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1. TITRE ALCALIMETRIQUE (TA, TAC)

2. Détermination du T.A.C :
3. Utiliser l'échantillon traité précédemment ou le prélèvement primitif s'il n'y a pas de
coloration. Ajouter 2 gouttes de méthylorange et titrer de nouveau avec le même acide
jusqu'au virage du jaune au jaune orangé (pH = 4,3).
4. Soit V' le nombre de millilitres d'acide versés depuis le début du dosage.
5. Retrancher 0,5 ml, quantité d'acide nécessaire pour le virage de l'indicateur, qui est un
peu plus faible que le pH de neutralisation exacte de l'hydrogénocarbonate..
6. Ce tableau résume les valeurs des concentrations des différents anions en fonction du
TA et TAC.

Alcalinité Hydroxyde Carbonate Bicarbonate


TA = 0 0 0 TAC
TA <TAC/2 0 2TA TAC - 2TA
TA = TAC/2 0 2TA 0
TA >TAC/2 2TA - TAC 2 (TAC - TA) 0
TA = TAC TA 0 0

Définition :
Ces deux valeurs permettent de connaître les concentrations en bicarbonates, carbonates et
éventuellement en hydroxydes (bases fortes) contenues dans l'eau, d'autre façon l'alcalinité
d'une eau correspond à la présence des bicarbonates, carbonates et hydroxydes.
L'alcalinité se mesure par la neutralisation d'un certain volume d'eau par une solution diluée
d'un acide minéral. Le point d'équivalence étant déterminé par des indicateurs colorés
Indépendamment des difficultés qu'il peut y avoir pour l'opérateur à apprécier le virage de
l'indicateur, l'emploi de la méthode volumétrie que doit être évite en présence de substances
telles que les acides humiques, les phosphates, les tartrates, etc.... qui retardent le virage. La
méthode potentiomètre est recommandée dans le cas des eaux troubles et colorées et en
présence de matières en suspension.
L'alcalinité se mesure à l'aide d'une solution étalon d'acide fort en présence d'indicateurs
colorés de pH :
- La phénophtaléine pour le TA, virant du rouge à l'incolore à un pH de 8,3.
- L'hélianthine pour le TAC, virant du jaune à l'orangé à un pH de 4,3.
Le TA dose la totalité des hydroxydes et la moitié des carbonates qui sont alors entièrement
transformés en bicarbonates à un pH de 8,3.
Le TAC correspond à la totalité des bicarbonates et des carbonates.
Donc on peut dire que :
- Le titre alcalimétrique ou T.A mesure la teneur en alcalis libres (OH-) et en carbonates
(CO3).
- Le titre alcalimétrique complet ou T.A.C mesure la somme des alcalis libres, des carbonates
et des bicarbonates.
Domaine d'application :
C'est une méthode par la détermination titrimétrie de l'alcalinité.
Elle est destinée à analyse de l'eau naturelle et traitée de l'eau résiduaire et peut être
directement utilisée pour les eaux ayant une concentration d'alcalinité jusqu'à 20 m mole/l
pour les échantillons contenant des concentrations supérieurs d'alcalinité, il convient de
prendre un portion d'essai plus faible pour l'analyse, la limite inférieure est de 0.4 m mole/l.
Les matières en suspension sous forme de carbonate peuvent interférer avec l'analyse.
Cette interférence peut être réduite par filtration avant le titrage.
Principe :
Ces mesures sont basées sur la neutralisation d'un certain volume d'eau par un acide minéral,
en présence d'un indicateur coloré.
Réactifs :
Acide chlorhydrique ou acide sulfurique 0,02 N
Solution de phénophtaléine dans l'alcool à 0,5%.
Solution de méthylorange à 0,5%.
