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Anatomie pathologique Cancérologie

Spécialité Spécialité

99 96
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les lésions histologiques élémentaires du foie, laquelle ou Classiquement, le cancer de l'ampoule rectale peut avoir une
lesquelles est (sont) celle(s) de l'hépatite alcoolique aiguë? extension vers :

A - Stéatose macrovésiculaire A - Les ganglions lymphatiques inguinaux


Proposition A Proposition A

B - Présence d'infiltrats à polynucléaires neutrophiles B - Les ganglions lymphatiques mésentériques supérieurs


Proposition B Proposition B

C - Ballonisation des hépatocytes C - Le péritoine


Proposition C Proposition C

D - Fibrose des espaces porte D - Le parenchyme hépatique


Proposition D Proposition D

E - Présence de corps de Mallory E - Le parenchyme pulmonaire


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E

Les lésions prédominent dans la région centrolobulaire. La fine fibrose est B : Ganglions mésentériques inférieurs
fréquente. Il existe de plus une infiltration par des cellules mononuclées. C : Péritoine : ascite et cul-de-sac de Douglas, carcinose péritonéale tardive
D : Foie : 15 % au moment du diagnostic
E : Poumons : secondaire aux métastases hépatiques
Cancérologie
Spécialité

59
Question n° :

Cancérologie
Spécialité
énoncé

18
Question n° :
Un homme de 20 ans a une masse palpable indurée de 2 cm au énoncé
niveau de la bourse gauche. Une échographie confirme l'existence
d'une masse bien circonscrite, inhomogène, intratesticulaire Les cancers de la cavité buccale sont favorisés par :
gauche. L'épididyme est normal. Quelle est la conduite à tenir
A - Le tabagisme
Proposition A
appropriée?
B - Un lichen chronique
Proposition B

C - L'alcoolisme
Proposition C
A - Observation et échographie répétées
Proposition A

D - La mastication de bétel
Proposition D
B - Dosage sanguin des alphafÏtoprotéines et bêta HCG avec
Proposition B

E - Le mauvais état dentaire


Proposition E
observation si elles sont normales
Proposition C
C - Exploration chirurgicale après dosage des marqueurs
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
D - Biopsie échoguidée par aiguille guillotine
Proposition D

A : Rôle majeur
E - Scanner abdominal avant biopsie chirurgicale
Proposition E

B : Lichen chronique : état précancéreux retrouvé dans 5 % des cancers


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C de la cavité buccale : maladie de Bowen, lichen érosif multilobulaire,
mélanose de Dubreuil, xéroderma pigmentosum, kératose villeuse maligne
C : Toute masse testiculaire est un cancer du testicule jusqu'à preuve du C : Alcoolisme : rôle certain. Facteur multiplicatif avec le tabac.
contraire et nécessite en conséquence une exploration chirurgicale par D : Bétel : en Inde du Sud. Facteur de kératose.
voie haute (voie scrotale contre-indiquée) après accord du patient et (E) : Association morbide mais pas démontré comme facteur de risque
dosage sérique des marqueurs tumoraux: bêta H.C.G. et alpha F.P.
En péropératoire, un dosage des marqueurs sera réalisé dans le sang du
cordon.
Cancérologie
Spécialité

A : L'échographie peut aider dans la détermination de la nature testiculaire


33
Question n° :

de la masse scrotale et son caractère solide mais ne dispense en aucun énoncé


cas de l'exploration chirurgicale
B : Non car 90 % des séminomes notamment n'ont pas de marqueurs Une tumeur maligne du cæcum peut envahir :
tumoraux élevés
D : Contre-indiquée. Risque de dissémination scrotale Proposition A
A - L'uretère droit
E : Scanner abdominal dans le cadre du bilan d'extension mais non à visée Proposition B
B - La valvule de Bauhin
diagnostique
C - Les ganglions lymphatiques à l'origine de l'artère iléo-
Proposition C

appendiculaire
D - Les ganglions lymphatiques à l'origine de l'artère mésentérique
Proposition D

Cancérologie
Spécialité

Question n° :
67 inférieure
E - Le péritoine pariétal postérieur
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Le cancer thyroïdien papillaire :
Sans commentaire.
A - Est le plus fréquent des cancers thyroïdiens
Proposition A

B - Est de meilleur pronostic après 50 ans


Proposition B

C - Peut avoir une extension au niveau des ganglions Cancérologie


Proposition C Spécialité

lymphatiques cervicaux Question n° :


53
D - Est souvent associé à un phéochromocytome
Proposition D énoncé

E - Peut être surveillé après thyroïdectomie totale par le taux de


Proposition E
Quelles sont les méthodes utiles dans le dépistage des cancers du
thyroglobuline circulante (en l'absence d'anticorps anti- sein?
thyroglobuline)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition A
A - Examen clinique
B - Mammographie
Proposition B

A : 70 % papillaire pur ou papillovésiculaire (2e forme histologique des


C - Thermographie
Proposition C

épithéliomes vésiculaires)
D - Echographie
Proposition D

B : Quel que soit le type histologique, un cancer de la thyroïde a une


E - Immuno-scintigraphie
Proposition E
moindre espérance de vie lorsqu'il survient chez un sujet âgé (45 ans
semble constituer une frontière pronostique)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
C : Drainage essentiellement lymphatique
D : Non, il s'agit du cancer médullaire de la thyroïde dans le cadre des A : Sensibilité = 70 % et spécificité = 80 %. VPP = 97 %
néoplasies endocriniennes multiples de type 2 Limites : cancer < 1 cm notamment.
E : Surveillance par thyroglobuline et test isotopique à l'iode 131 pour B : Diagnostic exact dans 85 à 90 % des cas.
dépistage des récidives et contrôle du traitement par thyroxine par dosage Limites liées à la qualité de l'examen et la compétence du médecin.
de TSH C : Valeur diagnostique limitée
D : Valeur diagnostique liée à la taille de la tumeur. Dans les T > 2 cm,
valeur comparable à la mammographie.
Cancérologie Cancérologie
Spécialité Spécialité

56 99
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un homme de 56 ans présente un carcinome épidermoïde invasif Une occlusion par sténose néoplasique de la charnière
de la partie moyenne de la corde vocale droite, demeurée mobile. rectosigmoïdienne :
Quelle est ou quelles sont l'(es) indication(s) thérapeutique(s)?
A - A un mode de constitution habituellement rapide
Proposition A

A - Laryngectomie totale B - S'accompagne de vomissements précoces


Proposition A Proposition B

B - Laryngectomie fronto-latérale C - Comporte un silence total à l'auscultation abdominale


Proposition B Proposition C

C - Cordectomie D - Entraîne un météorisme en cadre


Proposition C Proposition D

D - Radiothérapie E - Peut avoir été précédée de rectorragies


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Chimiothérapie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
A : Précédé d'un syndrome subocclusif
A : Le cancer de la corde vocale mobile ne s'accompagne d'envahissement B : Non, occlusion basse
ganglionnaire que dans moins de 0,1 % C : Non, occlusion basse
C : Petit cancer du premier tiers ou tiers moyen de la corde vocale E : Le plus souvent, isolées, minimes
D : Peut être utilisé à titre exclusif (d'autant plus que la tumeur est
indifférenciée en histologie) au même titre que la cordectomie
Cancérologie
Spécialité
E : Sans indication
23
Question n° :

énoncé

Cancérologie
Spécialité

La nature maligne d'une tuméfaction parotidienne est cliniquement


83
Question n° :

énoncé
évoquée devant :

Parmi les propositions suivantes concernant le cancer de Proposition A


A - Une surdité de perception homolatérale
l'endomètre, laquelle ou lesquelles est ou sont vraies? Proposition B
B - Une asialie
C - L'unilatéralité lésionelle
Proposition C

A - Il s'agit le plus souvent d'un cancer épidermoïde


Proposition A
D - Une paralysie faciale périphérique
Proposition D

B - Il s'agit d'un cancer souvent hormonodépendant


Proposition B
E - Une paralysie faciale centrale
Proposition E

C - L'atteinte du col utérin définit le stade II


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
D - La conservation ovarienne est possible chez les femmes non
Proposition D

ménopausées A : Pas de perception


Proposition E
E - La curiethérapie vaginale diminue le taux de récidive locale D : Périphérique possible
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E

Cancérologie
Spécialité
A : Non, adénocarcinome
B : Oui, responsabilité essentielle des Ïstrogènes 32
Question n° :

C : Définit le stade II énoncé

D : Hystérectomie totale élargie avec lymphadénectomie iliaque externe Parmi les examens suivants, quel est celui qui permet avec le plus
sont toujours de mise dans les stades chirurgicaux plus ou moins
de certitude de porter le diagnostic de cancer de l'endomètre?
colpectomie
E : Curiéthérapie intra-vaginale destinée à réduire le risque de récidive
A - Examen clinique
Proposition A
vaginale
B - Frottis endométrial
Proposition B

C - Echographie
Proposition C

Cancérologie D - Hystérographie
Spécialité Proposition D

85 E - Curetage biopsique
Question n° : Proposition E

énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Le cancer invasif du col utérin :
E : Le diagnostic de certitude est toujours histologique. Le curetage
biopsique se fait sous anesthésie générale. L'examen est facilité par
A - Est habituellement un carcinome épidermoïde
Proposition A

l'hystéroscopie ou la microhystéroscopie.
B - Se manifeste le plus souvent par l'apparition de métrorragies
Proposition B
B : Le frottis ne fournit des arguments diagnostiques que lorsque la
C - Survient le plus souvent avant 40 ans
Proposition C
cytologie est positive mais ne dispense jamais d'une histologie
D - Dissémine le plus souvent par voie veineuse
Proposition D

E - Donne des récidives essentiellement loco-régionales


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E

A : Le plus souvent à la jonction endocol-exocol (glandulaires : beaucoup


moins fréquents)
B : Minimes, indolores, provoquées le plus souvent
C : Maximum à 50 ans
D : Non, lymphatique : chaîne iliaque externe, obturatrice et hypogastrique
E : Evolution essentiellement loco-régionale
Cancérologie Cancérologie
Spécialité Spécialité

50 72
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel est le traitement curatif d'un volumineux cancer du bas Une tumeur de l'angle gauche du côlon peut envahir :
rectum situé à deux centimètres de la marge anale?
A - La grande courbure gastrique
Proposition A

A - Résection sigmoïdienne B - La rate


Proposition A Proposition B

B - Résection rectale avec anastomose colo-anale C - Les ganglions situés à l'origine de la mésentérique supérieure
Proposition B Proposition C

C - Colostomie iliaque gauche D - Les ganglions lymphatiques de l'arcade de Riolan


Proposition C Proposition D

D - Amputation abdomino-périnéale E - Le mésocôlon transverse


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Radiothérapie seule
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Sans commentaire.
Le type d'intervention chirurgicale dépend du niveau du pôle inférieur de la
tumeur par rapport à la marge anale.
Cancérologie
Spécialité
Dans tous les cas : ligature haute des vaisseaux mésentériques inférieurs,
curage ganglionnaire mésentérique inférieur et une exérèse digestive Question n° :
49
emportant la partie terminale du sigmoïde et l'ampoule rectale, selon énoncé

différentes modalités.
Les agents alkylants utilisés en chimiothérapie anticancéreuse :
* lorsque le pôle inférieur de la tumeur est à plus de 10 cm de la marge
anale : resection transrectale
A - Causent des effets indésirables à type de vomissements,
Proposition A
* lorsque le pôle inférieur est à moins de 6 cm de la marge anale :
amputation abdominopérinéale diarrhée et des céphalées
B - Comprennent le busulfan administrable par voie orale dans le
Proposition B

traitement de la leucémie myéloïde chronique


Cancérologie
Spécialité
C - Ne sont plus employés dans la maladie de Hodgkin qui doit
Proposition C

59
Question n° :
être traitée par chirurgie
D - Comprennent le cyclophosphamide qui nécessite une
énoncé Proposition D

Dans le mélanome malin primitif, quel est le critère histologique biotransformation hépatique pour être active
essentiel du pronostic, quelle que soit la variété anatomoclinique? E - Ont permis le démarrage des chimiothérapies ambulatoires
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
A - L'inflammation péritumorale
Proposition A

Proposition B
B - L'indice mitotique A : Effet très émétisant
B : Oui
C - Le niveau d'invasion du derme
Proposition C

C : M.O.P.P. contient des alkylants


D - L'intensité de l'activité jonctionnelle (épidermotropisme)
Proposition D

D : Endoxan nécessite une bioactivation hépatique


E - L'épaisseur maximum de la tumeur
Proposition E
E : Q.C.M. discutable
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E Oui dans la mesure o• il existe de nombreux alkylants administrables per
os.
E : L'indice de Breslow est le principal facteur pronostique des mélanomes
malins
C : C'est le niveau d'invasion de Clair (moins significatif en terme pronostic) Spécialité
Cancérologie
74
Question n° :

énoncé

Cancérologie
Spécialité

Question n° :
68 Le cancer de la base de langue est :
énoncé

A - En règle générale un adénocarcinome


Proposition A

En ce qui concerne le pronostic des cancers du testicule, laquelle


B - Révélé par une dysphagie
Proposition B

ou lesquelles de ces propositions est ou sont exacte(s)?


C - Lymphophile
Proposition C

D - Accompagné d'une élévation des anticorps anti EBV


Proposition D

A - Il dépend de l'âge du malade


Proposition A

E - Accompagné d'une dysphonie


Proposition E

B - Il est aggravé si le cancer du testicule survient sur une


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
cryptorchidie
C - Il dépend du type histologique
Proposition C
A : Carcinome épidermoïde
D - Il dépend de l'extension des lésions
Proposition D
B : Sensation de corps étranger, douleur à la déglutition
E - Il est aggravé chez les sujets de race blanche
Proposition E
C : Très importante (adénopathies métastatiques dans 75 % des cas)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

A : Séminome plus fréquent avant 30 ans et de meilleur pronostic Cancérologie


Spécialité

B : N'intervient pas dans le pronostic. Est un F.D.R. ( x 40) Question n° :


83
C : Séminome de meilleur pronostic > 90 % de guérison. énoncé

Non séminomateux, globalement de moins bon pronostic (fonction du type


exact : choriocarcinome ou tératome notamment). Une étiologie virale par le virus d'Epstein Barr est fortement
D : Evident incriminée dans la génèse d'un ou de plusieurs cancers des voies
E : Pas pronostic mais plus fréquent dans la race blanche aéro-digestives supérieures. Lequel ou lesquels?

