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#ÉTUDIANT: Monsieur, puis-je poser une question?

#Enseignant: Oui!

#Étudiant: Comment mettre un éléphant dans un réfrigérateur?

#Enseignant: Je ne sais pas.

#Étudiant: C'est facile. Il suffit d'ouvrir le frigo et de le mettre dedans.

J'ai une autre question!

#Enseignant: OK, demandez!

#Etudiant: Comment mettre un âne dans le frigo ??

#Enseignant: C’est facile. Il suffit d'ouvrir le réfrigérateur et de le mettre dedans.

#Étudiant: Non, monsieur! Vous devez ouvrir le frigo pour sortir l'éléphant d’abord avant de
mettre l’âne dedans.

#Enseignant: Ohhh .. Ok!

#Étudiant: Permettez-moi d'en poser une autre.

Si tous les animaux vont à la fête d'anniversaire du lion et qu'un animal est absent, lequel
serait-ce?

#Enseignant: Le Lion bien sûr! Parce qu'il mangerait tous les animaux.

#Étudiant: Non monsieur, c'est l'âne parce qu'il est toujours dans le frigo.

#Enseignant: Vous vous moquez de moi?!

#Étudiant: Non monsieur! Une dernière question.

#Enseignant: D’accord !!

#Étudiant: S'il y a une rivière connue pour ses crocodiles mortels et que vous voulez la
traverser, comment le feriez-vous?

#Enseignant: Il n'y a aucun moyen, j'aurais besoin d'un bateau pour la traverser.

#Étudiant: Non monsieur, il suffit de nager et de la traverser. Parce que tous les animaux sont
allés à la fête d'anniversaire du lion.

Exprimer une opinion


Exprimer son opinion, c’est émettre son avis, son jugement personnel sur un sujet, des faits, dire ce que l’on en pense.

Pour exprimer son opinion ou son point de vue, on peut employer :


-Je trouve que…
-Je pense que…
-Je suppose…
-Je crois que…
-J’imagine que…
-Je vois que…
-J’estime que…
-A mon avis
-A mon sens
-Pour moi
-Selon moi
-D’après moi
-Il me semble que…
-Il me paraît que…
-Il faut reconnaître que
-J’ai l’impression que…
-J'ai l'impression que...
-De mon point de vue
-En ce qui me concerne
-Moi personnellement,...
-Quant à moi,...
-Si je ne me trompe pas,...

Exemples:

Situation de communication Acte de parole


Une personne exprime son avis Je pense que tu es capable de
sur le voyage en autocar. remonter ta moyenne.
Un directeur à sa secrétaire qui Personnellement je ne pense pas
mauvaise mine. que tu sois dans le vrai.
Un homme donne un conseil à à mon avis, tu devrais consulter un
son ami malade. médecin et éviter l'automédication.
Un professeur encourage un de Je crois que ce n’est pas très
ses élèves. confortable.
J’estime que tu devrais prendre
Un élève exprime son désaccord
quelques jours de repos. Tu as l'air
avec son camarade.
fatigué.

Exemples:

Situation de communication Acte de parole

Tu sais que nous allons bientôt


Une mère annonce à son fils qu'ils
déménager ? nous ne pourrons
partent en voyage.
plus aller ensemble au collège.

J’ai quelque chose à te dire :


Un patron annonce une
méfie-toi de Laila ! Elle dit du mal
augmentation des salaires à ses
de toi à toutes les copines de
employés.
classe.

Un banquier annonce à son client J’ai le plaisir de vous annoncer


que sa demande d'emprunt a été que votre demande de prêt a été
acceptée. acceptée.

Une jeune fille prévient sa J’ai une bonne nouvelle à vous


camarade contre la médisance de annoncer : vous allez avoir une
Laila. augmentation.

