q u e n t p a s c o m m e n t l e s c e n d re s o n t p u a m i . Lorsq ue les t rois p rome n e u rs o n t te nté d e
j ' ouvre le feu avec mes fusées . . . I l change sa tra- coord i n ateur d ispa raît re . s ' a pprocher, l a créatu re s ' est enfuie à travers
jecto i re perpe n d i c u l a i rement . . . La col l ision va U FO Research G ro u p I l s e m b l e q u e l ' a ctua l ité ufolog i q u e ait été c h a m p s . Le vétéri n a i re assure q u ' i l ne s ' a g issait
avoir l i e u . . . J e ne peux rn ' e n tirer . . . " Ce f u rent PO box 7 1 q ue l q u e peu c h a rgée en U n ion Soviét i q u e , cet n i d ' u n être h u m a i n n i d ' u n s i n g e .
les derniers mots entendus de ce pilote d ' u n avion 30 - 5 2 9 Kra kow - 1 4

s e partie :
3 e partie : nouvelles de dernière minute
un communiqué récent
Le 9 octobre 1 9 8 9 , vers 20 h, un mem bre le journ a l de 1 3 h, sur La Cinq, Jean-Claude Bour­
Début m a i 1 98 9 , Serge Sorinas a a d ressé à lumineux. U n e commission d ' enq uête a noté que d u C E PS de Bou logne-sur-Mer, M. Le Petit, a ret a u r a it s i g n a lé d ' a utres cas, et nota m ment
LDLN deux informations récemment d iffusées par le convoi a v a it économisé, pend a nt son trajet, s i g n a l é à C l a ude Plessis q u ' i l ven a it d ' e ntendre, celui d ' u n p i lote q u i serait mort d ' u n c a n c e r , peu
l'AFP : sur France lnfo, la nouvelle d ' u n atterrissage avec a p rès avoir été éclairé par , , des rayons" émis p a r
300 kg de com b u sti b l e .
h u m a n oïdes, e n U n ion Soviét iq u e . Des pie rres u n o bjet e n f o r m e de p asti l l e .
Moscou, le 0 7/03/8 9 .
Cette i nformation éta it i n c l use d a n s u n e , , d e p roven ances i n c o n n u e " a u ra ient été trou­ La g l asnost s e m b l e d o n c b i e n être u n e réa­
L e journal Goudak, quotidien des chemins d e dépêche de l ' A F P faisant état de l a c réation vées s u r l a site d e l ' atterrissag e . lité, en ce qui concerne l ' ufolog i e . Souhaitons que
fer soviéti q u e s , a s i g n a l é en février 1 9 8 5 q u ' u n e récente e n U RS S d ' u n organisme offic ie l destiné I l s e m b l e q u ' u n e v a g u e s e déroule act u e l l e ­ ce souci de transparence s ' étende hors des fron­
mysté rieuse b o u l e l u m ineuse avait accompagné,
à ét u d i e r les f a c u ltés extra -se nsorie l l e s et ment l à - b a s , p u isque dès le lend e m a i n , p e n d a n t tières de l ' U R SS !
d a n s l a région de Lén i ngrad et s u r p l u s i e u rs kilo­
d ' a utres phéno mènes i n e x p l iqués . Cette i nstitu ­
mètres, u n train de m a rc h a ndises. Selon le con­
d ucteu r de la locomotive et son a ide, l ' OV N I sem­ t i o n , n o m m ée , , Com ité s u r l e s p r o b l è m e s
*
b l a it a lternativement pousser ou f re i n e r le con­ d ' échanges d ' i nformations e t d ' énergie d a n s l a
voi . L'em ployée d ' une gare, voyant passer le con­ nature " , est d i rigée p a r M r V l a i l Kaznatcheev, d e
voi, a éga lement d é c l a ré avoir a pe rçu u n d isque l ' Académie d e s Sciences M é d i c a l es . * *

- 16 - - 17 -
n

d ' u n engin spatial dans l ' atmosphère . Je suis éga­ Il pencha la tête en avant, sous le pare-brise,
Ob servations récentes •
• lement d e votre avis lorsque vous d ites que le pour m ieux voi r . Lau rence eut tout j uste le tem ps
terme " h a l l u c i n ation col l ective " est ridicule . . . " d ' a percevoi r la chose, car d u rant les prem iers ins­

Des compléments
L ' h e u re , l ' orientation de la trajecto i re et l a tants, elle s ' efforça it de reg a rder, d a ns l a pénom­
description du phénomène s ' a ccordent b i e n avec bre , u n l ivre qu'on ven a it de lui offrir, et q u ' e l l e
les o bservations fa ites à Paris, a u moins c e l les t e n a it s u r s e s genoux .
de l a rue Bea ubourg et de la rue de l a G ra nge-aux­ Que vena ient-ils de voir ? I l fa l l a it bien t rou­

d ' information et des Be l l e s . Or Vivonne se trouve à une vingtaine de


k i l omètres a u sud-ouest de Poitiers, et à près de
3 50 km de l a c a p i ta l e . S i c ' est bien un seul et
ver une explication, et Pat rick imagina un i n stant
q u ' i l pouvait s ' a g i r de l a flèche i l l u m i née d ' une
g ra n d e g r u e . Cette hypot hèse ne tient pas,

temoignages nouveaux
, .
même o bjet qui a été obse rvé , on voit q ue l a dis­ c o m m e nous a l l o n s le voir, m a i s , d a n s l ' i nstant,
t a n ce d ' o bservatio n était considér a b l e , et q u e le i l f a l l a it bien tente r de com pre n d re !
phénomène était bien loin de survoler Paris ! Le point le plus intéressant de cette première
M a is , p récisement, y a-t-il eu un seul et uni­ p hase de l ' observation est peut-être l ' a n g le sous
Les i nform ations q u i sont p a rvenues à L D LN cet été, concernant des obser­ que phénomène d a n s le c ie l , cette n u it-là, a u x lequel on pouvait voir ce cortège de l u m ières :
vations récentes, se ré p a rt issent e n trois catégories : o n trouve d ' u n e p a rt d ' uti­ e n v i rons de 1 h d u matin· ? L e troisième tém o i ­ e n v i ron 90 ° , ce q u i est proprement énorme . O n
les précisions s u r des affa i res déjà signa lées d a n s nos précédents n u méros, et g n age p a risie n , c e l u i de M . L a u rent, d a n s le X I I I e ne voya it, précise Pat r i c k , n i l ' a v a nt , n i l ' a rrière
d ' a utre p a rt des témoign ages n o u vea u x , m a i s parmi les p re m iè res, on peut d is­ arrondissement, pe rmettait d ' en douter (voir de cette chose, q u i étaient cachés p a r les to its
tinguer cel les q u i vont d a n s le sens de l ' hypothèse ufolog i q u e , a p po rtant a in s i L D L N 2 9 5 , p. 20) ; pas a u point, cependant, des m a isons (à u n seul éta g e ) qui bordent l a rue .
de l ' e a u à notre m o u l i n , e t celles q u i s e résument à des e x p l i q u ations c l a ssiques . d 'ébranler très fortement l ' hypothèse dominante, La voit u re était presque sous le p h é n om ène .
I l faut i n s ister s u r le fait q u e ce panorama des o bservations récentes est c e l l e de l a rentrée atmosphérique d ' u n o bjet spa­ Q u e l q u es i n stants p l u s t a rd , l e s d e u x
nécessai rement incomplet et provisoi re . C ' est vrai pour ce q u i concerne la France, t i a l . Or, voici u n c i n q u ième témoignage, re m a r­ témoins ( q u i pours u ivaient l e u r c he m i n , à a l l u re
et ç a l ' est bien plus encore pour l ' étra nger ! Ce trava i l , a u q uel contribuent de q u a b l e ment riche en élém ents d ' information, et n o rm a l e ) purent voir le phénomène p a r i nte rmit­
nom breux lecte urs, n ' est évidemment q u ' une étape d a n s un p rocessus plus il s e m b l e rad icalement inconci l i a b l e avec les tences, s u r leur g a u c h e , c ' est à d i re vers le s u d ,
va ste . . . et j a m a is ac hevé ( 1 ) . p récéde nts . p e n d a n t de b refs insta nts où i l s d i s posèrent d ' u n
Ce témoignage, rec u e i l l i sur place le 1 er sep­ c h a m p d e v i s i o n suffisa m m e nt dégagé . E t a l ors ,
tem b re , g râce aux efforts i n l assa b l es d ' O l ivier c ' est probabl ement L a u re n c e , p a rce q u ' e l l e ne
Premier volet ·
Rieffe l , é m a n e de d e u x jeunes g e n s , Lau rence
Peyrat et Patrick G e h res, qui ce soir-l à , vers 1 h,
c o n d u i s a it pas, q u i put le mieux o bserver la
c hose . O r i l se trouve q u ' e l l e est a rt iste pei ntre .
Quelques précisions sur traversaient en voit u re le v i l l a g e d e G ouvernes, Peu a près l ' évènement, elle a l l a it peindre, le p l u s
a u sud-o uest de Lagny (Seine et M a rn e ) , et à 2 5 fidèlement possible, ce q u ' e l le avait v u , en tenant
trois affaires bien étranges . . . k m à l ' est d e Pari s . I l s ont observé l e phénomène c o m pte aussi des souve n i rs de Patrick . Nous dis­
(ou plutôt, un phénomèn e ) par i nterm ittences, les posons a i n s i d ' une i m a g e assez p récise et f i a b l e
m a isons d u v i l l age l e l e u r d issim u l a nt p a r d u phénomèn e .
D a n s le n u méro 2 9 5 de L D L N ( p p . 1 7 à 2 3 ) , " J ' a i perso n n e l lement vu le phénomène . J e m o ments . Le u r o bservation se décom pose en La peinture réa l isée p a r L a u rence m o ntre,
nous avons relaté p l usieurs observations concor­ m e trouvais s u r l a N 1 0, à la h a ute u r de Vivon ne, t ro i s p hases d istinctes . La d u rée séparant le dans des tons assez som b res, l e p rofil gauche
d a ntes, fa ites le 2 1 décem bre 1 9 8 8 , peu avant d a n s l a V i e n n e ; l ' observation a d u ré e n v i ron 30 début de la première phase de l a fin de l a dernière d ' u n e n se m b l e en forme de long c i g a re p a r a l l è l e
1 h du m at i n . L' hypothèse de la rentrée atmos­ à 40 seco n d e s . Le phénomène s ' est d é p l a c é d u est voisine de 90 secondes ( Patrick avait tout a u x deux g rands b o r d s de l a feu i l l e , comme s ' i l
phérique d ' u n o bjet spatial se m b l a it a l o rs a ssez n o rd -ouest a u no rd-est, d ' u n mouvement rect i l i ­ d ' a bord estimé cette du rée à une m i n ute environ , avait é t é rigoureu sem e nt h orizonta l . L' avant, à
proba ble . O r voici q u ' u n double témoig nage, très g n e u n iform e . I l a d o n c parcouru une trajectoire m a i s lorsque nous avons parco u r u , à p l u s i e u rs g a u c h e , est tei nté de rouge . On trouve e n s u ite
précis et t rès s û r , a p po rte des précisions q u i ne g a uc he-d roite p a r rapport à m o i , en passant face reprises, l ' it i n é r a i re e m p ru nté p a r les té m o i n s , une structure noire, que La u rence a re p résentée
vont pas du tout d a n s ce s e n s . à moi (vers le n o rd ) . Sa h a uteur a u -dessus de d a n s l e u r propre voiture , i l e s t a pp a ru que cette comme u n ensem ble de trois b a ndes longitudi­
l ' horizo n , lorsq u ' i l était face à m o i , devait être d u rée se situait plus vraisem bla blement aux alen­ n a les et de tra its o b l i ques . Cette struct u re porte
O n pouvait aussi i m a g i n e r q u ' u n e rentrée
d ' envi ron 30 à 40 ° . Lui même devait mesu re r 2 ° tours de une m inute et demie ) . Pendant ce temps, q u atorze feux ( "fixes par rapport à l ' ensem ble" ) ,
atmosphérique était à l ' origine des o bse rvat ions
à 3 ° d ' a ng l e e n longue u r . I l éta it p récisément l a voit u re des témoins a parcouru une d ista n ce d a n s l e s tons j a u n e , orange, e t j a u n e -vert . I l v a
d u 6 février 1 9 8 9 , dans l a rég ion de Toulouse.
0 h 5 1 , h e u re dont je s u i s s û r à 1 00 % . Le jour de l ' ord re de 1 , 5 k m , rou l a nt d ' a bord d ' est en d e soi q u e Laurence n ' a pas eu l e temps d e comp­
A la lumière des renseignements recueillis depuis,
même, j'ai f a it u n sché m a , que je vous dessine : ouest , p u is vers le sud . ter ces feux, n i de les l o c a l iser avec p récision
cette hypot h èse semble de moins e n moins
probable . Laurence et Patrick revenaient d ' une réu n ion d a n s l ' ense m b l e . E l l e a d û se borner à restituer,
d e fa m i l l e , à Lagn y . C ' est Patrick q u i cond u i s a it le m i e u x possible, m a i s nécessa i rement de facon ·
Enfi n , rien ne s e m b l e moins identifiable que
l e u r Dats u n Cherry. I l vena it de tourner s u r sa a pproxim ative , l ' a s pect de l ' e n s e m b l e .
le phénomène signalé a u tout début d u mois de
d roite, d evant l a m a i rie de Gouvernes, et n ' a vait A l ' arrière (à d roit e , s u r la peinture ) , on voit
mars, entre M ayet et Ecommoy (vo i r L D L N 2 9 7 ,
encore p a rcouru que quelques mètres dans l a rue c o m me des flammes, de c o u l e u r j a u n e . Patri c k ,
p . 34 ) . S u r c e s t rois étranges a ff a i res, voici q u e l ­
Pa ste u r , face à l ' ouest, l orsq u ' i l fut surpris de l u i , ne se souvient pas d ' avoir observé l a struc­
ques précisions a s s e z s u bstantie l l e s .
voir, d evant l u i , m a is très h a ut a u -dessus de t u re som b re représentée p a r L a u rence . Il a pour­
L a soirée d u 2 1 décembre 1 988. l ' horizon ( u n e soixanta i n e de deg rés pe ut-être ) , tant e u l ' i m pression q u ' u n e telle struct u re exis­
Voici tout d ' a bord un p re m i e r témoignage u n cortège de lum ières défi lant, assez lentement, tait, les d ivers feux d u c o rtège n ' ét a nt a n i més
complémentaire . I l é m a n e d'un lecte u r de L D L N , de sa d roite vers s a g a uc h e , c ' est-à-d i r e , a vec d ' a u c u n mouvement re l a t i f .
q u i d a n s u n e lettre datée d u 2 3 m a i , d o n n e les M a l g ré son aspect s pecta c u l a ire, je pense u n e bonne a ppro x i m ation , s u r u n e trajecto i re D a n s q u e l l e mesure L a u rence a -t-e l l e été
p récisions que vo i c i : comme vous q u ' i l pouva it s ' a g i r d ' u n e rentrée orientée du n o rd vers le sud . i n f l uencée par les im p ressions visuelles et les

