Vous êtes sur la page 1sur 16

METHODOLOGIE D’APPROCHE

Introduction
L’analyse de l’existant nous a permis d’avoir une vue globale de
l’état des lieux et faire ressortir les causes de certains disfonctionnement, ainsi
recensées les informations nécessaires pour la conception d’un nouveau
système d’information qui pâlira aux imperfections, au flux important des
informations su système actuel, ainsi la diversification du matériel qui sera
mène à être gère.

1- Choix de la méthode :

La méthode de travail utilisée dans ce projet est celle de «Merise », La


vocation de merise est double : d’une part merise représente une
méthode de conception de base des données et d’autre part, merise
propose une démarche méthodologique de développement de la base
des données.

2- Présentation générale de Merise :

Merise représente d’une part. Une méthode de Conception de système


d’information(SI) et d’autre part une démarche méthodologique de
développement de SI

2-1 Méthode de développement de système d’information.


Merise propose de découper le processus de développement de système
d’information
En 3 étapes qui sont :
2-1-1 Etude préalable : 60

Cette étude débute par l’analyse de la situation existante pour


permettre de proposer Une architecture globale de la solution en tenant
compte des orientations de gestion.
2-1-2 Etude détaillée :

L’étude détaillée est menée après l’étude préalable, elle a pour objectif
de décrire complètement au plan fonctionnel, la solution à réaliser.

2-1-3 Réalisation :

Le but de réalisation est d’obtenir des logiciels correspondant à l’étude


détaillée.

2-2 Méthode de conception de système d’information

La méthode MERISE visé à concevoir le système d’information de chaque


domaine de l’entreprise et suivant une logique de modélisation à trois niveaux :

 Niveau conceptuel :
Il correspond à la définition des finalités de l’entreprise, en explicitant sa
raison d’être. Ce niveau décrit à travers un ensemble de règle de gestion,
traduite les objectifs et les contraintes qui pèsent sur l’organisation
L’informatique doit les intégrer sans remise en cause .Elle constituent
généralement le niveau le plus stade. Il s’agit de décrire « quoi » en faisant
abstraction des contraintes d’organisation et des contraintes techniques.

 Niveau logique / Organisationnel :


61
Son rôle est de définir l’organisation qu’il est souhaitable de mettre en
place dans l’entreprise pour atteindre les objectifs visés.

On parlera alors de choix d’organisation pour lequel on se verra attribuer


une mage manœuvre plus importante. C’est ainsi qu’on préciser les postes de
travail, la chronologie des opérations, les choix d’automatisation, tout en
intégrant les contraintes éventuelles.
A ce niveau en définissant le « qui fait quoi », « ou », « quand ».

 Niveau physique :

A ce niveau les choix techniques et les moyens à intégrer sont définies


(les obstacles technique sont résolus). Ils expriment en termes de matériel ou
de logiciels sont par suite des progrès technologiques, les plus sujet à
changement.

Selon qu’ils s’appliquent aux données ou aux traitements, ces niveaux


seront modélisés sous des qualificatifs différents.

Cette approche permet de bien séparer les différents types


préoccupation différentes.
De plus l’ensemble des règles régissant le système d’information sont
mise s en évidence à travers ces trois niveaux de MERISE (PH90).

Le schéma suivant représente les trios niveaux MERISE avec les modèles
correspondants :

62

NIVEAU DONNEE TERAITEMENT


Conceptuel Modèle conceptuel Modèle conceptuel
des données(MCD) des traitements
(MCT)
Organisationnel Modèle logique des Modèle
données (MLD) organisationnel des
traitements (MOT)
Technique Modèle physique des Modèle opérationnel
données (MPD) des traitements
(MOT)

Présentation du nouveau système :


Objectif du nouveau système :

Les objectifs assignés au futur système se présentent comme suit :


 Connaitre l’historique concernant chaque intervention.
 Connaitre la situation du matériel informatique.
 Garder trace de tout mouvement effectué par le matériel
(connaitre par les états de sortie) a tout moment la liste du
matériel :
 Affecté au outre direction et ou service.
 Matériel réformé.

