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Cristallographie

Chapitre 1 : Diffraction des RX par les cristaux

Introduction :
Un cristal est souvent repéré par une forme géométrique et la présence de la surface
planes (faces) et d'angle qui se représente. Cette géométrie traduit ce qu'un appelles d'état
cristallin. Un cristal est un corps caractérisé par l'arrangement ordonné de ses atomes
constructifs.
La cristallographie est la science qui étudie les cristaux, elle concerne la forme
extérieur, la structure interne, la croissance et les propriétés physique des cristaux . Et pour
étudier ses propriétés, la diffraction des RX est convenable. C’est à dire, les mêmes de
diffraction ont apporté la preuve expérimental directe de la nature ordonnés et périodique de
l'arrangement cristallin. Cette technique a permis de résoudre d'avantage de structure attendu
que ont peut déterminer les positions atomiques précises et peu suite, les longueurs et les
angles de laissons comme on peut analyser la densité électronique de la molécule d'un cristal.

Chapitre 1: Diffraction des RX par les cristaux

Il existe beaucoup de méthodes physiques d'investigation de la structure des solides. Nous


avons choisi de décrire en détail une seule des techniques utilisées: la diffraction de RX.
Cette technique a permis de résoudre d'avantage de structure attendu qu’on peut déterminer
les positions atomiques et par suite, les longueurs et les angles de liaison de molécule d'un
cristal.
Au cours de ce chapitre nous tenterons de comprendre ce qu'est un cristal un réseau, un plan
réticulaire lequel nous permettra d'interpréter le phénomène la diffraction par RX par un
cristal.
1-Production des rayons X:
1.1- Principe de la production:
Les rayons X ont été découverts en 1895 par le physicien allemand Röntgen. Max Von
Laue donne en 1912 une démonstration sur des effets de diffraction permettant de prouver la
nature ondulatoire des rayons X qui est caractérisé par sa longueur d’onde λ .
En principe un générateur de production des rayons X comprend:
- un dispositif producteur d’électrons (cathode) ;
- un dispositif qui accélère les électrons, de la cathode vers l’anode.
- une cible qui reçoit les électrons et émet les rayons X (anticathode ou anode) ;

Fig. 4 - Schéma d’un tube à rayons X.

Un filament, le plus souvent en Tungstène chauffé électriquement émet des électrons qui sont
accélères sous une forte différence de potentiel (20-50 Kv) et qui frappent une cible
métallique, une anode, refroidie à l’eau. L’anode émet un spectre continu de radiations X

(blanches) sur la quel se superposent des pics intense et fins de rayons X ( k α , k β ).

I
K

1.2-Mécanisme de production des rayons X.

Ces raies ( k α , k β ) sont dues au bombardement électroniques dont l’énergie est


suffisante pour expulser des électrons de la couche K la plus intense. Il se forme alors des
lacunes qui sont comblés par les électrons des couches supérieures.

M
L’abaissement d’énergie de ces électrons K
provoque l’émission, d’une radiation. LIII
LII
L’électrons provenant de la couche L LI
K
donnent la raie K, et ceux de la couche é é
é
K
M donnent la raie K.

Les métaux les plus couramment utilisés comme une cible métallique pour les études
cristallographiques sont le cuivre Cu et molybdène Mo (1.5418Å, 0.7107 Å).

Elément K1(Å) K2(Å) K1(Å) K1(Å)


Ag 0.55941 0.56380 0.56084 0.49707
Mo 0.70930 0.71359 0.71073 0.63229
Cu 1.54056 1.54439 1.54184 1.39222
Ni 1.65791 1.66175 1.65919 1.540014
Co 1.78897 1.79285 1.79026 1.62079
Fe 1.93604 1.93998 1.93998 1.75661
Cr 2.28970 2.29361 2.29100 2.08487

Tableau. 3 - longueurs d’onde des raies K caractéristiques des matériaux utilisés dans les
tubes à RX

1.3- Absorption des rayons X:


Lorsqu’on éclairé une matière ou bien un cristal par un rayonnement des rayons X avec une

intensité I0 |λ 0| , on aura un phénomène de la diffraction ces rayons X, un rayonnement avec

l’intensité I≺ I 0 ( λ0 ) .
On voit bien qu’il y a un phénomène d’absorption.