Mode opératoire :
Détermination du T.A  :
Prélever 50 ml d'eau à analyser dans un erlenmeyer de 250 ml, ajouter 1 à 2 gouttes de
phénophtaléine. Une coloration rose doit alors apparaître ; dans le contraire le T.A est nul, ce
qui se produit en général pour les eaux naturelles dont le PH<8,3. Verser ensuite doucement
l'acide dans la capsule à l'aide d'une burette, en agitant constamment et ceci jusqu'à
décoloration complète de la solution (PH=8,3).
Soit V le nombre de millilitres d'acide versés V= 0ml.
Explication
En présence de phénophtaléine (PH = 8.3), par dosage par une solution d'un acide fort H2SO4,
on va donc avoir :
OH- + H3O+ ð 2H2O
CO32- + H3O+ ð HCO3- + H2O
A ce niveau, on peut mesurer donc les ions OH- et les ions CO3- qui correspond au titre
alcalimétrique (TA) mais lorsque le PH< 8.3, le titre alcalimétrique TA est nul.
Détermination du T.A.C :
Utiliser l'échantillon traité précédemment ou le prélèvement primitif s'il n'y a pas de
coloration. Ajouter 2 gouttes de méthylorange et titrer de nouveau avec le même acide
jusqu'au virage du jaune au jaune orangé (pH = 4,3).
Soit V' le nombre de millilitres d'acide versés depuis le début du dosage.
Retrancher 0,5 ml, quantité d'acide nécessaire pour le virage de l'indicateur, qui est un peu
plus faible que le pH de neutralisation exacte de l'hydrogénocarbonate.
Explication :
En présence de méthyle orange, on aura les réactions suivantes :
OH- + H3O+ ð 2H2O
CO32- + H3O+ ð H20 + HCO3-
HCO3- + H3O+ ð H2O + H2CO3
Le virage du méthyle orange e produit dès que le PH < 4.4, c'est-à-dire dès qu'il apparaît un
excès d'acide fort dans le milieu, on mesure donc la somme des ions OH-, CO32- et des HCO3- ;
cette détermination correspond au TAC..
Expression des résultats :
TA = (VH2SO4 *NH2SO4*1000) / volume de la prise d'essai en méq / litre.
Le TA de notre eau est nul puisque la coloration rose n'a pas apparu après l'ajout du
phénophtaléine à notre échantillon et on a aussi l'eau est potable. TA = 0
TAC = (V'H2SO4-0,5)*NH2SO4* 0.1 en méq/l.
TAC = (18.7 - 0,5)*0,02 * 0.1 = 0.0364méq/l
TAC = 0.0364méq/l
Réponses :
1/ TA et TAC en °F et en mg de CaCO3 par litre d'eau :
On a :
1° F à 1/5 méq/l à10 mg/l.
TA = 0 méq/l = 0° F = 0 mg/l.
TAC = 0.0364 * 5 = 0,182 °F
CaCO3 ð Ca2+ + CO3-
1eqgr à M/valence = 100/2 = 50 gr/l.
1meV à 50 mg/l
1°F ð 50/5 = 10 mg/l.
1°F ð 10 mg/l
0.182 °F ð 1.82 mg/l donc TAC = 1.82 mg de CaCO3/litre d'eau.
Les relations existantes entre TA, TAC et TH
La dureté carbonatée correspond à la teneur en hydrogène carbonate et carbonate de calicule
et de magnésium, elle est égale a TAC si le TH est supérieur au TAC, et au TH si le TAC est
supérieur au TH.
Le titre alcalimétrie TA qui correspond aux alcalis libres et aux carbonates alcalins
caustiques.
La dureté permanent ou non carbonaté correspond a la dureté qui persiste après ébullition de
l'eau, elle représente la teneur en sulfate et chlorure de calcium et magnésium, elle est égale a
(TH - TAC).

