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Chapitre IV

Amortissement des
immobilisations

Cours proposé par GABSI Mohamed


ISG Tunis -2019-2020
Définition
Acquisition
Coût d’entrée

Amortissements
Dépréciation Réduction de valeur

Entretien Dépenses
postérieures

ventes
Cession
Échanges
Section I : les immobilisations
corporelles
22 « Immobilisations Corporelles »
Généralités
I -1 Définition
 Les immobilisations corporelles sont
définies comme étant les éléments d’actif
physiques et tangibles qui :
 Ayant un potentiel de générer des avantages
futurs, sont détenus par une entreprise soit
pour être utilisés dans la production ou la
fourniture de biens et de services, soit pour
être loués à des tiers, soit à des fins
administratifs et de soutien à leur activité;
 Sont censés être utilisés pour plus d’un
exercice.
I-2 Prise en compte des immobilisations

 Selon la norme 5, un élément des


immobilisations corporelles doit être inscrit à
l’actif lorsque :
 Il est probable que les avantages futurs associés
à cette immobilisation bénéficieront à l’entreprise;
 Le coût de cette immobilisation pour l’entreprise
peut être mesuré de façon fiable.

 Certaines difficultés
Exemple

 Les pièces détachées qui sont généralement


comptabilisées comme des charges, peuvent
être considérées comme des immobilisations
dans le cas ou elles sont en instance et leur
utilisation est supérieure à une année.
I-3 Coût d’entrée des immobilisations
 Une immobilisation corporelle doit être
initialement évaluée à:
 Son coût d’acquisition, en cas d’acquisition à titre
onéreux;
 Sa valeur vénale en cas d’acquisition à titre gratuit;
 Son coût de production si elle produite par
l’entreprise. (Voir exemple 3 diapositive 11)
 Le coût total d’une immobilisation est la
contrepartie, monétaire ou autre, cédée pour
l’acquérir et de la mettre en état de marche en
vue de l’utilisation prévue.
 Sont inclus dans le coût :
 Le prix d’achat;
 Les droits et taxes supportés et non récupérables;
 Les frais directs tels que les commissions et frais
d’actes, les honoraires des architectes et
ingénieurs, les frais de démolition et de
viabilisation, les frais de préparation du site, les
frais de livraison et de manutention initiaux et les
frais d’installation;
 Lorsque le règlement est échelonné, le coût
d’acquisition doit correspondre à un
règlement comptant.
 Toute différence sera enregistrée en frais
financiers.
Exemple 1 :
Une entreprise achète une machine d’une valeur
de 10 000 D HT (TVA 19%), pour ses besoins
d’exploitation. L’entreprise a payé 1000 D
(TVA 13%) pour transporter cette machine. Les
règlements sont effectués par chèques
bancaires.
223 ITMOI 11000
43662 TVA /immobilisations 2030
532 Banques 13030
Exemple 2 :
L’ entreprise achète une deuxième machine
semblable à la première à crédit (paiement dans
3 mois), le prix de vente n’est plus de 10 000 D
mais de 10 500 DHT. Pour le transport
l’entreprise règle le même montant par chèque.
223 ITMOI 11000
43662 TVA /immobilisations 2030
43666 TVA sur autres B&S 95
657 Autres charges 500
financières
532 Banques 1130
Frs d’immo 12495
Exemple 3 : Production d’immobilisation
Une entreprise assujettie à la TVA a commencé en
2015 la construction d’un magasin par ses propres
moyens. Le montant des travaux réalisés en 2015 s’est
élevé à 110 000 D HTVA de 19%.
Le montant des travaux réalisés en 2016 s’est élevé à
90 000 D HTVA de 19%.
Le 01/10/2016 l’entreprise a achevé et a inauguré le magasin.
Passer les écritures nécessaires
-à la date du 31/12/2015
-à la date du 01/10/2016
Les comptes à utiliser
 À la clôture d’un exercice comptable, les dépenses
engagées pour la production d’une immobilisation
sont virées dans le compte 23 « Immobilisations en
cours » par le crédit du compte 72 « production
immobilisée ».
 À la mise en service de l’immobilisation, le compte
« immobilisations en cours » est crédité par le débit
du compte de l’immobilisation.
 Parallèlement on débite le compte 43662« TVA sur
immobilisation » et on crédite le compte 4367« TCA
collectées par l’entreprise »
I-4 Les dépenses postérieures
 Les dépenses postérieures relatives à une
immobilisation ne sont incluses dans la
valeur comptable de cette immobilisation que
s’il est démontré que les avantages
économiques futurs de l’actif existant,
excédant le niveau normal antérieurement
déterminé, bénéficieront à l’entreprise.
 Ces dépenses peuvent inclure:
 La modification d’une unité de production
permettant d’allonger sa durée d’utilisation ou
l’augmentation de sa capacité;
 L’amélioration de parties machines permettant
d’obtenir une amélioration substantielle de la
qualité de la production;
 L’adoption des nouveaux processus de production
permettant une réduction substantielle des frais
d’exploitation initialement prévus.
 On peut citer à titre d’exemple l’acquisition d’un
immeuble exigeant une rénovation. En de telles
circonstances, les dépenses sont ajoutées à la
valeur comptable du bien.
Section II :
Les amortissements
II- 1 définition
 « L’amortissement est la répartition
systématique d’un montant amortissable d’une
immobilisation sur sa durée d’utilisation
estimée. Il traduit la diminution irréversible de la
valeur d’une immobilisation résultant de
l’usage, du temps, du changement technique et
toute autre cause ».
 => c’est une dépréciation continue, inéluctable
(inévitable) et définitive.
 La dotation à l’amortissement annuel
constitue un acte de répartition comptable du
coût d’un actif immobilisé sur différents
exercices qui profitent de l’utilisation de ce
bien.
 Elle représente une charge qui ne nécessite
pas de sortie d’argent, la sortie des fonds
ayant eu lieu lors de l’acquisition du bien ou
du remboursement de la dette et non lors de
son amortissement.
II – 2 Les déterminants de l’amortissement

