Vous êtes sur la page 1sur 7

1)Habiter dans le campus

La nouvelle résidence pour étudiants de 207 lits conçue par l’Atelier Villemard Associés
(AVA) se dresse en limite du campus Descartes. Elle prend place sur une parcelle qui
était initialement destinée à accueillir la construction de la seconde moitié de l’Éav&t
(L’École d'architecture de la ville & des territoires Paris-Est). Celle-ci ayant été
abandonnée, le terrain était resté inoccupé. « Le campus de la cité Descartes est un
projet à grande échelle initié dans les années 80. Les grands équipements
universitaires s’installent dans un vaste environnement fortement paysagé avec peu
d’interaction et de vie urbaine dans l’espace public. Dans ce contexte, peut naître
une impression d’autarcie de chaque équipement, symptomatique de certains espaces
de villes nouvelles périurbaines. Notre projet cherche à déjouer cela et participe d’une
nouvelle intensité urbaine. La résidence affiche une stratégie d’implantation
volontairement inscrite dans un rapport direct à l’espace public et à la rue. L’emprise du
bâtiment s’accroche aux lignes directrices de l’avenue Blaise Pascal et du boulevard
Newton, ancrant ainsi la résidence dans la trame du campus. Bordant l’espace public,
notre bâtiment vient autant créer un effet de seuil vers son intérieur collectif que
chercher l’angle face au futur parvis. Sa forme forte répond au volume de l’Éav&t
voisine en affirmant un volume radicalement simple prenant de la hauteur sur le
paysage », explique l’architecte Jérôme Villemard. 

2) Autour de l’atrium
La résidence possède trois entrées qui sont conçues pour tisser des liens avec
l’environnement existant et répondre aux développements urbains futurs du lieu.
Chaque accès est desservi par un préau aménagé en creux dans le volume du
bâtiment. Le préau offre un espace de transition entre l’espace public et l’intérieur du
projet. Les entrées s’ouvrent sur un vaste atrium central baigné de lumière naturelle.
Sur toute sa hauteur, il est ceinturé par les coursives desservant les logements des
étudiants et la résille structurelle en béton. Ce foyer spatial unique est l’espace de
l‘identité collective de la résidence. Il est pensé comme un lieu de passage, de
rencontre, où la vie collective entre étudiants pourra se développer, ainsi que des
animations. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux usages collectifs. Il
accueille la cafétéria, une salle de travail, une salle de sport et une laverie collective.
Dans les préaux d’accès longeant le boulevard Newton, des stationnements vélos sont
aménagés. Les 171 logements, allant du studio au T4 pour des colocations, se
répartissent du premier au neuvième étage. Selon leur orientation et compte tenu de
l’absence de vis-à-vis proches, les logements ont des vues dégagées sur le campus, le
bois de l’Étang et pour ceux qui sont dans les étages élevés sur le paysage de la vallée
de la Marne. Un bon nombre de logements bénéficient de balcons privatifs qui
agrémentent le confort d’usage. 

3) Une commission pour établir une doctrine


scientifique sur le béton armé
En 1897, Charles RABUT crée à l’Ecole des Ponts et Chaussées, le premier cours de
Béton armé.

Les méthodes de calcul connues à l’époque s’appliquaient à des matériaux


homogènes. Alors que le béton armé est une association de deux matériaux aux
propriétés très différentes. Les instructions et la circulaire  du 20 Octobre 1906, signée
par le ministre des Travaux Publics BARTHOU-instructions d’un ministre à ses
services- constituent le premier document pour le calcul des constructions en béton
armé.

Elles sont le fruit du travail de la commission du ciment armé. Celle-ci est créé après
l’Exposition universelle en 1900 par le ministère des Travaux Publics afin d’établir une
doctrine scientifique solide autorisant une reconnaissance officielle et l’utilisation de ce
nouveau matériau de construction.

Sous la présidence de l’inspecteur général des Ponts et Chaussées Théodore Lorieux,


la commission regroupait des experts éminents avec Armand Considère comme
rapporteur. Ainsi s’y trouvent des ingénieurs illustres comme Charles Rabut, Résal,
maître du métal, des expérimentateurs comme Augustin Mesnager, Louis Harel de la
Noé, des ingénieurs civils comme Edmond Coignet, François Hennebique, Édouard
Candlot, deux officiers militaires et deux architectes.

La commission réalisa pendant 5 ans un vaste programme d’expérimentation afin de


définir les propriétés de l’association de l’acier et du béton, et les hypothèses de calcul
relatives à l’adhérence entre le béton et l’acier.

