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66 ●● 1. a) La propriété est vraie pour n = k.

1 n 1 n
Donc v0 = 1 et vn =  --- , un = – 1 +  --- .
Supposons qu’elle soit vraie au rang n > k  2  2
n+1 n n
k k k k 1 n+1 1 n
------------------- = ------ × ------------ < ------ car k < n + 1. c) un + 1 – un = – 1 +  --- + 1 –  ---
( n + 1 )! n! n + 1 n!  2  2
1 n 1
=  ---  --- – 1 < 0 ;
n n k
x k x n x n k
b) ----- = ------ ×  --- "  --- × ------ .  2  2 
n! n!  k   k k!
1 n
x n la suite (un ) est décroissante. De plus, lim  --- = 0,
c) Comme 0 < --- < 1, lim  --x- = 0 et, (théorème n → + ∞ 2

k n→+∞  k
donc la suite (un ) converge vers 1 .
n
x
d’encadrement) lim ----- = 0. Remarque : On aurait pu montrer que (un) était minorée par
n → + ∞ n!
– 1… De plus, le calcul des cinq premiers termes permet de
n–1
n n n n n 2n – 1
2. a) ------------ = --- × ------------ × … × --- × --- produit dont tous conjecturer que un = – -------------
1
- = – 1 + ----- .
n! n n–1 2 1 2n 2n
les facteurs sont supérieurs ou égaux à 1.
La démonstration par récurrence ne pose pas de problème.
n n–1 n
n n n
b) ------ = n × ------------ ! n, donc lim ------ = + ∞. 1
n! n! n → + ∞ n! d) un ∈ ]– 1 – 10 – 4 ; – 1 + 10 – 4 [ ⇔ ----n- < 10 – 4
2
⇔ 2 n > 10 4 ;
Suites du type un + 1 = aun + b or 2 13 = 8 192 , donc un ∈ ]– 1 – 10 – 4 ; – 1 + 10 – 4 [ à
partir de n = 14 .
67 1. vn + 1 = 2--- un – 1 + 3
3 69 1. vn + 1 = 2un – 1--- – α
3
2 2 2
= --- un + 2 = --- (un + 3) = --- vn ; 1 α
3 3 3 = 2  u n – --- – ---
 6 2
2
la suite (vn) est géométrique de raison --- et de pre- = 2vn = 2(un – α),
3
mier terme v0 = u0 + 3 = 1 . 1 α
donc « (vn) géométrique » équivaut à α = --- + --- ,
6 2
2 n n
 2--- – 3 . 1
2. vn =  --- , un = soit α = --- .
 3  3 3
2 n 2 2. (vn ) est une suite géométrique de raison 2 > 1, donc
3. lim  --- = 0 car – 1 < --- < 1 (théorème 1), donc
n → + ∞ 3
 3 la suite ne converge pas.
lim un = – 3 . 1 5 5
n→+∞ 3. v0 = u0 – --- = --- donc vn = --- × 2 n .
3 3 3
2 0 2 1 2 n
4. a) Sn =  --- – 3 +  --- – 3 + … +  --- – 3 n+1
 3  3  3 5 0 5 1 5 n 5 1–2
sn = --- × 2 + --- × 2 + … + --- × 2 = --- × ---------------------
2 n+1 3 3 3 3 1–2
1 –  ---
 3 5
= – 3(n + 1) + --------------------------- = --- (2 n + 1 – 1) .
2 3
1 – --- 1
3 4. un = vn + --- , donc
2 n+1 3
= – 3(n + 1) + 3  1 –  --- .
1 n + 1 5 n+1
  3  Sn = s n + (n + 1) × --- = ------------ + --- ( 2 – 1) .
3 3 3
2 n+1
b) lim  --- = 0 et lim – 3 (n + 1) = – ∞ ,
n → + ∞  3 n→+∞
donc lim Sn = – ∞ . au n + b
n→+∞ Suites du type un + 1 = ----------------
-
cu n + d
68 1. u0 = 1 ; u1 = 0 ; u2 = – 1--- ; u3 = – 3--- ; u4 = – 7--- .
2 4 8 70 1. Soit Pn : « un > 1 ».
un – 1 1
2. a) vn + 1 = --------------- – α = --- (un – 1 – 2α) , donc « (vn ) u0 = 3 > 1 . P0 est vraie. Supposons Pn vraie.
2 2
est géométrique » équivaut à α = 1 + 2α, soit α = – 1 . 6
Alors un + 1 = 4 – --------------- > 4 – 3 = 1 donc, pour tout n,
un + 1
1
b) vn + 1 = --- vn avec vn = un + 1 . un > 1 , ce qui assure l’existence de un + 1 .
2