RX (I0,) RX (I,)

dx

La traversée d’une épaisseur dx d’une substance (matière) donnée entraîne une diminution dI
de l’intensité I telle que :
dI = -µ I dx.
Avec µ : coefficient linéaire d’absorption, caractéristique de la substance dans un état donné
(cm-1).
D’où par intégration : I =I 0 e−µx

L’intensité initiale I0 décroît, en fonction de la longueur traversée X d’une manière


exponentielle.
On utilise généralement le coefficient massique d’absorption, rapport de µ et de masse

µ
e( )
volumique e (cm².g-1). Le coefficient d'absorption massique, contrairement au

coefficient d'absorption linéaire, ne dépend pas de l'état dans lequel se trouvent les éléments
absorbants (liquide, solide ou gazeux).
Introduction à la détermination des structures cristallines.

Connaître la structure cristalline d’un cristal, c’est connaître l’agencement des atomes
ou l’ensemble des atomes dans ce cristal. Il faut avoir déterminé :
1. le système cristallin : c'est-à-dire les paramètres abc et les angles αβα de la maille ;
2. le réseau de Bravais : c'est-à-dire l’organisation de nœuds dans la maille ;
3. le groupe d’espace, il concerne les opérations de symétrie du cristal ;
4. le nombre et la position des atomes dans la maille.
Pour le moment seul le point 1 a été introduction, les points 2 et 3 seront traités dans
les chapitres suivants :
2. Notions de base de cristallographie :
2.1. Définitions
a) Cristal : est un corps caractérisé par l'arrangement ordonnée de ces atomes constructif
b) Structure cristalline : est une répétition périodique d'un motif par les translations d'un
réseau
c) Motif: souvent être des atomes, des ions, des molécules et l'ensemble réguliers de motif est
appelée: Réseau
2.2. Réseau :
Soient trois vecteurs qui définissent un trièdre direct pouvant être oblique : a´ , b́ etć
Soit ,  et  les angles entre ces vecteurs avec α = {b́ , ć }, β= { á , ć } et γ = { b́ , á }

Soit un vecteur : o ⃗p=r=u⃗a +v ⃗b +w ⃗c ……………………(1)


Si u,v et w sont trois entiers, on dit que r est une rangée et que le point P est un nœud.
L’ensemble infini des nœuds forme le réseau (ensemble des vecteurs de translation). Dans le
cas, d’un cristal, un tel réseau décrit la périodicité de la structure et constitue le réseau
cristallin.
On a :
Un réseau unidimensionnel: la répartition des motifs dans une seule direction

Réseau bidimensionnel, elle se fait suivant un plan

Réseau tridimensionnel ou la répartition se fait avec 3 dimension (X, Y, Z).


Mailles d'un réseau :
Les vecteurs a´ , b́etć sont les vecteurs de base.
Le parallélépipède construit sur ces trois vecteurs constitue une
maille dite maille élémentaire.
Il existe une infinité de façons de choisir la maille d'un
réseau, et plusieurs qualités de maille
Maille simple ou maille primitive :
C'est une maille qui possède seulement un nœud du réseau à chaque sommet.

Chaque maille simple possède ainsi 8 nœuds, au total. Mais chaque nœud étant lui-même
comme à 8 mailles contiguës, il correspond en moyenne à un nœud à chaque maille simple : .
De ce fait, dans un volume V du réseau (grand par rapport au volume v d'une maille simple,
il existe autant de nœuds que de mailles simples.

Bien qu'il existe plusieurs mailles simples différentes dans un réseau donné (une infinité),
toutes ces mailles ont (d'après la proposition ci-dessus) le même volume v, quelle que soit
leur forme.

Volume d'une maille

C'est le volume du parallélépipède construit sur les trois vecteurs , donc, c'est le produit
mixte de ces trois vecteurs :
Ou encore:

Maille multiple

S’il existe des nœuds supplémentaires (à l’intérieur, sur les faces ou les arêtes), la maille est
dite multiple.il ya trois types de maille multiple :

Maille centrée  (I)  :

C'est une maille, possédant un nœud à chaque sommet (0,0,0) ainsi que soit au centre du
volume (1/2,1/2,1/2)

Donc, il y a 2motifs par maille

Maille à base centrée  (A,B et C)  :

un nœud à chaque sommet (0, 0,0) et au milieu de deux faces opposées: (1/2,1/2,0) (B) ,
(1/2, 0,1/2) (C) et (0,1/2,1/2) pour (A)

Donc, il y a 2motifs par maille

Maille à faces centrée  (F)  :

un nœud à chaque sommet (0,0,0) et au milieu de chacune des faces : (0,1/2,1/2) ; (1/2,0,1/2)
et (1/2,1/2,0)

Donc, elle a 4motifs par maille.

