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14/10/2019

Nouveau Programme du Math1


Algèbre générale:
Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene
Faculté de Mathématiques 1. Logique, Ensembles, Applications 
2. L’ensemble des nombres réels
Algèbre Linéaire
Math1
L1 – Semestre 1 3. Espace vectoriel
SM – ST Analyse: Fonctions numériques de la variable
réelle
Dr. M. ZIDANI-BOUMEDIEN
Page facebook: Math-Université
4. Calcul différentiel des fonctions numériques
Site web: www.Maths-up.net de la variable réelle
Bureau: 218 Fac Maths
5. Développements limités

USTHB – Fac. Math - 0ct2019 MATH1 - L1- S1_M. BOUMEDIEN-ZIDANI 1 USTHB – Fac. Math - 09/2018 MATH1 - L1- S1_M. BOUMEDIEN-ZIDANI 2

Chapitre 2. 2.1. Définition axiomatique de l’ensemble


des nombres réels
2.1. Définition axiomatique de 2.1.1. Lois de composition dans un
l’ensemble des nombres réels ensemble
2.2. Propriétés fondamentales du corps 2.1.2 Axiomes du corps
des réels
2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la
2.3. Quelques formules de base dans R
borne supérieure

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MATH1 - L1- S1-M. Boumedien-Zidani 3 MATH1 - L1- S1-M. Boumedien-Zidani 4
2018 2018

2.1. Définition axiomatique de l’ensemble des nombres réels


2.1.1. Lois de composition dans un ensemble
On munit l’ensemble ℝ des réels de deux opérations
Définition 1. Loi de Composition
(l’addition et la multiplication) qu’on appelle en algèbre,
lois de composition. • Une loi de composition interne (ou encore une
opération) dans un ensemble E est :
ℝ peut être construit à partir par d’axiomes simples
(David Hilbert -1862-1943).  une application
Soit (ℝ, +, *), l’ensemble des réels munis des deux  de E × E dans E
opérations + et *,  qui à tout couple (x, y) de E associe un élément
 6 axiomes justifient les opérations arithmétiques z de E noté « x*y » ie.
effectuées sur ℝ et définissent une structure de corps; (x, y) x*y
 Le 7e axiome définit la relation d’ordre sur ℝ
Définissons d’abord ce qu’est une loi de composition.
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2.1.1. Lois de composition dans un ensemble 2.1.1. Lois de composition dans un ensemble

Définition 1. Loi de Composition (suite) Définition 1. Loi de Composition (suite)


• Si la loi de composition est multiplicative, on écrit • Si la loi de composition est additive, on écrit x + y et
x×y (ou encore xy) et dans ce cas, z est appelé dans ce cas, z est appelé "somme" de x et y.
"produit" de x et y.

• On note (E,*) un ensemble E muni d'une loi de


composition (opération) interne *.

USTHB – Fac. Math - Sept. 2018 MATH1 - L1- S1-M. Boumedien-Zidani 7 USTHB – Fac. Math - Sept. 2018 MATH1 - L1- S1-M. Boumedien-Zidani 8

2.1.1 Lois de Composition 2.1.1 Lois de Composition


Les lois de compositions internes les plus courantes Les lois de compositions internes les plus courantes
sont : (suite) :
• + dans N, N*, Z, Q, R, C et sur Z*, Q*, R*, C* ? • La loi  définie sur R² par
(x1, y1 )  (x2, y2 ) = (x1 + x2, y1 + y 2 ).
• ̶ dans quels ensembles?
• La loi  définie sur R² par
• X dans N, N*, Z, Q, R, C (x1, y1 )  (x2, y2 ) = (x1 x2  y1 y2 , x1 y2  x2 y1).
• / dans Q*, R*, C* • Les lois ,  (union, intersection) définies sur P (E)
(ensemble des parties d’un ensemble E).
• o (composition des applications) dans l'ensemble
• Le produit vectoriel  dans l'espace euclidien
des applications de E dans E. orienté de dimension 3
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2.1.1 Lois de Composition 2.1.1 Lois de Composition