Chap. 7 • Limites de suites • 103


4u n – 2 1 4 4
------------------ – 2 nous donne 0 < vn < ----n- v0 = ----n- . Or lim ----- = 0,
un + 1 2u n – 4 2 7 7 n → + ∞ 7n
- = -----------------
2. vn + 1 = -------------------------- - = --- v :
4u n – 2 3u n – 3 3 n donc (théorème 5) lim vn = 0 .
------------------ – 1 n→+∞
un + 1 5. Pour tout n, un = 1 – vn , donc :
la suite (vn) est géométrique. lim un = 1 – lim vn = 1 .
n→+∞ n→+∞
2 2
Sa raison est --- et – 1 < --- < 1, donc lim vn = 0 . 6. un > 0,99 ⇔ vn < 0,01 .
3 3 n→+∞
3. Comme pour tout n, vn ≠ 1, 4 1
Il suffit donc de choisir N tel que -----N- < --------- , soit
7 100
vn – 2
vn (un – 1) = un – 2 ⇔ un = -------------- , 7 N > 400 ; 7 3 = 343 , 7 4 = 2 401 donc N = 3 .
vn – 1
donc lim un = 2 . 73 ●
1. Soit Pn la propriété : « un > 0 ».
n→+∞
3
• u1 = --- > 0 : P1 est vraie.
71 Corrigé dans le manuel. 2
1 2
72 • Supposons Pn vraie. Alors un + 1 = ---  u n + ------ > 0 ,
2 u n

1. a) et b)
y donc Pn + 1 est vraie et pour tout n ! 1, un > 0 .
2. Pour n ! 1,
y=x 2
1 2 1  u n – 2 2u n + 2
un + 1 – 2 = ---  u n + ------ – 2 = ---  --------------------------------------
2 u n 2 un 
2
1 ( un – 2 )
= --- -------------------------- > 0 .
1 y=x–8 2 un
2x – 9
Donc, pour tout n ! 1 , un + 1 > 2 .

–3 O 1
x Comme u1 > 2 , pour tout n ! 1 , un > 2 .
1 1 1 1 2 2 1
La suite (un ) semble converger vers 1. 3. • --- ( u n – 2 ) + ------ – ------- = ---  u n + ------ – ------- – -------
2 un 2  u  2 2
2 n
2. Pn : « un < 1 ».
1 2
u0 = – 3 < 1 donc P0 est vraie. Supposons Pn vraie . = ---  u n + ------ – 2
2 u n
1 un – 8 1 7
un + 1 = --- × --------------- = --- + --------------------- ; = un + 1 – 2 .
2 9 2 18 – 4u n
u n – ---
2 D’après la question précédente, pour tout n ! 1 ,
7 1 1 1 1
un < 1 ⇔ 18 – 4un > 14 ⇔ --------------------- < --- ⇔ un + 1 < 1. ------ – ------- < 0 donc u n + 1 – 2 < --- ( u n – 2 ) .
18 – 4u n 2 un 2 2
Donc, pour tout entier n, un < 1 .
1
Soit pn la propriété « u n – 2 < -----------
- ».
un – 8 – 2u n2
+ 9u n 2u 2n– 10u n + 8 2 n–1
3. un + 1 – un = ---------------------------------------------- = ------------------------------------- . 1
2u n – 9 9 – 2u n • u1 < 1 = ----0- , donc p1 est vraie.
2
L’étude de la fonction f : x ! 2x2 – 10x + 8 sur ]– ∞ ; 1[
montre que f(x) > 0 . De plus, 9 – 2un > 0 d’après 2. • Supposons pn vraie.
Donc, pour tout n, un + 1 – u1 > 0 et la suite (un ) D’après le résultat précédent :
est croissante. Étant majorée par 1, elle converge 1 1 1 1
u n + 1 – 2 < --- ( u n – 2 ) < --- × -----------
- = ----- ,
(théorème 7). 2 2 2n – 1 2n
un – 8 un – 1 vn donc pn + 1 est vraie et, pour tout n ! 1 ,
- = -----------------
4. vn + 1 = 1 – ----------------- - = -----------------
- ; or, un < 1 ,
2u n – 9 2u n – 9 9 – 2u n 1
u n + 1 – 2 < ----n- .
1 1 2
donc ------------------ < --- et vn est positif. Il en résulte que pour
9 – 2u n 7 4. Il résulte de 2. et 3. que pour tout n ! 1 ,
1 1
tout n, 0 < vn + 1 < --- vn . Une récurrence immédiate 0 < u n + 1 – 2 < ----n- .
7 2

