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Histoire du droit et des institutions (cursus classique)

Histoire du Droit et des Institutions.

Le code civil tire ces sources du droit romain, du droit coutumier, des ordonnances royales...
Le code civil actuel a donc des racines très anciennes. L’histoire c’est aussi une autre
approche de penser pour nous apprendre le relativisme. La règle de droit ne doit pas être
appliqué uniquement dans la mesure où a une force coercitive mais le droit est une nécessitée,
il traduit la vie des sociétés. Comment les sociétés de l’antiquité, du au moyen âge et du bah
moyen âge on pensé l’organisation et les structures juridictionnelles de cette société. Sans des
connaissances historiques on ne peut pas résonner en droit. Il faut donc d’abord savoir de
quelle société on parle et connaitre les mécanismes juridiques.
L’empire romain cède un certain nombre d’élément de droit publique et d’élément de droit
social pour comprendre la situation politique. Nous verrons ensuite les royaumes barbares qui
ont pénétré le territoire romain dès le IIIe siècle. Se n’est vraiment qu’à partir du Ve que la
pression est t’elle que l’empire romain va tomber. Le haut moyen âge à la fin du Ve marque la
fondation du royaume de franc sur le territoire de Gaulle. Au cour du VIIIe une transition se
fait au moment d’une nouvelle invasion : les arabes commencent à être présents dans le
territoire européen, il seront arrêté à Poitier par Charles Martel. Martel va donc suite à sa
victoire va fonder une nouvelle dynastie. Deux nouveaux termes apparaisse : la théocratie et
l’Empire. Nous verrons comment l’organisation sociale de la société franque va contribuer à
‘affaiblissement du pouvoir : le pouvoir va éclater. Va émerger une nouvelle dynastie : les
capésiens. Puis nous entrons dans l’époque féodale qui est un système social qui répond à des
besoins d’une société. Cette féodalité à terme, va reconstruire un pouvoir fort. Nous verrons
enfin comment le pouvoir royal ce reconstruit. Et nous verrons comment le pouvoir a put
reconstruire l’État. Qu’elles sont les facteurs qui ont été utilisé pour reconstruire l’État ? État
qui se continueras dans tout l’ancien régime et qui ne sera pas remis en cause pas la révolution
française.

Bibliographique,
- François Saint Bonnet et Ives Sassie
- Casstaldo
- Mozel et Timbal
- Rigaudiere
- Harouel, Barbey et bournazel
- Gaspairini et Gogisso

Partie Préliminaire : Le lègue juridique de l’antiquité tardive en particulier.


Le droit apparait de façon concomitante avec les sociétés, il émanes des sociétés. C’est au
proche Orient que l'on trouve les preuves les plus anciennes d’un droit. Le code
d’Hammourabie est un document mésopotamien d’environ 1750 avant notre aire, qui est le
plus ancien texte de loi connu. C’est un droit cunéiforme (droit qui est écrit à l’aide de coin
dans des tablettes d’argiles). Le droit égyptien nous ai un peu connut garce aux temples et aux
papyrus. Nous mentionnerons aussi le droit des hébreux qui est un droit fondé et très lie à la
religion. La Grèce, berceau de notre civilisation, nous a légué de certains concepts
fondamentaux : la civilisation qui est fondé sur une unité culturelle mais pas politique. C’est
la Grèce qui a opposer le monde grec au monde barbares : les barbares sont se qui
n’appartiennent pas au Monde grec. Ce mot bien qu’emploi de manière péjoratif n’a pas
forcément ce coté en réalité (il ne nie pas le sens brillant des perces par exemples). La Grèce
arrive entre le VI et V avant notre aire.elle se diffusera dans tout le bassin de la Méditerranée
et même au-delà garce à Alexandre le Grand, il a diffusé la culture grec et cette diffusion
donnera naissance monde hellénistique dans lequel nous baignons toujours aujourd'hui. Les
Grecs nous ont légué une philosophie du droit c'est-à-dire une façon de penser le droit (Platon,
Socrate...) les penseurs grecs nous ont légué une réflexion sur les régimes politiques qui est
toujours d’actualité : au début il y a des monarchies (un seul), des régimes aristocratiques
(dirigé par l’élite) puis il y a la démocratie (le pouvoir à tous). Ils expliques que chaque
régime est idéal mais que chaque régime peut se corrompre : la monarchie sera corrompue en
tyrannie, les meilleurs renverseront de ce faits le régime et donc il prendront le pouvoir. Mais
quand un petit groupe à le pouvoir il a tendance à exercer le pouvoir pour lui-même : il se
corrompt en oligarchie. À un moment donné le peuple va se révolter contre ce groupe et donc
il établira la démocratie : le pouvoir du peuple. Le peuple fonde des institutions pour pouvoir
gouverner le peuple mais le peuple ce corrompt aussi et il se laisse avoir par des démagogue
et ce perverti et devient une démagogie. La fin de la démagogie est marquer par le retour d’un
philosophe capable de rétabli le droit commun au profit de la citée. Quand on recrée une
monarchie on va plus loin. Aristote va donc plus loin, il espère que Philippe de Macédoine
vienne conquérir la gerce pour y établir un meilleur système. Aristote apporte aussi l’idée de
la constitution mixte : on fait en sorte d’avoir des institutions qui proviennes des trois types de
régimes : Il y a un roi qui a un pouvoir (monarchie), une assemblée fondée sur le mérite
(aristocratie) et un magistrat qui représente l'intérêt du peuple (démocratie).
Le lègue grec est fondamental, on le retrouve au moyen âge, chez les lumières, au moment de
la révolution française.
Le monde romain est un monde dans lequel la philosophie est moi accès sur des questions
juridiques, les roumains sont les concepteurs de l’art du droit c’et à dire d’une organisation
juridique du droit qui n’est pas seulement une accumulation de règle, c’est une intelligence du
droit où se trouve des grands principes. Le droit romain imprègne notre droit actuel. Rome,
est fondée en 751 par Romulus le jumeau de Remus qui sont les descendant d’Enee qui est le
fils de Priame, le dernier roi de droit. Si Rome fait remonter ces origines à la Grèce c’est pour
dire que Rome n’est pas le monde Barbare. Les deux premiers siècles de Rome sont marqué
par la chute du dernier roi de Rome : Tarquin le Superbe, chassé par des patriciens qui
fondent par la suite la république (509). La république c’est : la chose publique, c’est ce qui
doit être au coeur de la politique. C’est le concept qui est le fondement même de l’État : il n’y
a pas d’État sans république. L’organisation politique n’a pour seul objectif le bien commun.
Il y a aussi la forme d’organisation du gouvernement. Au XVIe le 1er citoyen est le Roi : c’est
une république avec un gouvernement monarchique. À Rome, cette république s’organise
autour de familles patriciennes qui tiennes les ressorts de la société. Ces familles organises
des institutions à leurs bénéfices. Ces familles vont créer avec le peuple, un combat avec
l’aristocratie et le peuple. Le peuple va progressivement obtenir des institutions pour le
représenter et défendre ses intérêts. Donc à Rome il y a une constitution mixte. Rome devient
grande est cette extension du monde romain va déstabiliser l’ordre pour déboucher sur un
dernier siècle de guerre civile : deux partis, le peuple et l’aristocratie. Le peuple va gagner
lorsque Jules Césars commet un erreur et donne l’impression de vouloir recréer une
monarchie et donc l’élite le fait assassiné. Après une guerre avec les héritiers et l’élite,
l'héritier Octave va créer une république restituée qui a à sa tête un prince. Octave devient
donc le premier citoyens mais il va doucement s’approprier touts les pouvoirs. Au IIIe les
barbares inflige une pression énorme sur le Danube, ils finissent par dévaster les roumains et
de ce faits le peuple attend le militaire qui pourra les repousser (les barbares). Au terme de 50
ans de trouble, le principa laisse la place à un domina : c’est lorsque le chef de Rome n’est
plus le premier citoyen mais le Maitre de l’Empire. Dans ce cas l’Empereur décide tous tout
seul. Ce domina commence par la division en deux de l’Empire : l’Empereur décide de créer
un co-empereur à Constantinople donc cette ville devient la deuxième ville l’Empire. Cette
organisation de l’empire signifie que l’on a besoin de re concentrer le pouvoir dans les deux
parties de l’empire.
Section I : le lègue de l’État romain.

À la fin du troisième siècle on réorganise l’empire romain en quartes parties, Rome c’est tout le bassin
méditerranéen et au-delà. Il y a une absence de guerre dans l’empire romain mais l’empire est toujours
en guerre à ces frontières. À partir de 395 l’empire romain des définitivement divisé en deux : un
Empereur à Rome et un à Constantinople. L’empire romain à une très grande richesse car il a su
reprendre des peuples conquis tout ce qui été susceptible de faire progresser Rome : il a un Panthéon
(une série de dieu), il n’hésite pas à intégrer des dieux extérieurs à l’origine (comme le culte de Mitra).
Par exemple la spécificité des juifs (un seul dieu) ne dérange pas les romains dans la mesure où il ne se
mettent pas en opposition avec Rome. Les chrétiens ne sont pas non plus inquiété par l’empire romain
sauf au moment ou il vont tenter de diffuser cette religion dans l’empire. Rome, est une ville qui a su
conquérir et intégré de nouvelle culture. Les acteurs qui détruirons l’empire romain sont des
admirateurs de Rome.

I. Le droit public romain.

Il y a droit trois idées fondamentales : la principale est la république.


« L’impérium », « l’octoritas » et « potestas » :
- L’imperium c’est le droit de commander, c’est à la foi le pouvoir exécutif et le pouvoir
législatif.
- L’octoritas est une notion subtile, c’est une capacité morale qui s’impose c’est-à-dire, que
l’on peut faire faire des choses non pas par autorité mais par influence. C’est la portée morale
d’une décision qui fait qu’on la suit. C’est le pouvoir des sages.
- La potestas c’est la capacité qu’a le magistrat à édicter des mesures obligatoires et à exercer
des contraintes pour les faire respecter. C’est une puissance juridique, elle peut faire des
choses mais sans droit de commandement. Contraindre.

II. Le lègue administratifs de Rome.

La gaule est conquise par Rome, elle est régis par le sénat. Jules Cesar continu de conquérir la
Gaulle. À l’époque d’octave se met en place une organisation territoriale qui va perdurer : on
détermine des villes sur le territoire qui vont avoir des rôles politiques propres. Sous l’effet de
la crise du troisième siècle on remet en cause l’organisation en cause des citées car on pense
que seul le renforcement du pouvoir pourra lutter contre les envahisseurs. De ce fait on va
restructurer les civitas en pays qui devienne le centre d’une nouvelle administration qui serve
notamment à relever les impôts. On met en place un système administratif centralisé qui
permet à l’empereur de contrôler l’empire et surtout de faire rentrer les impôts. Donc en fait
les sénats locaux ne servent plus qu’à exonérer ses membres. On impose que se soit les plus
pauvres qui paient les impôts. Donc les pauvres vont finir pars fuir du côté des barbares.
L’empire romain s’il ne réagis pas, va finir par s’auto détruire face aux barbares. Les barbares
vont réutiliser les structures de l’empire romain pour s’imposer. L’église aura un rôle
fondamental.

III. L’Eglise et la christianisation de l’empire.

Les chrétiens dans les citées se regroupent en ecclésial et commence à se propager en


campagne. Les chrétiens ne veulent pas rendre culte à l’Empereur. Le culte impérial sert à
renforcer le pouvoir de l’empereur. Sous Constantin la répression des chrétiens cesse car il
s’est convertit car à la veille d’une bataille il jure que s’il gagne la bataille il se converti et il a
gagné... En 313 l’édit de Milan reconnait officiellement l’Eglise et à partir de là la chrétienté
commence à se diffuser très largement. En 380, l’Empereur Théodose par l’édit de
Thessalonique fait du christianisme la religion officielle de l’Etat. Si le christianisme ni à
l’empereur son pouvoir divin, il ne remet pas en question son pouvoir temporel (qui est civil).
De plus non seulement l’église chrétienne est compatible avec l’empereur mais en plus elle
demande la soumission des chrétiens. L’empereur doit protéger l’église mais l’empereur ne
doit pas intervenir dans les questions religieuses. L’église est donc à la foi un lien culturel et
religion qui subit les barbares mais l’église c’est aussi un facteur constitutionnel de l’empire
romain.
IV. Le droit privé romain.

Rome invente la technicité du droit. Le droit romain comme beaucoup est un droit révélé donc
il vient de dieu, il est révélé par les pontifes qui détermine ce qu’est le droit. Le droit est en
général révélé au profit des patriciens. C’est la conflit entre les patriciens et les plébéiens qui
va aboutir à la rédaction de la première loi. Cette loi reprend un certain nombre de règle : la
loi des douze tables. C’est le point de départ du droit romain. Elle est gravée dans la pierre.
Va suivre par la suite un certain nombre de loi. Le droit à plusieurs sources : la jurisprudence,
l’édit du préteur (il dit comment résoudre certain cas), les constitutions impériales (textes de
droit édité par l’empereur), les rescrits, la coutume (usage répété dans le temps qui est admis
par une société donnée à un moment donné ayant comme une force de droit). La coutume
n’est décidée par personne (toutes sociétés reconnait ces coutumes).le projet de codification
du droit romain ne fait en plusieurs étapes :
- L'empereur Téodose en 438 proposé une multitude de constitution impériale.
- Justinien entreprend une nouvelle codification dans la première moitié du VIe. Les
compilations de Justinien ne s’applique pas en Occident car elles sont conçues après la chute
des romains en Occident. Ce code reste la source du droit romain jusqu’au Xe. À partir du XII
et XIII on redécouvre en Occident les compilations de Justinien : c’est la renaissance du droit
romain en Occident il va former le corpus de droit civil au moyen âge qui est le fondement
même de notre droit romain.

Section II : Rome et les barbares.

Au IIIe siècle Rome va fortifier ses frontières en construisant des limes : ce sont des frontières
fortifier pour protéger la civilisation des barbares.
Les barbares viennes de différentes régions outre-limes car à cette époque la des mouvements
de population de l’Est sont intense. Les barbares franchissent le Danube, Rome doit réagir :
Rome attaque les barbares. Barbare n’est pas synonyme de sauvage. Progressivement, des
peuplades se stabilise aux frontières romaines. Un grand problème de Rome est un problème
de sous population : il en manque. En réaction à cela, Rome fédère les barbares installés aux
frontières pour qu’il reste la et bloque les autres barbares. Puis les barbares vont entrer. Dans
ce cas Rome décide de les laisser s’installer sur le territoire mais pas de les faire devenir
citoyens (ils paient des impôts) par la suite Rome décide de les fédérés, il peuvent se mêler
dans la société romaine mais pas devenir des citoyens. C’est les fédérés qui vont constituer
l’armée. Clovis, son père avant lui, ont le titre de consul: il a un titre dans l’armée romaine
donc il est reconnu par Rome.
Les francs sont situés dans la gaule Belgique et sur le rein. Ils vivent sur le sol romain. Au Ve
la vielle de Rome est mise à sac. Et un général barbare décide de déposer l’empereur. Ce
général envoi les insignes impériaux à Constantinople et dit à l’autre empereur que l'Occident
n’a plus besoin d’empereur. Les francs, au tout début de l’époque, sont situé sur une toute
petite partie du territoire et la gaule a plus vocation de devenir wisigothique. Mais Clovis est
parvenu à fonder sur le territoire de la Gaule un royaume des francs notamment en battent les
différents royaumes présents sur le territoire, il écrase le dernier général gallo-romain et
Clovis se rapproche de l’église car il est païen. L’église catholique va avoir recourt à Clovis
pour combattre les wisigoths ariens qui persécute les chrétiens. Clovis a réussi à battre toutes
les autres forces en oppositions sur le territoire de uGaule qui est devenu à sa mort le royaume
de franc. Pour les guerriers francs, Clovis est un chef de guerre franc mais pour que Clovis
soit accepté sur le territoire de la gaule il devait devenir chef des gallo-romain donc il est
devenu est chrétien et il a du utilisé les méthodes de pouvoir romain.