Définition 2. Propriétés des lois La notation xn, n ∈ Z
• Une loi de composition interne sur E est associative si: Si la loi de composition interne sur E est multiplicative et
x , y , z  E3 , x * (y* z) = (x* y) * z . vérifie les propriétés
• d’associativité,
• Une loi de composition interne sur E est commutative • de commutativité,
si: x, y  E 2 , x * y = y * x . • la loi possède un élément neutre 1x
• Soit * une loi de composition interne associative sur E, • et tout élément admet un symétrique x-1,
alors e  E est un élément neutre pour * si alors on note:  x  x  x  ... x  x si n  0
   
x  E , x * e = e * x  x.  n facteurs

1 x  n
1 si n  0
• Pour tout il existe un élément inverse noté x  E  x 1  x 1  x 1  ... x 1  x 1
1 1  si n  0
tel que x * x = x * x  e. 
 n facteurs

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2.1.1 Lois de Composition


2.1.1 Lois de Composition
La notation nx, n ∈ Z
Si la loi de composition interne sur E est additive et Définition 3. Symboles particuliers
vérifie les propriétés • Dans le cas d'une loi * commutative et associative,
• d’associativité, l'expression suivante possède un sens
• de commutativité, * xi où I est un ensemble fini d'indices.
iI
• la loi possède un élément neutre 0+
• et tout élément admet un symétrique -x,
• Si I = {1,...,n}, * xi   x ou  x ou  x
alors on note:  iI i iI i iI i
x  x  x  ...  x
 si n  0 iI


 n facteurs
• L'expression i*I xi est égale à x1 * x2 * * xn ,
nx   0 si n  0
(- x)  (- x)  (- x)  ...  (- x) si n  0
l'ordre des termes est indifférent.

 n facteurs
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2.1.2 Axiomes du corps


2.1.2 Axiomes du corps

On munit R de deux opérations (l’addition et la A1. Stabilité des deux opérations:


multiplication).
x, y  R 2 , x  y  R et x*y  R
Les 6 axiomes suivants définissent sur R la A2. Commutativité:
structure algébrique de corps, ils justifient les
opérations arithmétiques effectuées sur R. x , y  R 2 , x * y = y * x .

A3. Associativité:
x , y , z  R 3 , x * (y* z) = (x* y) * z .

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2.1.2 Axiomes du corps 2.1.2 Axiomes du corps


A4. Distributivité (la loi * par rapport à la loi +): Une structure algébrique est formée d’un ensemble
x , y , z  R 3 , x * (y  z) = (x* y)  x * z  . combiné à une ou plusieurs lois de composition,
éventuellement complétées par un ordre, le tout
A5. Existence d’un élément neutre pour chaque loi:
satisfaisant un certain nombre d'axiomes.
0 pour l’addition et 1 pour la multiplication, tels que:
i) 0≠1, ii) x  R , x * 1 = 1* x  x et 0  x  x  0  x.
Aujourd’hui, l’algèbre est la théorie des structures
A6. Existence des éléments inverses: 1
1 algébriques.
 x  R*, il existe un inverse multiplicatif noté x ou x
et pour tout réel, un élément inverse additif, noté  x ,
tels que x  (  x )  0 et x ( x 1 )  1.

