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Le sprinkleur, une solution pour construire

demain!
La sécurité incendie dans le bâtiment: des matériels et des services certifiés

t. +33 (0) 1 47 17 63 03 39 rue Louis Blanc – CS 30080 – 92038 LA DEFENSE Cedex contact@ffmi.asso.fr www.ffmi.asso.fr
Programme
9H00 : Accueil

9h30 : Ouverture et présentation de la matinée


Régis COUSIN – Président de la FFMI
Stéphane PENET – FFA – Directeur des assurances de biens et de responsabilité

9h45 – 10h45 : Conférence introductive


Bâtir et rénover en sécurité : le sprinkleur, un outil de simplification éprouvé
Dans un contexte d’évolution des techniques de construction et des risques associés, le sprinkleur 2
offre des solutions fiables pour protéger les biens et les personnes.

10h45 – 11h40 : Table-ronde


Des acteurs certifiés au service d’un système performant et durable
Réalisé par les professionnels compétents le sprinkleur est un outil de maitrise des risques et de
performance économique

11h40 – 12h00 : Clôture de la matinée


Guillaume SAVORNIN - CNPP

12h00 : Cocktail

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Introduction

Ouverture de la Matinée
Régis COUSIN – Président de la FFMI
3

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Introduction

Ouverture de la Matinée
Stéphane PENET – FFA – Directeur des assurances de biens et
de responsabilité 4

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Conférence introductive

Bâtir et rénover en sécurité : le sprinkleur, un outil de


simplification éprouvé
Pierre BREILLOUT – GIS 5

Commandant Chris CHISLARD – ENSOSP


Michel GARCIN – Architecte

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Le sprinkleur, une solution pour construire demain
Pierre BREILLOUT – Président du GIS
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Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Qui sommes-nous ?
- Groupement des Installateurs de sprinkleurs

- Crée en 1967, 50 ans l’année prochaine

- Membre de la FFMI et du syndicat européen EUROFEU

- Participe aux travaux de normalisation au niveau français, européen et


international 7

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Une solution de protection contre 8

l’incendie sous employée en France.

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Une solution technique éprouvée,
simple, fiable et performante
Apparition des premiers systèmes autour de 1850 aux USA pour protéger les entrepôts de coton

1872 : 1er brevet déposé par M.Platt


9

1884 : 1ère installation en France dans la filature de coton de Messieurs Motte-Bossut fils, située
à Roubaix

1885 : 1ère extinction : « " Par suite de la présence d'une pierre dans notre ouvreuse verticale,
le feu prit au coton contenu dans ce batteur et se communiqua immédiatement au dépôt
essentiellement inflammable de coton ouvert déjà et se trouvant à l'avant de cette machine.
Avant que les ouvriers n'aient eu le temps de se servir de leurs tuyaux d'incendie, deux
appareils sur huit installés dans cette petite salle, entrèrent en fonction et réduisirent les dégâts
sans autre secours, à une valeur de quelques francs".

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Une solution technique éprouvée,
simple, fiable et performante
1896 : 1ère norme américaine
1898 : 1ère règle française (syndicat général des compagnies
10
d’assurances à primes fixes contre l’incendie)

1972 : PAA001 (1er site enregistré au CNPP)

1967 : création du syndicat professionnel GIS

2004 : 1ère norme harmonisée européenne NF EN12845
2009 : Elaboration de la future IT MS
2014 : Edition règle APSAD
2016 : Guide de préconisation Parcs de Stationnement
couverts

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Une solution technique éprouvée,
simple, fiable et performante

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Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Une solution technique éprouvée,
simple, fiable et performante
97,90% 98% 98% 98% 99% 99,46% 100%
100,00%

90,00%

80,00% 12

70,00%

60,00%

50,00%

40,00%

30,00%

20,00%

10,00%

0,00%
Allemagne Etats Unis France Danemark Pays-Bas Australie Nouvelle Suisse
Zélande

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Une solution technique éprouvée,
simple, fiable et performante

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Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Un constat, la France installe 14

beaucoup moins de sprinkleurs que les


autres pays européens

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Nombre de sprinkleurs installés
160
pour 1000 habitants
140 137

