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Département droit privé

Master  «  Droit international des affaires»

SEMESTRE -1-

DROIT PENAL DES AFFAIRES

Exposé sous le Thème  :

L’abus de confiance
Encadré par : Préparé par :

-Mme. Sahrane Lamiaa - Laila Qamar

-Youssef Ourhazzaf
-Smires bennani fadwa
-Yassir Zarid
-Mohamed Najah

Année Universitaire   :2017-2018


Introduction :
L’abus de confiance est une infraction par laquelle une personne à laquelle une
chose est préalablement remise, décide de se l’approprier afin d’obtenir un bénéfice
illégal pour elle-même ou pour autrui. Cette infraction consiste nécessairement une
remise préalable d’un bien dissipé ou détourné, cette remise doit être volontaire et
spontanée, cet élément est fondamental car il permet de distinguer l’abus de confiance
de l’escroquerie ensuite la remise doit être précaire c'est-à-dire que si la victime de
l’infraction transmet la possession du bien détourné ou dissipé il ne le fait qu’à la
condition de le rendre ou d’en faire usage. A contrario, si une personne transmet la
propriété d’un bien, il ne peut y avoir d’abus de confiance. Quant à l’objet sur lequel
porte l’abus de confiance, la loi précise qu’il doit s’agir : des effets deniers,
marchandises, billets, écrits de toute nature contenant obligation ou décharge.
Ainsi l’article 547 du code pénal punit l’abus de confiance : « Quiconque de mauvaise
foi détourne ou dissipe au préjudice des propriétaires, soit des effets, marchandises
billets écrits de toute nature est coupable d’abus de confiance et puni de
l’emprisonnement de six mois à trois ans et d’une amende de 120 à 2000 dirhams.
D’abord, le détournement et la dissipation sont des comportements par lesquels
l’auteur de l’infraction à la volonté de se conduire comme seul propriétaire de l’objet
qui lui a été remis, enfin la loi exige que l’auteur ait agi avec une intention frauduleuse
(c’est-à-dire, l’intention de s’approprier la chose confiée ou de l’enlever à son
propriétaire).
Dans une approche comparative avec les infractions voisines, l'abus de confiance
présente un point commun avec les délits d'escroquerie et de vol, en ce sens que les
trois infractions consistent en des appropriations frauduleuses de la chose d'autrui. Ces
ressemblances fondent certaines similitudes de régime entre ces trois infractions. Ainsi
au regard des règles applicables les trois délits sont considérés comme une seule et
même infraction , les règles de l'immunité familiale sont applicables dans les trois
infractions.
De la définition donnée par la loi de l’abus de confiance, il ressort que ce délit, outre
trois éléments constitutifs : détournement ou dissipation, préjudice, intention coupable.
Cela suppose trois conditions préalables :
-La première condition : la plus complexe, est l’exigence d’un contrat et plus
précisément d’un des six contrats prévus par l’article 547 : louage, dépôt, mandat,
nantissement , prêt à usage , travail salarié ou non salarié.
-deuxième condition : une chose, l’article 547 mentionne à cet égard les effets deniers,
marchandises, billets ou tous autres écrits contenant obligation ou décharge.
-Troisième condition : la remise, qui doit présenter certaines caractéristiques
fondamentales elle est d’abord volontaire et toujours à titre précaire.
Enfin, pour ce qui est de la tentative d’abus de confiance elle n’est pas punissable par
le code pénal marocain.
Outre, toute personne coupable d’abus de confiance est sanctionnée par les
dispositions juridiques du code pénal marocain et cela dépend de la gravité du fait
criminel commis et en dernier lieu, les immunités qui sont prévus par l’article 548
applicables en matière de vol sont valables pour l’abus de confiance.
La question qui se pose quelle est l’impact de l’abus de confiance sur les infractions
en col blanc ?
Plan :
Chapitre 1 : la réalisation de l’abus de confiance

Section 1  : les conditions préalables de l’abus de confiance


* sous-section 1 : le contrat violé

* Sous-section 2 : la remise opérée par le contrat


1/ le contenu de la remise

2/ l’affectation de la chose 

Section2 : les éléments constitutifs de l'infraction de l'abus de confiance.