A - Adénocarcinome parotidien
Proposition A

B - Carcinome épidermoïde lingual


Proposition B

C - Carcinome indifférencié du naso-pharynx


Proposition C

D - Adénocarcinome de l'éthmoïde
Proposition D

E - Carcinome muco-épidermoïde vélopalatin


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Evident.
Egalement impliquée dans les lymphomes de Burkitt.
Cardiologie et pathologie vasculaire Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

1 91
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La fibrillation ventriculaire, complication majeure des 12 premières Parmi les signes cliniques suivants, indiquez ceux que l'on peut
heures d'un infarctus myocardique, répond à toutes les observer au cours d'une hypertension artérielle maligne :
propositions suivantes, sauf à une. Laquelle?
A - Douleurs lombaires
Proposition A

A - Est responsable de la plupart des morts subites pré- B - Décollement du vitré


Proposition A Proposition B

hospitalières C - Oedème papillaire


Proposition C

B - Son incidence n'est pas proportionnelle à l'étendue de la D - Hémorragies rétiniennes


Proposition B Proposition D

nécrose E - Hyphéma
Proposition E

Proposition C
C - Peut être prévenue en cas d'extrasystolie ventriculaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
menaçante par l'administration de Lidocaïne
Proposition D
D - Fait souvent suite à des épisodes de rythme idio-ventriculaire A : On peut observer des douleurs lombaires en particulier dans les crises
catécholergiques (phéochromocytome) ou lorsque la crise hypertensive se
accélérés
complique de dissection aortique ou de rupture d'un anévrysme de l'aorte
E - Justifie un choc électrique externe immédiat
Proposition E

abdominal préexistant
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D B : Une hypertension artérielle maligne compliquée de rétinopathie
Ïdémateuse peut être à l'origine d'un décollement de rétine
Les épisodes de rythme idioventriculaire accéléré (alias "T.V. lente" :
fréquence ventriculaire inférieure à 110/min) de démarrage passif à
l'occasion d'une bradycardie (infarctus du myocarde inférieur en particulier)
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

ou d'une diastole longue sont spontanément résolutifs et ne dégénèrent


54
Question n° :

pas en fibrillation ventriculaire. Ils ne justifient habituellement d'aucun énoncé


traitement antiarythmique.
Un malade présente une insuffisance aortique. Parmi les signes
suivants, deux sont caractéristiques d'une importante régurgitation.
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité
Lesquels?
28
Question n° :

A - Pression télédiastolique du VG à 10 mm Hg
énoncé Proposition A

Parmi les thérapeutiques suivantes laquelle utiliserez-vous chez un B - Pression artérielle à 150/40 mm Hg
Proposition B

patient présentant une décompensation cardiaque aiguë au cours C - 2e bruit aboli au foyer aortique
Proposition C

d'une tachycardie ventriculaire? D - Roulement de Flint


Proposition D

E - Fluttering mitral échographique


Proposition E

Proposition A
A - Digoxine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
B - Adrénaline
Proposition B

Proposition C
C - Choc électrique A : Valeur normale de la pression télédiastolique du VG : 6 à 12 mmHg !
C : Est en faveur d'une altération importante des valves
D - Cédilanide IV
Proposition D

E : ne préjuge pas de l'importance de la régurgitation


E - Bêtabloquants
Proposition E

D : Roulement de Flint (roulement apexien ou apexoaxillaire habituellement


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C présystolique, audible en l'absence de toute pathologie mitrale organique)
et signes artériels périphériques francs (PAD inférieure à 50 mmHg) sont le
Le choc électrique externe est l'élément essentiel du traitement d'un fait des insuffisances aortiques volumineuses
trouble rythmique mal toléré (anticirculatoire, OAP massif, hypotension
artérielle PAS inférieure à 90 mmHg avec ou sans signes d'hypoperfusion
systématique) et/ou imposant une cadence ventriculaire très rapide
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

(supérieure à 220/min).
60
Question n° :

Il est délivré immédiatement (énergie initiale 200 à 360 J) si le patient est énoncé
inconscient ou après une brève anesthésie générale.
Il est vraisemblable que le développement de l'athérome est
favorisé par :
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

48
Question n° :
A - L'hypertension artérielle
Proposition A

B - L'hyperinsulinisme
énoncé Proposition B

L'auscultation de pointe permet, chez une femme de 40 ans en C - Un taux de H.D.L. cholestérol augmenté
Proposition C

rythme sinusal, d'entendre un souffle holosystolique et un D - Les turbulences du flux sanguin


Proposition D

roulement holodiastolique apexien sans modification inspiratoire. E - Le tabagisme


Proposition E

Quelle est la cardiopathie en cause?


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E

Proposition A
A - Maladie mitrale D : Le rôle du traumatisme hémodynamique est discuté : lésion de
l'endothélium en compromettant thromborésistance et perméabilité
B - Communication interventriculaire et insuffisance aortique
Proposition B

C - Maladie aortique
Proposition C

D - Rétrécissement mitral et insuffisance tricuspide


Proposition D

E - Rétrécissement mitral et insuffisance aortique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Le siège apexien des anomalies auscultatoires et l'absence d'augmentation


inspiratoire rendent peu probable une pathologie tricuspidienne
I.A. : souffle holodiastolique de siège parasternal gauche, mieux entendu le
malade debout, penché en avant et en expiration complète
CIA : souffle systolique éjectionnel parasternal gauche avec un
dédoublement fixe de B2
Cardiologie et pathologie vasculaire Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

64 37
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Dans sa forme typique la syncope d'Adams-Stokes : Les thérapeutiques suivantes sont utilisables dans le traitement
d'urgence de l'Ïdème pulmonaire aigu :
A - Survient sans prodrome, sans lien avec l'effort ni avec la
Proposition A

position A - La xylocaïne IV
Proposition A

B - Entraîne souvent la chute et des lésions traumatiques B - L'isoprénaline (Isuprel®) IV


Proposition B Proposition B

C - S'accompagne de pâleur intense et d'un état de relaxation C - La dobutamine (Dobutrex®) à la dose de 10 µg/kg/min
Proposition C Proposition C

musculaire complète D - Le furosémide (Lasilix®)


Proposition D

D - Dure généralement moins de 30 secondes E - La digitaline orale


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Est souvent suivie d'un état d'obnubilation postcritique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
- le traitement d'un Ïdème pulmonaire aigu repose sur la triade
Syncopes d'Adams Stokes : syncopes dites "à l'emporte-pièce", c'est-à- oxygénothérapie, trinitrine sublinguale et/ou I.V., furosémide I.V.
dire à début et à fin brusques sans prodromes ni signes postcritiques (E - en cas de tachycardie ventriculaire avec Ïdème pulmonaire aigu, la
est faux), durée habituelle de la perte de connaissance 10 à 20 secondes. lidocaïne pourra être utilisée si l'Ïdème pulmonaire aigu est modéré sans
De telles syncopes peuvent correspondre à un trouble conductif signes de choc associés (hypotension artérielle et/ou signes
paroxystique (B.A.V. de haut degré, dysfonction sinusale sévère) ou à un d'hypoperfusion périphérique), sinon le choc électrique externe s'impose
trouble rythmique paroxystique (notamment tachycardie ventriculaire, - en cas de bradycardie sévère, inférieure à 50/min, (dysfonction sinusale
torsade de pointe). ou B.A.V. complet), une perfusion d'Isuprel® I.V. permet d'attendre la mise
en place de la sonde d'entraînement électrosystolique
- la dobutamine (posologie initiale 5 à 10 mcg/kg/mn) est utilisée en cas de
Spécialité
Cardiologie et pathologie vasculaire choc cardiogénique, c'est-à-dire d'Ïdème pulmonaire aigu avec signes de
bas débit cardiaque
89
Question n° :

énoncé

L'hypertension artérielle associée à une hypokaliémie doit faire Spécialité


Cardiologie et pathologie vasculaire
rechercher : Question n° :
39
énoncé

A - Un hyperaldostéronisme primaire
Proposition A

Parmi les propositions suivantes concernant l'hypertension


B - Une sténose de l'artère rénale
Proposition B

artérielle maligne, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)?


C - Une intoxication par la réglisse
Proposition C

D - La prise d'un diurétique thiazidique


Proposition D

A - Le fond d'Ïil montre des exsudats et des hémorragies


Proposition A

E - Un phéochromocytome
Proposition E

B - Il peut exister une anémie hémolytique


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
C - La prise de contraceptifs oraux peut déclencher l'affection
Proposition C

D - L'altération de la fonction rénale est définitive


Proposition D
- hyperaldostéronisme primaire (rénine basse, aldostérone élevée) :
E - Il peut exister une hypovolémie
Proposition E
* adénome corticosurrénalien (syndrome de Conn)
* hyperplasie bilatérale des surrénales
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
- hyperaldostéronisme secondaire (rénine élevée, aldostérone élevée) :
* H.T.A. traitée par diurétiques hypokaliémiants D : Si la crise se prolonge, les lésions secondaires à la nécrose artériolaire
* H.T.A. maligne fibrinoïde et à l'ischémie aiguë entraînent une atrophie rénale rapidement
* sténose ou occlusion d'une artère rénale progressive et une détérioration foudroyante de la fonction rénale
- hyperminéralocorticisme sans hyperaldostéronisme (rénine basse, E : Les diurétiques de l'anse ne seront prescrits qu'en cas d'inflation
aldostérone basse) : hydrosodée manifeste (Ïdème pulmonaire aigu...)
* abus de réglisse (pastis sans alcool, antésite...)
* excès de désoxycorticostérone ou d'autres minéralocorticoïdes : déficits
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité
enzymatiques surrénaliens congénitaux, certains syndromes de Cushing
par cancer surrénalien Question n° :
41
énoncé

La démence vasculaire :
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

98
Question n° :

A - Peut comporter cliniquement un état pseudobulbaire


Proposition A
énoncé

B - Représente 80 % des démences


Proposition B

La claudication intermittente ischémique des membres inférieurs : Proposition C


C - Evolue de façon régulièrement progressive
D - Justifie une exploration cardiologique
Proposition D

A - Est une sensation de crampe douloureuse


Proposition A

E - Peut resulter d'un état lacunaire


Proposition E

B - Est le plus souvent unilatérale


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
C - Apparaît dès le démarrage ou la mise en charge du membre
Proposition C

D - Oblige à ralentir ou à arrêter la marche


Proposition D
B : Faux : la maladie d'Alzheimer et la démence sénile type Alzheimer sont
Proposition E
E - Peut être localisée à la fesse les plus fréquentes. Les démences artériopathiques représentent
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E seulement 10 % des syndromes démentiels.
C : Faux : évolution par à coups successifs
C : Faux, la douleur apparaît après une certaine distance de marche
(périmètre de marche)
E : La localisation à la fesse indique une sténose ou une occlusion iliaque
haute
Cardiologie et pathologie vasculaire Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

57 95
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les cardiopathies suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui Quelles données cliniques sont évocatrices de l'ulcère de jambe
provoque(nt) volontiers, un Ïdème aigu du poumon? d'origine veineuse?

A - Prolapsus mitral A - Localisation au tiers supérieur de jambe


Proposition A Proposition A

B - Péricardite constrictive B - Douleur intense


Proposition B Proposition B

C - Endocardite aortique C - Antécédent de phlébite profonde


Proposition C Proposition C

D - Rétrécissement mitral D - Abolition des pouls distaux


Proposition D Proposition D

E - Insuffisance tricuspidienne E - Association d'une dermite ocre


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E

A : Les complications du prolapsus valvulaire mitral (endocardite A : Les ulcères de jambe siègent habituellement :
infectieuse, trouble du rythme ventriculaire, accident vasculaire cérébral, - au niveau des régions malléolaires, surtout internes, plus rarement
ou insuffisance mitrale sévère imposant un geste chirurgical) sont externes en cas d'origine veineuse
heureusement rares. - au niveau des régions sous-malléolaires (dos du pied, talons...) en cas
Différents éléments permettent néanmoins d'individualiser une population à d'origine artérielle
plus haut risque de complications (existence de valves épaissies de façon B : Compatible avec une origine artérielle ou un ulcère capillaritique
diffuse...). D : Evocateur d'un ulcère artériel
B et E : Péricardite chronique constrictive et insuffisance tricuspidienne
volumineuse organique (rhumatismale, infectieuse ou traumatique) sont
deux étiologies rares d'insuffisance cardiaque droite Dermatologie
Spécialité

10
Question n° :

énoncé

Cardiologie et pathologie vasculaire


Spécialité

L'herpès récurent a le ou les caractère(s) sémiologique(s)


72
Question n° :

énoncé suivant(s) :
Devant une péricardite, la constatation d'une tamponnade est Proposition A
A - Métamérique
évoquée devant : Proposition B
B - Vésiculeux
C - En bouquet
Proposition C

A - Une augmentation de la douleur thoracique


Proposition A

D - Nodulaire
Proposition D

B - Un pincement de la différentielle de la pression artérielle


Proposition B

E - Prurigineux et/ou cuisant


Proposition E

C - Une turgescence jugulaire


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
D - Un pouls paradoxal
Proposition D

E - Une augmentation de l'intensité du frottement péricardique


Proposition E
Le caractère métamérique s'observe au cours d'un zona.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

Le tableau clinique d'une tamponnade cardiaque associe des signes de Dermatologie


Spécialité

bas débit (T.A. basse et pincée) et des signes d'insuffisance cardiaque Question n° :
44
droite (essentiellement turgescence jugulaire et hépatomégalie sensible énoncé

avec reflux hépatojugulaire) classiquement sans signes d'insuffisance


cardiaque gauche. L'érythrasma :
D : Un pouls paradoxal (réduction inspiratoire de la pression artérielle
A - Est dž à un streptocoque
Proposition A
systolique d'au moins 10 mmHg) est présent dans la moitié des cas
B - Atteint surtout les grands plis
Proposition B

C - Se présente comme une plaque de couleur marron


Proposition C

Cardiologie et pathologie vasculaire


Spécialité
D - Donne une fluorescence verte en lumière de Wood
Proposition D

89
Question n° :
E - Est habituellement traité par les bêta-lactamines
Proposition E

Bonne(s) réponse(s) : B C
énoncé résultat

Un sujet hypertendu traité, asymptomatique, présente à un


contrôle biologique une hypokaliémie à 3,3 mmol °/oo. L'érythrasma est un intertrigo microbien dž à Corynébacterium
Minutissimum. Il survient surtout chez l'homme et se localise
Ce chiffre évoque :
préférentiellement sur les grands plis et surtout les plis inguinaux. L'atteinte
des petits plis (orteils) est possible mais rare. Il se traite par imidazolés
A - Un traitement par les antialdostérones
Proposition A
locaux ou macrolides locaux ou généraux. Il donne donc une fluorescence
B - Un traitement par les diurétiques thiazidiques
Proposition B
corail (pathognomonique) à la lumière de Wood.
C - Un traitement par les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de
Proposition C

l'angiotensine
Dermatologie
Spécialité
D - La prise concommittante de laxatifs
Proposition D

63
Question n° :
E - La prise de bêtabloqueurs
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D énoncé

Quelles lésions peuvent être observées au cours du psoriasis?