120 115
15

100
Maison de retraite en Maison de retraite en
Suède, incendie en 2009 : Espagne, incendie en 2010 :
Aucun blessé 7 décès et 4 personnes
80
évacuées pour intoxication

60 54
44
40 37 37
31
22
20 15
8

0
Norvége Etats Unis Suède Allemagne Pays-Bas Belgique Royaume Uni France Espagne Italie

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Un exemple : les hôtels
70
Hauteur en mètres à partir de laquelle un système sprinkleur est installé

Pas d’imposition réglementaire en France


60

50

16
40

30

20

10

0
Portugal Hongrie Allemagne Lituanie Espagne Grèce Irlande Autriche Pologne Luxembourg
Turquie République
Tchèque

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Les évolutions réglementaires vers le
« droit souple » et l’analyse de risque 17

ouvrent des possibilités de concevoir la


sécurité différemment

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Dès aujourd’hui vous pouvez concevoir
ou rénover vos projets avec un 18

système sprinkleur, en proposant des


aménagements

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Avec un système sprinkleur, vos projets
peuvent être économiquement plus 19

compétitifs et le niveau de sécurité


accru

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


20

Merci de votre attention.

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Les exigences réglementaires et les aspects dérogatoires
Commandant Chris CHISLARD – Chef du service prévention
de l’École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers 21

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Systèmes d’Extinction
Automatique à Eau
Les exigences réglementaires
et les aspects dérogatoires

Chef de bataillon Chris CHISLARD


Chef du service prévention
de l’École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers
Systèmes d’Extinction
Automatique à Eau
Les exigences réglementaires
et les aspects dérogatoires

Chef de bataillon Chris CHISLARD


Chef du service prévention
de l’École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers
Systèmes d’Extinction Automatique à Eau

1 / Exigences réglementaires

• Quelles sont les exigences réglementaires ?

• Où trouve-t-on dans le règlement ERP


les termes « Système d’Extinction
Automatique de Type Sprinkler* » ?

*SEATS
1 / Exigences réglementaires
1980
• Chapitre CO
– CO13 §3
– CO 14
– CO 21 §3
– CO 24 §2
– CO 26 §2

• Chapitre EL
– EL 3
• Chapitre MS
– MS 4
– MS 25
– MS 28
– MS 29
– MS 30
– MS 72
– MS 73
1 / Exigences réglementaires
1982 1983 2006 2007
• W 12
• M 4 §1 • PS 9 §1 • GA 18 18.2.2
• M 4 §2 • PS 11 • GA 29 29.1.2
• M 5 c/ 1984 • PS 12 §1 • GA 33
• M 7 §4 • PS 14 • GA 42
• L 69 §1
• M 16 §2 • PS 18 §3 • GA 44 44.1
• L 69 §6
• M 17 §1 • PS 18 §4 4.3 • GA 44 44.2
• L 85 §3
• M 26 §1 a/ • PS 18 §4 4.4 • GA 45 45.4
• L 85 §4
• M 26 §1 b/ • PS 20 §2
• L 85 §5
• M 35 • PS 25 §2 2007 2012
• M 39 §1 • PS 27 §1
1987 • GH 11 §1
• M 42 §1 • PS 27 §2 c/
• GH 18 §2
• M 42 §3 • • PS 29 §2
T 11 §2 • GH 25 §6
• M 48 §1 • • PS 39
T 15 §1 • GH 51 §3
• M 49 §3 • • PS 43
T 19 §1 • GH 61 §2
• M 50 §5 • T 22 • GH 61 §3
• M56 • T 47 §1 • GH 61 §6
• N 5 §2 • T 47 §4 • GH 70 §1
• N 5 §3 • GH 73
1989 • GH 74 §1
• U 42 §4 • GHR 6 §1
• ITGH 5 §1
1 / Exigences réglementaires

Livre relatif 1er groupe Types particuliers et spéciaux


• Type L 2 articles – 5 références
• Chapitre CO 5 articles • Type M 13 articles – 16 références
• Chapitre EL 1 article • Type N 1 article – 2 références

• Chapitre MS 7 articles • Type T 5 articles – 6 références

• Type U 1 article – 1 référence

• Type W 1 article – 1 référence

53 articles
pour 65 références • Type GA 6 articles – 7 références

• Type PS 11 articles – 14 références


1 / Exigences réglementaires
MS 25 Extinction automatique à eau.