*Sous -section1 : l'élément l'égal


*sous section2 : l'élément matériel
1/La remise du bien fondé sur la confiance

2/la dissipation ou le détournement

3/Le préjudice

*Sous section3 : L'élément moral

Chapitre 2  : le regime repressif de l’abus de confiance

Section 1  : les pénalités

*Sous -section1 : infraction simple 

*Sous –section2 : infraction composé ( situations aggravantes)

Section 2 : la spécifité de la poursuite

*Sous -section1 : la tentative


*sous section2 : les immunités
*Sous-section3: la prescription

CONCLUSION
Chapitre 1  : la réalisation de l’abus de confiance
Incriminé par l’article 547 du code pénal marocain, l'abus de confiance sanctionne les
détournements commis dans le cadre contractuel. On va traiter les conditions
préalables de cette infraction (section1), et éléments constitutifs de l’abus de confiance
(section2).

Section 1  : les conditions précédentes de l’abus de confiance Les


conditions préalables de l’abus de confiance en vertu d’un contrat de détention
précaire, les éléments constitutifs sont le détournement volontaire au profit du
propriétaire.
*Sous-section 1 : le contrat violé

L’article 547 du code pénal marocain énumère les choses mobilières remises à savoir
«  des effets, des deniers ou marchandises, soit des billets, quittances, écrits de toute
nature contenant ou opérant obligations ou décharges.»

Chaque fois qu’il y a détournement ou dissipation de la chose remise, il y a abus de


confiance.Le détournement et la dissipation ne suffissent pas à eux seuls, tout dépend
de l’intention, coupable ou non ?

Pour qu’il y ait un abus de confiance il faut qu’il ait un contrat violé, par exemple un
salarié d’une entreprise qui utilise le carburant de la société au profit de son propre
véhicule.

-le code pénal marocain a énuméré les contrats qui peuvent fondée une
poursuite :

- Comme contrat de dépôt, de louage et prêt à usage

-Lorsque le contrat n’importe pas obligation de restitution mais au contraire


transfert de propriété comme la vente il ne peut y avoir abus de confiance.
Sous section 2  : la remise opérée par le contrat
1/ le contenu de la remise

La mention du contenu de la remise opérée dans le cadre du contrat préalable est


précisée clairement .Si le code pénal prévoit que la remise du bien doit avoir été
acceptée par celui qui reçoit le bien, c’est pour la situer dans un cadre contractuel. La
notion du contrat doit cependant être entendue au sens large car la remise et les
obligations qui y sont liées peuvent avoir pour origine : un contrat civil ou
commercial entre les parties, une disposition légale et une décision de justice.

La remise du bien est nécessaire et doit être effective, mais elle peut être :
Directe : le bien est remis par le remettant lui-même à la personne à qui cette remise
est destinée ;

Indirecte : le bien est remis par un tiers aux parties (ex. : tiers chargé par un prêteur de
remettre le bien prêté à l’emprunteur ; débiteur payant une dette entre les mains d’une
personne mandatée par le créancier).

La remise d’un bien en pleine propriété ne peut pas donner lieu à abus de
confiance, ainsi l’emprunteur d’une somme d’argent qui ne la rembourse pas ne
commet pas un abus de confiance car il est devenu propriétaire de cet argent lors de la
remise et a en contrepartie une dette envers le prêteur ; ne commet pas non plus un
abus de confiance celui qui a perçu à l’avance un salaire pour un travail qu’il
n’effectue finalement pas car le salaire est remis en pleine propriété. La remise du bien
doit être prouvée. Elle semble pouvoir l’être par tout moyen.

2/ l’affectation de la chose 

Pour qu’il puisse y’avoir abus de confiance, il faut que la remise ait porté sur une
chose mobilière. La nature des choses dont il s’agit peut être extrêmes diverse, comme
l’énumération qu’en donne article 547 : « quiconque de mauvaise foi détourne ou
dissipe au préjudice des propriétaires, possesseurs ou détenteurs soit des effets des
deniers ou marchandises soit des billets, quittance, écrits de toute nature contenant ou
opérant obligations ou décharges …. ».
La chose susceptible de faire l’objet d’un abus de confiance est donc plus spécifié que
lorsqu’il s’agit : Duvol, il s’agit ici de choses mobilières ayant une certaine valeur.

