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Master Droit International des Affaires

Master Juristes d’Affaires


Master Management International

Droit du Commerce international

Chapitre 2

Professeur: MARGHICH Abdellah

2017/2018
Plan

Chapitre II : la méthode des règles matérielles

Section I : présentation de la méthode matérielle

Paragraphe I: vue d’ensemble sur les conventions


internationales réglementant les C C I
Paragraphe II : le processus d’élaboration des
conventions internationaux sur les contrats
internationaux.
Section II : appréciation de système des règles matérielles

Paragraphe I : les points forts du système

Paragraphe 2 : les points faible du système


Chapitre II : la méthode des règles matérielles

C’est une matière archaïque, le domaine de la commercialité se limitait aux opérations


classiques. Elle a évolué vers d’autres opérations nouvelles notamment par l’apparition de
nouvelles activités commerciales (prestation de service, transactions en matière de
télécommunication). Le domaine s’est fortement élargi. Aujourd’hui, on parle du Droit
International des affaires. : l’élément d’extranéité est un indice juridique qui peut prendre
plusieurs formes notamment la nationalité des parties (une vente entre un marocain et un
français) ; le domicile des parties (vente entre une personne marocaine habité à Casablanca, un
autre marocain habitant à paris ; le lieu de conclusion du contrat (lors d’un diner d’affaire à
Chicago, deux marocains concluent un contrat international) ; le lieu d’exécution du contrat
(deux marocains se trouvant au Maroc, l’exécution de l’objet du contrat aura lieu dans un pays
étranger.)

Section I : présentation de la méthode matérielle

Le système des règles matérielles est un système qui repose sur l’application des conventions
internationales à des litiges commerciaux. Aujourd’hui, en matière juridique presque tous les
domaines font l’objet d’une convention internationale.

Qui dit deuxième système ne veut pas dire que le premier est abrogé, les deux sont applicables.
Il repose sur l’application des conventions internationales à des litiges commerciaux.

On ne rappellera ici que les grandes conventions internationales ;

• Domaine de transport :

> Transport par chemin de fer : Convention de berne de 1890 relative au transport des
marchandises par chemin de fer révisée à paris en 1971.

> Transport aérien : Convention de Varsovie de 1929 (c’est une convention internationale qui
régit tout transport international de personnes, bagages ou marchandises, effectué par aéronef
contre rémunération. La Convention de Montréal du 28 mai 1999, Convention pour
l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international a été mise en place
dans le but de la remplacer, cependant de nombreux états n'ont pas signé la Convention de
Montréal et restent soumis au système varsovien) et la convention de Rome de 1933.

> Transport routier : Convention de Genève de 1956.

Les trois conventions sont ratifiées par le Maroc

> Transport maritime : Convention de Bruxelles du 25 Août 1924 portant unification de


certaines règles en matière de connaissement (c’est le texte qui constate l’opération de
commerce international par mer) appelés règles de la Haye (non ratifié par le Maroc). Le
Protocole modificatif de la convention de Bruxelles de 1924 signé le 23 Février 1968 (non
ratifié par le Maroc) ; la convention des nations unis sur le transport de marchandises par mer
appelés règles de Hambourg signée le 31 mars 1978 et entrée en vigueur le premier novembre
1992 (ratifié par le Maroc en 1981, c’est la seule convention internationale ratifié par le Maroc
en matière de transport maritime).

> Transport fluvial : Convention de Budapest du 22 juin 2001 relative au contrat de transport
de marchandises en navigation intérieure (CMNI - en vigueur depuis le 1er avril 2005; ratifiée
par la France le 11 mai 2007)

> Transport multimodal : Convention des Nations Unies du 24 mai 1980 (TMI ; non en
vigueur), Règles CNUCED /CCI applicables aux documents de transport multimodal (non
obligatoire; application conventionnelle uniquement)

• Domaine de vente :

Doivent surtout être citées ici les conventions intervenues dans le domaine de la vente
internationale.

