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La maladie d’Alzheimer est une affection du cerveau dite « neurodégénérative », du fait qu’elle

entraîne une disparition progressive des neurones. Elle provoque une altération des facultés
cognitives : mémoire, langage, raisonnement, etc. L’extension des lésions cérébrales entraîne
d’autres troubles qui réduisent progressivement l’autonomie de la personne. Elle apparaît plus
souvent chez les personnes âgées, mais elle n’est pas une conséquence normale du vieillissement.

1. Définition d’Alzheimer
2. L’historique
3. Les symptômes
4. Les origines et l’évolution
5. Les maladies apparentées
6. Le diagnostic

la maladie d’Alzheimer tient son nom du psychiatre et neurologue allemand Aloïs Alzheimer
(1864-1915) qui, en 1906, associa les symptômes (déclin progressif des fonctions
cognitives) à des lésions cérébrales spécifiques, les plaques amyloïdes et les
dégénérescences neurofibrillaires, grâce à l’étude d’une patiente du nom de Augusta Deter.
Par la suite, d’autres chercheurs viendront confirmer ses découvertes, et un deuxième cas
identique en 1911 viendra valider sa théorie.

Le neurone est l'autre nom de la cellule nerveuse.

Les neurones sont les composants de base du système nerveux.

Ce sont des cellules très spécialisées, dont le rôle est d'acheminer les messages
entre les différentes zones du corps, sous forme d'influx nerveux.

Le cortex cérébral est un tissu organique, appelé aussi substance grise,


qui recouvre les deux hémisphères du cerveau sur une épaisseur de quelques
millimètres. 

Le terme cortex désigne à la partie recouvrant certains organes.

le cortex cérébral est la partie la plus élaborée, la plus étendue et la plus récente de l'écorce
cérébrale.
Le cortex cérébral (l’écorce cérébrale )est la partie pensante du cerveau ; il est responsable de
toutes les activités mentales, de toutes les décisions conscientes et de tous les mouvements
volontaires. C’est aussi la partie du cerveau qui ressent les sensations et interprète les
informations provenant des cinq sens (toucher, goût, odorat, ouïe, vision). Il comprend de
nombreuses zones qui ont chacune une fonction précise : parler, réfléchir, manipuler des objets,
etc.

L'atrophie cérébrale représente une diminution de la taille du cerveau qui


touche une partie ou la totalité du cerveau. Elle consiste en une perte de la
masse cérébrale et peut engendrer des troubles neurologiques. 
L’hippocampe est la structure du cerveau qui stocke les souvenirs récents (par exemple ce qui
nous est arrivé la veille). Au bout de quelques jours, ces souvenirs emmagasinés sont ensuite
transférés à une zone du cortex cérébral qui joue le rôle de « bibliothèque » et archive les
souvenirs anciens.
La substance amyloïde est un agrégat de protéines qui se plient sous une forme permettant à
de nombreuses copies de cette protéine de s'agglutiner les unes aux autres et de constituer ainsi
des fibrilles.

Hyperphosphorylée dans le fonctionnement hormonal, développement excessif de l'apport


en phosphore lors de la fixation de l'hormone androgène .

 a maladie d'Alzheimer se traduit par une dégénérescence des cellules nerveuses et la


formation de plaques séniles qui aboutissent à une atrophie cérébrale. Le cerveau ne
fonctionne alors plus normalement : troubles de mémoire, troubles du langage, paralysies
ou du moins petits déficits moteurs, tous signes d''apparition très progressive.
 Le système de la mémoire est très perturbé en raison d'un défaut de certains
neuromédiateurs (substances qui transmettent l'influx nerveux dans le cerveau) : le
glutamate, le GABA et l'acétylcholine. C'est surtout ce médiateur qui fait spécifiquement
défaut dans la maladie d''Alzheimer.
 Deux types de lésions apparaissent alors dans le cerveau : les plaques amyloïdes
(accumulation de certaines molécules, les peptides bêta-amyloïdes) et la
dégénérescence des fibres nerveuses (accumulation de protéine Tau). Les plaques
activent le phénomène de dégénérescence.
 La première zone touchée est celle de l'hippocampe, une zone profonde du cerveau qui
est très impliquée dans la mémorisation des évènements nouveaux. C'est cela qui
explique que les troubles de mémoire concernant l'acquisition des informations soit
touchée en premier. De là le déficit va toucher peu à peu les zones frontales, celles qui
sont responsables des comportements élaborés : personnalité, caractère, créativité et les
opérations dites "cognitives" comme l'organisation, la planification, la stratégie,
l'organisation et l'anticipation.