« L’expression la plus compréhensive, la plus large est celle marchandise ».

Mais la loi vise surtout les documents ayant une valeur vénale et utilisée dans le
commerce : les effets de commerce (chèque et la lettre de change), les quittances .Il
s’agit de documents d’écrits, il faut que ces écrits aient un effet juridique sur le
patrimoine.

_ la preuve du contrat préalable 

La preuve du contrat est tributaire au nature du litige, si ce cadre est d’origine


contractuelle ce qui reste l’hypothèse la plus fréquente cette preuve est soumise, selon
la nature du contrat, au règles du droit civil et commercial. Lorsque le détournement
est constitué par un acte de destruction ou d'aliénation d'un corps certain, la preuve
peut être assez facilement rapportée. En revanche, elle est beaucoup plus difficile à
établir dans l'hypothèse d'usage abusif, de retard ou de refus illégitime de restituer.
Dans ces conditions, la preuve du détournement repose sur un système de
présomptions de fait dont l'appréciation relève du pouvoir d’appréciation des juges du
fond.

Section2 : les éléments constitutifs de l'infraction de l'abus de confiance

vu l'importance de l’ infraction de l'abus de confiance et dans le but de la distinguer du


vol et d'escroquerie, le législateur marocain lui a confié un chapitre autonome dans le
code pénal. Cette autonomie parait clairement dans les éléments constitutifs de cette
infraction et dans la sanction qui lui a été attribuée. Donc, l'article 547 du code pénal
constitue la base légale de cette infraction. Autrement dit, sur le plan technique et
méthodologique, le Droit pénal spécial définit l'infraction de l'abus de confiance à
travers ses différents éléments constitutifs à savoir : l'élément matériel et l'élément
moral.

.l'infraction de l'abus de constitutifs est constituée de trois éléments : l'élément légal,


l'élément matériel, l'élément moral
*Sous-section1: l'élément l'égal

l'article 547 du code pénal marocain

*Sous-section2: l'élément matériel

la lecture de l'atrticle 547 du code pénal permet de conclure que l'élément matériel de
l'abus de confiance est composé de trois composantes à savoir : la remise du bien
fondé sur la confiance, la dissipation ou le détourenement et le préjudice

1/La remise du bien fondé sur la confiance:

en vertu de l'article 547 du code pénal : ( quiconque de mauvaise foi détourne ou


dissipe ... des effets, des deniers ou marchandises, ... QUI LUI AVAIT 2T2 REMIS à
LA CONDITION DE LES RENDE OU D'EN FAIRE USAGE OU UN EMPLOI
DéTERMINé) . il parait clairement que le législateur a conditionné la remise des,
édictés dans cet article, à l'auteur soit par le fait de les rendre. C'est le cas d'un individu
qui avait remis une somme d'argent à une autre personne afin que cette somme lui sera
retournée juste aprés son voyage, soit par le fait d'en faire usage ou un emploi
déterminé comme, par exemple, le fait de remettre une somme d'argent au voisin afin
de payer, pendant son absence, sa location d'appartement, mais ce dernier profite de
cette confiance et s'est approprié cette somme d'argent.

Dans ces cas, l'auteur d'abus de confiance détourne ou dissipe, de mauvaise foi, la
chose qui lui a été remis

sur ce, nous observons que pour qualifier l'infraction d'abus de confiance par
détourenement ou dissipation, il faut que la chose soit remise à l'auteur pour se
l'approprier temporairement. Ainsi, cette remise doit etre matérielle et non morale.

C'est à dire, le législateur ne réprime pas les abus moraux à la confiance d'autrui.

Autrement dit, l'article 547 du code pénal ne sanctionne que les détournements et les
dissipations d'une chose matérielle remise à charge de la rendre ou de l'utiliser d'une
façon déterminée. c'est ce qui distingue cette infraction du vol et d'escroquerie vu qu'il
y a absence de soustraction ou des manœuvres frauduleuses.

de plus, la remise doit porter sur une chose mobile ayant une valeur matérielle ou
morale. à cet égard, l'article 547 du code pénal écarte le fait que la chose remise soit un
immeuble et nécessite que l'abus de confiance doit porter sur les meubles et sur certain
d'écrits et de documents.