Un écolier annonce à son Tu n’es pas au courant ?, ton père


camarade son déménagement. va nous emmener tous en voyage.
 

chapitre 2

 Le narrateur redoute le mardi car il doit, comme tous les écoliers du M'sid, réciter les chapitres de Coran appris
depuis l'entrée à l'école. Ce mardi, de retour à la maison, Lalla Aicha, une ancienne voisine de la famille, conseille
à la mère qui se sent malade de se rendre au sanctuaire de Ali Boughaleb pour conjurer (=écarter en priant) le
mauvais œil qui a frappé son fils, en lui faisant boire l'eau miraculeuse de ce lieu saint. Arrivés au mausolée, les
deux femmes se mettent à supplier en épluchant leur série de plaintes et de problèmes, devant le catafalque du
saint. Pendant que la proposée au tombeau fait des prières à la faveur des deux femmes, un chat donne un coup
de griffe au narrateur, le lendemain, le garçon, blessé, ne va pas au M'sid ; cela rend heureux. En se réveillant,
après le départ de son père, l'enfant entend les salutations et les souhaits d'usage entre les voisines (le
cérémonial matinal). Le narrateur se régale avec deux beignets que la voisine Fatma lui apporte.

 Après, Driss le teigneux, apprenti du père, vient pour faire les commissions du ménage. Mais ce qui réjouit le
narrateur c'est le petit éléphant en verre (un gros cabochon) que lui offre Rahma. Il décide de le ranger dans sa
boite à merveilles.

chapitre 2

 Le narrateur redoute le mardi car il doit, comme tous les écoliers du M'sid, réciter les chapitres de Coran appris
depuis l'entrée à l'école. Ce mardi, de retour à la maison, Lalla Aicha, une ancienne voisine de la famille, conseille
à la mère qui se sent malade de se rendre au sanctuaire de Ali Boughaleb pour conjurer (=écarter en priant) le
mauvais œil qui a frappé son fils, en lui faisant boire l'eau miraculeuse de ce lieu saint. Arrivés au mausolée, les
deux femmes se mettent à supplier en épluchant leur série de plaintes et de problèmes, devant le catafalque du
saint. Pendant que la proposée au tombeau fait des prières à la faveur des deux femmes, un chat donne un coup
de griffe au narrateur, le lendemain, le garçon, blessé, ne va pas au M'sid ; cela rend heureux. En se réveillant,
après le départ de son père, l'enfant entend les salutations et les souhaits d'usage entre les voisines (le
cérémonial matinal). Le narrateur se régale avec deux beignets que la voisine Fatma lui apporte.

 Après, Driss le teigneux, apprenti du père, vient pour faire les commissions du ménage. Mais ce qui réjouit le
narrateur c'est le petit éléphant en verre (un gros cabochon) que lui offre Rahma. Il décide de le ranger dans sa
boite à merveilles.

chapitre 2

 Le narrateur redoute le mardi car il doit, comme tous les écoliers du M'sid, réciter les chapitres de Coran appris
depuis l'entrée à l'école. Ce mardi, de retour à la maison, Lalla Aicha, une ancienne voisine de la famille, conseille
à la mère qui se sent malade de se rendre au sanctuaire de Ali Boughaleb pour conjurer (=écarter en priant) le
mauvais œil qui a frappé son fils, en lui faisant boire l'eau miraculeuse de ce lieu saint. Arrivés au mausolée, les
deux femmes se mettent à supplier en épluchant leur série de plaintes et de problèmes, devant le catafalque du
saint. Pendant que la proposée au tombeau fait des prières à la faveur des deux femmes, un chat donne un coup
de griffe au narrateur, le lendemain, le garçon, blessé, ne va pas au M'sid ; cela rend heureux. En se réveillant,
après le départ de son père, l'enfant entend les salutations et les souhaits d'usage entre les voisines (le
cérémonial matinal). Le narrateur se régale avec deux beignets que la voisine Fatma lui apporte.