La juxtaposition de mailles multiples identiques permet de construire le réseau, comme on le


ferait à partir d'une maille simple.

Exemple : maille centrée  réseau centré

La multiplicité de la maille est :


où v' est le volume de la maille multiple
v est le volume d'une maille simple du même
   
réseau

Puisqu’une maille simple correspond, en moyenne à un nœud par maille, une maille multiple
de multiplicité m contient : m nœuds/maille.

Si on trace des droites passant par les nœuds de réseau avec une infinité de manières on
obtient des rangées réticulaires.
Un exemple; sur la rangée réticulaire

La rangé (101) est une droite qui passe par deux nœuds OetA on o ( o,o,o) et A ( 1u.1)
L'ensemble des nœuds forme un réseau triplement périodique, il est génère en appliquant à
l'un quelconque d'entre eux l'ensemble des translations:

⃗r urm=v⃗a+v ⃗b+w⃗c=(⃗a b⃗c )¿ ( u ¿)( v ¿)¿ ¿


¿
Aveec u, v et un sont des entiers
Ces nœud sont les points extrémités des vecteurs r. les trois vecteur a, b, c qui caractérisent
les translations du réseau sont les vecteur de base est la maille.
La maille élémentaire est l'enveloppe de plus petites parallélépipède de matière cristallisée
conservant toutes les propriétés géométrique physiques et chimiques du cristal est contenant
suffisamment d'atome pour respecter sa composition chimique.
Pour construire un volume de cristal, on va en fait empiler des volumes élémentaires. cette
répétition s'appelle le réseau cristallin.
Il faut désigner clairement les termes suivant :
Réseau : c'est l'ensemble des vecteurs de translation c'est donc une abstraction
mathématique.
Motif: c'est un objet physique: il est composé d'un atome ou d’un groupe d'atome
Structure cristalline : c'est l'arrangement triplement périodique des atomes constituant
le cristal.
On ne retiendra que la matière cristallisée présente des caractères de symétrie dans sa
structure et sa propriété.
Les systèmes cristallins
Les solides cristallins pouvaient être classées dans sept systèmes cristallins, et qu'a chacune
de ces systèmes correspondant une base de réseau particulière caractérisé par a,b,c et ,,.
TABLEAU

Tenseur métrique associé à la maille (a,b,c) :

Considérons deux vecteurs de positions ⃗r 1 et ⃗r 2 joignant l’origine à de deux nœuds


quelconques.

u v ¿
⃗r 1=( ā ⃗b⃗c )¿ ( 1 ¿ ) ( 1 ¿) ¿
¿
( u ¿) (v ¿ ) ¿
⃗r 2=( ā b ⃗c )¿ 2 2 ¿

¿
Leur produit scalaire ⃗r 1 .⃗r 2 s'écrit

u v¿
⃗r 1 .⃗r 2=(u1 v1 w1)Galignl ( 2 ¿)( 2 ¿) ¿¿ G=¿ (⃗a ¿ )(⃗a ¿)¿ ¿¿
¿ avec ¿
Remarque

⃗r=(uvw)¿ (a ¿)( b ¿)¿¿ ⃗r=(abc)¿ (u ¿) (v ¿) ¿¿


¿ est la représentation transposée de ¿
(G) est le tenseur métrique associe à la maille (a,b,c).
(G)=¿ [ a
⃗ . a
⃗ a
⃗ . ⃗b ⃗a.⃗c ¿][⃗b.⃗a ⃗b.⃗b ⃗c .⃗c ¿] ¿ [a2 abcos γ ac cosB ¿][bacos γ b2 bc cos α ¿]¿
¿¿ =¿ ¿¿
¿ ¿
A chaque systéme cristallin est associé un tenseur métrique. A titre exemple,