2/la dissipation ou le détournement

en plus de la remise du bien, l'élément matériel de l'infraction d'abus de confiance


exige un détournement ou une dissipation de ce bien. Notons que ces deux termes ne
sont pas nécessairement des synonymes. Dans l'abus de confiance, le détournement se
réalise par un comportement intentionnel de l'auteur visant l'appropriation du bien qu'il
lui a été remise. C'est le fait de s'approprier à son propre profit un bien déterminé. En
revanche, la dissipation se réalise par le fait que l'auteur profite et utilise le bien remis
comme s'il était le propriétaire. il peut effectuer un acte ou un usage de disposition sur
le bien. C'est un comportement qui concerne souvent un bien fongible qui se
consomme par le premier usage.

3/Le préjudice

La condition de préjudice est explicitement visée par l'article 547 du code pénal. à cet
égart, cet article sanctionne la dissipation et le détournement au préjudice d'autrui des
fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu'il a accepté à
charge de les rendre, de les représenter ou d'en faire un usage déterminé.

C'est le fait pour une personne de dissiper ou de détourner au préjudice du propriétaire,


du possesseur ou du détenteur. C'est à dire, le législateur protège celui qui a un droit
sur la chose et non seulement celui qui a un droit de propriété comme un locataire ou
un emprunteur. Donc, l'abus de confiance ne peut être réalisé que lorsque la dissipation
et le détournement conduisent à un préjudice réel de la victime.

*Sous-section3: L'élément moral

Comme l'escroquerie, l'abus de confiance est une infraction intentionnelle parce que le
législateur a puni son élément matériel de dissipation ou de détournent avec une
mauvaise foi. Le plus souvent, les juges se fondent sur cette notion de mauvaise foi
pour déterminer l'élément moral de l'infraction.
Dans l'abus de confiance, il semble que l'intention repose sur un simple dol général. il
suffit en effet que l'auteur de détournement ou de dissipation agisse en connaissance de
la précarité de la remise et qu'il ait eu conscience du caractére illicite de ces actes.

L'abus de confiance est donc une infraction volontaire qui suppose deux éléments de
connaissance:

* il faut que l'auteur ait eu conscience de la précarité de sa possession. C'est à dire,


l'intention frauduleuse se matérialise, d'abord, par la connaissance du caractère
précaire de sa détention du bien.

* l'infraction suppose aussi la conscience d'agir en violation de l'acte de dissipation ou


de détournement accompli. C'est le fait que l'auteur ait la conscience du c

aractère illicite de ces agissements et ces actes


Chapitre 2  : le regime repressif de l’abus de confiance
en 3ime section du code de droit pénal marocain, le législateur , s’est élargit sur le
régime répressif de l’abus de confiance en consacrant 8 articles a partir de 547, on
s’appuyant sur le code penal comme première référence , on va mettre le point dans ce
chapitre d’abord sur les pénalités et on bterminera par les spécifiés de la poursuite.

Section 1  : les pénalités

*Sous-section1 : infraction simple :

-Selon l’article 547 , Si le préjudice est de faible valeur, la durée de la peine d


emprisonnement sera d’un à 2 ans et une amande de 200 à 250DH

- en le cas d’inexécution d’un contrat ou le refus de remboursement de ses avances, l’article


551, puni de l'emprisonnement d'un à six mois et d'une amende

de 200 dh à 250 dirhams.

- En cas de détournement de pièce, titre ou mémoire, produite par une contestation


administrative ou judiciaire ,l’article 554 du code pénal puni d emprisonnement d un à
6mois et amande de 200 à 500dh

*Sous-section1 :infraction composé

Dans l’article 549et 550 du code pénal Le législateur marocain a déterminé les
circonstances limitatives qui peuvent aggraver la peine principale si ils s’y ajoutent
→ L’aggravation selon la qualité de l’auteur

Selon l’article 549 , il existe 3 causes d’aggravation qui concerne la qualité de


l’auteur :

• si l’abus de confiance est commis par : soit par un adèle, séquestre, curateur,
administrateurs judiciaire agissant dans l’exercice ou à l’occasion de leurs
fonctions
• si l’abus de confiance est commis par : soit par un administrateur, employé ou
gardien d’une fondation pieuse au préjudice de cette fondation

• si l’abus de confiance est commis par : soit par salarié ou préposé au préjudice
de son employeur ou commettant.