104
1 un + vn
1 4. a) tn + 1 = ---  ----------------- - + u n + 1 + v n
Puisque lim ----n- = 0 , 3 2 
n→+∞2 u + v u + v
1 n
= ---  -----------------
n n
- + v n = tn.
n
- + -----------------
lim ( u n – 2 ) = 0 et lim un = 2 . 3 2 2 
n→+∞ n→+∞
11
La suite (tn) est constante et égale à ------ .
3
Suites adjacentes 11
b) ! = ------ .
3
74 Corrigé dans le manuel. 77 ● 1
1. Pour tout x de [0 ; 2], f ′(x) = ------------------2- > 0.
1 (x + 1)
75 ● 1. • un + 1 – un = ------------------ - > 0 , donc (un ) est
( n + 1 )! f est donc croissante sur [0 ; 2] : f (1) ! f (x) ! f (2) soit
croissante.
3 5
1 1 2 1 --- ! f (x) ! --- et f (x) appartient bien à [1 ; 2].
• vn + 1 – vn = un + 1 – un + ------------------- – ----- = ------------------- – ----- 2 3
( n + 1 )! n! ( n + 1 )! n! 2.
2–n–1 –n+1
= --------------------- = ------------------- ! 0 ,
( n + 1 )! ( n + 1 )!
(vn ) est décroissante.
1 1
• vn – un = ----- et lim (vn – un) = lim ----- = 0 ;
n! n→+∞ n → + ∞ n!
donc les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes.
685 4 567
2. u7 = --------- ≈ 2,718 2 ; v7 = ------------- ≈ 2,718 4 . a) (un) semble croissante et convergente et (vn) semble
252 1 680
décroissante et convergente. Elles semblent adjacentes.
Donc ! = 2,718 à 10 – 3 près par défaut.
b) u0 ∈ [1 ; 2]. Supposons que un ∈ [1 ; 2] alors, d’après
p
3. Supposons ! = --- avec p et q entiers non nuls. la question 1., un + 1 = f (un) ∈ [1 ; 2] : pour tout entier
q
naturel n, 1 ! un ! 2.
Alors uq < ! < vq , donc q! uq < p(q – 1)! < q! vq .
3
1 u1 = --- donc u0 ! u1. Supposons que un ! un + 1.
Or q! vq = q!  u q + ----- , 2
 q! f est croissante sur [1 ; 2] donc f (un) ! f(un + 1) soit
donc q! uq < p(q – 1)! < q! uq + 1. un + 1 ! un + 2.
Les trois nombres ci-dessus sont des entiers naturels : Pour tout entier naturel n, un ! un + 1, la suite (un) est
cette double inégalité est impossible, car il n’y a pas croissante.
d’entier entre deux entiers consécutifs. C’est une On démontre de même que :
contradiction : ! n’est pas rationnel.
– pour tout entier naturel n, 1 ! vn ! 2 ;
76 ● 7 15 29 59 – pour tout entier naturel n, vn + 1 ! vn.
1. u1 = --- ; v1 = ------ ; u2 = ------ ; v2 = ------ .
2 4 8 16 c) Pour tout entier naturel n,
un + 1 + vn un + vn 1
2. a) wn + 1 = ------------------------- – ------------------ = --- (un + 1 – un) 2v n + 1 2u n + 1 vn – un
2 2 2 - – ------------------ = ---------------------------------------
vn + 1 – un + 1 = ----------------- -.
vn + 1 un + 1 ( vn + 1 ) ( un + 1 )
1 v n – u n
= --- × ----------------- Le dénominateur (vn + 1) (un + 1) étant toujours stric-
2 2
tement positif (et même supérieur à 4), vn + 1 – un + 1
1 et vn – un sont de même signe. Par une récurrence
et donc wn + 1 = --- wn. La suite (wn) est géométrique de
4 immédiate, ils sont du signe de v0 – u0. Donc pour tout
1 entier naturel n,
raison --- .
4 1
n n–1 vn – un " 0 et vn + 1 – un + 1 < --- (vn – un).
1 1 4
b) Pour tout n, wn =  --- w0 =  --- et lim wn = 0.
 4  4 n→+∞ d) Il en résulte (récurrence immédiate) que pour tout
vn – un wn 1 n 1 n
3. Pour tout n, un + 1 – un = ----------------- = ------- > 0, donc la entier naturel n, vn – un !  --- (v0 – u0) =  --- .
2 2  4  4
suite (un) est croissante. 1 n
e) Pour tout entier naturel n, 0 ! vn – un !  --- et
un + 1 – vn un – vn wn  4
vn + 1 – vn = ------------------------ ! ----------------- = – ------- ! 0, donc la
2 2 2  1---
n
lim = 0 : le théorème d’encadrement nous
suite (vn) est décroissante. Comme lim (vn – un) = 0, n→+∞  4
n→+∞
les deux suites (un) et (vn) sont adjacentes. permet de conclure que lim (vn – un) = 0.
n→+∞