Parti I : les monarchies franques, droit et institutions du Haut Moyen Âge. Ve - Xe siècle.

C’est lorsque que la Gaule romaine devient le royaume des franc ces derniers mettent en place
des institutions dites germaniques. Suivit une tradition romaine. Les Pipinies avec le soutient
de l’église font un coup d’État et prennent le pouvoir : il succède aux mérovingiens est
devienne les carolingiens.

Chapitre I : les mérovingiens. 481 - 751

Clovis règne de 481 à 511 à la mort de son père Child Eric il reçoit un territoire appelé
Belgique seconde. Clovis se prêtent supérieur à Syagrius mais il dit non est Clovis déclare la
guerre. En 492 il épouse Clothilde qui est la nièce catholique du roi des bugranes. Remi
évêque de Reims devient son bras droit. En 497 il bat les Allemand et avec le soutient de
l’empereur romain Anastase, Clovis bat les wisigoths en 507 dans la bataille de vouillé.
Clovis devient un légua de l’empereur romain en Gaule. Il y a le pouvoir en droit, Clovis
obtient légalement en recevant des insignes de la place de l’empereur obtient cela pour unir
l’Europe. Clovis est celui qui fonde le royaume des francs. À sa mort ses fils se partagent le
royaume comme coutume. Il continu à étendre le royaume obtenu par leur père. Il commence
par la suite à se dessiner des grands ensembles territoriaux. L'importance de la dynastie
maintient son pouvoir malgré les discordes. Aux cours de ce luttes, certain roi mérovingien
parviennent à réunifier le royaume (Dagobert) son règne marque l’apogée du système. La
chute des mérovingiens, ils ont une administration politique extrêmement réduite. Ils se laisse
donc « dominer » par certain fonctionnaire qui finissent par dirigé à leur place comme les
maires du palais. La famille pipinide arrivera à rester maire du palais.

Section I : la royauté et la conception du pouvoir mérovingien.

Sous le règne de Clovis et de ses descendants, l’organisation du royaume est marqué par deux
influences : les traditions romaines et la tradition germanique. Clovis se marque plus vers les
romaines. Le roi mérovingien est avant tout un roi barbare. L’église joue un rôle capital, elle
est le dépositaire de l’héritage romain, elle est aussi alliée du pouvoir royal. L’influence de
l’empire romain, est que les barbares sont conscients que les lois romaines sont supérieurs aux
leurs. La loi salique est rédigée en 507 / 508, précisément, les francs ayant rien à envié au
romain, ils mettent leurs lois par écrit

Sous section I : les influences germaniques.

I. Les fondements de la légitimité royale.


La légitimité du roi mérovingien est fondé sur des principes barbares qui pour la plupart
ignore les principes du droit public. La royauté mérovingienne est d’abord fondée sur des
liens de fidélité personnelle. C’est une communauté de type familial, sa mission première est
d’assurer la survie du clan et de protéger ces membres. Elle est fondée sur le prestige du chef.
Le chef doit être un guerrier victorieux, généralement la défaite d’un roi si il ne meurt pas est
tué par ces guerriers. Si le roi est le protecteur de son clan c’est que le roi à un charisme. Si ce
n’est pas le cas il faut le changer : si la récolte n’est pas bonne le roi est tué. Le roi à auteur de
lui des leudes qui sont ces fidèles. Ces fidèles prêtent un serment unilatéral au chef. En
échange, le roi, distribue des cadeaux qui ne sont pas des contreparties, le contrat n’est pas
synallagmatique car ces fidèles sont ces amis. Pour faire des cadeaux les rois font dont de
droit d’usage des territoires qu’ils ont conquis. La puissance du roi vient du réseau de fidèle
qu’il arrive à créer, c’est ce que font les Pépinides. Le Charisme est très important pour le roi.
Le roi a les cheveux longs, c’est une marque de charisme. Au charisme est associé l’aura qui
donne au roi cette dimension supérieure qui lui permet de dominer et qui le rend nécessaire
(nécessaire car elle est pacificatrice : il met fin à l’intrusion des autres barbares. Le roi est
aussi un fédérateur : il fédère les différentes tribus de franc et il fédère les gallo-romains en
devenant catholique).

II. Le contenu du pouvoir royale.

Le roi à le mundium : pouvoir de protection du chef du clan qu’il accorde d’abord à son clan
et qu’il peut accorder ou retirer à une ou des groupes de personnes : Clovis accorde la
protection royale à l’église en tant que tel. Il découle le fait que c’est un roi qui met fin au
conflit en faisant la justice : qui touche aux protégés du roi c’est sans prendre au protégé du
roi. Chapitre X de la loi salique : qui conque touche un protégé du roi s’expose à une grosse
amende. Et le banum : pouvoir de commandement suprême en vertu duquel le roi légifère et
lève l'armée. La désobéissance place le coupable au-dehors de la communauté. Le coupable
devient dans ce cas un forban.
En théorie lorsque le roi franc meurt, c’est ces fils qui se divise l’État mais ceci sous-entend
que le roi est un bien. Mais ce n’est pas réellement une patrimonialité du royaume car le
royaume ne se passe au sein même de la même dynastie. De plus, les grands ensembles du
royaume son se qui sont attribués au différent fils du roi. L’idée de patrimonialité n’est pas
totalement vrai puisque c’est le territoire de la dynastie plus que celui du chef.

III. L’exercice du pouvoir, l’assemblée.

Le roi exerce sont pouvoir au sein de l’assemblé des guerriers. Elles sont constituées des
hommes libres de la communauté en âge de porter les armes. C’est dans cette assemblée que
sont faites les lois et sont prises les décisions juridiques. Le roi qui a l’aura et du charisme ne
cherche pas l’accord mais l’approbation de ces fidèles (les fidèles ne vont pas voté, ils n’ont
pas le choix). Sous la dynastie des mérovingiens cette assemblée se transforme en assemblé
de grand et elles se réunissent au mois de mars, début de la période de guerre. Ces assemblés
du champs de mars sont présente pour montrer sa docilité. Si le roi décline, les grands font
pression aux cours des assemblés. De fait, Carl le Chauve devra concéder des choses
imposées par les grands.

Sous section II : les apports chrétiens.


Les apports chrétiens : le fait que Clovis se fasse baptiser (car comme ça c’est le seul roi
barbare catholique), le fait que Clovis accorde son mundium à l’église.

Section II : l'organisation du royaume.

I. L’organisation au niveau central, le palais.

Les rois n’ont pas de résidence fixe : il n’y a pas de capital du royaume. Le palais c’est l’ensemble
des personne qui entour et encadre la roi. Beaucoup ont des attributions purement
domestiques. Certain ont même des fonctions mixte comme le maréchal : il s’occupe des
chevaux du roi et il s’occupe aussi de diriger la cavalerie royale donc c’est un militaire. Le
compte du palais est celui qui exerce la justice au nom du roi au sein du tribunal du palais. Il y
a encore de référendaire qui a une fonction très importante puisque c’est lui qui prend les
actes royaux par écrit et c’est lui qui a en garde le seau royal. Le plus important est le Maire
du Palais : il est chargé de la gestion du domaine royal. Il va utilisé sa fonction et les
circonstances pour monter en puissance lors notamment des régences du roi. Le maire du
palais va utiliser sa place pour distribuer à ces propres fidèles des cadeaux : ce qui fait que le
réseau du maire du palais va monter en puissance et en plus l’église va s’y rattacher.

II. L’organisation au niveau local.

Les gaulois avait des circonscriptions que les mérovingiens ont repris. Les agents territoriaux
sont :
- Le Comte qui est le compagnon du roi. C’est un agent du pouvoir royal qui exerce l’autorité
du roi dans un payus. Il est nommé par le roi qui peut le révoquer comme bon lui semble. La
gestion du Comte est indépendante. Il dispose du banum et du Mundium. Il convoque les
guerriers et perçoit les impôts. Il n’est pas rémunéré mais il reçoit pourquoi un tiers des
amendes qu’il inflige.
- Le Duc est un chef militaire nommé temporairement qui commende les hommes armés de
plusieurs pagi. Il est au-dessus du comte car il chapeaute plusieurs pagi. À partir du VIIIe
siècle les ducs sont menés à vie.

Section III : l’administration du royaume.

Paragraphe 1. Le droit et la justice.

Il y a deux types de juridiction : le malus, qui est un tribunal présidé par le comte et qui
fonctionne celons le principe de la justice populaire. Le comte n’est pas le juge, il se contente
de présider l’assemblée d’hommes libre et c’est ces hommes qui détermine qui a tord et qui a
raison. Il y a malgré tout des hommes qui sont obligés de venir comme la petite aristocratie
locale : les rachimbourgs qui sont les membres de cette petite aristocratie. Une foi que eux ont
jugé les hommes libres doivent clamés le jugement. Le tribunal du palais est soit présidé par
le roi en personne ou par le conte du palais. Ce tribunal ce réunis au bon vouloir du roi. Le
seul personnage permanent est le comte du palais. Ce tribunal ne s’occupe que des affaires qui
touche la personne du roi une personne rattachée au roi ou quand l'intérêt royal est en jeu. Il
peut aussi faire office de tribunal d’appel si le plaideur accuse le malus de corruption. Il juge
aussi les cas de dénis de justice : quand un comte refuse de juger une affaire. Ce tribunal est
souverain pour touts affaires qu’il juge.
I. Les lois en vigueurs

Le principe de personnalité des lois. Les francs appartiennent à des peuplades qui viennent de
germaine, il ne forme pas la majorité. Le principe de personnalité des lois est que chacun
seront jugé de leur rattachement juridique. Le juge au moment de juger une affaire demande
aux partis au présence : « Sous qu’elle loi vit tu ? » Par exemple lorsque qu’il s’agit de
légitimer un enfant né d’un mariage, si le père est romain et la mère barbare on suis la loi du
père pour l’enfant. En cas de conflit pour un bien immobilier on applique la loi communément
admise sur cette terre. Ce système de personnalité des lois, qui est contraire à notre idée de la
même loi pour tous, n’est pas un système si éloigné que sa : dans les anciennes colonies
françaises se n’est pas le code civil qui s’appliquait partout. Le pluralisme juridique est une
façon de penser le droit. Le droit privé c’est ce qui touche vos rapports familiaux donc il est
très difficile d’imposer le droit d’un peuple à un autre.
Il y a une pluralité des sources du droit. Au moment des invasions barbares en Occident, ils
avaient un droit coutumier et oral. Les romains avaient un droit écrit. Sous l’influence
romaine les barbares se sont mis à écrire leur loi sans pour autant les changer. La coutume
c’est un usage répété dans le temps au sein d’une communauté déterminé qui finit par
admettre que cet usage à force de droit et donc son non respect est fonctionné. À ne pas
confondre avec la forme de la loi. De par sa formation la coutume et orale mais quand on
rédige une coutume elle reste coutume. Dans le préambule de la loi salique se trouve que si
les francs ont été supérieurs aux romains dans les armes, ils ne peuvent pas être supérieurs
dans les lois. Parmi les lois barbares il y en a trois : la loi salique, la loi des bugranes que l’on
appel la loi Gombette et le code de Euric appartient au wisigoth. Le code Euric est rédigé avec
des juristes romains au même titre que la loi Gombette. En revanche la loi salique est
réellement une loi de type germanique. Elle traite pour l'essentiel de droit pénal.
Elle dresse la liste des sanctions qui seront imposé en cas d’infraction. Le principe de l’égalité
successoral des mâles (à la mort du père les fils se divise en part égale la succession) et
l’excursion des femmes de la successions (justifie qu’en France une fille ne peut pas devenir
roi) sont inscrites dans la loi salique. Il y a aussi des lois romaines, elles ont été rédigées par
les rois barbares pour leurs sujets romains. Il y a les lois romaines des burgondes. Le code
théodosien va être oublier au profit du bréviaire d’Alarique (rédigé en 507. C’est une loi qui
tien par sa qualité inée) qui va devenir la source du droit romain pendant 5 siècle.

II. La procédure devant les tribunaux.

Il y a deux types de procédures : la procédure accusatoire et la procédure inquisitoire. La


procédure accusatoire c’est lorsqu’une instance est conduite par les parties. Cela signifie que
le juge est un arbitre saisi par une plainte d’une partie, il ne peut pas s’auto saisir, le juge n’a
pas la charge d'enquêté, il évalue les preuves et il décide en conséquent. Le système
inquisitoire c’est lorsque le juge se saisi lui-même, enquête, demande un élargissement des
preuves, il peut juger sans dépôt de plaintes, c’est le principe actuel en droit pénal. Ce système
accusatoire fonctionne de la manière suivante : une partie se présente au tribunal et l’autre
partie doit de se fait le faire. Si l’autre partie ne le fait pas elle risque une amende. En réalité
ce qui domine c’est le système de la vengeance privé : oeil pour oeil, dent pour dent. Pour
mettre fin à cela on a recours au juge sauf si le danger est trop grand. Le juge est un
pacificateur dans la mesure ou il met fin à la guerre privée. C’est le Wergelt.
Nous sommes dans un système de preuve irrationnelle qui permet au juge d’avaleur selon sa
conscience. Il y a d’abord l’aveu qui, peut être obtenu par la torture. Puis le serment
purgatoire, chacune des partis procès portent serment qu’elle est innocente, le juge évalue la
qualité du serment en fonction des personnes qui vont prêter serment dans le sens d’une ou de
l’autre personne. Mais suivent la prenne qui perte le serment sa valeur n’est pas la même : la
reine Frédégonde fut accusé d'adultère, et elle s’est présenté au procès avec 300 co jureurs. Le
système de l’Ordalie est le jugement de dieu : c’est le duel entre deux personnes qui
s’accusent. Le duel est aussi utilisé quand le juge n’est pas sur malgré les jurés. Il y a aussi
l’Ordalie de l’eau bouillante : l’accusé doit aller cherche une pierre au fond du chaudron. Un
autre système d’Ordalie, on jeté quelqu’un pieds et points liés dans un lac où l’eau a été
préalablement bénite. Si la personne tombe à pic au fond de l’eau cela signifie que l’eau
bénite ne la pas rejetée donc elle est innocente.

