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UNIVERSITE DE SAAD DAHLAB

MÉTHODE Tp math 06

NUMÉRIQUE
Réalisé par :

Sarah Hadjadj
1/Méthode de résolition les équation [f(x)=0] :
1. Introduction:
Le logiciel Matlab constitue un système interactif et convivial de calcul numérique et de
visualisation graphique. Destine aux ingénieurs, aux techniciens et aux scientifiques, c'est un
outil très utilisée, dans les universités. Comme dans le monde industriel, qui intégré des
centaines de fonctions mathématiques et d'analyse numérique (calcul matriciel |le MAT de
Matlab|, traitement de signal, traitement d'images, visualisations graphiques, etc.). Notons
que d'autres logiciels compatibles avec Matlab existent ; citons par exemple OCTAVE |sous
Linux| ou encore SCILAB, développée en France par l'INRIA, qui sont tous deux très
performants et de plus gratuits (téléchargement libre).

2. Démarrer et quitter Matlab :


Pour lancer Matlab, tapez

>> Matlab .Dans votre console Linux (ou cliquez simplement sur l'icône dans un environnement
Windows). Pour quitter,

Tapez>> quitte ou>> exit

*Matlab fonctionne à l'aide de commandes qu'il faut apprendre à utiliser. Vous pouvez à n'importe
quel moment

Taper>> help <command>, pour savoir comment on utilise telle ou telle commande (par exemple
essayez help exit). Le module d'aide est aussi assez ecce ; on peut par exemple une recherche de
mots clefs en tapant

>> lookfor sinus on trouvera que la commande sin correspond, sans surprise, a la fonction sinus.

On peut en assister à une démonstration de Matlab en tapant :

>> demo Matlab

3. Résolution des équations :

a) Méthode De la BISSECTION :

Cette méthode repose sur une idée toute simple, à savoir qu’en général, de part et d’autre d’une
solution de l’équation f(x)=0.

Exemple :

 Le programme :
 L’exécution :

b) Méthode de La FAUSSE POSITION :


Au lieu de rendre Xm «égal au milieu de [x1, x2], nous allons tout d’abord tracer la droite passant par

Deux points (x1, f(x1)) et (x2, f(x2)) et ça a pour l’équation suivante :

Y=f(x1)+(x+x1)*(f(x2)-f(x1))/(x2-x1)

Et un nouveau point qui est donné par x*m=(x1*f(x2)-x2*f(x1))/ (f(x2)-f(x1)

Exemple :

 Le programme :
 L’exécution :

c) Méthodes Des POINTS FIXES :

Un point fixe d’une fonction g(x) est une valeur de x qui reste invariante pour cette fonction

X=g(x) ;

Pour l’application de cette méthode .Il existe un algorithme permettant de déterminer des ponts
fixes. Mais il faut déterminer les itérations de la façon suivante :

1) X0 donné
2) Xn+1=g (xn)
 Exemple :
 Le programme :

 L’exécution :

d) Méthode de NEWTON :
C’est l’une des méthodes les plus utilisées pour la résolution des équations non linéaires.
Nous commençons par donner une première façon d’en obtenir l’algorithme, basée sur
l’utilisation du développement de Taylor.
1) X0 donné
2) Xn+1=xn-f (xn)/f’ (xn)
*1er interaction :
X1=x0-f(x0)/f’(x0)
*2eme intér :
X2=x1-f(x1)/f’(x0)
Exemple :
 Le programme :

e) Méthode de la Sécante :
Elle nécessite le calcul de la dérivée de f(x).
*X0, X1 des donnés
Xn+1= (xn –f (xn)*f (xn-xn-1))/ (f (xn)-f (xn-1)) ;
*1er intér :
X2=(x1-(f(x1)*(x1-x0) (/ ((f(x1)-f(x0))
*2eme intér:
X3=x2- f(x3)*(x3-x2)/f(x3)-f(x2)
*3eme intér:
X4=(x3-f(x3)*(x3-x2))/ (f(x3)-f(x2))

Example:

 Le programme :
4. La conclusion:
On conclu que plus le nombre d’interaction pour une méthode est petit, plus qu’elle converge
rapidement ; dans notre cas la méthode de Newton avait le plus petit nombre d’interactions
(7intéractions) donc elle était plus rapide. D’où la méthode de la sécante n’est pas convergé, La
Bissection avait 21 interactions, Fausse Position et Point Fixe il prend l’infinie d’interactions.
2/interpolation :
1-introduction :

En analyse numérique (et dans son application algorithmique discrète pour le calcul


numérique), l'interpolation est une opération mathématique permettant de construire une
courbe à partir de la donnée d'un nombre fini de points, ou une fonction à partir de la donnée
d'un nombre fini de valeurs. La solution du problème d'interpolation passe par les points
prescrits, et, suivant le type d'interpolation, il lui est demandé de vérifier des propriétés
supplémentaires.
Ainsi le type le plus simple d'interpolation est l'interpolation linéaire, qui consiste à « joindre
les points » donnés. À partir d'une table trigonométrique, elle peut servir à estimer les
valeurs situées entre les données de la table.
L'interpolation doit être distinguée de l'approximation de fonction, qui consiste à chercher la
fonction la plus proche possible, selon certains critères, d'une fonction donnée. Dans le cas
de l'approximation, il n'est en général plus imposé de passer exactement par les points
donnés initialement. Ceci permet de mieux prendre en compte le cas des erreurs de mesure,
et c'est ainsi que l'exploitation de données expérimentales pour la recherche de lois
empiriques relève plus souvent de la régression linéaire, ou plus généralement de
la méthode des moindres carrés.
2-Les Méthode de l’interpolation :
2-1/Solutionné un système d’équation :
On a un système d’équations ,et nombre d’inconnus :

2-2/Interpolation de Lagrange :
On se donne n+1 points   (avec les xi distincts deux à deux). On se propose de
construire un polynôme de degré minimal qui aux abscisses xi prend les valeurs yi, ce que la
méthode suivante permet de réaliser.

L'étude suivante propose de montrer que le polynôme   


est le seul polynôme de degré au plus n à satisfaire cette propriété.

** Programme :
*Exécution :

2-3/ Interpolation de Newoton :


En analyse numérique, l'interpolation newtonienne, du nom d'Isaac Newton, est une méthode
d'interpolation polynomiale permettant d'obtenir le polynôme de Lagrangecomme combinaison
linéaire de polynômes de la base newtonienne.

Contrairement à l'interpolation d'Hermite par exemple, cette méthode ne diffère de l'interpolation


lagrangienne que par la façon dont le polynôme est calculé, le polynôme d'interpolation qui en
résulte est le même. Pour cette raison on parle aussi plutôt de la forme de Newton du polynôme
de Lagrange.

Étant donné un ensemble de k+1 points

 (les xj tous distincts 2 à 2), l'interpolation polynomiale dans une


base de Newton est une combinaison linéaire de polynômes appartenant à cette base

avec les polynômes de Newton définis de la manière suivante


et les coefficients comme ceci

est la notation pour les différences divisées.

Par conséquent, le polynôme d'interpolation peut être écrit ainsi

 Programme :

2-4/Méthode de Jacobie :
On décompose la matrice A de la façon suivante : A=D-E-F avec D la matrice diagonale de A, -
E la matrice triangulaire inférieure de A de diagonale nulle et -F la matrice triangulaire supérieure
de diagonale nulle. Dans la méthode de Jacobi, on choisit M=D et N=E+F (dans la méthode de
Gauss-Seidel, M=D-E et N=F).
 avec

pour la ligne i de   : 

 Programme :

2-5/Méthode de Gaus-seidel :
La version par blocs de la méthode de Gauss-Seidel procède de manière similaire à la méthode
élément par élément, mais en remplaçant l'utilisation des éléments de   par des sous-matrices
de  , appelées ici des blocs.