- Convention portant loi uniforme sur la vente internationale (LUVI) des objets mobiliers
corporels

- Convention portant loi uniforme sur la formation de contrat de vente internationale


(LUFC) d’objets mobiliers corporels. Toutes les deux conclues à la Haye le 1 Juillet 1964. La
LUFC est venue pour compléter la LUVI car ils ont oublié le règlement sur la formation de
contrat de vente internationale. Les deux conventions n’ont pas été ratifiées par le Maroc.
Ces deux conventions sont destinées à être remplacer par la convention de Vienne 1sur les
ventes internationales de marchandise du 11 Avril 1980 élaborée dans le cadre de la CNUDCI

(Commission des nations unies pour le droit de commerce international). Non ratifié par le
Maroc.

- la convention de New York du 14 juin 1974 sur la prescription et son protocole additionnel
de 1980. Toutes les deux élaborées dans le cadre de la CNUDCI entrée en vigueur depuis le
premier Août 1988. Elle complète la convention de Vienne précitée (non ratifié par le Maroc).

• Domaine des opérations de paiement international

On citera ici :

- la convention sur l’affacturage internationale faite à Ottawa, le 28 mai 1988 (NR par le
Maroc).

- la convention d’Ottawa du 28 mai 1988 sur le crédit bail international (NR par le Maroc).

Ces conventions internationales fixent les règles applicables en matière de commerce


international et octroient un cadre légal international reconnus par et au sein de tous les états
ayant ratifiés ces accords internationaux.

1
Pratique de l’import 2ème édition ; TAHAR DAOUDI ; p : 118 (convention de vienne).
Paragraphe I: vue d’ensemble sur les conventions internationales
réglementant les C C I

Ratifié
En Vigueur Les Pays Ayant Ratifiés La Convention Date D’entrée Ou Pas
Ou Non En Vigueur Par Le
Maroc

La Convention
De Vienne Sur
Les Ventes Allemagne, Argentine, Autriche, Canada, Belgique, Egypte, 1ER
Internationales Oui Irak, Mauritanie, Mexique, Norvège, Janvier 1988 Non
Des France….
Marchandises
(11 Avril 1980)

Convention De
Bruxelles
Portant Belgique, Espagne, Etats Unis , France ,Grande Bretagne
Unification De Oui ,Guernesey, Hongrie, Irlande Du Nord, Italie, Jamaïque, 2 juin 1931 Non
Certaines Règles Japon, Luxembourg, Paraguay, Pologne, Yougoslavie .
En Matière De
Connaissement
(25 Aout 1924)

Convention De
Hambourg Sur Barbade, Botswana, Burkina Faso, Chili, Egypte, Guinée, 1er novembre
Le Transport De Oui Hongrie, Kenya, Liban, Lesotho, Malawi, Maroc, Nigeria, 1992 Oui
Marchandises Ouganda, Tanzanie, Roumanie, Sénégal, Sierra Leone, (1980)
Par Mer2 Tunisie, Zambie
(31mars 1978)

Convention De La Norvège, La Suisse, La Biélorussie, La Bosnie-


Genève Sur Le Herzégovine, La Croatie, La Fédération De Russie, Le 2 juillet 1961
Transport Oui Kazakhstan, La Moldavie, La Yougoslavie, Le Maroc Et La Oui
International Tunisie Plus De Cinquante Pays Ont Ratifié Cette Convention. (1990)
Routier
(19 mai 1956)
Convention
d’Ottawa Sur Oui Belarus, France, Hongrie, Italie, Lettonie, Nigéria, Russie, 1er mai 1995 Non
Le Crédit-bail Ukraine, Ouzbékistan
(28 Mai 1988)
Convention De
Genève Sur Le 1er juillet 1934
Paiement Par Oui Allemagne ,Autriche,Brésil,Pologne,Suisse,Suède,Portugal,Pol Non
Cheque ogne,Norvège,Pays-Bas,France,Grèce,Monaco….
(19 Mars 1931)

2
Droit De Commerce International « Jaques Béguin, Michel Menjucq »Page : 528
Paragraphe II : le processus d’élaboration des conventions internationaux
sur les contrats internationaux.