Paragraphe 2. L’armée.

Elle n’est n’y professionnelle n’y permette : elle est constituée du peuple, des hommes libres
de 15 ans au gâtisme. L’armée est levée sur convocation royale. Les contes (à l’intérieur du
territoire) et les ducs (super contes nommé dans pour des fonctions militaires en marge du
royaume). Ils lèvent les armées au printemps pour des raisons pratiques. Le problème de cette
armée c’est que c’est une armée habituée au pillage.

Section IV. L’église.

L’église est la seule chose qui a survécu au romain. Après la chute de l’empire romain et la
disparition de la notion d’État, la seule structure organisé et structuré qui reste en place c’est
l’église qui a conservé ces institutions. Elle a développé un droit qui lui est propre (le droit
canonique) est c’est car elle présente à la fois le caractère institutionnel stable et un droit
savant, que le roi mérovingien s'appuie largement sur elle pour gouverner.

Paragraphe 1. Le droit canonique et la juridiction ecclésiastique.

À l’origine c’était une juridiction disciplinaire. Mais suite aux défaillances de l’État cette
juridiction devient une juridiction de proximité qui permet d’arbitrer les litiges entres
particuliers. Elle sort donc du cadre disciplinaire et s’étend au monde laïque. Cette justice est
savante, technique et prouvé dans lequel les gens ont confiances. Les justiciables préfères
avoir recoure à une justice ecclésiastique plutôt qu’à la justice barbare. Le droit canonique se
compose des règles de l’anciens testament revu est corrigé par le nouveau. Ce droit s'enrichit
des écrits Père de l’église : Saint Augustin... C’est aussi les canons (décret) des conciles
(assemblée d’évêque qui se tienne pour décider sur des questions religieuses) religieux.
S’intègre aussi les décrétales du Pape. Les compétences de l’église augmente dans la mesure
au celles de l’État diminue. Cette justice a pour but de permettre au clair d’échapper à la
justice laïque. On y arrive car plusieurs consuls interdisent de citer un clair devant une justice
laïque sous peine d’excommunication. Cloter II interdit de juger un clair devant une justice
Laïque. Dans le domaine des laïque, la justice ecclésiastique va prendre du poids car elle est
de meilleure qualité et donc elle incite les gens à y recourir. Ensuite l’église en vertu de sa
mission de salvation des âmes prêtent avoir le devoir et donc droit de sanctionner un certain
nombre de crime grave qui portent atteinte directement à l’ordre religieux : l’homicide,
l’inceste et l’adultère. Elle agit donc sous un système inquisitoire. Sa sanction la plus forte est
l’excommunication qui vous exclu totalement de la société.
Paragraphe 2. L’église alliée du pouvoir mérovingien.

Le roi mérovingien protège l’église (mundium) et il s’appuie sur elle. Les évêques sont des
auxiliaires du pouvoir royale. Le royaume mérovingien est divisé en 12 provinces
ecclésiastiques avec à leur tête un évêque qui porte le titre de métropolitain. Les provinces
ecclésiastiques sont divisées en diocèses qui ont à leur tête un évêque. Les diocèses sont
divisés en paroisses qui ont à leur tête des curés. Un curé c’est celui qui a charge de cure. Le
prêtre c’est celui qui a le pouvoir d'officier et d’administrer les sacrements. Les rois
mérovingiens font alliances avec les évêques et s’accorde avec les missionnaires (personnes
chargées de convertir les hérétiques) pour les protéger. Les terres d’église sont elles aussi
protégé et le roi encourage la construction de nouvel édifice religieux. Le roi fait tout cela car
c’est une force politique et une force de subversion. Le roi mérovingien contrôle l’église en
contrôlant le recrutement du clergé : il doit approuver l’élection d’un évêque avec que
l’évêque métropolitain ne l’approuve. Les rois ont eu des fois tendances à vendre les places
d’évêque. Les conciles ne peuvent être réunis qu’avec l’autorisation du roi, il y a assiste. De
plus les relations évêques et pape passe par l’intermédiaire du roi.
Le rôle de l’évêque est double, diffuser la foi et administrer une partie du territoire. Donc la
fonction d’évêque est recherché : au Vé siècle beaucoup d’aristocrate devienne évêque par
soif de pouvoir. Par conséquence le clergé traverse une crise profonde, les monastères
prennent le relai de la mission pastorale de l’église. Les moines vivent entres eux et sous des
règles propres : c’est le clergé régulier. C’est à cette époque (VIIé) que naît l’ordre de saint
benoit des bénédictins. Ces saints fixent des règles strictes de discipline qui règle la vie des
monastères. Ces moines se charges des missions d’évangélisations. Ces monastères sont
important car c’est le roi qui donne des terres pour leur création donc c’est une nouvelle étape
de division du territoire, un nouveau relai du pouvoir.
Ce système à des faiblesses : des faiblesses structurelles et conjoncturelle. Le premier
problème est celui de la monté en puissance de l’aristocratie foncière qu’il est difficile de
maitriser. La place prise par le maire du palais dans le gouvernement royal est aussi un
problème. L’extrusion c’est la fidélité prêtée au roi. La commandatio se prête à un supérieur.
Ceci permet aux grandes familles aristocratiques obtiennent indépendamment de la fidélité au
roi, la fidélité des hommes libres. Une famille émerge de tout cela : la famille de Pépin de
Herstalle qui est une famille aristocratique qui a reçu des cadeau du roi et qui via la
commandatio va construire un réseau plus important que celui du roi. Pépin de Herstalle ne
prétend pas être roi mais il s'octroie le titre de premier prince des francs.
Charles Martelle fils de Pépin de Herstalle reçoit en héritage le réseau de fidélité de son père
et la fonction de maire du palais et il obtient garce à la victoire de Poitiers contre l’invasion
arabe. Son fils Pépin le Bref en 1161 décide de déposer le dernier roi mérovingien en lui
coupant les cheveux et en l’enferment dans un monastère. Il prend le pouvoir avec l’appui de
l’église. Cet appui qu’il recherche auprès du pape va conditionner la vision du pouvoir des
Carolingiens.

Chapitre II. Les Carolingiens.

Un roi mérovingien est sélectionné en fonction de l’hérédité donc changer de dynastie


implique de changer l’hérédité. Il n’y a plus de roi Mérovingien après Dagobert I er qui ai une
puissance (roi feignaient). Quand le roi perd de la puissance les familles aristocratiques
gagnent en puissance. C’est ainsi que la famille des Pépinides réussi a s’emparer de la mairie
du Palais. En réalité le maire du palais progressivement accapare l’ensemble des prérogatives
du roi : le roi n’a plus que le titre de roi. Cette famille au moment où elle a les trois palais va
chercher à se débarrasser des mérovingiens. Tout d’abord il demande l’adhésion de l’église à
leur coup d’État. Et pour ce faire les Carolingiens on recoure un à sacre : c’est ce qui permet
que dieu désigne directement le titulaire du pouvoir sans aucun autre intermédiaire. Le sacre
est donc utilisé pour fonder le pouvoir du roi. En 1651, Pépin le Bref réunis les aristocrates
francs et il se fait élire. En 1654, le pape Etienne II sacre Pépin le Bref à Saint Denis et il
sacre en même temps ses deux fils et le pape excommunie tout ce qui voudrai élire au trône
touts ceux qui voudraient élire quelqu’un d’autre qu’une personne de la famille de Pépin le
Bref. En échange Pépin promet de défendre l’église de Rome. Le pape fonde réellement une
nouvelle dynastie qu’il s’engage à soutenir. C’est un coup d’État dynastique légitimité par
l’Église. La nouvelle dynastie règne de 751 à 887. Sous Louis le Pieux, la tentions entre les
diversités culturelles amène l’échec d’un empire unitaire et qui amène à une modification des
relations entres les rois et les grands. Charles le Chauve marquera la fin des rois Carolingiens
puissant : après lui émerge les Robertients que de 888 à 987 feront une série d’élection de roi
qui seront tour à tour Robertients et Carolingiens.

Section I : Les fondements de la royauté carolingienne.

La nouvelle dynastie va s’orienter vers la réalisation de l’unité chrétienne du point de vu de


l’appui du pape et en étant le pouvoir qui contrôle l’ensemble du territoire chrétien de
l'Occident. Cette dynastie a de nouveau fondement qui viennent de l’ancien testament (sacre)
et de Rome (l’empire).

Paragraphe 1, la royauté biblique et la restauration impériale.

Le sacre de 751 confère une légitimité personnelle à Pépin : c’est la consécration de son
évolution. Le sacre est un rite hérité de la bible qui fait le roi l’oint du seigneur : il devient roi
des francs par le grâce de dieu. Du fait du sacre le roi est quasiment comme un évêque, il est
presque un prêtre. Le sacre de 754 crée une nouvelle race royale. À ceci s'ajout un troisième
sacre qui est le sacre impérial. À la fin du XVIIIé Charlemagnes entre religion donc
charlemagnes hérite de tout. À la fin de son règne il contrôle l’essentielle des territoires
chrétiens de l'Occident. Le pape fait appel aux francs pour ‘aider contre les lombards. Il fait le
siège de Pavie et surtout il reste l’hiver avec son armée. Il gagne contre le lombard. Une autre
fois le pape appel charlemagne car les sarrasins attaque l’Italie, Charlemagne gagne et il se
fait sacrer Empereur. Cet empereur a une mission : cette mission transforme la nature du
pouvoir : c’est devoir d’agir d’une certaine façon. Il va donc y avoir une concurrence entre le
pouvoir du pape, représentant de dieu et le pouvoir de l’empereur, représentant lui aussi dieu.
La vocation de l’empire chrétien est de toujours s’étendre. En réalité, l’empire chrétien reste
profondément franc.

Paragraphe 2, apogée de cette idée d’empire sous Louis le Pieux.

Il est le troisième roi carolingien et le second empereur carolingien. Il s’appelle ainsi car il va
porter jusque’à son paroxysme l’idée d’empire : il ne ressent plus le besoin d’utiliser le titre
de roi des francs. Il avait gardé à la cour, des clercs. À cette époque apparait un nouveau type
de littérature : le miroir des princes. Car si le roi tiens son pouvoir de dieu il lui doit des
devoirs. Ces ouvrages sont des ouvrages morales et éthiques et ils visent à clarifier les règles
de conduites des princes. Un auteur, Jonas d’Orléans, écrit un traité sur l'institution royale.
Plusieurs points pour comprendre la façon dont l’empire arrive à son apogée :
- la lutte entre la notion d’empire et la tradition des francs. Charlemagne hérite du royaume de
Pépin. Il prévoit la division de son Empire entre ces fils mais il les vois mourir et il en reste un
Louis le Pieu. En 817 il tente d’établir son testament bien en avance. Mais après mure
réflexion lui est venu l’idée de faire son testament : l’empire reviendra seulement à son fils
ainé Lotair. Mais il établie que ces deux autres fils deviendrons roi mais sous la tutelle de
l’empereur. Mais, sa femme décède et il se remarie et arrive un quatrième fils. Donc à partir
de 822, son testament du vole en éclat et commence une période de conflit ouvert entre les
fils, les frères et le père. En 840 lorsque Louis le Pieu meurt il ne reste que trois fils et ces
trois fils vont se battre pendant 3 ans jusqu’au traité de Verdun : on divise l’empire
carolingien en trois royaumes distincts. La partie occidentale revient à Charles le Chauve.
Lotair conserve une frange au centre et le troisième fils à la frange Orientale. Donc, la notion
d’empire qui est soutenue par l’église ne résiste pas aux francs.
- Sous Louis le Pieux il y a des réflexions sur la nature de l’institution royale : celle de
respublica. C’est une idée de l’État comme un bien dont le chef à la charge. Le droit est le
défenseur du bien commun. L’autre notion est celle du ministérium : le roi sert. Cette notion
s’oppose à magisterium (il commande ordonne). Le roi commande car il a l’aura. Le
ministérium est différent car du fait du sacre le roi est au-dessus des humains mais en dessous
de dieu. Le roi a pour mission de protéger l’église la veuve, l’orphelin et le faible car c’est un
commandement de dieu mais si il ne le fait pas il devra rendre des comptes à dieu. C’est pour
cela que le roi doit mettre en place des juges et un contrôle des juges. L’idée est que dans le
royaume de dieu qui est le but du royaume carolingien doit rainer la justice.
L’entourage épiscopal de Louis le Pieux récupère les écrits papaux du Pape Gélase. Ce pape
avait développé l’idée suivante : il prétendait avoir l’octoritas sur l’ensemble des pouvoirs
temporel. C’est-à-dire le pape en tant que représentant de dieu prétendais avoir cette capacité
de conseille sur l’ensemble des rois. Les rois n’aurais eu que la potestas (la capacité d’agir)
mais cette potestas mettrait le roi sous la dépendance morale du pape. Les évêques qui
représentent l’église dans le royaume prétendit exercer le contrôle du pouvoir royale. En 833,
après la défaite de Louis le Pieux, les évêques, réuni, prononce un jugement sacerdotal coutre
Louis le Pieux car il n’a pas respecté la direction morale des évêques.
L’année suivante Louis le Pieux redevient Empereur et roi donc le jugement des évêques est
annulé.

Section II. Les moyens de gouvernements de la royauté carolingienne.

Les carolingiens veulent créer une administration plus efficace que celle de la dynastie
précédente. Les moyens pour cela est le renforcement du lien personnel qui rattache par la
fidélité les forces vivent du peuple.

Paragraphe 1, la cohésion du royaume par la fidélité.


À l’époque mérovingienne, il existe un serment de fidélité que les hommes libres du royaume
prêtent au roi. Les mérovingiens avait tenter de forcer touts les hommes libres à procéder à ce
serment. Ce serment qui s’appelle le leudésamium et à côté du comendatio : c’est un serment
de fidélité qui est accompagné d’une mise sur la protection du roi c’est l’entrustion. Les
carolingiens utilise ses deux choses mais avec des termes différents. Ils ont hésité à renoncé
au leudésamium. Mais Charlemagne échappe à plusieurs complots et il prend conscience du
danger que représente les réseaux de fidélités privée. Il va donc faire exiger des prestations de
serment au roi, au royaume vers 790. L’objectif est de constitué un large vassi dominici qui
sont les serviteurs du maitre donc c’est ceux qui servent le roi dans l’armée et qui quadrille le
territoire du royaume parque le roi met à leur disposition les terres publiques. Dans un
premier temps ceci permet de renforcer le pouvoir royal. Tout d’abord les vassaux du roi
constitue sont armée : tout vassal, tout conte, tout évêque et même certains abbés de
monastère doivent au roi le service militaire. C’est donc un moyen de faire venir à l’armée
tous les hommes libres. Touts les titulaires d’honneur sont obligés de devenir des vassaux du
roi et d’une façon générale touts les hommes libres sont incité par les carolingiens à devenir
des vassaux. Avec ce système, touts les hommes libres du royaume sont liés soit directement
soit indirectement au roi. Ce qui renforce le pouvoir d’État est un mécanisme de l’État.

