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Putsch à Los Tropico 

:
Thématique :
- Amassez le plus d'argent en Suisse
- prendre le pouvoir par les armes
- assassinat de membres des riches familles ennemies
- corruption des unités adverses
- détournement de l’aide étrangère / du budget
- droit d’exécution par le nouveau président / possibilité de partir en exil
- Les joueurs incarnent les familles corrompues de l'élite de la Republica

Intrigues :
Opération condor (collaboration des dictatures soutenues par les USA et la CIA an Amérique latine
pour se débarrasser des opposants de gauches)
Vol du fétiche à l’oreille cassée avec un gros diamant à l’intérieur
Contras, sandinistes et Irangate, Narcotrafic (feuille de coca)
Privatisation des PTT (postes, téléphone et télégraphe), des chemins de fer, droits syndicaux bafoués,
ouvriers payés en bons d’achats avec des magasins de la compagnie à prix prohibitifs, répression
armée des grèves
Enlèvement des enfants d’opposants !
http://fr.wikipedia.org/wiki/United_Fruit_Company
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_des_bananeraies

Rôles :

0) El senor Président, le général Olivara: le cadavre

1) Monseigneur
Public : Archevêque de Bananera City & Membre du directoire du parti Centro-Catholique (Msgr
Romero Like)
Privé : a participé aux Enlèvement des enfants d’opposants,
Intrigues :

2)
Public : Leader syndicaliste, récemment sorti de prison, opposant notoire, a été torturé violement &
Secrétaire Général de la Ligue parti Socialo-Communiste
Privé :
Intrigues :

3)
Public : Ministre de l’intérieur & Sinistre réputation, l’inoxydable chef de la police secrète (Hoover
from FBI like)
Privé :
Intrigues :

4) José Antonio
Public : Ministre de la propagande & conseiller spécial du Président
Privé : Ex franquiste avec du sang sur les mains, Membre de la Phalange. Spin-doctor machiavélique
Intrigues :

Fin 1974, aide de camp du général Hernandez qui prend le pouvoir avec son aide. Il reste en place à
l’arrivée à la présidence du Général Olivara.
5) Son excellence le Général Diaz (ex président)
Public : Gouverneur de la province Sud
Privé :
Intrigues :

Ex proche de Zapioca, a renversé Zapioca en 1969, allié des indiens picaros et du parti Socialo-
Communiste. Proche de l’URSS et du Cuba. En 1971 deuxième guerre pétrolière contre le San
Théodoros et exécution du colonel Antonov. Fin 1971, renversé par Zapioca et exil à Moscou.

6)
Public : Ministre des affaires étrangères & Porte-Parole du parti Libéralo-Conservateur
Privé : Un baron de la drogue recherché par la justice de San Théodoros, revenu à Los Tropico pour
échapper à la justice
Intrigues :

7) Son excellence le Général Hernandez (ex président)


Public : Gouverneur de la province Nord
Privé :
Intrigues :
Ex aide de camp du général Zapioca

8) Son excellence Général Zapioca (ex président)


Public : Gouverneur de la province du Centre
Privé :
Intrigues :
renversé par un proche le Général Diaz en 1969. Proche des USA, exil avec son aide de camp
Hernandez à New York. Fin 1971, renverse Diaz avec l’appui du parti Libéralo-Conservateur.

9)
Public : Ambassadeur des USA
Privé :
Intrigues :

10)
Public : Ambassadeur de l’URSS
Privé :
Intrigues :

Capacités spéciales :

Corruption : (conditions avoir une unité dans une zone adjacente à une unité de la cible)
 Lancez 1 D6 :
Résultat de 1 à 3 = 1/2/3 unité(s) corrompues de la cible sont désormais à vos ordres.
Résultat de 4 à 6 = néant. La tentative de corruption a échoué.

Assassinat : (conditions avoir une unité dans une zone adjacente à une unité de la cible)
 Lancez 1 D6 :
Résultat de 1 à 3 = le bras droit actuel de la cible est assassiné. Paralysie pour un tour : les ordres de
la cible (mouvements de troupes et capacité spéciales) ne seront pas exécutés.
Résultat de 4 à 6 = néant. La tentative d’assassinant a échoué.
Insurrection :
 Lancez 1 D6 :
Résultat de 1 à 3 = 1/2/3 unité(s) de partisans armés arrivent en renfort dans une zone occupée par
une de vos unités ou dans une banlieue (au choix).
Résultat de 4 à 6 = néant. La tentative d’insurrection a échoué.