Introduction
Certains traitements impliquant l’ajout de produits chimiques, comme des coagulants, altèrent
la stabilité de l’eau en modifiant l’équilibre calco-carbonique. En conséquence, dans certains
cas, l’équilibre de l’eau doit être réajusté en cours ou en fin de traitement pour assurer sa
stabilité durant la distribution. Le réajustement de l’équilibre calcocarbonique de l’eau peut
aussi être requis pour des eaux naturelles, désinfectées ou non, car il suffit d’un pH un peu
abaissé ou d’une minéralisation affaiblie pour créer un déséquilibre. Les eaux destinées à la
consommation humaine doivent avoir un pH compris entre 6,5 et 8. On parlera par exemple
de corrosion acide du fer pour des pH inférieurs à 9,5... D’une façon générale, les ajustements
requis dépendent : i. de la qualité de l’eau brute; ii. du traitement appliqué; iii. des matériaux
avec lesquels elle entre en contact; iv. des conditions hydrauliques du réseau de distribution.
À cause de ces interactions souvent complexes, chaque cas doit être traité de façon
individuelle et faire l’objet d’essais de traitabilité.
2- Définitions La corrosion interne est la détérioration de la paroi ou du revêtement intérieur
d’une conduite résultant de réactions chimiques ou physiques avec l’eau. Cette dégradation
peut découler : • de l’érosion mécanique du revêtement P. Ex. Un écoulement trop rapide
provoque l’usure d’un coude de la mise en solution des matières composant le revêtement ou
la paroi de la conduite ou encore de réactions électrochimiques érodant le métal des parois
L’agressivité d’une eau peut être définie comme sa propension à dissoudre les métaux avec
lesquels elle est en contact. Par opposition, une eau entartrante est une eau qui a tendance à
précipiter les carbonates de calcium pouvant ainsi laisser un dépôt sur les métaux avec
lesquels elle est en contact. La protection cathodique est une inhibition de l’échange
électronique entre l’anode et la cathode (précipitation à la cathode). La protection anodique
vise la mise en place d’une couche de passivation résistante à la corrosion. 270 La
séquestration est la formation, suite à l’ajout de réactifs chimiques, de complexes chimiques
assez stables pour maintenir une certaine quantité de sous-produits de la corrosion en solution.
En absence de séquestrants (silicates ou polyphosphates), le fer soluble issu de la corrosion
précipite en milieu alcalin oxygéné et provoque l’apparition d’une couleur ocre.
- Problèmes associés à une eau corrosive ou entartrante La corrosion se manifeste par : i. la
formation de tubercules sur les parois des conduites; ii. l’apparition d’une couche d’oxydes ou
de piqûres; iii. l’amincissement de la paroi; iv. La mise en solution de métaux. Il en résulte
une dégradation de la qualité de l’eau, une diminution des performances hydrauliques ainsi
qu’une augmentation des coûts de distribution de l’eau attribuable :
À l’augmentation du coût de pompage relié aux dépôts et à la friction hydraulique; • Au
relargage de particules de rouille; • À l’augmentation des activités biologiques; • À
l’augmentation de la concentration en fer, en cuivre ou en plomb (effet sur la santé); • Aux
plaintes des consommateurs liées à la couleur de l’eau ou à son mauvais goût; • À la perte
d’eau ou de pression d’eau causée par des bris de conduites. La diminution de la pression
causée par un bris ou pendant la réparation augmente le risque d’intrusion de contaminants
dans le réseau; À l’augmentation de la demande en chlore, ce qui nécessite l’augmentation des
dosages aux usines, voire même l’installation de points d’interchloration sur le réseau. Des
dosages plus élevés de chlore augmentent le risque de formation de sous-produits de la
chloration comme les trihalométhanes (THM); • À la diminution de la protection des
incendies reliée à la diminution potentielle du débit; À l’augmentation du coût de traitement
des eaux usées : le dégagement de sous-produits de corrosion sur toute la longueur du réseau
de distribution et de la tuyauterie privée ainsi que l’ajout d’inhibiteurs de corrosion contenant
des phosphates ou des métaux (comme le zinc) constituent parfois des sources de
contamination importantes pour les installations d’épuration des eaux usées. Cela peut aller
jusqu’à les empêcher de respecter les normes de rejet ou d’élimination des boues; • Aux
réclamations des citoyens pour des souillures sur la lessive et pour des dégâts d’eau dans les
domiciles exigeant le remplacement du réseau interne de distribution; • Au remplacement des
chauffe-eau. Une eau entartrante est caractérisée par sa capacité à précipiter du carbonate de
calcium. Le principal impact de ce type d’eau est l’augmentation du coût de pompage due aux
dépôts et à la friction hydraulique. Certaines conduites peuvent être complètement obstruées,
ce qui peut entraîner soit leur remplacement, soit un curage suivi d’une réhabilitation
(application d’un revêtement (ciment ou époxy) sur les parois internes d’une conduite).