Paragraphe 2, les lois du roi carolingien.

Si les mérovingiens avait créé des actes de droit, les carolingiens érige en principe les recours
à la loi comme mode de gouvernement. C’est à l’époque de Charlemagne que l’on fait re
rédiger les lois. Il édicte de nombreuses normes visant à régler la vie séculière,
l’administration de la justice, l’activité des administrations comtales et la gestion et le
contrôle de l’économie domaniale. Les lois des carolingiens sont des capitulaires qui sont
produits dans le cadre des grandes assemblée, les plaides. L’évêque de Rets qui est un
conseiller de Charles le Chauve, l’un des grands défenseur du principe des ministère royale a
décrit la procédure d’élaboration des capitulaires au printemps, les titulaires d’honores, les
évêques, certains abbés et les vassaux du roi ce réunissent en assemblé et ils sont consulté sur
la loi que veut prendre le roi. Cela n’a rien avoir avec une consultation démocratique du
peuple si ces personnes sont sensées représenter le peuple comme quantité idéale. En leur
demandant conseil c’est s'assurer qu’il les respecterons. Au début leur consultation était
formelle car le roi avait suffisamment de puissance, mais lorsque le roi perd de sa puissance,
les grands du royaume n’en perdent pas pour autant donc il y a un déséquilibre car le roi est
moins puissant que les grands. Or dans les assemblées ou les grands sont plus puissants que le
roi, les grands imposent leur loi. Si Charlemagne et Louis le Pieux ont fait beaucoup de
capitulaire, progressivement le roi perd en autonomie dans l’initiative et dans l’impulsion des
lois, après 840 les capitulaires innovent plus, il cesse d’être des moyens de modification de la
vie sociale. Progressivement les capitulaires disparaisses.

Paragraphe 3, administrer et juger sous les carolingiens.

Le palais est le lieu ou se trouve le pouvoir, il est itinérant. La structure du palais est hérité des
mérovingiens sauf que les carolingiens supprime la fonction de maire du palais. Les officiers
palais sont attachés personnellement au roi et exerce leur fonction à la discrétion du roi : il
nomme et vire qui il veut quand il veut. Le Sénéchal à en charge l’intendance générale du
palais (comprend la gestion des domaines fonciers du roi, il gère l’argent) a coté de lui, le
Comte du palais qui est chargé des fonctions judiciaires, il juge tous les affaires qui intéresses
directement les intérêts du roi. La société carolingienne est imprégnée du principe
théocratique. Il y a deux hiérarchies, une laïque et une ecclésiastique.
La hiérarchie laïque repose sur les comtes. Il reçoit une fonction, un compte n’est pas un titre.
C’est un compagnon du roi, un vassal du roi Carolingien, il exerce dans le Pagus ou la cité
une délégation de potestas royale. Le comte a une délégation du pouvoir : le roi choisi qui il
veut pour exercer les délégations comtales et il peut révoquer le comte. Le comte doit rendre
des compte de son administration au roi. Mais en réalité, le pouvoir d’État carolingien se
reconstruit sur un système de fidélité personnelle donc ce qui est en soit la négation du
système d’État. Donc le comte dépend exclusivement du roi. Les ducs et les marquis sont des
titres. Le Duc à un commandement militaire soit au frontière soit le duc est un chef national
qui a un droit de commander à son peuple à l’intérieur du royaume des francs. Les ducs ont un
certain nombre de comtes sous son ordre pour défendre les frontières du royaume des francs.
Le marquis a un commandement militaire aux marches. Les marches désignent les frontières.
La différence entre le duc et le marquis c’est que ce dernier détient les honores d’un ou
plusieurs comtés qui constitue le marquisat. Il est chargé de la défense militaire des comté de
son marquisat. Avec l’éclatement de l’empire d’une part, avec l’arrivé du péril normand
(pillard dangereux à cause de leur drakkars) va faire que le système des marges va s’étendre
dans l’ensemble du royaume. Étant donné l’affaiblissement du roi carolingien et que le
marquis à la capacité de défense va être un facteur de l’affaiblissement du pouvoir royale.
La hiérarchie ecclésiastique. Le principe est que l’évêque est élut par les fidèles. Cette
élection est très rapidement remplacé le pouvoir politique. Dans l’empire carolingien l’évêque
continu d’être élu par le peuple formellement mais en réalité c’est le roi qui désigne l’évêque.
Ce choix royale permet donc au roi de se tisser un réseau de fidèle. Les évêques carolingiens
sont issus de la chapelle royale : groupe ecclésiastique qui forme l’entourage du roi. C’est un
réseau extrêmement fidèle qui est aussi poussé par des motifs idéologiques. Il y a l’évêque
métropolitain qui devient avec les carolingiens archevêques a sous son administration
plusieurs évêchés. Il y a des abbayes royales qui sont fondées sur le patrimoine royales et
reçoive la protection royale. Le roi les fondes car ce sont des réseaux de pouvoir sur le
territoire qui lui permette d’exploiter le territoire d’un point de vu économique et qui lui
permette aussi de contre balancer le pouvoir des comtes. En effet les abbayes sous la
protection royale jouisse d’une immunité par rapport aux juridictions comtales. Charlemagnes
instituts dans le tribunal de l'évêque ou de l’abbé introduit l’avoué et le vidage : ce sont des
laïques qui préside le tribunal à la place de l’abbaye ou de l’évêque. Ainsi ce développe un
système d’abbaye laïque et de prieur. Le roi donne à un vassal une abbaye qui peux ce charger
des missions qui ne sont pas spirituelle.
Il y a un autre niveau de contrôle : les missies dominici. Ce sont des enquêteurs royaux qui
vont par deux contrôler les comtes lors de tourné d’inspection mais aussi les évêques et les
abbés dans leur mission pastorale. Ils ont un pouvoir étendu, dont celui de juger et de trancher
les cas litigieux. Ils reçoivent les plaintes et peuvent réformer les abus et même révoquer les
agents (sauf les comtes). Ce système est mis en place par charlemagne, l’institution atteint son
apogée avec Louis le Pieux puis l’institution tombe en désuétude. D’abord pour les faire
tomber on va choisir des évêques et des comtes du lieu à contrôler puis c’est l’assemblée du
grand qui va s’arroger le rôle essentiel de désigner les commissaires royaux or ce sont les
comtes, donc c’est eux qui décide qui viennent les inspecter. L’institution disparait sous
Charles le Chauves.
La justice carolingienne. Le roi est juge et il est le juge des juges. La justice continue de
s’exercer dans le malus (présidé par le comte et assiste l’ensemble des hommes libres du
pagus). Charlemagne va introduire trois points de réformes dans l’organisation du malus. Tout
d’abord les rachimbourgs deviennent des échevins et ils sont désignés à vie par le roi, et non
plus par le comte. Ils ont pour but d’être jury populaire. Le comte n’est pas sensé avoir un
autre rôle que celui d’arbitrage or le comte prononce des sanctions. Lorsque les sanctions sont
pécuniaires il en garde une partie pour lui ce qui est normal mais il peut avoir tendance à
demander des sanctions élevés pour en avoir plus. C’est le pauvre, la veuve et l’orphelin qui
est victime de ses abus. Pour luter contre le problème de l’absence général des hommes libres
dans les tribunaux, le comte avait le pouvoir de convoquer tous les hommes libres du tribunal,
il le faisait beaucoup car si les hommes libres convoqués ne venait pas il avait une amande.
Dans sa réforme Charlemagne fixe à trois fois la possibilité les convoqués. Le tribunal comtal
a 9 cessions annuelles, lorsque les missi dominici sont dans le comté ce sont eux qui président
le tribunal. On fait aussi une distinction entre cause majeur et cause mineur : pour les causes
majeurs c’est les comtes ou les MD qui doivent présider le tribunal. Dans le cas des causes
mineurs ce sont des vicaires qui président le tribunal à la place du comte. Ceci a comme effet
de lutter contre le fait que le comte avait tendance à délaisser la justice quand sa le l'intéressé
pas. Il y a un contrôle de la justice de droit commun : les missi dominici ont un pouvoir
d’évocation. Ce n’est pas un système d’appel. Ce droit peut s’exercer lorsque le pouvoir royal
considère que l’affaire doit être jugé par eux et non par un comte. C’est aussi le moyen pour
certain justiciable de faire appel à une justice supérieure pour échapper à une justice comtale :
lorsque qu’après un temps la justice comtale n’a pas réglé le conflit.
Le tribunal royal est un tribunal de première instance qui juge des affaires rationae personae
ou matriae, toutes les affaires qui touches les personnes autoures du roi.
Le système accusatoire persiste mais le juge obtient des compétences d’enquêtes qui lui
permette de s’auto saisir d’une affaire si on a porté atteint au banc du roi (ces lois). Sous les
carolingiens la législation est un mode de gouvernement. En réalité la procédure rationnelle
de l’enquête ce limite au travail des missi dominici et au tribunal du palais.
C’est sous les Carolingiens que l’on introduit le duel judiciaire qui sert à luter contre les faux
serments : les gens les donnent puis les deux justiciables font un duel à mort et le perdant est
donc celui qui avait tord. Mais tout ce qui avait fait un serment en sa faveur ont donc fait un
faux serment. Donc le duel judiciaire implique que l’on coupe la main toutes les personnes
qui ont fait un faux serment. Mais dans le pratique les comtes ne coup pas les mains. Le duel
devient fréquent mais comme on leur coupe pas la main on n’avance pas.

Section III. Le déclin des carolingiens.

À la mort de louis le Pieux, la lutte entre les trois frères, Lothaire, Charles le Chauves et Louis
le Germanique, s'accentue jusqu’en 843, traité de Verdun. Lothaire conserve l’empire mais
très rapidement cet empire ce disloque entre ces fils qui se veulent des princes autonomes. En
dépit que quelque tentative de restauration de l’empire à la fin du IXé l’idée à vécu. Dans la
partie occidentale de l’empire, celle de Charles le Chauves, en 888 pour la première fois c’est
un non Carolingien qui est désigné roi : Eudes de Nectaire, comte de Paris défenseur de Paris
contre les normands. Les incrustions normandes joues un rôle essentiel, le roi est incapable de
les arrêter. D’où la montée en puissance des autorités locales qui doivent lutter contre les
normands. Le rôle de défense du royaume est désormais assuré par des seigneurs locaux qui
débauches les seigneurs du roi à leur profit. À partir de Charles le Chauves, la royauté comme
même à être considéré comme contractuelle. À l’époque de Charles le Chauve certain
événement on conduit d’un point de vu juridique des seigneur vis-à-vis du roi : le roi a besoin
de ces vassaux pour avoir une armée, il a pour mission de sauvegarder le royaume et la
chrétienté quand il est empereur. Pour administre son royaume il a besoins de Comte qui sont
nommé grâce à des honores. Mais ces comtes aimerais bien pouvoir être sur de les conserver
et même les transmettre aux enfants. Or l’hérédité d’une charge comtale va à l’encontre du
principe public. L’assemble de Caulaines en 843 : la grande aristocratie a profité des lutes
fratricides pour monnayer son soutient à l’un est l’autre.
Le traité de Verdun n’a d’effet qu’entre les trois frères carolingiens, il ne permet à chacun
d’entre eux de contrôler l’aristocratie qui existe sur le territoire qui leur est échut. La
Bretagne, l’Aquitaine et les Normands se révoltent contre le roi qui a 20 ans. C’est dans ces
conditions que la même année que le traité de Verdun que les grands ce réunissent à
Coulaines pour définir sous quelles conditions ils pouvaient se ranger d’arrière le roi. Ils
tombent d’accord et pris le roi de les accepter : Charles le Chauve garantie l’intégrité des bien
ecclésiastique en s’engageant à ne pas les distribuer à ces fidèles. Au seigneur laïque promet
de ne pas leur soustraire les charges publics sauf en cas de trahisons ou de forfaiture. En
échange les grands promettes au roi aide, conseil et fidélité. Concrètement le pouvoir royal est
de nature contractuel et si le roi manque à ces devoirs, ces fidèles sont en droit de ne plus le
suivre et même de ne plus le reconnaitre comme roi. Il est un roi optionnel. Les comtes ne
sont plus révocables sauf forfaiture et trahison. Les honores deviennent viager.
En 869, Charles le Chauves vient de s’emparer de la succession du roi de lorraine et en profite
pour se faire sacrer roi à Metz. Mais Himcar de Reims insiste les évêques à demander une
déclaration préalable du roi qui confirme les engagements de Coulaines. Le gouvernent par
conseil limite désormais le pourvoir du roi. Depuis le XVIé on s'interroge sur comment
limiter le pouvoir du souverain, on se sert de ce qu’on fait les carolingiens pour tenter d’y
répondre.
Le capitulaire de Quierzy sur Oise. En 877, Charles le Chauves parvient à récupérer la
couronne impériale. De sa fait le pape fait appel à l’empereur. Charles réunis à Quierzy sur
Oise un plaid général pour régir l’administration de son royaume en son absence. L’une des
questions débattue : que ce passe t’il si un comte meurt durant l’expédition. Le capitulaire
prévoit que le fils du comte lui succéderai provisoirement. D’un point de vu juridique ce
capitulaire ne change rien : les règles de désignation des comtes ne change pas mais c’est la
primaire reconnaissance pour les titulaires d’honores que leurs charges publiques peuvent être
transmise automatiquement à leur héritier. Dans ce cas une famille devient représentant de la
puissance publique, il ne la tienne plus du roi dans il ne lui sont plus redevable. Les comtes
vont accroître leur puissance, leur richesse et donc ont voit apparaitre de véritable principauté
: le lignage de Robert le Fort qui est l’ancêtre du premier Capétien. La dynastie Carolingienne
s’efface progressivement des territoires de l’ancien empire. Le seul endroit où il subsiste est la
Francia. Normalement il faudrait un roi puissant pour vaincre les normands mais ce n’est pas
le cas. Dans les grands se rapproche du pouvoir royale pour assumer les fonctions du pouvoir
royale sans nécessairement renverser la dynastie. On arrive à la formation de principauté
territoriale qui dresse le constat de la disparition du pouvoir royale. À partir de 890 le terme
de princeps commence à être utiliser par d’autre que le roi : le roi, le duc de Bourgogne et un
autre. Le prince prétend substituer sa propre prérogative du roi et de la tenir de dieu. Le
morcellement du territoire se poursuit car un certain nombre de comte parvienne à
s’émanciper. Face à l’invasion la population cherche une protection efficace : apparait alors
une multitude chef locaux et d’autorité ecclésiastique qui ont la garde des châteaux. De
grande propriété de domaine foncier construise des châteaux à leur frais, on les appels de
châtelain qui comme ils peuvent abriter les populations en cas d’attaques vont récupérer la
puissance publique. Le délitement depuis la fin de l’empire romain avait facilité
l’augmentation des pouvoirs des grands propriétaires foncier des populations travaillant sur
leur domaine. On sais que les comtes ont administré le territoire avec ces populations qui ont
dépendu plus du pouvoir royal que du pouvoir comtale avec pour nuance que le comte restait
le maitre du comté. En l’an 1000 y a t’il une rupture dans la construction de la société ou une
mutation féodale ? La féodalité a correspondu à une organisation sociale qui avait des racines
anciennes. Elle va durer 3 siècles, elle prend fin lorsque le pouvoir royal va monter en
puissance. Elle n’est pas une oppression, elle reste héritière de [1]la notion d’État mais elle la
fait disparaitre. L’époque franque va permettre d’organiser politiquement d’organiser un
territoire comme passent de la Gaulle à la France. La société civile dont les monarchies
franques ont hérité conserve ses structures mais l’effacement du pouvoir royal n’efface pas
totalement ses théories.