Le profil de ministre civil = 1 utilisation de capacités spéciales au choix & 3 unités de troupes
Le profil d’ambassadeur / Archevêque = 2 utilisations de capacités spéciales au choix & 1 unité de
troupes
Le profil de général / militaire = 0 utilisation de capacités spéciales au choix & 5 unités de troupes

Extradition : (monopole des ambassadeurs en fin de jeu) cout : 3 points d’actions


 Permettre l’exil d’une personnalité sous couvert de l’immunité diplomatique et éviter le peloton
d’exécution.

Présidium : (monopole du nouveau président en fin de jeu)


 Fusiller via un peloton d’exécution une personnalité non protégée par une extradition
& légiférer de façon expresse via deux décrets présidentiels (deux domaines au choix)

Géographie :

Situé en Amérique du Sud, la république de Los Tropico est un micro-état, en grande partie recouvert
par une jungle tropicale dense. Elle est voisine d’autres minuscules républiques instables comme Los
Bananas, la Palombie et le San Théodoros. Los Tropico est traversée par le fleuve Junta et ses
affluents.

La faune de Los Tropico est celle de l’Amazonie. Les piranhas sont extrêmement nombreux dans les
lacs et fleuves de même que les caïmans ainsi que les anacondas qui mangent ces derniers. La forêt
est aussi peuplée de singes, jaguars, perroquets et aras. A la frontière quasi inexplorée avec la
Palombie, la jungle abrite aussi un étrange mammifère : le mythique et rarissime marsupilami. Point
de vue flore, il y a beaucoup de bananiers sauvages, des palmiers et des arbres en tous genres dans la
forêt. On extrait du curare de certaines plantes. Les nénuphars sont nombreux dans les étangs.

Histoire :

C'est dans cette région que l'on retrouve les indiens Picaros et Paztèques. La brillante civilisation «
paztèque » s'y développa durant l'ère précolombienne, laissant de nombreux vestiges dont la
pyramide de Marioxcoatl. À la fin du XVIIIe siècle, des colons espagnols et portugais fondèrent
Bananera City, la future capitale. La ville acquit rapidement une certaine importance. Elle fut, par la
suite, à la base du développement de la République de Los Tropico. A cette époque, d’immenses
plantations bananières de plusieurs milliers d’hectares sont créées par les colons européens avec
importation d’une main d’œuvre plus docile que les indigènes, des milliers esclaves africains.

De nos jours, la capitale Bananera City est une métropole très pauvre où beaucoup de gens, d’origine
indigène ou africaine vivent dans des bidonvilles, tandis que le centre-ville opulent est trusté par les
descendants des riches familles d’origine européenne. C'est au XIXe siècle que le pays fut libéré par
le général Marcello Olivara (1806-1898) de la tutelle de la couronne espagnole et de ses taxes.
La vie militaro-politique à Los Tropico a souvent été agitée ; tout d’abord durant la longue « guérilla »
d’indépendance du pays, mais aussi avec ses guerres avec ses voisins frontaliers pour des prétextes
parfois futiles. En 1932, le contrôle du volcan Palo Alto servant de sanctuaire au fameux marsupilami
a été l’enjeu de 9 mois de combats acharnés avec la Palombie. En 1946, une cruelle guerre,
commanditée par la puissante « Banana Compania », l’a opposée 7 mois à la république de Los
Bananas pour le contrôle de la plaine fertile irriguée par le fleuve Junta et ses affluents. Dans les
années 1950, on vit un aventurier du nom de Emilio Perez, autoproclamé général, prendre le pouvoir
avec l’appui de l’influente « Unido Oil » et tenter de mener une guerre de conquête pétrolière contre
sa voisine du San Théodoros, avant de finir renversé par son fils Mario Perez. La fin des années 1960
fut le théâtre d'une grande modernisation urbanistique du centre-ville de la capitale. On vit aussi à
cette époque un développement économique important dans le domaine de la prospection
pétrolière intensive et l’exploitation forestière massive dans la jungle avec la montée du
mécontentement des tribus Picaros et Paztèques.

Depuis l’indépendance de 1867, la république de los Tropico a connu 4 guerres de conquête et


surtout 38 tentatives de coups d’états dont 21 réussis avec 13 présidents, élus à vie, fusillés devant
un peloton d’exécution. Les nombres d’attentats politiques sournois, de procès politiques truqués et
de personnalités exilées est lui indénombrables, mais ces pratiques sont bien une réalité de la vie
militaro-politique de la république Los Tropico. Les observateurs rapportent que le rythme des coups
d’états et autres coups bas s’est accéléré depuis la guerre froide entre USA et URSS, Los Tropico
devenant un petit échiquier divertissant pour des forces géopolitiques le dépassant.

