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Feuille Espaces vectoriels (sans dimension)

1. (Eev01)Étudier les propositions suivantes en démontrant 8. (Eev08) Soit F , G, H des sous-espaces vectoriels de E.

celles qui sont vraies et en donnant un contre-exemple Montrer que


pour les autres.
a. R2 muni de l’addition usuelle et de la loi externe F ⊂ G ⇒ F + (G ∩ H) = (F + G) ∩ (F + H)
sur R α(x, y) = (αx, 0) est un R espace vectoriel.
et que l’implication réciproque n’est pas vraie.
b. L’ensemble des polynômes à coefficients réels divi-
9. Soit A, B, C, D des sous-espaces vectoriels de E.
(Eev09)
sibles par X 2 + 1 est un R espace vectoriel.
Montrer que
c. Si A et B sont deux parties de E,
(A ∩ B) + (A ∩ C) ⊂ A ∩ (B + C)
V ect(A ∪ B) = V ect(A) ∪ V ect(B).
10. (Eev10) Montrer que l’ensemble des suites (xn )n∈N réelles
d. La famille 1/n
telles que (|xn | )n∈N∗ soit bornée est un sous espace
(1, j, j 2 ), (j, j 2 , 1), (j 2 , 1, j)

vectoriel de l’espace de toutes les suites. Est-ce une sous-
algèbre ?
n’admet aucune relation linéaire dans le C espace
11. (Eev11)Soit E = R2 [X] et a un nombre réel. On définit
vectoriel C3 .
des formes linéaires s et αa par :
2. (Eev02) Projecteurs. On appelle projecteur de E tout
Z 1
endomorphisme p de E tel que p ◦ p = p.
s(P ) = P̃ (t) dt αa (P ) = P̃ (a)
a. Montrer qu’un endomorphisme u de L(E) commute 0
avec un projecteur p si et seulement si Im(p) et
Exprimer s en fonction de α1 , α2 , α3
ker(p) sont stables par u.
12. (Eev12) Multiplicateurs de Lagrange.
b. Soit p et q deux projecteurs.
a. Soient α, β des formes linéaires non nulles. Montrer
i. Montrer que p ◦ q + q ◦ p = OL(E) entraı̂ne que
p ◦ q = q ◦ p = OL(E) . ker α ⊂ ker β ⇒ ker α = ker β
ii. Exprimer une condition nécéssaire et suffisante
pour que p+q soit un projecteur. Préciser alors b. Montrer qu’une forme linéaire non nulle est surjec-
Im(p+q) et ker(p+q) à l’aide de Im(p), ker(p), tive.
Im(q), ker(q). Montrer qu’il existe une relation linéaire entre deux
formes non nulles si et seulement si elles ont le
iii. Montrer que p ◦ q est un projecteur lorsque p ◦
même hyperplan noyau.
q = q ◦ p ; préciser son noyau et son image.
c. Soient α, β, γ des formes linéaires non nulles dont
3. Soit α une forme linéaire sur un R espace vectoriel
(Eev03)
les noyaux sont deux à deux distincts mais tels que
E (c’est à dire un élément de L(E, R)), soit u un élément
non nul de E. On définit une application f de E dans ker α ∩ ker β ⊂ ker γ
E en posant f (x) = α(x)u pour tout élément x de E.
a. Montrer que f est linéaire, montrer qu’il existe un En considérant la restriction notée α0 de α à ker β
unique réel λ tel que f ◦ f = λf . et la restriction notée γ 0 de γ à ker β, montrer qu’il
existe une relation linéaire entre α, β, γ.
b. Dans quel cas λ est-il non nul ? Montrer que λ1 f
est un projecteur dans ce cas. Préciser le noyau et
l’image.
4. (Eev04) Soit u un endomorphisme de E tel que u5 = 0L(E) .
Montrer que IdE − u est un automorphisme de E en
précisant son inverse à l’aide d’une somme d’itérés de u.
5. (Eev05) Soit f un endomorphisme de E. Montrer que

ker f = ker f 2 ⇔ Imf ∩ ker f = {0E }


Imf = Imf 2 ⇔ Imf + ker f = E

6. (Eev06) Soit g et h dans L(E) tels que g ◦h = h◦g = 0L(E)

et que g − h = IdE . Montrer que ker g et ker h sont


supplémentaires.
7. (Eev07)(application de Eev06) Soit f un endomorphisme
de E tel que

f 2 − 5f + 6IdE = 0L(E)

Montrer que ker(f − 2IdE ) et ker(f − 3IdE ) sont


supplémentaires.

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