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Table des matières

INTRODUCTION ..................................................................................................................... 3
I. HISTORIQUE ET EVOLUTION ...................................................................................... 3
1. La première génération (1G) ........................................................................................... 3
2. La deuxième génération (2G ........................................................................................... 4
3. La troisième génération (3G) .......................................................................................... 4
4. La quatrième génération (4G) ......................................................................................... 5
II. LES NORMES DES RESEAUX MOBILES ..................................................................... 6
1. La première génération (1G) ........................................................................................... 6
2. La deuxième génération (2G) ......................................................................................... 7
3. La troisième génération (3G) .......................................................................................... 7
4. La quatrième génération (4G) ......................................................................................... 7
III. LE DEBIT ET LA LATENCE ET TECHNIQUES DE MODULATIONS ................... 7
IV. ARCHITECTURE DES RESEAUX MOBILES.......................................................... 10
1. Architecture de la 1G .................................................................................................... 10
2. Architecture de la 2G (le GSM) .................................................................................... 11
a) Le sous-système radio ............................................................................................... 11
b) Le sous-système réseau ............................................................................................. 13
c) Le sous-système d’exploitation ................................................................................. 15
d) LES TERMINAUX ................................................................................................... 16
e) L’architecture évolué de la 2G .................................................................................. 16
3. Architecture de la 3G (l’UTMS) ................................................................................... 18
a) Réseau d’accès: UTRAN .......................................................................................... 18
 RNC........................................................................................................................... 18
b) Réseau cœur UMTS .................................................................................................. 19
4. Architecture de la 4G (LTE) ......................................................................................... 19
a) Le réseau d’accès (E-UTRAN) ................................................................................. 20
b) Le réseau cœur (EpC) ................................................................................................ 20
CONCLUSION ........................................................................................................................ 22
Bibliographie............................................................................................................................ 23

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Liste des figures

Figure 1 : évolution des réseaux mobiles de la 1G à la 4G........................................................ 6


Figure 2 : Architecture de la 1G ............................................................................................. 10
Figure 3 : Architecture de la 2G .............................................................................................. 11
Figure 4 : Architecture de la 3G .............................................................................................. 18
Figure 5 : Architecture de la 4G .............................................................................................. 20

Liste des tableaux


Tableau I : comparaison débit-latence-technique de modulation .............................................. 9

2
INTRODUCTION
Pendant la dernière décennie les télécommunications ont connu une importante
évolution depuis leur apparition. Les réseaux des premières générations proposaient aux
clients de communiquer simplement par la voix via un réseau analogique. Grâce aux réseaux
numériques, la transmission des données est devenue possible, des nouvelles générations ont
vues le jour notamment 2G, 3G et 4G. En apportant un débit exceptionnel qui ne cesse
d’augmenter et une bande passante de plus en plus large, une nouvelle gamme de services qui
dépasse les services classiques nait afin de satisfaire l’accroissement du nombre des
utilisateurs et les exigences des taux de données élevés. Dans le but de maitriser les bases
fondamentales de ces générations de réseaux mobiles une étude comparative entre la 1G, 2G,
3G et 4G est indispensable pour nous. Dans le cadre de cette étude nous allons tout d’abord
présenter l’historique et l’évolution des réseaux mobiles ; ensuite donner les normes de
chaque génération ainsi que les techniques de modulation utilisées par chacune d’elle ; enfin
expliciter l’architecture de chaque génération tout en donnant le débit et la latence offertent
par cette dernière.

I. HISTORIQUE ET EVOLUTION

1. La première génération (1G)


La première génération de téléphone mobile (notée 1G) reposait sur un système de
communication mobile analogique. Cette génération a vu le jour vers les années 80 avec
l’invention du premier téléphone mobile (Motorola DynaTac 8000) par le Docteur Martin
Cooper, directeur de la recherche et du développement chez Motorola. En 1971, le réseau
Autoradiopuhelin (ARP) constituait le premier réseau public de téléphonie mobile en
Finlande. Il fonctionnait dans la bande des 150 MHz et les appels étaient commutés
manuellement. Le réseau devait également servir les téléphones de voiture. Cela aussi était
considéré comme une technologie 0G. Le 1er décembre 1979, le Nippon Telephone and
Telegraph Company (NTT) lança le premier réseau commercial mobile 1G au monde. En
1981, les pays nordiques que sont la Norvège et la Suède ont construit leur premier réseau
mobile 1G basé sur la norme NMT (téléphonie mobile nordique), puis le Danemark et la