• § 1. Un SEATS peut être exigé dans tout ou


partie d’un établissement.

• § 2. La partie de l’établissement protégée par


un tel système doit être isolée de la partie
non protégée dans les conditions prévues
Mur CF 1 h pour les locaux à risques particuliers.
1 / Exigences réglementaires
MS 25 Extinction automatique à eau.

• § 3. L’aménagement et l’exploitation des


locaux protégés ne doivent pas s’opposer
au fonctionnement dans les meilleurs
délais et à pleine efficacité du système

• § 4. Un SEATS doit être conforme aux


normes françaises homologuées et
réalisé par des entreprises spécialisées et
dûment qualifiées.
*« Assemblée Plénière de Sociétés d‘Assurances Dommages »
1 / Exigences réglementaires
MS 73 Vérifications techniques.

• §1 Avant leur mise en service les


SEATS sont vérifiés par une personne
ou un organisme agréé.

• §2 En cours d’exploitation SEATS


vérifiés tous les trois ans par une
personne ou un organisme agréé

• §4 Détail de la vérification triennale


1 / Les autres exigences réglementaires
1 / Les autres exigences réglementaires
Systèmes d’Extinction
Automatique à Eau
Les exigences réglementaires
et les aspects dérogatoires

Chef de bataillon Chris CHISLARD


Chef du service prévention
de l’École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers
Systèmes d’Extinction Automatique à Eau

2 / Les aspects dérogatoires

Atténuation Aggravation
2 / Aspects dérogatoires
Chapitre CO Commentaires

• CO13 §3 • SEATS = 1 des conditions pour ne pas


avoir de stabilité au feu 1/2 H des
éléments principaux de toiture

• CO 14 • SEATS = 1 des conditions pour ne pas


avoir de stabilité au feu des structures
des bâtiments rez-de-chaussée
2 / Aspects dérogatoires
Chapitre CO Commentaires

• CO 21 §3 • Règle C+D n'est pas exigée si l'ERP


occupe la totalité du bâtiment et s'il est
entièrement équipé d'un SEATS

C* espacement entre les baies d’un niveau à un autre

D* Longueur des ouvrages faisant saillie en


façade entre deux niveaux
2 / Aspects dérogatoires
Chapitre CO Commentaires

• CO 24 §2 • … Si secteurs :
les établissements à risques particuliers
visés à l'article CO 6 (§ 2) doivent être
entièrement équipés SEATS.
2 / Aspects dérogatoires
Chapitre CO Commentaires

• CO 26 §2 • Recoupement des vides.


(combles inaccessibles et l'intervalle existant
entre le plancher et le plafond suspendu).
Ce recoupement n'est pas exigé si les vides sont
protégés par SEATS
2 / Aspects dérogatoires Cas du type M
• Isolement par rapport aux tiers: Type M = à risques
particuliers. Défendu par un SEATS, considéré à
risques courants

• Condition d’Intercommunication avec un PSC de plus


de 250 véhicules

• Aucun isolement n’est exigible entre la réserve et la


surface de vente accessible au public si la surface
totale de l’ensemble de l’exploitation est inférieure à
300 mètres carrés et en outre protégée par un SEATS

• Réserves d’approche : le volume unitaire est limité à


300 mètres cubes, ou à 500 mètres cubes si
l'établissement est protégé par un SEATS
2 / Aspects dérogatoires Cas du type M

• Les ateliers de fabrication et/ou de préparation des


aliments implantés dans le même volume que celui
accessible au public doivent répondre aux conditions
suivantes :….
- protégés par un SEATS lorsque les locaux accessibles au
public en sont pourvus