L'aldostérone est une hormone hypokaliémiante.
E : Les bêtabloquants diminuent la sécrétion de rénine, provoquant ainsi
A - Erythème
Proposition A

une diminution de l'aldostéronémie et donc une augmentation (très


B - Squame
Proposition B

modeste) de la kaliémie
C - Pustule
Proposition C
A : Les antialdostérones sont aussi appelés "diurétiques distaux" ou
D - Vésicule
Proposition D
"diurétiques épargneurs de potassium" par opposition aux diurétiques
E - Ulcération
Proposition E
thiazidiques et aux diurétiques de l'anse qui sont des diurétiques
hypokaliémiant résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
C : Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion s'opposent à la synthèse
d'angiotensine II qui physiologiquement stimule la sécrétion d'aldostérone... A : Le psoriasis est une dermatose érythémato-squameuse o• la squame
ou bien l'érythème peut être prédominant (face à un érythème, il faut
toujours gratter la lésion avec une pointe mousse afin de rechercher une
squame associée)
C : Il existe une forme particulière, le psoriasis pustuleux (palmoplantaire
ou diffus) se traduisant par des pustules plates, blanc laiteux
Dermatologie Dermatologie
Spécialité Spécialité

17 45
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En présence d'un purpura pétéchial d'apparition récente chez une Parmi ces propositions concernant le psoriasis, vous retenez :
jeune
fille de 18 ans, vous demandez en première intention dans un but A - C'est une éruption érythémato-vésiculeuse
Proposition A

diagnostique : B - C'est une dermatose alopéciante


Proposition B

C - Il peut atteindre le visage


Proposition C

A - Un taux de prothrombine D - Les zones électives sont les plis des coudes et les creux
Proposition A Proposition D

B - Une numération de plaquettes poplités


Proposition B

C - Un bilan de coagulation intravasculaire disséminée E - Il peut se compliquer de pustules


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Un dosage de facteur Willebrand
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
E - Une sérologie de la mononucléose infectieuse
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E : Le psoriasis peut se compliquer de pustules en cas de surinfection
microbienne ou candidosique et surtout sur les plis, les paumes et les
Devant tout purpura, il faut réaliser une numération plaquettaire afin plantes.
d'infirmer ou d'affirmer son caractère thrombopénique. Par contre, il existe une forme pustuleuse (amicrobienne) de psoriasis qui
Chez les adolescents, la cause la plus fréquente de purpura est le purpura n'est pas une complication mais une forme clinique particulière.
thrombopénique idiopathique. D : L'atteinte des zones électives : (plis des coudes et creux poplités), est
observée lors d'une dermatite atopique

Dermatologie
Spécialité

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

17
Question n° :

5
Question n° :
énoncé
énoncé

Devant un ulcère des membres inférieurs, l'origine veineuse peut


être En cas de ménopause précoce, les dosages plasmatiques mettent
suspectée sur : en évidence l'anomalie ci-après :

A - FSH bas - LH élevé


Proposition A

A - Le siège malléolaire interne


Proposition A

B - FSH élevé - 17 Bêta estradiol élevé


Proposition B

B - Le siège malléolaire externe


Proposition B

C - FSH bas - 17 Bêta estradiol bas


Proposition C

C - Le caractère unique de l'ulcération


Proposition C

D - FSH élevé - 17 Bêta estradiol bas


Proposition D

D - La dermite ocre
Proposition D

E - FSH élevé - Progestérone élevée


Proposition E

E - L'absence de pouls distaux


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

A : Le siège malléolaire interne est plus fréquent, tout dépend de la Il s'agit d'une insuffisance gonadique et non pas gonadotrophique.
saphène atteinte
E : L'abolition des pouls distaux caractérise l'ulcère artériel par
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
artériopathie des gros troncs proximaux
12
Question n° :

énoncé

Dermatologie
Spécialité
Parmi les syndromes suivants, lequel contre-indique formellement
27
Question n° :
la prescription de biguanides au cours du diabète sucré?
énoncé

Après traitement par Ascabiol® d'une gale, la persistance du prurit A - L'obésité


Proposition A

peut B - L'insuffisance rénale


Proposition B

être : C - Le diabète insulino-dépendant


Proposition C

D - L'angor
Proposition D

A - Courante pendant quelques jours après le traitement E - Une neuropathie périphérique


Proposition A Proposition E

Proposition B
B - Liée à l'irritation par le traitement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Due à une réinfestation
Proposition C

Proposition D
D - Liée à une persistance de la parasitose B : Est une contre-indication formelle
C : En complément de l'insulinothérapie bien sžr
E - Due à l'hépatotoxicité des scabicides
Proposition E

D : Peut présenter une contre-indication relative car correspond à un état


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
d'anoxie cellulaire
B : La persistance d'un prurit après un traitement bien mené d'une gale est
fréquente. Le plus souvent, il est dž à l'irritation des traitements et disparaît
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

sous émollients. Mais il faut toujours éliminier une gale persistante surtout
27
Question n° :
si le prurit persiste malgré les émollients.
énoncé
C : La réinfestation se traduit par la réapparition d'un prurit
E : Certains scabicides (Lindane et Benzoate de benzyl) ont une Quelle manifestation ne fait pas habituellement partie de la
neurotoxicité, les contre-indiquant chez le nourrisson ménopause?

A - Paresthésies des extrémités


Proposition A

B - Insomnies
Proposition B

C - Sécheresse vaginale
Proposition C

D - Tension des seins


Proposition D

E - Sudation
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

La tension mammaire est présente en pré-ménopause mais disparaît une


fois la ménopause installée.
Endocrinologie-Métabolisme Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité Spécialité

61 85
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Devant un hyperaldostéronisme, pour savoir s'il est primaire ou Après quelques jours de vomissements et de diarrhée, un homme
secondaire, il suffit de faire un dosage plasmatique : de 60 ans, dont on sait que la fonction rénale était antérieurement
normale, a une insuffisance rénale fonctionnelle. Vous vous
A - De l'aldostérone attendez donc à retrouver :
Proposition A

B - De l'activité rénine
Proposition B

C - Du potassium A - Diurèse de 100 ml/24 heures


Proposition C Proposition A

D - Du sodium B - Urée plasmatique de 33 mmol/l


Proposition D Proposition B

E - Des bicarbonates C - Créatinine plasmatique de 260 micromol/l


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition D
D - Urée urinaire de 500 mmol/l
E - Natriurèse de 80 mmol/l
Proposition E

L'activité rénine sera basse en cas d'hyperaldostéronisme primaire et résultat


Bonne(s) réponse(s) : B C D
élevée en cas d'hyperaldostéronisme secondaire.
A : Il existe une oligurie dans l'insuffisance rénale fonctionnelle certes,
mais supérieure à 100 ml/24 h (de l'ordre de 300 à 600 ml/24 h)
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
B : L'urée plasmatique est proportionnellement plus élevée que la
71
Question n° :
créatininémie
énoncé
C : La créatininémie est modérement augmentée (150 à 250 µmol/l le plus
Parmi le (les) traitement(s) suivant(s) lequel (lesquels) est (sont) souvent)
D : Urée urinaire très augmentée avec un rapport U/P uréique > 15
habituellement efficace(s) dans l'hypertriglycéridémie de type IV?
E : Non. La natriurèse est basse de l'ordre de 5 à 15 mmoles/24 h, avec un
rapport Na+/K+ urinaire inférieur à 1.
A - Huiles de poisson
Proposition A

B - Dérivés des fibrates


Proposition B
Ce Q.C.M. est discutable ! Tous les chiffres peuvent être discutés !
C - Cholestyramine
Proposition C

D - Suppression des boissons alcoolisées


Proposition D

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
E - Régime très pauvre en graisses saturées
Proposition E

24
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
énoncé

A : Ou poissons gras Quels signes biologiques peuvent être rencontrés dans une
B : Très bonne indication
insuffisance surrénale aiguë?
C : Non. Hypocholestérolémiant utilisé dans le type IIa
D : Très important, ainsi que la diminution des apports glucidiques et la
A - Hypernatrémie
Proposition A
correction d'un surpoids
B - Hyponatrémie
Proposition B
E : Non
C - Hyperkaliémie
Proposition C

D - Hypoglycémie
Proposition D

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
E - Elévation de l'hématocrite
Proposition E

78
Question n° : résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
énoncé

Les syndromes de Cushing qui s'accompagnent généralement E : Par hémoconcentration liée à la déshydratation extracellulaire
d'une hyperplasie bilatérale des surrénales sont :
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

A - Le cancer surrénalien
Proposition A

28
Question n° :

B - L'adénome corticotrope
Proposition B
énoncé

C - Le syndrome de Cushing paranéoplasique


Proposition C

L'augmentation de l'eau totale de l'organisme peut se manifester


D - Le syndrome de Cushing secondaire à un traitement par
Proposition D

par :
corticoïdes
E - L'adénome cortico-surrénalien
Proposition E

A - Des Ïdèmes des membres inférieurs


Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
B - Des Ïdèmes lombaires (patient alité)
Proposition B

C - Un épanchement pleural
Proposition C
Il s'agit des syndromes de Cushing "ACTH dépendants".
D - Une perte de poids
Proposition D

E - Des troubles de la conscience


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E

A, B et C : Par hyperhydratation extracellulaire


D : Au contraire
E : Par hyperhydratation cellulaire
Endocrinologie-Métabolisme Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité Spécialité

35 58
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Concernant la puberté, il est exact que : Un patient de 50 ans doit être opéré d'une hernie hiatale. Lors du
bilan pré-opératoire, un prélèvement de sang artériel est effectué.
A - Les signes d'hyperandrogénie pubertaire sont en relation avec Il apporte les résultats suivants :
Proposition A

l'hyper-activité surrénalienne pH : 7,42 ; PaCO2 : 38 mm Hg (= 5,1 kPa) HCO3 : 26 mmol/l ;


B - Lors de la survenue des premières règles, la plupart des PaO2 : 88 mm Hg (= 11,6 kPa). Préciser l'état de l'équilibre acide-
Proposition B

ovocytes en réserve sont déjà épuisés base :


C - Les ovocytes se multiplient en phase pré-ovulatoire
Proposition C

D - Il existe une hyperÏstrogénie relative car les premiers cycles A - Acidose gazeuse
Proposition D Proposition A

sont souvent anovulatoires B - Alcalose gazeuse


Proposition B

E - Les premières règles sont parfois des hémorragies par défaut C - Acidose métabolique
Proposition E Proposition C

de maturation de l'endomètre D - Alcalose métabolique


Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Proposition E
E - Normal
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
B : 5 à 7 millions pendant la vie fÏtale, 1 million à la naissance, 400 000 à la
ménarche Sans commentaire.
C : Seul l'ovocyte de premier ordre entre en mitose juste avant l'ovulation
expulsant un globule polaire
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

91
Question n° :

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
énoncé

39
Question n° :

énoncé L'acidocétose diabétique :


Parmi les propositions suivantes cliniques et biologiques Proposition A
A - Complique parfois le diabète non insulino-dépendant
concernant l'acido-cétose, quelles sont celles qui peuvent Proposition B
B - Peut entraîner un coma avec signe de Babinski bilatéral
s'observer? Proposition C
C - S'accompagne d'une déplétion potassique globale
D - Doit être traitée par perfusion de sérum bicarbonaté jusqu'à la
Proposition D

A - Nausées, douleurs abdominales


Proposition A

disparition de la cétose
B - Forte polyurie et forte soif
Proposition B

E - Doit être traitée par insuline sous cutanée toutes les 6 heures
Proposition E

C - Rythme respiratoire de l'ordre de 12 par minute


Proposition C

en fonction des croix de glycosurie


D - Acidose métabolique
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E - Hyperkaliémie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E C : Oui, constant même si la kaliémie est élevée au départ
D : Non. L'emploi de sérum bicarbonaté est préconisé par certains quand
Sans commentaire. le pH est inférieur à 7,0.
E : Non. L'insuline doit être administrée par voie intraveineuse continue à la
seringue électrique.
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

100
Question n° :

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
énoncé

4
Question n° :
Une alcalose métabolique peut être due à : énoncé

Proposition A
A - Administration de spironolactones Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) qui se rencontre(nt) dans le
Proposition B
B - Vomissements syndrome de Cushing?
C - Diarrhée toxi-infectieuse
Proposition C

A - Obésite facio-tronculaire
Proposition A
D - Ventilation d'un insuffisant respiratoire chronique décompensé
Proposition D

B - Erythrose faciale
Proposition B
E - Administration de furosémide
Proposition E

C - Ostéoporose
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
D - Hypertrophie des extrémités
Proposition D

A : Non au contraire. Ce sont les diurétiques de l'anse et proximaux qui Proposition E


E - Faiblesse musculaire
créent une alcalose métabolique résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
B : Par perte d'H+
C : La perte d'HCO3- est supérieure à celle d'H+. Il en résulte une acidose Sans commentaire.
métabolique hyperchlorémique
D : Non, si la ventilation est excessive, on aura une alcalose respiratoire
E : Oui Spécialité
Endocrinologie-Métabolisme
5
Question n° :

énoncé

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

Question n° :
22 Quels sont les paramètres observés dans une
énoncé hyperlipoproteinémie type IV de Fredrickson?
Une patiente de 45 ans, en aménorrhée depuis 9 mois, avec
A - Caractère glucido dépendant
Proposition A

bouffées vasomotrices s'inquiète de savoir si elle est ménopausée.