- 18 - - 19 -
souve n i rs de Patrick ? Quels sont les é l é m e nts, O r c ' est a lors le f l a n c droit d u c i g a re pe ut-être beaucoup p l u s fidèle q u ' on a u rait pu le Lorsq ue nous avons fait rem a rquer à Lau­
d a n s cette peinture, q u i corres pondent à des q u ' observe Patric k . Cet élément d ' i nformation a s u p pose r . rence et Patrick q u e , s i on ne trouve a u c u n e con­
dét a i l s o bservés a vec certit u d e , et ceux q u i sont une valeur considéra b l e , c a r il permet, p a r recou­ Y a u rait-il e u , pres q u ' a u m ê m e moment, trad iction e ntre l a prem ière et l a troisième phase
un peu moins sûrs ? On pourrait d i scuter à l ' infini pements, de connaître bel et bien la localisation d e u x rentrées atmos p hériq ues ? Ça ne semble de l ' o bservation , l a seconde, e n reva n c h e ,
de ces quest i o n s , qui devie n d ra ie nt v ite byzanti­ du phénomène dans l 'espace, et d 'en déd u i re des pas fondamenta lement i m possible, mais ce sera it " c o l l e " m a l avec l e s deux a utres, ils n ' ont trouvé
nes. S a n s do ute vaut-il mieux noter que, d u rant indications (certes déroutantes ) quant à sa nature q u a n d même assez éto n n a nt . a u c u n e réponse satisfaisante à c ette re m a rq u e .
cette seconde phase de l ' observation , c ' est le poss i b l e . N e pou rra it-on p a s i m a g i n e r , p l utôt, q u ' i l y M a is i l ne faut s u rtout p a s s e m é pre n d re s u r l e
f l a n c gauche de l a c hose qui est o bservé . Q u e l l e En effet , de d e u x c h oses l ' u n e : ou bien le a it eu u n e rentrée atm osphérique bien rée l l e , et sens q u e cela pouvait avoir : jamais i l s n ' ont cher­
est a lors l a d i rection d ' observation ? I l est d iffi­ phénomène s u i v a it une t rajecto i re rect i l i g n e (au p resque aussitôt, a ut re chose, q u i a u rait choisi ché à nous convaincre d e quoi que ce soit . Ce
cile de ré pon d re avec p récision . Tant que l a voi­ moins e n projection a u sol ) , ou bien, c o m me de ress e m b l e r à u n e rentrée ? qui nous a pparaît comme une i n c o h é rence est
t u re rou l e dans l a rue Paste u r , L a u rence voit l a n ' a u rait pas m a n q ué de le sou l i g n e r M . de l a Pou r qui ignore tout de l ' ufolog ie, cette hypo­ é g a le m e nt une incohérence pour e u x , d ont la
c hose s u r sa g a u c h e , c ' est à d i re v e r s le sud . P a l i c e , i l s u ivait u n e trajectoi re a ut re q ue thèse p a raît sans d oute t i rée par les cheve u x . Et bonne foi n ' est certa i n e m e nt pas à m ettre en
Ensuite , Patrick tourne à gauche, dans la rue Vic­ rect i l i g n e . pourtant . . . souvenons nous des témoign ages de d oute .
tor H ugo . Les dét a i l s q u ' e l le a mémorisés, les a ­ Dans le second cas, l ' hypothèse de la ren­
la nuit du 1 7 au 1 8 juillet 1 96 7 (voir LDLN n ° 2 9 5,
La soirée du 6 février 1 989.
t-e l l e observés a v a n t , ou a p rès le v i r a g e ? I l est pp . 3 5 à 3 7 ) , et plus précisément de celui de Mme
trée atmosphérique perd toute consistance . Cette
i m possible de le savoir avec certitude . C 'est dom­ G uéneau . Faut-il imaginer que quelque chose pro­ L' hypothèse d ' u n e rentrée a t m o s p h é r i q u e a
hypothèse est d ' a i lleurs d ' a utant moins vraisem­
mage, bien s û r , mais c ' est com p ré h e n s i b l e , et fiterait des rentrées atmosphériques pour se mon­ a u ssi été avancée, non seulement c o m me u n e
b l a ble que le phénomène a traversé l a moitié seu­
ç a n ' est pas très g rave , e u é g a rd aux i n d ications t re r , à peu p rès au même moment, et à peu près poss i b i l ité p a r m i d ' a ut res, m a i s , ce q u i e s t p l u s
lement d u c i e l e n une m i n ute et d e m i e . E n ter­
que n o u s f o u r n i t la t r o i s i è m e p h a s e d e sous le même a spect, de m a n iè re à susciter une i n q u i étant, comme u n e é v i d e n c e a bs o l u e , à pro­
rain dégagé, i l a u rait d o n c été visible p e n d a nt
1 ' observation . e x p l i c ation trop facile ? pos des obse rvations d u 6 févri e r , dans l a rég i o n
t rois m i n ut e s . I l semble q u e ce soit b e a u cou p ,
H ypothèse excessive ? toulousaine ( L D L N 2 9 7 , p . 3 2 ) .
p o u r u n phénomène de rentrée atmosphériq u e .
Cette troisième et dernière phase se déroule, M a i s a lors . . . à Gouvernes (et à G ra n d v i l l iers, Là encore, l ' explication est parfaitement vrai­
D a n s l e pre m i e r c a s , i l est c l a i r q u e l a pro­ sem blable . . . à condition de ne tenir aucun compte
très vite, a l o rs q u e l a voitu re a dé passé l ' i nter­ e n 67) . . . c ' était q u o i ?
jection a u sol de l a t rajectoi re d u phénomène de ce que d isent les témoins !
section a vec l a rue d u H a ut V i l l i e rs , et rou l e vers U n mot, peut-être , pour terminer, s u r l a per­
coupe l ' it i n é r a i re p a rcouru p a r les tém o i n s entre En effet, comme nous a l lons le voir, l 'ensem­
le sud . C ' est a l ors Patrick le témoin privilégié, son n a l ité des témoins : avant leur expérience, et
le début et l a fin de l ' observation . En d ' a utres ter­ ble des obse rvations s i g n a l ées ce soir-là dans l a
p a rce q u ' i l se trouve s u r le siège de g a u c he . Le j u sq u ' à l a d ate d u 1 e r septe m bre , ils ignora ient
mes, le phénomène a s u rvolé la c o m m u n e de r é g i o n t o u l o u s a i n e , entre 2 3 h 1 0 et 2 3 h 3 0 , est
phénomène, en effet , est à ce moment v i s i b le tout de l ' ufologie . . . et nota mment son existence .
Gouvernes, passant très pro b a b l e m e nt à 1 k m , extrèmeme nt c o m plexe .
vers l ' e st-s u d -est, en d i rection de G uermantes. C ' est s a n s doute pourq u o i , le 2 1 décembre, i l s
tout a u p l u s , d u centre d u v i l l age . Comment con­ Les précisions dont nous d i s posons, début
I l s ' é l o i g n e , et d i s p a raît . ont é t é s u rpris p a r ce q u ' i l s ont vu . L e s jours s u i ­
cevoir, a l o rs , que l a chose, q u i p asse à 25 km à septem bre, proviennent essentielle ment de trois
v a n t s , i l s ont t o u t nature l le ment fait p a rt de l e u r
l ' est de Paris, sur une trajectoire orientée a pproxi­ sources : une c o m m u n ication de D e n i s C a m p
e x p é r i e n c e à quelques a m i s ( e t n ot a m ment à l a
m ativement no rd-sud ( 2 ) , a it p u être vue, q u e l ­ ( d e u x a rticles de p resse concernant les observa­
person n e q u i a t r a n s m i s l ' i nformation à O l ivier
ques m i n utes p l u s t ô t , de Paris, p a r des t é m o i n s tions de Montdragon et L a s g r a i s se s ) , une
R ieffe l ) . Laurence a représenté le souve n i r visuel
r e g a r d a n t vers le sud-ouest ? enquête à Saint M a rtory, p a r H é lène M e s n a rd , le
q u ' e l l e conservait de l a rencontre , hors de toute
Patrick est cert a i n de l ' he u re : il était soit perspective ufolog ique, s i m plement pa rce q u ' e lle 2 8 août, et enfin un e nvoi de documents concer­
exactement 1 h d u matin soit un tout petit peu a v a it vécu q u e l q ue c hose d ' extraord i n a i re , et n a nt n ot a m ment les observations de S a i nt­
plus (entre 1 h et 1 h 0 5 ) . Par r a pport a u x o bser­ p a rce q u ' e l l e ten a it à en conse rver le souve n i r le M aurin et de Salles d ' Aude, par Franck M a rie, q u i
vations de l a rue Bea u bo u rg et d e l a rue de la p l u s p récis poss i b l e . a n i m e l a Banque I nternationale de D o n n é e s U f o ­
G range-aux-Be l les, cela fait u n d é c a l a g e qui est Ce q u i nous a le p l u s fra ppés, O l ivier et m o i , logiq ues ( 3 ) .
au m i n i m u m de c i n q m i n utes , et au m a x i m u m de le 1 e r septembre , c ' est le sérieux avec lequel Lau­ Pou r tenter d e m ettre u n p e u d ' ord re d a n s
quinze, pour des l ieux d ' observation distants seu­ rence et Patrick nous ont raconté l ' événement. c e t e n s e m b l e , nous s u ivrons l ' ordre c h ro n o l o g i ­
lement de 25 k m . Une te lle lente u r est cert a i n e ­ Ce série u x , ce calme, confina ient p resque a u q u e , e n rés u m a nt successivement q u atre obser­
m e nt t r è s peu e n accord a v e c l ' hypothèse d ' une d étac h e m e n t . I l n ' y avait pas l a m o i n d re t race vations ou groupes d ' observations :
rentrée atmosphérique . Cet a rg u ment, i l est vra i , d ' e m po rtement dans leurs pro pos, et l ' o bjectivité M ontragon ( 2 3 h 1 5 ) et Lasgra isses (vers
pou rra touj o u rs être contesté, u n e i n d ication éta it m a n ifestement l e u r s e u l souc i . Rien , d a n s 2 3 h 20)
d ' h e u re pouvant être inexacte . En rev a n c h e , ce q u ' i l s nous ont d it , n ' a l l a it d a n s le sens d ' u n e S a i nt M a u ri n (23 h 2 0 )
c o m m e n t c o m p re n d re que l ' o bjet v u , de P a r i s , q u e lc o n q u e tentative d ' i nte rprétation . R é g i o n de S a i nt M a rtory ( 2 3 h 30, ou très
a l lant de l ' o uest v e r s le sud -ouest, e t se trouvant I l s nous ont d ' a bord raconté l ' événement, peu avant)
probablement t rès loin de Paris (comme le mon­ avant de nous emmener s u r les lieux. J ' avoue S a l les d ' A ude (ve rs 2 3 h 30) .
t re l ' observation fa ite à Vivonne à 0 h 5 1 , c ' est q ue lorsque j ' a i c o m p ri s , de façon certa i n e , que Montdragon et Lasgra isses
à d i re au même moment ) , ait pu s u rvoler, peu sur l a peinture, l ' avant d e l ' o bjet se trouvait bien Les sources transm ises à LDLN p a r Denis
a près, Gouvernes ? à g a u c h e , c ' est à d i re qu 'ils a vaient observé le Camp sont deux a rt i cles de presse : l'un publié
A m o i n s de rejeter p u rement et s i m plement côté gauche du phénomène, l ' h ypothèse de l a d a n s La Dépêche d u Midi d u 6 février, l ' a utre
L 'itinéraire suivi par les deux témoins, et les
le témoignage de Laure nce et Patrick, on est bien rentrée atmosphérique ne f a i s a it pour moi p rati­ dans Maxi, à une d ate i n con n u e .
endroits où ils se trouvaient ( 1 et 3) lors de
la première et de la troisième phases de
obligé d ' ad m ettre que deux phénomènes d' a l l u ­ quement aucun d oute, tant était forte l a ressem­ A Montdragon , l e s témoins sont c i n q person­
l 'observation. La flèche partant du point 3 r e s assez sem b l a bles ont é t é v u s , à q u e l ques b l a nc e avec les témoignages p a risiens (et m a l ­ nes qui joua ient aux c a rtes : Pasca l e Azaïs et son
indique la direction d 'observation. minutes d ' intervalle, en rég ion parisien n e . Et dans g ré le " décalage horaire" d ' une d i z a i n e de m i n u ­ frère G i l l e s , A l a i n B a rd e s , M a rt i n e et Césa r
ce cas, le témoignage de M. Laurent, d a ns le X I I Ie tes ) . T r o i s q u a rts d ' he u re p l u s t a rd , s u r les l i e u x Z u merle . Selon l ' u n d e u x , q u i a reg a rdé sa mon­
a rrond issement, entre 0 h 5 5 et 1 h du mat i n , est de l ' o bse rvat i o n , j ' a l l a i s c h a n g e r d ' avis . tre , i l était exactement 2 3 h 1 5 lorsq u ' i l s o nt v u

- 20 - - 21 -
tre , il éta it exacte m e nt 23 h 1 5 l o rs q u ' i l s ont v u ( q u i , pourtant, n ' ont signalé aucun bruit ) , ou b ien 0 Rodez En noir, les lieux des observations de
Agen la soirée du 6 février. Cette carte
" u ne i ntense l ue u r b l a n c h e , violente comme l e était de t a i l l e g ig a ntesq u e .
remplace celle que nous avons
f l a s h d ' un a pp a re i l p h oto " , q u i a traversé le c i e l Quelle q u ' elle soit, cette chose a p a ru s ' é loi­
0 • s t MAU R I N publiée dans le dernier numéro, en
en q u e l q u e s secondes, écla i rant le paysage g n e r s u r u n axe " se n s i blement s u d -ouest-nord ­ page 32.
comme e n plein jour. Selon deux des témoins, l a est " , donc perpen d i c u l a i re à l a trajectoire suggé­
c o u l e u r b l a n c h e de cette l ue u r éta it nettement rée par les témoins de M ontragon . Comment con­ • C R ESPINET
bleutée . En même tem ps qu'ils voyaient cela , les c i l i e r ces deux i n d ications ?
cinq témoins ont entendu "un sourd vro m bisse­ En i m a g i n a nt q u ' i l y a eu d e u x o bjets d is­ LASGRAISSES •
ment venu de n u l le p a rt " . t i n cts ? Deux rentrées atmos phériques d i stinc­ • MONTDRAGON
L a Dépêche donne une i n d i c ation i ntéres­ tes, et p resque s i m ultanées ? Et pourquoi pas
sante : le phénomène a paru se déplacer de Sa int­ tro i s , et même q u atre, p e n d a nt q u ' o n y est ? (il Toulouse ()
J u l ie n -d u -Puy vers Lasgraisses : on peut d o n c faudrait bien ç a , pour e x p l i q u e r aussi S a i nt­
s u p poser q u ' i l est a pparu vers le sud-sud-o uest M a rtory, et S a l les d ' Aude . . . où l e témoi n , nous • CARAMAN
et a d i s p a r u ve rs le nord -ouest, a près avoir s u i v i a l lons le voir, s i g n a l e une trajectoire en sens
une trajectoire orie ntée d u sud -est v e r s le n o r d ­ i nverse de c e l l e de Sa int- M a u ri n ! )
ouest . Atte ntion ! I l est extrèmement d i ff i c i l e , En i m a g i nant d e u x e rreu rs d ' a ppréciation �
R QUEFORT sur G. SALL E S D' AUDE
s u rtout d a n s d e te l les c i rconstances, de rep é re r dans le même sens, et com plémenta ires (au sens st M� RTORY CARCASSONNE •

avec précision la position dans l 'espace d ' une tra­
jectoire, lorsq u ' on ne d ispose pas de don n ées
précises et s uffi s a m m e nt complètes (4) p rove­
géométrique d u terme, c ' est à d ire, p a r exemple,
de 45° c h a c u n e ) ? Admettons . . . M a is a lors,
comment concilier Montdragon avec le départ de
D 21 .
•• D 13