N’aboutissant pas un compromis sur l’interprétation des essais afin de définir des règles
de calcul, la commission fut remplacée par une seconde commission présidée par Lévy
se concluant par la circulaire et les instructions du 20 octobre 1906.Le document est
constitué d’instructions, comprenant 25 articles, et d’une circulaire commentant ou
donnant des précisions sur la manière d’appliquer les articles des instructions.
4) IV – L’EXODE VERS LES BANLIEUES Dans un autre ordre d’idées, les études d’impact économique du
projet de Règlement, notamment en regard de l’offre et de la demande et de l’exil vers les banlieues,
sont aussi nébuleuses que le volet « abordable » du Règlement. En effet, rien ne nous porte à croire que
le projet de Règlement tel que proposé par la Ville atteindra ses objectifs d’atténuer l’exode vers les
banlieues. Au contraire, la situation actuelle et l’essor du télétravail, qui risque de perdurer selon
plusieurs analyses et sondages, laissent présager que ce phénomène sera exacerbé au cours des
prochaines années. Ce contexte doit indéniablement être analysé et partagé en toute transparence.
L’augmentation des coûts attribuables aux changements réglementaires et à l’augmentation de la valeur
marchande des logements laisse planer un doute quant à l’intérêt des futurs acheteurs pour les futures
unités qui seront construites sur l’île de Montréal. Une étude d’impact indépendante et rigoureuse,
spécifiquement au sujet de l’augmentation de la valeur marchande des unités et de leur impact sur
l’exode vers les banlieues, est sans contredit un élément manquant, mais ô combien essentiel à la prise
décision afin de réaliser la pleine portée de ce projet de Règlement.

5) La FCSSQ et l’ACQ lancent un guide de rénovation et de


construction des écoles
1 DÉCEMBRE 2020

COMMUNIQUÉ

Imprimer Partager La FCSSQ et l’ACQ lancent un guide de rénovation et de construction des


écoles

La Fédération des centres de services scolaires du Québec (FCSSQ) et l’Association


de la construction du Québec (ACQ) lancent conjointement un guide de rénovation et
de construction d’établissements scolaires en cohabitation. Axé sur la santé et la
sécurité des élèves et du personnel, le Guide « Bien réussir un projet de rénovation ou
d’amélioration d’une école ou d’un centre, en cohabitation  » permettra aux centres de
services scolaires de bien panifier les travaux de rénovation durant l’année scolaire.  

Il s’avère incontournable, pour remettre les écoles en état au cours des 10 prochaines
années et pour fournir aux élèves et au personnel enseignant des locaux sains,
sécuritaires et attrayants, qu’une plus grande partie des travaux de maintien d’actifs et
d’amélioration prévus soient exécutés durant l’année scolaire.
Ceci permettra d’étaler les travaux et d’utiliser de façon optimale la main-d’œuvre
spécialisée disponible. De cette façon, les entrepreneurs généraux, sous-traitants,
fabricants et fournisseurs de matériaux et de services pourront allonger leur période
d’activité et seront en plus grand nombre à soumissionner, ce qui accroîtra la
concurrence, réduira les risques de surcharge du marché et facilitera la réalisation du
grand nombre de projets prévus.

« Les centres de services scolaires sont responsables de l’entretien de leurs bâtiments


scolaires. Des sommes importantes ont été investies ces dernières années pour le
faire. La réalité de notre milieu de vie implique bien souvent que nous devions réaliser
ces projets sur deux (2) voire trois (3) étés, lorsqu’il n’y a personne dans les écoles.
Avec l’ACQ, nous avons réuni des personnes de notre réseau et du milieu de la
construction, afin de réfléchir sur d’autres façons de faire, afin d’optimiser les travaux.
Ce guide outille les centres de services scolaires pour le faire. Il insiste sur la santé et la
sécurité des occupants des établissements : élèves, parents et membres du personnel.
C’est notre priorité. », a affirmé M. Jacky Tremblay, président-directeur général par
intérim de la FCSSQ.

« Avec les investissements annoncés pour les 10 prochaines années, nous devons
mieux répartir les travaux dans les écoles pour éviter une surcharge pendant la période
estivale. En étalant les travaux sur trois (3) ou quatre (4) saisons plutôt que sur trois (3)
étés, on assure une stabilité d’emploi pour les travailleurs et on améliore notre
efficacité. En collaboration avec la FCSSQ, nous nous sommes inspirés des façons de
faire dans les centres hospitaliers, où nous réalisons des travaux en présence de
patients, ainsi que des pratiques dans certains centres de services scolaires, qui
permettaient déjà la réalisation des travaux tout au long de l’année. Ce guide met donc
la santé et la sécurité des occupants, particulièrement des enfants et des enseignants,
au cœur de nos préoccupations tout en nous permettant de poursuivre les travaux
pendant l’année scolaire », a soutenu M. Jean-François Arbour, président de l’ACQ.
6) Le bureau d’études structure du CTICM a acquis une très grande expérience des
études d’ouvrages de construction métallique ou mixte, depuis l’étude
de conception jusqu’à l’étude d’ exécution. Il est titulaire de la qualification OPQIBI
1205 – Etudes de structures métalliques complexes (couvrant aussi le champ de la
1204 – Etudes de structures métalliques courantes).