B - Fréquente association au diabète de type II
Proposition B

Quel examen paraclinique peut aider à ce diagnostic?


C - Sérum opalescent
Proposition C

D - Xanthomatose éruptive
Proposition D

A - Dosage d'estradiol plasmatique


Proposition A

E - Baisse des HDL


Proposition E

B - Dosage de FSH plasmatique


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
C - Dosage de LH plasmatique
Proposition C

D - Biopsie d'endomètre
Proposition D
D : Dans les formes majeures
E - Echotomographie pelvienne
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Sans commentaire.
Endocrinologie-Métabolisme Génétique
Spécialité Spécialité

6 21
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les circonstances suivantes, laquelle ou lesquelles peuvent Parmi les anomalies chromosomiques entraînant une arriération
révéler une hyperparathyroïdie primitive? mentale, quelle est la plus fréquente?

A - Lithiase rénale A - La maladie de Turner


Proposition A Proposition A

B - Hypercalcémie de découverte fortuite B - Le syndrome de Klinefelter


Proposition B Proposition B

C - Fracture osseuse C - La maladie des urines à odeur de sirop d'érable


Proposition C Proposition C

D - Hypertension artérielle D - La trisomie 21


Proposition D Proposition D

E - Chondrocalcinose articulaire E - La maladie du cri du chat


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Sans commentaire. B : Retard mental dans 25 % des cas


A : Il n'y a pas d'arriération mentale
Evident.
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

21
Question n° :

Génétique
Spécialité
énoncé

71
Question n° :
Une femme diabétique de 63 ans traitée par Glibenclamide énoncé
(Daonil®) 3 fois 5 mg par jour et régime équilibré en glucides est
conduite aux urgences pour confusion temporo-spatiale Dans le syndrome de Klinefelter, il existe habituellement :
d'apparition rapide. L'injection intraveineuse de sérum glucosé
A - Un hypogonadisme
Proposition A
hypertonique corrige rapidement les troubles, confirmant leur
B - Une gynécomastie
Proposition B
étiologie hypoglycémique. Parmi les situations suivantes, la ou
C - Une ambiguïté sexuelle
Proposition C
lesquelles doit-on rechercher pour prévenir une récidive de
D - Une anomalie chromosomique, 47, XYY
Proposition D
l'hypoglycémie?
E - Une hypergonadotrophinémie
Proposition E

Proposition A
A - Prise de Daonil sans prise alimentaire simultanée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
B - Prise de Daonil avec prise d'alcool simultanée
Proposition B

C : Sans rapport
C - Interruption spontanée de la prise de Daonil
Proposition C

D : Non, 47 XXY
D - Interruption d'un médicament inducteur hépatique
Proposition D

E - Amaigrissement récent important


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E Spécialité
Gynécologie-Obstétrique
20
Question n° :

D : Théoriquement oui, décrit avec le Dobutamide (Dolipol®) énoncé

La plus fréquente des complications d'un fibrome au cours de la


Spécialité
Endocrinologie-Métabolisme grossesse est :
38
Question n° :

A - Dégénérescence Ïdémateuse
Proposition A
énoncé

B - Dégénérescence sarcomateuse
Proposition B

Quelle(s) étiologie(s) devez-vous rechercher devant un syndrome


C - Nécrobiose aseptique
Proposition C

polyuropolydipsique?
D - Nécrobiose septique
Proposition D

E - Calcification
Proposition E

A - Diabète sucré
Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
B - Hypercalcémie
Proposition B

C - Insuffisance antéhypophysaire
Proposition C

Sans commentaire.
D - Syndrome de Schwartz-Bartter
Proposition D

E - Diabète insipide
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E Spécialité
Gynécologie-Obstétrique
46
Question n° :

Sans commentaire. énoncé

Parmi les propositions suivantes concernant les kystes de l'ovaire,


Spécialité
Endocrinologie-Métabolisme laquelle est vraie?
94
Question n° :

A - La persistance d'un kyste de l'ovaire de 3 cm après traitement


Proposition A
énoncé

Le traitement d'un diabète au cours d'une grossesse est par micro-pilule progestative est en faveur de sa nature organique
B - La bilatéralité permet d'éliminer le diagnostic de kyste
Proposition B

incompatible avec la ou les propositions suivantes. Indiquez


laquelle ou lesquelles : fonctionnel
C - La rupture intra-péritonéale concerne essentiellement les
Proposition C

Proposition A
A - Apport glucidique réduit kystes organiques
D - Tout kyste de l'ovaire inférieur à 5 cm et purement liquidien à
Proposition D

B - Traitement par un biguanide


Proposition B

Proposition C
C - Trois injections quotidiennes d'insuline l'échographie doit être considéré comme organique
E - La présence de calcifications sur un cliché d'abdomen sans
Proposition E

D - Traitement par une sulfonylurée


Proposition D

Proposition E
E - Insulinothérapie par pompe portable préparation est en faveur d'un kyste dermoïde (tératome bénin
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D mature)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Sans commentaire.
A : Non, la pilule micro-progestative ne bloque pas l'ovulation et n'empêche
donc pas la formation de kystes fonctionnels.
Gynécologie-Obstétrique Gynécologie-Obstétrique
Spécialité Spécialité

52 79
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les examens suivants quel est le premier à réaliser chez une Le "post-partum blues" :
femme ménopausée de 55 ans présentant des métrorragies
spontanées : A - Est fréquent, s'observant chez plus de la moitié des accouchées
Proposition A

B - Survient le plus souvent dans les 5 jours du post-partum


Proposition B

A - Dosage de l'estradiol C - Ne dure que quelques jours, parfois un seul


Proposition A Proposition C

B - Dosage de l'H.C.G. D - Est contemporain de la montée laiteuse


Proposition B Proposition D

C - Dosage d 'A.C.E E - Concerne davantage les primipares


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Hystérographie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
E - Scanner pelvien
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Sans commentaire.

Hantise du cancer de l'endomètre devant toute métrorragie post-


Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
ménopausique.
99
Question n° :

énoncé

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
Quel(s) est (sont) le(s) risque(s) des inductions de l'ovulation?
63
Question n° :

énoncé
A - Des hémorragies génitales
Proposition A

Quelle recommandation préconisez-vous à un nouveau-né de Proposition B


B - Des hyperstimulations ovariennes
mère Ag HBs et Ag HBe positifs? Proposition C
C - Les cancers génitaux
D - Les grossesses multiples
Proposition D

A - Aucun traitement
Proposition A
E - Les cancers du sein
Proposition E

B - Immunoglobulines polyvalentes
Proposition B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
C - Vaccination seule
Proposition C

Proposition D
D - Immunoglobulines spécifiques seules A : Les métrorragies du premier trimestre de la grossesse sont deux fois
Proposition E
E - Séro-vaccination plus fréquentes après induction de l'ovulation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E C : Ce risque théorique n'est actuellement pas évalué

Sans commentaire.
Gynécologie-Obstétrique
Spécialité

3
Question n° :

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité énoncé

Question n° :
72 Parmi les propositions suivantes, quelles sont les étiologies
énoncé
possibles de l'hémorragie de la délivrance?
La pré-éclampsie (toxémie) chez une primigeste est :
A - Atonie utérine
Proposition A

B - Rétention placentaire
Proposition B
A - Plus à craindre en cas de diabète ou de grossesse gémellaire
Proposition A

C - Déchirure vaginale
Proposition C
B - Liée à une ischémie placentaire
Proposition B

D - Insertion fundique du placenta


Proposition D
C - Source de retard de croissance in utero
Proposition C

E - Toxémie gravidique
Proposition E
D - Associée à une hypovolémie
Proposition D

Proposition E
E - Responsable d'une baisse de la clearance de l'acide urique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
Sans commentaire.
Sans commentaire.

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité

Gynécologie-Obstétrique 5
Spécialité Question n° :

75
Question n° : énoncé

énoncé
Parmi les propositions suivantes concernant la délivrance, laquelle
La galactophorite présuppurative : (lesquelles) est (sont) exacte(s)?

A - La délivrance naturelle doit se faire au maximum dans les 15


Proposition A
A - Implique la suspension de l'allaitement
Proposition A

Proposition B
B - Se caractérise par un placard érythémateux le plus souvent du minutes après l'expulsion du fÏtus
B - La révision utérine est contre-indiquée chez une femme qui a
Proposition B
quadrant supéro-externe
Proposition C
C - Est liée le plus souvent au staphylocoque déjà eu une césarienne
C - La découverte d'un placenta découronné à l'examen impose
Proposition C
D - Est traitée par l'association antibiothérapie et corticothérapie
Proposition D

Proposition E
E - Est contemporaine de la montée laiteuse une révision utérine
D - En l'absence de décollement placentaire dans un délai normal
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
après l'expulsion du fÏtus, il faut faire une traction sur le cordon
B : Signe de lymphangite, qui précède la galactophorite. Proposition E
E - Il n'y a jamais de contraction utérine lors de la délivrance
E : Non, c'est une complication plus tardive de l'allaitement. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

A : Non, le délai physiologique maximal est de 30 minutes


B : Non, au contraire, la révision utérine est réalisée pour vérifier l'intégrité
de la cicatrice
C : Il s'agit d'une désinsertion entre les membranes et le bord placentaire
Gynécologie-Obstétrique Gynécologie-Obstétrique
Spécialité Spécialité

6 71
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La survenue de thromboses veineuses récidivantes et de fausses- Parmi les affections utérines, laquelle (lesquelles) peu(ven)t être
couches spontanées chez une jeune femme doit faire évoquer une en cause dans des avortements à répétition?
forme particulière de maladie auto-immune. Quelles anomalies
biologiques accompagnent ce syndrome clinique? A - Fibrome utérin
Proposition A

B - Synéchies utérines
Proposition B

A - Cryoglobulinémie C - Endométrite chronique


Proposition A Proposition C

B - Allongement du temps de céphaline activée D - Utérus cloisonné


Proposition B Proposition D

C - VDRL positif E - Cancer du col utérin in situ


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Anticorps antifacteur VIII
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
E - Anticorps anti-cardiolipine
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E A, D : Causes mécaniques entraînant plutôt des avortements du 2e
trimestre
Il s'agit du syndrome des anticorps anti-phospholipides, o• l'on peut C : Avortements précoces
également observer des morts fÏtales in utéro et des thrombopénies. B : Est plus une cause d'infertilité mais peut être à l'origine de fausses
Un lupus érythémateux disséminé doit être recherché. couches
D : "L'anticorps anticoagulant circulant" ou anticorps de type lupique,
responsable de thromboses, n'est pas un anti-VIII mais est dirigé contre le
Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
complexe prothrombique
80
Question n° :

énoncé

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) vous
13
Question n° :

énoncé
évoque(nt) le diagnostic d'une salpingite aiguë?

La mise en place d'un stérilet : Proposition A


A - Douleur prémenstruelle
B - Etat général très altéré
Proposition B

A - Doit toujours être faite par un médecin-gynécologue


Proposition A
C - Leucorrhées abondantes
Proposition C

B - Peut être faite par un médecin généraliste


Proposition B
D - Métrorragies
Proposition D

C - Peut être réalisée dans un cabinet médical


Proposition C
E - Absence de douleur à la mobilisation utérine
Proposition E

D - Peut être faite au domicile de la patiente


Proposition D résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
E - Nécessite l'obtention de l'entente préalable de la caisse de
Proposition E

Sécurité Sociale B : Signe non spécifique et rarement présent


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D : Présentes dans 30 % des cas

Sans commentaire.
Gynécologie-Obstétrique
Spécialité

6
Question n° :

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité énoncé

29
Question n° :
On dit qu'une présentation est engagée lorsque son plus grand
diamètre :
énoncé

Quelles sont parmi les propositions suivantes relatives à


l'immunisation sanguine materno-foetale, les propositions exactes? A - Est au-dessus du détroit supérieur
Proposition A

B - A franchi le détroit supérieur


Proposition B

A - Une détermination du groupe sanguin, du phénotype rhésus C - A franchi le détroit moyen


Proposition A Proposition C

complet et du groupe Kell est obligatoire chez toute femme en D - A franchi le détroit inférieur
Proposition D

début de grossesse E - A franchi la vulve


Proposition E

Proposition B
B - Une incompatibilité Kell est aussi grave que l'incompatibilité
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
rhésus
Proposition C
C - L'immunisation par grossesse est la cause la plus fréquente Sans commentaire.
des incompatibilités groupe Kell
D - Les incompatibilités A, B, O peuvent être responsables de mort
Proposition D

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité

fÏtale in utero
15
Question n° :

E - Une exsanguino-transfusion est systématique en cas


Proposition E
énoncé

d'incompatibilité de groupe A, B, O
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B Une aménorrhée secondaire chez une femme de 30 ans peut être
la conséquence de :
C: Faux, l'immunisation se fait le plus souvent lors d'une transfusion
A - Une malformation utérine
Proposition A
D : faux, l'incompatibilité A, B, O a essentiellement un retentissement
néonatal Proposition B
B - Un prolapsus
E: Faux, on observe le plus souvent un ictère modéré Proposition C
C - Une endométriose
D - La prise prolongée d'estro-progestatifs
Proposition D

E - Un fibrome intra-cavitaire
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Sans commentaire.
Gynécologie-Obstétrique Gynécologie-Obstétrique
Spécialité Spécialité

19 81
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'examen macroscopique du placenta permet dès la naissance le Dans l'iso-immunisation rhésus fÏto-maternelle, il est exact que :
diagnostic d'une des cinq infections néonatales suivantes.
Laquelle? A - La valeur du "seuil de gravité" du dosage pondéral des
Proposition A

anticorps est de l'ordre de 10 ng/ml


A - Infection à pneumocoque B - L'échographie montre dans les formes graves une
Proposition A Proposition B

B - Infection à streptocoque B augmentation de l'épaisseur placentaire


Proposition B

C - Listériose C - Le diagnostic de l'atteinte fÏtale fait appel à l'amniocentèse


Proposition C Proposition C

D - Infection à Escherichia coli D - Le principal mécanisme physiopathologique du retentissement


Proposition D Proposition D

E - Mononucléose fÏtal de l'iso-immunisation rhésus est lié à une anémie par hémolyse
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition E
E - Les premiers signes échographiques d'un anasarque sont un
oligo-amnios associé à un retard de croissance
Existence de micro-abcès sur la surface placentaire. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

A : Non, cette valeur seuil est 1 µg/ml (1 microgramme par millilitre)


Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
E : Non, il existe au contraire un excès de liquide (hydramnios)
28
Question n° :

énoncé

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
On appelle ménorragies :
97
Question n° :

énoncé
A - Une hémorragie pendant la grossesse
Proposition A

Proposition B
B - Une hémorragie en dehors des règles normales Parmi les causes d'hypotrophie fÏtale on retrouve :
C - Une hémorragie avant la puberté
Proposition C

A - Le tabagisme
Proposition A
D - Une hémorragie après la ménopause
Proposition D

B - La toxémie gravidique
Proposition B
E - Des règles hémorragiques
Proposition E

C - La prématurité
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
D - La rubéole congénitale
Proposition D

Sans commentaire. Proposition E


E - Une anomalie chromosomique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
C : Non, la prématurité signifie seulement un accouchement avant 37
33
Question n° :
semaines d'aménorrhée
énoncé

Parmi les propositions suivantes concernant la grossesse extra-


Gynécologie-Obstétrique
Spécialité

utérine, laquelle est fausse?