Partie II. Les capétiens, droit et institution du bah Moyen Âge. Xé, XVé siècle (987 - 1463)

Hugues Capet est élu en 987 par les grands. La décomposition du pouvoir royal a fait
apparaitre le seigneurie. Une particularité française : la royauté française était « victime » de
la création de la féodalité avant les autres. En Germanie Otton 1re a rétablie l’empire en 962.
En Angleterre après 1066 le pouvoir royal normand est très important. La féodalité n’est pas
une période d’anarchie, de désolation, de tristesse, de peste, de famine... C’est une
organisation de la société qui nous échappe, qui ne correspond pas à notre façon de concevoir
le monde. C’est un système de substitution qui prend la place d’un pouvoir royal qui est
inexistant.

Chapitre I. Le temps de la féodalité dominante.

Le pouvoir royal incapable de protéger sa population laisse donc sa place aux seigneuries. La
seigneurie ce trouve sur un comté. Le comte est un seigneur mais le comte n’est pas plus
obéis au seigneur qu’il obéi au roi. Le seigneur existe autour du château : châtellenie. Le
terme de féodalité est tardif : il arrive au XVII pour décrire une réalité qui n’est plus ou plutôt
pour critiquer les restes d’une société qui n’est plus mais reste que l’on veut remettre en
cause. Les plus fervents ennemis de la féodalité seront les révolutionnaires français. Cet ordre
féodal qui structure la société n’empêche pas à coté l'existence de structure concurrente : le
roi, les villes et l’église.

Section I. L’ordre féodal.

La vie sociale de la féodalité est axé autour du seigneur.

Paragraphe I. La seigneurie.

Il correspond deux réalités pour seigneurie : la seigneurie est une seigneurie banale pour
l’exercice du pouvoir de commandement du seigneur. Le seigneur en tant que celui qui exerce
le pouvoir. La seigneurie est aussi foncière pour l’exploitation économique.
Le seigneur est le maitre qui occupe un domaine.
C’est celui qui détient le château et donc qui protège, qui exerce un pouvoir de
commandement en fonction de sa capacité de commandement. C’est parce qu’en plus du
château il a des gens pour le garder qu’il peut exercer le pouvoir. C’est une substitution du
pouvoir royal qui fait défaut.

I. La Seigneurie banale.
Le seigneur exerce trois pouvoirs : le banum (le pouvoir de commandement), la districtio
(pouvoir de rassemblement) et le pouvoir de justice. Le banum, il s’étend à tous les hommes
qui vivent sur la terre du seigneur. C’est un pouvoir de commander, d’ordonner et d’interdire.
En vertu de ce pouvoir, le seigneur gouverne la seigneurie, assure la protection des sujets,
rend la justice, et exige des cerfs la prestation de services personnels divers (ils doivent faire
le gai du château). Les hommes poestés sont les hommes qui dépendent de la puissance, ont
l’obligation de servir militairement le seigneur. Le ban permet aux seigneurs de prélever des
impôts directs et des taxes diverses : taxes sur les ventes, la circulation des marchandises,
pour la tenu de foire et de marché, pour l’utilisation du bois... Un nombre de taxe énorme. Le
seigneur en vertu de son droit de banc, il fixe l’organisation économique de la seigneurie,
c’est lui qui décide de la rotation des cultures, du calendrier des récoltes et il a le monopole de
l’ensemble des infrastructures qui permettent de transformer les produits agricoles. Adalbéron
de Lan en 1025 décrit l’organisation humaine de la société dans un poème à Robert le Pieux
explique l’organisation humaine de la société. Cette organisation est importante, on la
retrouve chez tout un tas de gens...
Il explique qu’il y a trois classes d’homme dans la société : il y a les guerriers, les orateurs
ceux qui pris et il y a les loboratores qui sont ce qui travailles. Il rappelle qu’il est du devoir
du roi d’exercer la justice. Cette division est importante car c’est une division fonctionnelle de
la société qui explique que cette société est harmonieuse. Les guerriers nobles ont besoin des
paysans. Les paysans ont besoins des nobles. Les deux ont besoins des ecclésiastiques pour
leur salue. Cette définition permet de créer une société harmonieuse. Au Moyen Âge les
nobles sont ouverts et même un cerf peut devenir un noble s’il fait preuve d’une grande
capacité militaire. On peut devenir noble en acquérant un fief ou en entrant dans la chevalerie.
La chevalerie est l’une des institutions les plus importantes de l’époque féodale, c’est une
institution chargée de recruter des guerriers. À l’origine le groupe des chevaliers est très
ouverts, ils sont issus de la paysannerie et une fois entrée en chevalerie il devienne des
militaires professionnels. C’est un moyen de recruter dans toutes les classes sociales et surtout
de réunir autour des châtelains des fidèles qui leur doivent l’élévation sociale. Les bâtards, fils
nais hors mariage n’ont le droit à rien, la chevalerie est donc un bon moyen de sortir de se
problème.
L’aristocratie est selon les grecs le gouvernement des meilleurs, après c’est devenu un terme
utilisé par des nobles qui se disent participer au pouvoir et c’est aussi un terme utilisé pour
définir les ennemies du tiers état. La chevalerie se s’y identifie pas. Pour devenir Chevalier il
faut être adoubé. Cette cérémonie se passe à l’âge de 15ans, elle consiste à revêtir le jeune
guerrier des armes caractéristique de sa fonction : l’épée, le baudrier et les éperons. C’est une
étape formaliste. Il y a une série de parole prononcée. Tout ceci se clos pas la colée qui est
une gifle que le chevalier reçoit de la main ou du plat de l’épée. Cette colée a une fonction
symbolique : c’est le seul coup que le chevalier n’est pas autorisé à rendre eu cour de sa vie.
L’église utilisera très vite les chevalier pour imposer un honneur chevaleresque en vue de
rétablir la paix. Ces valeurs ont été dessinées par l’église pour faire des chevaliers les
défenseurs de la veuve et l’orphelin et de l’église.
Les laboratores. Ce sont les hommes qui travaillent la terre. Ils vivent dans le cadre de la
seigneurie, sur des terres qui ne leur appartiennent pas. Ce sont les gens du pays, du pagus. Il
y a à cette époque, deux types de terres : celle tenu de quelqu’un (seigneurie) est celle tenu de
personne (les alleux : se sont des héritages des paysans libres de l’antiquité). Ces alleux
échappait à ce réseau de relation personnel qui lié tous les hommes entres eux dans la société
franque. Ces alleux vont disparaitre entre 1030 et 1060 par des procédés différents : dans le
Nord, nulle terre sans seigneur ; dans le Sud, nul seigneur sans titre. Les alleutiers sont des
paysans libres. Ces paysans ne sont pas rattachés à la terre. On les appelles des vilains (de la
classe vil, opposé à la classe noble) ou des manants (ce qui travail avec leurs mains).
En réalité, les textes médiévaux témoignes du fait que très progressivement en raison de la
disparition des alleux, paysans libres et cerfs travaillant sur des terres qui ne sont pas les leur
voient leurs conditions sociales et juridiques se rapprocher vers le statut des cerfs. Les cerfs
sont attachés aux fonds qu’ils travaillent, ils sont considérés comme des immeubles par
destination. Il y a des cerfs de naissances (un de leur parent est de condition servile) et des
cerfs d’héritage (s’est mis à travailler sur une terre servile. Quitter cette terre s’appelle le
déguerpissment). Les cerfs doivent payer des impôts qui reconnaissent leur statut. Les cerfs
doivent la corvée au seigneur, c’est un travail obligatoire et non rémunéré. Les cerfs sont
frappés d’un certain nombre d’incapacité juridique : ils ne peuvent pas hériter, son héritier est
le seigneur c’est le droit de mainmorte du seigneur, le cerf ne peut pas se marier avec une
personne libre ou une personne de condition serve qui appartient à une autre seigneurie, c’est
le fort mariage. Le cerf peut racheter sa condition pour acquérir sa liberté, c’est une solution
permise par l’église. Les cerfs peuvent être affranchis. Le cerf a le droit de s’enfuir mais les
seigneurs mettent en place un droit de poursuite.

II. La seigneurie foncière.

Il y a deux catégories de terre. La réserve seigneuriale : c’est l’ensemble des terres que le
seigneur exploit directement pour en tirer les revenus propres à son entretient. Dans cette
catégorie rentre des terres arables (cultivables), des vergers, des jardins, toutes les forêts, tous
les cours d’eau, tous les étangs, tous les pâturages... Ces terres sont travaillées par les
domestiques de la maison par une manœuvre saisonnière et salarier. Cette terre peut être louée
avec un système de bail à ferme : ce sont des paysans qui travail la terre et qui verse une
redevance fixe au seigneur en numéraire ou en part de récolte. Les tenures sont des parcelles
concédé par le seigneur à des paysans roturiers sur les bases d’un contrat créant un lien réel
obligeant le tenancier à rendre certain service non noble et à verser une redevance recognitive
de la seigneurie foncière en argent ou en nature qui communément s’appelle le sens. Il y a des
tenures serviles : ce sont le tenures que tiennent les cerfs, qu’ils exploitent, à cette époque la
va naitre une réalité qui ne sera définit juridiquement que beaucoup plus tard, c’est la théorie
du double domaine, c’est le système des propriétés dites simultanées. Il y a plusieurs
personnes qui ont les mêmes droits sur une même terre en même temps. Le sens est récognitif
de ce droit pour le seigneur. Le tenancier à la reconnaissance via le fruit de la terre.
Elle est héritière du domaine gallo romain : c’est une zone qui est peut proue
économiquement. D’un point de vu juridique elle est divisée entre la réserve seigneuriale qui
est l’ensemble des terres que le seigneur exploite directement pour s’entretenir. Elle est
constituée de terre cultivable, de vergé, de foret, d’étang, de pâturage... Cette terre est
travaillée par les domestique du seigneur. Elle est aussi travaillée par une main d’oeuvre
salariée et saisonnière. Elle est aussi travaillé du fait de la corvée qui sont des journées de
travail gratuite dû au seigneur par les vilains et serf en vertu du ban. Le réserve seigneuriale a
tendance à se réduire grâce au progrès des systèmes agricoles qui permet au seigneur de
réduire la superficie de ces réserves de sorte qui peut prendre des tenures sur les autres. Les
corvées s’allége et sont remplacées par des redevances, les services de gai ou de prêt de
matériel sont conservés. Seule les corvées spécialisées ou militaire sont conservé. À partir du
XIIé arrive une aire de stabilité (les invasions se termines) ce qui amène les gens à tenter
d'échapper au pouvoir du seigneur en partant dans les villes ou dans des colonies (se sont des
endroits non peuplés où ils vont s’installer).
Un système de bail à ferme soit perpétuelle ou viagère qui permet de pâlir les problèmes de
main-d’œuvre. C’est un loyer qui est payé au seigneur. Quand il est à vie c’est soit la mort du
seigneur ou celle du paysan qui compte. C’est un loyer annuel qui est une redevance fixe,
payé au seigneur en argent ou en part de récolte. Cependant, ceci est un mauvais calcul car le
bail à ferme payé par les paysans devient ridiculement bah. La notion de propriété simultanée.
Depuis le code Civil, la propriété c’est la possession totale d’un bien. Le système de propriété
simultané consiste sur un seul bien, une multitude de personne ont des droits. Par exemple une
terre cédée à un paysan avec un bail à ferme perpétuel. Le seigneur reste toujours propriétaire
de la terre. Mais 400 ans plus tard, le bail est toujours perpétuel donc le seigneur ne peux pas
vendre sa terre sans prendre en compte le droit du paysan à exploiter sa terre. D’une part le
seigneur a le domaine éminent sur le terre et le paysan à ... Ceci est important car avec le
passage du temps, sur une même terre, il y a plusieurs maitre qui chacun retenant des droits, la
circulation immobilière est bloquée. Mais pourtant les seigneurs, vont veiller à ce que les
redevances soit payer même si elles sont maigres : car si le seigneur ne les réclames par c’est
comme s’il avait abandonner ces droits dessus. Lorsque quelqu’un cesse de payer sa
redevance et que le seigneur sans fiche le seigneur perd son droit donc le paysan obtient plein
droit sur la terre : elle devient un alleu.
Les tenures sont des parcelles concédées par le seigneur à des paysans roturiers sur la base
d’un contrat créant un lien réel et qui oblige le tenancier à verser une redevance reconnitive de
la seigneurie foncière. Cette redevance s’appelle le cens. La cérémonie qui permet l’obtention
du contrat ce rapproche de celle de l’hommage : le tenancier verse une redevance et obtient le
droit d’exploitation de la terre mais aussi celui de faire perte ces bêtes sur les terres en
jachères, celui de prendre les fougères et les bruyères mais pas celui de couper les arbres. Les
tenures permettent de reconnaîtrais et distinguer le domaine éminent qui appartient au
seigneur et le domaine utile qui appartient au tenancier.
À l’origine les tenures avait un caractère viager mais progressivement s’installe la le concept
patrimonial. L’hérédité assure au seigneur le versement régulier d’un cens. Il y a deux types
de tenures : celle concédé à des vilains et celle concédé à des serf. Avec les cerfs
l’autorisation du seigneur reste obligatoire en ce qui concerne la transmission et l’aliénation.

Paragraphe II. Le lien féodo-vassalique.

