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1ere Anuée COEEFF

rapport sur :
production de cuivre

sous la supervision du: Écrit par:


bouyedda sayf eddine Pr K.Chaoui

2019/2020
Références

-Etude biogéochimique de la production du cuivre de Patrick Banza (Auteur)

-Le cuivre et ses alliages de Achat Neuf


-https://www.scribd.com
-https://www.wikipedia.org/
Sommaire

Objectifs…………………………………………………………………….….……..page 1
Introduction …………………………………………………..……….…………....page 1
Propriétés de cuivre …………………..……..……………………...page 1

Métallurgie du cuivre ……………………………..…………………………………………..page 3


Influence des éléments d'addition.……………………………………………………..page 4
Objectif
Savoir comment le cuivre est produit, comment les alliages de
cuivre sont obtenus et à quoi servent ces alliages.

01-Introduction
Le cuivre est le plus vieux métal au monde puisqu'il a été utilisé plus de
8000 ans avant notre ère dans de nombreuses régions du Proche-Orient. A
l'origine, seul le cuivre natif, c'est à dire pur de toute combinaison avec
d'autres éléments, était utilisé ; il provenait de divers sites et notamment de
Chypre qui lui a donné son nom : Aes Cyprium.

02-Propriétés de cuivre

02-01 Propriétés électriques

La caractéristique essentielle du cuivre est sa qualité de bon conducteur de


l'électricité. La conductibilité électrique du cuivre a été prise comme référence
par la Commission Électrotechnique Internationale en 1913 et la résistivité du
cuivre, d'une valeur de 1,724 microhm. cm à l'état recuit, est l'étalon de cette
mesure. La conductibilité du cuivre est, par définition, égale à 100 % IACS
(International Annealed Copper Standard). Seul l'argent a des performances
légèrement meilleures sur ce point (environ 106 IACS). La solidité du fil cuivre
et la fiabilité des contacts qu'il permet d'obtenir sont les raisons essentielles
de l'emploi généralisé du cuivre dans toute l'industrie de la construction
électrique, dans la distribution de l'énergie électrique, dans la fabrication du
matériel électrique et des composants électroniques. A titre d'exemple, 95 %
des fils conducteurs d'un Airbus sont en cuivre. Si une très haute fiabilité de
contact est nécessaire, comme dans un satellite, on envisage alors une dorure,
une argenture ou un étamage : le cuivre s'adapte très bien à ces revêtements
de surface.

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02-02- Conductibilité thermique

Le cuivre étant le métal usuel conduisant le mieux la chaleur, cette propriété


est mise à profit pour chauffer ou refroidir rapidement un liquide ou un gaz :
chauffe-eau ou chaudières murales, radiateurs de véhicules, condenseurs et
réchauffeurs des centrales électriques, thermiques, nucléaires. Ce dernier
exemple représente environ 200 tonnes d'alliages de cuivre pour 1000
mégawatts installés.

02-03 Résistance à la corrosion


Le cuivre et ses alliages ne sont pas attaqués par l'eau ni par un grand nombre
de produits chimiques. On met cette propriété à profit pour faire des tuyaux en
cuivre ou des récipients et conteneurs pour de nombreuses industries. La
robinetterie est en laiton ou en bronze. Les toitures en cuivre défient le temps.
Lorsque le cuivre doit évoluer en milieu marin, on l'allie généralement à
l'aluminium ou au nickel pour lui donner une bonne résistance à l'agression
contre l'eau de mer. Les pompes et canalisations d'eau de mer, dont les débits
atteignent parfois plusieurs m3 par seconde, utilisées sur les plate-formes
pétrolières off-shore, à bord des navires, dans les centrales électriques du bord
de mer, sont exclusivement en alliages cupro-aluminium ou en cupro-nickel.
02-04 Malléabilité et plasticité
Le cuivre est un métal extrêmement ductile. Non allié, il n'y a pratiquement
pas de limite à son travail à froid. Le cuivre et les alliages cuivreux se laminent
facilement en tôles, se martèlent en feuilles très minces et s'étirent en fils
extrêmement fins. Ils se prêtent particulièrement bien à la déformation à chaud.
02-05 Soudabilité
Le cuivre et ses alliages se soudent bien, qu'il s'agisse de soudage autogène,
de soudure électrique, de brasage ou de soudage à l'étain.

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03- Métallurgie du cuivre

Le blister doit être affiné pour obtenir la pureté nominale de 99,90 % utilisable
dans la plupart des applications.
II existe deux procédés d'affinage : 1° L'affinage thermique, qui consiste à
refondre le blister en l'oxydant pour éliminer les impuretés sous forme d'oxyde
qui se volatilisent.Au cours de ce traitement, le cuivre se charge de 0,6 à 0,9 %
d'oxygène dont il faut éliminer l'essentiel par une opération de perchage, qui
consiste à introduire des troncs de bois vert dans le bain de cuivre. On obtient
alors un cuivre de qualité thermique, qui contient encore de 0,02 à 0,04 %
d'oxygène et un peu d'hydrogène, et qui, de ce fait, n'a que peu d'applications
dans l'industrie. Ce procédé n'est presque plus utilisé aujourd'hui.
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2° L'affinage électrolytique qui transforme le blister, préalablement coulé sous
forme d'anode, en cathode par le procédé de l'anode soluble.Le cuivre obtenu
est pur mais il n'est pas encore utilisable en l'état à cause de sa porosité et de la
présence possible d'inclusions d'électrolyte.
Pour avoir à la fois le cuivre pur à 99,90 % ou davantage et les meilleures
caractéristiques de plasticité, on refond ultérieurement les cathodes suivant
plusieurs procédés, qui permettent d'obtenir les différentes qualités de cuivre
utilisées dans l'industrie et qui correspondent aux diverses catégories
d'applications.
04- Influence des éléments d'addition

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