 La dotation à l’amortissement est fonction :


du montant amortissable, de la durée
d’utilisation et de la méthode utilisée.
A – La base de l’amortissement
 Le montant amortissable d’un bien est son coût
historique diminué de la valeur résiduelle éventuelle.
 La valeur résiduelle est définie comme étant le
montant net qu’une entreprise compte obtenir en
échange d’un bien à la fin de sa durée d’utilisation
après déduction des coûts de cession prévus. Si
cette valeur est insignifiante, elle sera négligée dans
le calcul de la base d’amortissement.
 On commence à pratiquer l’amortissement à partir
de la date de mise en service.
B – La durée d’utilisation
 C’est une affaire de jugement généralement fondée
sur l’expérience de l’entreprise avec des biens
semblables.
 La norme 5 a énuméré les facteurs en fonction
desquels la durée de vie doit être appréciée :
 L’usage attendu de cette immobilisation,
 L’usure physique,
 L’obsolescence découlant des changements
technologiques,
 Les limites juridiques ou autres afférentes à l’usage de
l’immobilisation.
 Cependant, le choix est laissé à l’entreprise qui doit
avoir pour seul objectif la meilleure traduction
économique.
C – Les méthodes d’amortissement
 Comme pour la durée d’utilisation,
l’entreprise doit choisir la méthode
d’amortissement qui reflète fidèlement la
manière selon laquelle les avantages futurs
liés à l’immobilisation sont consommés par
l’entreprise. Une fois cette méthode choisie,
elle doit être utilisée avec constance.
 Dans le cadre de ce cours nous allons retenir
deux méthodes d’amortissement :
l’amortissement constant ou linéaire et
l’amortissement variable.
a – L’amortissement linéaire ou constant
 Ce système suppose que l’amortissement est
régulièrement réparti sur la durée d’utilisation
de l’immobilisation;
 En conséquence chaque amortissement
annuel ou annuité d’amortissement est de
même montant.
 Exemple : une société a acquis et mis en
service le 15 mars N, un matériel pour un prix
HT de 3300 D. L’entreprise estime que ce
matériel lui sera utile pour 10 ans; (valeur
nulle après 10 ans)
 Dresser le plan d’amortissement.
n=10 => T = 1/n = 0,1 = 10%
Annuité d’amortissement annuel V*T=330
VCN t =Valeur d’origine – somme des amortissements pratiqués
jusqu’à cette date
Année Base à Annuités Valeur comptable nette
amortir en fin d’exercice
1 N (285j) 3 300,000 261,250 3038,750
2 N+1 3 300,000 330,000 2708,750
3 N+2 3 300,000 330,000 2378,750
4 N+3 3 300,000 330,000 2048,750
5 N+4 3 300,000 330,000 1718,750
6 N+5 3 300,000 330,000 1388,750
7 N+6 3 300,000 330,000 1058,750
8 N+7 3 300,000 330,000 728,750
9 N+8 3 300,000 330,000 398,750
10 N+9 3 300,000 330,000 68,750
11 N+10 (75J) 3 300,000 68,750 0
 En pratique les taux d’amortissement
généralement utilisés sont les suivants :
 Immeubles 5%
 Constructions légères 20%
 Matériel et mobilier 10%
 Matériel automobile 20%
 Moteurs 20%
b- L’amortissement variable
 L’amortissement proportionnel à l’utilisation ou au
rendement, impute à chaque exercice un montant
inégal basé sur l’usage ou le rendement de l’actif.
 Cette méthode pourrait bien convenir pour du
matériel roulant où l’on peut estimer la vie utile des
biens en kilomètres à parcourir et pour certaines
pièces de machinerie et outillage où l’on peut
évaluer la vie utile en heures d’usage ou de service.
 Exemple : si un matériel a couté 110 000, sa valeur
résiduelle est de 10 000 et sa durée d’utilisation
prévue est de 50 000 heures alors l’amortissement
par heure est de ?
II-3 Comptabilisation des amortissements
 Pour comptabiliser les immobilisations on passe par
4 catégories de comptes :
 Les comptes des immobilisations
