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Des Matériaux (3ème édition) Énoncé des exercices

Chapitre 4 – Matériaux sous contrainte

EXERCICE 4-1

Révision (questions vrai-faux)

Dites si les énoncés ci-dessous sont vrais ou faux.

Énoncé VRAI FAUX


1) Dans un matériau, toute discontinuité géométrique, microscopique ou  
macroscopique, entraîne l’apparition de contraintes locales supérieures
à la contrainte nominale appliquée.
2) Même en l’absence de discontinuité géométrique ou de défaut  
macroscopique, la résistance à la traction des matériaux réels est de
beaucoup inférieure à leur résistance théorique.
3) Un système de glissement cristallin est formé d’un plan de glissement  
et d’une direction de glissement située dans ce plan.
4) Un plan de glissement est un plan de plus forte densité atomique.  
5) Dans la structure hexagonale compacte, il y a trois systèmes de  
glissement indépendants associés au plan compact, qui est la base du
prisme droit hexagonal.
6) Si, dans un système cristallin, le nombre de systèmes de glissement  
indépendants est inférieur à cinq (5), les dislocations ne peuvent plus
se déplacer.
7) Le vecteur de Burgers b d’une dislocation-coin est parallèle à la ligne  
de dislocation.
8) Sous l’effet d’une cission  s’exerçant sur son plan de glissement, une  
dislocation-coin se déplace parallèlement à son vecteur de Burgers b.
9) Sous l’effet d’une cission  s’exerçant sur son plan de glissement, une  
dislocation-vis se déplace parallèlement à son vecteur de Burgers b.
10) La cission critique théorique de glissement th d’un monocristal est  
approximativement égale au sixième du module de Coulomb G.
11) La cission critique de glissement * d’un monocristal,  
expérimentalement mesurée, est approximativement égale au sixième
du module de Coulomb G.
12) Si on réalise des essais de traction sur des monocristaux d’un même  
métal qui ont des orientations différentes par rapport à l’axe de traction,
la valeur de la cission critique de glissement t*, caractéristique du métal
et expérimentalement déduite de ces essais, dépend de l’orientation du
monocristal par rapport à l’axe de traction.
13) La limite proportionnelle d’élasticité Re d’un polycristal correspond à  
l’apparition des premiers glissements cristallographiques irréversibles
dans les grains du polycristal ayant le facteur de Schmid le plus élevé.
14) À la limite conventionnelle d’élasticité Re0,2 d’un polycristal, il y a  
apparition des premiers glissements cristallographiques irréversibles
dans les grains du polycristal.

© Jean-Paul Baïlon – Presses internationales Polytechnique


Des Matériaux (3ème édition) Énoncé des exercices

15) Dans un matériau polycristallin ductile, la densité de dislocations   


augmente au cours de la déformation plastique, ce qui exige
d’appliquer une contrainte plus élevée pour poursuivre la déformation
(phénomène de consolidation).
16) Si un matériau polycristallin ductile a un coefficient de consolidation n  
égal à zéro, il n’y a pas de multiplication des dislocations au cours de la
déformation plastique (pas de consolidation).
17) L’absence de dislocations dans leur réseau cristallin explique la fragilité  
des céramiques cristallines.
18) Plus un matériau est tenace, plus sa rigidité et sa ductilité sont élevées.  
19) Le facteur d’intensité de contrainte K, associé à une fissure, est égal au  
facteur de concentration de contrainte Kt de la fissure.
20) La mécanique élastique linéaire de la rupture (MELR) fait l’hypothèse  
que la condition mécanique de propagation d’un défaut est
implicitement vérifiée, car le défaut est supposé être très aigu.
21) Le facteur d’intensité de contrainte K, associé à une fissure, est  
directement proportionnel à la longueur a de la fissure.
22) Le facteur d’intensité de contrainte K, associé à une fissure, est  
directement proportionnel à la contrainte nominale perpendiculaire au
plan de la fissure.
23) Déduite d’un essai de ténacité, la valeur du facteur critique d’intensité  
de contrainte KI d’un matériau est indépendante de l’épaisseur de
l’éprouvette sur laquelle ce facteur a été mesuré.
24) Au-delà d’une certaine valeur de l’épaisseur de l’éprouvette de ténacité,  
la valeur du facteur critique d’intensité de contrainte d’un matériau
devient constante et égale à KIC. Cette valeur KIC caractérise la ténacité
du matériau.
25) Quand le facteur critique d’intensité de contrainte KI, associé à une  
fissure de longueur a, soumise à une contrainte nominale nom
s’exerçant perpendiculairement au plan de la fissure, devient égal au
facteur critique d’intensité de contrainte du matériau, il y a rupture
brutale, apparemment fragile, du matériau.

© Jean-Paul Baïlon – Presses internationales Polytechnique

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