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2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne 2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne supérieure

supérieure
A7. Les axiomes définissant la relation d’ordre:
Un 7ième axiome fondamental, indépendant de
la structure de corps, est ajouté pour la
construction de R
Cet axiome traduit la relation d’ordre. On en déduit:

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2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne supérieure 2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne supérieure

A7. Les axiomes définissant la relation d’ordre: Exercice:


Pour quelles valeurs
de x, a-t-on x < x2 et x2< x3 ?
D’après la figure,
on peut faire une conjecture:
On en déduit: Pour 0≤ x ≤1, x3≤ x2 ≤x;
Pour x ≥1, x3 ≥ x2 ≥ x.
Maintenant, on démontre cette conjecture.
On compare entre deux valeurs en faisant leur différence puis
en comparant cette différence avec 0:
x2⎼ x .?. 0 et x3⎼x2 .?. 0

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2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne supérieure 2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne supérieure
3. 2. 1. Borne supérieure, Borne inférieure.
3. 2. 1. Borne supérieure, Borne inférieure. Définition: Soit A une partie de R et x un réel. On dit que:
Définition: Soit A une partie de R et x un réel. On dit 1) x est un minorant de A ssi  a  A, x  a.
que: 2) x est le plus petit élément de A, noté min(A),
1) x est un majorant de A ssi  a  A, x  a. ssi
2) x est le plus grand élément de A, noté max(A), ssi x  A et  a  A, x  a.
3) x est la borne inférieure de A, notée x = Inf(A),
x  A et  a  A, x  a.
ssi
3) x est la borne supérieure de A, notée x = Sup(A), x est le plus grand élément de l’ensemble des minorants de A.
ssi
Remarque: Sup(A) et Inf(A) existe toujours pour un ensemble
x est le plus petit élément de l’ensemble des borné mais ne sont pas nécessairement des éléments de A.
majorants de A. Max et Min n’existe pas toujours même pour un ensemble borné.

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2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne supérieure 2.1.3 Axiome de l’ordre, Axiome de la borne
3. 2. 1. Borne supérieure, Borne inférieure. supérieure
Théorème: Méthodes de démonstration sur les nombres réels
Toute partie de R, non vide et majorée, admet une borne • Démontrer qu'un nombre est irrationnel
supérieure. Pour démontrer qu'un nombre est irrationnel, on peut procéder
Toute partie de R, non vide et minorée, admet une borne inférieure. par l'absurde, supposer qu'il s'écrit x = p , et obtenir une
contradiction. q
Définition: Une partie de R majorée et minorée, est dite bornée.
• Trouver la borne supérieure d'un ensemble
Caractérisation de la borne supérieure et de la borne inférieure :
1. Commencer par écrire des éléments de l'ensemble pour
"deviner" sa borne supérieure.
2. Démontrer que est un majorant de .
3. Démontrer que, pour tout , on peut trouver tel que .

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2.3.1. Valeur absolue d’un nombre réel, distance entre


2.3. Propriétés fondamentales du corps des deux nombres réels
réels
2.3.1. Valeur absolue d’un nombre réel,
distance entre deux nombres réels
2.3.2. Intervalles
2.3.3. Partie entière
2.3.4. Les radicaux
L’inégalité 6 est appelée inégalité triangulaire.
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2.3.1. Valeur absolue d’un nombre réel, distance entre 2.3.2. Intervalles
deux nombres réels
Application : est une valeur approchée ou une
approximation de x à  près ssi |x – a| .
Exercice : étant donné |x – 4| 0,1 et |y– 7| 0,2 , donner
une valeur approchée de (x+y) en utilisant la majoration de
|(x+y)-11| au moyen de l’inégalité triangulaire.

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2.3.3. Partie entière 2.3.4. Les Radicaux


Définition: La racine pe d’un nombre réel positif a est le nombre
réel positif x dont le nombre a est la pe puissance.
a  0 , p  
p
ax 
 x a
p

Soit a, b ∊ℝ+*, a pa
Racine d’un produit – Racine d’un quotient:
p p p p
a.b  a . b et p .
b b
Ces règles de calcul se démontrent en élevant les deux membres de chaque égalité à la puissance p.

Racine d’une racine: a  a . (la racine pe de la racine qe d’un


p q pq

nombre strictement positif est la racine pqe de ce nombre.)