Revêtement Époxy 276 III.4- Facteurs qui influencent la corrosion ou l’entartrage
L’agressivité de l’eau est contrôlée par trois équations fondamentales :
CO2+ H2O H2CO3
H2CO3 H+ +CO32-
HCO3-2 H+ +CO32-
Le caractère agressif ou incrustant d’une eau est régi par le pH de saturation (pHs). Si le pH
de l’eau est inférieur à son pHs, l’eau dissout le calcaire : elle est alors dite « agressive ». Si le
pH de l’eau est supérieur à son pHs, elle tend à précipiter le calcaire et est alors dite «
incrustante ». Si le pH de l’eau est égal à son pHs, elle est alors dite « à l’équilibre ». 278 La
corrosivité de l’eau dépend de ses caractéristiques, des conditions hydrauliques (vitesse de
l’eau, temps de séjour), de la température ainsi que de la nature des matériaux avec lesquels
elle entre en contact. La croissance bactérienne dans un réseau de distribution contribue à la
corrosion en fournissant un milieu propice aux réactions corrosives. Les mécanismes
responsables de la corrosion sont souvent une combinaison complexe de procédés physiques,
chimiques et biologiques. Plusieurs substances présentes naturellement dans l’eau, comme la
matière organique naturelle (MON), les silicates et les phosphates, peuvent réduire la
corrosion. Les problèmes d’eau rouge ou jaune sont souvent observés dans des eaux ayant peu
de matière organique. Le traitement de l’eau peut augmenter sa corrosivité en : • enlevant ou
en modifiant la MON; • diminuant l’alcalinité; • augmentant les concentrations de chlorure et
de sulfate lorsque des sels d’aluminium ou de fer sont utilisés pour la coagulation ou lorsque
des dosages de chlore élevés sont utilisés. La fluoration à l’aide d’acide hydrofluorosilicique
peut diminuer l’alcalinité et le pH et ainsi augmenter la corrosivité de l’eau. L’adoucissement
par échanges ioniques ou par séparation membranaire peut aussi augmenter le niveau de
corrosivité de l’eau traitée. Enfin, l’ozonation peut aussi contribuer à augmenter la corrosivité
de l’eau en transformant la matière organique en molécules de poids moléculaire plus faible et
en la rendant plus acide.

Exercice n°1
Calculer la pression osmotique d'une solution contenant 0,10 g mol de NaCl / 1000 g de H20
à 25 ° C.
Exercice n°2
Des expériences à 25°C ont été effectuées pour déterminer la perméabilité de la membrane
d'acétate de cellulose. La section d'essai en laboratoire représentée sur la figure 1 (une surface
de membrane A = 2 * 10-3 m 2 ). La concentration d'alimentation en solution de NaCl est 𝐶𝐶1
= 10.0 kg/m3 (10.0g NaCl/L, 𝜌𝜌1 = 1004 kg solution/m3).