[=¿ a2 abcosλ accosB ¿][abcosγ b2 bccosα ¿]¿¿¿


Système triclinique ¿
[=¿ a2 0 0 ¿][ 0 a2 0 ¿]¿¿¿
Système cubique ¿
Plan réticulaire
Dans l’hypothèse d’un réseau cristallin, un plan passant par trois ou quatre nœuds et donc
.contenant une infinité de nœuds est un plan réticulaire
L’ensemble des plans réticulaires parallèles constitués une famille de plans qui contient
.l’ensemble des nœuds du réseau
:Soit l’équation d’un plan
x y z
h +k + l = 1
a b c
.Pour y=z=0, on Cobtient l’intersection A de ce plan avec l’axe OX
a a
h= x= = AO .c.-à-d
x h O B
A
b b
k= BO, = y= Pour x=y=0, on a
y k
c c
CO = z= l
= Pour x=z=0, on a
l z
Les indices h, k et l sont les indices de Miller qui servent à désigner les faces d’un cristal
.( les plans réticulaires)
: Si les points A, B et C sont des nœuds, alors
AO = x= u ∙aBO
, = y= v ∙bCO
, = z= w ∙c
.Avec u, v et w sont les entiers
: L’équation générale des plans réticulaires d’une famille est donc de la forme
uh +vk +wl = n
.avec n est le nombre des plans réticulaires de la même famille
: Et le premier plan de la famille a pour l’équation
h u+vk +wl = 1
.Les indices de Miller hkl sont les inverses des longueurs découpées sur les axes par ce plan
: Notations
Suivant les conventions internationales, une rangée r( ⃗r =v⃗a +v ⃗b +w ⃗c )d’un réseau cristallin se note
u.´ ,v´ w
, ´ [uvw]. Les indices négatifs sont surlignés
.Exemple : [3́ 12]. [100]. [101́]
La famille de plan réticulaire d’équation h u+ kv+lw =n se note (hkl) (ils sont mis entre parenthèses sans
.mettre les virgules de séparations)
1´. ¿ Exemple : (3́ 12¿ . (100). (10
.Ils sont employés pour désigner une famille des plans équivalents par translation et régulièrement espacé
La distance minimale séparant deux plans successifs d’une même famille est appelée distance réticulaire
.notée par dhkl
.La rangée [uvw] est perpendiculaire au plan réticulaire (hkl) si u=h, v=k et w=l
: Exemple
(101)
(202)
d101 (303)
d101

(111)
[111]

(010)
)110( O

: Réseau réciproque .3
L'introduction du réseau réciproque qui peut paraître artificielle, n'est pas indispensable en cristallographie
géométrique, mais son usage simplifie très souvent les calcules. De plus, ce réseau apparaît de manière
naturelle lors de l'étude de la diffraction par les structures périodique qui facilite fortement l'interprétation
.des spectres de diffraction de RX
Le réseau réciproque (RR) est un réseau dont les vecteurs de base sont définis à partir des vecteurs de base
: du réseau direct (RD) et du volume de la maille par les relations suivants
a ⃗b ⃗ ⃗¿ c⃗a⃗ ⃗¿ b⃗c⃗
C⃗¿
= B, = ,A =
V V V
: On utilise également les formulations équivalentes, basée sur le produit scalaire
A⃗¿ .a=
⃗ B⃗¿ .b=
⃗ C⃗¿ .c=
⃗ 1
A⃗¿ .b=⃗ A⃗¿ .c=⃗ B⃗¿ .a=
⃗ B⃗¿ .c=⃗ C⃗ .a=⃗ C⃗
¿ ¿ ⃗
.b= 0
: Ces relations peuvent être condensées en

A⃗¿i .a⃗ i j
¿1is =
=j δ =
ji
{
¿0is i≠ j
.Toutes grandeurs réciproques seront affectées d’un astérisque (*) placé en exposant
Les vecteurs de bases des deux réseaux direct et réciproque jouent des rôles symétriques. En conséquence, si
: on désigne par V* le volume de la maille du RR, on peut écrire
A⃗¿B⃗¿ ⃗ C ⃗ ¿ ⃗
B⃗¿ ⃗
A¿ ¿
C
c=⃗ b
, = a
, =

V ¿ V ¿ V ¿
:Exercice-3
: Montrer les relations suivantes -
.Avec a, b, c et , ,  sont les paramètres d’une maille dans un réseau direct
Et a*, b*, c* et *, *, * sont les paramètres d’une maille dans un réseau réciproque
: Les égalités vectorielles sont
a Λ(bΛc) = (a.c)b-(a.b)c
Λc = (a.c) b-(b.c) a )aΛb(
)b.c()a.d(-)b.d()a.c( = )cΛd(.)aΛb(
Λ (cΛd) = (a, b, d) c- (a, b, c) d )aΛb(
Et (a, b, c)=a. (bΛc) et le volume de la maille V= (a, b, c)
: On trouve
¿ ¿ ¿
soc βsoc γ−
soc α
soc α=
nis βnis γ ¿
¿