. LIMOUX
Narbonne y
n a nt de deux points d ' o bservation assez éloignés l a c hose , o bservé de très p rès selon eux ( 2 5 ou • st GIRONS
l ' u n de l ' a ut re pour que les d i rections d ' o bserva­ 30 m ) , par M . et Mme R ie u , à Sa int M a rtory, au
tion à u n moment donné fassent entre e l l es un moinsdix m i n utes plus tard ? Il faut deux rentrées
angle assez larg e . Ces données concerna nt la tra­ (dont u n e , c e l l e de S a i nt-M a rtory, ressem ble
jectoire sont d o n c à considérer avec l a p l u s bigrement à une sortie, puisque l ' o bjet, vu i m mo­
g r a n d e prud e n ce . U n e enq uête s u r p l a c e , en b i l e , de très p rè s , pendant 8 à 1 0 secondes,
l ' i n d i q u o n s d a n s L D L N 2 9 7 , p . 3 3 ) , m a i s p l utôt Cette vision de l ' o bjet d u ra , selon M . A n d ré
c o u rs à l a m i -septem b re , pe rmettra peut-être de s ' é l oigne e n s u ite t rès rapidement, en montant ) .
" e ntre 2 3 h 2 5 et 2 3 h 30" , vraisem b l a b lement Rieu , e ntre h u it et d i x secondes , p u is il y eut u n
préciser la local isation de l a source de cette lueur, D e toute façon , i l faut a u m o i n s u n e t roisième
très p roche de 2 3 h 30, p u isque trois observa­ second é c l a i r , e t l ' o bjet p a rtit, t rès ra pidement ,
et sa traject o i re . " rentrée " , pour expliquer aussi les indications de
tions ( a p p a rem ment d u même phénomèn e ) sont vers l ' est ou l ' est-nord-e st, s a n s l a isser de traî­
L ' u n d e s témoins de Montd rag o n , racontant d i rection données par le témoin de Sal les d ' Aude .
s i g n a lées tout p rès de là, à 2 3 h 30. néé d e rrière l u i .
le lendem a i n son o bservation à un c o l l è g u e , a I l f a ut su p poser que les témoins ne savent pas
Il y eut tout d ' a bord u n é c l a i r bleu-vert, q u i
a ppris q ue c e l u i-ci avait éga lement observé le l i re l ' he u r e , confondent les points c a rd i n a u x , C e témoignag e est incompati ble avec l ' hypo­
i l l u m i n a l e paysage s u r p l u s i e u rs k i l o m ètres . O n
phénomène ( o n peut s u pposer q u ' i l s ' a g it d u d isent n ' i m porte quoi , ou b i e n o n t des vision s . thèse d ' une rentrée atmos phéri q u e , et l ' i n co m ­
voyait l e s collines c o m m e en plein jour. La sou rce
m ê m e . . . ) , en rentrant chez l u i , à Lasgraisses , vers T o u s l e m ê m e s o i r , à l a m ê m e heure, d a n s l a p a t i b i l ité est tota l e , même s i l ' on f a it a bstraction
de cette b rève i l l u m ination reste non loca l isée .
23 h 20. Là encore, nous espérons o bte n i r des même rég i o n . I l faut supposer a ussi q u e p a rfois, des autres observati ons de ce soir-l à .
p récisio n s . comme à Sa int- M a rtory, les bolides, o u les débris Le mote u r s ' a rrêta , p u is les p h a res s' éteigni­
re nt . C ' est M m e Rieu q u i a l l a it p réciser ce déta i l . I l est à noter q u e l e s phares s e sont ra l lumés,
Sa int- M a u ri n d e sate l l ites a rtifi c i e l s , s ' a rrêtent sur p l a c e , à
E l l e e ut le temps, dès q u ' e l l e sent it l a décéléra­ et que le mote u r est rep a rt i , dès q u e le phéno­
L à , g r â c e a u x recherches de Franck M a ri e , q u e lques m ètres du s o l , réflé c h issent q u e l q ues
tion, d ' o bserver l ' i n d icate u r de vitesse : l ' a i g u i l l e mène s ' est éloigné . L ' a l l u m age a -t-il fonctionn é
nous savons q ue les tém o i ns s o n t d e u x m i litai­ i nstants, s ' a perçoivent q u ' i l s ont o u b l i é q u e l q ue
c h uta brusqueme nt de 80 à 40 km/h, avant grâce a u m ou vement de l a vo itu re , q u i rou l a it
res , q u i se trouvaient, à 2 3 h 20, a u l i e u dit Tou­ chose, et remontent à toute vitesse . C ' est
l ' extinction des p h a res (et de l ' é c l a i rage d u encore ( u n peu comme q u a n d on fait déma rrer
ron , com m u n e de Sa int-M a u ri n , d a n s le Lot, sur logique . . .
t a b l e a u de bord ) . u n e voiture à l a batterie d é c h a rgée, e n l a pous­
l e C D 1 6 . Ils ont observé, pend a nt e nv i ron dix M a i s revenons à S a i nt-M a u r i n .
sant) ? Même dans ce cas, i l rester a it à e x p l i q u e r
secondes, u n e l u m ière i ntense , é c l a i rant l a cam­ La l u m ière, d ' a bord blanche, devient très vite M me Rieu sentit a l o rs c o m m e u n vent très
l ' a rrêt d u m ote ur, et c e l u i des p h a re s . S a n s par­
pagne c o m m e u n lever de jour. La s o u rce (que b l e u c l a i r , p u i s b l e u foncé . L ' o bjet " se désintè­ fort, t a n d i s que l a voiture conti n u a it sur s a l a n ­
l e r de l ' o bservatio n de cet o bjet i m m ob i l e à q u e l ­
le rapport q u a l ifie d ' O . V . N . I . ) , visible à l 'est-nord­ g re et s ' éteint" avant de d ispa raître à l a vue des cée, en ralentissan t progressive ment. Dès le pre­
ques m ètres d u so l , sous un angle beaucou p p l u s
est, vers les a z i m uts 85 ou 90 ° , à 50 ° e n v i ron deux témoins, qui p récisent, e ncore q u ' i l éta it mier é c l a i r , le fils âgé de 1 5 ans, V i n cent, avait
g ra n d e ncore q u ' à S a i nt-M a urin . Et s a n s p a r l e r
a u -dessus d e l ' horizo n , avait l a forme d ' u ne suivi d ' une traînée, longue comme cinq ou six fois eu très peur, et s'était caché l a tête sous les bras.
d e s témoigna ges annexes, sur lesquels v o i c i quel­
b ou l e . L ' i n d i cation de t a i l l e a p p a re nte est éton­ l e d i a mètre de l ' o bjet . Seuls ses parents virent donc, sur leur d roite
ques c o m p léments :
n a nte : " comme u ne m a n d a ri n e tenue à bout de Le ciel était c l a i r , il n ' y avait pas de c l a i r de à e n v i ron 25 m d e l a route et 2 0 m d u s o l , u �
bras " . S a n s mettre e n d oute de façon trop l u n e , et l a tem pérature extérie u re était inférie u re objet long d ' une d izaine de mètres , apparemme nt S u r la D 2 1 , entre M a n e et F i g a ro l , M . et
péremptoire les déclarations des témoins, on peut à 5 ° C . Le r a p p o rt i n d i q u e e n core q u e le C N ES i m m o bi l e . M m e D a r m a n i v irent " à 2 3 h 30" , en d i rection
rappeler à cette occasion que les est i m ations de d ' Aire-sur-Adour n ' avait effectué aucun lâcher de Cet o bjet avait l ' a spect a p p roximatif d ' u n de St M a rtory, une lueur intense, bleutée , q u i per­
t a i l le a p p a re nte sont fréq uemment l a source de b a l lon ( m a i s quel " ba l l o n " pou rra it d o n n e r un b a l l o n de rugby, v u de prof i l , a ve c l ' ax e horizon­ mettait d'y voir comme en plein jour, et, quelques
s u resti m ations non n é g l ig e a b l e s . La t a i l l e a ppa­ s pectacle a ussi f u l g u rant ? ) . tal, mais son extrém ité d roite éta it légèrement secondes plus t a rd , u n é c l a i r , moins fort que la
rente d ' u ne m a nd a r i n e à bout de bras, c ' est S a i nt-M a rtory e t les environs. relevée (déta i l o bservé p a r M m e Rieu ) . Cet o bjet p re m i è re i l l u m in at ion .
énorme : c' est une voiture de taille moyenne, vue L' heure de l ' observation l a plus i nte rres­ éta it l u m i n e u x , m a i s n 'é c l a i ra it pas le paysage . A la même heure, s u r la D 1 3, e n v i ron 1 , 5
à seulement 40 m. A 3 km, c' est déjà u n porte­ s a nte , l a plus r a pproché e , l a plus c o n sistante En fait, il éta it " é c l a i ré de l ' i ntérieur, comme p a r km au nord de Mazères- s u r-Salat, M m e Senges
avion s . O n peut donc considérer que l a chose, a u s s i , d ' u n point de vue ufolog i q u e , c e l l e de M . u n néon " . O n ne d ist i n g u a it a u c u n dét a i l s u r sa et son m a r i v i rent éga lement u n e lueur en d i rec­
o u bien est p assée très près des d e u x témoins e t M m e R i e u , n ' est pas 2 3 h 3 5 ( c o m m e nous s u rfac e . tion de St M a rtory, m a i s cette fois, de c o u l e u r

- 22 -
- 23 -
p l utôt j a u n e , et non é b l o u i ssante, a ve c c o m m e J ' a i l ' honneur de vous informer que le 1 3
J I • • • C 'est ainsi que l 'on note que les feux des
u n c ré p itement d ' ét i n c e l les a u -dessus des toits . m a rs 1 9 8 9 , une u n ité a effectué u n exercice de grues Nissan, situées dans la zône des observa­
U n p e u p l u s au nord, à Roquefort-sur­ tir qui s ' est prolongé jusq u ' à m i n u it enviro n . Les tions, sont visibles de fort loin, et pourraient être
G aron n e , et e ncore à 2 3 h 30, M . A n d ré Pages t i rs d e n u it ont été faits avec des o b u s et fusées source de méprise, pour de nom breux témoins.
o bserva vers le nord -est (donc dans une d i rection é c l a i ra ntes t i rés à p a rt i r d u sol dans l a rég ion Cette h ypothèse est retenue par la police, qui
op posée à c e l l e de St M a rtory, mais dans c e l le n ord , n o rd -ouest d ' A u s s i l l o n (champ de t i r m i l i­ décide qu 'il est temps de classer l 'a ffaire.
du d é p a rt de la c hose ) , J l u ne l ue u r su ivie d ' ét i n ­ t a i re d u C a usse ) " . En fait, cette explication est peu satisfai­
celles orange, comme un feu d ' a rtifice" ( à l a t r a ­ sante, car elle n 'explique pas le mouvement oscil­
O n peut donc considérer l ' affa i re comme
ject o i re p rès ) . C e l a f u t v i s i b l e p e n d a n t 4 à 5 lant du phénomène, d 'une part, ni la méprise des
c l assée . Peu i m port e , q u ' i l s ' a g isse de l ' a u rore
secondes, p u i s a p p a rut une boule b l a n c h e , q u i techniciens de la tour de contrôle, qui connais­
boré a l e ou de fusées é c l a i ra ntes t i rées par les
s e m b l a desce n d re vers le s o l , et d i s p a rut derrière sent bien la présence de ces fameuses grues. Les
m i l ita ires, une de ces deux explications éta nt vrai­
une c o l l i n e , en d i rection de la forêt d ' Ausse i n g . con trôleurs aériens de Schiphol ne peuvent se
sem b l a b lement l a bonne .
prononcer sur la nature de leur observation ; tou­
S a l les-d ' Aude Enfin , Patrick V i d a l , de la S O B E P S , a vrai­ te fois, selon eux, les feux des tours Nissan ont
E g a l e m e nt vers 23 h 30, M m e G i nette
sem b l a b l e m e nt pe rcé le mystère d ' Amsterd a m . pu être à l 'origine de nombreuses confusions, ce
M u noz rentra it, à cyclomote u r , de son trava i l ,
Laissons l u i la parole : soir-là. Les responsables du contrôle aérien de
lorsq u ' el le v i t , e n d i rection a p p ro x i m at ive d u
i l 4 mars 1 988, 2 1 h 30 ; une personne Schiphol ont demandé à la direction de Nissan
nord-ouest e t à u n e soixanta i n e de degrés a u ­
d 'éteindre leurs feux, a fin de calmer les esprits.
dessus de l ' horizo n , J l u ne énorme b o u l e de feu, anonyme téléphone à la tour de contrôle de
Nissan a refusé, alléguant que les ou vriers du
bleue, suivie d ' étincelles identiques à c e l l e s d u l 'aéroport de Schiphol (Amsterdam), a fin de
chan tier travaillaient encore .
f e r rouge q ue l ' on t a pe " . E n q u e l ques secon des, savoir si, comme elle, le personnel de la tour aper­
Peu à peu, la police en eut assez, d 'ê tre
la c hose d i sp a rut, en d i re c t i o n de çoit une formation de lumières évoluant dans le
assaillie d 'appels de toutes sortes. A fin de met­
l ' o uest-nord-ouest . ciel. Effectivement, les employés de la tour
tre un poin t final à cette pagaille, un hélicoptère
D a n s la l ettre q u ' e l l e a a d ressée , le 1 2 remarquent, dans le nord-ouest, trois lumières
de la Police de l'Air fut en voyé sur place, et évo­
février, à Franck M a rie, M me M unoz précise : J lje oscillantes, au-dessus des immeubles du quartier
Le lieu d e l'observation d e M . e t Mme Souchu, lua au-dessus du chantier, pendant une quaran­
ne tiens pas à g a rd e r l ' anonymat, p u isque c e l a qui arrivaient en descendant la côte que l'on de Sloten. Les radaristes de l 'aéroport, eux, ne
taine de minutes. Ce fut l 'origine de nouvelles
est vérid i q ue " . voit au fond. On note la présence d'un trans­ détectent rien sur leurs écrans.
formateur (derrière le panneau indicateur). méprises .
E ntre M ayet et Ecommoy M. Van Solingen, che f du service de contrôle Pour la police, l'a ffaire est classée. Il sem­
aérien, décide alors de contacter la Police de /'A ir. ble qu 'il y ait bien eu, à l 'origine, un phénomène
Nous avons brièvement évoqué ce cas d a n s
En fait, les informations son t maigres, pour la lumineux inconnu, mais la nouvelle, s 'étant pro­
le d e r n i e r n uméro, en page 3 4 . V o i c i q u e l q ues
Police de l 'A ir qui s 'informe auprès des techni­ pagée de façon si soudaine et désordonnée, a
précisions s u r ce c a s rem a rq u a b l e .
sa route . Dès q u e la boule e ut d is p a ru (vers ciens de la tour de contrôle, a fin de sa voir si les e n train é un c o r t è g e de c o n fu s i o n s e t
L' aff a i re s ' est p rodu ite l e 3 m a rs , à 1 h 3 0
l ' ouest ) , tout s ' est r a l l u m é , et, b i e n que la voi­ lumières sont toujours là. Réponse a ffirmative. d 'a ffabulations.
d u m ati n . Accom p a g né de s o n épouse, M . S o u ­
t u re fût à l ' a rrêt, l e mote u r est rep a rti tout seul. Comme il n 'est pas possible de "piotter" ces La police ne peut fournir d 'explication, quant
c h u reve n a it d ' u n e soirée passée c h e z d e s a m i s .
Toutefoi s , M . Souchu ne peut p récise r s ' i l avait lumières sur écran radar, et comme l'observation aux premières observations. Selon elle, le phé­
La b o u l e est a pp a rue à s a g a u c h e , · venant
m i s l e levier de vitesse a u p o i nt mort, lorsque la reste purement visuelle, le commandant de la nomène se présentait sous la forme de deux
a p p ro x i m ativement de l ' est . A ussitôt, le mote u r
voiture s ' est i m m o bi l isée . Police de l 'Air décide de transmettre, par liaison points lumineux, d 'un diamètre apparent analo­
s ' est a rrêté , e t l e s p h a res s e sont étei nts . La voi­
Re ntrés chez e u x , tout p rès du l i e u de l ' i n c i ­ radio spéciale (lnrap Netwerk) la direction des gue à celui d 'une étoile, en station au-dessus de
t u re , une Audi assez ancienne, s'est i m m o b i l isée
d e n t , M . et M me S o u c h u ne p a rvinrent p a s , cette opérations à la police locale (nationale et Sotterplas, à une altitude indéfinie. Deux agents
s u r le côté gauche de l a route , sans q u e l e con­
n u it-l à , à trouve r le som m e i l . municipale). ont pu observer le phénomène une heure durant.
d u cte u r a i t fait quoi q u e ce soit pour dévier de
Le professeur De Jager, astronome, propose
Les commissariats donnent alors l'ordre, par
une h ypothèse fort séduisante : il s 'agirait tout
deuxième volet : radio, à diverses patrouilles, de procéder à l'iden­
tification de ces lumières. C'est ainsi que de nom­
bonnement de Vénus et de Jupiter. Si l 'on se

trois affaires breux riverains, à l 'écoute sur la fréquence radio


reporte au tableau suivant, décrivant la trajectoire

de la police, vont se joindre à i lia chasse aux • élévation


probablement expliquées O VNI".
40
3 mars 1 988
( d ' après M Hulspas,
Parmi les o bservations récentes s i g n a l ées s i g n a l é u ne a u rore boré a l e , exception n e l l e m e nt L 'annonce faite par l 'agence nationale de astronome )
dans les d e r n i e rs n uméros de Lumières dans la v i s i b l e sous nos l at itudes, q u i fournit une e x p l i ­ presse sur Teletekst (informations écrites sur "
30
Nuit, i l en est trois auxquel les correspondent des c a t i o n a s s e z p r o b a b l e a u p h é n o m è n e observé . télévision) ajoute de l'huile sur le feu, et la masse
exp lications p a rfa itement c l assiques, et h a ute­ S u r l ' aff a i re d ' Aussi l lo n , D e n i s C a m p l u i ­ des détectives d 'un soir grossit inéxorablement.
ment pro b a b l e s . I l n'y a d o n c plus aucune raison m ê m e a trouvé d e u x e x p l ications poss i b les : A u bout d 'une demi-heure, les standards de la
20
de l a i sser f i g u re r ces trois a ff a i res dans les c ata­ l ' au rore boré a l e , la d ate étant la même q u e c e l l e police et des rédactions des journaux locaux sont
logues d ' observation d ' OV N I . I l s ' a g it des cas d e Ben n e c o u rt , et une autre , t o u t aussi v r a i s e m ­ saturés d 'appels. A partir de ce moment, tout
d ' Amste rda m ( LD LN n ° 2 9 3- 2 94, p . 1 9 ) , d ' Aus­ b l a ble . E n effet, à l a suite d ' une dema nde de ren­ devient très confus. Des agents, sceptiques, par­
sillon ( n ° 2 9 7 , p . 34 ) , et de Ben necourt ( page seignements ad ressée à l ' armée, i l a reçu d u capi­ lent de petits hommes verts, le sourire aux lèvres,
s u i v a nte ) . taine Rodrig uez, officier de t i r d u ge Régiment de mais certains policiers prennent leur mission un
Pou r c e dernier cas, d e n o m b re u x lecteurs Parachutistes d ' I nfanterie de M arine, u ne l ettre peu plus à cœur, et d' écident d 'élucider ce
nous o nt fait rem arq u e r que la presse avait qui d o n ne les renseig nements s u i v a nts : m ystère .
260" 2 /0 " 2 80.

- 24 - - 25 -
ments oscillants. éclatée rem p l acée, repartent vers M u ndrabilla où E XA M E N D E LA F O R D T E LSTAR
de ces planètes, ce fameux soir, force est de con­
ils s ' a rrête nt a u M u nd r a b i l l a M ot o r M ote l .
venir que la coïncidenc e est troublante. Toute­
L 'enchaÎnem ent des évènement s montre, de A près exame n , i l s ' avère que l a voiture
fois, si cette h ypothèse explique de façon ration­ D i x h e u res p l u s t a rd e n v i ro n , l a Police d e
façon explicite, qu 'en matière d 'ufologie, la pru­ modèle 1 9 84, ki lométrage un peu s u pé r i e u r à
nelle de nombreuse s méprises, il n 'est pas cer­ Cedu n a reçoit l a déposition d e l a fam i l le Knowles.
dence reste essen tielle, et qu 'un grand nombre 1 00 000 k m , était en bon état m é c a n i q u e géné­
tain qu 'elle puisse être en visagée dans le cas des
de témoignag es n 'est pas toujours synonyme de U n routier d u nom de H e n l e y , qui rou l ait ra l , ainsi q u e sa ca rrosserie .
toutes premières observation s, pour lesquelles il
réalité vécue . " deva nt le vé hicule des Knowles, affirme avoir vu
était question de trois objets animés de mouve- Au cours de l ' incident, le p n e u a rrière d roit
dans son rétrovise u r , cette n u it-là , une l u m ière
(tubeless D u n l o p J é c l ata . Qu atre m a rques ou
b l a n che b r i l l a nte évo l u a nt a u dessus des p h a res
e nfonceme nts a pp a ra i ssent s u r le toit d u véhi­
de l a voit u re q u ' i l p récé d a i t .
cule, s a n s pour cela q u e l a peint u re a it été rayée
troisième volet : Plus t a r d ce routier rencontrera l a fam i l le Know­
les à M u n d r a b i l l a ; selon ses d i res, l a voiture des
ou e n levée . Deux va l ises, qui se trouvaient a lors
s u r ce toit, ne f u rent pas retrouvées.
Encore et toujours Knowles d iffusait une odeur de bakélite , "comme
u n f u s i b l e fond u " . M . H e n ley découvrira q u atre A u c u n e anom a l ie d ' ordre é lectrique ne fut
des témoignages . . . pe rsonnes e n état de c h o c , les deux c h iens relevée , si ce n ' est q ue le feu de freinage a rrière
p rostré s . · d roit ne fonction n a it p l u s .