CONSTRUCTION DU Modèle Conceptuel De Données (MCD)

63

 Introduction :

La modélisation est une étape qui permet de représenter les évènements


essentiels d’un domaine observé dans le monde réel.

Une étape de modélisation consiste à décrire un système réel ; de manière


simple pour permettre son étude théorique et son automatisation.

Cette modélisation est basée sur l’utilisation d’un modèle de


représentation (de description) qui fait intervenir un ensemble plus ou moins
riche de concepts.

Plus l’ensemble des concepts est grand (riche), mieux se fera la description de
la réalité ; par contre plus cet ensemble est réduit (moins riche) plus la
modélisation du système artificiel est simplifie pour le concepteur.

Le formalisme préconisé par MERISE est le formalisme individuel qui est un


ensemble de concepts et de règles permettant d’exprimer le modèle
conceptuel des données les modèles externes.

Le modèle conceptuel des données correspondra a la visualisation globale


de tous les données en utilisant le formalisme individuel.

1. Démarche à suivre pour la construction du (MCD) :


L’objectif est de construire un modèle conceptuel le plus <<propre possible>>
de façon à redondance des données tout en restant cohérent avec les règles de
gestion.

Après épuration des données des synonymes et polysémie qui a données


le réel perçu est codification de ces données, nous présentons la démarche
suivante pour l’élaboration qui consiste a :

 Modéliser les individus type.


 Affecter un identifiant a chaque individu.
 Modéliser les relation-type.
 Application la règle de vérification des propriétés dans les individus –
type et relation.
 Affecter les cardinalité MIN, MAX.
 Dans les relation-type, cherche les dépendances fonctionnelles (CIF) et
simplifie ces relations.
 Vérifier la normalisation.
64
2. Les concepts du formalisme individuel :
 INDIVIDUS :
L’individu ou objet est une entité concrète ou abstraite dotée d’une
existence des objets.

 RELATION :

Une relation est une association perçu entre des objets, elle n’a pas
d’existence que pas rapports a l’existence des objets.

 PROPRIETES :

Une propriété est une information qu’on appelle parfois


caractéristique ou attribut que l’on perçoit dans
Un objet, soit dans une relation

 IDENTIFICATION D’UN OBJET :


C’est une propriété particulière de l’objet, telle que chaque valeur de
propriété correspondant à une et une seul occurrence de cet objet .
 IDENTIFICATION D’UNE RELATION :
C’est l’identifiant obtenu par la concaténation des identifiant des
objets participants à la relation.
 OCCURRENCE D’UN OBJET :
Une occurrence d’un objet est un élément individualisé appartenant à
cet objet.

 OCCURRENCE D’UNE RELATION :


Une occurrence d’une relation est une relation individualisée constitué
d’une seule occurrence.

 OCCURRENCE D’UNE PROPRIETE :


Occurrence d’une propriété sont l’ensemble des valeurs que prendre
cette propriété.
 CARDINALITE :
IL existe deux types de cardinalités :

a-Cardinalité maximale :
C’est la participation maximale d’une occurrence d’un objet vers la 65
relation.
b-Cardinalité minimale :
C’est la participation minimale d’une occurrence d’un objet vers la
relation.

 DIMENSION D’UNE RELATION


C’est le nombre d’objets participant a la relation, il existe trois type de
dimension :
a- Dimension réflexive :

Elle constituer d’un seul objet.

b- Dimension binaire :

Elle constituer de deux objets.

c- Dimension tertiaire :
Elle constituée de trois objets.

Définition de dictionnaire de données épure 66

C’est le dictionnaire de données tire de l’étude de l’existant (étude de


documents), âpres l’élimination des synonymes et les données calculer et
doublons par contre les polysémes doit être spécifier.

* polysèmes: ce sont deux informations ayant le même nom et des sens


différents.