Chap. 7 • Limites de suites • 105


Les suites (un) et (vn) sont adjacentes : elles conver- donc la suite (vn) est décroissante et les suites (un) et
gent vers un même réel α. (vn) sont adjacentes.
f étant continue, α est solution de l’équation f (x) = x
1
qui équivaut à x2 – x – 1 = 0 qui admet une unique 5. vn – un " ----n- (5 – 2) .
2
1+ 5 3 1
solution dans [1 ; 2], le nombre d’or ---------------- . Il suffit d’avoir ----n- < -------3- soit 2 n > 3 000 .
2
2 10
78 ● ● 1. Notons Pn la proposition : « un > 0 et vn > 0 ».
Or, 2 11 = 2 048 et 2 12 = 4 096 , donc v12 – u12 " 10 –3.
• u0 = a > 0 et v0 = b > 0 donc P0 est vraie. En fait, le calcul de u3 et v3 suffit pour affirmer que
• Supposons Pn vraie. ! = 3,328 à 10 – 3 près par défaut.
un + vn
Alors un + 1 = u n v n > 0 et vn + 1 = ------------------ > 0, donc 79 ● ● 1. a) Pn : « un < vn ».
2
u0 = – 1 < 2 = v0 . P0 est vraie.
Pn + 1 est vraie et pour tout n, un et vn sont bien stric-
Supposons Pn vraie, soit un < vn . Alors :
tement positifs.
2 5u n + 5v n – 2u n – 8v n 3 ( u n – v n )
( un – 1 + vn – 1 ) - = -------------------------- < 0,
un + 1 – vn + 1 = ------------------------------------------------------
2. (vn – un)(vn + un) = --------------------------------------- – un – 1 vn – 1 10 10
4 donc Pn + 1 est vraie et, pour tout n, un < vn .
2
( un – 1 – vn – 1 ) vn – un
= -------------------------------------- ! 0 ; b) • un + 1 – un = ----------------- > 0, donc (un) est croissante.
4 2
donc (vn – un)(vn + un) ! 0, un – vn
• vn + 1 – vn = ----------------- < 0 , donc (vn) est croissante.
soit, d’après 1., vn – un ! 0 et vn ! un . 5
3
un + vn – 2 un vn • D’après a), un + 1 – vn + 1 = ------ (un – vn) donc, par
3. a) vn + 1 – un + 1 = ------------------------------------------- 10
2 3 n
récurrence immédiate, un – vn =  ------ (u0 – v0) .
( un – vn )
2  10
= --------------------------------
- 3 n
2 Puisque lim  ------ = 0 (théorème 1),
n → + ∞  10
vn – un ( vn – un ) ( vn + un )
= -------------------------- × -------------------------------------------------------------- alors lim (un – vn) = 0 : les suites (un) et (vn ) sont
2 v + u n→+∞
n n
adjacentes.
1 vn – un 1 un + vn u n + 4v n
= --- × -------------------------- × ( v n – u n ) " --- (vn – un). 2. sn + 1 = -----------------
- + a --------------------- = k(un + avn) ,
2 v + u 2 2 5
n n
1 a 1 4a
1 d’où u n  --- + --- + v n  --- + ------ = kun + kavn .
b) Notons Pn la proposition : « vn – un " ----n- (b – a) ».  2 5 2 5 
2
1 1 a 1 4a
En identifiant, k = --- + --- et ak = --- + ------ , soit :
v0 – u0 = b – a = ----0- (b – a) , donc P0 est vraie. 2 5 2 5
2
On suppose Pn vraie. Alors : 1 a 2 1 4a
--- a + ----- = --- + ------ ⇔ 2a2 – 3a – 5 = 0
2 5 2 5
1 1 1
vn + 1 – un + 1 " --- (vn – un) " --- × ----n- (b – a) : Pn + 1 vraie. 5 3
2 2 2 ⇔ a = --- et k = 1 ou a = – 1 et k = ------ .
2 10
1 5 5
Donc, pour tout n, vn – un " ----n- (b – a) . 3. Donc sn = un + --- vn = u0 + --- v0 = 4 ,
2 2 2
1 3 n
– 3n + 1
4. • lim (vn – un) = lim ----n- ( b – a ) et tn = un – vn =  ------ ( u 0 – v 0 ) = ----------------
-.
n→+∞ n→+∞ 2  10 10 n
= 0 (théorème 1). 7 3n + 1 8
• Tous les termes considérés sont strictement positifs ; 4. --- v n = 4 + -----------
- et lim un = lim vn = --- .
2 10 n n→+∞ n→+∞ 7
un + 1 v
- = ---------n- " 1, car vn ! un
donc étudions ------------
un u n Fonctions continues et limites de suites
donc un + 1 ! un et la suite (un ) est croissante.

80 ● 1. u1 = 6 ≈ 2,449 ; u2 ≈ 2,906 ; u3 ≈ 2,984 .
un + vn un – vn
• vn + 1 – vn = ------------------ – vn = ----------------- " 0, car un " vn ; 2. un + 1 = f(un) avec f : x " 6+x .
2 2

106