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Feuille Dimension des espaces vectoriels

1. Soit A, B deux sous espaces vectoriels d’un espace


(Edi01) Montrer que
vectoriel E, montrer que
rg(f ) + rg(g) = dim E
dim(A + B) = dim A + dim B − dim A ∩ B
10. Soit E = R3 [X], a, b, c trois réels distincts. On
(Edi10)

2. Soit f un endomorphisme d’un K-espace vectoriel


(Edi02) considère les formes linéaires φ1 , φ2 , φ3 , ψ définies sur
de dimension finie E. Montrer que ker f = Imf si et E par :
seulement si f 2 = 0L(E) et 2 rg(f ) = dim E.
φ1 (P ) = P (a), φ2 (P ) = P (b)
3. (Edi03)Soit (e1 , · · · , ep ) une famille libre d’un K-espace Z b
vectoriel E. On pose xi = e1 + · · · + ei pour tout entier φ3 (P ) = P (c), ψ(P ) = P (t)dt
i entre 1 et p. La famille (x1 , · · · , xp ) est-elle libre ? a
Même question avec yk = ek − ek+1 si k ∈ {1, . . . , p − 1} Montrer que (φ1 , φ2 , φ3 ) est libre.
et yp = ep ou yp = ep − e1 . Montrer que (φ1 , φ2 , φ3 , ψ) est liée si et seulement si
4. Endomorphismes nilpotents.
(Edi04)

Soit E un K-espace vectoriel, on dit qu’un endomor- ψ((X − a)(X − b)(X − c)) = 0.
phisme f est nilpotent lorsqu’il existe un entier n tel
En déduire que (φ1 , φ2 , φ3 , ψ) est liée si et seulement si
que f n = 0L(E) (la fonction f composée n fois par elle
c = a+b2 . Trouver alors une relation de dépendance.
même). Soit f un endomorphisme nilpotent, x un vec-
teur de E et k un entier tels que f k (x) 6= 0E ; montrer 11. (Edi11) Polynômes d’interpolation de Lagrange.
que (x, f (x), · · · , f k (x)) est libre. Soit (a0 , a1 , · · · an ) n + 1 nombres complexes distincts.
On note, pour i entre 0 et n,
5. (Edi05) On considère trois vecteurs dans E = R3 :
Y X − aj
u1 = (1, −1, −1) Li = .
ai − aj
j∈{0,...,n}−{i}
u2 = (2, −1, 1)
u3 = (1, 0, 2) Montrer que (L0 , L1 , · · · , Ln ) est une base de Cn [X],
préciser les coordonnées d’un polynôme P dans cette
La famille (u1 , u2 , u3 ) est-elle libre ou liée ? Si elle est base.
liée, former une relation linéaire entre ses vecteurs. Don- k n−k
12. (Edi12) Soit n un entier, on pose Pk = X (1−X) pour
ner une définition cartésienne de Vect(u1 , u2 , u3 ).
tout entier k entre 0 et n. Montrer que (P0 , P1 , · · · , Pn )
6. (Edi06) Soit E = R3 , l’endomorphisme f de E est défini est une base de Cn [X].
par
13. (Edi13) Soit P ∈ Rn−1 [X] et Pi = P (X + i). Montrer que
f ((x, y, z)) = (−y + 3z, x + y, 2x + 2y)
(P0 , P1 , · · · , Pn ) est liée.
Vérifier que f est linéaire et préciser une base de son 14. 3
(Edi14) Montrer que, dans R , les vecteurs (2, 3, −1) et
noyau (définition paramétrique) et des équations de son (1, −1, −2) engendrent le même sous espace vectoriel que
image (définition cartésienne). (3, 7, 0) et (5, 0, −7).
7. (Edi07) Soit E = R4 , m ∈ R, 15. (Edi15) Suites récurrentes linéaires d’ordre 2.

On utilisera, pour toute fonction u de N dans K (sous-


a = (m, 1, 0, m), b = (0, m, 2m + 2, 0)
corps de C ) indifféremment la notation fonctionnelle ou
c = (1, 0, m, 0), d = (2m, 0, 1, m) séquentielle. C’est à dire u = (un )n∈N avec un = u(n).
V = Vect(a, b), W = Vect(c, d) On considère un polynôme P = X 2 −aX−b à coefficients
dans K.Soit EP l’ensemble des suites (un )n∈N telles que
Donner une définition paramétrique (c’est à dire une
base) de V ∩ W lorsque m = −1, 0, 1, 2. ∀n ≥ 2 : un = aun−1 + bun−2
8. (Edi08) Soit E un K-espace vectoriel de dimension n et f
a. Montrer que EP est un sous espace vectoriel de
un endomorphisme de E. On pose, pour tout entier k, F(N, K).
Nk = ker f k et Ik = Im f k .
b. Montrer qu’il existe une unique suite α de Ep et
Montrer que Nk ⊂ Nk+1 et Ik+1 ⊂ Ik .
une unique suite β de Ep telles que
Montrer que si pour un certain k, Nk = Nk+1 , alors
Nm = Nk et Im = Ik pour tous les m ≥ k. Montrer α0 = 1, α1 = 0, β0 = 0, β1 = 1
l’existence d’un entier r tel que , pour tout k ≥ r :
c. Montrer que (α, β) est une base de EP . Quelles sont
Nk = Nr les coordonnées dans (α, β) d’un élément u de EP ?
Ik = Ir d. On suppose que P admet deux racines distinctes λ
Nr et Ir sont supplémentaires et µ dans K. On note gλ = (λn )n∈N , gµ = (µn )n∈N .
Montrer que (gλ , gµ ) est une base de EP .
9. Soit E un K-espace vectoriel de dimension finie,
(Edi09) Exemple : calculer un lorsque
f et g deux endomorphismes de E tels que
3 1
u0 = −1, u1 = 1, un = un−1 − un−2
g ◦ f = 0L(E) et f + g ∈ GL(E) 2 2

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Paternité-Pas d’utilisation commerciale-Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France
disponible en ligne http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/
Feuille Dimension des espaces vectoriels

e. On suppose que P admet racine double λ ∈ K. On


note gλ = (λn )n∈N , gλ0 = (nλn )n∈N .
Montrer que (gλ , gλ0 ) est une base de EP .
Exemple : calculer un lorsque
1
u0 = 1, u1 = 9, un = un−1 − un−2
4
f. On suppose que P est à coefficients réels et admet
deux racines complexes conjuguées ρeiω et ρe−iω
avec ρ > 0 et ω ∈ R − Zπ. On pose

c = (ρn cos nω)n∈N , s = (ρn sin nω)n∈N

Montrer que (c, s) est une base de EP .


Exemple : calculer un lorsque

u0 = 1, u1 = 1, un = −2un−1 − 4un−2

16. (Edi16) Soit K un corps fini et E un K espace vectoriel

de dimension n. Montrer que E est fini et préciser son


cardinal.
17. (Edi17)Soit E et F deux K-espaces vectoriels de dimen-
sion finie, soit f linéaire de E dans F , soit

(x1 , · · · , xl )

une famille de vecteurs de E. Montrer que

rg(x1 , · · · , xl ) = rg(f (x1 ), · · · , f (xl ))


⇔ f| Vect(x1 ,··· ,xl ) injective

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