20 janvier 1 988 S EA N K N OWLES S ' EXPLI Q U E LE R É S I D U N O I RAT R E


Une bien étra nge affa i re s ' est d é ro u lée , ce tancer en accélérant . U n peu plus tard l 'e n g i n est
jour-l à , e n A u stra l i e . Elle p résente de nom breu­ là, D EV A N T eux. Sean prend peur et fait a lors " N o u s vîm es c ette c hose en p l e i n m i l ie u de Transportée à Ade l a i d e , l a voit u re f u t exa­
ses a na l og ies avec d ivers a utres témoignages , et dem i-t ou r , roule vers l ' ouest d u r a nt u n moment, l a route ; je demandai a u x a utres ce q ue nous minée par Paul Norman et John Auchte l , d u g rou­
n ot a m m e nt avec p l u s i e u rs cas q ue nous rel ate puis, changeant d ' avis , fait demi-tour à nouve a u , devions f a i re . I l s me conse i l l è rent de ne pas l a pement V U FO R . Des échantil lons d ' u n dé pot noi­
M ic h e l N iq u e , d e p u i s l e n u méro 296 de L D L N , et r e p r e n d s a r o u t e i n it i a l e . déranger . . . P l u s t a rd , je d u s me dé porter s u r u n e râtre découvert s u r les deux roues A V f u re nt pré­
d a n s s o n com pte ren d u de l a v a g u e argentine de a ut re file tant l a c hose é t a i t p roch e , afin de l ' év i ­ levés et confiés a u l a borato i re A M DEL d ' Ade­
Sean d i ra p l u s t a rd q u e le phénomèn e était
1 9 7 8 . C ' est Patrick V i d a l q u i nous e xpose t e r . N o u s a v o n s fa i l l i h e u rter u n e voiture ti rant l a i d e . . . Les résu ltats f u re nt l e s s u i v a nts :
très proche de leur véh i c u l e , et q u ' i l s c h angèrent
" l ' affa i re Knowles" : une c a ravane, q u i venait en sens i nverse . L'engin " L' an a l yse de cette m at i è re n o i re révè le que
de file, f rô l a nt a u passage une voit u re tractant
F i n j a nvier 1 9 8 8 , la presse a ustra l ie n n e rap­ avait l a forme d ' u n œuf, avec u n cercle j a u ne­ cette dernière est constituée dans sa plus g rande
une caravane .
porte des faits surprenant s, survenus sur une por­ orange en son centre . S u r les côtés i l y a v a it p a rtie d ' oxyde de fer mélé a u rés i d u consécutif
tion d ' autoroute i solée longeant l ' océan au sud C ' est a l o rs q u e les fa its devien n e nt confu s . comme des a i les d ' oiseau . . . à u n fre inage bruta l " .
de l ' Austra l i e entre Perth et Adela ide . Pou rsu ivi p a r l ' e n g i n , S e a n rou l e à 2 0 0 km/h, Je ne puis vraiment expliquer l a manière dont D ' a utres é c h a nti l lons furent confiés a u
M a r k Sawyers, sécrét a i re de la VU F O R (Vic­ q u a n d l e p n e u a rrière d roit é c l a t e . Le c o n d u cteu r l a voit u re m ' a semblé s ' é léver du sol . J ' a i é c ra sé d é p a rtement de Police d ' A u st r a l i e d u S u d , à
torian U fo Research Society ) q u i publie " The freine a ussitôt . M m e Knowles, a ssise d e rrière l e le fre i n , c a r nous a l l i o n s à vive a l l u re . Je ne p u i s Ced u n a . Com pte ten u de la très petite q u a ntité
A ustral i a n Ufo Bull etin" a a i m a blement contribué c h a uffe u r , b a isse sa vitre e t , de s a m a i n d roite , m e souve n i r de t o u t , à cause de ce " t r o u " ( p e rte de m at iè re d ont ils d i sposaient, l ' a na lyse ne put
à l a présentati on sous forme d e condensé de touche le toit de la voiture ; e l l e la reti re précipi­ de c o n n a issance ) . C ' ét a it comme une fo rce être effectuée .
cette aff a i re hors d u c o m m u n . t a m m e nt a p rès y avoir senti l a p résence d ' u n e i rrée l l e , je pensais m o u r i r .
Des sou rces a n nexes ont été consu ltées m at i è re . E l l e ressent a lors une sensation de c h a ­ Selon les rés u ltats de l ' a n a lyse menée p a r le
l e u r d u rant q u e l ques i nsta nts . M a mère passa sa main a u dehors, e t ressen­ l a boratoire A M D E L , c e l u i-ci c o n c l ut : Le résidu
pour l a rédaction de ce texte , à savoir le Mufon
tit une m atière comme d u cuir. Suite à mon étour­ récolté s u r les roues avant p rovient de pouss ière
UFO Journal et la revue d a n o i se " Ufonyt " , a i nsi
U n e brume g ris-noir e n v a h it le v é h i cu l e , et dissement, je ne conserve pas une très bonne rés i d u e l l e ven a nt d u systè m e d e freinage .
que cert a i n s a rticles de l a p resse a u stra l i e n n e . ..
':(" ses passagers se hâtent de remonte r les v it re s . notion d u temps q u i s ' est écou l é , m a i s je pense A u c u n e poussière p a rt i c u l i è re ne put être isolée
LA R E N CO N T R E L e s o n de l e u r voix se modifie e t d i m i n u e d ' inten­ q u e cette avent u re a pu d u re r u n e heure et a u cours de cette rec h e rc h e .
sité . I ls pensent q ue l ' o bjet est posé s u r le toit demie . "
L e 20 j a nvier 1 98 8 vers 4 h 0 0 d u m a t i n , à e n v i ­ d u véh i c u l e . U n bourdonnem ent est perç u , et Pou rtant d ' a utres ana lyses débouchè rent s u r
ron 40 k i l o m ètres à l ' ouest de M u n d r a b i l l a en LA D É C LARAT I O N D E PAT R I C K K N OWLES
Sean perd c o n n a issance . D a n s la voiture, les d e s résu ltats contrad icto ires. G râce à l ' a id e de
A ustralie occidental e, Patric k , 24 ans, Wayne, 1 8
occupants s ' affolent, c rient, et p l e u rent. I ls pen­ " J ' a i ba issé m a v it re , nos voix sont a lors deve­
l ' u n i ve rs ité de Monash, les recherches concer­
a n s , Sea n , 2 1 a n s , et Faye Knowles, 40 a n s sent q u ' i l s vont mourir, et que l a voit u re s ' é lève n a nt ces p a rt i c u les f u re nt menées selon le cane­
roulent vers l ' est e n d i rection d e Ced u n a . Avant n ues étra nges, une sorte de poussière pénétra
d a n s les a i rs , p u i s ret o m be a u sol . vas s u i vant :
de p a rve n i r à l a h a ute u r de M u n d r a b i l l a , Sea n , le a l o rs dans l ' h a b it a c l e . A près que c ette matière
c o n d u ct e u r , rem a rque l a p résence d e ce q u ' i l Les deux c hiens accom pagnant les Knowles ait enva h i notre voiture, celle-c i retomba, et nous 1 ; M I C RO-A N A LY S E PAR RAY O N S X
pense être l e s feux d ' u n c a m ion venant de l ' est deviennent comme fous ; l ' air est im prégné d ' une fumes secoués. J e ne puis donner u n e idée p ré­ 2 ; PH OTO G RA PH I E PAR M I C R O S C O P E
et l o n g e a nt selon toute évidence la route . A lors odeur putride . c ise de l a d u rée a u cours d e l a q u e l l e l a voit u re E LECTR O N I Q U E
q u e l e phénomèn e l u m i n e u x se rappro c h e , il d i s ­ fut sou levée de terre . Ce fut l ' expérience la p l u s 3 ; A N A LY S E C H I M I Q U E
U n peu p l u s t a r d , Sean p a rvient à s ' a rrêter , effrayante de m a vie . La voiture fut l i bé rée, n o u s 4 ; A N A LY S E D E L A S T R U CTU R E C R I STALLI N E
p a raît a p rès avoir comme " bond i " . Peu a près, i l
e t l a f a m i l l e fuit l a voiture p o u r aller trouver refuge l a q u ittâ mes en c o u r a n t pour nous c a c h e r d a n s 5 ; ETU D E C O M PA R A T I V E D E S R É S U LTATS
réapparaît, e t continue s o n a pproche vers l a Ford
dans des b u issons bord a nt l ' a utoroute . de p roches t a i l l i s , où nous restâmes d u rant u n AVEC D I FF É R E N T E S A U T R E S A N A LY S E S
Telst a r de la f a m i l l e Knowles. Sean d i ra p l u s tard
que c e l a f a i sait penser à un " v a isseau spati a l " . b o n q u a rt d ' he u re . L e phénomène é t a i t vraiment 6 ; C O M M E N TA I R ES ET AV I S D E D I V E RS
Le phénomène d e m e u re d u rant un cert a i n
L ' e ng i n , l a l u mière, g rossit, devient p l u s b r i l l ant là. Après, nous tentâmes de stopper des poids S C I E N T I F I QU ES
t e m p s à p ro xi m ité d u vé h i c u l e , p u i s s ' envole .
avant de red ispa raître . l o u rds ; de drôles de c hoses se passaient a lors 7 ; E N F I N TOUTE A U T R E M ET H O D E S U G G É ­
S o u d a i n les Knowles c onstaten t q u e l ' e n g i n Quinze m i n utes a près avoir qu itté la voiture , dans c ie l . La roue é c l atée fut c hangée en t rois R É E OU A D O PT É E D U RA N T L E S I N V E S ­
e s t mai nte n a nt derrière e u x . S e a n tente de le d is- les K n o w l e s sortent des b u issons et , l a roue m i n utes seule ment ! " TI G ATI O N S

- 26 - - 27 -
By GRAEME 'WALKER
THE UU!)t covenng Reproduction partielle d'un article du Sun, D' a utres personnes ralentirent pour observer
t�c car mvolv�·d tn the
Nullarbor UFO ..en· de Melbourne, du 22 janvier 1 988, qui ce phénomène dont l a d u rée d ' o bservation fut
counur · was an un·
-i n u w n
. signale une observation analogue à celle des
s u b � t ::a n c e .
� u � � c !..d lcJ
est i m ée e ntre 1 5 et 20 secondes .
yc�terday.
Knowles, faite le 1 4 décembre 1 98 7, en
Ar,U Js
h people t e
Orrper.�a. more Le témoin n ' a pas souve n a nce d ' avoir res­
puu.!e
Tasmanie.
Y"t'O :J.c t.. bJrtl • Pert
Cl..;rr� ) U L< :c o� y t o have

!,u�.l!y :.o�Y at :..c kecl the mh senti le m o i n d re effet psyc hologique ou physio­
r.c�Jr 1 r.r ':.:JA WA !Jo cr on
rd
'A.-,.:1.-:�.JY
:-·ort'n".c
..;uutnJ
pouce
. a Add.aade as
w�u logique i n s o l ite i m mé d i at o u t a rd i f . .
, "" - ..
'
.. .. )> t u .- :he :. b:. t .J n e
u c
o�lu:. <d:)o an>v:alh.'ô on .ma
.:u.hlr t!1t' c.r .... .
u . not a.sl\.
C l a u d e M i n g h e l l i p récise sa pensée, s u r
An�l tr.,· •"h'\1. ut .a
tuna
�� .. t ��r'.!n;.; ..wut 300
:w.m l ' i ntérêt q u e peut présenter, pour l ' ufolog i e , u n e
•.)f( l!ll' :; ,, C'03liol \Ltft
Val de \---- N 3 5 -­
.,.m.,,:.c :� n mtx-ro! �;Jit Mougins
:nJ.tt:d 1o1. 1th ando•p.?nOent
·��hlln�· ' t.�f 11 Ul-"0 mut.cn· observation de ce t y p e :
tnl( t!.t ut l:"l.c
Mougins
oe�rlpUon
!'i�;!,art:Kif l.ol:.lY f i
The: t • mp
•a L.D tx.. o� t E res.s A y bien réflé c h i r , je pense q u ' u n cas jugé
t..JO/. :rom '.hoe AU)I\r41UBn
:;,.hJl!".crn UaJrl'n �ktt.
t
:T·
peu i ntéressant, vue sa d i stance d ' o bservat ion
t:��;��o{ �Vc:���:� �����
.. a m e t l m r t h e
��...,!��!:�-�Y ctaLlll tt-.ey
the
p a r le tém o i n X situé à l ' e n d ro it A , peut, a près
IVVJ tt.rt Jlm Pum�ll. ot
Ced�.::..a. 1!'1 the' t..�r .... ut of
enq uête , s' a vé re r i ntéressant si, a u même
!:i o u t h t\u:�ot:-., 1 1.-. :.. a u 1
puUc� hwd hbd c:.1ls !rom moment, i l a p u être obse rvé de beaucoup plus
t •\l oth<r pcopl� ..:L. • un.lni
to holV� ��n u !l�nt 1n th�
1-'•:.l .... �k. b\Jt had �n p rès ( o u sous u n autre angle) p a r u n témoin Y
���c:r�\u�ul�I)Urt tL for • Mo K.-owlea • • • • ;,ibly aholt.ert by ,.:;:rdoy'a olt.,.d UFO •ighri"t· Plct\lre:
CHA,... ,... EL SlVfH
?cutct h • d �o�lso h:.d an· situé à l ' e n d ro it B .
��� �':.�!ro;:da mot..or· th�..;tlr.v.·crr l n a �Late or �khoo:�JQ� L���h�d c�h�
Bu:. ou·.�r pul:cr bell�ve ahOck... $ü1d Mn Know\es
Ta s man
U&ke 1.1rt lt came 111ft.er u.s
·lan ' had De toute faço n , u n e éventuelle triangu lation
the UFO t.l!:ht n.c. by