Toutes les conventions internationales commencent par donner un certain nombre de


définitions. Le préambule,3 c’est l’introduction ou les rédacteurs donnent les définitions des
principaux termes utilisés par la convention. Ces définitions ont la forme d’un glossaire, un
dictionnaire de termes spécifiques à la matière. <<Comme la convention d’Hambourg>>.cette
convention commence par définir le chargeur, destinataire, connaissement… Normalement,
c’est la doctrine qui est habilitée à donner des définitions, beaucoup d’auteurs ont été hostiles
à ça. Mais c’est une influence de l’école Anglos saxonne, le peuple le plus formaliste, c’est
l’Angleterre.

Après, toutes les conventions contiennent un premier chapitre consacré au domaine


d’application de la convention. Chaque convention détermine les situations dans elle sera
applicable. Il précise les domaines exclus de la convention. La convention de Vienne par
exemple, n’est pas applicable à la vente de consommation (achat en vue de revendre, pas pour
consommer)

Après vient le deuxième chapitre sur la formation d’une opération commerciale.


Pour qu’elle soit valablement formée, il faut respecter les conditions de fond et les conditions
de forme.

- Concernant les conditions de forme :


Toutes les conventions internationales sont traitées au niveau de la forme tel le
document, le transport par un connaissement. Par exemple la convention de BRUXEL ne stipule
que l’opération de transport peut être constatée par connaissement ou tout autre écrit. Donc
l’écrit est à fin de preuve. En cas de litige la preuve peut être faite par tous les moyens écrit,
témoins, préemption, serment, expertise, échange de donnée informatique.

3
Pratique de l’import 2ème édition ; TAHAR DAOUDI ; p : 211.
- concernant les conditions de fond

Toutes les conventions internationales préfèrent laisser la réglementation de la capacité


à la loi nationale. << Aucune convention internationale n’a réglementé la capacité>>.

Le troisième chapitre est toujours consacré à l’exécution de l’opération


commerciale internationale. Qui dit exécution dit les obligations réciproques des parties dans
le cadre de l’opération envisagée.

Dans les conventions internationales on trouve des obligations d’ordre général et


d’autre d’ordre spéciale.

- Concernant les obligations d’ordre général :


Les parties doivent exécuter l’opération de bonne foi et doivent coopérer dans l’exécution de
l’opération commerciale.

- Concernant les obligations d’ordre spécial :

Chaque convention énumère les obligations spécifiques des parties et c’est à travers cette
énumération qu’on peut tirer certaines conclusions notamment celle relative à la sévérité du
texte par rapport à la position économique des parties dans l’opération commerciale.

Le quatrième chapitre est consacré aux effets de l’opération


commerciale (responsabilité des parties). Généralement les conventions abordent dans cette
parties des dispositions relatives au principe de la responsabilité, le domaine de la
responsabilité ; les cas exonératoires, la limitation de la responsabilité et l’ action en
responsabilité.
8
- Le principe de responsabilité : la partie dynamique dans un contrat c’est le
vendeur.par exemple un tel opérateur doit garantir la réussite de l’opération .c’est
une opération suicide c’est le top de la responsabilité.
- Le domaine de la responsabilité : par domaine on entend les situations visées par
la convention et qui son généralement trois :
* perte
* avarie
* retard

- les cas exonératoires ou bien les cas exceptés : ce sont les cas de nom
responsabilité (force majeure, vice caché, cas fortuit…) .par exemple l’article 4 de la convention
de BRUXEL4 pour l’unification de certaines règles de connaissement cet article énumère 18
cas.

- les sanctions (résolution du contrat…).

Le dernier chapitre concerne les dispositions finales. Généralement, toutes les


conventions contiennent ces dispositions. On en trouve des dispositions diplomatiques :
- la date d’entrée en vigueur, le nombre de ratification exigée par la convention, les
modalités de ratification ;
- les réserves éventuelles : un pays par exemple peut ratifier uniquement la convention
mais il peut supprimer des chapitres, ça rentre dans le cadre de l’assouplissement des
conventions.