 Après, Driss le teigneux, apprenti du père, vient pour faire les commissions du ménage. Mais ce qui réjouit le
narrateur c'est le petit éléphant en verre (un gros cabochon) que lui offre Rahma. Il décide de le ranger dans sa
boite à merveilles.
chapitre 3

Après deux jours et demi de repos de convalescence, le narrateur va au M'sid, le vendredi dans l'après-midi. La fin des
cours est un moment de délivrance et de soulagement pour lui. De retours à la maison, le garçon est ébloui par une lampe
à pétrole dans la chambre de Fatma Bziouya. Après le dîner, la mère demande à son époux d'acheter une lampe pareille. Le
jour suivant. Il l'apporte.

 Un événement imprévu se produit : Zineb disparaît lorsqu'elle accompagne sa mère à un baptême. Toutes les femmes du
quartier viennent réconforter sa mère. Elles se mettent à pleurer et à se lamenter sur leurs misères. Mais cette disparition
réjouit le narrateur qui n'aime pas la fillette. La mère de ce dernier se dirige en compagnie de Fatma Bziuoya vers Moulay
Idriss pour le prier de venir en aide à la famille de la disparue. Les deux femmes la retrouvent dans un asile.

 Le jeudi suivant, Rahma organise un repas pour les pauvres, en guise de remerciements à Dieu. Le père de Kanza fait venir
une horde (=groupe) de mendiants. Après le départ des chemineaux, Rahma invite les voisines et leur sert des mets
délicieux. Le narrateur mange avec Zineb. Le soir, le garçon est triste. Il vide alors sa Boite à Merveilles et se met à rêver.

chapitre 3

Après deux jours et demi de repos de convalescence, le narrateur va au M'sid, le vendredi dans l'après-midi. La fin des
cours est un moment de délivrance et de soulagement pour lui. De retours à la maison, le garçon est ébloui par une lampe
à pétrole dans la chambre de Fatma Bziouya. Après le dîner, la mère demande à son époux d'acheter une lampe pareille. Le
jour suivant. Il l'apporte.

 Un événement imprévu se produit : Zineb disparaît lorsqu'elle accompagne sa mère à un baptême. Toutes les femmes du
quartier viennent réconforter sa mère. Elles se mettent à pleurer et à se lamenter sur leurs misères. Mais cette disparition
réjouit le narrateur qui n'aime pas la fillette. La mère de ce dernier se dirige en compagnie de Fatma Bziuoya vers Moulay
Idriss pour le prier de venir en aide à la famille de la disparue. Les deux femmes la retrouvent dans un asile.

 Le jeudi suivant, Rahma organise un repas pour les pauvres, en guise de remerciements à Dieu. Le père de Kanza fait venir
une horde (=groupe) de mendiants. Après le départ des chemineaux, Rahma invite les voisines et leur sert des mets
délicieux. Le narrateur mange avec Zineb. Le soir, le garçon est triste. Il vide alors sa Boite à Merveilles et se met à rêver.

chapitre 3

Après deux jours et demi de repos de convalescence, le narrateur va au M'sid, le vendredi dans l'après-midi. La fin des
cours est un moment de délivrance et de soulagement pour lui. De retours à la maison, le garçon est ébloui par une lampe
à pétrole dans la chambre de Fatma Bziouya. Après le dîner, la mère demande à son époux d'acheter une lampe pareille. Le
jour suivant. Il l'apporte.

 Un événement imprévu se produit : Zineb disparaît lorsqu'elle accompagne sa mère à un baptême. Toutes les femmes du
quartier viennent réconforter sa mère. Elles se mettent à pleurer et à se lamenter sur leurs misères. Mais cette disparition
réjouit le narrateur qui n'aime pas la fillette. La mère de ce dernier se dirige en compagnie de Fatma Bziuoya vers Moulay
Idriss pour le prier de venir en aide à la famille de la disparue. Les deux femmes la retrouvent dans un asile.

 Le jeudi suivant, Rahma organise un repas pour les pauvres, en guise de remerciements à Dieu. Le père de Kanza fait venir
une horde (=groupe) de mendiants. Après le départ des chemineaux, Rahma invite les voisines et leur sert des mets
délicieux. Le narrateur mange avec Zineb. Le soir, le garçon est triste. Il vide alors sa Boite à Merveilles et se met à rêver.