61
Question n° :

énoncé
A - Elle survient plus souvent chez une femme traitée pour stérilité
Proposition A

tubaire L'ictère néonatal par incompatibilité Rhésus fÏto-maternelle anti-D :


B - Elle est favorisée par la prise de pilules contraceptives estro-
Proposition B

A - Survient si la mère est rhésus positif et l'enfant rhésus négatif


Proposition A
progestatives
B - Est un ictère présent dès la naissance
Proposition B
C - Une échographie pelvienne normale ne suffit pas à éliminer le
Proposition C

C - Est un ictère insensible à la photothérapie


Proposition C
diagnostic
D - Peut avoir une anémie associée qui fait la gravité du pronostic
Proposition D
D - Un taux plasmatique d'H.C.G. bêta inférieur à 5 UI est suffisant
Proposition D

pour éliminer le diagnostic de grossesse extra-utérine évolutive immédiat


E - Est un ictère à bilirubine libre
Proposition E
E - Ce sont les grossesses tubaires isthmiques qui exposent le
Proposition E

plus au risque de rupture cataclysmique


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Sans commentaire.
B : Non, la grossesse extra-utérine est favorisée par la prise de pilule
progestative micro-dosée
Gynécologie-Obstétrique
Spécialité

64
Question n° :

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité énoncé

Question n° :
65 Le ou lesquels de ces facteurs favorisent la survenue de prolapsus
énoncé
génitaux?
Madame L., 3e geste, 3e pare est enceinte de 38 semaines. Elle
A- Nulliparité
Proposition A
vous appelle car elle a une température à 39°C évoquant un
B - Accouchement par voie basse d'enfants de poids > ou = 4000 g
Proposition B
syndrome grippal. L'examen clinique et obstétrical est normal.
C - Antécédent de césarienne
Proposition C
Quelle conduite immédiate proposez-vous?
D - Accouchement par forceps
Proposition D

E - Episiotomie lors de chaque accouchement


Proposition E
A - Vous prescrivez du paracétamol et vous surveillez l'évolution
Proposition A

Proposition B
B - Vous demandez un examen cytobactériologique des urines
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
C - Vous demandez un MNI-test
Proposition C

E : Au contraire, il s'agit d'une mesure préventive du prolapsus.


D - Vous demandez une hémoculture
Proposition D

E - Vous prescrivez de l'ampicilline 3 g/jour


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E

Toute fièvre en cours de grossesse doit faire rechercher une listériose.


Gynécologie-Obstétrique Hématologie
Spécialité Spécialité

69 45
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) en cas d'infection utéro- Les états ou phénomènes suivants peuvent être responsables
annexielle d'une carence martiale, sauf un. Lequel?
aiguë?
A - Grossesse
Proposition A

A - Echographie pelvienne B - Fibrome utérin


Proposition A Proposition B

B - Hystérosalpingographie C - Maladie cÏliaque


Proposition B Proposition C

C - CÏlioscopie D - Hématurie microscopique


Proposition C Proposition D

D - Prélèvements bactériologiques cervico-vaginaux E - Hémorroïdes


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Hystéroscopie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
Evident.
Sans commentaire.

Hématologie
Spécialité

Gynécologie-Obstétrique 53
Spécialité Question n° :

77
Question n° : énoncé

Une anémie par dysérythropoïèse (érythropoïèse inefficace)


énoncé

Quels sont les deux premiers diagnostics à évoquer chez une s'observe au cours des affections suivantes, sauf une. Laquelle?
femme de 35 ans porteuse d'un DIU en place depuis 18 mois, se
plaignant de douleurs pelviennes et de métrorragies? A - Anémie réfractaire sidéroblastique
Proposition A

B - Anémie réfractaire simple non sidéroblastique


Proposition B

A - Expulsion du DIU C - Aplasie médullaire globale


Proposition A Proposition C

B - Perforation utérine D - Carence en vitamine B12


Proposition B Proposition D

C - G.E.U. E - Carence en folates


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Infection génitale haute
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Actinomycose génitale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D Dans l'aplasie, il s'agit d'un déficit quantitatif alors que dans tous ces
autres cas, il s'agit bien d'une dysérytropoïèse.
A, B : Surviennent généralement peu après la pose du stérilet

Hématologie
Spécialité

Hématologie 60
Spécialité Question n° :

7
Question n° : énoncé

énoncé
Un hémogramme systématique chez une adulte révèle une
Laquelle des hémopathies suivantes vous évoque la constatation thrombocytopénie isolée à 80 x 109/l sans complication
d'une splénomégalie isolée à l'examen clinique? hémorragique. Que décidez-vous de faire en premier lieu?

A - Une étude isotopique de la durée de vie plaquettaire


Proposition A
A - Maladie de Biermer
Proposition A

B - Une étude de la coagulation


Proposition B
B - Leucémie myéloïde chronique
Proposition B

C - Un myélogramme
Proposition C
C - Maladie de Kahler
Proposition C

D - Un contrôle sur lame de la thrombocytopénie


Proposition D
D - Hémophilie
Proposition D

E - Une recherche d'auto-anticorps anti-plaquettaires


Proposition E
E - Agranulocytose iatrogène
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Q.C.M. classique qui tombe pour la énième fois ! Pour éviter le piège de l'agrégation.

Hématologie
Spécialité
Hématologie
Spécialité

95
Question n° :
41
Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les tests de coagulation suivants, indiquer celui qui permet Une myélémie peut se rencontrer :
l'équilibration d'un traitement anticoagulant par antivitamine K?
A - Après chimiothérapie antimitotique, lors de la phase de
Proposition A

Proposition A
A - Temps de saignement réparation
B - Dans les métastases osseuses des cancers
Proposition B
B - Temps de Quick
Proposition B

C - Dans les anémies régénératives


Proposition C
C - Temps de Howell
Proposition C

D - Dans les anémies inflammatoires


Proposition D
D - Taux de fibrinogène
Proposition D

E - Dans les anémies mégaloblastiques


Proposition E
E - Taux de produits de dégradation de la tribine (PDF)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D

Evident. C : Oui, exemple hémolyse aiguë.


D : Présence de la myélémie liée à une inflammation importante.
E : Sans rapport.
Hématologie Hématologie
Spécialité Spécialité

7 36
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une polyglobulie vraie peut être consécutive à : Une hyperplaquettose s'observe au cours de :

A - Une silicose A - Maladie de Vaquez


Proposition A Proposition A

B - Une insuffisance mitrale B - Gammapathie monoclonale bénigne


Proposition B Proposition B

C - Un cancer du rein C - Anémie ferriprive


Proposition C Proposition C

D - Un cancer du pancréas D - Cancers viscéraux


Proposition D Proposition D

E - Un hémangioblastome cérébelleux E - Suites de splénectomie


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E

B : N'est pas responsable d'une hypoxie. A : Responsable de thrombocytémie.


A : Peut être responsable d'hypoxie chronique. B : Sans rapport.
D : Sans rapport.

Hématologie
Spécialité

Hématologie
Spécialité
42
Question n° :

16
Question n° : énoncé

énoncé
L'hémogramme suivant : Hb 9 g/dl ; VGM 110 fl ; réticulocytes 20 x
Au cours d'une leucémie lymphoïde chronique, une thrombopénie 10e9 /l ; leucocytes 2.7 x 10e9 /l (PN 30%, PE 2%, L 64%, M 4%) ;
peut être due à : plaquettes 75 x 10e9 /l peut évoquer :

A - Un hypersplénisme
Proposition A
A - Une anémie par hémorragies occultes chroniques
Proposition A

B - Un mécanisme auto-immun
Proposition B
B - Une maladie de Biermer
Proposition B

C - Un surdosage médicamenteux
Proposition C
C - Une sphérocytose héréditaire
Proposition C

D - Une C. I. V. D.
Proposition D
D - Une anémie réfractaire avec excès de blastes
Proposition D

E - Une infiltration lymphocytaire médullaire


Proposition E
E - Une anémie par carence en acide folique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E

A et B : Sont classiques dans la leucémie lymphoïde chronique. A : Microcytose.


C : Chimiothérapie. C : Non car régénérative.
E : Facteur pronostic essentiel. B et E : Tableau évocateur.
D : Sans rapport. D : Peut se voir également, limite du programme.

Hématologie
Spécialité
Hématologie
Spécialité

23
Question n° :
46
Question n° :

énoncé énoncé

Au cours des syndromes de coagulation intravasculaire Quelles maladies se compliquent souvent d'anémie hémolytique
disséminée confirmés existe(nt) : auto-immune?

A - Une thrombopénie
Proposition A
A - Leucémie myéloïde chronique
Proposition A

B - Un allongement du temps de thrombine


Proposition B
B - Leucémie lymphoïde chronique
Proposition B

C - Un allongement du temps de Quick


Proposition C
C - Cirrhoses éthyliques
Proposition C

D - Une diminution du taux des P.D.F.


Proposition D
D - Lupus érythémateux aigu disséminé
Proposition D

E - Une augmentation du temps de lyse des euglobulines


Proposition E
E - Pneumopathie aiguë à pneumocoques
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

D : P.D.F. augmenté. B et C : Classiques.


E : diminué légèrement. E : Non, pneumopathie à mycoplasme.
D : Comme toute maladie auto-immune.
A : Sans rapport.
Hématologie
Spécialité

30
Question n° :

Hématologie
Spécialité
énoncé

58
Question n° :
Dans une aplasie médullaire existe(nt) : énoncé

Proposition A
A - Une grosse rate On peut rencontrer une anémie macrocytaire :
B - Une anémie régénérative
Proposition B

A - Chez un malade ayant une carence en fer


Proposition A
C - Une neutropénie
Proposition C

B - Chez un malade ayant une carence en vitamine D


Proposition B
D - Une myélémie
Proposition D

C - Chez un malade ayant une maladie de Biermer


Proposition C
E - Une lymphocytose
Proposition E

D - Chez un malade ayant une maladie cÏliaque


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Chez un gastrectomisé total
Proposition E

A : Evoque une pancytopénie à moëlle riche type leucose plutôt qu'une résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
aplasie.
B : Arégénérative par définition. A : Non, microcytaire.
D : Exclu par définition. B : Plutôt microcytaire.
E : Discutable, elle peut être relative. E : Par carence en absorption de B12.
Hématologie Hématologie
Spécialité Spécialité

64 96
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les deux manifestations cliniques les plus fréquentes d'un L'association splénomégalie-adénopathies cervicales peut être
myélome multiple sont : rencontrée dans :

A - Des douleurs osseuses diffuses A - Une aplasie médullaire


Proposition A Proposition A

B - Une lombo-sciatalgie chronique B - Une maladie de Hodgkin


Proposition B Proposition B

C - Des manifestations articulaires fluxionnaires C - Une leucémie aiguë


Proposition C Proposition C

D - Une fracture pathologique D - Une mononucléose infectieuse


Proposition D Proposition D

E - Des cervico-brachialgies E - Une maladie de Biermer


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

D : Discutable avec B. E : Sans rapport.

Hématologie Hématologie
Spécialité Spécialité

76 8
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les affirmations suivantes, quelle est celle ou quelles sont Quels sont les arguments cliniques en faveur d'une polyglobulie
celles qui s'applique(nt) à une anémie par inflammation chronique? primitive type maladie de Vaquez?

A - L'anémie peut être macrocytaire A - Splénomégalie


Proposition A Proposition A

B - Le taux de saturation de la transferrine est normal ou B - Dyspnée


Proposition B Proposition B

modérément diminué C - Cyanose


Proposition C

C - L'anémie est habituellement régénérative D - Prurit à l'eau


Proposition C Proposition D

D - Le traitement martial améliore le chiffre d'hémoglobine E - Tachycardie


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - L'hyposidérémie est constante
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
B, C et E : Sont en faveur d'une polyglobulie secondaire.
A : Non, microcytaire ou normocytaire.
B : Oui puisque Fer sérique et capacité totale de fixation sont abaissés.
Hématologie
Spécialité
C : Non, arégénérative.
D : Inutile. Question n° :
25
E : Non, uniquement en cas d'inflammation prolongée. énoncé

Parmi les facteurs suivants, quel est celui (quels sont ceux) qui
entraîne(nt) de façon significative une élévation du taux de
Hématologie
Spécialité

polynucléaires neutrophiles dans le sang :


18
Question n° :

énoncé

A - Le sommeil
Proposition A

Une des maladies suivantes comporte en règle générale une


B - Le tabac
Proposition B

hyperlympho-cytose sanguine :
C - Un traitement par les corticoïdes
Proposition C

D - L'effort physique
Proposition D

A - Leucémie aiguë myéloblastique


Proposition A

E - Un traitement digitalique
Proposition E

B - Leucémie lymphoïde chronique


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
C - Leucémie myéloïde chronique
Proposition C

D - Maladie de Kahler
Proposition D
Connaissances.
E - Aplasie médullaire toxique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Hématologie
Spécialité

Evident. Question n° :
88
énoncé

Une hyperplaquettose peut être due a :


Hématologie
Spécialité

95
Question n° :

A - Une leucémie aiguë promyélocytaire


Proposition A
énoncé

B - Une splénectomie à la suite d'un traumatisme


Proposition B

Une myélémie peut être observée au cours :


C - Une anémie microcytaire par carence martiale
Proposition C

D - Une cirrhose du foie


Proposition D

A - D'une carence martiale


Proposition A

E - Une thalassémie mineure


Proposition E

B - D'une pneumopathie aiguë bactérienne


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
C - D'une splénomégalie myéloïde
Proposition C

D - D'une métastase médullaire d'un cancer viscéral


Proposition D
A et D : Plutôt thrombopénie
E - D'une aplasie médullaire
Proposition E
E : Microcytose avec Fer sérique normal, pas d'asplénie fonctionnelle
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

Evident.
Immunologie Hépato-gastro-entérologie
Spécialité Spécialité

15 55
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La chaîne lourde Mµ des IgM : Huit jours après appendicectomie, le patient se plaint de dysurie,
de pollakiurie, d'un ralentissement du transit qui avait repris au 3e
A - Comporte 5 domaines jour post-opératoire. On note l'apparition de glaires rectales, la
Proposition A

B - Porte des résidus glucidiques température est à 38,9°C, la numération dénombre 20 000
Proposition B

C - S'associe exclusivement aux chaînes légères lambda GB/mm3 dont 90% de polynucléaires neutrophiles. Quel diagnostic
Proposition C

D - Porte les allotypes Gm évoquez-vous en premier lieu?