 22 Immobilisations corporelles (221 terrains…)
 23 Immobilisations en cours
 232 Immobilisations corporelles en cours
 238 Avances et acomptes versés sur commandes
d’immobilisations corporelles
 Les comptes des amortissements
 6811 Dotations aux amortissements des immo incorp et corpo
 282 Amortissements des immo corp
 Les comptes de résultat de cession
 636 Charges nettes sur cessions d’immobilisations (et 637)
 736 Produits nets sur cessions d’immobilisations
 722 Productions d’immobilisations corporelles
 La comptabilisation de l’amortissement doit
d’une part constater la dépréciation de
l’immobilisation et d’autre part constater la
charge relative à l’exercice à la fin de celui-ci.
 La constatation de la dépréciation se fait au
crédit du compte 28 « Amortissements des
immobilisations.
 Pour chaque type de bien amortissable il est
ouvert un compte d’amortissement distinct;
 Exemple : 224 « Matériel de transport » son
compte d’amortissement 2824
« Amortissements du matériel de transport »
 Ces comptes reçoivent les crédits successifs
représentant la dépréciation des biens
concernés, jusqu’à la fin de la période
d’amortissement.
 Lorsqu’un bien est totalement amorti, il
continue à figurer au bilan tant qu’il est en
service;
 Grâce à cette pratique on peut retrouver :
 La valeur d’origine
 Le montant cumulé des amortissements
 Sa valeur résiduelle ou sa VCN.
 Les comptes d’amortissement quoique
créditeurs ne figurent pas au passif du bilan :
les amortissements sont en effet inscrits à
l’actif, en déduction de la valeur d’origine des
immobilisations auxquelles ils s’appliquent.
 En outre l’amortissement est considéré
comme une charge de l’exercice. Il convient
alors de débiter le compte 68 « Dotations aux
amortissements et aux provisions » ou l’un
de ses comptes divisionnaires. (6811
« dotations aux amortissements des
immobilisations incorporelles et corporelles »)
Exemple :
 Un matériel acquis le 01/07/2015 pour
10000D est amorti linéairement sur 5 ans.
 Passer les écritures nécessaires au
31/12/2015 et au 31/12/2016. Justifier les
calculs.
 Présenter le compte « amortissements du
matériel industriel » du grand livre à la date
du 31/12/2016 après inventaire et avant
inventaire.
Section III : La cession
d’immobilisations corporelles
Section III : La cession
d’immobilisations corporelles
III -1 Cession d’immobilisations sans TVA
 Lorsqu’une entreprise veut céder une
immobilisation en cours d’exercice, elle a
besoin tout d’abord de connaître sa valeur
nette comptable.
 Donc elle doit constater un « Amortissement
complémentaire », c’est-à-dire la dépréciation
du bien entre la date du dernier inventaire et
la date de cession.
Pour comptabiliser la cession
 On solde le compte immobilisation concerné en le
créditant à sa valeur d’origine.
 On annule le compte d’amortissement concerné
pour la somme des amortissements pratiqués.
 On enregistre le prix de la cession au débit du
compte 452 « créances sur cession
d’immobilisations », si la cession est faite à crédit,
ou au débit d’un compte de trésorerie si la cession
est faite au comptant.
 On équilibre les débits et les crédits par le compte
636 « charges nettes sur cessions
d’immobilisations » ou 736 « produits nets sur
cessions d’immobilisations ».
Exercice
 Une camionnette a été achetée le 15 février N
pour la somme de 6000 D, elle a été vendue
fin février /N+3 pour 2500 D.
 L’acquéreur a réglé comptant par chèque
bancaire.
 L’entreprise espérait amortir la camionnette
selon le mode linéaire sur 5 ans.
 Passer les écritures de cession.
Solution
 Taux d’amortissement = 1/5= 0,2 =20%
 Annuité d’amortissement 6000 *20%=1200