La maladie d’Alzheimer nécessite une prise en charge multidisciplinaire dont les modalités


dépendent du stade de la pathologie. Plusieurs professionnels de santé peuvent intervenir :
neurologue, gériatre, psychiatre, kinésithérapeute, infirmier, etc.

 L'âge : l''augmentation du risque croit de façon exponentielle (très rapide) à partir de 75


ans.
 Le sexe : les femmes sont plus touchées que les hommes (risque multiplié par 1,5). On a
évoqué le déficit en oestrogènes ou le rôle protecteur des androgènes (hormones
masculines) expliquant que les femmes soient plus atteintes que les hommes. Mais peut-
être est-ce aussi tout simplement le fait que les femmes vivent plus longtemps, ce qui
nous ramène au facteur de risque précédent ?
 L'éducation : plus le niveau d'étude est élevé, moins le risque est important.
 La vie intellectuelle : elle aussi serait protectrice, ce qui tendrait à dire que l''absence de
stimulation intellectuelle est un facteur de risque. Les fait d'avoir suivi des études
constitueraient donc au niveau du cerveau une réserve cérébrale, et les activités
intellectuelles une réserve cognitive (par développement des connexions entre les
neurones). C'est cela qui permettrait de compenser partiellement l''extension des lésions
et donc la survenue des signes.
 Le lien social : les personnes isolées et solitaires (dont moins soumises au échanges
humains) ont plus de risque que les personnes insérées dans un milieu social stimulant
(jeux de société, voyages, expositions, concerts, etc.).
 La sédentarité est un facteur de risque, l''activité physique étant donc un élément
protecteur.
 La dépression est un facteur de risque, d''une part parce qu''elle favorise l'isolement, et
d'autre part parce que le stress qu'elle entraîne attaque l'hippocampe.
 La présence d'aluminium dans l'eau de consommation

Neurone :
Puis par message électrique contenant la même information que l'original dans le neurone suivant Le
message est transporté de neurones en neurones, ce qui forme un réseau de neurones .
Conclusion :

La détérioration des neurones n'excède pas 20% du nombre total de neurone mais touche toutes
les zones du cerveau et en particulier celles du Chemin de la Mémoire. La détérioration de ces
zones là explique la caractéristique principale de la Maladie d'Alzheimer : la perte de la mémoire.
En effet si un neurone est détruit, c'est le réseau de neurones (et donc le souvenir) qui est
détruit : le message ne peut plus passer.

Les œstrogènes ou estrogènes constituent un groupe de stéroïdes, dont la fonction, à l'état


naturel, est d'être une hormone sexuelle femelle primaire. Ils sont produits en premier lieu par le
développement des follicules des ovaires.

Les inhibiteurs de la cholinestérase (ICh), donépézil, galantamine et


rivastigmine, retardent la rupture de l'acétylcholine libérée dans les fentes
synaptiques et améliorent ainsi la neurotransmission cholinergique. 
Les antiglutamates visent à bloquer les récepteurs du glutamate, molécule
responsable d'une excitation toxique du système nerveux.
La tomographie par émission de positons1 (TEP), dénommée PET ou PET scan pour
« positron emission tomography » en anglais, est une méthode d'imagerie médicale pratiquée par
les spécialistes en médecine nucléaire qui permet de mesurer en trois dimensions une
activité métabolique ou moléculaire d'un organe grâce aux émissions produites par
les positons (positrons en anglais) issus d'un produit radioactif injecté au préalable