Le domaine d’intervention de nos équipes est très vaste et couvre notamment :

 études de bâtiments, de toutes natures et de toutes dimensions, soumis à tous


types d’actions statiques ou dynamiques,
 études d’ouvrages d’art – ponts et passerelles – eux aussi de toutes natures et
de toutes dimensions,
 études de pylônes et cheminées, autostables ou haubanés, de toutes hauteurs,
 études de silos et réservoirs de toutes dimensions.

L’étendue des missions prises en charge est adaptée au besoin exprimé :

 élaboration de notes de calculs d’avant-projet, assorties de schémas de


principe ;
 élaboration de notes de calculs d’exécution d’un ouvrage complet : note
d’hypothèses, notes de modélisation, analyses globale et détaillée,
dimensionnement des éléments et des assemblages ;
 réalisation, en complément, des plans d’exécution (nous faisons appel, dans ce
cas, à un sous-traitant maîtrisé avec contrôle de conformité des plans établis aux
calculs réalisés) ;
 élaboration de notes de calculs limitées soit à une partie de
l’ouvrage (typiquement : modélisation détaillée d’un assemblage complexe par
associations d’éléments finis de coques et barres), soit un aspect du
comportement de l’ouvrage.

Les moyens logiciels mis en œuvre sont, eux aussi, adaptés à la mission confiée ; les
logiciels couramment utilisés dans nos études sont SCIA ENGINEER et ANSYS.
7) Préserver votre ouvrage métallique de la corrosion, c’est garantir la durabilité
et la pérennité

Le choix du dispositif de protection anticorrosion représente une étape clé pour


assurer la pérennité de l’ouvrage, que ce soit une construction neuve ou un projet de
réhabilitation. La démarche de conseil s’appuie sur l’analyse de paramètres
déterminants afin de fournir une réponse aux phénomènes de corrosion et à leurs
protections associées.

Notre objectif : Atteindre le seuil de longévité fixé par votre client et adapté à l’ouvrage
par des procédés appropriés.

Le CTICM, spécialiste de la conception et du dimensionnement des structures en acier,


met à votre disposition son expertise technique dans le domaine de la protection
anticorrosion qui s’articule selon quatre points :

 Protection d’ouvrages neufs : Conception d’une solution de protection optimisée


et personnalisée selon la situation et l’objectif. Validation de vos prescriptions et
modes d’applications. Elaboration du programme d’entretien de l’ouvrage.
 Diagnostics sur ouvrages existants : Expertise de l’ouvrage et évaluation de l’état
de conservation de la structure métallique et de sa protection. Programme de
travaux de rénovation et d’entretien pour pérenniser la charpente et/ou les
éléments métalliques.
 Maitrise d’œuvre et assistance à maitrise d’ouvrage et maitrise d’œuvre :
Accompagnement administratif et technique dans la mise en place et le suivi de
travaux de protection anticorrosion.
 Contrôles anticorrosion : Contrôles tierce partie au cours de l’exécution de
travaux de protection anticorrosion dans le cadre d’une mission de contrôle
externe, extérieure ou autre.

Le CTICM peut en outre vous accompagner sur la gestion de votre site d’application :
mise en place d’une certification, préservation de la santé et de l’environnement,
maîtrise des déchets,…

8) ÉCHANGES D’UN BOUT À L’AUTRE DU RHÔNE…

COMPTE-RENDU DE VOYAGE D’ÉTUDES


Étudiants genevois de l’HEPIA en visite à Marseille
13-14 avril 2019, animé par Balthasar Sievers
«  Il fait grand beau ce matin…, et ce vent glacial c’est le Mistral ? » m’interrogent vingt
étudiants genevois ébouriffés, qui me rejoignent quai d’Arenc pour deux journées de
pérégrinations marseillaises.
Le 13 et 14 Avril dernier, un groupe d’étudiants de la Haute Ecole du Paysage, d’Ingénierie et
d’Architecture de Genève (HEPIA) accompagnés de leurs enseignants sont venus découvrir
Marseille. Sollicité pour les guider, j’ai imaginé deux journées thématiques, Marseille : Port,
Ville et littoral, suivi de Marseille et son territoire.

Ce programme est particulièrement adapté à leur profil atypique, puisque l’atelier de l’HEPIA
qu’encadrent Natalie Mongé et Didier Challand, assistés par Stéphane Collet est
transdisciplinaire à la filière Architecture et Architecture du Paysage. En effet cette école comme
le sera notre futur IMVT, regroupe plusieurs disciplines. En deuxième année, au semestre de
printemps, les étudiants de l’HEPIA, doivent suivre un atelier transdisciplinaire. Ce sont donc les
futurs architectes et futurs paysagistes qui ont participé à ces deux journées de pérégrination
urbaine.

Cette rencontre a été un moment de partage de nos approches pédagogiques. Nos échanges ont
alimenté le débat sur les différences et similitudes entre nos territoires respectifs, où le rapport
entre la topographie et le littoral questionnent la morphologie de nos villes.

La découverte des multiples facettes de la citée Phocéenne, et la discussion engagée, pourront


être les prémices de futurs partenariats entre nos deux écoles.

Vous aimerez peut-être aussi