�;:�c:u�k������
t ·AU o r • sudden this
o a �r�tn
c��l\:or;:�� ��� ��': c .:; ��r__roor an Q}��t�.·wouldn't uvr w
d
l "! la r .i n ct" de nt'
.• rn
k , Zi. ��;.ln. :! l . . m d "'1 aatd t d!dn't know 11\e Knowt�s sald they deve n a nt a i nsi possi b l e , pe rmettra une mesure
·.w . � r.t liS. m•y )tl lurn
. w h o L L O C \l a nd as �n u s l
uu t tu be 11. t;t""'nth: hoa x !k.lid th"L thlinsmok �tun
s
u.:rre Dll l'o\.lke when they
r\1 t!t� Uf'O ln the
plus précise de la distance réelle du phénomène . "
u com tnt� h noth.:
�:u� �c:r�" o7u <��f�a��c� �:'r� l &: o t è ������r�31rh��o:��� �:�t ��0 ��!�'1�:rsr����fyv.: By C A ROLY H JONES
:.;>u.cc:.m.�n :�>Uid dd.,.!s \JC Ritl was mu� aopsoo t .: .. lt lookéa 1\ke truck:
thr tur..l liOolt st.:lllu:� n:.&o �m n"d ln o n t o! us, llt:ht.S � \loc cs:dn't tuke silln.Ju:d r h U n e l s aomchow
tu a 30imllar Incl- ��c::�;·�..:-ë1�J:. �-�� En conséquence, i l l a n ce l ' a ppel à témoins
�:�����;:"����c;;,:���'f ..,.;,r:� tivw:�:������� ,.V:,� ..�·.c:�� ��rukc�ii��Uce liL nr!at,- P;�L· ����.�-.:..·_�_:n.��!·� ..-::'."hn 1'he m•n _ w�o •.•.Id he s u ivant :
Les lecteurs susceptibles d ' avoir observé u n
phénomène ana logue dans cette région e t du rant
cette période sont cord i a l e m e nt i nvités à f a i re
PO S S I B I LIT É S I M M E D I ATES Quelq ues d izaines de m ètres avant le som­
p a rt de l e u r o bservation, en pré c i s a nt bien le lieu
met d ' u n e côte , où l a route fait u n virage s u r l a
S e pt évent u a l ités logiques et i m m é d i ates fi rent (vo i r le c roquis c i-jo i nt ) , a u cours d u troisième tri­ où i l s se trouvaient, ceci permettant d ' évaluer l a g a u c h e , C h ristophe G u i ra rd vit, d evant l u i u n
l ' o bjet d ' a na l yses : m estre 8 8 , en f i n d ' a p rès midi ( l e té m o i n ne se distance d ' o bservation avec u n e assez bonne p u issant é c l a i r b l a n c , t a n d i s q u ' a utour de l a 'voi­
- Poussière de g a r n it u re de fre i n rappelant plus l a d ate et l ' heure précise ) , Madame précision ( pa r triangulation ) , et permettant peut­ ture , le paysage devenait anorm a l e ment sombre .
- Part i c u l e s d u sol l o c a l Catherine R . , 40 ans, secréta i re de direction, rési­ être d ' é l i m i ne r tout a utre phénomène sans inté­ I l réve i l l a Agnès et Pierre G a ly , p u is s ' a rrêta .
- Résidu de r o u e de l a voit u re d a nt à Peym e i n a d e , rentrait de son b u re a u s itué rêt pour l a recherche ufolog ique . Tous trois v i rent d isti n cte ment, à 2 50 m
- Pl asti q u e PVC 1 8 décembre 1 988. d ' e u x e n v i ron , un objet de forme rect a n g u l a i re ,
a u C a n net . Elle c o n d u i s a it sa voiture s u r l a route
- Bakel ite l a rge d ' e r:' v i ron s i x mètres e t h a ut d e d e u x , q u i
nationale n ° 85 et se d i rigeait vers l a v i l l e de Ce cas sem ble présenter u n intérêt supérieur l e u r b a rrait l a route, tout p rès d ' une l i g n e à h a ute
- Toute forme de résidu rad io-actif G rasse . à l a moye n n e , en ra ison d u n o m b re de témoins te r:' sion . Cet objet, de couleur rouge-orange, pou­
- C h lore prove n a nt d ' une m a re . et d e l a f a i b l e d ista nce d ' o bservation . Son exis­
Le ciel était c l a i r et il n ' y avait pas de vent . vait se trouver à une soixant a i ne d e centimètres
C O N C L U S I O N P O S S I BLE Sou d a i n , au l ie u-d it V a l -de-Mo u g i n s , son tence a été révélée p a r u n excellent a rt i c l e , signé seulement a u -dessus d e l a route . Le seul dét a i l
de Frédéric Che uti n , d a n s Le Méridional d u 2 5 v i s i b l e à sa s u rface éta it une b a n d e som bre hori­
Les m ac ro-particules noires ont révélé a près attention fut atti rée p a r des gens qui station­
janvier 1 989. zonta l e , q u i le p a rtag e a it en d e u x p a rties ' 1� par­
recherche q u ' e l l e conte n a i e nt u n fort t a u x de n a ient a u b o rd de l a route en regardant d a n s l a tie inférie u re étant u n peu p l u s h a ute q u e 1 , autre .
chlore ainsi q u ' une forte proportion de potassium d i rection d u v i l l age d ' A u ri bea u-su r-S iagne (sec­ O l ivier Rieffel e t un a utre enq uêteur de LDLN
A l ' i nté � ieur d e l a C X , l ' é m otion était grande.
et de c h l o rure . Ces p a rticu les sont a ssez p a rti­ teur ouest-nord -ouest ) . se sont ren d u s s u r place, le 1 4 août 1 9 8 9 . Voici La J_ e u n e f1lle, surtout, n ' était p a s rassu rée .
c u l i è res d e p a r l e u r cou l e u r noire , l e u r refroidis­ l a synthèse des rense ignements qu' ils ont recueil­ I n c royabl ement som b re , le paysage n ' avait pas
Portant son reg a rd d a n s l a m ê m e d i rection,
sement à ha ute accélération (accélération de par­ l i s a u p rès des témo i n s . son a spect h a b ituel . Ch ristophe et Pie rre i ront
e l l e eut l a su rprise d ' a pe rcevoi r d a n s le c i e l , à
t i c u l e s ) a i nsi q u e l e u r structure p l a ne . L e d im a nche 1 8 déce m b re 1 9 8 8 , vers j u squ' à d i re qu 'ils ne reconnaissaient pas la route,
e n v i ron 1 5 ° au dessus de l ' horizont a l e un point _
2 h 30 du m a t i n , q u atre j e u nes g e n s , q u i avaient m les arbres.
La p résence de soufre dans ces échantil lons l u m i ne u x e ntouré d'un halo, l ' e n s e m b l e faisant
est i n e x p l i q u é e , et aucune trace de c o m b i n a ison passé l a soirée a u Vigan, dans le Gard, circula ient
à peu près l a g r a n d e u r de l a p l e i n e lune, de cou­
d u g e n re poudre détona nte ne put être m i se e n fi
sur l a D 1 1 3 , e n d i rection de B l a n d a s . Une p re ­
l e u r ora nge-violet" (Couleur d u N u a nc i e r Pa n ­
évidence . L ' o p i n i o n act ue l le a rrêtée p a r les cher­ m ière voit u re , une C X , é t a i t c o n d u ite p a r C h ris­
t o n e n ° 2 1 9 A ) q u i se d é p laçait s e l o n u n e t rajec­
c h e u rs est que l ' origine de ce g e n re de p a rt i c u l e tophe G u i ra rd . Ses passagers, à l ' a rrière, éta ient
toire sinueuse , suivi d ' une traînée de fumée dont
d e m e u re i n c o n n u e e t n ' est pas l e résu ltat d ' u n Agnès Galy et son frère Pierre . Pas très l o i n der­
l a l o n g u e u r , d ' a p rès le témoin , sous-te n d a it un
procédé c h i mique industrie l , o u de séd i mentation rière, mais à q uelques m i n utes d ' interva lle quand
a rc de 3 5 ° . m ê m e , Pascal A l b a rès les s u i v a it d a n s sa 4L.
n at u rel l e , et q u ' en f i n des recherches plus pous­
sées doivent être poursuivies dans ce d om a i n e . Le p h é n o m è n e , q u i se situait s u r sa g a uc h e , Tout avait commencé, e n fait, quelques
s e m b l a i t se d i riger vers G rasse en d o n n a nt m i n utes p l u s tôt, l o rsq u ' i l s avaient q u itté des
(Conden sé p a r Patrick V id a l )
l ' i m p ression d ' a l l e r t rès l o i n vers l ' avant d u amis, à Montd a rd ie r . Quelq u ' u n a v a it rem a rq u é
U n jour d e l 'automne 1 988 véhic u l e . une i l l u m i n ation biza rre d u c ie l , a u -dessus d u
M . C l a ude M inghelli a eu l ' amabi l ité de trans­ L e tém o i n e ut l ' i m pression q u ' i l était assez causse . Tout le monde avait constaté l a présence
m ettre à LDLN le rapport d ' enq uête q u e voici : é l o i g n é de l a route sur l a q u e l l e i l se trouvait, pro­ de cette lueur, mais les choses en éta ient restées
D a n s le d é p a rtement des A l pes M a ritimes b a b l e m e nt a u d essus d ' A u ribeau-s u r-S i a g ne . là .

- 28 - - 29 -
I l fal l a it p o u rtant bien fa ire q u e l q u e c hose . Nuit du 1 9 au 20 janvier 1 989. vie de m o n père . Lorsq u ' i l s a rrivèrent, l ' o bjet
I l s décidè re nt d o n c d ' avance r, ve rs le p h é n o­ M m e G ue u d e l ot a r e ç u de M . Q u i n cy u n e commençait déjà à s ' é lo i g n e r lentement .
m è n e . L à , les souveni rs des deux g a rçons d iffè­ c o u p u re d e La Montagne d u 2 1 j a n v i e r 1 98 9 , q u i R é c a p it u l ation de l ' o bservation :
rent s i n g u l iè re m e nt : Christop he dit q u ' i l a ppuya d o n n e b rièvement les i nformations que voici :
1 re phase : l ' o bjet reste i m m o b i l e , p e n d a nt
à fond s u r l ' a ccélérat e u r , et atteig n it vite 1 00 " Da n s la n u it de vend red i à samed i , des
8 ou 9 secondes .
km/h, t a n d i s q u e Pierre e ut l ' i m p ression q u ' i l s ovnis ont été o bservés d a n s le ciel c reusa i s . La
rou l a ie nt à 30 k m / h . . . Toujou rs est - i l q u e l a voi­ p re m iè re o bservation s ' est fa ite (à G ué ret ) vers 2e phase : l ' objet se met à bouger lentement,
t u re a pprocha d u phénom ène, j u sq u ' à u n e q u a ­ 1 9 h 45, d ' a utres devaient se f a i re dans l a nuit, à vitesse constante , d u rant une m i n ute ou u n e
rantaine de mètres seuleme nt. jusq u ' à 1 h d u matin ; la dernière fut signa lée vers m i n ute et dem i e .
L ' o bjet se souleva légèrem ent, p u i s com­ 7 h 1 5. C a ractéristiques de l ' o bservati o n :
m e n c a à rec u l e r , de p l u s e n p l u s vite . . . Lorsq ue I l s ' ag issait d ' u n o bjet scinti l l a nt vivement,
J o u r et h e u re : 20 m a i 1 9 8 9 , e n v i ron 2 h 1 0
l a vo i ture a rriva à proxim ité d ' u n crom lech, l ' ovni é m etta nt des c o u l e u rs bleues, b l a nches, q u i se
( h e u re l é g a l e ) . C ' était l e lende m a i n de l a p l e i ne
disparut, sur l a gauche. Le ciel et le paysage repri­ d é p l a ç a it lentement vers l ' est du d é p a rtement,
lune.
rent a lors leur a spect norm a l . e n d i rection d u Puy-de-Dô m e .
C o u l e u r de l ' objet : rouge o r a n g é
Arrivés enfin à Blandas, les trois jeu nes gens C e s o bse rvations o n t é t é s i g n a lées d a n s les G rosse u r : u n d e m i degré
f u rent rej o i nts p a r Pasc a l , q u i avait e u le temps communes de Jarnages, Chénéra i l les, Bel legarde­ M a g n itude : environ - 5
d ' a percevo ir l ' o bjet , de loin, sur sa g a u c he . Tous e n - M a rc h e , C h a m bon-s u r-Voueize, Evaux-les­ Bruit : a u c u n
q u atre revinren t a lors sur les l ieux de l ' ap parition , Bains, M a utes et G uéret . " L u m i n osité : constante
m a i s ne t rouvèren t a u c u n e trace l a i ssée p a r le L a d i rection s i g n a lée est c e l l e des vents D i rection d ' obse rvation : vers l ' est-sud -est
phénomè n e . d o m i na nts . La vitesse de d é p l a ce m e nt éta nt fai­ H a uteu r au-dessus de l ' horizon : environ 3 5 °
b l e , on peut songer à un ballon . Reste à expliquer
M m e G a l y , l a mère d ' Agnès e t Pie rre , q u i 1 er juin 1 989
l ' a spect d u phénomè n e . S ' a g i ra it-i l d'un b a l lon
atten d a it s e s enfants , à B l a n d a s , avait été frap­
é c l a i ré ? M a ry l i n e P . , âgée de 1 7 ans, étud i a nte en
pée, vers l a même heure, par l ' a spect anorm a l d u
hôte l l erie, a a d ressé à l a B a n q u e I nternationale
c i e l , et e l l e a v a i t i m a g i n é q u ' i l a l l ait n e i g e r . 24 février 1 989
de Données Ufolog iques le récit d ' u ne o bserva­
M. Rémy Borne a transmis à L D L N le texte
U n e sem a i n e e n v i ron avant cette rencontre , tion faite à M ontaze l s , près de Cou iza , d a n s
d ' u n a rt i c l e p a ru dans le n u m é ro d u m a rd i 28
u n témoin q u i d é s i re rester anonyme , m a i s que l ' Au d e , l e jeudi 1 e r j u i n , v e r s 0 h 50, e t q u i a d u ré
février d e La Nou velle République du Centre­
c o n n a issent les q uatre jeunes gens de B l a n d a s , u n e trentaine de seconde s . Ce ré c it est i nté res­
Ouest, sous le titre : Braslou, Razines : mystè res .
avait observé " u n phénom ène l u m i n e ux " , q u i sant, en raison d u schéma qui l ' a c c o m p a g n e .
a v a i t b ro u i l l é s a C B . Ces d e u x c o m m u nes se t rouvent au sud-est
de R i c he l i e u , d a n s l ' I nd re-et-Loi re . " N ous étions p a rtis, mes p a re nt s et m o i , à
U n soir d u début de m a rs 1 9 8 9 , C h ri stophe la recherche de mon c h ie n , q u i a v a it s u i v i des
L ' a rticle précise q u 'entre 2 1 h 20 et 2 1 h 2 5 ,
G ui ra rd vit, vers 2 2 h , " a u-dessus de Visse c " , chevaux . . . N o u s som mes desce n d u s de voiture .
s e l o n les u n s , à 2 1 h 3 1 ou 3 2 s e l o n d ' a ut res,
u n e petite l u m ière, de l a t a i l l e a pp a re nte d ' u n e On a a p pe l é le chie n . On e nte n d a it des c h iens
u n bruit é n orme et sourd a secoué tout le bourg
éto i l e , q u i s u i v a it u n e trajectoi re e rratiq u e . aboye r . Nous sommes re p a rt i s , n ' ayant a u c u n
de Braslou . Il cite ensu ite trois témoignages, dont
Pe ut-être faut-il encore noter q u e l ques ano­ c e l u i-ci ; s i g n e de l ' a n i m a l , e n d i rection d e C o u i z a . O n a
m a s , q u i se prod u i s i rent à Blandas, p l u s i e u rs
l i e tourné un peu , mais ces chiens q u i h urlaient p res­
" J ' a i cru q u ' u ne voiture avait percuté u n
mois a près l ' évèneme nt d u 1 8 décembr e, m a is m u r , ou q u ' une chem inée s ' ét a it écroulée . . . O n
que à l a m o rt nous ont fait reve n i r sur l ' en d roit .
qui ne p résenten t aucun lien évident avec l u i : pouvait a ussi penser à u n ébou lement d ' une
On s ' est a rrêté s u r le bord de la route , ma mère
.
d e u x l a p i n s n a q u i re nt avec des m a lformatio ns c a ve . C ' était très pro c h e , et je s u i s même sorti
est restée d a n s la voiture, mon père est a l lé f o u i l ­
graves, l ' u n ayant une seule o re i l l e , l ' a utre t rois dans l a rue , en pensant trouver une explication . "
l e r u n p e u p l u s l o i n , a vec u n e torche, et m o i ,
pattes . j ' atte n d a i s , p rès d u vé h i c u l e . Soud a i n , m a m è re
L ' a rt i c l e assure enfin que selon les g e n d a r­
m ' a a p pelée, en me m o ntrant le c i e l , en face
mes de R i c h e l i e u , il n ' y avait à ce moment-l à n i
d ' e l l e . J ' a i a l o rs v u , a u -dessus des a rb res, t rois
En haut, Agnès Ga/y racontant orage, n i avion d a n s le secteu r .
/'observation au journaliste du
20 mai 1 989
Méridional . (Photo Bernard
Bouye). Frédéric Raullier, qui est astronome amateur,
Ci-dessus : Pierre Ga/y raconte le nous raconte l ' o bservation q u ' i l fit vers 2 h 1 0
déroulement de l'observation,
d u matin à A u b ig n y , p rès de F a l a ise, d a n s le Aspect d e chacun des trois
pour l'enquêteur de LDLN.
Ci-contre : La portion de route
C a lvados : objets.
que barrait le phénomène (pho­ " . . . Reven a nt d ' u n repas de fa m i l l e , j ' a l l a i
tos R. C. ). scruter le c i e l u n e dern ière fois, avant de me cou­
cher. A m a grande stupéfacti o n , j e d écouvris
e nt re d e u x a rb res u n e énorme b o u l e rouge : elle
était im m o b i le au-dessus d'un a rbre, m a is devait engins tournant sur eux-mêmes, tout e n tournant
en réa l ité se trouver nette ment p l u s l o i n que les u n s autour des autre s . I l éta it à peu p rès 0
c e l u i -c i . h 50. J ' a i souda i n été p rise d ' u n e excitat i o n , et
J e songeai tout de s u ite a u phénomène je me s u i s mise à sa uter p a rtout, en c r i a nt à m o n
O VN I . J ' appelai mes parents . M a mère arriva, sui- père de r e g a r d e r , l u i a u s s i , m a is i l s ' est é n e rvé ,