Notation de la partie entière: [ x] ou E(x).
Racine d’une puissance:
p
aq   a
p
q

Si a ∊ℝ-*, et si p ∊ℕ, p impair alors a  p p


a
Notation exponentielle : Si a ∊ℝ+*,  p,q ∊ℕ*, p

(exposant fractionnaire )
q
ap  aq
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2.1. Binôme de Newton

3. Quelques formules de base dans R .

2.1. Binôme de Newton


Exemple: La formule du binôme permet de calculer les
2.2. Triangle de Pascal coefficients du développement de (a+b)5 avec les coefficients:

2.3. Somme d’une suite géométrique.


Faire les calculs à la main, est fastidieux. Il y a une méthode
de calcul simple: Le triangle de Pascal.

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2.2. Triangle de Pascal 2.3. Somme d’une suite géométrique.

Suites géométriques

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1. Définition
2. Terme de rang n d’une suite géométrique :
Une suite géométrique est une suite de nombres,
tels que chacun d'eux, à partir du second, s'obtient Soit (Un) une suite géométrique de premier
terme U1 et de la raison q
en multipliant le précédent par un même nombre
appelé raison de la suite. On a donc : Un = Un -1 ×q
Le premier terme est noté U1 ; Écrire les termes U2 à U7 de cette suite en fonction
La raison est notée q. de U1 et de q: U = U × q
2 1
Le terme de rang n est noté Un ; U3 = U2 × q
Le terme précédent de rang n - 1 est noté Un - 1 U4 = U3 × q
U5 = U4 × q
Dans ces conditions : Un = Un -1 ×q.
U6 = U5 × q
Par exemple : U2 = U1 × q U7 = U6 × q
U3 = U2 × q, etc
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Sachant que tous les termes de cette suite sont non On admet donc que:
nuls, donner le résultat du produit membre à membre
des expressions suivantes
U2 = U1 × q ×q ×q ×q
U3 = U2 × q

U4 = U3 × q
U5 = U4 × q
U1 U2 U3 U4
U6 = U5 × q
U7 = U6 × q U2 = U1 ×q U3 = U1 ×q2 U4 = U1 ×q3
U1

U 7 = U 1 × q6 = U 1 × q7 - 1
et plus généralement: Un = U1 ×q(n -1)
T. Thangaï LP Le Verger 39 T. Thangaï LP Le Verger 40

3. Somme des n premiers termes d’une suite géométrique :


On considère une suite géométrique de premier terme 2. Montrer que:
U1 et raison q( q  1). S6 – q× S6 = U1 - U7 = U1 – U1×q6
Soit S6 la somme des 6 premiers termes de cette Pour cela, on a:
suite géométrique :
S6 = U1 + U2 + U3 + U4 + U5 + U6 S6 = U1 + U 2 + U 3 + U4 + U 5 + U 6

1. Montrer que: q S6 = U2 + U3 + U4 + U5 + U6 + U7 q S6 = U2 + U3 + U4 + U5 + U6 + U7
q S6 = q×U1 + q×U2 + q×U3 + q×U4 +q× U5 + q×U6
S6 – q S6 = U1 - U 7 Ou encore
= U2 + U3 + U4 + U5 + U6 + U7
S6 ×(1– q ) = U1 – U1×q6 = U1×(1 - q6 )

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1  q6
3. Montrer que: S6  U1  La somme Sn d’une suite géométrique de premier
1 q
terme U1 et de raison q(q 1) est donnée par la
On a : (1 – q)× S6 = U1 (1 – q6 ) donc: relation :
1  qn
Sn = U1 + U2 + U3 + U4 + ……… + Un = U 1 
1 q
1  q6
S6  U1  Remarque :
1 q Si q = 1, alors Sn = n×U1

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Application
Calculer la somme des 100 termes de la suite
géométrique, de raison r, qui viennent après le terme U5.
6
 1 
1  
1 q 6
 2
S6  U1   1
1
1 q 1
2

1
1 26  1 63
 26  2 
1 26 32
2

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