Proposition D

E - Présente une seule région hypervariable


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B Proposition A
A - Abcès de paroi
B - Fistule cæcale
Proposition B

E : Non, un seul domaine variable contenant plusieurs régions Proposition C


C - Hémopéritoine
hypervariables
D - Abcès du Douglas
Proposition D

E - Abcès méso-cÏliaque
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Immunologie
Spécialité

66
Question n° :

énoncé
Sans commentaire.

Joue(nt) un rôle dans la défense contre les bactéries


intracellulaires telles que Listeria monocytogenes : Hépato-gastro-entérologie
Spécialité

70
Question n° :

A - Anticorps de classe IgG


Proposition A énoncé

B - Anticorps de classe IgM


Proposition B
Il est habituel de constater dans l'hépatite alcoolique aiguë en
C - Anticorps de classe IgE
Proposition C
dehors de la cirrhose :
D - Cellules T
Proposition D

E - Lymphokines
Proposition E
A - Une augmentation des ASAT (TGO) sériques
Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E Proposition B
B - Un rapport ASAT / ALAT supérieur à 1
C - Des phosphatases alcalines normales ou peu augmentées
Proposition C

D'emblée, Listeria rentre dans le macrophage, donc échappe aux anticorps. Proposition D
D - Des gammaglutamyl transpeptidase très augmentées
E - Un volume globulaire moyen inférieur à 80 µm3
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
Immunologie
Spécialité

85
Question n° :

énoncé
La macrocytose est habituelle au cours de l'alcoolisme et notamment en
cas d'hépatite alcoolique aiguë.
L'Ïdème de Quincke peut être caractérisé par :

Hépato-gastro-entérologie
Spécialité
A - Atteinte du visage
Proposition A

87
Question n° :
B - Origine médicamenteuse
Proposition B

C - Origine alimentaire
Proposition C énoncé

D - Prurit d'accompagnement Un abcès du cul-de-sac de Douglas peut :


Proposition D

E - Possibilité d'une détresse respiratoire


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E Proposition A
A - Etre dž à une appendicite pelvienne
B - Donner une pollakiurie
Proposition B

Connaissances. Proposition C
C - Se manifester par une occlusion fébrile
D - Etre dž à un pyosalpynx
Proposition D

E - Donner des glaires émises par l'anus


Proposition E

Hépato-gastro-entérologie
Spécialité
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
40
Question n° :

énoncé
Sans commentaire.
Un ictère progressif avec prurit, sans douleurs, sans fièvre, sans
rémission, avec grosse vésicule chez un homme de 60 ans évoque
Hépato-gastro-entérologie
Spécialité
avant tout :
59
Question n° :

A - La lithiase du cholédoque
Proposition A énoncé

B - Le cancer de la vésicule Le traitement d'une diarrhée motrice peut comporter un ou


Proposition B

C - La cirrhose du foie plusieurs des médicaments suivants :


Proposition C

D - Le cancer de la tête du pancréas


Proposition D

E - L'hépatite virale A - Comprimés contenant de la morphine (Moscontin®)


Proposition E Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition B
B - Lopéramide (Imodium®)
C - Acide urodésoxycholique (Délursan®)
Proposition C

Sans commentaire. Proposition D


D - Lactulose
E - Diphénoxylate (Diarsed®)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E

Si la morphine ralenti le transit, ce n'est pas un traitement de la diarrhée


motrice.
Hépato-gastro-entérologie Hépato-gastro-entérologie
Spécialité Spécialité

96 78
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le sac d'une hernie inguino-scrotale a des rapports avec : L'élément (les éléments) de gravité d'une hépatite aiguë virale B
ictérigène est (sont) :
A - Le testicule
Proposition A

B - L'artère épididymo-testiculaire A - L'intensité des arthralgies


Proposition B Proposition A

C - Le canal déférent B - L'augmentation du volume du foie


Proposition C Proposition B

D - L'artère obturatrice C - La fièvre


Proposition D Proposition C

E - Les expansions du muscle crémaster D - Les gingivorragies


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E Proposition E
E - Les troubles neuropsychiques
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E
D : Peut avoir des rapports avec une hernie crurale
Il faut craindre une insuffisance hépatocellulaire sévère (baisse du facteur
V) et une encéphalopathie hépatique (hépatite fulminente).
Hépato-gastro-entérologie
Spécialité

30
Question n° :

Hépato-gastro-entérologie
Spécialité
énoncé

7
Question n° :
Lorsqu'un polype adénomateux bénin du côlon a été retiré énoncé
endoscopiquement, le problème est le dépistage d'une récidive.
Celle-ci se recherche par un examen systématique un an après la Parmi les signes physiques suivants, indiquer celui (ceux) que l'on
polypectomie. Quel examen choisissez-vous? peut trouver à l'examen clinique d'un malade atteint de trouble
fonctionnel intestinal :
A - Recherche de sang dans les selles
Proposition A

A - Tuméfaction ferme de la fosse iliaque droite


Proposition A
B - Anuscopie + rectoscopie
Proposition B

B - Douleur sur la face latérale droite du rectum


Proposition B
C - Lavement baryté
Proposition C

C - Empâtement épigastrique
Proposition C
D - Lavement baryté en double contraste
Proposition D

D - Cordon douloureux en bas et en dedans, au niveau du flanc et


Proposition D
E - Coloscopie totale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E de la fosse iliaque gauche
E - Douleur provoquée de la fosse iliaque droite
Proposition E

C'est le seul examen fiable et qui permet de retirer un nouvel éventuel résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E
polype.
A : Est un signe de lésion organique notamment de tumeur
B : Une douleur à droite au TR est un signe d'inflammation péritonéale
Hépato-gastro-entérologie
Spécialité
localisée (appendicite...)
Question n° :
45 C : L'empâtement épigastrique est un signe de lésion organique
énoncé (pancréatite aiguë...)
Il peut exister un pneumo-péritoine dans les perforations de toutes
La douleur de la fosse iliaque droite et la palpation d'une corde colique
les localisations suivantes sauf une. Laquelle? gauche peuvent se rencontrer au cours de la colopathie fonctionnelle.

A - Estomac
Proposition A

B - Iléon Hépato-gastro-entérologie
Proposition B Spécialité

C - Côlon sigmoïde
Proposition C
46
Question n° :

D - Appendice
Proposition D
énoncé

E - Troisième duodénum
Proposition E
Dans la sténose pyloro-duodénale ulcéreuse, on peut observer :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
A - Des vomissements alimentaires
Proposition A

Sans commentaire.
B - Une masse épigastrique palpable
Proposition B

C - Un clapotage à jeun
Proposition C

D - Un silence à l'auscultation de l'abdomen


Proposition D
Hépato-gastro-entérologie
Spécialité

E - Un pli cutané
Proposition E

67
Question n° :

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
Parmi les affirmations suivantes concernant la nécrose Ce sont des signes d'occlusion hautes à l'origine d'une déshydratation.
pancréatique, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s)? La masse épigastrique peut être palpée en cas de sténose tumorale.

A - Elle infiltre les mésos


Proposition A

B - Elle peut détruire la paroi des viscères creux Hépato-gastro-entérologie


Proposition B Spécialité

C - Elle peut se surinfecter 51


Proposition C Question n° :

D - Elle peut éroder les vaisseaux spléniques


Proposition D énoncé

E - Elle peut s'organiser en faux kyste


Proposition E
Quelles sont la ou les complications évolutives possibles de la
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E diverticulose colique?
Sans commentaire.
A - Hémorragie
Proposition A

B - Péritonite
Proposition B

C - Fistulation dans la vessie


Proposition C

D - Sténose inflammatoire
Proposition D

E - Cancérisation
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D

E : Un diverticule ne dégénère jamais.


B, C et D : Sont souvent secondaires à une poussée de diverticulite
Hépato-gastro-entérologie Hépato-gastro-entérologie
Spécialité Spécialité

56 87
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le collet de la hernie crurale a des rapports avec : Dans l'occlusion intestinale aiguë du grêle par strangulation
récente, l'examen physique peut constater :
A - Le ligament de Cooper
Proposition A

B - Les ganglions inguinaux A - Un météorisme central


Proposition B Proposition A

C - La veine fémorale B - Des ondulations péristaltiques


Proposition C Proposition B

D - Le muscle pectiné C - Une cicatrice abdominale


Proposition D Proposition C

E - L'arcade crurale D - Une contracture périombilicale


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E Proposition E
E - Des bruits hydro-aériques à l'auscultation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
Sans commentaire.
Voir question précédente.

Hépato-gastro-entérologie
Spécialité

67 Maladies infectieuses
Question n° : Spécialité

2
énoncé Question n° :

Les manifestations habituelles d'une appendicite en position


énoncé

pelvienne comportent : Un sujet de 53 ans aux antécédents tuberculeux multiples


présente un Ïdème important du cou, des bras et des membres
A - Une rétention aiguë d'urines inférieurs. Il présente une protéinurie à 0,80 g/24 h, un gros foie
Proposition A

B - Un abcès du cul-de-sac de Douglas avec tests fonctionnels hépatiques normaux. Le diagnostic le plus
Proposition B

C - Un psoïtis probable est :


Proposition C

D - Une douleur précise au toucher rectal


Proposition D

E - Une pneumaturie A- Glomérulonéphrite aiguë


Proposition E Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition B
B- Syndrome néphrotique
C- Insuffisance cardiaque congestive
Proposition C

B : Survient en cas de péritonite Proposition D


D- Cytolyse hépatique aiguë
C : Se rencontre dans l'appendicite retro-cæcale
E- Symphyse péricardique
Proposition E

E : La pneumaturie se voit en cas de fistulisation dans la vessie d'un résultat


Bonne(s) réponse(s) : E
segment du tube digestif mais pas l'appendice
B : La protéinurie est massive au cours du syndrome néphrotique (> 3,5
g/24 heures)
Hépato-gastro-entérologie
Spécialité

E : Il faut d'emblée évoquer chez ce malade une péricardite chronique


73
Question n° :
constrictive d'étiologie tuberculeuse, s'exprimant cliniquement par des
énoncé
signes d'hypertension veineuse
Parmi les complications précoces (inférieures à 6 jours) qui
peuvent suivre une appendicectomie, citer celle(s) qui est (sont)
Maladies infectieuses
Spécialité
exacte(s) :
15
Question n° :

énoncé
A - Occlusion sur bride
Proposition A

Proposition B
B - Péritonite post-opératoire Parmi les syndromes cliniques suivants, lequel est lié à l'infection
Proposition C
C - Iléus paralytique par le virus respiratoire syncytial?
D - Eventration sur la cicatrice
Proposition D

A - Herpangine
Proposition A
E - Abcès de paroi
Proposition E

B - Panencéphalite sclérosante subaiguë (PESS) de Von Bogaert


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
C - Diarrhée aiguë hivernale du nourrisson
Proposition C

A : L'occlusion sur bride survient plus tardivement Proposition D


D - Molluscum contagiosum
C : L'iléus paralytique est banal après toute intervention abdominale Proposition E
E - Bronchiolite aiguë du nourrisson
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Hépato-gastro-entérologie
Spécialité
E : L'infection à virus respiratoire syncytial est limitée à l'arbre respiratoire
84
Question n° :
et tous ses segments peuvent être atteints. Après incubation de 2 à 4
énoncé
jours, la maladie débute par une infection nasale qui s'étend aux sinus et à
Quels sont les signes accompagnant une occlusion par volvulus du l'oreille moyenne, et gagne très souvent chez le nourrisson le tractus
grêle? respiratoire inférieur, trachée, bronches et bronchioles.
La bronchiolite du nourrisson, encore appelée broncho-alvéolite du
nourrisson, réalise une pneumopathie aiguë dyspnéisante. Le virus
A - Début brutal
Proposition A

respiratoire syncytial est responsable de 70 % des cas (autres virus : virus


B - Météorisme immobile
Proposition B
parainfluenzæ et adénovirus). Dans 80 % des cas, l'enfant à moins de 6
C - Douleurs abdominales peu importantes
Proposition C
mois.
D - Auscultation abdominale silencieuse
Proposition D
La bronchiolite du nourrisson survient plus volontiers en hiver ou au début
Proposition E
E - Vomissement précoce du printemps. Le plus souvent sporadique, on peut observer de véritables
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E épidémies surtout dans les collectivités.

C'est un météorisme immobile localisé et tympanique (Triade de Von Wahl).