La récupération d'eau est supposée basse de sorte que la concentration C1 dans la solution
d'alimentation entrante s'écoulant au-delà de la membrane et la concentration de la solution
d'alimentation à la sortie sont essentiellement égaux. La solution de produit contient C2 =
0.39 kg de solution de NaCl / m3 (𝜌𝜌2 = 997kg de solution / m3) et son débit mesuré est de
1.92 * 108- m3 de solution/s. Une différence de pression de 5514 kPa (54.42 atm) est utilisée.
Calculer les constantes de perméabilité de la membrane et la rétention R.
 Solution Puisque C2 est très faible (solution diluée), la valeur de Cw2 peut être supposée
comme la densité de l'eau ou Cw2 = 997kg solvant/ m3 . 𝑁𝑁𝑤𝑤 = 𝑑𝑑é𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏𝑏
𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠𝑠 = 1.92 ∗ 108− ∗ 997 2.00 ∗ 103− = 9.57 ∗ 102−𝑘𝑘𝑘𝑘/𝑚𝑚3. 𝑠𝑠 𝑁𝑁𝑠𝑠 =
𝑁𝑁𝑤𝑤 𝐶𝐶2 𝐶𝐶𝑤𝑤2 = 9.57 ∗ 102− ∗ 0.39 997 = 3.74 ∗ 106−𝑘 𝑠 𝑑 𝑁/𝑚𝑚2. 𝑠𝑠
 Dans la solution d'alimentation, C1 = 10 kg de NaCl / m3 et 𝜌𝜌1= 1004kg de solution /
m3 . Donc, pour l’alimentation, 1004 – 10.0 = 994kg de H2O dans 1 m3 solution. (10 *1000/
58.45*994) = 0.1721g/mol de NaCl/ kg de H2O ⇒𝜋𝜋1 = 7.80 𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎.
 Dans la solution de perméat, C2 = 0.39 kg de NaCl / m3 et 𝜌𝜌1= 997 kg de solution / m3 .
Donc, pour le perméat, 997 – 0.39 = 996.6kg de H2O dans 1 m3 solution. (0.39 *1000/
58.45*996.6) = 0.0067g/mol de NaCl/ kg de H2O ⇒𝜋𝜋2 = 0.32𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎.
 ∆𝜋𝜋 = 𝜋𝜋1 − 𝜋𝜋2 = 7.80 − 0.32 = 7.48 atm 𝑁𝑁𝑤𝑤 = 𝑃𝑃𝑤𝑤 𝐿𝐿𝑤𝑤 (∆𝑃𝑃 − ∆𝜋𝜋) = 𝐴𝐴𝑤𝑤
(∆𝑃𝑃 − ∆𝜋𝜋) = 𝐴𝐴𝑤𝑤 ∗ (54.42 − 7.48) = 9.57 ∗ 103−⇒ 𝐴𝐴𝑤𝑤 = 9.57 ∗ 103− 46.94
Exercice n°1
Calculer la pression osmotique des solutions suivantes à 25 ° C et comparer avec les valeurs
expérimentales.  Solution de 0.5 g mole de NaCl / kg de H20.  Solution de 1.0 g de
saccharose / kg de H20. (Valeur expérimentale = 0.0714 atm) ;
 Solution de 1.0 g de MgCl2 / kg de H20. (Valeur expérimentale = 0.660 atm).
Exercice n°2
À 25°C, une membrane d'osmose inverse a utilisé pour une solution d'alimentation en NaCl
contenant 2.5 g de NaCl / L (2.5 kg de NaCl / m3 , 𝜌𝜌 = 999 kg / m3 ). A une constante de
perméabilité à l'eau Aw= 4.81 * 10-4 kg / s.m2.atm et une constante de perméabilité du soluté
(NaCl) As = 4.42 * 10-7 m / s.  Calculer le flux d'eau et le flux de soluté à travers la
membrane, la rétention de soluté R et C2 de la solution de perméat. Données : ∆P = 27.20
atm.

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