• Les machines-outils dont l'utilisation présente un


risque particulier d'incendie doivent être installées :
soit dans un local répondant aux caractéristiques définies
à l'article CO 28 (§ 2) (locaux à risques particuliers) ;
soit dans un local protégé par un SEATS.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type M
• Par dérogation aux dispositions de l'article GZ 8 les
bouteilles de butane peuvent être admises dans les
locaux accessibles au public sous réserve que leur
capacité unitaire soit limitée à 3 kilogrammes et le
poids total, par point de vente, à 25 kilogrammes;
cette dernière limite est portée à 100 kilogrammes
dans les locaux protégés par un SEATS

• Le poids total (Hydrocarbures liquéfiés et LI du 1er


groupe) est cependant réduit à 50 kilogrammes en
sous-sol lorsque le local de vente n'est pas protégé
un SEATS

• Les quantités (peintures à base de LI peuvent être


doublées si l'établissement est protégé par un SEATS
2 / Aspects dérogatoires Cas du type M

• La capacité unitaire des locaux de stockage et de


manipulation matériaux d'emballage, des dépôts
de déchets d’emballage est limitée à 100 mètres
cubes, elle peut être portée à 300 mètres cubes,
non compris le volume de la presse à papier si le
local est protégé un SEATS

• Lorsque les réserves sont protégées par un


SEATS, les volumes définis au paragraphe 2
peuvent être portés respectivement à 5 000
mètres cubes et 10 000 mètres cubes.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type M

• Le poids total par exploitation des récipients de


peinture à base de liquides inflammables ne doit
pas dépasser 10 000 kg.
Ces quantités peuvent être doublées si
l'établissement est protégé par un SEATS

• Lorsque l'ensemble des réserves et des locaux


d'emballage installés en sous-sol n'est pas
desservi par deux escaliers au moins ou protégé
par un SEATS, une trémie de 60 cm de côté ou de
diamètre, par réserve, doit être aménagée dans
les planchers hauts des locaux correspondants.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type T

• En application de l'article CO 6 (§ 2), les


établissements du type T sont considérés comme
des établissements à « risques particuliers » s'ils ne
sont pas protégés par un SEATS

• La surface de base max d’exposition admissible


définie dans les tableaux I et II est majorée si le
nombre des sorties est augmenté de 50 % par niveau
ou si l'établissement est défendu par un SEATS
conforme aux normes.

Ex au RDC :
2 / Aspects dérogatoires Cas du type T

• § 1. Les escaliers doivent être protégés dans les


conditions fixées aux articles CO 53 ou CO 54.
Toutefois, en atténuation des dispositions de l'article
CO 52 (§ 3 a 1), cette protection n'est pas exigée
pour : tous les escaliers desservant les trois niveaux
consécutifs visés à l'article T 14; les escaliers
supplémentaires éventuels, les escaliers mécaniques
et les trottoirs roulants si l'établissement est
défendu en totalité par un SEATS conforme aux
normes.

• Les vélums peuvent être toutefois de catégorie M 2


(au lieu de M1) si l'établissement est défendu par
un SEATS conforme aux normes.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type GA

• Enfouissement supérieur à 6 mètres.


Sont également interdites les activités
suivantes : les bibliothèques, centre de
documentation ou d’archives, les salles
de danse et de jeux ; les magasins de
vente non équipés d’un SEA, les salles
d’exposition non équipées d’un SEA;
2 / Aspects dérogatoires Cas du type GA

• Toutefois, pour les établissements


existants, lorsque l’application de ces
dispositions (désenfumage) entraîne des
transformations immobilières importantes,
il peut être autorisé, selon la configuration
des lieux et le risque envisagé, un
traitement local du risque par des
dispositions spécifiques de détection et de
mise en sécurité tels que : écrans de
cantonnement, détection incendie,
extinction automatique, ou tout autre
dispositif approuvé par la commission de
sécurité.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type GA

• La commission de sécurité peut


demander la mise en place de moyens
supplémentaires dans les gares
complexes et dans celles dont le niveau
le plus bas accessible au public est à
plus de 15 mètres au-dessous du
niveau de référence.

Ces moyens peuvent être des colonnes


humides ou sèches, des installations de
détection automatique d’incendie ou
d’extinction automatique, des tours
d’incendie, etc.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type PS

• Cette règle (C+D) n’est pas exigée si le parc de


stationnement est entièrement équipé d’un
système d’extinction automatique du type
sprinkler ou d’un système de détection
incendie tel que défini à l’article PS 27, § 2-b).