Maladies infectieuses Maladies infectieuses
Spécialité Spécialité

16 64
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Au cours de la syphilis primaire, les propositions suivantes sont Quelle est la durée d'incubation des oreillons?
exactes sauf une. Laquelle?
A - 48 heures
Proposition A

A - Le chancre est typiquement une érosion B - 10 jours


Proposition A Proposition B

B - Le chancre s'accompagne d'une adénopathie non C - 15 jours


Proposition B Proposition C

inflammatoire D - 3 semaines
Proposition D

C - L'examen au microscope à fond noir permet d'affirmer le E - 6 semaines


Proposition C Proposition E

diagnostic
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
D - Le V.D.R.L. est le premier test à se positiver
Proposition D

Proposition E
E - La spectinomycine (Trobicine®) est inefficace D : L'incubation des oreillons est de 18 à 21 jours
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Maladies infectieuses
Spécialité
D : La sérologie de la syphilis repose en pratique sur deux réactions
82
Question n° :
d'usage courant: une réaction non tréponémique faisant appel à un
antigène cardiolipidique (VDRL) et une réaction tréponémique (TPHA). La énoncé

positivation des tests non tréponémiques au cours de la syphilis, comme le L'urétrite à Chlamydia trachomatis :
VDRL, est relativement tardive : vers le 15e jour du chancre, définissant la
période pré-sérologique de la syphilis primaire. Le FTA (réaction
A - A une incubation de durée indéterminée
Proposition A

d'immunofluorescence utilisant le tréponème comme antigène) se positive


B - Donne un écoulement non ou peu purulent
Proposition B

précocement, de façon contemporaine à l'apparition du chancre, ou


C - Se complique parfois d'arthrite et de conjonctivite
Proposition C
décalée de quelques jours en plus ou en moins.
D - Est d'observation exceptionnelle
Proposition D
La chronologie de positivation des tests est la suivante :
E - Se traite par bêta-lactamines
Proposition E
- FTA (immunofluorescence) : entre le 5e et le 10e jour après le contage
- hémagglutination passive (TPHA) : 12e jour résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
- microagglutination passive (VDRL) : 15e - 20e jour
A : L'incubation au cours de l'uréthrite à Chlamydia est relativement
longue, de l'ordre de 15 à 21 jours
Maladies infectieuses B : Chez l'homme, l'uréthrite est subaiguë dans 70 % des cas, associant
Spécialité

Question n° :
37 bržlures mictionnelles modérées et urines claires, écoulement uréthral peu
énoncé abondant et séreux, simple "goutte matinale" ; l'uréthrite est aiguë dans 10
% des cas, avec écoulement abondant purulent et bržlures mictionnelles
A propos du paludisme de primo-invasion à Plasmodium vives
falciparum : C : Le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter ou syndrome uréthro-
conjonctivo-synovial, est une complication possible de l'uréthrite à
A - Il survient au plus tard dans les 3 mois suivant le retour de zone
Proposition A
Chlamydia, le plus souvent chez l'adulte jeune (90 % des cas) avec groupe
d'endémie HLA B27
Proposition B
B - La fièvre y est d'emblée rythmée et périodique D : Les infections uro-génitales à Chlamydia représentent les maladies
Proposition C
C - La thrombopénie n'est pas un critère de gravité sexuellement transmissibles les plus fréquentes
E : Le traitement de choix repose sur les cyclines per os, par exemple
D - La Nivaquine® est son traitement de choix
Proposition D

doxycycline (Vibramycine®) : 200 mg/jour pendant 15 jours ou sur les


E - En Europe, l'évolution vers l'accès pernicieux est exceptionnelle
Proposition E

macrolides (Spiramycine®)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Sans commentaire.
Maladies infectieuses
Spécialité

88
Question n° :

énoncé
Maladies infectieuses
Spécialité

Question n° :
51 Parmi les facteurs suivants, lequel(s) est (sont) des facteurs
énoncé favorisants de l'infection à Candida albicans?
La chloroquino-résistance des hématozoaires responsables du
A - Diabète
Proposition A

paludisme :
B - Anémie ferriprive
Proposition B

C - pH vaginal alcalin
Proposition C

A - Intéresse toutes les espèces plasmodiales


Proposition A

D - Grossesse
Proposition D

B - Concerne Plasmodium vivax uniquement


Proposition B

C - Concerne Plasmodium falciparurn et seulement en Asie du Sud- résultat E - Corticothérapie par voie générale
Proposition E
Proposition C

Bonne(s) réponse(s) : A D E
Est
D - Concerne seulement Plasmodium falciparum, en Afrique
Proposition D

A : Les candidoses sont fréquentes au cours du diabète et peuvent le


Centrale, Amérique du Sud et Asie du Sud Est révéler
E - Ne concerne que le paludisme transfusionnel
Proposition E
C : C'est l'inverse. Ainsi, les toilettes vaginales au savon acide, qui
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D abaissent le pH vaginal, favorisent le développement du Candida
D : Les vaginites, notamment à Candida, sont fréquentes en fin de
Sans commentaire. grossesse

Au total, les facteurs favorisant une infection à Candida sont :


- généraux : âge (vieillard, prématurité), thérapeutique (antibiothérapie,
corticothérapie, immunosuppresseurs, contraceptifs), états pathologiques
(diabète, maladie de Hodgkin, pré-SIDA et SIDA) et états physiologiques
particuliers (grossesse)
- locaux : humidité, macération, acidité
Maladies infectieuses Maladies infectieuses
Spécialité Spécialité

97 14
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La grippe : La méningite à Listeria :

A - Est due à un myxovirus A - Peut être à liquide clair


Proposition A Proposition A

B - Epargne l'enfant de moins de 10 ans B - Est surtout fréquente chez l'adolescent


Proposition B Proposition B

C - Peut être particulièrement grave chez le sujet porteur d'une C - Doit être évoquée si l'on voit un bacille gram positif à l'examen
Proposition C Proposition C

valvulopathie mitrale direct du LCR


D - Justifie dès les premiers symptomes un traitement par la D - Réalise plutôt une méningo-encéphalite
Proposition D Proposition D

rimantadine E - Se traite par les céphalosporines de troisième génération


Proposition E

E - Peut être prévenue par gamma globulines injectables


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

Sans commentaire. A : L'aspect du LCR est très variable et peut être trompeur : aspect trouble
avec formule panachée, mais aussi liquide clair évoquant une méningite
virale ou une méningite tuberculeuse, justifiant la mise en culture de tout
Maladies infectieuses LCR
Spécialité

Question n° :
100 B : La listériose de l'adulte concerne le plus souvent, mais pas de façon
énoncé exclusive, les sujets ayant une déficience des défenses immunitaires, en
particulier de l'immunité cellulaire : hémopathie maligne, cancer,
Indiquez la(les) circonstance(s) nécessitant l'hospitalisation thérapeutique immunosuppressive, diabète, cirrhose, grossesse. Dans ces
immédiate d'un sujet adulte présentant une varicelle : cas, Listeria monocytogenes peut être considérée comme une bactérie
opportuniste.
A - Toux quinteuse avec dyspnée et polypnée
Proposition A
C : Listeria monocytogenes est un petit bacille à Gram négatif, mobile
Proposition B
B - Température à 38°C D : Les formes mixtes méningo-encéphalitiques sont fréquentes
Proposition C
C - Prurit généralisé E : Les céphalosporines de 3e génération et les fluoroquinolones sont
Proposition D
D - Eruption vésiculeuse intense sur le tronc et les membres inefficaces sur ce germe. L'antibiothérapie de choix repose sur l'ampicilline.
E - Adénopathies cervico-occipitales
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Maladies infectieuses
Spécialité

22
Question n° :
A : Les complications respiratoires de la varicelle (pneumopathies énoncé
varicelleuses) se voient surtout chez l'adulte ou dans les formes malignes
et peuvent être graves. Cependant, elles restent en règle d'évolution Devant une opacité ronde solitaire intrapulmonaire, vous retenez
favorable. en faveur du diagnostic de kyste hydatique :

A - Séjour prolongé en pays endémique


Proposition A

Maladies infectieuses
Spécialité

B - Opacité pulmonaire dont la densité du contenu est renforcée


Proposition B

11
Question n° :

énoncé
par l'injection de contraste en tomodensitométrie
C - Association d'une formation liquidienne hépatique avec
Proposition C

La vaccination par le vaccin antigrippal : renforcement de sa paroi en échographie


D - Présence de calcifications au sein de l'opacité intrapulmonaire
Proposition D

A - Nécessite une injection tous les ans à l'automne


Proposition A

en tomodensitométrie
B - Est indiquée chez les sujets de plus de 65 ans
Proposition B

E - Une image en grelot en tomodensitométrie thoracique


Proposition E

C - Est administrable chez la femme enceinte


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
D - Est contre-indiquée chez le diabétique
Proposition D

E - Se fait par vaccin viral inactivé


Proposition E
C : La recherche d'autres localisations viscérales, en particulier hépatique,
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E mais aussi cérébrale, est systématique
D : Les calcifications au sein de l'opacité sont possibles
Les contre-indications au virus antigrippal sont l'allergie vraie aux protéines E : Une image en grelot est évocatrice d'aspergillose
de l'Ïuf et l'hyperthermie ou une maladie infectieuse évolutive, qui
constituent des contre-indications transitoires. Le vaccin est sans danger
chez la femme enceinte, chez qui il peut même être préconisé pour Maladies infectieuses
Spécialité

prévenir un avortement ou un accouchement prématuré. Le vaccin Question n° :


26
antigrippal est notamment indiqué chez les sujets à risques : sujets âgés énoncé

de plus de 65 ans, sujets atteints de maladies chroniques (cardiopathie,


insuffisance respiratoire, bronchite chronique, asthme, diabète, Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) s'appliquant à
néphropathie, sujets hémodialysés, insuffisance hépatique, transplantés, la rage?
immunodéprimés).
A - Le virus de la rage est neurotrope
Proposition A

B - La rage humaine déclarée est mortelle dans 80 % des cas


Proposition B

C - La vaccination antirabique doit être appliquée à toute personne


Proposition C

mordue par un chien non identifié


D - Il n'y a pas de contre-indication au traitement vaccinal
Proposition D

antirabique
E - La sérothérapie est indiquée dans les morsures graves par un
Proposition E

animal suspect
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E

B : La rage humaine est mortelle dans près de 100 % des cas


C : La tendance est d'appliquer systématiquement, en particulier en zone
d'enzootie rabique, une vaccination antirabique s'il y a morsure et que
l'animal est de propriétaire inconnu, non examiné, ou disparu
D : Il n'y a pas de contre-indication au vaccin antirabique, y compris chez
la femme enceinte
Maladies infectieuses Maladies infectieuses
Spécialité Spécialité

93 71
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Devant un trismus, vous retenez en faveur du tétanos? La rougeole peut se compliquer de :

A - Incubation silencieuse de deux à dix jours après une blessure A - Otite moyenne de surinfection bactérienne
Proposition A Proposition A

B - D'abord simple gène à peine douloureuse à la mastication et à B - Laryngite striduleuse


Proposition B Proposition B

l'ouverture de la bouche C - Pneumopathie interstitielle diffuse


Proposition C

C - Puis contracture permanente, douloureuse, bilatérale D - Cystite hématurique


Proposition C Proposition D

D - La vaccination anti-tétanique ancienne ou inexistante E - Encéphalite


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Les examens ORL et stomatologiques ne retrouvent pas de
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
cause locale
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E A : L'otite bactérienne de surinfection est une des complications les plus
fréquentes de la rougeole en France
A : L'incubation est en général de 3 à 21 jours, 88 % des cas surviennent B : Parfois, une laryngite striduleuse est le mode révélateur d'une rougeole
dans les 14 jours : il faut donc systématiquement chercher un signe de Kšplick
C : Le poumon rougeoleux, réalisant un infiltrat interstitiel hilifuge
hétérogène est fréquent. La pneumopathie interstitielle à cellules géantes
Spécialité
Maladies infectieuses de Hecht, gravissime, est surtout observée chez les immunodéprimés.
E : L'encéphalite périveineuse post-rougeoleuse, débutant à date fixe entre
13
Question n° :

énoncé
les 4e et 7e jours de l'éruption, survient une fois sur 1000 rougeoles. La
panencéphalite sclérosante subaiguë de Van Bogaert est rare, survenant
A propos du tétanos, il est exact que : plusieurs années après la rougeole.

A - Clostridium tetani peut être isolé par hémoculture


Proposition A

Maladies infectieuses
Spécialité
B - Le symptôme le plus précoce est le trismus
Proposition B

43
Question n° :
C - Le dosage des anticorps antitétaniques permet d'affirmer le
Proposition C

diagnostic
énoncé

D - La fièvre est présente d'emblée Parmi les parasitoses suivantes, certaines s'accompagnent
Proposition D

E - Il existe un risque de transmission lors des soins infirmiers habituellement d'adénopathies. Lesquelles?
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A - Toxoplasmose
Proposition A

B : Le début du tétanos est marqué par l'apparition du signe majeur qu'est Proposition B
B - Trypanosomose
le trismus, débutant par une gêne à l'ouverture de la bouche. A l'examen
C - Bilharzioses
Proposition C

de la cavité buccale, l'abaisse-langue peut être retenu (signe de l'abaisse-


D - Amibiase
Proposition D

langue captif), puis le trismus s'accentue progressivement empêchant alors


E - Echinococcoses
Proposition E
toute alimentation, et réalisant une contracture permanente, douloureuse et
invincible des muscles de la mâchoire.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B

A : La triade de la toxoplasmose de l'adulte est : fièvre, ganglion, asthénie.


Spécialité
Maladies infectieuses Les adénopathies sont presque toujours cervicales, peu volumineuses, ou
empâtées, légèrement douloureuses. Elles peuvent atteindre d'autres
44
Question n° :

énoncé
territoires : aires axillaires, inguinales et même ganglions profonds,
médiastinaux ou abdominaux.
L'urétrite gonococcique a ces caractéristiques sauf une. Laquelle? B : La maladie du sommeil s'accompagne, lors de sa phase de
généralisation, d'adénopathies cervicales, d'hépatosplénomégalie, de
Proposition A
A - Son incubation est dans la règle de 3 semaines fièvre irrégulière et de troubles neurologiques
B - Chez l'homme, l'écoulement urétral est épais, jaune verdâtre
Proposition B

C - Chez la femme, elle est souvent asymptomatique


Proposition C

Maladies infectieuses
Spécialité

D - Non traitée, elle peut se compliquer d'une orchi-épididymite ou


Proposition D

50
Question n° :

d'une salpingite énoncé


E - Son diagnostic repose sur l'examen bactériologique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Dans une famille, le grand-père est hospitalisé pour une
tuberculose pulmonaire bacillifère. Toute la famille subit une
A : L'incubation de l'uréthrite gonococcique est courte, de 2 à 7 jours chez intradermoréaction à 10 unités. La petite fille âgée de 3 ans qui
la femme et de 3 à 4 jours chez l'homme avait été vaccinée par le B.C.G à la naissance et qui avait eu à un
an un contrôle tuberculinique négatif, a, cette fois, une réaction
cutanée à la tuberculine phlycténulaire. Quelle est votre attitude vis-
a-vis d'elle?