- 30 - - 31 -
20 juillet 1 989 C ' est a insi q u ' i l découvrit, venant de l ' ouest
pa rce q u ' i l ne voya it rien . . . Le phénomène a d u ré eut un terri ble craquement. Tout ( l e p a n est de et se d i rigeant vers l ' est, un g ros point b r i l l ant,
la toiture . . . ) venait d ' être arraché. On a l lait retrou­ Deux observat ions ont été signa lées ce soir­
e n v i ron 30 secondes, p u i s les e n g i n s se sont v i s i b l e m e nt à très h a ute a lt it ud e .
ver des tôles à p l u s i e u rs d izai nes de m èt res d u là, à une dem i-he u re d ' i ntervalle et à 5 km de d is­
c o m me un peu cachés derrière les a rb res, et on J u sque l à , r i e n d ' extraord i n a i re . Tout per­
bâtiment. t a n c e , d a n s l a p roche b a n l ieue n o rd -ouest de
n'a p l u s rien vu. mettait de su pposer q u ' il s'ag issait d ' u n sate l l ite .
L ' a rticle de N. Bu isson cite l e té m o i g n age Pa ris .
M . Ren a u lt appela sa fem me et, pour l u i faci­
1 3 juillet 1 989 d ' une voisine : " M a rn a Rivet, qui h a b ite j uste en Ce fut tout d ' a bo rd J e a n -Yves B . , à l a liter le repérage de ce petit point dans le ciel, l u i
Deux fidèles lecte u rs de L D LN , Raoul Foin et face de la m a ison des Flohr, nous a raconté exac­ G a ren ne-Colombes, q u i v i t p a s s e r d a n s le c i e l , i n d i q u a q ue l a c hose s ' a p p ro c h a it d ' u n e cert a i ne
Jean -Pie rre d ' H ondt, secrét a i re d u G N EO V N I tement l a même c hose : e l le a t rès bien vu la ve n a nt d u sud-ouest e t se d i rigeant v e r s le nord­ étoil e . C 'est alors a lors q u ' i l eut la su rprise de voir
( G roupement N o rd i ste d ' Etude d e s O V N I ) nous boule orangée s ' a pprocher de la m a ison , les tôles est , u ne formation en V , pointe e n avant, d ' une cette " étoile" ve n i r ra pidement à l a rencontre du
ont adressé des extraits d u n u m é ro d u 1 9 j u i l let voler comme des fétus de p a i l l e , et la boule l u m i ­ d o u z a i n e de l u m iè res rou g e s . Le tém o i n rega ra a p r e m i e r o bj e t , et s ' a r r êt e r , c o m m e p o u r
de La Dépêche de Tahiti, qui relate un événement n e u s e , q u i é c l a i ra it toute l a c a m pa g n e , p re n d re sa m ontre : i l était 2 2 h 4 1 . l ' atte n d re .
surve n u vers 1 h d u m a t i n , le jeudi 1 3 j u i l let, à brusquement de la vitesse et s ' év a n o u i r très vite
Brusquement, c h a c u n e de ces l u m ières Bien sûr, à c e stade du récit, on évoquera les
M a h i n a , d a n s la v a l lée de l ' A h on u . vers le h a ut de la v a l l ée de l' A h o n u e n prenant
q u itta s a p l ace dans u n bras d u V pour a l l e r se i l l usions classiq ues q u i compliq uent l ' o bservation
Ron a l d F l o h r , q u i d i rige u n garage, fût rapidement de l ' a ltitude . Pour l ' en s e m b l e des
p l acer d a n s l ' autre b ra s . Il s e m b l e que ce m o u ­ d u ciel nocturne . Mais attendons p lutôt la suite . . .
réve i l l é , a i nsi que p l u s i e u rs voisins, par u n siffle­ témoins d u phénomène, a u moins trois foyers,
v e m e n t d ' ensem ble n ' a it présenté a u c u n e symé­ L ' o bjet ven a nt d e l ' o uest stoppa net , en
ment très puissant . I l e ut le t e m ps de se pré c i p i ­ i l ne peut s ' ag i r d ' une tornade : l a l u m i è re j a u n e
trie, les positions i n itiale et f i n a l e de c h a q u e même temps que " l 'étoile " . L ' é c a rt entre les
ter à une fenêtre, et de voir u ne boule t r è s l u m i ­ orangée, très puissante, ne p e u t être produ ite p a r
l u m ière n ' étant pas symétriques p a r rap port à deux o bjets d e m e u ra constant pendant e n v i ron
n e u s e , d e c o u l e u r orangée, e t d ' u n d i a m èt re ce g e n re de m i c ro-cyc lone . Ce n e peut pas n o n
l ' axe d u V . M a i s le témoin n ' e ut q ue quelq ues une seconde, puis chacun des deux points
d ' e n v i ron 2 rn , q u i fonçait s u r sa m a ison . Le s if­ p l u s ê t r e l a f o u d r e , p u isque cette n u it-là l e ciel
b refs i nstants pour ass ister à ce spectacle . Il rebroussa chemin . Le p re m ier o bjet a l l a se per­
flement devint de plus en plus effraya nt, et i l y était l i m pide , sans u n n u age . . . "
a pp e l a sa femme, qui se t rouvait pourt a nt près d re d u côté de l a conste l lation de l a Lyre , et
de l u i , m a is c e l le-ci n ' e ut pas l e te m ps d' o bser­ l ' a utre p a rtit vers l ' est et d i s p a rut .
ver le p h é n o m è n e , qui d ispa rut e n d i rection de 28 juillet 1 989
G e n ne v i l l iers , d a n s u n s i l e n c e tota l . Nous avons reçu de M . M a rc e l Ladet, q u i
h a b ite S a i nt-Am broix, d a n s le G a rd , le récit
L e p l u s éto n n a n t , d a n s cette affa ire, c ' est
d ' o bservation que voici :
l ' a n g l e sous lequel J e a n -Yves B. put o bserver le
phénomène : la l a rg e u r du V éta it de nombreu­ " . . . Cette n u it du 28 j u i l let 1 9 8 9 , a u x envi­
ses fois s u périeures a u d i a m ètre a p p a rent de l a roos de 2 2 h 4 5 (ciel dégagé, s a n s l u n e ) , nous
p l e i n e l u n e ! C o m m e n t com p re n d r e , a l o rs , q u ' i l éti o n s , m a fem me et m o i , à l a fenêtre de n otre
n ' y a it p a s eu d e s centa ines de témoins ? L e phé­ c h a m bre, lorsq ue mon attention fut attirée p a r
nomène était-il observa ble de toutes les d i rec­ deux po ints l u m in e u x (de l a t a i l le d ' u n e étoile ) . . .
t i o n s , ou bien , p a r q ue l q u e prodige a u q u e l nous I l s étaient de c o u l e u r j a u n e orangé a u d é b ut de
ne com prenons rie n , cert a i n s ovnis seraient-i ls l ' o bservation, pour deve n i r blanc l u m i ne u x à la
v i s i b l es seulement de ce rta i n s e n d roits, ou par fin . Cette observation n ' a p ù d urer q u ' une d izaine
cert a ines personnes ? ( Le cas d u 1 e r juin, à Mon­ de secondes, car notre champ de vision est a ssez
La nlllie tranqaJHe de l�ona tl Mdlna a vka H y a ane ��e��Jalne ane nalt quelque pea troublh. restre int (nous h a bitons une petite rue ) , et de
taze l s , est de ceux qui permettent d ' éc h afauder
une telle hypothèse , puisque le père de M a ry l i n e , plus, ce que nous avons vu se d é p l a ç a it à t rès
Deux photos publiées par La p o u rtant peu é l o i g n é des d e u x témoins, n ' a r i e n g ra n d e v itesse .
Dépêche d e Tah iti : Le trajet vu . ) N o u s avons pourtant eu le t e m ps de su ivre
de la boule dévastatrice, et
leur trajectoire, et l ' étrange déplacement d ' u n des
les tôles arrachées au toit. I l serait sans d oute i m prudent d e considérer points l u m i neux .
le témoignage de Jean-Yves B . comme a be rrant .
1
A ceux q u ' u n tel point de vue tenterait, on ne
1 t ..... 2 • début
peut que rec o m m a n d e r l a lect u re d ' u n l ivre amé­
r i c a i n : Night Siege, The Hudson Valle y UFO ..... ,
t
Sightings, p a r le Dr J . A l l e n H y n e k , P h i l i p J . 1 ' .....

l m b rog n o et Bob Pratt (édite u r : B a l l a n t i n e , 1


1 9 8 7 ) . I l s t rouve ro nt l à (en a n g l a i s , h é l a s ) u n e 2 • :. 1
1
q u a ntité i m p ressio n n a nte de témoignages p ré ­ t ....
....

sentant de nombreux points communs avec celui­ ..... .... ,


c i . N o u s· pa rlerons de ce livre dans le numéro 300 1
de L D L N . 1 • ... 2 •
1
Le second témoignage de cette soirée nous
a été transmis p a r l a B a n q u e I nternationale de
Données Ufologiques. Il é m a n e de M. Jean 1 ' 2 • fin
Renault, m i roitier e n retraite, âgé d e 66 a n s , q u i .. •
vers 2 3 h 1 0, o bservait d e c h e z l u i , à r u e R u e i l ­ Nous avons p u constater, a v a nt l ' o bserva­
M a l m a is o n , le ciel éto i l é et sans n uages . tion ( u n quart d ' heure environ avant) une coupure
Jlonald IJoiJr, • � .,. eaAau et lm tJJls tonlas de a ....,._, anacb• par rme boale lamlneue
et d�YUtatrlce.

- 33 -
- 32 -
'

de courant, q u i a d u ré q u e l ques secondes. D e u x 1 ° ) de façon q ue cette obse rvati o n ne reste pas a i n s i v i s i b l e . L' observat e u r a tout nature l le m e nt cette dernière, Sophie E . ( 1 2 ans et demi) se trou­
a utres c o u p u res de c o u r a n t avaient eu l i e u , s e n ­ a u fond d e m o n t i ro i r (elle ne serv i rait à rie n ) , et l ' i l l usion q u ' u n seul et même o bjet a fait d e m i ­ v a ie nt sur les roc h e rs d e l a Croi x , a u fond de la
s i blement à l a même h e u re , l a v e i l l e (je ud i ) , et le de façon que vous l a com pariez à d ' a utres (si tou­ tour (ce q u i , en l ' état a c t u e l de l a tech n iq u e , est b a ie de G u i ssény, a l o rs que le s o l e i l v e n a it de se
mardi de l a même se m a i n e . tefois vous avez , u n jour ou l ' a utre , d ' a ut res i m pe n s a b l e : un sate l l ite ne c h a nge pas instan­ coucher.
témoignages pour ce 1 e r août) ; tanément d ' orbite comme une boule de billa rd qui
M a rie-Thérè se T . v it soud a i n , à g a uc h e des
1 e r août 1 989 2 ° ) Je s o u h a ite rais que vous a rriviez à une con­ rebondit ) .
l u m ières d u phare de l ' l ie Vierge ( c ' est à d i re vers
c l usion afin de m e d i re s'il s ' a g i ssait d ' u n phéno­ U n premier inconvén ient d e cette e x p l i c a ­ l ' o uest-sud-o uest ) u n e l u m iè re assez b r i l l ante,
Voici l e récit de l ' observation f aite ce soir-là mène connu autre qu'un avion, u n h é l i c o , u n b a l ­ tion , c ' est q u ' e l l e met u n peu l o u rdement le
. p a r u n l ecte u r de L D L N : bas dans le ciel ( 1 0 à 1 5 d egrés a u -dessus de
lon , . . . o u u n e i l l usion d ' optique ! " h a s a rd à contributio n, d ' a utant p l u s que dans l ' horizon ) . A u bout d ' e n v i ron deux seco n d e s , la
" I l était environ 22 heures 50, ce m a rd i 1 e r I l serait b i e n i m prudent d e concl u r e , à p a rt i r l ' e nsem b l e , les sate l l ites a rtificels ont tendance l u m inosité d i m i n u a , m a is cette l u m ière resta m a l ­
août 1 9 8 9 , l orsque j ' o bserv a i s les étoiles f i l a n ­ de ce s e u l témoignage. En revanche, on p e u t faire à a l l e r tous à peu près dans l a même d i rection (en g ré t o u t de t r o i s à q uatre fois p l u s g rosse que l e s
t e s de l a fenêtre de m a c h a m bre , à C lerm ont des rem a rques : g ros : d ' o uest en est, pour des raisons de faci­ éto i l e s , q u i c o m m e n ç a i e n t à b r i l l e r d a n s le c i e l ,
l ' H é r a u lt ( 34 ) . J ' éta i s à l a fenêtre d e p u i s d i x La pre m i ère , c ' est q u i l serait p ro b a b l e m e nt l ité de l a ncement : on p rofite de l a rotation de l a p l u s l u m i n e u se et de même c o u l e u r q u ' e l l e s .
m i n utes a pproximativement, l a l u m ière i ntérieu re possible de p réciser un peu p l u s la position d a n s terre , en t i rant vers l ' est ) ; en conséquen ce, l a
étant éte i nt e , l orsq ue j ' a i a perçu u n p h é n o m è ne M a rie-Fra nçoise et S o p h i e se m i rent a u ssi à
l ' espace de l a trajecto i re : l ' o bjet est-i l passé a u p roba b i l ité d ' o bserve r , a u m ê m e moment e t a u
insolite, de la g rosseu r d ' une étoile, et de la même reg a rd e r cette l u m ière , q u i sem b l a it fixe . M a i s
zénith (ou , t o u t a u m o i n s , à proxim ité d u z é n i t h ) ? m ê m e e n d roit d u c i e l , d e u x sate l l ites se d i rigeant
couleur ( b la n c-j a u n e ) , q u i se d i rigeait d u NE vers toutes trois s e rendirent com pte, a u bout de quel­
Si ce n ' est pas le cas, de q u e l côté est-il p assé , en sens i n ve rses est extrèm ement fa i b l e . Disons
le SW. ques m i n utes, q u ' el l e desce n d a it lentement , à l a
par rapport au zénith ? Au nord-ouest , ou au sud­ que l ' hypothèse " sortie et entrées s i m u ltanées"
ve rtica l e . Cette l u m i è re f u t c a c h é e , u n moment,
Il s' a g i s s a it s i m plement d'un " fe u " , et non est ? Il serait é g a lement i ntéressant d ' avoir des est plausi ble dans le cas d'un c hangemen t de cap
p a r u n n u a g e , p u i s réa ppa rut, avant de d ispa raî­
de l u m i è res c l i g n ota ntes ( rouges ou vertes ou i n d ications (même a p prox i m atives) d e h a ute u r modéré , m a is q u ' e l l e l ' est infi n i ment moins
tre au bout d ' u n q u a rt d ' h e u re , c a c hée p a r les
b l a n c h e s ) c o m m e celles des avion s . J ' a i pensé a n g u l a i r e , p a r exemple p o u r l e s points d ' a p pari­ lorsq u ' i l est q uestion d'un " d e m i -tour" .
a r b re s , à l ' horizon .
tout de même à un avion c a r i l a rrive q u ' on ne t i o n , d ' exti n ction , et de d isparition d éf i n it ive . E n f i n , ces d e u x o bse rvations de R u e i l et de ,
voie a u c u n c l ignot a nt m a i s seulement le p h a re . . . Enfi n , i l serait utile de préciser les a z i m uts de ces Clermont-l ' Hérault, assez voisines dans le temps, Pendant l ' observatio n , une deuxième fois, l a
mêmes points (exemple : apparition et d isparition l u m ière devint brusquem ent p l u s g rosse et p l u s
Je n e m e serais j a m a i s posé d e questions si a p p e l lent une c o m p a ra ison avec une troisième,
défi n itive a u cap 20° ; exti nction a u cap 1 30 ° ) . l u m i n e u s e , comme a u d é b u t , p e n d a n t e n v i ro n
Je phénomène n 'a vait pas disparu subitement, s u r laquelle voici les m a ig res i n d i cations dont
N otons, d ' a i l le u r s , que cette dernière i n d ic ation d e u x secondes . S o p h i e e ut l ' im p ression q u e p a r
pendant d e u x ou t rois secondes, pour réapparaέ L D L N d i s pose a ctu e l l e m e nt .
contiendrait nécessa i rement l a ré ponse à l a p re­ m o m e nt s , l a l u m ière devenait o r a n g e p e n d a nt
tre ensuite, en g a rd a nt l a même a p p a rence L'identité des témoins est con n u e . En revan­
m ière q uestion : d a ns l ' exemple choisi, l ' o bjet se q ue l q ues second e s .
(même couleur, même g rosseur, etc ) mais en tra­ c h e , les c i rconstanc es de l ' observati on ne le sont
jectoire inverse. serait m a n ifesté a u s u d -est d u zénith . pas encore avec une grande p réc ision . Tout ce 23 août 1 989
C ' est à p a rt i r de là que j ' a i b i e n o bservé l e I l serait en outre uti le de préciser, pour c h a ­ que nous savons, pour l ' i nstant, c ' est q u ' e l l e
phénomène, q u i s e m b l a it conse rver u ne vitesse c u ne des p hases de l ' observation, si l ' o bjet sem­ a u rait e u lieu en Bou rgog ne, vers le début de l ' été C ' est M. Jean Royer qui nous a c o m m u n i ­
constante, m a is qui paraissait dévié de s a trajec­ blait se rapprocher ou s'éloigner de l ' o bservateu r . ( 8 9 ) . Un o bjet ayant la g rosse u r et la c o u l e u r qué to utes les don nées concernan t cette obser­
t o i re (comme s i l e vent l ' avait poussé de c ôté ) , T o u tes ces i n d ications s e r a i e n t fort uti les (et d ' u n e étoile a ppaut près de l ' Etoile Pol a i re, e t tra­ vation, effectuée a u x Carmes, c o m m u nes du
avant d e reprendre toujours s a trajectoi re i n it i a l e . même francheme nt i n d i s pensa b l es ) , si d ' a utres versa une grande p a rtie d u c i e l , e n 3 ou 4 m i n u ­ Thor, dans le V a u c l u s e , vers 2 3 h ( " C 'était pen­
témoignages sem b l a bles étaient s i g n a l é s , le tes . S a t rajectoire, j u s q u e l à rect i l ig n e , devint d a nt l a m i-tem ps d u m atch Auxe rre - Zagreb, s u r
J e n ' a i o bservé a u c u n a utre f e u , n i ente n d u
même soir et à l a même heure, pour tenter d ' éta­ " sa u t i l l ante " , et la c hose rebroussa c he m i n . TF 1 " ! ) . L e témoin e s t M . Jean-Loui s L . , auxil iaire
a u c u n son . J ' a i cru e n s u ite q u ' i l s ' a g i ssait d ' u n
blir des rec o u pe m e nts . Lorsq u ' e l le a rriva p rès de l ' Etoile Po l a i re , e l l e de pol i ce en retra ite , âgé de 74 a n s .
b a l l o n , m a i s a lors, pourquoi cet " a l le r-reto u r " ?
La seconde rem a rque que l ' on peut f a i re , à " s a ut i l l a " à nouvea u , e t re p rit sa t rajecto i re i n i ­
Cette hypothèse ne tient pas la route . . . I l y avait L e temps était beau , avec u n vent léger, lors­
p ropos de ce c a s , c ' est q u ' i l r a p p e l l e l ' o bserva­ tiale. L e processus s e déroula a lors comme l a pre­
u n très léger vent d u nord , le temps était très que l e tém o i n , q u i éta it sorti p o u r q u e l q ues ins­
tion, q ue nous venons de voir, d u 20 j u i l let , à m i è re fois, la c hose p a rcourant q u at re fois de
c l a i r , j ' a i obse rvé u n q u a rt d ' heure plus t a rd un tants, a perçut "comme une sorte de nuage rouge
R u e i l - M a l m a i son . Dans les d e u x c a s , si nous en s u ite le même t rajet (2 fois dans chaque sen s , en
avion, que j ' ai bien reconn u (clignotant rouge, . . . ) concentré , qui tout à coup se déploya comme un
c royons les témoins, q uelque c h ose q u i ressem­ c h a ng e a nt de sens trois fois) . . .
Ma première o bservation du phénomène a pu b a l lon qui gonfle, et prit une forme ronde , comme
b l e beauco u p à u n satel l ite a rtificiel s ' a rrête s u r N o u s n ' avons e u con n a issance d e cette
d urer 30 secondes à peu près ; l a seconde p hase l a lune, mais beaucoup plus g rosse , de c o u l e u r
p l a ce , e t re brou sse c he m i n . I l n ' e xiste pas, à m a observatio n que par un i ntermédia ire, et espérons
plus longtemps, sûrement plus de deux m i nutes : rouge-ros e " . M . L . a l l a it d i re à l ' e n q u êteu r que
c o n n a i s s a n c e , d ' ex p l i cation à c e l a ( a ut re q u ' e n recue i l l i r dès que possible toutes les précisions
j ' a i couru de l ' autre côté de la m a ison lorsque le c ' était " vingt fois g ros c o m m e l a l u ne " .
termes de coïn c idences, o u d ' e rreurs de percep­ souhaitable s. Actuel lement, les données sont évi­
phénomène est p assé a u -dessus d u toit, pour tion ) . O n com p rend facilem ent q u ' u n sate l l ite L ' o bjet était fixe, et sem b l a it très p roche ;
d e m m e nt très im p récise s . I l n ' e m pêche que cela
a l l e r à l a fenêtre de l a c u i s i n e et conti n ue r à le p u i sse pa raître " c l ig noter" (s'il tourne l u i-même, à u n e soixanta i n e de m èt res peut-être , en d i re c ­
fait, en peu de temps, t rois h istoi res de ' ' sate l l i ­
suivre . Je l'ai tout de suite repéré , et l'ai suivi des p résenta nt a ltern ativement à l ' observate u r une tion d e l ' ouest .
t e s à m a rche arrière " .
yeu x p e n d a nt q u e lques secondes encore, a v a nt face réfléch i ssante et une surface mate ) , mais on L e témoin s ' avança a l ors, e t a pe rçut u n e
q u ' i l ne s ' é l o i g ne petit à petit, et q u ' i l ne me soit . . . q u a n d même c u r i e u x , non ?
n e connaît pas e ncore de sate l l ites é q u i pés de la deuxième b o u l e , identique à l a prem ière , m a i s
plus pos s i b l e de l ' obse rver ( d istance + a rb res et m a rc h e a rrière . En fait, l a seule e x p l ication que 1 7 août 1 989 " déjà formée " , cette fois-ci vers l e nord . Elle don­
toits ) . l ' on p u isse p ro poser à ce type d ' o bse rvati o n est n a it une teinte rose aux pom miers . Distance esti­
J e n e préte nds n u l le m e nt avoir observé la suivante : l ' o bse rvate u r voit u n sate l l ite a rtifi­ Cette o bservation a été c o m m u niquée à mée : 80 m .
" m on O V N I " , ce n ' est d ' ai l leurs pas la prem ière c i e l q u i entre d a n s le cône d ' om bre de l a terre, L D L N , p a r M . D o m i n i q u e de Ta rragon . Elle s ' est
A cet i nsta nt, l e témoin ressentit " co m m e
fois q ue j ' o bserve des phénomènes i n s o l ites , et donc " s ' ét e i nt " . A u même moment, o u q u e l ­ déroulée à G u issény ( N o rd F i n istère ) , de 22 h 1 5
u n é l a n cement a u n ivea u d u f r o n t " (effet q u i
m a i s q u e j ' avais j u sq u ' à présent bien identifiés. ques secondes a près, e t à peu p rè s a u m ê m e à 2 2 h 30.
n ' a l l a it pas a v o i r de s u i t e a pp a rente ) . U n p e u
Je vous transmets s i m plement ce témoi­ e nd roit dans le c i e l , un a utre sate l l ite , s e d irigeant M m e M a rie-Thérès e T . ( 5 3 ans), sa sœur effrayé , M . L . v o u l u t rentrer d a n s l a m a is o n , et
g n a g e à p l usie urs fins : en sens inverse , sort du cône d ' ombre, devenant M m e M a rie-Franço ise E . ( 5 1 a n s ) et l a f i l l e de f a i re p a rt de ce q u ' i l ven a it de v o i r à son épouse .

