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« Ensemble, réinventons l’éducation ».

Titre : La vie du paysan d’autrefois


De mémoire d’homme, jusqu’à une date récente, la nourriture n’a jamais manqué dans les villages,
même pendant la période de disette. Les vieillards qui vivaient de riz vaillamment acquis à la ville,
aimaient raconter l’histoire du village : une loi vieille comme la latérite des collines obligeait chaque
homme valide à produire à la saison des pluies trois fois plus de céréales qu’il n’en fallait pour faire
vivre une famille jusqu’aux prochaines récoltes. La constitution d’un stock de survie sur une longue
durée était un principe inviolable, la première des règles qui régissaient la vie de la communauté.
Ceux qui n’avaient pas pu remplir leurs greniers étaient l’objet de railleries féroces et ne trouvèrent le
salut que dans l’exode.
Aminata Sow FALL

Questions
I-Compréhension
I)- Relève dans le texte de la dictée deux passages qui montrent que le paysan d’autrefois travaillait
beaucoup.
2)- Explique : disette - railleries.

Il- Grammaire
Donne la nature et la fonction de : De mémoire d’homme – chaque – ceux – féroces

III- Conjugaison
« Les vieillards qui vivaient de riz … aimaient raconter l’histoire du village. »
Mets cette phrase au présent, au futur simple et plus-que-parfait de l’indicatif.
Mettre une phrase au présent, au futur simple et plus-que-parfait de l’indicatif.
Auteurs :
Abdoulaye Kébé
Khady Guèye
Date : 21 Décembre 2012

CORRECTIONS
I-COMPREHENSION
1 Produire à la saison des pluies trois fois plus de céréales qu’il n’en fallait pour faire vivre une famille
jusqu’aux prochaines récoltes.
La constitution d’un stock de survie sur une longue durée était un principe inviolable
2- Disette : famine, période de manque de nourriture, de vivres
Railleries : fait de se moquer, de rire de quelqu’un.

II-GRAMMAIRE
De mémoire d’homme : groupe de mots, CC temps du verbe manquer
Chaque : Adjectif indéfini, détermine le nom homme.
Ceux : Pronom démonstratif, masculin pluriel, sujet de n’avaient pas pu…., étaient….,trouvèrent
Féroces : Adjectif qualificatif, épithète de railleries

Source : site d’aide du MEN à la préparation du candidat au CFEE


III- CONJUGAISON
Présent : Les vieillards qui vivent de riz vaillamment acquis à la ville, aiment raconter l’histoire du
village.
Futur simple : Les vieillards qui vivront de riz vaillamment acquis à la ville, aimeront raconter l’histoire
du village.
Plus-que-parfait : Les vieillards qui avaient vécu de riz vaillamment acquis à la ville, avaient aimé
raconter l’histoire du village

Titre : En vacances au village


Loin des bruits de la grande ville, Coura passait d’agréables vacances à la campagne, dans son petit
village natal. Heureuse de retrouver cette vie à la fois paisible et tranquille, elle vaquait aux travaux
domestiques. Avec ses camarades d’enfance, elle chantait et dansait autour du puits et au cours des
veillées pendant les nuits de lune.
Elles allaient ensemble chercher le bois mort. Quand les garçons leur rapportaient de la chasse un
petit gibier, c’était le festin pour tous les jeunes du quartier.
Mame Younousse Dieng
Questions :
I- Relevez 3 expressions qui montrent que Coura préfère passer ses vacances à la campagne.
II- a)-Que signifie l’expression : « Elle vaquait aux travaux domestiques. » ?
b )- Trouvez deux mots de la même famille que« festin ».
II I -Trouvez la nature et la fonction des mots suivants : campagne-heureuse-tranquille-leur.
IV - « Coura passait ses vacances à la campagne. » Mettez cette phrase au futur simple, au passé
simple et au plus-que-parfait de l’indicatif puis au conditionnel présent.