- les dénonciations : en matière de transport, « la ratification de la convention de


Hambourg 5 vaut dénonciation de la convention de Bruxelles », le pays n’est plus lié par la
convention de Bruxelles ; c’est-à-dire un homme qui veut se marier avec une deuxième, il doit
se divorcer de la première femme.

A côté de ces dispositions diplomatiques, on trouve des règles de compétence


judiciaire. Sur la pratique internationale, chaque convention internationale détermine et précise
le tribunal compétant ainsi que les indices qui permettent de donner la compétence. Elles
précisent aussi des règles d’arbitrage : le choix de l’arbitre, la compétence des arbitres.

4 Convention internationale pour l’unification de certaines règles en matière de connaissement signée à


BRUXELLES le 25 Août 1924.
5
Conventions des nations unies sur le transport de marchandises par mer, 1978 (règles de HAMBOURG).
Section II : appréciation de système des règles matérielles

Le droit étatique ne peut plus résoudre les problèmes posés au niveau des relations
contractuelles internationale .Néanmoins, on doit reconnaitre que la constituions international
d’une opération appelle au moins sur certains aspects c’est à dire une réglementation spécifique.
D’autre part, on ne peut pas dépasser les difficultés énormes liées d’une manière intime à la
diversité de droit étatique.

Le système de règle matérielle constitue une alternative efficace à l’application systématique


des lois étatiques aux opérations du commerce international.

Le droit uniforme correspond à tout instrument comportant des règles appelées à se substituer
aux lois des Etats.

De même le droit uniforme se caractérise tout naturellement par son élaboration et son
inscription dans un « instrument international ».

C’est pourquoi le droit uniforme trouve sa source dans des conventions internationales proposés
à l’adhésion des Etats.

Paragraphe I : les points forts du système

Le droit uniforme est une notion juridique qui présente quelques intérêts à l'égard de la
communauté internationale et, partant, la nécessité de son existence peut se justifier. Il vise
notamment à assurer la sécurité dans la vie juridique et à simplifier les droits.

A. Assurer la sécurité dans la vie juridique :

Le droit uniforme participe activement à assurer la sécurité juridique des commerçants car il
permet aux juges de régler de manière uniforme tous les rapports juridiques. Alors, le
commerçant n'est plus soucieux car il sait que quel que soit le juge compétent, leurs rapports
juridiques seraient soumis aux mêmes règles. Cette argumentation a été renforcée par le rappel
sur l'histoire, au moyen âge, lorsqu'une affaire se présentait devant un tribunal et qu'on pouvait
hésiter entre l'application de plusieurs lois, des marchandises ayant été vendues à l'étranger par
exemple, le juge appliquait sa propre loi et aucune autre6. Ce système de territorialité absolue
de la loi enlevait toute sécurité dans les relations avec les autres pays. Comme on ne savait pas

6 BATTIFFOL Henri, Traité élémentaire de droit international privé, 3e éd. L.G.D.J. 1959. N° 13
toujours à l'avance devant quel tribunal un procès pourrait s'élever, on ne savait pas d'avantage
quelle règle de droit serait appliquée à un contrat7.

D'ailleurs malgré l'existence de droit international privé de l'Etat qui s'occupe de régir les
rapports à caractère internationaux entre les individus, la sécurité demeure non assurée à cause,
d'une part de la diversité et incertitude des règles de conflit et, d'autre part de la difficulté de
connaître et interpréter la loi, lorsqu'il s'agit d'une loi étrangère à celle du juge saisi du litige.

B. Simplifier les droits, but principal du droit uniforme

Pour quoi on unifie le droit ? Ce n'est pas pour rien et ce n'est pas non plus pour plaisir qu'on
essaie d'unifier le droit. Le besoin de clarté, de simplicité est une idée fondamentale, car il donne
la réponse à un des besoins de notre esprit, peut-être à son insuffisance.

Vue le caractère important de droit uniforme qui participe activement à simplifier et qui de ce
fait donner plus de sécurité par un droit plus facile à connaître.