 Amortissement de l’année N = 1200 * 315/360 = 1050

 Amortissement N+1 = 1200

 Amortissement N+2 = 1200

 Amortissement complémentaire N+3 = 1200 * 60/360=


200
 Total des amortissements pratiqués

= 1050 + 2400+200 = 3650


 VCN = 6000 – 3650 = 2350

 Résultat de la cession = Prix de vente – VCN =150 D

=> Plus value de 150 D


Écritures au journal

___________________________fin fév_______________________
6811 Dotations aux 200
amt des immo
2824 Amortissement matériel de 200
transport
Constatation de l’amortissement
complémentaire
_________________________dito_____________________________
532 Banque 2500
2824 Amt mat transport 3650
224 Matériel transport 6000
736 Produits nets / 150
cessions
d’immobilisations
III – 2 Cession d’immobilisations et
régularisation de la TVA
 Si une entreprise cède un bien pour lequel
elle a récupéré la TVA au moment de son
acquisition, elle doit reverser à l’Etat la TVA
initialement déduite diminuée de :
 1/10 par année ou fraction d’année de détention
pour les biens immeubles ( terrains,
constructions…)
 1/5 par année ou fraction d’année de détention
pour les biens autres que les immeubles.
Exemple :

 L’entreprise X cède au prix de 9500 D le


31/3/N une machine acquise le 1/10/N-3 au
prix de 20 000 D HTVA (TVA 19 %). Cette
machine est régulièrement amortie suivant le
mode linéaire au taux de 20%.
 Règlement par chèque.
 Passer les écritures de cession.
Solution
 Amortissement complémentaire
 20 000 * 20 % * 3/12 = 1000
 Total des amortissements pratiqués
1000+8000+1000=10 000
 TVA à reverser au trésor 20000 * 0,19
-20 000 *0,19*4/5
= 760 D
 Résultat de la cession 9500 – 760 -10000
= -1260 => Charge
Enregistrement comptable
______________________________31/3______________________________

68112 Dotations aux amt 1000


des immo corporelles
28234 Amt matériel 1000
industriel
Constatation de l’amortissement
complémentaire
_______________________________D°_______________________________