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Finlande en 1982. La norme s'est rapidement étendue à l'Arabie saoudite, à la Russie et à de
nombreux autres pays baltes et les pays asiatiques.
2. La deuxième génération (2G)
La deuxième génération (2G) de systèmes cellulaires repose sur une technologie
numérique et a été développée à la fin des années 1980. Ces systèmes cellulaires utilisent une
technologie numérique pour la liaison ainsi que pour le signal vocal. Ce système apporte une
meilleure qualité ainsi qu’une plus grande capacité à moindre coût pour l’utilisateur. Ce
système est né grâce à la norme GSM. En effet, en 1982, le Groupe Spécial Mobile, appelé
GSM, est créé par la Conférence Européenne des administrations des Postes et
Télécommunications (CEPT) afin d’élaborer les normes de communications mobiles pour
l’Europe dans la bande de fréquences de 890 à 915 [MHz] pour l’émission à partir des
stations mobiles et 935 à 960 [MHZ] pour l’émission à partir de stations fixes. Les années 80
voient le développement du numérique tant au niveau de la transmission qu’au niveau du
traitement des signaux, avec pour dérivés des techniques de transmission fiables, grâce à un
encodage particulier des signaux préalablement à l’envoi dans un canal, et l’obtention de
débits de transmission raisonnables pour les signaux. Ainsi, en 1987, le groupe GSM fixe les
choix technologiques relatifs à l’usage des télécommunications mobiles : transmission
numérique, multiplexage temporel des canaux radio, chiffrement des informations ainsi qu’un
nouveau codage de la parole. Il faut attendre 1991 pour que la première communication
expérimentale par GSM ait lieu. Au passage, le sigle GSM change de signification et devient
Global System for Mobile communications et les spécifications sont adaptées pour des
systèmes fonctionnant dans la bande des 1800 [MHz]. Pour dépasser augmenter le débit
nominal d’un canal téléphonique basculé en mode de transmission de données, l’ETSI a
défini un nouveau service de données en mode paquet : le General Packet Radio Service
(GPRS). Le GPRS a ensuite évolué au début des années 2000 vers la norme Edge également
optimisée pour transférer des données et qui utilise les mêmes antennes et les mêmes
fréquences radio.
3. La troisième génération (3G)
En début des années 2000, La troisième génération des réseaux mobiles 3G fait son
apparition, Ce réseau fonctionne autour de la bande des fréquences de 1,8 GHz et de 2,1 GHz
définies par l’UIT dans le but principal d'accroitre le débit fournit par la 2G ainsi que la
création d'un système compatible mondialement et technologiquement. Les bases de cette
génération sont définies par la norme UMTS. Ce nouveau système d’Internet mobile

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représente une vraie révolution par rapport à ses prédécesseurs en assurant une bande de
fréquences plus large pour transmettre plus de données et atteindre des débits plus importants,
tout en réduisant les problèmes de saturation et permettant un roaming (itinérance)
international. Comme pour le GSM, des techniques complémentaires viennent améliorer la
technique UMTS de base. Notamment la technique high speed downlink packet access
(HSDPA) reconnue comme la 3.5G (ou 3G+), et améliore les débits pour le téléchargement
(voie descendante) pour dépasser le Mbit/s. Pour remédier aux débits limités de la voie
montante, la technique high-speed uplink packet access (HSUPA) a été proposée, toujours
selon le principe d’une transmission de données par paquets.
4. La quatrième génération (4G)
Le LTE a été envisagé dès novembre 2004 comme l’évolution à long terme de l’UMTS
(d’où son nom de Long Term Evolution), lors d’un atelier organisé par le 3GPP appelé Future
Evolution Workshop. Cette évolution était alors destinée à maintenir la compétitivité de
l’UMTS sur un horizon de dix ans et au-delà. Les travaux sur cette nouvelle norme ont
débuté au 3GPP en janvier 2005 avec une étude de faisabilité, qui s’est conclue en septembre
2006 avec la définition des grands principes de la technologie LTE. Les travaux de
spécification proprement dit se sont alors déroulés jusqu’à décembre 2008, date où la
première version des spécifications a été approuvée. Le LTE est ainsi défini dans la Release 8
du 3GPP. Du fait du saut technologique qu’il représente par rapport au HSDPA, le LTE est
considéré comme constituant une quatrième étape de l’évolution des réseaux d’accès mobiles,
ou 4G. On peut ainsi véritablement parler d’une révolution de l’UMTS, plutôt que d’une
évolution. À l’instar de chaque nouvelle génération de réseau d’accès, le LTE a pour objectif
de proposer une capacité accrue et fait appel à une nouvelle technique d’accès à la ressource
fréquentielle.
Le LTE Advanced est une évolution de la norme LTE qui lui permet d’atteindre le statut
de véritable norme 4G, tout en gardant une compatibilité ascendante complète avec le LTE,
au niveau des terminaux (Smartphones, tablettes, clés 4G) et au niveau du réseau, grâce aux
fréquences identiques et aux codages radio (OFDMA et SC-FDMA) qui sont ceux déjà
utilisés dans les réseaux LTE. Le groupe 3GPP a proposé la version avancée de LTE qui
permet l'auto-configuration et l'auto-organisation des stations de base. C'est-à-dire que les
paramètres de cette dernière s'adaptent aux différents changements qui peuvent se produire
dans le réseau. Le réseau LTE avancé permet également le déploiement des petites cellules

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par l'opérateur mobile lui-même afin de compléter localement la couverture régulière du
réseau et lui offre une capacité supplémentaire.