On suppose que l'ensemble des indices   est partitionné en   sous-intervalles (non vides et
deux-à-deux disjoints) :

La matrice   et le vecteur   sont alors décomposés comme suit

où   est la sous-matrice de   obtenue en sélectionnant les éléments avec indices de ligne
dans   et indices de colonnes dans  , tandis que   est le sous-vecteur de  obtenu en
sélectionnant les éléments avec indices dans  .

La méthode de Gauss-Seidel par blocs suppose que les sous-matrices principales  ,


avec  , sont inversibles.

Une itération de la méthode de Gauss-Seidel par blocs, celle passant de   à  , s'écrit de la
même manière que la méthode élément par élément, à savoir

mais avec des définitions différentes de  ,   et   :

La résolution du système triangulaire par blocs ci-dessus, se fait également de « haut en bas »,

c'est-à-dire en déterminant successivement  ,  , ..., 

** Programme :
3/Intégration numérique :
Dans les méthodes d’intégration, l’intégrale d’une fonction continue sur un intervalle borné [d>e] est
remplacée par une somme finie. Le choix de la subdivision de l’intervalle d’intégration et celui des
coe!cients qui interviennent dans la somme approchant l’intégrale sont des critères essentiels pour
minimiser l’erreur. Ces méthodes se répartissent en deux grandes catégories : les méthodes
composées dans lesquelles la fonction i est remplacée par un polynôme d’interpolation sur chaque
intervalle élémentaire [{l>{l+1] de la subdivision et les méthodes de Gauss fondées sur les polynômes
orthogonaux pour lesquelles les points de la subdivision sont imposés.

I. 4.2 Méthode des rectangles

Dans la méthode des rectangles, on remplace la fonction à intégrer i par une fonction constante par
morceaux k({) sur chaque intervalle élémentaire [{ l>{l+1]> soit par les rectangles à gauche : k({) = i({ l)
pour {5 [{l>{l+1]

soit par les rectangles à droite : k({) = i({ l+1) pour {5 [{l>{l+1]

Méthode des rectangles

On considère une fonction i continue sur [d>e], dérivable sur l’intervalle ouvert ]d>e[ et on se donne
une subdivision régulière de l’intervalle [d>e]. On note k le pas de
cette subdivision. Lorsque la subdivision se réduit à sa plus simple expression, { 0 = d, {1 = e on a

La méthode des rectangles est une méthode d’ordre 0. Lorsque la dérivée première de i est bornée
par une constante P, l’erreur dans la méthode des rectangles est donnée par l’expression ¯ ¯¯

En eet, posons

On a En appliquant la formule de

Taylor au deuxième ordre


Soit encore

Posons

En appliquant la formule précédente, on obtient la majoration cherchée

puisque

II. 4.3 Méthode des trapèzes


Soit i une fonction continue sur [d>e], dérivable sur ]d>e[ et d = { 0
une subdivision régulière de l’intervalle [d>e]. On note k le pas de cette subdivision. Dans la méthode
des trapèzes, la fonction i est remplacée sur chaque intervalle [{ l>{l+1] par la droite joignant les points
({l>i({l)) et ({l+1>i({l+1)), soit

La méthode s’écrit

Lorsque la subdivision se réduit à sa plus simple expression, { 0 = d, {1 = e on a

La méthode des trapèzes est une méthode d’ordre 1. L’erreur dans la méthode des trapèzes est
donnée par l’expression

La somme V s’exprime par !

Pour améliorer la précision, on considère parfois la formule des trapèzes corrigée suivante
Exécution :
III. 4.4 Méthode de Simpson
Dans la méthode de Thomas Simpson (1710-1761), la fonction i est remplacée par un polynôme du
second degré définissant un arc de parabole passant par les points d’ordonnées i({ l), i({l+1) et i({l+2). La
méthode s’écrit

Méthode de Newton-Côtes

Lorsque la subdivision se réduit à sa plus simple expression, { 0 = d, {1 = (d + e)@2, {2 = e la formule


précédente devient

La méthode de Simpson est une méthode d’ordre 4. L’erreur dans la méthode de Simpson est

donnée par ¯¯ e ¯

La somme
Exécution :