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  REPRISE D’ENTREPRISE OU REPRENEURIAT

C’est une forme d’entrepreneuriat qui consiste à reprendre une activité ou une
entreprise déjà existante. Le créateur ici est une personne physique ou morale
appelée repreneur. Il peut s’agir d’une ou de plusieurs personnes reprenant une
PME, une start-up ou même une grande entreprise. A moins que l’exploitant n’exerce
en nom propre, une question va se poser très tôt au repreneur : créer une nouvelle
société et déposer de nouveaux statuts ou reprendre la société en cours ? Tout
dépend de la situation. Concernant les relations avec les clients et les fournisseurs,
le message de continuité représente en général un avantage non négligeable. Le
repreneur n’aura pas besoin de solder les comptes clients et fournisseurs pour ne
pas remettre en cause d’éventuels avantages antérieurs durement acquis.

4. L’INTRAPRENEURIAT

C’est un genre d’entrepreneuriat par essaimage, mais en interne. En effet, dans ce


cas, l’employeur encourage le développement des compétences professionnelles et
l’adoption de certaines habitudes entrepreneuriales au sein même de l’entreprise.
Pour l’intrapreneur, cela représente une excellente opportunité d’apprentissage,
d’expérimentation et de découverte, la prise de risque en moins. Il évolue tout de
même dans le giron de l’entreprise, avec une restriction plus ou moins importante de
la liberté d’action. Pour l’entreprise, l’avantage s’inscrit principalement dans
l’innovation et l’aspect « ruche dynamique », notamment dans les structures de
service.

5. CRÉER UNE ENTREPRISE EN EX-NIHILO 

C’est la forme d’entrepreneuriat la plus plébiscitée par les jeunes porteurs de projet.
Elle se base sur la concrétisation d’une « nouvelle » idée avec un investissement
initial nul ou négligeable (pas de reprise, ni de rachat de fonds ou de franchise…). La
motivation derrière cette forme d’entreprendre peut être une innovation, une réponse
à des problèmes rencontrés au quotidien par le porteur du projet ou encore
l’identification d’un changement du microenvironnement qui pourrait être favorable à
une affaire.

Si le porteur de projet décide de se mettre à son propre compte après avoir travaillé
dans une entreprise, il devra veiller au respect de l’obligation de loyauté vis à vis de
son ancien employeur, en fonction des clauses de son contrat de travail. Certains
salariés signent en effet des contrats prévoyant une clause qui interdit le lancement
d’une activité concurrente pendant une période bien déterminée.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’entrepreneuriat n’est pas seulement


l’affaire de l’instinct. Une formation pointue et transversale vous aidera à dégrossir le
travail et à maximiser les chances de succès. Découvrez notre spécialisation
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