Figure 1 : évolution des réseaux mobiles de la 1G à la 4G

II. LES NORMES DES RESEAUX MOBILES

1. La première génération (1G)


 AMPS (Advanced Mobile Phone System) : norme de système de téléphonie mobile
analogique développée par Bell Labs et officiellement introduite dans les Etats
Amériques le 13 octobre 1983, Israël en 1986, l’Australie en 1987, Singapour 1988 et
le Pakistan en 1990. Il s’agissait du principal système de téléphonie mobile
analogique en Amérique du Nord (et dans d’autres régions) jusqu’aux années 1980 et
dans les années 2000. Cette norme utilisait le FDMA sur la bande de fréquence de 800
et 900 MHz.
 NMT (Nordic Mobile Telephony en anglais) : est le premier système de téléphonie
cellulaire entièrement automatique. Il a été spécifié par les administrations des
télécommunications nordiques et a été mis en service le 1er octobre 1981 en réponse à
la congestion croissante et aux fortes exigences des réseaux de téléphonie mobile
manuels: ARP (150 MHz) en Finlande, MTD (450 MHz) en Suède Danemark et OLT
en Norvège. NMT est basé sur la technologie analogique et deux variantes existent:
NMT-450 et NMT-900. Les chiffres indiquent les bandes de fréquences utilisées.
 TACS (Total Access Communication System) et ETACS sont pour la plupart des
variantes obsolètes du système de téléphonie mobile avancé (AMPS), annoncé
comme choix pour les deux premiers systèmes cellulaires nationaux du Royaume-Uni

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en février 1983, moins d'un an après l'annonce par le gouvernement britannique
Conditions pour les deux réseaux de téléphonie mobile concurrents en juin 1982. Les
téléphones cellulaires TACS ont été utilisés en Europe (notamment au Royaume-Uni,
en Italie, en Autriche et en Irlande) et dans d'autres pays. Le TACS était également
utilisé au Japon sous le nom de JTAC (Japanese Total Access Communication). Il a
également été utilisé à Hong Kong. ETACS était une version étendue de TACS avec
plus de canaux.

2. La deuxième génération (2G)


 GSM (Global System for Mobile communications) : mise en service dans les
années 90 est la norme de deuxième génération de réseau mobile le plus populaire
notamment en Europe et en Afrique. Utilise le système de transmission
numérique et offre plus de capacité de couverture que les systèmes de première
génération. La bande de fréquence de 900 et 1800 MHz sont utilisés dans cette
norme.
 CDMA (Code Division Multiple Access) : Plus utilisée en Asie et en Amérique du
Nord, est une norme de de la 2G qui concurrence le GSM. Elle utilise un système
de codage des transmissions utilisant la technique d’étalement de fréquence
permettant à plusieurs liaisons numériques d’utiliser simultanément la même
fréquence porteuse d’où son nom CDMA.

3. La troisième génération (3G)


 UMTS (Universal Mobile Telecommunication System): c’est l’évolution du GSM
 CDMA2000 : évolution du CDMA
4. La quatrième génération (4G)
 LTE
 WiMax

III. LE DEBIT ET LA LATENCE ET TECHNIQUES DE


MODULATIONS
Le Débit est la quantité de données transmise par unité de seconde. C’est l’un des
paramètres le plus important dans l’évolution des générations des réseaux mobiles. Plus il est
grand plus la qualité de service est meilleure.

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La Latence est le délai de transmission des communications au sein du réseau. C’est
aussi l’un des paramètres le plus important dans l’évolution des générations des réseaux
mobiles. Plus il est faible plus la qualité de service est meilleure.
La Modulation est le processus par lequel le signal est transformé de sa forme
originale en une forme adaptée au canal de transmission en faisant varier les paramètres
d’amplitude, de phase et/ou de fréquence d’une onde porteuse. Plusieurs techniques de
modulations sont développées à savoir :
 En modulation analogique, la modulation est appliquée à la porteuse ou aux sous
porteuses proportionnellement au signal à transmettre, en modifiant l'amplitude (AM)
ou la fréquence (FM) de l'onde sinusoïdale.
 Le PSK (phase-shift keying ) : modulation par changement de phase désigne une
famille de formes de modulations numériques qui ont toutes pour principe de
véhiculer de l'information binaire via la phase d'un signal de référence (porteuse), et
exclusivement par ce biais. Les formes de PSK les plus utilisées sont la BPSK (Bi ou
2-PSK : deux valeurs de phase possibles), la QPSK (Quad ou 4-PSK : quatre valeurs
de phase possibles) et la DPSK (Differential-PSK : où l'information est contenue non
pas dans une valeur absolue de phase, mais dans le déphasage entre deux signaux
successifs).
 Le GMSK (Gaussian minimumshift keying) : ou modulation à déplacement
minimum gaussien, est une modulation de fréquence à enveloppe constante, ce qui
est plutôt intéressant lorsqu'on travaille sur un canal qui affecte l'amplitude du
message. La modulation GMSK est le résultat du filtrage par un filtre gaussien d'une
modulation MSK. Les données binaires (0 ou 1) à transmettre modulent la phase de la
fréquence porteuse. Dans la modulation MSK, un '0' fait varier linéairement et
continûment la phase de -90 degrés et un '1' fait varier linéairement et continûment la
phase de +90 degrés. La trajectoire de la phase est donc représentée par une courbe en
dents de scie. Dans la modulation GMSK les transitions de phases sont plus
progressives car les données binaires sont filtrées par un filtre gaussien avant de
moduler la porteuse.
 Le QAM (Quadrature Amplitude Modulation) : modulation d'amplitude en
quadrature est une forme de modulation d'une porteuse par modification de
l'amplitude de la porteuse elle-même et d'une onde en quadrature (une onde déphasée
de 90° avec la porteuse) selon l'information transportée par deux signaux d'entrée.

