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Mouvement d’une particule en contact avec une – Par projection de l’équation vectorielle obtenue sur la direction orthogo-

cuvette parabolique : nale au plan OHP (direction du vecteur − e→ 2


ϕ ), montrer que ρ ϕ̇ = cte, cette
constante étant dans toute la suite notée C.
On désire étudier les mouvements possibles d’un point matériel M de masse m,
sous l’action du champ de pesanteur ~g , à l’intérieur d’une cavité fixe que l’on sup- II. Energie
pose solidaire d’un référentiel terrestre <(O, →

ex , →

ey , →

ez ) supposé galiléen. La surface
1. Quelle est, en fonction des coordonnées et de leurs dérivées, l’expression de
extérieure de cette cavité est un paraboloı̈de de révolution (P), d’axe vertical Oz
l’énergie cinétique Ek de la particule par rapport à < ?
dont l’équation en coordonnées cylindriques (ρ, ϕ, z) est : ρ2 − az = 0 avec a > 0.
Cette surface étant parfaitement lisse, le point matériel M glisse sans frottement 2. Justifier l’existence d’une énergie potentielle Ep dont dérive la résultante des
sur (P). Compte tenu de la symétrie du problème, on utilisera les coordonnées forces extérieures agissant sur M. Exprimer Ep en fonction de ρ en supposant
cylindriques de M, la base de projection étant celle de <c (O, → −
eρ , −
e→ →

ϕ , ez ).
que Ep (0) = 0.
On supposera la liaison unilatérale, c’est-à-dire que les coordonnées ρ et z de M 3. Que peut-on dire de l’énergie mécanique de M dans le champ de pesanteur ?
ρ2
satisfont à l’inégalité z > .
a III. Discussion générale du mouvement
1. Déduire de ce qui précède une équation du premier ordre, à une seule inconnue,
de la forme :
1
mρ̇2 G(ρ) + Ep,ef (ρ) = Em
2
où G(ρ) est positif et san dimension et où Ep,ef (ρ) est une énergie potentielle
1 C2
effective (c’est-à-dire de la forme Ep,ef (ρ) = m 2 + Ep = Em − 12 mρ̇2 ).
2 ρ
Expliciter G(ρ) et Ep,ef (ρ).
2. Représenter avec soin le graphe Ep,ef (ρ). Montrer que Ep,ef (ρ) passe par un
minimum pour une valeur ρm de ρ que l’on explicitera en fonction de C, a et
g.
3. Discuter, à l’aide du graphe de Ep,ef (ρ), la nature du mouvement de M. En
déduire que la trajectoire de M sur (P) est nécessairement tracée sur une région
de (P) limitée par deux cercles définis à l’aide des constantes du mouvement
I. Vitesse et accélération de la particule et des données du problème. On se contentera d’indiquer quelle équation il
conviendrait de résoudre pour déterminer ces deux cercles.
1. Exprimer la vitesse ~v du point M par rapport à < dans la base de projection
<c .
2. En déduire l’expression de l’accélération ~γ sous la forme ~γ = γ .→

e + γ .−
e→ + ρ ρ ϕ ϕ
1 d(ρ2 ϕ̇)
γz .→

ez . Justifier que γϕ s’écrit : γϕ = .
ρ dt


3. La réaction R exercée par (P) sur M est contenue dans le plan OHP défini
par les vecteurs de base → −
e ,→ −
e . ρ z
– Appliquer le principe fondamental de la dynamique au point M dans <.

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