: On tire par permutation circulaire, on trouve


¿ ¿
soc αsoc γ−soc β ¿
soc β= ¿
nis αnis γ¿
¿ ¿
soc βsoc α− soc γ ¿
soc γ= ¿
nis βnis α¿
et
: Et pour les modules des vecteurs de base
1 1
a= ¿ =
¿ ¿ ¿
anis nβis γ anis nis
γ β
1 1
b= ¿ =
¿ ¿ ¿
bnis αnis γ anis nis
γ α
1 1
c= ¿ =
¿ ¿ ¿
cnis αnis β anis βnis α
: Propriétés du réseau réciproque
Toute rangée du réseau réciproque [hkl] est perpendiculaire à une famille des plans réticulaires du )1
.réseau direct et ont les mêmes indices de Miller
|r ⃗¿| .d = 1 La période du réseau réciproque est l’inverse de la distance réticulaire
lkh )2
.On prend le plan le plus proche de l’origine O
α=
) ¿
z
HO = dlkh
C
⃗¿ h a⃗+
r= ¿
k b⃗¿+ lc⃗
¿
C'
2 r⃗¿
|r ¿|= h( a⃗+¿ k b ⃗¿+ lc⃗¿ )2 H
y B O

B'
A
a⃗
AO⃗
= A'
h x
⃗¿ . ⃗ a⃗ a⃗ a⃗ a⃗
= h( a⃗+ k b⃗+ lc⃗¿ ) . = h a⃗¿ . + k b⃗¿ . + lc⃗¿ .
¿ ¿
rAO
h h h h
: Donc
⃗¿ . ⃗
)1( .…………..…………………r AO =1
: Et d’autre part
⃗¿ . ⃗ d
rAO = |r⃗¿|AO
.| ⃗| . α= ¿ |r ⃗¿AO
soc | .| ⃗| . ⃗ ¿
AO | |
⃗¿ . ⃗
)2( .…………………………………rAO = |r⃗¿| .d
: De (1) et (2), on obtient
1
d=
|r ⃗¿|
: Expression de la distance inter réticulaire dhkl
: Dans le réseau réciproque, le vecteur de translation est donnée par
⃗ h a⃗+
r=¿ ¿
k b⃗¿+ lc⃗
¿

r:⃗¿ La distance interréticulaire est l'inverse de la période (longueur) de vecteur de


1
dlkh=
|r⃗¿|
.)Expression de la distance interréticulaire en fonction des paramètres de la maille du RR(
: On a
2
|r ¿|= h 2a ¿2+ k 2b ¿2+ l2c ¿2+ 2kh a ¿bsoc
¿ ¿
γ+ 2lk b ¿soc
c¿ α+
¿
2lh a ¿soc
c¿ β ¿
: Donc, on peut déduire  la relation
−1
2 ¿2 2 ¿2 2 ¿2 ¿ ¿ ¿ ¿ ¿ ¿ ¿ ¿ ¿ 2
dlkh= h( a + k b + l c + 2kh a bsoc γ + 2lk b soc
c α + 2lh a soc
c β )
: Dans le cas du système monoclinique
a≠ b≠ cte α= γ≠ β a ¿≠ b ¿≠ c te
¿ ¿
γ ¿≠ β ¿
α=
−1
dlkh= h( 2a ¿2+ k 2b ¿2+ l2c ¿2+ 2lh a ¿soc
c¿ β¿)2
: Système cubique
¿ ¿ ¿ ¿ ¿ ¿
a= b= cte α= γ= β=09 °a= b= c te α= γ= β=09 °
a
dlkh=
√ h + k 2+ l2
2

: *Relation entre V et V
b c b ¿c ¿ 1
b( ⃗c⃗). b( ⃗c ⃗)
¿ ¿ ¿
A .a= . ¿=
V V V .V ¿

On a l’égalité vectorielle suivante : (aΛb).(cΛd) = (a.c)(b.d)-(a.d)(b.c)