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Autrement dit, cela peut être considéré (utilisant une notation en nombre complexe)
comme une simple modulation d'amplitude d'une onde, exprimée en complexe, par un
signal, exprimé en complexe. Cela signifie que l'amplitude et la phase de la porteuse
sont simultanément modifiées en fonction de l'information à transmettre. La
modulation de phase peut également être considérée comme un cas particulier de la
modulation d'amplitude en quadrature, où seule la phase varie. Cette remarque peut
également être étendue à la modulation de fréquence car cette dernière peut être vue
comme un cas particulier de la modulation de phase. L'ensemble des combinaisons
d'amplitudes, représentées sur un diagramme en (x, y), est un ensemble de points
appelé diagramme de constellation QAM. Cette constellation, et en conséquence le
nombre de bits pouvant être transmis en une fois, peut être augmentée pour un
meilleur débit binaire, ou diminuée pour améliorer la fiabilité de la transmission en
générant moins d'erreurs binaires. Le nombre de points de la constellation est indiqué
avant le type de modulation QAM. C'est une puissance de 2, allant de 21 (2QAM) à
212 (4096QAM).
Tableau I : comparaison débit-latence-technique de modulation

Technique de
Génération Débit maximal
La latence modulation
réseau mobile
UP DOWN UP DOWN
2G :
118 Kbps 236 Kbps 300 ms 8PSK GMSK
GSM/GPRS/EDGE

3G : UMTS 384 Kbps 384 Kbps 250 ms BPSK QPSK

BPSK, QPSK,
3.5G : HSPA 5.8 Mbps 14.4 Mbps 70 ms
QPSK 16QAM
BPSK, QPSK,
3.75G : HSPA+ 11.5 Mbps 42 Mbps 30 ms QPSK, 16QAM,
16QAM 64QAM
4G : LTE 50 Mbps 100 Mbps 10 ms 1024QAM 2048QAM

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IV. ARCHITECTURE DES RESEAUX MOBILES

1. Architecture de la 1G
Dans l’architecture de la première Génération on distingue :
 BTS : qui assure la liaison le mobile et le centre de commutation ;
 MTSO : qui assure la commutation de ligne des utilisateurs fixes et mobiles

Figure 2 : Architecture de la 1G

Principe : Lorsqu'un poste mobile est allumé, il émet deux numéros de manière
cohérente: le numéro d'identification électronique et le numéro de téléphone réel du combiné.
Celles-ci sont captées par les stations émettrices de base et en fonction du niveau du signal,
elles peuvent déterminer si l'unité se trouve bien dans la cellule ou si elle sort de cette cellule.
Si les niveaux de puissance de l'unité commencent à s'affaiblir et qu'il semble que l'unité
quitte la cellule, une alerte est émise pour interroger les stations émettrices-récepteurs de base
environnantes afin de déterminer laquelle capte un signal puissant. Lorsque l'unité traverse le
périmètre de la cellule, elle est transmise à une fréquence adjacente dans la cellule entrante.
L'unité mobile ne peut pas rester sur la même fréquence entre les cellules adjacentes car cela
créerait une interférence dans le même canal (c'est-à-dire une interférence entre des cellules).

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2. Architecture de la 2G (le GSM)
L’architecture d’un système GSM se décompose en trois sous-systèmes :
 Le sous-système radio(BSS)
Il gère la partie radio des communications et se compose d’émetteurs-récepteurs radio (BTS)
contrôlés par une BSC.
 Le sous-système réseau (NSS)
Il gère le traitement des appels, la mobilité et l’acheminement de/vers les réseaux filaires. Il
se compose de commutateurs radio (MCS) et d’un certain nombre de bases de données HLR
et VLR.
 Le sous-système exploitation
Il contrôle les droits d’accès au réseau, les droits des usagers et assure l’interface homme-
machine d’exploitation. Il gère aussi le maintien en conditions opérationnelles du réseau et la
remontée des alarmes.