532 Banque 9500


28234 Amt matériel industriel 10 000
636 Charges nettes sur cession 1260
d’immo
2234 Matériel industriel 20 000
4368 TVA à régulariser 760
ou en att
Étapes
 Constatation de l’amortissement complémentaire
 Calcul de tous les amortissements pratiqués
 Trouver la VNC
 Calcul de la TVA à reverser
 Détermination du résultat de cession
 Ecriture de cession
Réexamens postérieurs
 Si la valeur résiduelle change, il y’a lieu de calculer
les nouvelles annuités d’amortissement, en divisant
le nouveau montant amortissable sur le nombre
d’année restant à courir.
 Si la valeur comptable baisse de façon irréversible, il
y’a lieu de constater cette baisse en charge (637
réduction de valeur ).
 Dans ce cas la nouvelle valeur constitue la nouvelle
base d’amortissement. L’amortissement doit être
calculé sur la durée restante à courir.
V- Les immobilisations incorporelles
 Selon la norme comptable 6 (P6), les éléments
incorporels se définissent comme étant des actifs non
monétaires, identifiables, sans substance physique et
qui répondent aux critères suivants:
 Ils sont obtenus ou contrôlés par une entreprise pour
être utilisés à la production ou à la fourniture de biens
ou services, pour être donnés en location à des tiers, ou
pour être utilisés pour les besoins propres de
l’entreprise;
 Ils ont été acquis, créés ou mis en valeur en vue d’être
utilisés pendant plus d’une période comptable; et
 Ils ne sont pas destinés à être vendus dans le cours
normal des affaires.
 211 « investissements de recherche et
développement »: ce sont des dépenses
effectuées par l’entreprise pour améliorer la
qualité de gestion, de production etc. dont les
avantages peuvent être obtenus sur plusieurs
exercices. Délai maximal d’amortissement 5ans.
 212 « concessions de marques, brevets, licences,
marques et procédés et valeurs similaires », tels
les brevets inscrits à l’Institut National de
Normalisation de la Propriété Industrielle de Tunis.
( INNORPI) . La durée d’amortissement est celle
du privilège ou bien sur la durée d’utilisation si
celle-ci est inférieure.
 213 « logiciels » concerne les logiciels qui ne
sont pas indispensables aux fonctionnements
des ordinateurs. Lorsque l’entreprise développe
elle-même ses logiciels, les dépenses relatives
aux études préalables ne sont pas intégrées
dans le coût de production. (amortissement sur
leur durée d’utilisation sans dépasser 5 ans)
 214 « fonds commercial »
 Clientèle
 Achalandage (clientèle potentielle )
 Non commercial et l’enseigne
 216 « Droit au bail » : c’est le droit de renouveler le
contrat, « bas de porte »
Application 2 : (Examen mai 2006)
 Le 01/04/2004, la société « ABC » avait
comptabilisé dans le compte « 2286 emballages
récupérables identifiables » l’acquisition de 385
casiers à 237 DT l’un.
 Ils sont amortis en linéaire sur 5 ans.
 Le 01/11/2005, « ABC » cède 200 casiers à 185 DT
l’un.
 Passer les écritures de régularisation ainsi que la
dotation à la fin de l’exercice 2005, sachant que le
règlement n’interviendra qu’en janvier 2006 et
qu’aucune écriture de cession n’ a été enregistrée.
Application 3 :
 Le 05/03/2005, l’entreprise « ABC » reçoit de la
société « TOUR » la facture relative à l’acquisition
d’une machine pour 12600 D, remise 10%, frais de
montage 430 D, frais de transport 230 D.
 La machine est mise en service le 01/04/2005. La
durée d’utilisation est de 5 ans et sa valeur
résiduelle est de 1000 D.
 Le 30/06/2007, une modification technique a été
faite au coût de 5000 D. La dépense payée par
chèque permet une amélioration des avantages
économiques futurs. La valeur récupérable est
estimée à 11500 D et la valeur résiduelle nette à
1500 D. La durée de vie restante du bien est de 5
ans.
 Enregistrer les écritures au 31/12/2005, au
30/06/2007 et au 31/12/2007.