C’est un lien qui li un seigneur à un autre. C’est ce qui permet l’établissement d’une structure
sociale en réseau qui ordonne les hommes et les terres. Cette relation est fondée sur un lien
personnel de vassalité. Mais elle va progressivement glisser vers un lien réel. La vassalité est
la suite de la commandatio. Tout le monde doit avoir un lien de fidélité avec un autre. Vassal
veut dire «l’homme de» donc il devient le serviteur d’un autre homme. Plus un homme a des
vassaux plus il est puissant. En revanche on ne peut être le fidèle que d’un seul homme. Sous
les carolingiens la pratique de la remise d’un bénéfice avait accompagné ce lien de fidélité, en
effet le vassal obtient la protection de son seigneur et le signeur donne un bénéfice (un fief ou
un chasement) qui récompense la fidélité. Le lien de vassalité se forme avec un contrat très
formel avec plusieurs étapes, chaque étape ayant une signification précise avec des contrainte
juridique propre. D’abord il y a l’hommage. C’est la partie de la cérémonie dans laquelle le
vassal reconnaît être dépendant du seigneur. Le vassal est à genoux et le seigneur lui prend la
main. Le vassal se donne à son seigneur et son seigneur l’accepte. Parfois l’hommage se
termine par l’osculum qui est le symbole de l’union et du vassal. L’hommage est suivi du
serment de fidélité qui est prêté sur des reliques (bout de saint). La conséquence d’un tel
serment est que l’on engage sa foi chrétienne : on risque donc l'excommunication. Le contrat
doit être fait en personne sauf certain cas tel que l’éloignement exceptionnel. Fulbert de
Chartres à définit le lien personnel qui lie le seigneur à son vassal. Il distingue ce qui découle
du lien personnel et ce qui découle du lien réel. Les obligations qui découle du lien personnel
: sain et sauf, sur, utile, facile et possible. Ils ne risquent rien de risqué en présence de l’autre.
Ce n’est pas un traitre. L’autre et toujours utile à l’autre. Le seigneur et le vassal doivent
rendre facile et possible les obligations réciproque. Fulbert dit qu’il y a aussi des obligations
de faire : obligation d’aide et de conseil. Le vassal doit l’aide à son seigneur de manière
militaire et financière. Si le vassal est âgé, malade ou une femme ou un religieux, il peut se
faire remplacer pour le service d’ost. Les vassaux doivent contribuer aux frais d’adoubement
(faire chevalier) du fils ainé du seigneur. Il doit aussi payer le mariage de la fille ainée du
seigneur. Le vassal doit aussi aider à payer la rançon du seigneur. Autour du seigneur existe
une cour seigneuriale qui permet de gérer la seigneurie : le vassal soit y aller à ces frais. On
donne un bénéfice au vassal et ils vont chercher à avoir de plus en plus de bénéfice. Ceci va
conduire à une explosion du lien personnel. Le fief remplace le bénéfice. Il doit servir de
support à l’entretien du vassal. Après le serment il y a l’investiture du fief. Accompagné d’une
montré puis d’un dénombrement avec aveu du fief. L’hommage, le serment puis l’investiture
du fief. Un fief cela peut être de l’argent, le droit de rendre justice sur une part de territoire du
seigneur. Le fief c’est une tenure. L’investiture est très formaliste. À partir du XIIIè on a le
dénombrement : un notaire dresse la liste précise des biens concédés. L’aveu c’est lorsque le
vassal reconnaît sa tenure en fief. L’obtention du fief est devenu le but première du vassal. La
félonie, la traitrise et le parjure sont les trois fautes qui peuvent être commises dans la relation
FV. Traitrise et parjure donne la mise à mort. La saisine est lorsque le seigneur saisi
temporairement le fief de son vassal et la commise est la confiscation définitive du fief part le
seigneur. Ce sont les cours ecclésiastique qui prononce l’excommunication. Tous les vassaux
d’un seigneur excommunié ne sont plus lié par aucune obligation. Le premier seigneur qui a
reçu l’hommage est le plus important : l’engagement de fidélité qu’un seigneur à pris vis-à-vis
d’un autre seigneur a réduit sa capacité à s’engager vis-à-vis d’un autre seigneur. Le seigneur
le plus important est celui qui a donné le plus beau fief. Être le vassal du roi n’est pas la même
chose qu’être celui d’un duc. En cas de conflit on demande au vassal de renoncer à un des
deux hommages puis à partir du XIé va apparaitre la théorie de l’hommage lige qui est un
hommage prioritaire. Mais cela ne va pas car tout le monde va faire que ce type de serment.
L’amélioration de la vie économique et sécuritaire du royaume va voire naitre la recréation de
seigneurie et de grande principauté.
Le fief étant concédé comme contre partie d’un lien personnel, la mort d’un des deux mais
fins au lien FV et donc le fief doit retourner au seigneur. Mais rapidement le retour des fiefs
devient une exception et l’héritier mâle du vassal se saisie du fief et le seigneur ne peut pas
s’y opposer et serais qualifier d’injuste ou d'ingrats. Tant que l’héritier n’a pas rendu
hommage il ne doit pas faire ce que dois faire un vassal mais le fief lui est acquis. Mais un
délai est fixé à 40 jours pour que l’héritier rendre l’hommage à défaut de quoi le seigneur peur
reprendre le fief. L’héritier du seigneur peut être une femme mais elle ne peut pas remplir le
service d’ost. Si elle n’est pas mariée le seigneur peut lui proposer un marie qui lui feras les
obligations du vassal. En perdant le droit de récupérer le fief il va utiliser le relief (paiement
d’un droit à hériter du fief fait par le vassal au seigneur) comme compensation. Un fief ne
peut pas être vendu à quelqu’un qui ne peut pas remplir le service d’ost et c’est un contrat
personnel donc on comprendrais mal à comprendre pourquoi un vassal ferais ça. On va
admettre qu’avec le consentement du seigneur le fief soit vendu, le seigneur touchera un droit
de mutation appelé le quint. L’ancien vassal doit faire une démission de fait appelé le devest
et le nouveau vassal doit prêter serment au seigneur. Le seigneur au moment de la vente peut
pratiquer le retrait féodal en indemnisant son vassal.

Section II. Les structures concurrentes à l’ordre féodal.

Il y a trois structures : la royauté, l’église et les villes. Les capétiens cherche à s’en distinguer,
les rois capétiens sont des seigneurs féodaux mais ils cherchent à faire perdurer la fonction
royale. L’église dont un certain nombre de prélat son eux-mêmes féodaux sont hostiles aux
guerres privées et à démantèlement des seigneuries. Les villes se développe comme des
espace de liberté économique face aux contraintes imposées par les seigneurs. Tous sont
intégrés à la féodalité mais il vont chercher à augmenter leur pouvoir.

Paragraphe I. La royauté capétienne.

Le roi apparait comme un seigneur parmi les autres et même sont domaines est moins étendus
que ceux des grands duchés féodaux. Pourtant le roi va s’attacher à toutes les théories qui
permet de le distinguer. Hugues Capet est élu roi de France en 987 et le « miracle » capétien
va faire que jusqu’au XIIIé les rois de France vont toujours avoir un héritier. Ce qui dans le
contexte d’un roi dont on n’est pas sur qu’il est un droit héréditaire va permettre d’imposer
l’hérédité. Mais les deux premiers siècles capétiens sont des siècles où le pouvoir royale est
faible. Hugues Capet règne une dizaine d’année, il était vieux. Son fils Robert le Pieux est un
peut mieux connu car un moine biographe a écrit sur Robert le Pieux et il a aussi posé les
bases du métier de roi. Et c’est plus un programme qu’une réalité au moment de l’écriture.
Robert le Pieux a fait beaucoup de dont à l’église après une vie sentimentale mouvementée et
après une excommunication papale. Henri Ie devient roi en 1031. Il donnera le duché de
bourgogne à son frère et le duc de Normandie qui a aidé le roi obtient du roi de France sa
protection pour son fils (Guillaume le Conquérant) qui va aller conquérir l’Angleterre en
1066. Philipe Ie lui succède, il a un règne très long, il est le premier roi thaumaturge.
Les villes sont créées « contre » les seigneurs et le roi est pour elles. C’est à cette époque que
les rois deviennent suzerain. Louis XI le Gros permettra à la royauté française de contrôler
Lille de France. Il sera aussi le protecteur de l'abbé Suger qui est l’un des artisan intellectuel
de l’idée du pouvoir royale fort. La suzeraineté permet en utilisé les règles féodales de
parvenir à la construction d’un État. Louis VII en 1180 va se marier à la fille du duché
d’aquitaine. Mais sa femme ne va lui donner que des filles donc il annule son mariage. Donc
son ex femme se marie avec le roi d’Angleterre. Philippe Auguste (Philippe II - 1180 / 1223)
est l’un des plus grand de ces roi dont l’activité politique et militaire sont capitaux. C’est celui
qui va mener les barons à la bataille de Bouvine et il va mettre fin à la prétention de
l’empereur à vouloir être supérieur au roi de France. Arrive Louis VIII qui épouse Blanche de
Castille et c’est de cette branche la que vont venir les prétentions espagnoles au trône de
France. Blanche de Castille est la mère de louis IX alias Saint Louis (1226 / 1270).

Il va mourir d’une maladie à l’étranger et sera bouillit pour pouvoir le rapatrier en France. Il
est un très grand roi, il a beaucoup agit pour le renforcement du pouvoir royale, il entame de
façon solide le renforcement du pouvoir royale via des enquêtes et des réformations (identifier
les abus et corriger les abus). Succède Philippe III le Hardis, qui a été un roi très faible.
Philipe Lebel (1285 / 1314) est le dernier roi capétien direct. C’est lui qui va régler le
problème avec la papoté. Il est avec des légistes formés au droit romain. Il a une volonté
d’acier et va faire plier tout ce qui ce dresse devant le pouvoir royale. C’est aussi un roi
important dans la mesure ou c’est avec lui que prend fin le système des capétiens directs car
ces fils doivent passer par les Valois.
Paragraphe II. La singularité du pouvoir royal dans le monde féodal.