- 34 - - 35 -

--
M a i s celle-ci venait juste de s ' endorm ir, et il n ' e n 3 septembre 1 989 Date : e ntre 4 h et 4 h 30 d u matin , d a n s la n u it
f i t r i e n a v a n t le l e ndem a i n m ati n . M. André O u i l l ivic a fait parvenir à LDLN une d u d i m a nche 3 au l u n d i 4 se pte m bre 1 9 8 9 .
très i ntéressante c o u p u re de La Nouvelle Répu­ L i e u : l i e u d it Geni bres , à Bertre , petit v i l l age d u
L a seconde sphère disparut instantanément,
blique du Centre-Ouest du l u n d i 4 septe m b re : i l s u d d u Tarn , à 8 k m à l ' ouest-nord-ouest de Puy­
a lors q u e l a p re m iè re demeura it e n p l ace . C ' est
s ' a g it d ' u n a rt i c l e intitulé " Le m ystère ' ' p l a n e " l a u re n s , s u r l a D 1 2. Paysage d e col l i nes ; q ue l ­
en reve n a nt vers la m a ison q ue le témoin a per­
su r Baugy " , signé de C . Suchet. q u e s l i g nes de fail les ; n o m b re u x c h âtea ux d ' e a u
cut une nouvelle boule, sem b l a b l e aux d e u x
En voici l a su bstance : vers 5 h d u matin, s u r les sommets d e s c o l l ines ; présence d ' u ne
â utres, mais cette fois-ci vers l ' est. Distance esti­
d a n s l a n u it d u samedi a u dimanche, M. A l bert ligne à haute tension à proxim ité (voir c a rte) ; ter­
mée : 200 rn . Cette boule d i sp a rut i nstantané­
G i bereau et son épouse, retraité s , ont été t i rés rain dégagé ; très beau p o i nt de vue du h a ut de
ment . M. L . n ota q u e ces trois boules sem b l a ie nt
de leur s o m m e i l par une sorte de " g rattement" , chaque c o l l i n e , avec vue s u r l a Montagne N o ire,
se situer toutes à la même h a uteu r .
tout p rès de la fenêtre de la c h a m bre , fenêtre a u sud-est .
L ' e n s e m b l e de l ' observation d u ra e ntre 6 0 d o n n a nt sur une pelouse, derrière l a m a ison . M . Té m o i n : M . François Aujoulet, d i recteur com­
et 1 0 0 secondes. I l n ' y e u t a u c u n e variation G ibere a u ouvrit les persiennes, et fut aveuglé par m e r c i a l en retraite de D i a m ant- I n d ustriel , âgé de
d ' éc l at o u de cou l e u r e ntre l ' i nstant de l a forma­ u n e lueur rougeoyante, comme d u feu . Il ne sen­ 6 8 ans. Il h a bite cette m a ison depuis d e u x mois
tion ( s e u l e l a p re m i è re boule a été observée en tit a u c u ne im pression de chaleur, m a i s c rut pour­ seulement .
train de se former) et c e l u i de l a d i s p a rition . tant q u ' i l y avait le feu à sa m a ison . La l ue u r d is­ Les faits : Le témoin dorm a it a vec la fenêtre
L ' e n q uête u r n ote que le tém o i n porte des p a rut très rapidement, comme si e l le s ' éte ignait. ouverte (te m pérature extérie u re : e nviron 1 5 ° C ,
lu nettes, et q u ' i l d it les avoir enlevées a p rès avoir Ce n ' est que p l u s t a r d , d a n s l a matinée, que c i e l c l a i r ) . I l l u i se m b l a être réve i l l é p a r de l a
vu l a prem ière boule, croyant à une i ll usion d ' opti­ M. G i bereau constata que l a goutt ière , a u coin l u m iè re : " E n m e retournant, j ' a i v u u n é c l a i rage
que, possi bl e m e nt dûe à u n reflet s u r les ve rres . d u toit, éta it t ro u é e . Le z i n c avait fon d u , l a c h a r­ pas possi ble ! Le pré était tout é c l a i ré " . Des fais­
M a i s cela n ' a rien c h a ngé . pente éta it n o i r c i e , et on trouvait une flaque de ceaux l um i neux sorta ient d ' u n e sorte d e carré,
M . Royer fait en outre la rem a rque suivante : z i n c solid ifié s u r le trotto i r e n c i m e nt q u i entoure l u i-même l u m i neux, a u -dessus de sa m a ison .
si le phénomène s ' est effectivement m a n ifesté la m a ison . I l sortit a lors dans son jardin, avec son c h i e n ,
à très b asse a ltitude, il y a peu de c h a nces q u ' i l L' a rt i c l e précise encore ' ' . . . u n e traînée pou­ et vit m onter a u -dessus d u toit " u ne boule é c l a i ­
ait pu être observé p a r d ' a utres témoins. L a plaine d reuse blanche est v i s i b l e s u r l e toit . . . ", et rée de partout " . E l l e était " plus g rosse q u ' u n héli­
v a u c l u s i e n n e est e n effet p a rsemée d ' a rbres qui s ' a c hève en suggérant une e x p l i c ation q u i sem­ coptè re " , et pleine de p h a re s .
cour
rendent d iffi c i l e l ' observation p rès d u sol . ble a priori très p l a us i b l e : " Et s'il s ' a g i ssait tout Le t o i t est e n d o m m a g é e t t r o u é , p r è s d ' une
s i m p le m e nt d ' une fusée d ' a rtifice déviée de sa c h e m i née . C u rieusement, les t u i les sont deve­
trajecto i re ? Nous c royons savoir q u ' u n m a riage n ues d ' une a utre cou l e u r, p rès de c ette chemi­
chemin communal a e u l i e u samedi à Baugy et q u ' u n feu d ' a rt ifice née : e l les sont bru n i e s , roussies, comme brû­
a été tiré, d i m a nche vers 5 h d u matin, d u c h a m p lées, le reste d u toit ( l e s d e u x tiers) éta nt plus
de foire . A quelque 1 50 rn à vol d ' oiseau du pavil­ clair.
lon des G i bereau . . . " C ' est le m a i re de Bert re q u i a suggéré à M .
I l y a l à , de toute évidence, une vérification Aujou let de signaler les faits à l a g e n d a rmerie de
à f a i re . Puyl a u re n s . Le S E PRA ( C N ES ) a fait mettre en
4 septembre 1 989 p lace u n périmètre de protection a utour de l a mai­
S i l ' on admet, même provisoi rement, l ' expli­ s o n , les 1 2 et 1 3 septem bre . Son res pon s a b l e ,
cation p a r u n feu d ' a rtifice (tiré à 5 h d u mati n ) , M . V e l a s c o , n ' a fait q u e de prudentes d é c l a r a ­
le rapprochement avec l ' affa i re de M a h i n a , le 1 3 tions à l a presse , c o n f i a n t n ot a m ment q u ' i l y a
j u i l let, s ' estom pe. O uf ! Nous n ' avons pas affa i re proba b l e m e nt q u e l q u e chose " .
à u n e vague d ' ov n i s destructeurs de toits ! . . . Joël M e s n a rd
H é l a s , les c hoses se com pliquent, dès le len­
dem a i n . En core u n toit bien e n d o m m a g é , avec
s a n s doute, e n pers pective , une b e l l e fact u re de
notes :
rép a rati o n . Et cette fois-c i , l a cause d u phéno­
mène a été vue d a n s de très bonnes conditions. 1 . Rappelons que le projet WAURLD, opérationnel depuis quel­
S i ça n ' est pas ce q u ' on appelle un ovn i , ça y res­ ques mois d éjà, fournit périodi q uement u n panorama des
s e m b l e q ua n d m ê m e drôlement. observations récentes, à l 'echelle d u glo be (contacter Patrick
Vidal, Pr. M arijkestraat 54, 5 961 C H H O R ST , N ET H E R ­
De nom breux lecteurs de LDLN ont, très vite ,
LA N D S , ou encore la SOBEPS ) .
s i g n a l é ce cas, g râce à l ' a rt i c l e paru d a n s La 2 . Cette orientation nord-sud de l a trajectoire est certaine dans
Dépêche du Midi d u 1 3 septem bre et à celui q u ' a la prem ière phase de l ' observatio n , avec une très grande
e n s u ite p u b l i é La Suisse . M e r c i , d o n c , à M m e précision.
3 . Banque I nternationale de Don nées U fologiques : BP 10,
Camm a rt i n , Mme Metelski, a i n s i q u ' à M M . Hervé
92323 Châtillon-sous-Bag neux.
Ben veg n e n , Pie rre Bosc , A. G a rr i g o u , Sté p h a n e 4. U n q u atrième cas est très p roba blement à éliminer des lis­
G o n t i e r , R . G o r i n , Vernière et J e a n-Benoît Lévè­ tes : i l s ' agit d e l ' affa i re "de l a roue d u vélo d u facteur " , à
q u e ( q ue c e u x que j ' o u b l i e p e ut-être me St Germain-de-Marenciennes, le 1 9 décembre 1 98 8 . Patrice
Delcros est parvenu à la conclusion qu'un farceur, équipé d'un
pardonnent ) .
laser portatif, était probablement à l 'origine de l ' o bservation .
V o i c i le rés u m é d e cette affaire, p a r J e a n ­ L'enq uête est dél icate, mais il semble que ce cas n ' ait q u ' u n
Benoît Lévèque ; intérêt q u asi ment n u l .

- 36 - - 37 -
Un ovni à Fessenh eim-le- Bas ?
René Faudrin,
délégation LDLN du Bas-Rhin

Le recueil initial des faits est l ' œuvre de Ph il i ppe Wieden hoff (a lors délégué LDLN ) , durant le
premier semestre 1 977. Les différentes enq uêtes récentes ont été effectuées par Alain Fischer et
Ch ristian M orgenth aler, d ' u ne part, et Christian avec René Faudrin, délégué LDLN, entre octobre
1 9 87 et février 1 9 8 9 .