Figure 3 : Architecture de la 2G

a) Le sous-système radio
 LA BTS

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La BTS (Base Tranceiver Station) est un ensemble d’émetteurs-récepteurs radio (TRX), sans
grande intelligence. Elle gère la couche physique de l’interface air :
 codage,
 modulation,
 correction d’erreurs,
 mesures de signal radio,
 multiplexage
 chiffrement du segment radio avec le mobile, pour garantir la confidentialité de la
communication en cas d’écoute hertzienne.
La zone de rayonnement de l’antenne de la BTS définit la cellule. Chaque TRX gère un canal
radio TDMA/8 qui peut supporter 8 communications. La BTS gère également l’interface et le
dialogue avec la BSC.
 LA BSC
Chaque BTS est raccordée à une BSC, et une seule, au moyen d’une liaison filaire MIC.
Inversement, une BSC peut raccorder plusieurs BTS. Chaque BSC est également raccordée à
un MSC, et un seul. Contrairement à la BTS, la BSC est un organe intelligent.
 Elle gère les ressources radio (allocation/désallocation de canal) au niveau des BTS en
fonction l’établissement et de la libération des communications.
 Elle exploite les mesures réalisées par les BTS, notamment la mesure du signal radio
émis par les mobiles. Cela permet d’asservir la puissance émise par le terminal en
fonction de sa distance à l’antenne (plus il est proche, moins sa puissance d’émission
est importante), et également de détecter la nécessité de faire un handover.
 Elle assure également la concentration des communications sur interface avec le
MSC.
Le monde téléphonique, généralement numérique, code la parole sur des circuits à 64 kbits/s
(un ITMIC supporte un seul circuit de phonie). Un tel débit n’est pas réaliste sur l’interface
air et par conséquent, la BSC gère également1 le transcodage de la parole 64kits/s de/vers un
codage 16 kbits/s utilisé entre le BSC et la BTS, afin d’optimiser les liaisons MIC entre la
BTS et la BSC (un IT MIC supporte quatre circuits de phonie). Ce codage sera ensuite adapté
par la BTS à 13 kbits/s sur l’interface air.

 L’ANTENNE
N’oublions pas l’antenne qui est le complément naturel de la BTS.
 Configuration de couplage

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En toute rigueur, il en faudrait une par canal et par sens (montant descendant). Par chance
d’ingénieux équipements nous en dispensent :
 Le duplexeur permet d’acheminer les canaux montants et descendants sur une
même antenne
 Le multiplexeur concentre plusieurs canaux sur une même antenne en les
couplant deux à deux.
Ceci n’est pas sans inconvénient, car chaque étage de couplage introduit une perte de
quelques décibels (typiquement 3 dB), nécessitant une augmentation en conséquence de la
puissance de l’émetteur.
 Choix et installation de l’antenne
Les réseaux GSM utilisent des antennes omnidirectionnelles (qui rayonnent dans toutes les
directions) ou des antennes directionnelles (qui rayonnent dans une direction privilégiée),
selon les besoins.
Une antenne est caractérisée par un diagramme de rayonnement qui définit la forme de
son rayonnement dans les trois dimensions. Il s’agit de la forme et non de la distance qui,
elle, sera fixée par la puissance d’émission. Pour connaître la forme de la couverture au sol, il
convient de tracer l’intersection du graphe avec le plan horizontal et on a de fortes chances de
ne rien trouver du tout ! Pour que cette intersection soit non nulle, l’antenne est inclinée sur
sa verticale et dans l’axe vertical du graphe selon un angle appelé tilt. Une antenne est
également caractérisée par son gain, c'est-à-dire l’amplification qu’elle applique au signal
émis ou reçu.
b) Le sous-système réseau
 LE MSC
Le MSC est un commutateur radio qui gère l’ensemble des communications dans le réseau
GSM :
- Communications entre mobiles,
- Communications de/vers le réseau téléphonique,
- Communications de/vers d’autres réseaux GSM,
- Communications de/vers des réseaux de transmission de données.
Pour ces trois derniers types de communications, le MSC intègre une fonction de passerelle
(gateway) qui assure le passage du monde GSM à un monde externe. Chaque passerelle peut
ne pas être présente dans toutes les MSC du réseau.

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Un MSC raccorde plusieurs BTS. Chaque MSC est également raccordée à un autre au moins,
réalisant ainsi un maillage des MSC dans le réseau GSM. Ceci permet tout d’abord de gérer
les communications entre des mobiles gérés par des BTS raccordées à des MSC différents,
mais aussi, dans le cas des communications vers d’autres réseaux, pour une MSC non équipée
d’un gateway de pouvoir transiter vers une MSC qui en dispose.
 Le premier rôle du MSC est la gestion des communications :
- réservation de canal radio,
- identification et authentification de l’usager (appel sortant),
- localisation de l’usager (appel entrant),
- acheminement vers le demandé,
- allocation des ressources filaires,
- taxation des appels et des services de données.
 Sa seconde grande fonction est la gestion de la mobilité :
- gestion des inscriptions,
- gestion du handover,
- gestion de la localisation.
Chaque MSC communique avec les deux bases de données HLR et VLR.

 LE HLR
Le HLR (Home Location Register) est une base de données qui centralise les caractéristiques
et les informations de localisation des usagers du réseau GSM. Le HLR est théoriquement
unique, mais sur de gros réseaux il peut être fractionné sur plusieurs unités.
Il contient :
 Le numéro IMSI d’identification internationale de l’usager. Ce numéro est interne du
réseau et non connu de l’usager. Il est composé de trois champs :
o MCC : code pays (ex. 237 pour le Cameroun) sur 3 chiffres
o MNN : code réseau qui identifie l’opérateur dans le pays (ex. 00 pour Orange)
sur 2 ou 3 chiffres selon les pays
o MSIN : numéro de l’usager dans le réseau sur 10 chiffres ou moins. Ce
numéro peut selon les réseaux être précédé de 2 chiffres qui désignent le HLR
de l’usager.
 Le numéro de téléphone international de l’usager MSISDN
 Le profil de l’usager, c'est-à-dire le type d’abonnement souscrit, droit aux appels
internationaux, droit à certains services supplémentaires.