Régime politique :

Le terme de république bananière qui désigne un pays peu développé, dont l'industrie repose
typiquement sur la seule production de bananes et dirigé par une poignée de riches familles qui ont
le monopole du pouvoir, s’applique parfaitement à la situation de la république de Los Tropico.
L'appareil étatique, corrompu à tous les échelons, permet à une caste détenant tous les pouvoirs de
s'y maintenir indéfiniment par divers moyens, en général toujours les mêmes : confiscation du bien
public, corruption, détournement des revenus économiques, taxation abusive ; maintien des
populations dans la terreur grâce à une police secrète, des milices privées et une armée au service
exclusif du pouvoir ; élections truquées.

Concrètement, la république de Los Tropico est une dictature qui concentre tous les pouvoirs dans
les mains des hauts fonctionnaires, généraux, députés et ministres nommés par le président à vie.
Les élections ne sont que là pour l’image internationale avec le monopole politique d’un parti unique
dont le nom change régulièrement au rythme des coups d’états. Le président de la république de Los
Tropico, la personnalité la plus puissante du moment, est en théorie élu à vie. La seule alternance
politique possible est celle apportée par les fréquents coups d’états, sponsorisés par une riche
famille de la république de Los Tropico, une nation étrangère influente comme les USA ou l’URSS,
voire même une société influente cotée en bourse à Madrid comme Unido Oil ou Banana Compania.

Le passé récent :
En 1969, le général Zapioca était le président à vie de la république de Los Tropico. Craignant une
révolution menée par les indiens picaros et le parti Socialo-Communiste interdit, il place des soldats
dans toutes les rues. Le général Diaz, un proche de Zapioca, se déclare en faveur des insurgés et
prend alors opportunément la tête de la révolution, ce qui lui permet de conquérir le pouvoir pour
de bon. Le général Zapioca prend alors la fuite à New york avec son aide de camp, le colonel
Hernandez.
En 1971, contre l'avis de son nouvel aide de camp russe, le colonel Antonov, le général Diaz déclare
la deuxième guerre pétrolière contre le San Théodoros. Suite à dénonciation de la police secrète, le
général Diaz condamne le colonel Antonov à être fusillé pour trahison. Rapidement, le conflit s’enlise
et un cessez le feu est signé. Quelque temps après, une nouvelle révolution éclate dans le pays,
ramenant Zapioca au pouvoir. Le général Diaz s’expatrie alors à Moscou et devient lanceur de
poignards dans un cirque itinérant. En 1973, le général Diaz retourne finalement dans son pays avec
des armes russes et des mercenaires cubains dans le but de mener une révolution. Il renverse le
général Zapioca dans le même mois et prend le pouvoir une deuxième fois. Le parti Libéralo-
Conservateur, ancien parti unique, est interdit et le parti Socialo-Communiste devient à sa place le
parti unique.

Fin 1974, le colonel Hernandez devenu général renverse le général Diaz avec l’aide de capitaux
espagnols et de son nouvel aide de camp madrilène, le colonel José Antonio . Il donne alors son nom
à la capitale : Hernandezpolis. Le parti Libéralo-Conservateur et le parti Socialo-Communiste sont
interdits, tandis que le parti Centro-Catholique devient à sa place le parti unique.

Le 9 janvier 1975, Le général Olivara, descendant de père de la nation et vainqueur de la guerre


d’indépendance, fort du prestige de son aïeul Marcello Olivara, organise une nouvelle révolution
avec l’aide des indiens Picaros avec l’appui commun inédit des partis Libéralo-Conservateur et
Socialo-Communiste. La révolution éclate et remporte un franc succès. Le général Olivara forme un
large gouvernement du salut national. Il se déclare publiquement pour une évolution future vers plus
de démocratie. Il gracie même le général Hernandez qu’il vient de renverser contrairement à la
coutume locale qui prévoit exil ou peloton d’exécution. La capitale est renommée Bananera City.

http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Theodoros

http://fr.wikipedia.org/wiki/Palombie

La capitale est Bananera City.

Le palais présidentiel (capacité : assassinat)

La station de radio (capacité : mobilisation)

La banque centrale (capacité : corruption)

La chambre des députés (capacité : législation)

La gare ferroviaire (capacité : voyage interne et externe)

http://www.rabac.com/demo/Relinter/Amce75.htm

http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/99-xxe-siecle/1667-amerique-latine-coups-detat-et-
dictatures-60s-70s.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l'Am%C3%A9rique_latine

http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-596_fr.html