*synonymes : ce sont deux informations ayant le même sens mais des noms
différents.
*Doublons : ce sont deux informations ayant le même sens et le même nom.

*Les Donnes Calculées : elles expriment le résultat d’un calcul, le règle de la


calcule doit être donnée

Exemple :

Montant=PU*Qtes

Le Modèle Logique Des Données (mld)

I. Description et élaboration du modèle logique de données MLD 67

i).introduction
Le modèle logique de données (MLD) se situe entre le modèle conceptuelle des
données (MCD) et le modèle physique de données (MPD) , il représente l
univers des données écrit dans le MLD et tenant compte le type de base de
données choisit :Relationnelle ou navigation (réseau hiérarchique).

1) Choix du Modèle 

Le MLD sera le type relationnel, la principe raison de l’intérêt dans un SGDB


relationnel réside dans la simplicité offerte à l’utilisateur pour décrire ou
manipuler la base de donnée, en effet, les données sont vues sous forme
tabulaire, sans aucune référence à l’implantation ou à l’accès aux
données/tables manipulées par l’utilisateur et le niveau physique des données
enregistrer en mémoire avec leurs chemins d’accès

ii).Présentation Modèle Logique des Données :

ii).a) Définition et concept :

 Le système de gestion de base de données (SGBD) est une suite de


programmes

Qui manipule la structure de la base de données et dirige l'accès aux données qui y
Sont stockées. Le SGBD permet à plusieurs usagers de manipuler simultanément le
Contenu, et peut offrir différentes vues sur un même ensemble de données.

 Une base de données est composée d'une collection de fichiers ; on y


accède par le SGBD qui reçoit des demandes de manipulation du contenu et
effectue les opérations Nécessaires sur les fichiers. Il cache la complexité des
opérations et offre une vue Synthétique sur le contenu.

 Le Modèle Logique des données Relationnel  : c’est une étape qui permet
au système des approcher d’avantage de la machine ; c’est ainsi la
traduction du MCD dans un formalisme compréhensible par le SGBD.
Autrement dit le modèle logique des données (MLD) traduit le modèle
conceptuelle des données (MCD) en formalisme machinale c’est à dire
compréhensible par la machine

ii).b).Les Concepts de base du MLDR : 80

- Le domaine est l’ensemble des valeurs que peut prendre une donnée.

- Une table est un sous-ensemble du produit des domaines, une table est
donc un ensemble d’enregistrements (ou tuples, ou lignes),

- Une table porte un nom et est composée d’attributs prenant leurs


valeurs dans les domaines correspondants,
- Une clé primaire est constituée de 1 ou plusieurs attributs telle que une
valeur de la clé détermine exactement l’enregistrement,

- Toute table possède une clé primaire.

ii).c) Les règles de passage du MCD au MLDR :

Les propriétés : chaque propriété devient un attribut


Les individus : chaque individu devient une relation
Les identifiants : l’identifiant d’un individu ou d’une relation devient
la clé primaire de la relation résultat
Les relations : on distingue 02 cas selon le type de la relation :
A-Relation binaire de type père –fils

Ce sont donc les relations binaire pour lesquelles les cardinalités d’au
81
moins un
Individus sont (0,1) ou (1 ,1)

La relation du formalisme individuel n’apparait plus entant que telle dans


le schéma relationnel. Néanmoins, la sémantique qu’elles content est
conservée et se trouve exprimée par les attributs de la relation née de la
transformation de l’individu «fils »

B- Relation de type (X, N), (X, N) :

Ce sont des relations pour lesquels les cardinalités des individus sont (0, n) ou
(1, n) , ce type de relation reste, devient une table et aura comme clé primaire
la concaténation des identifiants des individus associes

C- Légende
82

SYMBOLE SIGNIFICATION
Clé primaire
* Clé secondaire

Le Modèle Organisationnel de Traitements (MOT)

I. Description du modèle Organisationnel de Traitements MOT  :

1.Introduction:
Le modèle organisationnel des traitements permet de représenter
l’ensemble des traitements.