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 Le numéro du VLR où l’usager est localisé (voir ci-dessous).

 LE VLR
Le VLR (Visited Location Register) est présent dans une zone géographique donnée, gérée
par un MSC. Le MSC est raccordé au VLR qui le supporte. Chaque VLR peut communiquer
avec le HLR des autres MSC. Il contient les mêmes types d’informations que le HLR, mais
cette fois relatives aux mobiles physiquement présents dans la zone géographique contrôlée
par le MSC. En plus, il contient pour chaque mobile :
- Un identifiant temporaire TMSI qui sera utilisé à la place de son numéro IMSI, tout
le temps qu’il restera sous contrôle du même VLR,
- Sa localisation complète (zone de localisation).

 L’AUC
L’AUC (AUthentication Center) est l’unité qui authentifie les mobiles et qui détient toutes
leurs clés d’authentification. Il est associé au HLR. Le MSC s’adresse à lui lors d’une
demande d’inscription pour valider l’accès du mobile au réseau. Il contient aussi les
algorithmes d’authentification et de chiffrement utilisés par le réseau
c) Le sous-système d’exploitation
 L’OMC et le NMC
Leur rôle est de contrôler les performances et l’utilisation du système et d’ouvrir une
interface homme machine à l’opérateur responsable de l’exploitation du réseau. Le NMC
(Network Management Center) opère de manière centralisée. L’OMC (Operation and
Maintenance Center) effectue une supervision locale des équipements.
Parmi les principales fonctions d’administration, citons :
- la déclaration des abonnés et des terminaux,
- la facturation,
- l’observation de trafic et détection des surcharges,
- la configuration des équipements et des logiciels du réseau,
- la remontée des alarmes,

 L’EIR
L’EIR (Equipment Identity Register) est la base de données des abonnés. Elle est consultée
pour s’assurer de la légitimité d’un mobile. C’est en particulier dans l’EIR que sont identifiés
les mobiles volés et interdits d’accès au réseau.

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d) LES TERMINAUX
On parlera indifféremment de mobile, de portable, de poste mobile, de terminal…
On distingue deux parties :
 L’Appareil
Il comporte :
- Un émetteur-récepteur qui fonctionne dans les fréquences du GSM dans le pays où il
sera utilisé, voire dans d’autres pays en plus.
- Une antenne cachée dans la coque de l’appareil. Nous en avons terminé avec les
antennes télescopiques des premiers appareils.
- Des organes de communication (haut-parleur, micro, clavier, afficheur).
- Du logiciel pour faire marcher tout ça.
- Le terminal est identifié par un numéro qui lui est propre, unique dans le monde,
attribué par le fabricant et en principe « gravé dans la marbre » de l’appareil. Il est
relatif à l’appareil lui-même et n’a rien à voir avec l’abonnement souscrit par l’usager
et son numéro d’annuaire. La puissance d’émission est de 2 W en GSM 900 et de 1 W
en GCS 1800 (voir ci-dessous), mais il s’agit d’une puissance maximale, celle-ci étant
d’autant plus réduite que le mobile est proche du relais.

 La carte SIM
C’est elle qui personnalise le mobile en fixant son numéro et son identifiant (IMSI). Elle
contient aussi des tas d’autres choses comme le code PIN de verrouillage du mobile et un
espace de stockage pour l’annuaire, les messages, etc. Une fonction moins connue de la carte
SIM est la sécurité. Il est évident qu’on ne communique pas « en clair » sur un réseau GSM et
que les communications sont cryptées entre les mobiles et les relais. Les éléments
cryptographiques (clés, algorithmes) sont stockés sur la carte SIM

e) L’architecture évolué de la 2G
Durant sa venue, le GSM se servait de un réseau cœur à commutation de circuit par lequel
l'accessibilité aux services d'informations (DATA) était très lente. Afin d'augmenté les taux
de transfert fournis, l'infrastructure d'accès GSM fut connecté à un réseau cœur nommé
GPRS (General Packet Radio Service) insère une architecture réseau en mode colis. Cette
progression améliora la gestion des prestations d'informations comme la compatibilité avec
l'IP et la navigation sur l'internet au travers d'un dispositif mobile.

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Pour acheminer les paquets des mobiles vers les réseaux paquet publics, tels que X.25 ou IP,
le GPRS Introduction de 2 nouveaux éléments à l’architecture GSM :
 SGSN (Serving GPRS Support Node) : sert d’interface entre les utilisateurs
mobiles. Ces fonctions principales sont l’obtention du profil de l’utilisateur (à partir
du HLR – Home Location Registrer), l’enregistrement des nouveaux abonnés mobiles
et la gestion des fonctions «connect» et «déconnecté» des abonnés.
 GGSN (Gateway GPRS Support Node) : est utilisé comme interface entre le réseau
IP de l’opérateur et le réseau Internet public ou d’autres fournisseurs de services
mobiles. Ces fonctions principales sont la recherche de différentes routes à travers le
réseau IP de l’opérateur, la mise à jour des informations de routage et le traçage des
différentes adresses se trouvant dans le réseau.