Le roi est le seul seigneur qui est sacré dans le royaume. Il lui confère une aura religieuse qui
le rend véritablement déférent. La cérémonie se déroule toujours un dimanche à la cathédrale
de Reins depuis 1027. Le roi est accompagné par deux évêques, il est assis sur une estrade, la
cérémonie commence par une procession durant laquelle les moines et l’abbaye apporte la
sainte ampoule (contenant du Chrême). Le roi doit promettre à l’archevêque de Reins.
L’objectif de la promesse est de définir la mission du roi et de fixer un cadre strict à son
action. Le roi s’engage solennellement à protéger l’église (membres et biens), il s’engage à
respecter les obligations du ministère royal et le ministère royal vise à faire régner la paix et la
justice. À la suite de la promesse il y a l’élection du roi qui reprend le vieux rite de l’élection
par les grands. L’élection est fictive, c’est le moment pour le roi de prêter des nouveaux
serments et c’est aussi le moment de l’acclamation du nouveau roi. Enfin il y a la remise des
regalia qui sont les insignes (une épée, des éperons en or...) du pouvoir royal. Ensuite il y a le
rite de l’onction qui permet de sacrer au sens propre le roi. Lors du rite de l’onction oint le roi
et lui remet des objets tels que le sceptre, la main de justice et en dernier il reçoit la couronne.
Le roi est un faiseur de miracle : à partir de Philippe I er ce met en place la cérémonie dite des
écrouelles, après le sacre les malades se réunissent dans un endroit, le roi va les toucher et les
guéries il dit : « Le roi te touche, dieu te guérie ». La thaumaturge est symbolisé par cette
cérémonie. Ils y croient réellement : le premier roi qui mettra en cause ce caractère
thaumaturge est Louis XV : « Le roi te touche, dieu te guérisse ». La première explication de
la thaumaturge provient du sang royal, il a une prédisposition pour guérir les maladies peaux.
Mais les ecclésiastiques son pas trop chaud avec ce pouvoir thaumaturge et donc il préfère
prétende que le pouvoir du roi vient de l’onction et de l’huile sainte. Le sacre et le pouvoir
thaumaturgique du roi sont réellement devenus une religion. La Basilique de Saint Denis est
la nécropole royale d’un certain nombre de carolingien. Ce lieu va être ensuite choisie par les
carolingiens et les suivants. Et depuis Philippe Auguste tous les souverains sont enterrés la
bah. L'abbé sujer va vraiment devenir la Basilic du roi car les moines de Saint Denis vont
devenir les serviteurs zélés du pouvoir et aussi il vont écrire la vie des rois de France. Saint
Louis va même encourager le travail des moines. La Basilic de Saint Denis est l’autre lieu
religieux du pouvoir royale après Reins. Hugues Capet est élu, en réalité les capétiens veulent
évités d’être élu par les grands et pour se faire il vont utiliser la technique de l’association au
trône. Technique utilisé jusques à Philippe Auguste : le roi de son vivant fait élire et sacrer
son fils ainé. Cela permet sur le long terme d’imposer le principe de l’hérédité et même le
principe de primo géniture. Ce qui de fait remet en cause le principe de division du royaume
entre les fils du roi. Cette de primo géniture privilégie systématiquement le fils ainé avec pour
objectif de préserver le lignage et la puissance de celui-ci. L’association au trône permet
l’hérédité et c’est la que les mécanisme de formation du droit devienne important. La loi est
produite par la société or c’est la coutume qui est la plus légitime pour elle. La coutume c’est
fonder un droit dans un temps immémorial de façon à lui donner une suprématie dans
l’époque présente. À l’heure actuelle le droit c’est des lois. Le fait de répéter dans le temps
des pratiques permet de leur donner un fondement de droit. C’est comme ça que les capétiens
vont imposer les premières règles de dévolution à la couronne qui seront précisé plus tard, à
des moments de crises, et qui viendrons à fonder la constitution coutumière du royaume. Les
règles de la monarchie distingue les personnes qui occupent les fonctions : les rois s’assurent
de leur lignage et on diras au roi quand raison de ces règles le roi ne peut pas choisir son
héritier.
Si on a admis la progéniture ceci va poser un problème pour les enfants puînés du roi. Le
problème est l’indivisibilité du royaume. C’est le même phénomène à partir duquel on tire des
règles de droits différents. Il est difficile pour la société médiévale de l’époque de ne pas
compenser ces enfants justement. Donc on utilise la technique des apanages : le fils ainé
maintient le contrôle des terres qui sont dans la famille qui est dans la famille depuis plus
d’une génération, le reste est à partager avec les cadets. L’apanage est héréditaire, il permet
aux princes royaux de tenir leur rang et surtout la règle de l’apanage est qu’elle permet à la
mort du bénéficiaire le retour de celui-ci à la couronne de France. Les rois espérés ainsi éviter
les conflits entres enfants. De plus ceci permet une intégration progressive des nouveaux
territoires aux pouvoirs royaux. Pourtant il y a des inconvénients majeurs : cela a permis de
constituer de grandes principautés qui sont pour certaine devenue concurrente du roi. Par
exemple au XIV le pire ennemi du roi est Robert Dartois qui descendais du second fils de
Louis VIII. Cet apanage distingue le roi de France des seigneurs car les fils puînés des
seigneurs ne reçoivent rien.
Les capétiens reprennent la théorie du ministère royale. Théoriquement les attributions du roi
s’étendent à l’ensemble du royaume. Des ecclésiastiques élaborent les doctrines du ministère
royal, paix et justice, sur tout le royaume. Si ceci est théorique cela est important car c’est le
fondement du redressement du pouvoir royal et de sa légitimité. Ce ministère a pour
attribution la garde du royaume. Il peut pour défendre l’unité du royaume convoquer l’ost : en
1124 Louis le Gros le convoque pour renvoyer les Anglais. Le roi de France ce met à la tête
du mouvement de paix initié par l’église. En 1155 Louis VII réunis une assemblée de seigneur
et de prélat pour décider d’une paix de 10ans et le pacte est sanctionné par la promulgation
d’une ordonnance royale. En réalité le roi se donne le droit de sanctionner les guerres privées
que se livre les seigneur. Progressivement l’appareil de gouvernement se met en place :
création d’une capitale fixe à Paris. Les premiers capétiens sont obligés de réduire leur
déplacement déjà car ils n’ont pas beaucoup de terre. Si ils ont fait de Paris leur capitale le
dynamisme de l’économie de Paris a renforcé leur pouvoir. La Cour Royale est le lieu de
rencontre de l’entourage du roi, c’est un conseil dont les compétences sont pas précisées mais
qui s’étendes à la politique, à la gestion du domaine royale et du palais royale, des
compétences judiciaires... Cette cour ressemble aux anciens plais et aux cours féodales. Le roi
y fait siéger les grands qui acceptent d’y siéger : il prend pas le risque de convoquer
quelqu’un qui lui diras non. Un foie qu’une décision est adoptée par cette cour, les vassaux
qui s’y sont rendus sont liés par des obligations féodales. À côté de cette cour on trouve
l’Hôtel du roi : il se compose des métiers qui entoure le roi. Cela va des écuries, aux cuisines
et à la chambre du roi. C’est aussi le chambrier du roi qui va obtenir une autonomie politique
car il garde le trésor du roi. Les archives du roi sont conservé à la Sainte Chapelle et la caisse
de l’Hôtel est logé dans la tour dite « carrée » du Louvre. L’entourage du roi est composé de
sa famille, des ces officiers de couronnes, des pères de France qui sont les nobles qui accepte
de siéger à la cour. Les grands officiers de la couronne (composés des palatins et des pères de
France). Le sénéchal ou le maitre de l’hôtel du roi est le gérant de la maison royale et
commande les armées. Ces fonctions judiciaires ce développe à l’époque féodale puisqu’il
signe les diplômes royaux. La fonction de sénéchal de France est détenu tour à tour par des
grandes familles. La fonction devient vacante au XIIé, le roi supprime donc cette fonction. Le
connétable dirige les écuries et à la disparition du sénéchal il devient chef des armées. Il est
secondé par des maréchaux qui à l’origine ferrer les chevaux. Ces fonctions deviennent vite
héréditaires. Le chancelier est aidé par des chambellans, il gère la chambre du roi : il garde le
trésor et les archives, il est le gardien du sceau royal et le chef des notaires. À partir du VIIIé
le roi laisse le poste vacant et confit le sceau à un garde des sceaux. Soucieux de limiter les
prérogatives des grands officiers le roi veut favoriser les pères de France et les palatins. Les
pères de France sont six ducs et six contes. Les ducs sont les archevêques (3 sur 6) de Reins,
de Langre, de Normandie... Les six contes sont aussi des évêque (3 sur 6). Les palatins sont
l'entourage du roi qui lui doivent leurs assomptions et qui de se fait lui sont dévoués. On
trouve beaucoup d’ecclésiastique dont l’abbé sujer. Du point de vu du gouvernement local
l’appareil royal est limité au domaine royal. Les capétiens prennent modèles sur certain grand
seigneur ecclésiastique en remettant la lésion du domaine à des prévôts pour une période
brève.
Cette période est de trois ans et la prévôté est affermé : la capacité de gestion du domaine
royal par un prévôt est vendu par le roi. On a un système de mise aux enchères par lequel le
roi afferme la prévôté et durant trois ans le prévôt perçois les revenus de la prévôté et verse un
impôt au roi. Le prévôt est secondé par des agents et des maires. Il est sous le contrôle des
sénéchaux puis Philippe Auguste crée des baillis pour inspecter les prévôts. Les baillis et les
sénéchaux doivent avoir des compétences juridiques. Il ne perçoivent que des gages fixes et
exécute les mandements du roi et les commissions du parlement pour la bonne administration
de la justice. Les prévôts sont des juges. Le bailli est aussi un juge (seconde instance). Les
baillis et sénéchaux gères les forets royales, perçoivent certains revenus et impôts du roi, ils
rassemblent les contingents de l’ost, ils publient les actes royaux. Ils font aussi exécuter les
actes royaux après vérification de leur conformité aux coutumes locales.
Le roi et ces légistes (palatins) ont tout fait pour distinguer le roi des autres seigneurs avec la
« religion royale », le sacre, le fait que le roi soit thaumaturge et même des conditions de
dévolution de la couronne qui sont distinctes de celle de la succession au fief (une femme peut
hériter d’un fief mais une femme ne peux pas accéder au trône de France). Le roi a mené une
politique de longue alêne pour restaurer le pouvoir. Il va d’abord chercher à bien contrôler le
domaine royal qui servira de base de départ pour la reconquête politique du territoire du
royaume. Il va soumettre ces vassaux, il s’en prend aux seigneurs pillards. L’ile de France va
vite devenir un territoire pacifié au sein du royaume. Le roi va s’efforcer de contrôler les
forteresses de son domaine : un seigneur en principe à une forteresse qui est le centre du
pouvoir, le roi va établir les siennes au frontière de son domaine. Pour renforcer son pouvoir,
le roi accorde sa protection aux villes, elles obtiennent des seigneurs des chartes qui leur
concèdes des privilèges qui sont les droits de la communauté urbaine. Le roi souvent confirme
la charte qui a été donné à la ville par le seigneur. Le roi devient un protecteur tutélaire des
villes : il crée dans le royaume de France un ensemble de zone géographique qui d’une part
échappe à l’autorité des seigneurs et qui d’autre part sont sous sa protection. Il va aussi utilisé
le technique des frontières : il va tenter de faire rentrer en vassalité les seigneurs qui sont aux
frontières du domaine royale. Les seigneurs laïques cet hommage de marche mais les
seigneuries ecclésiastiques acceptes cet hommage et entre dans l’influence royale. Le roi
contrôle l’élection du titulaire de la seigneurie ecclésiastique et fait siéger ses ecclésiastiques à
la cour du roi. Le roi ne tien de personne, c’est la grande différence que la roi à vis-à-vis des
autres seigneurs. Le roi est sacré donc il ne tien que de dieu. Le roi n’est donc jamais vassal ce
qui le distingue du roi d’Angleterre qui est vassal du roi de France pour le duché de
Normandie. Le roi va refuser de prêter l’hommage. Les fiefs sont devenu aliénable et
transmissible. Il arrive que le roi de France devienne hériter d’un fief donc normalement il a
40 jours pour prêter hommage au seigneur pour conserver le fief. En réalité il refuse de prêter
homme en considérant que la dignité royale s’oppose au rite de l’hommage. Le roi conserve le
fief sans l’hommage. Concrètement la terre que le roi a obtenu d’un fief ne cesse de l’être
mais la le roi romps avec le jeu féodo-vassalique. Ceci est affirmé en 1185 lorsque que le roi
obtient une terre de l’église d’Amiens. Le roi va refuser le fief, il pais pour libérer la terre.
Philippe Lebel n’est pas encore roi lorsqu’il se marie. Du fait des biens de sa femme, il
devient le vassal d’un évêque : un contrat est passé, s’il devient roi de France il devra payer à
l’évêque pour se libérer de la vassalité tout en conservant la terre ou alors le roi de France
pourra trouver lui-même un vassal qui tiendras le fief à sa place. C’est ce refus du fief qui
permet de donner à la théorie de la suzeraineté son effectivité. Cette théorie est une
construction doctrinale dont le grand artisan est l’abbé Suger. Cette théorie vise à placer le roi
en au d’une pyramide féodo-vassalique. Le roi est au sommet car il n’est le vassal de
personne, ensuite par une fiction juridique on prêtent que toutes les grandes principautés sont
des fiefs concédés par le roi. Les honores sont censés être tenus du roi. Tout hommage prêté
au roi est un hommage lige. Le roi est dit « suzerain fieffeux du royaume » donc le roi est le
seigneur ultime. Ceci fonctionne bien, en 1152 Henri Plantagenet prête serment à Louis XII
reconnaissant qu’il tient la Normandie. Le lien entre le royaume et la couronne se renforce,
tous dépendent et tous doivent servir la couronne. Si le roi ne prête hommage à personne, les
terres que le roi acquière perdent la qualité de fief et entre dans le domaine qui lui est
inaliénable. Ainsi le royaume n’est pas un fief, c’est un alleu.

Section III. L’église.

L’église donne ces valeurs au Moyen-Age, c’est une entité puissante et présente partout dans
tous les aspects de la vie. L’église c’est le corps de la société, c’est aussi un État avec des lois,
des tribunaux, des impôts mais la particularité de l’église en tant qu’État c’est qu’elle ne
dispose pas de force armée. Si elle maintient la cohésion sociale et l’héritage de la civilisation
occidentale elle reste tributaire des puissances séculière pour faire respecter ces préceptes.

Paragraphe I. L’église face à la féodalité.

Face à l’émiettement féodal l’église conserve son unité. Elle a subit le contre coup du
pluralisme politique qui caractérise la société féodale. Chaque établissement ecclésiastique
organise ces domaines comme des seigneuries. Les chefs ecclésiastiques exerce les pouvoirs
seigneuriaux et sont engagés dans des liens vassalique. Les terres de l’église attirent la
convoitise : les grands laïques cherchent à imposer leur candidat lorsqu’un siège
ecclésiastique devient vacant. Se développe alors la simonie qui est le trafic des choses
sacrées et le nicolaïsme qui est le mariage ou concubinage des prêtres. Simonie et nicolaïsme
sont deux hérésie condamné dès les premier temps de l’église antique. Ceci pose un problème
de l’application de la féodalité.
Des fonctions d’assistances aux pauvres, dans la tradition de saint Martin une certaine
proportion des ressources de l’église est réservé à des oeuvres de charité. C’est donc les
églises qui fondent les hôpitaux pour les pauvres. Elle gère les hôpitaux, les léproseries et les
maladreries : fondés par des seigneurs ou des religieux. Ces lieux ont des privilèges. Les
frères et soeurs qui assurent le fonctionnement de ces établissements sont des laïques vivant
comme des religieux et il respecte le plus souvent la règle de saint Augustin. L'enseignement
est une autre fonction de l’église. La vie intellectuelle c’est réfugié au seins des monastères au
début de l’époque féodale. Avec la renaissance urbaine du XIé la culture sors des abbaye et
gagne les centres urbain. En 529 le concile de Vaison manifeste la volonté de l’église de
développer des écoles paroissiales. À l’époque carolingienne, à l’époque de Charlemagne, le
nombre d’école augmente puis régresse à cause de la féodalité même si certain évêque dans
les villes crées des écoles. Le concile de Latran de 1179 fait obligation à chaque chapitre de
tenir une école. Un chapitre c’est la communauté qui gère l’église cathédrale. Enfin
l’université est une autre fonction de l’église. L’université médiévale n’a rien avoir avec la
notre : cela désigne une communauté d’étudiant et de mettre qui joui d’une autonomie
juridique. Elle ce développe à partir de l’école épiscopale dès lors qu’il est reconnu à l’église
une autonomie juridique des personnes de l’université. En 1219 l’université de Paris qui
comporte 1200 personnes obtient de Philippe Auguste une charte : elle échappe alors à
l’autorité royale. L’enseignement se fait en latin et les étudiants et les maitres sont répartis en
nation. À Paris il y a quartes nations : la nation française, la nation picarde, la nation anglaise
remplacé par la nation allemande au moment de la guerre de 100 ans et la nation Normande.
Chacune de ces nations forment des collèges. Il y a quartes facultés : faculté des arts, de droit,
de médecine et faculté de théologie. Les élèves sont logés dans des collèges qui sont des
institutions fondés par des personnes privées. Les études sont gratuites et il y a même des
bourses pour aider les plus démunis lorsqu’ils sont méritants.
Les guerres privées qui oppose les lignages seigneuriaux et leurs réseaux vassaliques sont mal
vue par l’église : elle va tenter de ramener la paix.

I. La paix et la trêve de dieu.

Dès la fin du Xé siècle, certains prélat tente de limiter la violence en interdisant celle-ci dans
les enceintes sacrées contre les faibles et en interdisant de voler le bétail. Dans la première
moitié du XIé un mouvement plus concerté va apparaitre : la paix de dieu. Elle crée une
obligation générale de respecter les non-belligérants et certains lieux (tous les lieux religieux
et les moulins). La paix de dieu permet de créer une liste d’immunité de lieu et de personne :
on ne peut pas assassiner des moins par exemple. Au même titre les pèlerins ou les
marchands. Les sanctions sont l’excommunication et différente pénitence ecclésiastique. Au
milieu du XIé on va compléter la paix de dieu par la trêve de dieu qui limite temporairement
la guerre : on ne fait pas la guerre le dimanche, durant les 40 jours de l’avants, durant Noël,
durant le carême et pâque. Les seigneurs importants et le roi vont former des ligues de paix
qui imposent la paix entre tous leurs vassaux. Ces ligues sont un moyen de recréer
contractuellement une autorité publique puisqu’en cas de transgression tous les membres de la
ligue doivent faire la guerre au transgresseur.

II. L’idéal de la chevalerie.

Le chevalier fait le serment de défendre la veuve et l’orphelin. Il faut être chevalier pour
devenir vassal. On est chevalier mais son honneur passe vite au second plan par rapport à la
soif des fiefs. L’église tente d’imposer un idéal de chevalerie dans la littérature médiévale.