Pour ces cas le coupable encoure d’un ans à 5 ans d’emprisonnement et amende de
200 à 5000dhs

→l’aggravation selon l’acte de remise de la chose détournement

conformément au disposition de l article 550 du code pénal on réalise que dans le cas
ou l'abus de confiance a été commis par une personne faisant appel au public afin
d'obtenir, soit pour son propre compte, soit comme directeur, administrateur ou agent
d'une société ou d'une entreprise commerciale ou industrielle, la remise de fonds ou
valeurs à titre de dépôt, de mandat ou de nantissement Le nantissement : est une
garantie , une sureté réelle mobilière sur un bien incorporel des parts sociales , un fond
de commerce par exemple.il s’agit donc d’une garantie pour le créancier qui obtient un
droit sur un bien de son débiteur autrement dit il s’agit d’un contrat par lequel un
débiteur remet un bien meuble incorporel à son créancier pour garantir sa dette

Section 2 : la spécifité de la poursuite

*Sous-section1 : la tentative

La tentative de crime est passible de la même peine que le crime consommé en


revanche me délit n’est pas punissable sauf si il ‘Ya une disposition spéciale prévue
par la loi, notamment en matière d’escroquerie ou de vol. La tentative d’abus de
confiance n’est pas punissable et ne peut pas donner lieu a des poursuites. La non
incrimination de la tentative d’abus de confiance trouve son fondement dans le fait que
le propriétaire remet la chose par son plein gré donc il serait inconcevable de dire que
le mis en cause a tenté de faire un usage abusif du bien ou a tenté de ne pas le restitué .
*Sous-section2: Les immunités

D’après l’article 548/534/535/536 ; Si il s’agit de descendants d’ascendants ou du


conjoint il ne peuvent intenté une action en justice, il faut cependant précisé que cette
immunité n’est valable que dans le cadre familial.

*Sous-section3: La prescription

L’abus de confiance étant un délit, il se prescrit par 4 ans . Ce qu’il faut déterminer
c’est le point de la prescription lorsque l’infraction a été dissimulé, la jurisprudence
estime que le point de départ des 4 années est la date a laquelle le délit s’est révélé ou a
pu être constaté de telle sorte que les poursuites pouvaient être engagées
CONCLUSION :

En guise de conclusion, le législateur marocain n’a pas intervenu pour élaborer un


arsenal juridique relatif au droit pénal des affaires qui nécessite l’intervention du corps
législatif .En revanche l’abus de confiance est l’infraction la plus connue dans les
infractions en la matière de la violation des biens d’autrui , ensuite les infractions liées
au monde des affaires ne cesse pas de s’évaluer , dans ce sens qu’on trouve aussi
l’abus de bien sociaux qui serait développé par nos chers collègues .
BIBLIOGRAPHIE :

OUVRAGES  :

• Le code pénal marocain.


• Droit pénal des affaires, Wilfrid Jeandidier, 4° Edition
• Droit pénal spécial Ed. 15 , Larguier HYPERLINK
"http://www.scholarvox.com/catalog/search/searchterm/Larguier,
%20Jean,Conte,%20Philippe,Fournier,%20St%C3%A9phanie?
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%20Jean,Conte,%20Philippe,Fournier,%20St%C3%A9phanie?
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"http://www.scholarvox.com/catalog/search/searchterm/Larguier,
%20Jean,Conte,%20Philippe,Fournier,%20St%C3%A9phanie?
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• Droit pénal des affaires Ed. 6, Giudicelli-Delage, Geneviève
WEBOGRAPHIE :
• www.lexinter.net
• www.cours-de-droit.net

La jurisprudence :

• les arrets de la Cours d’appel de Fes.


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