En complément de cette évaluation, la technologie d’accès radio EDGE (Enhanced Data rates
for GSM Evolution) à apporter une améliorer de la capacité du réseau en terme de débit des
données puisque il permet d’attendre un débit théorique maximal de 384 ko/s pour les
stations fixes (piétons et véhicules lents) et jusqu’à 144 kbit/s pour les stations mobiles
(véhicules rapides) mais il varie en fonction du nombre d'utilisateurs simultanés sur une
même cellule et de la distance de cellule.

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3. Architecture de la 3G (l’UTMS)

Figure 4 : Architecture de la 3G

L’architecture du réseau UMTS est similaire à celle du GSM. L’ensemble des


constituants et des interfaces du réseau GSM a été reprise dans l’architecture du réseau
UMTS. Par la suite nous verrons qu’il existe des différences fonctionnelles entre certains élé-
ments du GSM et de l’UMTS. Le réseau comporte deux domaines principaux : Le domaine
de l’équipement de l’usager, et le domaine de l’infrastructure qui se compose aussi en deux
domaines le réseau d’accès universel UTRAN et le réseau cœur CN. Chacun de ces domaines
réalise une fonction bien précise dans le réseau, les interfaces Iu et Uu permettent les
échanges entre les différentes parties du réseau.
Iu : C'est l'interface logique d'interconnexion entre le réseau d'accès radio (RNC) et le
réseau coeur.
Uu : L'interface logique Uu sert à connecter le terminal mobile à la station de base par
l'intermédiaire d'une liaison radio.
a) Réseau d’accès: UTRAN
L’UTRAN est considéré comme la technologie grand public de l’UMTS, son rôle
est d’échanger les données entre UE et CN à travers les deux interfaces Uu et Iu.
Il fournit à l’équipement usager les ressources radio et les mécanismes nécessaires
pour accéder au CN et il se compose d’un ensemble de réseau radio nommés RNS (RNC +
Node B).

 RNC

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Le RNC Est un élément de partie radio (UTRAN) d’un réseau de téléphonie mobile
UMTS qui contrôle les transmissions radio des stations de base. Il gère la répartition
des ressources radio, le chiffrement des données avant l’envoi au téléphone mobile
ainsi qu’une partie de la localisation des terminaux mobiles des abonnés. Il est équivalent à
des BSC des réseaux GSM. Le RNC s’adapte avec SGSN pour la transmission des données et
avec le MSC pour le transfert de la voix et de la signalisation.

 Node B
La Node B est le type antenne utilisé dans le réseau UMTS. Elle est équivalente à la
BTS des réseaux GSM. Son rôle est d’assurer les fonctions de transmission et de réception
d’une ou de plusieurs cellules. En générale, il gère la couche physique de l’interface air entre
l’UTRAN et tous les UEs localisés dans la cellule ou les secteurs qu’il dessert.
On distingue deux types de Node B :
 Node B avec antennes sectorielles
 Node B avec antenne omnidirectionnelle.
b) Réseau cœur UMTS
Il entre dans la gestion de la commutation des appels et permet le routage des paquets.
Il interconnecte avec les autres réseaux tels que le réseau GSM, le réseau
RNIS. Il gère les informations de localisation des utilisateurs mobiles et contrôle les
services et caractéristiques du réseau : L’architecture du réseau cœur se compose de trois
domaines, utilisés pour supporter tous les types de trafic :
 Le domaine CS : est utilisé pour le trafic en temps réel comme le téléphone.
 Le domaine PS : est utilisé pour commuter les domaines paquets.
 Une zone commune à ces deux domaines CS et PS.
Il est constitué du MSC/VLR, HLR, AuC, EIR, SGSN et GGSN définies au niveau du
GSM avec les mêmes fonctionnalités.
4. Architecture de la 4G (LTE)
L’architecture générale du réseau LTE comporte 3 parties :
 User Equipement
 Un réseau d'accès : l'E-UTRAN
 Un réseau cœur : EPC

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Figure 5 : Architecture de la 4G

a) Le réseau d’accès (E-UTRAN)


La partie radio du réseau, appelée « eUTRAN » est simplifiée par rapport à celles des
réseaux 2G (BSS) et 3G (UTRAN) par l’intégration dans les stations de base «eNodeB » avec
des liaisons en fibres optiques et des liens IP reliant les eNodeB entre eux (liens X2), ainsi
que des fonctions de contrôle qui étaient auparavant implémentées dans les RNC (Radio
Network Controller) des réseaux 3GUMTS. Cette partie est responsable du management des
ressources radio, la porteuse, la compression, la sécurité, et la connectivité vers le réseau
cœur évolué.
L’eNodeB est l’équivalent de la BTS dans le réseau GSM et NodeB dans l’UMTS. La
fonctionnalité de handover est plus robuste dans LTE. Ce sont des antennes qui relient les UE
avec le réseau cœur du LTE via les RF air interface. Ainsi qu'ils fournies la fonctionnalité du
contrôleur radio réside dans eNodeB, le résultat est plus efficace, et le réseau est moins latent,
par exemple la mobilité est déterminée par eNodeB àla place de BSC ou RNC.