Le but de l'unification est de simplifier les droits et rendre les règles juridiques plus faciles à
comprendre et plus lisibles. L'unification du droit consiste en ce que la même règle de droit
s'appliquera dans un certain nombre de pays sur un point donné de sorte que tout se passera à
ce point de vue comme s'il ne constituait qu'un seul territoire8.

On arrive finalement à conclure à ce que La loi interne de chaque Etat ne peut pas s'adapter à
la situation internationale, en plus ses Etats ont des systèmes juridiques propres qui traitent de
manière différente une question de droit. Alors les individus ne sont pas assurés sur le plan de
sécurité dans ses rapports juridiques. Le seul moyen à suivre pour résoudre tous ces problèmes
est de recourir à un droit qui est uniforme pour tout le monde.

Paragraphe 2 : les points faible du système

7 Salés Jaques, Droit uniforme et conflits de lois. p. 2


8 Démogue René, « L'unification internationale du droit privé », RTD. Civ. 1928. p. 11
Le système de règles matérielles a remédié à toutes les défaillances du système conflictualiste
par sa clarté et aussi par sa polyvalence. Cependant, ce système lui aussi n’est pas à l’abri de la
critique. Deux critiques lui ont été adressés sur la base d’une guerre de conflit d’intérêts :

- le défaut de ratification: Jusqu’à nos jours, on n’a pas trouvé une convention
internationale qui a bénéficié de l’unanimité à l’échelle mondiale. Le problème a pour cause
une question classique mais toujours d’actualité, à savoir le problème de conflit d’intérêts. En
effet, dans le cadre du processus de l’élaboration des conventions internationales, les pays se
regroupent en pôle d’intérêts (club d’intérêt) : club des pays riches, club des pays pauvres, club
des pays vendeurs, club des pays acheteurs…, des pôles opposés et bien entendu ça entraine un
conflit d’intérêt, chaque groupe essaye de défendre et de faire passer ses intérêts à lui dans le
texte de la convention.
Exemple1 : la convention de Hambourg de 1978 sur le transport de marchandise par
la mer n’est ratifiée par aucun pays développé mais elle l’est par 20 pays du tiers monde.
Exemple2 : la convention de vienne sur l’unification des règles de connaissements
n’est ratifié que par les pays vendeur, aucun pays du tiers monde ne l’a ratifiée. (Le Maroc par
exemple, ne ratifiera jamais la convention de Vienne car elle est très favorable au vendeur).

Conclusion

Malgré la simplicité de ce système, il n’est pas couronné par le succès, et il a été gravement
critiqué, vu que l’uniformisation de ce système est très limité, il n’a pour objet que certaines
catégories.

C’est un système qui souffre de plusieurs anomalies majeures qui lui empêchent de réaliser les
résultats désirables par la communauté internationale, ce qui a poussé à adopter un nouveau
système nommé « les règles nationales ».

Ce dernier repose sur la pratique « l’usage », qui est définit comme étant une pratique d’une
relation qui se répète dans le temps et qui finit par être acceptée par groupe.

L’usage ou la pratique en matière de commerce internationale ont une appellation spécial c’est
la LEX MERCATORIA qui veut dire droit des marchands.
Bibliographie

Ouvrages

- Pratique de l’import 2ème édition ; TAHAR DAOUDI ; (convention de

vienne).

- Droit De Commerce International « Jaques Béguin, Michel

Menjucq »

- BATTIFFOL Henri, Traité élémentaire de droit international privé,

3e éd. L.G.D.J. 1959. N° 13

- Salés Jaques, Droit uniforme et conflits de lois.


- Démogue René, « L'unification internationale du droit privé », RTD.

Civ. 1928.

Conventions

- Convention internationale pour l’unification de certaines règles en

matière de connaissement signée à BRUXELLES le 25 Août 1924.

- Conventions des nations unies sur le transport de marchandises par

mer, 1978 (règles de HAMBOURG).

Cours

- Cours du commerce international enseigné par Pr .Abdallah

Marghich, filière droit privé, 6éme semestre .