durant le repas. Les témoi ns, d ' ailleurs, ne s ' i ntéressent pas Quant à un hélicoptère, il y avait bien une Alouette I l l
L e s faits (extrait du recueil initial ) à ces phénomènes, et n'ont rien lu, hormis quelq ues articles de la Sécu rité Civile d' Entzheim e t l e 1 er Régiment d ' Hélicop­
de presse . tè �e de Combat, de Phalsbourg , mais aucun appareil ne pou­
M . et Mme A. (anonymat demandé) reviennent en voi­ si ce n ' est q u ' ils ont parfois pu être plus p récis :
Alcool : M . A. affirme n ' avoir pas bu plus que de raiso n . vait effectuer de vol de nuit (en V F R ) .
ture d'une soirée familiale, par une nuit de samedi à dima n­ 1 . Lorsq u ' à la sortie de Quatzenheim ils aperçoivent le phé­ Reste un avion . L'aérodrome de Strasbourg Entzheim est
Mme A . ne b o i t p a s . De plus, le repas était terminé depuis
che, en février 1 9 7 7 . Vers 2 h 30, à l a sortie du village de nomène, celui-ci est visible à 40° à gauche de l a route . I l est proche ( 1 4 km au sud -est ) , et supporte aussi la Base Aérienne
21 heu res .
Quatzenheim, ils aperçoivent devant eux, sur leur gauche, rouge foncé d ' a près M. A., orange foncé selon son épouse, 1 24. Kuttolsheim est d ' ai l leurs un point de report des routes
et d istant de 5 à 6 kilomètres. (Voir photo 1 ) Durant l ' audition (en 1 9 8 7 ) : les témoins étant très à
une boule lumineuse rouge-orange (légèrement ovale, d' après aériennes pour y parvenir, mais pas à aussi basse altitude.
l'aise, leur récit était sans hésitation, sauf en ce qui concerne
Mme A . ) , distante de 5 à 6 km et située dans le triangle défini 2 . Tandis qu'ils continuent à rou ler, il leur semble que l a Quant à l 'activité militaire, elle est nulle un dimanche. A moins
la couleur et l a forme . Cette différence pou rrait d ' a i l leurs
par Nordheim, Kuttolsheim et Fessenheim-le-Bas . chose s ' a pproche d'eux. A une centaine de mètres d u croi­ s'expliquer par u n défaut de vision de M. A . qui est notam­
qu'il s ' ag isse d'un petit avion de tourisme, mais ce serait du
C ' est une lum ière nette, aux contours bien défi nis, une sement de D 228 avec D 7 20 , après Fessenheim-le-Bas, le ment daltonien. Durant la reconstitution du trajet sur le ter­
suicide, en ces lieux, de nuit ; ou encore du phare d ' atterris­
phénomène se trouve vers 4 5 ° à g auche, entre 500 et 1 000 sage (ball adeur) d'un appareil de ligne.
lu mière qui n ' éblouit pas, comme phosphorescente . "On rain, M. A. semblait revivre pleinement la scène.
- Réflexion des feux d ' u n véhicule sur une ligne à ha ute
aurait dit l a lune qui se lève, mais avec une taille double" . mètres. Son d i a mètre est toujours estimé à 2 mètres.
Sentiment des témoins ( 1 0 ans a près) : "Il y a eu quel­ tension ?
A cet endroit, l a route descend vers le croisement ; les que chose, mais quoi ? . . . Je ne sais pas". "Ce qui m'a étonné
Au début, elle semble i m mobi l e . Deuxième hypothèse que nous avons vérifiée sur le terrain
témoins perdent le phénomène de vue. le plus, c ' est l a lenteur de cette boule, car je croyais que les car une ligne de 225 000 volts de l ' E D F traverse les lieux '
Tout en rou lant, M . et M me A . conti n uent d ' observer l e 3 . Cinq cents mètres après ce carrefour, Mme A . crie à son ovn is vola ient plus vite . . . " . à une cinquantaine de mètres à gauche de la D 2 2 8 , mais d�
phénomène. Leur première impression était de v o i r le clocher mari de s'arrêter, car elle a l ' i mpression que cette boule va sud-est en nord-est. Nous avons pu effectuer cela en février
de l ' ég l ise de Kutolsheim illuminé, mais, après réflexio n , ils
L'enquête
foncer dans la voiture. Le phénomène se situe alors à 60° 1 9 89 (de nuit, bien entend u ) . Apparemment, les feux des
rejettent cette idée : l ' ég l ise est située 3 km plus loin, sur la à gauche de la route, à environ 50 mètres des témoins, et Que pou rrait donc être ce phénomène ?
véhicules circulant sur la N 4 ou l a D 228 n ' auraient pu pro­
d roite de l a route, dont cette portion est recti ligne. à une hauteur de 20 mètres environ. Sa forme est alors ovale Il est apparemment non identifié par ces gens. Le sens voquer ce phénomène, étant pratiquement parallèles à la ligne
selon l ' u n des témoins, ronde selon l ' a utre . (Photo 2 ) ·
de notre dé"':larche était d'en être certai n , pl utôt que simple­ (à moins d'être déréglés ! ) . Peut-être depuis la D 7 20, qui relie
En poursuivant leur chemin, les témoins constatent que ment convamcu par un témoignage, même assurés de la
l ' objet se rapproche en descendant . A un moment, la voiture Couleur et lumi nosité n'ont pas changé. La l u mière ne N 4 et D 228, mais je n'ai jamais pu voir les feux de Ch ristian
bonne foi des témoins. C ' est d ' ai l leurs le propre d ' u ne s'y réfléchir . . .
dépasse l ' objet, qui se trouve maintenant à environ 50 mètres fait pas mal aux yeux, et surtout (ce qui surprend les témoins ) , enquête, que de procéder à la vérification des faits, puis de - Feux d ' u n véhicule circulant sur l a D 7 2 0 ?
sur la gauche des témoins, à une altitude estimée à 30 mètres. n ' éclaire p a s alento u r . pr� céder par él ! mination des hypothèses, en com parant les Après l'hypothèse du relais TDF, c'est la plus forte, car tous
Sa taille, sa cou leur et sa forme n ' ont pas changé. 4 . Pris de peur, M. A . accélère, et ce n ' est q u ' à la sortie de fa1ts aux domames connus ou envisageables, et de ne gar­ les ang les de vue du phénomène depuis la D 228 intercep­
M. A . accélère, car tous sont énervés, et Mme A . a peur Kuttolsheim q u ' i l s ' a rrête et sort du véhicule, pour reg a rder der que celle qui résiste. Même si cel le-ci peut ne pas nous tent cette route en des points où l ' on au rait pu voir les feux
que l'objet rentre d ans la voiture . R apidement, ils pénètrent en direction de Fessenheim-le-Bas, durant trois minutes. I l ne plaire, si elle satisfait à l a rigueur d'une méthod e, c'est l a rai­ (rouges) arrières d ' un véhicule (d' après étude sur carte) . Nous
dans Kuttolshei m . A la sortie de ce village, M. A. s ' arrête, verra plus rie n . I l est vrai que, de cet endroit, la vue est bou­ son qui doit l ' emporter . avons voulu le vérifier (toujours en février 1 9 8 9 ) , Ch ristian
sort de la voiture, mais ne voit plus rien (il faut d i re que Kut­ chée par les maisons de Kuttolsheim. N o u s som mes suffisamment passion nés e t conva incus jouant le rôle du phénomène sur l a D 7 20, moi sur l a D 2 2 8
tolsheim est situé dans une cuvette naturel l e ) . 5. Le lendemain, M . A . téléphone à ses beaux-frères , qui ont que le phénomène existe, et assez rigou reux envers nous­ depuis l e s points 1 , 2, e t 3 . Tout ce q u e n o u s avons pu cons�
emprunté l a RN 4 (légèrement parallèle, à 2 kilomètres envi­ mêmes, mais cette affaire nous a intrigués par bien des points. tater, c'est un vague halo blanchâtre correspondant aux feux
Aucune anomalie de fonctionnement de l a voiture, aucun ron ) , mais tous deux n ' ont rien remarqué. Tout d ' a bo rd : d'un poids lourd allemand, mais pas ses feux avant, ni arrière
trouble de santé, aucun bruit ni aucune odeur ne sont apparus. '
La semaine suivante, M. A . se rendra à Fessenhei m-le­ - Le re � ais T D F de Wasselone-Ma rlenhei m , implanté près de n i ceux de Ch risti a n .
Bas, avec u n ami, pour chercher u n éventuel témoin, mais Nordhei m . Lors de notre première enquête, c'était devenu une - Feux d ' u n véhicule circulant sur une route, au flanc de
La météo (d'après les témoins)
idée fixe, à tel point que j ' a i préféré laisser la pl ace à Alain la montagne, d ans le lointain ?
ce sera en vain. Même déception à la lecture de la p resse .
Ciel dégagé , étoilé. Températu re voisine à 0 ° C . Pas de et Christian. M . A . et son épouse n ' auraient-ils pas confondu Pourquoi pas, puisque nous y étions ! Aucune route
Pourtant, un véhicule les précéd ait, sur la D 2 2 8 , cette nuit­
vent . Pas de lune. ce réémetteur ? Contact pris avec le responsable, celui qui n ' existe, à flanc de côteau, sur la petite chaîne qui s ' étend
là, et ses occu pants auraient pu voir et témoigner . . . _ de Westhoffen-Marlenheim vers Mommenheim . Par contre
ex1ste actuel lement a été élevé fin 1 9 7 9 . Auparavant, c'était
L e s lieux
Sil n ' y avait e u son épouse, M . A . aurait douté de une tour de 1 20 m , pou rvue d ' un feu rouge fixe à son extré­ ce p �urrait être le c � s sur le versant des Vosges, plus loi n :
l ui -même . mité ; il n'y avait aucun projecteur d ' approche au sol, et aucun à e � v1ron 20 k m , ma1s la forte végétation q u i y règne s'oppose
Quatzen heim est situé à 1 4 kilomètres à l ' ouest-nord­
6. Les témoins ne sont pas sûrs de la date . M . A. pense que chantier n'a eu lieu en février 1 9 7 7 . De plus, bien qu' appa­ rad ica lement à cette idée .
ouest de Stras bou rg . La route suivie, la D 228, emprunte le
c'était dans la deuxième qui nzaine de février, car ils ne se remment i l s ' i nscrive dans l ' angle de vision des témoi ns au Durée du phénomène
tracé d ' une ancienne voie romaine, rectiligne sur 3, 5 km entre
sera ient pas dépl acés pendant l a première, en raison des ris­ début, jamais i l n'a pu se situer a près le carrefour ' de Celle-ci n ' a pas été estimée par les témoins. Nous avons
Quatzenheim et Kuttolsheim. Ce dernier village s' adosse dans donc refait la route, plusieurs fois, en chronométrant, à dif­
ques de neige. Ce pouvait donc être le 20, ou le 2 7 . . . Fessenhei m -le-Bas , à environ 50 m du véhicule et à 20 m de
un c reux, à l ' est d ' une petite chaîne montagneuse qui hauteur . . . d ' autant qu'à cet endroit, i l est hors de vue der- férentes vitesses. Au pire des cas, le phénomène n'a été
s'al longe de M arlenheim à Mommenheim, du sud-ouest au L'ambiance ' observé que durant 4 min utes (à environ 80 km/h ) .
rière u n rideau d ' arbres .
nord-est ) , et s'élève à 270 m en cet end roit . Entre les deux Lum ières noctu rnes : durant l ' observatio n , les témoins
- un bal lon météo , un hélicoptère (ou un avion ! ) .
n ' ont vu n i l ' éclairage public de Fessenhei m-le-Bas (car celui
Que conclure?
se trouve Fesseheim-le-Bas, dans une cuvette. C'est surtout Là, point d e chagri n . L e bal lon météo q u i aurait p u corres­ Le phénomène était i nsol ite pour les témoi ns. Ceux-ci
u n lieu de cultures céréal ières. des petites l ocal ités s ' éteint dès minuit), ni les feux de l a tour po � d re au rait été lancé de Essey-les-Nancy, à 0 h , pour un n ' � mt pu l ' identi fier. Nos hypothèses n ' ont pas non plus per­
TDF de Nordheim, installée sur le Stephansberg (375 m), mais rad1o-sondage des vents en altitude. D ' après l a météo de mis d y parvenir. _ Ce phénomène reste donc non identifi é .
Les témoins seulement ceux d'un véhicule qui les précédait d'un kilomètre. Strasbourg , le seul dim anche de février 77 où le ciel était Christian e s t retourné à Fessen hei m-le-Bas, a f i n d ' y recher­
M. A . R . , 47 ans à l ' é poque, est maçon, adjoint au maire Bruits, odeu rs : aucun bruit, si ce n ' est celui du moteu r, dégagé est le 27, entre 0 h et 7 h . Température : de 0 à - 1 ° ; cher . d ' autre � tém ? ins ou le souvenir de traces insol ites qui
•.

et chef des pompiers . Son épouse est couturière . et ils ne se sont pas arrêtés avant la sortie de Kuttolshei m . pression 1 002 , 5 mb ; vent : 5m/s, du nord-nord -est . Les a u raient pu etre decelees. Ce fut en vain. N u l n ' avait même
La radio de leur voiture était éteinte . Aucune odeur. vents en altitude n ' a u raient pu amener le ballon en ce point, entendu parler de cette observation .
.
sauf eventuellement de RFA, mais alors , au sol comment Un défaut tout de même : il ne nous a pas été possible
L e témoignage Psychologie : ils n ' ont ressenti aucune gêne, si ce n' est
u n brin de panique, a l ors q u ' i l s sembl aient se trouver à 50 aurait-il pu se déplacer du sud-ouest au nord-est, ainsi que de savoir si l ' E D F avait constaté une anomalie cette nuit-l à .
Entendus un peu plus de dix ans après, en octobre 1 987, paraître lu mineux ?
mètres du phénomène . Il n ' avait pas été qu estion d ' OV N I U n ovni à Fessen heim-le-Bas ?
les témoins n 'ont pas varié d'un iota dans leurs déclarations,

- 39 -
- 38 -
souffrait terri blement et était sur le point de mourir.
Voici le résumé que nous en donne M. M etz :
Les " U ne lu mière éclaire la pièce . Un ovni s ' est posé dans
la cour de la ferme . Deux petits humanoïdes en descendent,
nouvelles et entrent dans la chambre . L'un deux pose l a main sur le front
du père, qui " raconte" la maladie de sa fille. U n appareil lumi­
neux est braqué sur l a jeune fille, qui devient transparente
et laisse voir à tous la tumeur de l 'estomac, dans une lu mière
SOB E PS FLASH
bleuâtre . Un autre i nstrument crépitant est utilisé, pendant
La SOBEPS (Société Belge d ' Etude des Phénomènes Spa­ près d'une demi-heure, sur le ventre de l a malade. Les enti­
tiaux, avenue Paul Janson 74, B-1 070 Bruxelles) édite désor­ tés instruisent le père par télépath ie, lui demand ant de gar­
mais, outre sa revue semestrielle lnforespace, un bul letin der le secret . Ils laissent une boîte conten ant trente pilules,
semestriel intitulé SOBEPS FLASH. à prend re à raison d ' une par jour.
Le premier nu méro de SOBEPS FLASH est paru au début La malade fut sauvée d ' une mort certaine, et les méde­
du mois de septembre. cins constatèrent sa guérison complète . "
M . Metz souligne que l e D r Fontes, décédé e n 1 968, ne
G E I P IS
put jamais découvrir l ' a uteur de l a lettre , qui tenait à conser­
Ph ili ppe Robin signale la création du G E I PI S , Groupe ver l ' a nonymat, et que donc, l ' authenticité de cette histoire
d ' Etude I nternational des Phénomènes I rrationnels et des n ' est nullement prouvée.
Sciences, association sans but l ucratif rég ie par la loi du 1 er
MALVES I , TOUJ O URS . . .
juil let 1 90 1 . Son ad resse : 22, square Paul Eluard, 7 7 6 1 0
Fontenay-T résigny. M . M a rcel Pech , Président d u g roupe T a u Ceti , n o u s a
indiqué q u ' i l avait été le premier ufologue à effectuer une
E X I T D O MSTEN
enquête au près du témoin de l a rencontre de M a lvési (voi r
Nombreuses sont les sources (surtout anciennes) qui font LDLN 29 1 -29 2 ) . Cette affai re a été divulg uée par la presse
état du cas suédois de Domsten, en décembre 1 9 58 (par le di manche 20 décembre 1 9 8 7 , et ce même jour à 1 1 h 30,
exemple, L D LN 1 0 5, p . 8). Rappelons qu'il s ' agit d'un cas il a rencontré le témoin chez l u i .
de tentative d ' enlèvement, avec deux témoins (on hésite à Au sujet de l ' o bjection d u bois mouillé, i l n o u s précise :
dire " victimes " ) , nom més Gustafsson et Ryd berg . Selon le "Ce même di manche 20 décembre, j ' a i passé l ' a près-m idi à
numéro 33 de AFU Newsletter (janvier à juin 1 989), il y aurait arpenter les lieux, en compagnie de deux adhérents de Tau
toutes les raisons de considérer ce cas comme une mystifi­ Ceti .
cation très probable. Nous pouvons certifier que la bâtisse n ' avait pas été rasée
A FU Newslatter est un bul letin de 20 pages réd igé en récemment, que le bois convoité par M. G . L. n'était pas abrité,
Suédois et en Anglais. Voici son ad resse : P . O . Box 1 1 02 7 , et q u ' i l était donc humide. Dans notre rég ion, les cheminées
S-600 1 1 , Norrkôping, Sweden . sont légion, et nous avons tous, au minimum, deux à trois
semaines de bois de chauffage en réserve. De plus, il ne pleu­
NUITS NOIRES, NUITS SI LENC I E USES
vait pas à son départ de Narbonne ; une légère bruine a débuté
Suite à la pu blication de l ' article intitu lé "Nuit noire sur peu avant son a rrivée à M alvési .
le Hino" ( L D LN 2 9 5, p p . 24 à 2 7 ) , M. Edmond Kergoat nous Au sujet de l 'observation p roprement dite, M . Pech tient
signale une observation dont lui fit part, en septembre 1 988, à apporter quelques rectifications : "au début, trois petits et
le gérant d ' une station service de M ontmeyan, dans le Var, . deux grands ; seul un des petits a les cheveux blancs, le
M . Bernard Col . Cette observation remontait alors à plusieurs sixième n ' apparaît que quelques secondes avant le départ .
années, mais aucun des trois témoins ne peut préciser la date . Donc, s i x humanoïdes, e t n o n sept . . . I l n ' y avait p a s de tra­
M . Col, en com pag nie de sa femme et de son fils, reve­ ces, ni d ' herbes noires sur les lieux ; le témoin ne l'a d ' ai l ­
nait de Riez vers M ontmeya n , par l a D. 1 1 . La nuit était tom­ leurs j a m a i s mentionné à la p resse, ni à l ' e nquêteur de T a u
bée. Sur le plateau dominant Riez et le Lac de Sai nte-Croix, Ceti , ni à Mme Vanq uelef . "
une bou le rouge pa rut foncer sur la voiture . M. Col s ' a rrêta, I l y a donc divergence, sur certains points, entre les deux
coupa son moteur, et descendit. La boule s'arrêta un moment enq uêtes . Bornons nous à en prendre acte, et souha itons
au-dessus de la voiture, puis partit à une vitesse vertigjneuse. qu' aucune polémique ne prenne naissance à ce sujet . Deux
Le détail le plus i ntéressant, dans cette brève o bservation, équ ipes d'enquêteurs valent mieux qu'une (ou zéro ) , même
est sans d oute celui-ci : si la synthèse de leurs conclusions s ' avère dél icate. Ne fai­
Lorsque M . Col descendit de voiture, il fut frappé par le sons surtout pas un drame de ce genre de divergence, et effor­
silence absolu qui rég n ait. En effet, l ' été, en Provence, les çons nous de collaborer, chaque fois que c'est possible. En
bruits de l a nature sont très forts, surtout la nuit. Ces bruits tout cas, il est bien évident que les enq uêtes que publie l a
se fi rent entendre à n ouvea u , dès le départ de la bou l e . revue, ce sont cel les qu'elle reçoit . . . merci, d o n c , à tous ceux
Dans ce c a s , il e s t question seulement de " nuit silen­ qui envoient des i nformations.
cieuse" , et non de " nuit noire" . Notons que dans le présent
ÉNIGME RÉSOLUE, DANS L' ESSONNE
numéro de LDLN, l ' affaire de Blandas, le 1 8 décembre der­
nier, fournit un exem ple de nuit noire (ou, plus exactement, On sait maintenant pourquoi tant d ' ha bita nts de
a normalement sombre ) . l ' Essonne avaient, chaque jeudi matin, les traits tirés et le teint
blafard : ces foules avaient tout si mplement écouté, jusq u ' à
G UE R ISON
une heure avancée de la n u i t , l 'émission ufologique de Chris­
Trois lecteurs (Mme Lydia Sord i , ainsi que M M . Raymond tian M acé, sur Médiasud ( 1 07 , 5 M H z ) . I nterrompue pendant
Deldalle et Georges M etz) ont apporté la réponse à la ques­ l'été, l'émission devrait reprendre en octobre, cette fois à une
tion soulevée dans le dernier numéro, en page 40, sous le heure moins tardive. O n parle du d i manche soir, de 20 h à
titre " L 'affaire de juin 1 98 7 " . 22 h .
L a source originale de l ' i nformation est un a rticle dû a u
D E T E CT E URS
docteur Ol avo Fontes d a n s l a Flying Saucer Review (volume
1 3 , n ° 5, p p . 5 et 6), en 1 9 6 7 . Robert Crépin, délégué rég ional pour le département de
I l s ' agit du c a s de Pétropolis, au Brés i l , le 2 7 octobre l ' Eure, souhaite réu nir une docu mentation sur les détecteurs
1 9 5 7 . I l a été connu par une lettre ad ressée à Joao Martins, de variation de champ magnétique, du type de ceux util isés
du journal 0 Cruzeiro, par une femme disant avoir assisté à par les géologues (mag nétomètres, sondes à saturation,
un événement extraordinaire, alors qu 'elle se trouvait au che­ etc . . . ). Ecrire à Robert Crépin, 1 5 , rue M al herbe, 2 7 400
vet d'une jeune fille atteinte d ' u n cancer de l ' estomac, qui Louviers .

LU M I È R E S DANS LA NU I T
I mprimé e n France - L e Directeur d e l a pu bl ication : J . M ESNARD - N ° d ' i nscri ption Comm ission paritai re 6 8 . 46 8
l m p ri m e r i l m p ri l u x , St-Etienne - Dépôt lég a l 3 • tri mestre 1 9 8 9