DICTEE

Au sein de la savane asséchée et jaunie les tiges des grandes herbes craquaient avec un bruit
suraigu. Le sable du sentier était en feu et, de loin en loin, créait des mirages. Les oiseaux avaient
déserté l’orée pour le cœur des forêts, là où la fraîcheur et l’humidité demeuraient permanentes. Les
serpents, grands et petits, traversaient avec rapidité le sable embrasé des chemins et disparaissaient
dans le bois en quête d’ombre. Dans le ciel, pas un oiseau.

Guy Menga

Questions :
I-Compréhension :
1°)- Donnez un titre au texte.
2°)-Expliquez :
 un bruit suraigu
 l’orée
 sable embrasé
 en quête d’ombre
II-Grammaire :
1°)-Donnez la nature et la fonction de :
 asséchée
 sentier
 permanentes
 avec rapidité
III-Conjugaison :
1°)-A quel temps est conjugué le verbe de la première phrase ?

Source : site d’aide du MEN à la préparation du candidat au CFEE


2°)-Mettez ce verbe au plus-que-parfait de l’indicatif ; au conditionnel présent ; au futur simple et au
passé simple de l’indicatif.

I-Compréhension :
1) Titre : La sécheresse
2) Explications de :
 un bruit suraigu : un bruit très aigu, très fort, strident, etc.
 L’orée : le bord, la lisière, à l’entrée de...
 sable embrasé : sable brûlant, très chaud.
 en quête d’ombre : à la recherche de l’ombre.
II-Grammaire : Nature et fonction de
 asséchée : adjectif qualificatif, épithète de terre
 sentier : nom commun de chose, complément du nom sable.
 permanentes : adjectif qualificatif, attribut de fraîcheur et humidité
 avec rapidité : groupe nominal, complément circonstanciel de manière de traversaient
III-Conjugaison :
1) Le verbe de la première phrase est conjugué à l’imparfait de l’indicatif.
2)- plus-que-parfait : avaient craqué
 conditionnel présent : craqueraient
 futur simple de l’indicatif : craqueront
 passé simple de l’indicatif : craquèren

Titre : Le caïman
Près du village, passe une large et profonde rivière. Cette rivière était habitée par un dangereux
caïman qui s’attaquait aux animaux et même aux personnes.
En moins de trois semaines, deux enfants qui jouaient au bord de l’eau et une femme qui était allée
laver le linge disparurent. On pensa qu’ils s’étaient noyés par accident. Mais quand un pêcheur eut
échappé de justesse à la dent du monstre, on comprit que les disparus avaient été victimes de
l’appétit du caïman. On interdit alors aux femmes et aux enfants d’aller seuls au bord de la rivière.
Un jour, le caïman dormait sur la rive. Alors trois chasseurs lui plantèrent des flèches dans le corps.
L’animal, surpris, se glissa alors jusqu’à la rivière qu’il rougit de son sang. Depuis, on ne le revit plus.
André Davesne ( La famille Diawara )

Questions :
I - COMPREHENSION
a) Comment les villageois ont-ils compris que c’est le caïman qui avait tué les disparus ?
b) Relevez sur la liste l’animal de la famille du caïman : le requin, le lamantin, le crocodile, le dauphin.

II - GRAMMAIRE
Analysez la phrase : On pensa qu’ils s’étaient noyés par accident.

III - CONJUGAISON
On ne le revit plus : mettez cette phrase au présent de l’indicatif et au présent du conditionnel

I-COMPREHENSION
a)- Quand un pêcheur eut échappé de justesse à la dent du monstre (3 pts)
b)-L’animal de la famille du caïman : le crocodile (3 pts)
II-GRAMMAIRE :

Source : site d’aide du MEN à la préparation du candidat au CFEE


Analyse :
On pensa = Proposition principale. (4 pts)
qu’ils s’étaient noyés par accident = Proposition subordonnée conjonctive, introduite par la
conjonction de subordination que, COD de pensa (4 pts)
III-CONJUGAISON :
Présent de l’indicatif : On ne le revoit plus. (3 pts)
Présent du conditionnel : On ne le reverrait plus. (3 pts)

Source : site d’aide du MEN à la préparation du candidat au CFEE

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