b) Le réseau cœur (EpC)


Le cœur de réseau appelé «EPC » (Evolved Packet Core) utilise des technologies « full IP
», c'est-à- dire basées sur les protocoles Internet pour la signalisation qui permet des temps de
latence réduits, le transport de la voix et des données. Ce cœur de réseau permet
l’interconnexion via des routeurs avec les autres eNodeB distants, les réseaux des autres
opérateurs mobiles, les réseaux de téléphonie fixe et le réseau Internet.
Le réseau est constitué de :

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 MME : Mobility Management Entity
Cette partie est responsable de la localisation et la poursuite du terminal mobile (UE) entre
les appels et la sélection d’une bonne S-GW (Serving-GetWay) à travers une connexion.
Comme elle réalise le dernier point de la protection par codage, donc par conséquent c’est le
point qui valide l’interception de signalisation. Ainsi, qu'elle contrôle le signal entre le UE
(Utilisateur Equipment) et le réseau cœur, et assure l’établissement, la maintenance, et
l’élargissement de la porteuse radio services.

 HSS : Home Suscriber Service


Base de données similaire au HLR en GSM / WCDMA réseau cœur qui contient les
informations du suscriber-related (les abonnées voisins), et porte l’appel de contrôle et la
session management. Elle est principalement désignée à l’authentification, l’autorisation, la
sécurité, le débit et fournit une localisation détaillée à l’utilisateur.

 PDN-GW: Packet Data Network GatWay


C’est une porteuse du chemin de données entre UE et PDN à trois segments:
- La porteuse radio entre UE et eNodeB.
- La porteuse des données entre eNodeB et SGW.
- La porteuse des données entre SGW et PGW.

 PCRF: Policy and Charging Rules Function


Elle est responsable de la prise de décision principale du contrôle. Elle fournit une QoS
d'autorisation pour décider le traitement des données en respectant l’abonnement des
utilisateurs.
 SGW: Serving Gateway
C’est la jonction principale entre le réseau radio accès et le réseau cœur Serving GetWay
(SGW) qui achemine les paquets de données, maintient la connexion de l’inter-eNodeB
handover, puis inter-système handover entre LTE et GSM/UMTS et réserve le contexte du
terminal mobile (UE), comme les paramètres de la porteuse service et le routage des
informations.

 P-GW: Packet-Switch GetWay


Packet-Switch GetWay (P-GW) fournit la connectivité au terminal mobile (UE) vers le
paquet externe du réseau de l’information et alloue les adresses IP d’un UE, ainsi que les
applications de la QoS, et maintient la connexion mobile entre LTE/UMTS/GSM système et
le non 3GPP système.

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 SGSN : Serving GRPS Support Nom
Cette partie interconnecte le LTE, UMTS, et le réseau GSM pour augmenter la mobilité

CONCLUSION
Les progrès dans le domaine des télécommunications est très croissant, nous somme
quittés de la 1G dans les années 80 à la 4G dans les années 2010. Cette croissance à
impliquer des évolutions au niveau du Débit (quelques kilobits à des centaines de mégabits),
de la latence (centaines de millisecondes à dizaine de millisecondes), des normes, des
techniques de modulations (BPSK à 2048QAM) et de l’architecture. De ce fait, de nos jours,
un abonné est susceptible non seulement d’établir une connexion à tout moment pour
récupérer ce dont il a besoin, mais en plus, il est capable de d’accéder à d’une multitude de
services à travers le même réseau. Néanmoins l’on en demande encore plus, maintenant nous
allons vers une nouvelle génération la 5G.

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Bibliographie
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Mars 2010
[2] : Anya Pettitt, "Wireless access networks", institut technologie BANDUNG
[3] : Maha Cherif, "Technologie récente (MIMO)", Institut supérieur des technologies de l’information et de la
communication, 2017-2018
[4] : Florent Dupont, "Réseaux de mobiles", Université Claude Bernard Lyon 1
[5] : Xavier Lagrange et al. , « Réseaux GSM », Hermes, Paris, 1995, 1996, 1997, 1999,2000
[4] Réseaux GSM-DCS par Xavier Lagrange, Philippe Godlewski, Sami Tabbane Hermes (1999

[7] Yannick Bouguen , LTE et les réseaux 4G , 2012


[8] Mohamed daoued , A-LTE planning , Project de fin études ,juin 2013.
[9]Abdul basset syed , Dimensioning of LTE Network , these master , fevrier 2009
[10] 3GPP Technical Specification TS 36.300 V8.2.0, “E-UTRA and E-UTRAN Overall
Description; Stage 2”
[11] 3GPP Technical ReportTR 25.813, “Radio Interface Protocol Aspects for Evolved
UTRA”, version 7.0.0
[12]Preben Mogensen, “LTE Capacity compared to the Shannon Bound,” IEEE 65th
Vehicular Technology Conference, 2007. VTC2007-Spring. April 2007.
[13]3GPP Technical Specification TS 36.211 V8.0.0, “E-UTRA Physical channels and
Modulation”

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