• A l’exception des parcs de stationnement


largement ventilés, chaque niveau est recoupé
en compartiments inférieurs à 3 000 mètres
carrés. Cette valeur peut être portée à la
surface du niveau sans dépasser 3 600 mètres
carrés.
La surface d’un compartiment peut être
portée à 6 000 mètres carrés lorsqu’il est
équipé d’un SEATS.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type PS

• Lorsque le parc est équipé d’un système de


désenfumage mécanique, le désenfumage
mécanique du tunnel est pris en compte à raison de
900 mètres cubes par heure, par fraction de 5 mètres
linéaires de longueur de tunnel; cette valeur peut
être réduite à 600 mètres cubes par heure et par
fraction de 5 mètres linéaires de longueur du tunnel
si le parc est équipé d’un SEATS.
• Le désenfumage mécanique s’effectue par
compartiment et assure un débit d’extraction
minimum correspondant à 900 mètres cubes par
heure, par véhicule et par compartiment. Cette valeur
peut être réduite à 600 mètres cubes par heure, par
véhicule et par compartiment, si le compartiment est
équipé d’un SEATS.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type PS

• Les ventilateurs d’extraction assurent leur


fonction pendant 2 heures à 400 oC ou sont
classés F400 120. Ces exigences peuvent être
réduites à 200 oC pendant deux heures ou F200
120 si le compartiment est équipé d’un SEATS.
• L’alimentation électrique des installations de
sécurité est réalisée en câbles de catégorie CR 1.
Les câbles d’alimentation des installations de
désenfumage propres à un compartiment ne sont
pas disposés au-dessus des emplacements de
stationnement de celui-ci sauf s’ils remplissent
une des deux conditions suivantes : ils sont
placés dans des gaines coupe-feu de degré 1
heure ou EI 60 (ve ou ho) (o-+i) ; le
compartiment est protégé par un SEATS
2 / Aspects dérogatoires Cas du type PS

• Alarme de type 3 dans les autres cas, y


compris les parcs de stationnement
largement ventilés, ainsi que dans les parcs
d’une capacité supérieure à 1 000 places
dotés d’un SEATS (au lieu de type 1)

• Si l’ensemble du parc est doté d’un système


d’extinction automatique du type sprinkler,
la détection automatique d’incendie
généralisée n’est pas imposée. Le
compartimentage est réalisé à partir de
détecteurs autonomes déclencheurs; les
commandes de désenfumage sont
positionnées à proximité des accès,
conformément à l’article PS 18, § 4.4.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type IGH

• Si un parc de stationnement fait partie


intégrante de l’immeuble de grande
hauteur : un SEA, conforme aux normes,
doit être mis en place.

• Les gaines verticales non recoupées, à


l'exception des gaines d'ascenseur et de
monte-charge, doivent être désenfumées
automatiquement et protégées tous les
cinq niveaux par une installation fixe EATS
conforme aux normes en vigueur.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type IGH

• L'intercommunication entre deux


compartiments situés sur un même
niveau peut être réalisée par une baie.
Cette dérogation est soumise à l'avis
de la commission de sécurité et
subordonnée au respect des
dispositions suivantes…..
les deux compartiments reliés sont
équipés d'un SEATS
2 / Aspects dérogatoires Cas du type IGH

• Limitation de la charge calorifique


surfacique.
Toutefois, si un compartiment est protégé
en totalité par une installation fixe EATS…,
les valeurs ci-dessus peuvent être portées
respectivement de 480 à 680 MJ par m2.
2 / Aspects dérogatoires Cas du type IGH

• Leurs parois (compartiments) ont un degré


coupe-feu de :
- 3 heures ou REI 180 pour une charge
calorifique surfacique totale inférieure à 880 MJ
par m2 de surface hors œuvre nette;
- 4 heures ou REI 240 pour une charge
calorifique surfacique totale comprise entre 880
et 1280 MJ par m2 de surface hors œuvre nette;
- 6 heures ou REI 360 pour une charge
calorifique surfacique totale supérieure à 1280
MJ par m2 mais inférieure à 1680 MJ par m2 de
surface hors œuvre nette.
Toutefois, dans ces 3 cas, le degré coupe-feu
peut être limité à 2 heures, si le compartiment
est protégé en totalité par un SEATS.
2 / Aspects dérogatoires Cas des ITGH