III. Réorienter la violence à l’extérieur.

L’idéal de la croisade est de défendre un lieu de pèlerinage. Le croisé est avant tout un
pèlerin. Le pèlerinage mais le pèlerin dans un état de renoncement quasi monastique, son
objectif est de se recueillir dans un lieu saint (Jérusalem, Rome et Saint Jacques de
Compostelle) le pèlerin bénéficie d’une protection particulière la première croisade fait suite à
la fermeture du pèlerinage en direction de Jérusalem. On va utiliser le prétexte du
rançonnement des pèlerins par les musulmans pour justifier la libération des lieux saints de la
passion du christ. En 1095 le Pape Urbain II vient à Clermont et prêche la croisade pour
reprendre les lieux saints. 20 plutôt Grégoire VII avait déjà émis l’idée de « libérer » les lieux
saints. La nouveauté du concile de Clermont vient que 13 archevêque, une centaine d’évêque,
un grand nombre d’abbé, de prince et de chevalier vont y assister. Dès le discours d’Urbain II
des personnes annonces leur départ pour Jérusalem. Ce sont d’abord des évêques qui partent.
L’appel à la croisade a vraiment un grand succès : des milliers de personnes partent pour
Jérusalem. Cette première croisade va s’échouer entre l’Anatolie et la Syrie car les gens qui
partent ne sont pas des chevalier. C’est la croisade de Pierre Lermite, les gens sont armés de
faux et de fourches : ils se font massacrer. Cette croisade sera suivie par une croise de
chevaliers armés qui dès 1099 prennent Jérusalem. Les croisés avec un équipement militaire
très lourd et ils ont des techniques de combats très lourdes : ils foncent dans le tas. Alors que
les musulmans eux ont des équipements légers : se sont des archets. Les francs ont des
techniques que siège des villes qui leur permettent très facilement de prendre les villes des
arabes. Ils se répartissent les territoires : les royaumes francs du Moyen-Orient sont fondés.
Les vainqueurs rentrent et expliques comment c’était facile d’avoir des terres : alors une
nouvelle croisade s’organise pour agrandir le territoire franc. La seconde croisade est très
importante car parmi les gens qui y participe Louis XII : c’est un échec car Damas ne tombe
pas. La troisième croisade par en 1199 et elle emmène le roi Philippe Auguste, le roi
d’Angleterre, Richard Coeur de Lion et l’empereur du sainte empire germanique, Frédéric
Barberousse. Philippe Auguste rentre vite, Richard sera fait prisonnier et Frédéric se noiera en
traversant une rivière. C’est à ce moment la qu’intervient Saladin qui parvient à réunifier les
musulmans et qui reprend Jérusalem. La quatrième croisade s’arrête à Constantinople et il est
prise. Septième et Huitième Croisades, les dernières, l’a dernier s’échoue à Tunis et Saint
Louis meurt de la peste devant Tunis. « La reconquête » est la croisade menée dans la
péninsule ibérique, elle finit en 1398 par la prise de Grenade. Les Espagnoles de s’arrête pas à
l’Andalousie car ils vont conquérir Casablanca et Orant. La croisade est donc le moyen de
faire partir la violence d’un pays.
Les croisades contre les vaudois et la croisade contre les cathares. Tous ces gens sont des
hérétiques. Les cathares ont des croyances de types manichéennes : le manichéisme est une
croyance d’origine orientale est l’existence de deux puissances en lutte constante dans le
monde la bien et la mal. Si il y a deux puissances surnaturelles en perpétuelle luttes, c’est que
l’homme n’a pas de libre arbitre il est l’acteur de cette lutte qui le dépasse. Si donc l’homme
n’as pas de libre arbitre il n’a pas de liberté de choix et il n’a donc pas de responsabilité. Ceci
remet en question les dogmes de l’église qui régissent la responsabilité du pécheur, pire cela
détruit la morale publique. Les cathares vont se répandes : ils forment une élite qui eux ont
une rigueur dans leur vie : il font tout pour rester pur. Ceci remet en cause le contrôle de la
société. C’est saint Dominique et les Cisterciens qui vont d’abord tenter de prêcher pour faire
revenir les cathares à leur foi chaotique et la chose va s’envenimé lorsque le légat du pape est
assassiné en 1208 : le Pape Innocent III déclenche la croisade contre les cathares et contre le
conte de Toulouse qu’il accuse de protéger les cathares. Simon de mont Fort est l’abbé de
Cîteaux conduisent une guerre sans merci contre les cathares. Les cathares sont donc
rapidement réduit. Grégoire IX en 1231 crée l’inquisition dont le but est de faire bruler les
hérétiques qui refusent d’adjurer leur foi et elle confisque leur bien. Cette prendra fin avec
Saint Louis, il suspend l’inquisition en France et ce sont les troupes du roi de France qui
prenne Mont Ségure : les derniers cathares sont brulés. La croisade contre les cathares est une
tentative de reprise d’influence par le roi de France dans le midi. Les intérêts du roi vont de
paires avec celle du Pape. C’est le roi qui veut faire condamner le conte de Toulouse.

IV. La réforme grégorienne.


C’est la principale manifestation d’une volonté de restructuration du pouvoir autour de la
papauté. Cette réforme trouve sa source dans une série de réflexion engage dès le milieu du
XIé, le mouvement prend le nom de son architecte : le Pape Grégoire VII qui est Pape de
1073 à 1085. Cette réforme a pour objet de réformer les structures de l’églises par le haut. Elle
est soutenue par lord de Cluny. En restructurant l’église cette réforme prêtant restructurer
toute la société, notablement les structures politico-social. La réforme grégorienne va forger la
doctrine Papale qui da sous-tendre le conflit entre le pape et le roi. Cette réforme prépare le
passage de l’augustinisme à l’aristotélisme thomasien : ce sont les deux cosmogonies forgées
par le christianisme. Le passage sur terre qui est temporelle doit servir à préparer la vie dans
la cité de dieu après la mort. C’est la distinction entre la cité de dieu et la cité terrestre qui
justifiera que le pape peut avoir une octoritas sur les rois. L’idée est reprise par la réforme,
l’idée est même que le pape a la suprématie universelle sur toute la chrétienté donc toutes les
autorités chrétiennes doivent être soumises à l’autorité spirituelle du pape. « celui qui n’est
pas avec l’église romaine n’est pas considérée comme catholique »
L’un des objectifs est de lutter contre le nicolaïsme et le simonisme.
En conséquences :
- Il y a eu une rupture avec l’église d'Orient. Il y a 6 patriarcats et il n’y a pas de hiérarchie
entre eux. Du fait de la conquête arabe, ils perdent de leur sublime de fait de leur domination.
Il reste donc deux patriarcats Rome et Byzance. En 1054 il y a un schisme de l’église romaine
qui sépare définitivement l’église orthodoxe de l’église catholique.
- Il va y avoir une réforme de la procédure d’élection du pape. Le pape n’est guère qu’un
évêque : il était élu par le clergé du diocèse et l’élection était suivis de l’acclamation du
peuple. Depuis le IXé c’est l’empereur qui dans les faits dirigés l’élection du pape. Lorsque
Nicolas II est élu pape en 1058 l’église profite du jeune âge de l’empereur (9ans) pour se
passer de son consentement. L’église décide que c’est les cardinaux qui élises le pape. Après
les carolingiens les papes se libères de la tutelle de fait de l’empereur. Le projet a aboutis à la
querelle des investitures entre le pape et l’empereur. En 1075, Grégoire VII fait défense à
quiconque de recevoir un évêché ou une abbaye de la main d’un laïque et il interdit à tout
archevêque métropolitain de consacrer un évêque qui aurais reçu son office de la façon
précité. En réalité cette règle va à l’encontre des pratiques existante. Le pape veut que l’église
contrôle seule l’accès aux fonctions ecclésiastiques. Dans les mois qui suivirent, Henri IV qui
a 25ans nomma directement trois évêques un mépris des interdictions papales.
C’est dans ce contexte que Grégoire VIII rédige les Dictatus Papae. Dans cela le pape prétend
avoir le droit de déposer l’empereur. En réaction à ce qu’à fait l’empereur le pape rentre en
conflit et l’empereur nomme un anti-pape et le pape excommunie l’empereur et nomme des
rois là où l’empereur exerce son pouvoir. Il y aura ensuite une première réconciliation :
l’empereur n’est plus excommunié. Mais l’empereur continu de nommer des évêques alors le
pape l’excommunie encore. La réconciliation est particulière car le pape est mort mais la
réforme est toujours en activité. La solution vient avec le concorda de Worms : passé entre la
papauté et autorité laïque. Ce concorda décide que l’empereur présente les candidats à
l’investiture mais il est élu dans ces fonctions d’évêques par les ecclésiastiques. L’évêque
reconnait devoir son fief d’un laïque mais il doit son poste d’une élection ecclésiastique.
En France les rois capésiens maintiennent la tradition établie sous les carolingiens qui est que
le roi nomme certain évêque. Le pape accepte les nominations faites par le roi à la condition
qu’elle ne sois pas simoniaque. Au début du XIVé l’esprit de la réforme grégorienne est
largement ancrée dans les mentalités du clergé : le pape n’hésite pas à rentrer en conflit avec
le roi de France.

Les ordres monastiques.


L’ordre de Cluny est extrêmement important, fondé en France, c’est le phare intellectuel de
l’Europe. L’abbé Cluny est fondée en Bourgogne en 1110. Ils ont édictés des ordres de vies
qui ont données naissances au clergé régulier. L’ordre de Cluny est placé sous l’autorité
immédiate du pape. Ceci est une particularité notable car normalement tout monastère est
placé sous l’autorité de l’évêque du diocèse. En étant sous l’autorité directe du pape l’ordre du
Cluny échappe à l’autorité des évêques locaux. Très rapidement les règles de l’ordre du Cluny
ont du succès et très vite se crée une multitude de monastère et prieuré qui suivent les règles
de Cluny. Au XIe il y a des établissements clunisiens dans toute l’Europe qui forment un
véritable réseau : ils sont tous sous l’autorité de l’abbé de Cluny. Ce réseau donne de
l’efficacité à la paix de dieu. C’est aussi un vecteur de diffusion des principes de la réforme
grégorienne. L’ordre de Cluny en se diffusant va devenir un peut trop riche : à la fin du XVIIé
il va être critiqué pour son pouvoir temporelle excessif. C’est à se moment la que naisse de
nouveaux ordres religieux inspirés par un idéal de pauvreté et d’austérité.
L’ordre de Cîteaux. Fondé en 1098 et prend de l’essor sous l’impulsion d’un de ses abbé :
Bernard de Clairvaux. Il critique en particulier l’enrichissement des clunisiens. Le
rayonnement de l’abbaye de Cîteaux va dépasser celui de Cluny. L’ordre Cistercien prend le
relai pour diffuser les principes de la réforme et il prend beaucoup d’influence au moment de
la lutte contre les cathares. Ceci jusques à l’apparition des ordres mendiants. Dans la
deuxième moitié du XIIé ont observe pour la première foi l’émergence d’hérésie d’émergence
populaire. C’est la première foi que les hérésies ne se limitent à des querelles doctrinales
limitées à la tête de l’église. Pour combattre ces hérésies l’église met en place un système
répressif : les tribunaux d’inquisitions. Cette inquisition est introduite en France en 1233 pour
assister les évêques dans leur lutte contre l’hérésie. C’est à ce moment que le pape confit à des
ordres religieux la mission de faire fonctionner les tribunaux de l’inquisition. Il y a celui de
Saint Dominique et celui des frères mendiants.
Saint François d’Assise fonde les frères mineurs : ils renoncent à toutes richesses matérielles.
Tandis que les monastère de Cluny et de Cîteaux étaient établis à retirer du monde ce qui y
vivait, les ordres mendiants vivent dans des couvents qui eux sont en villes. Les couvents sont
austères.

Section IV. Les villes.

Entré en déclin à la fin de l’empire romain les villes renaissent au XIé en relation avec le
réveil des échanges commerciaux. L’expansion économique qui touche le monde rural, touche
aussi bien le monde urbain et se répercute sur lui. Les croisades ont été un extraordinaire
facteur de croissance économique. D’abord parque les croisés ont pillé l’Orient et en plus la
présence franque en Orient a réouvert certaine route commerciale avec l’Inde et la Chine par
exemple. Par ailleurs cela a impliqué une évolution des mentalités vis-à-vis de l’activité
marchande qui a toujours était considéré comme moralement suspicieuse par l’église. Les
pères de l’église prêchée pour la mise en commun des richesses et leur partage. Par
conséquent tout appropriation de richesse serai un péché. Jean Crisostome disait qu’il était
impossible aux marchands de plaire à dieu. Saint Thomas qui est le re fondateur de
l’aristotélisme. On a redécouvert la culture grecque au XIIé. Saint Thomas admet la propriété
privée et dit que l’homme ne doit posséder ces biens pour pouvoir les partager avec les
nécessiteux. Il va aussi défendre le principe du juste prix : le commerce est licite si le bénéfice
est le prix du travail et si il est bénéfique à la société. Le commerçant fait venir des produits et
s’assure que la société ne souffre pas de pénurie. Saint Thomas permet même le prêt à intérêt.
Le prêt à intérêt doit est distingué de l’usure : c’est lorsque les intérêts sont trop importants.
Le prêt peut avoir un juste prix si l’intérêt sert à dédommagé le préteur qui s’est privé en se
dépossédant temporairement d’un biens. Ces éléments sont importants.
Il y a plusieurs types de villes qui se développent : d’ancien centre gallo-romain renaissent ou
il y a des villes neuves. Il y a des bastides royales qui sont créés par le pouvoir royal au limite
du domaine. Certaines aux frontières avec l’empire Plantagenet. Pour établir ces bastides le
roi utilise les communautés ecclésiastiques. Parfois certaines villes s'établissent sous
l’impulsion des nobles ou des monastères. Les villes obtiennent les chartes.
Les bourgeois (habitant du bourg) veulent s'affranchir de l’ordre féodal car il met des entraves
à la vie économique. Les villes forment des communautés qui s’organise pour obtenir une
personnalité juridique qui lui permettra de faire échapper ses membres au système des
relations personnelles vassaliques. Les bourgeois jures ensembles : former une conjuratio, qui
va créer la dite communauté. L’un des noms donné à la communauté est celui de commune.
Dans certain cas, dans les villes qui étaient soumises à un seigneur, il y a des soulèvements
contres les seigneurs pour se libérer des charges féodales. C’est le cas à Haras en 1110 et à
Lands en 1111. Le duc évêque père de France et tué par les bourgeois. Parfois c’est les
seigneurs qui négocies avec les bourgeois les libertés de la ville. Les négociations donnent
lieu à la rédaction de charte qui contiennent les droits et privilège de la ville.
Les chartes contiennent toutes des éléments similaires. Il y a d’abord des définitions aussi
exact que possible des obligations des citadins. Parfois on y précise le minimum à posséder
pour obtenir la qualité de bourgeois. Souvent on mentionnes les droits mobiliers cédés par le
seigneur à charge de redevance. Les chartes contiennent toutes les garanties en matière de
sécurité des biens et des personnes. Elles contiennent aussi les infractions et les peines
encourues. C’est un progrès car quand la justice est seigneurial le droit n’est pas écrit, il est
coutumier : en plus les peines sont arbitraire. En imposant une tarification des délits pénaux
on oblige le seigneur à s’y tenir. Les chartes parfois limitent ou abolissent les droits
seigneuriaux, les banalités, le service d’ost, les corvées et certains impôts. Lorsque l’on parle
des communes, ont a des chartes de communes. Dans les villes de flandres et en Italie du
Nord ou l’essorât urbain est le plus puissant, le mouvement d’émancipation bourgeois aboutis
à la charte de commune. Dans ces régions les habitants c’étaient souvent regroupés dans des
associations d’entre aide à caractère professionnel dans des ghildes, dans des hans ou des
fraternités. Dans ces villes l’obtention de la charte des communes permet d’inséré la
communauté dans le système féodal en créant une seigneurie collective. De la même façon
qu’un seigneur la vielle exerce son ban sur le territoire qui l’entoure sur une distance d’une
lieue. Se territoire c’est la banlieue (seigneurie banale sur laquelle la seigneurie de commune
exerce son autorité). Dans les villes du Sud on parle plus souvent de consulat. Mais en réalité
c’est la même chose que les villes de communes, juste le terme change par rapport aux
institutions qui administres la ville.
La politique royale est particulièrement opportuniste. Dans le domaine royal le pouvoir
s’oppose aux communes mais à l’extérieur du domaine le pouvoir royal soutient la formation
de commune. Dans les villes le pouvoir obtient du soutient dans l’ensemble du royaume.

Organisation urbaine.