Celle-ci sera matérialisée par les postes de travail.

Le MOT propose de répondre au trois question suivantes :

Comment ? : S’agit d’un traitement manuel ou automatique.

Ou ? : S’agit de quel poste de travail, s’agit-il (lieu de déroulement du


traitement).

Quand ? : Quand se déroule le traitement (période).

La première étape de modèle organisationnel des traitements consiste a


découper les opérations en procédures fonctionnelles, une succession de
traitement déclenchée par un événement.

Il s’agit donc d’associer dans un tableau :

 Période de cette procédure.


 Les Taches des procédures.
 Poste concerne.
 Nature des taches des procédures.

2.Définition :
 Procédure : Une procédure est un ensemble des taches exécutées
par un même poste de travail de façon interruptible et avec le
même type de travail.
 Phase : Est un sous-ensemble de la procédure, la phase est une
suite non interrompue de traitement, de même périodicité et
exécuter par un poste de travail.
 Tache : Une tache représente un ensemble de traitement
élémentaires exécute a l’intérieur d’une phase.
85

Formalisme :

Période Enchainement des phases Nature Poste de


travail
Evenement 1 Evenement 2

Synchronisation

T N° Nom De la Tache Auto


Description de la Tache
Man
Action

Resultat 1 Resultat n
Modèle physique des données (mpd)

I.1. Introduction :
Apres l’élaboration du schéma logique on passe a la définition de
l’implantation physique des données, pour cela on décrit les données et leurs
liens dans un langage qui sera ensuite compréhensible par la machine.
Cette comprionsible sera procédée d’abord des modèles de traitements et
du diagramme d’enchainement, puis d’un examen des données manipulées des
performances du système.
Ceci afin de permettre une bonne communication des informations
nécessaires a exécution des traitements voulus.

I.2. Definition :
Le modèle physique des données est le dernier modèle réalise pour les
données avant la programmation. Il prend en compte les ressources physique
(SGBD, Matériel, Supports, …….) il va permettre d’implanter en machine
l’ensemble des données issues de modèle logique des données (MLD). Il
permet d’aboutir a la description des fichiers ou de la base de données.
I.3. Les règles de passages du MLD au MPD :

Chaque relation du MLD se transformera en un fichier dans le MPD, ou


chaque fichier sera décrit à travers ses enregistrements.
En citant chacun sa taille, sa dimension et ses champs. Les mémés
symboles utilises pour les données du réel perçu machinale sont gardes pour
les types des champs de fichiers.
REGLE01 : A un individu correspond une table.
REGLE02 : A une relation correspond une table(en tenant compte des
cardinalités).
REGLE03 : A un identifiant correspond une clé.
REGLE04 : A toute propriété conceptuelle correspond un attribut (colonne)
de la table.
REGLE05 : A une relation binaire porteuse d’une formation correspond un
attribut supplémentaire (colonne) dans la table fils.
Le modèle Opérationnel de traitement (MOPT)

REGLE06 : A toute clé primaire de la table père correspond un attribut


supplémentaire dans la table fils qui devient une clé étrangère.
I.4.Présentation du MPD :
93

Le modèle Opérationnel de traitement (MOPT)

I. 1. Introduction :
Le modèle opérationnel de traitement (MOPT) est une étape avant la
réalisation du logiciel.

Ce modèle va déduire l’agencement (architecture technique) des différents


modèles de programmation

II.2. Définition :
Le MOPT est la dernière étape dans l’étude conceptuelle. Il permet de
décrire l’architecture ou module de programmation et l’enchainement des
menus, ainsi facilitera la maintenance du logiciel, de même que son extension
future.

L’objectif du MOPT consiste a la communication avec la machine, ainsi que


les procédures de sécurité, liées au bon fonctionnement du système.

La méthode se résume en la conception de modules de traitement en


utilisant le langage de programmation « Delphi 7 ».