• Article ITGH 5
Moyens d’extinction
§1 Un système d’extinction
automatique de type
sprinkleur doit couvrir
l’ensemble de l’immeuble
2 / Aspects dérogatoires Cas des ICPE

Si le risque est sprinklé,


coefficient pour le volume
d’eau requis

÷2
Systèmes d’Extinction
Automatique à Eau

CONCLUSION
Chef de bataillon Chris CHISLARD
Chef du service prévention
de l’École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers
C’est un moyen pour le
préventionniste
d’améliorer le niveau de
sécurité d’un
établissement
La France et le monde
sont riches d’exemples
sprinklés hors cadre
réglementaire
Dans l’analyse de risque réalisée
par le sapeur-pompier :

« Quand du sprinkler est


installé… »
« …Il n’y a quasiment
plus de sujet ! »
Systèmes d’Extinction
Automatique à Eau

Merci de votre attention…

Chef de bataillon Chris CHISLARD


Chef du service prévention
de l’École Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs Pompiers
Rappels sur l’étude des demandes de dérogation
Eléments indispensables pour sécurité des personnes
Eléments favorables pour sécurité des personnes

Détection
100
Alerte 80 Alarme
60
40
Dégagements nombre
20
Intervention Interne Conditions Dégagements qualité
pour limiter propagation 0 Evacuation Désenfumage
pour évacuation Eclairage sécurité
Service sécurité Encloisonnement
Formation Escalier

Intervention Externe Systèmes passifs


pour limiter propagation pour limiter propagation
pour évacuation Possibilité Résistance au feu portes, cloisons
Accessibilité Mise à l’abri Isolement locaux à risques
Stabilité
Rappels sur l’étude des demandes de dérogation

Détection

Alerte Alarme

Intervention Interne Conditions


pour limiter propagation Evacuation
pour évacuation

Intervention Externe Systèmes passifs


pour limiter propagation pour limiter propagation
pour évacuation

Possibilité
Mise à l’abri
Bâtir et rénover en sécurité : le sprinkleur, un outil de
simplification éprouvé
Michel GARCIN – Architecte DESA - Urbaniste DESS - Agréé par le CNPP 66

- Expert de Justice près la Cour d’Appel de VERSAILLES

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Le Sprinkleur, une solution pour construire demain !

Bâtir et rénover en sécurité :


le sprinkleur, un outil de simplification éprouvé
07 octobre 2016

Michel GARCIN
Architecte DESA - Urbaniste DESS - Agréé par le CNPP
Expert de Justice près la Cour d’Appel de VERSAILLES

67
Le feu et l’incendie : propagation

Sommaire

 Le projet d’architecture
 Les principaux acteurs
 Le sprinkleur

68
Le projet d’architecture

© Ivan FRANIC & Michel GARCIN - Architectes - L’ÉCHONOVA - SAINT-AVÉ

69
Bâtir et rénover : le projet architectural

 prototype :
– environnement.
– budget.
– calendrier.
 acteurs divers :
– publics.
– privés.
– sachants (professionnels) / non sachants.

70
Bâtir et rénover : le projet architectural

 contexte réglementaire et technique :


– réglementaire.
– privé.
– contradictoire.
– évolutif.
– sujet à interprétation.
– possibilité de dérogations.

71
Bâtir et rénover : le projet architectural

 ’’judiciarisation’’ de l’acte de construire :


– recherche de la responsabilité.
– devoir de conseil.
 responsabilité :
– conception.
– réalisation.
– après la réception.

72
Le contexte : thèmes

- architecture,
- acoustique,
- accessibilité,
- sécurité incendie & panique,
- sécurité des travailleurs,
- thermique,
- qualité des espaces / fonctionnalité,
- protection de l’environnement,

73
Le contexte : thèmes

- sûreté - sécurité intérieure,


- protection des biens,
- coût de construction,
- coût d’exploitation / maintenance,
- assurance (continuité et reprise
d’activité),
...

