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RDC : l’apport de la société civile au processus de démocratisation et de gouvernance

Publié le mar, 03/10/2017 - 09:48 | Modifié le mar, 03/10/2017 - 09:48

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Des membres de la société civile congolaise le 28/05/2012 à Kinshasa, lors du dépôt d’un memo
au parlement contre la Ceni. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

‘’La société civile congolaise contribue à l’amélioration des conditions de vie des citoyens par des
plaidoyers qu’elle fait auprès des décideurs politiques’’. C’est ce que soutiennent les sociétaires de
cette corporation. Selon le professeur Fumu Nzaza, président du Cadre de Concertation de la société
civile et Brigitte IYELI, représentante pays de Diakonia, une ONG suédoise, la société civile n’est pas
amorphe. Mais elle est aussi butée au problème de conscience de certains de ses membres comme
partout ailleurs dans le pays.

Le magazine Droits et Devoirs se penche aujourd’hui sur ‘’Les organisations de la société civile face
au processus de démocratisation et de gouvernance en Rdc’’. Il s’agit d’analyser et d’évaluer
l’apport ou la contribution des Organisations non gouvernementales au processus de
démocratisation et de gouvernance dans le pays.
En effet, les associations concernant les droits de l’homme, le développement, la lutte contre la faim,
l’accès à l’eau potable, la lutte contre les maladies, la protection des enfants, la scolarité, l’écologie,
etc. sont en si grand nombre qu’elles couvrent tout le spectre politique, social et philosophique ainsi
qu’anthropologique, y compris parfois pour la défense d’intérêts très restreints, voire parfois très
peu altruistes.

Depuis la fin des années 1990, le pays connait un foisonnement de ces associations à but non
lucratif. Ce qui nous conduit à les classer dans au moins deux grandes catégories : les ONG de
plaidoyer comme human rigth watch et les ONG humanitaires comme les associations caritatives et
d’aide au développement, Médecins sans frontières. Elles disposent de plus en plus de compétences
techniques, qui les rendent crédibles et leur permettent d’être consultées et écoutées lors de
grandes réunions internationales.

Cependant,  considérant la multitude d’ONG, des dérives peuvent être déplorées, aussi bien dans
leur gestion interne qu’en externe.  

Des critiques peuvent porter sur leur efficacité, leur visibilité, leur inertie face aux violations des
droits de l’homme, aux violations des attributs de l’Etat de droit, à la mal gouvernance.

Que font toutes ces ONG qui foisonnent le pays ? Comment  évaluer leur action sur le terrain ?
Quelle est leur contribution au processus de démocratisation de la Rdc ? Quelles sont leurs
faiblesses et leurs forces ?

C’est autour de cette problématique que Droits et Devoirs gravite. Ne pouvant pas travailler sur
toutes les associations de la société civile, nous en avons retenu les plus représentatives regroupées
au sein du Cadre de  concertation de la société civile et Diakonia, ONG par laquelle le financement
de l’Union européenne passe pour renforcer les capacités de la société civile.

Le président du Cadre de concertation de la société civile et la représentante pays de Diakonia sont


les invités principaux de ce magazine réalisé par Jeef NGOY MULONDA.