: On applique cette égalité dans le produit scalaire, et on trouve
¿
V V
. = 1
.Si on utilise des expressions matricielles, nous retrouverons le même résultat
Soit : a x , a y ,a z , b x , b y , b z , c x ,c y , c z les composants des vecteurs de bases a⃗ , b⃗ , c⃗ dans un trièdre. Les
: déterminants les volumes des réseaux directs et réseau réciproque sont données
¿
b x¿ c x ¿ a x¿ a y¿ a ¿
a ax ay az
¿
V= a
a | x

z
¿
¿

¿
bz cz
¿
¿

| |
b y ¿ c y¿ V = b x ¿ b y ¿ b
¿
cx cy c
¿
z

z
| | |
¿

¿
et V= b x b y b z
cx cy cz

On intervertit lignes et colonnes dans V* (ce qui ne change pas la valeur du déterminant) et on effectue le
: *produit V.V

a xa x ¿+ a ya y ¿+ a za z¿ a xb x ¿+ a yb y¿+ a zb z¿ a xc x ¿+ a yc y¿+ a zc z¿
V V ¿
. =
|
b xa x ¿+ b ya y ¿+ b za z¿ b xb x ¿+ b yb y¿+ b zb z¿ b xc x ¿+ b yc y¿+ b zc z¿
c xa x ¿+ c ya y¿+ c za z¿ c xb x ¿+ c yb y ¿+ c zb z¿ c xc x¿+ c yc y ¿+ c zc z ¿ |
a⃗.a⃗¿ a⃗.b ⃗¿ a⃗.c⃗¿ 1 0 0
1V . = b⃗.a⃗¿
= V
¿

c⃗.a⃗¿ | b⃗.b ⃗¿
c⃗.b⃗¿
b⃗.b ⃗
¿
=
⃗ || |
0 1 0
c ⃗.c 0 0 1
¿

3. Interactions des RX avec la matière.


Les électrons des atomes sont responsables de la diffusion des RX, la diffusion des RX
sans changement de longueur d’onde est cohérente et peut conduire à des phénomènes de
diffractions localisées si le milieu diffusion est périodique. Ce qui le cas du milieu cristallin.
Contrairement aux gaz aux liquides et aux solides amorphes dont le comportement vis-
à-vis des rayons X donne lieu à un phénomène de diffusion continue, les cristaux ont la
propriété, lorsqu’ils sont irradiés par des RX, de provoquer un phénomène discontinu en ne
renvoyant le faisceau incident que dans certaines directions privilégiées. Ce phénomène de
diffraction est une conséquence de la disposition ordonnée des atomes dans le cristal.
Les électrons sous l’action d’un champ électrique (des ondes électromagnétique), sont
mis en vibration et se comportent comme étant des oscillateurs. Ils émettent ainsi un
rayonnement (diffusé) de même longueur d’onde que celle incident. Les ondes diffusées
donnent par interférence, des pics de diffractions des RX dans directions bien déterminées.
Loi de Bragg
La relation de Bragg est une relation fondamentale en la cristallographie. Elle montre
que le phénomène de diffraction est limité dans l’espace réciproque en fonction de λ .
Démonstration : Considérons deux plans réticulaires P1 et P2 parallèle entre eux,
d : la distance entre ces plans.
θ : L’angle de d’incidence.

Les électrons supposés en 0 et C.

faisceau incident '1 faisceau diffracté


1

2 '2

O
P1

A B d

P2
C

Pour la direction particulaire ou les rayons 1’ et 2’ émergent avec l’angle θ , on aura


un maximum d’intensité, si les ondes sont en phase.
Evaluons la différence de marche en 1 et ‘1 et 2, ‘2. 
AC + CB = 2 AC.
Il y aura la diffraction dans la direction définit par θ lorsque la différence de marche
égalera un nombre entier de fois la longueur d’onde.
2 AC=nλ...............................(1)
Et d’après la figure, on remarque que (sur le triangle rectangle OAC). (Adjacent pour cos)
AC l' hépatinuce
θ= =
sin d d

Donc :
AC = d sin θ ………… (2)
D’après (1) et (2) on déduit que :
nλ=2 d hkl sinθ
Pour avoir le phénomène de la diffraction des RX. Il faut que la condition de Bragg soit

vérifiée : 2d . sin θhkl = nλ


Distance Angle Longueur
Réticulaire diffraction d’onde de RX

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