74
Les principaux acteurs

© Ivan FRANIC & Michel GARCIN - Architectes - LA BATTERIE - GUYANCOURT

75
Les principaux acteurs

Mainteneurs

Exploitant
Employeur

Organismes professionnels
FFMI
GIS
CNPP

Expertise judiciaire
Tribunal
BIM Expert de justice
(Building Information Modeling) Parties
(Bâti et informations modélisés, Maquette numérique du Bâtiment) Avocat
Assureur
Expert technique
Sapiteur

76
Les principaux acteurs

 la maîtrise d’ouvrage :
– l’AMO / le programmiste / l’assureur.
 la maîtrise d’oeuvre :
– l’architecte / le BET / le coordinateur SSI.
 l’entreprise :
– le BET / l’industriel / le fabricant / l’installateur /
le mainteneur.
 le contrôle technique.

.../...

77
Les principaux acteurs

 l’assureur construction.
 les organismes professionnels.
 le maire & les commissions de sécurité.
 les services administratifs & les services publics.
 les concessionnaires.
 les inspecteurs du travail.
 les inspecteurs des installations classées.
 les laboratoires.

78
Le sprinkleur

© Ivan FRANIC & Michel GARCIN - Architectes - LE SONIC - LE HAVRE

79
Bâtir et rénover : sprinkleur & projet

§ Référentiels :
• Référentiel APSAD R1,
• Norme NF EN 12845,
• Référentiel APSAD R1 et norme NF EN
12845,
• Règle CEA 4001,
• Standard NFPA 13,
• Règles FM …

80
Bâtir et rénover : sprinkleur & projet

§ Réglementation :
• ERP type L (art. L 85 - § 4).
• ERP type M (art. M 26 - § 1-a/).
• ERP type T (art. T 47 - § 4).
• ERP type U (art. U 42 - 4).
• ERP type PS (art. PS 29 - § 2).
• IGH (art. IGH 51 - § 3).
• Habitation (art. 96 - 3°).
• …
81
Bâtir et rénover : sprinkleur & projet

§ Conformité réglementaire au texte :


• intégration des obligations du règlement
de sécurité
§ À DÉFAUT : dérogation.

§ Respect d’exigences contractuelles :


• analyse de risque.
§ À DÉFAUT : coût supérieur.

82
Bâtir et rénover : sprinkleur & projet

§ Conformité à l’esprit du texte réglementaire :


• intégration des obligations du règlement de
sécurité adaptées au projet,
• prise en compte des spécificités du projet.

83
Bâtir et rénover : sprinkleur & projet

§ « Nouveaux » outils :
• analyse de risque,
• recours à l’ISI (résistance au feu,
désenfumage),
• modélisation,
• dispositions architecturales et
organisationnelles compensatoires.
§ Complémentarité des solutions techniques :
• désenfumage,
• extinction automatique.
84
Sprinkleur & projet : le droit « souple »

§ Conformité réglementaire / résultat réaliste.


§ Prévention.
§ Conception globale.
§ Expertise & information :
• Retour d’expérience (technique et assurance) :
comités de certification, associations, officiels,
utilisateurs (AGREPI),
• Professionnels certifiés (GIS),
• Marque de qualité.
§ Créativité architecturale & pragmatisme.
85
Michel GARCIN

ARCHITECTE D.E.S.A.
URBANSITE D.E.S.S.
INGÉNIEUR SÉCURITÉ
AGRÉÉ PAR LE C.N.P.P.

garcin.architecte@gmail.com

édition 2014

86
Table-ronde

Des acteurs certifiés au service d’un système performant et


durable
Amaury LEQUETTE – CNPP 87

Karim KARZAZI – AXA, représentant de la FFA


Christian GUILLOT – GIS
Serge DELHAYE – GEESPI

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


Conclusion

Clôture de la matinée
Guillaume SAVORNIN – CNPP
88

Le Sprinkleur, une solution pour construire demain


t. +33 (0) 1 47 17 63 03 39 rue Louis Blanc – CS 30080 – 92038 LA DEFENSE Cedex contact@ffmi.asso.fr www.ffmi.asso.fr

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