A - Vous refaites un contrôle des tests cutanés dans 3 mois


Proposition A

B - Vous ne faites rien car elle a été vaccinée par le B.C.G


Proposition B

C - Vous entreprenez une chimiothérapie antituberculeuse


Proposition C

D - Vous pratiquez un examen clinique et une radiothérapie du


Proposition D

thorax
E - Vous faites desinfecter le logement par les services sanitaires
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D

C et D : L'intradermo-réaction s'est positivée et son aspect phlycténulaire


suggère une tuberculose évolutive. Il faut donc étayer cliniquement et sur
le plan microbiologique le diagnostic de tuberculose, puis entreprendre une
chimiothérapie antituberculeuse spécifique.
Maladies infectieuses Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité Spécialité

70 34
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Indiquer parmi les infections suivantes celle(s) dont la prévention Une patiente de 55 ans se présente avec un syndrome du canal
relève d'une vaccination par vaccin polyosidique : carpien essentiel associant une atrophie des muscles thénariens
externes et des troubles objectifs de la sensibilité de la pulpe du
A - Diphtérie pouce, de l'index et du médius. La proposition thérapeutique doit
Proposition A

B - Infections pneumococciques être :


Proposition B

C - Tétanos
Proposition C

D - Coqueluche A - Repos par orthèse


Proposition D Proposition A

E - Infections méningococciques B - Corticoïdes locaux


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E Proposition C
C - Traitement chirurgical
D - Antiinflammatoire non stéroïdien par voie générale
Proposition D

A et C : Vaccins antitoxiniques Proposition E


E - Physiothérapie
D : Vaccin microbien tué résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

C : En présence de troubles objectifs sensitifs avec amyotrophie,


Maladies infectieuses
Spécialité
l'indication est chirurgicale
96
Question n° :

énoncé

Pathologie de l'appareil locomoteur


Spécialité
Parmi les antibiotiques suivants, le ou lesquels peuvent être
44
Question n° :
utilisés pour le traitement d'une fièvre boutonneuse
méditerranéenne?
énoncé

Immédiatement après une entorse du genou, lequel de ces signes


A - Pénicilline G témoigne le mieux de la gravité de l'entorse :
Proposition A

B - Gentamicine
Proposition B

C - Ofloxacine A - Douleur
Proposition C Proposition A

D - Tétracycline B - Impotence fonctionnelle


Proposition D Proposition B

E - Rifampicine C - Existence d'un tiroir


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E Proposition D
D - Choc rotulien
E - Ecchymose locale
Proposition E

C, D et E : Nécessité d'un antibiotique pénétrant bien à l'intérieur des résultat


Bonne(s) réponse(s) : B
cellules :
- les tétracyclines sont très actives, la doxycycline est l'antibiotique de L'impotence fonctionnelle immédiate associée à une sensation d'instabilité
première intention franche sont des signes de gravité.
- les fluoroquinolones se sont avérées efficaces
- la rifampicine est active in vitro
Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité

68
Question n° :

Pathologie de l'appareil locomoteur


Spécialité
énoncé

3
Question n° :

énoncé Lors de la prise en charge et de la surveillance du traitement d'un


enfant porteur d'une fracture supra-condylienne du coude, vous
Parmi ces défauts de réduction d'une fracture de jambe, quel est
avez à craindre :
celui qui chez l'enfant est inacceptable?
A - Un problème vasculaire périphérique
Proposition A

A - Chevauchement
Proposition A

B - Un déficit neurologique radial et cubital


Proposition B

B - Angulation frontale
Proposition B

C - Un déplacement sous plâtre


Proposition C

C - Angulation sagittale
Proposition C

D - Un cal vicieux
Proposition D

D - Défaut de rotation
Proposition D

E - Une pseudarthrose
Proposition E

E - Translation
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Les complications des fractures supracondyliennes en urgence sont rares :
A, B, C et E : Le chevauchement, les angulations frontale et sagittale et la - nerveuses (10 % des cas) avec atteinte du nerf médian, rarement le nerf
translation sont des déformations susceptibles de se corriger avec la radial et exceptionnellement le nerf cubital
croissance contrairement aux troubles de rotation qui demanderaient une - vasculaires (5 % des cas) essentiellement dans les fractures stade IV
intervention chirurgicale correctrice (ostéotomie) (très déplacées)

A distance, les cals vicieux en varus, ou en valgus sont les principales


Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité
complications.
25
Question n° :

énoncé

Pathologie de l'appareil locomoteur


Spécialité
Le mécanisme habituellement décrit ou mimé par les patients qui
86
Question n° :
ont été victimes d'une entorse du ligament latéral externe de la
cheville est :
énoncé

Parmi les affections suivantes, laquelle ou lesquelles peut ou


A - Une éversion forcée du pied peuvent être cause de dorsalgies?
Proposition A

B - Une abduction forcée de l'arrière pied


Proposition B

C - Un équin forcé A - Polyarthrite rhumatoïde


Proposition C Proposition A

D - Une inversion forcée du pied B - Spondylodiscite


Proposition D Proposition B

E - Un talus forcé de la cheville C - Métastase osseuse


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition D
D - Tumeur intra-rachidienne
E - Spondylarthrite ankylosante
Proposition E

Les entorses du ligament latéral externe sont secondaires à des résultat


Bonne(s) réponse(s) : B C D E
traumatismes en varus équin (inversion).
A : On cite exceptionnellement des atteintes articulaires postérieures dans
la polyarthrite rhumatoïde
Pathologie de l'appareil locomoteur Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité Spécialité

1 47
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelle est ou quelles sont la ou les artère(s) dont la rupture Une lésion du nerf circonflexe au cours d'une luxation de l'épaule
associée à un foyer de fracture crée(nt) un risque ischémique se recherche en urgence :
majeur?
A - En explorant la flexion active du coude
Proposition A

A - L'artère iliaque externe B - En explorant la sensibilité superficielle de l'aisselle


Proposition A Proposition B

B - L'artère fémorale commune C - En explorant la sensibilité de la convexité de l'épaule


Proposition B Proposition C

C - L'artère fémorale superficielle D - Par l'examen électrique


Proposition C Proposition D

D - L'artère poplitée E - Par aucune des méthodes ci-dessus


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - L'artère axillaire basse
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
Le nerf circonflèxe est un nerf mixte. Il est sensitif du moignon de l'épaule
Sans commentaire. et moteur du muscle déltoïde.
En pratique, en urgence, on recherche essentiellement l'atteinte sensitive
avant et après réduction (intérêt médico-légal).
Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité

8
Question n° :

Pathologie de l'appareil locomoteur


Spécialité
énoncé

11
Question n° :

Le pronostic à long terme du purpura rhumatoïde dépend avant énoncé

tout de :
Comme complication d'une fracture grave de L4, on peut observer :
A - L'atteinte digestive
Proposition A

A - Une atteinte du cône terminal avec troubles vésicaux


Proposition A

B - L'atteinte cutanée
Proposition B

B - Une hématomyélie
Proposition B

C - L'atteinte articulaire
Proposition C

C - Une abolition d'un réflexe rotulien


Proposition C

D - L'atteinte rénale
Proposition D

D - Une atteinte radiculaire type L5


Proposition D

E - L'atteinte cardiaque
Proposition E

E - Un syndrome de la queue de cheval


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
Sans commentaire.
Pas de commentaire.

Pathologie de l'appareil locomoteur


Spécialité

Pathologie de l'appareil locomoteur


Spécialité

35
Question n° :

16
Question n° :
énoncé
énoncé

Parmi ces différentes positions, laquelle choisissez-vous pour faire


transporter un adulte conscient présentant un volet thoracique Un homme de 32 ans souffre depuis 4 mois d'une lombalgie diurne
antérolatéral gauche isolé et non décompensé? et nocturne qui l'oblige à se lever souvent dans la seconde partie
de la nuit. Son rachis lombaire est très raide : le reste de l'examen
Proposition A
A - Position latérale de sécurité - sur côté droit clinique est normal. Les radiographies du rachis lombaire faites il y
Proposition B
B - Position latérale de sécurité - sur côté gauche a 1 mois sont normales. Quel(s) diagnostic(s) doit-on évoquer
Proposition C
C - En décubitus dorsal préférentiellement?
D - En position demi-assise
Proposition D

A - Hernie discale
Proposition A

E - En position allongée sur le dos membres inférieurs surélevés


Proposition E

B - Neurinome intrarachidien
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Spondylodiscite microbienne
Proposition C

D - Spondylarthrite ankylosante
Proposition D
Les volets latéraux sont une excellente indication à l'ostéosynthèse par
agrafes permettant une meilleure ventilation secondaire (systématiquement Proposition E E - Polyarthrite rhumatoïde
associé à drainage pleural). résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

B : c'est la "douleur à dormir debout"


Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité
C : peu probable mais l'atteinte radiologique peut être retardée par rapport
Question n° :
39 à la clinique, en particulier en cas de spondylarthrite tuberculeuse ou
énoncé brucellienne
Parmi les examens biologiques suivants, lequel est le plus
évocateur du lupus érythémateux aigu disséminé?
Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité

48
Question n° :

A - Hypergammaglobulinémie
Proposition A
énoncé

B - Baisse du complément
Proposition B

L'instabilité des fractures de l'extrémité inférieure du radius est


C - Présence d'anticorps anti-nucléaires
Proposition C

fréquente et la surveillance radiographique doit être stricte après


D - Présence d'anticorps anti-Sm
Proposition D

réduction. Quels éléments doivent être vérifiés systématiquement


E - Présence d'un anticoagulant circulant
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D sur les clichés de contrôle?

A - L'orientation de la glène radiale sur le profil


Proposition A
D : l'anticorps anti-Sm est le plus spécifique du lupus, mais il n'est retrouvé
B - Les rapports scapho-lunariens
Proposition B
que dans 30 % des lupus
C - Le rétablissement de l'obliquité de la ligne bistyloïdienne sur la
Proposition C

tête
D - La position du pyramidal
Proposition D

E - Les rapports de l'articulation radio-cubitale inférieure


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E

Ce sont effectivement les 3 critères à surveiller.


A : De profil, la glène radiale regarde de 10° en avant
C : La ligne bi-styloïdienne est oblique en bas et en dehors de 25° environ
E : L'index radio-cubital est de + 2 mm
Pathologie de l'appareil locomoteur Médecine légale et toxicologie
Spécialité Spécialité

82 69
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Chez une femme de 62 ans, l'apparition de douleurs Dans le coma oxycarboné :


inflammatoires progressives des épaules, avec enraidissement
douloureux, associées à des radiographies normales, doit faire A - Le malade est souvent hypothermique
Proposition A

évoquer deux diagnostics parmi les suivants : B - Les téguments sont pâles
Proposition B

C - Les convulsions sont fréquentes


Proposition C

A - Une goutte D - L'oxygénothérapie hyperbare hâte l'évolution favorable


Proposition A Proposition D

B - Une spondylarthrite ankylosante E - La guérison sans séquelle est constante


Proposition B Proposition E

Proposition C
C - Une tendinopathie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
D - Une polyarthrite rhumatoïde
Proposition D

Proposition E
E - Une pseudo-polyarthrite rhizomélique A : Oui. Dans les formes graves, les signes végétatifs associent
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E hypersécrétion sudorale, bronchique et hypothermie.
B : Non, au contraire, la peau est rose cochenille. Il existe des zones
D : Chez le sujet âgé, la polyarthrite rhumatoïde peut avoir un début erythémateuses aux points d'appui.
rhizomélique (des racines) trompeur C : Non. Typiquement, le coma est calme, associé à des signes
pyramidaux et une hypertonie paroxystique.
D : Oui. Il s'agit d'un traitement à démarrer en urgence.
E : Non, les séquelles sont fréquentes. Elles surviennent après une période
Pathologie de l'appareil locomoteur
Spécialité

post-intervallaire d'au moins 3 semaines. Il s'agit d'anomalies


97
Question n° :

énoncé
neurologiques.

Après une chute sur le pied en pronation, quel est ou quels sont le
ou les signe(s) compatible(s) avec ce mécanisme que l'on peut Médecine légale et toxicologie
Spécialité

retrouver à l'examen clinique et radiologique? 80


Question n° :

énoncé

A - De face le pied est decalé en dehors


Proposition A
L'examen prénuptial impose d'effectuer les examens suivants :
B - Il y a une douleur à l'insertion péronière du faisceau antérieur
Proposition B

du ligament latéral externe Proposition A


A - Sérologie de rubéole et de toxoplasmose si antérieurement
C - Sur la radiographie de face, le péroné est fracturé
Proposition C
négatives
transversalement au-dessus de la malléole externe Proposition B
B - Groupe sanguin A, B, O et phénotype Rhésus
D - Sur la radiographie de face, la malléole interne est fracturée
Proposition D
C - Recherche d'agglutinines irrégulières
Proposition C

transversalement à sa base Proposition D


D - Sérologie VIH
E - Le blessé est incapable de relever les orteils
Proposition E
E - Sérologie de la syphilis
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E

La pronation est à l'origine de fractures bi-malléolaires sus-tuberculaires. A : Oui. Obligatoire chez la femme.
A noter que dans ces fractures, il existe un diastasis péronéotibial inférieur. B : Oui. Obligatoire chez la femme. En cas de Rhésus négatif,
Elles représentent 30 % des fractures bimalléolaires. détermination chez l'homme et conseil de prévention par immunisation
rhésus D à la suite de chaque accouchement ou avortement.
C : Non
Médecine légale et toxicologie
Spécialité
D : Non. Cette sérologie n'est pas obligatoire.
Question n° :
32 E : Oui, pour l'homme et la femme. Elle doit dater de moins de 3 mois.
énoncé

La durée du congé maternité en période post-natale d'une femme


Médecine légale et toxicologie
Spécialité

salariée qui accouche de son premier enfant est de :


94
Question n° :

énoncé

A - 8 semaines
Proposition A

Proposition B
B - 10 semaines A propos de l'interruption volontaire de grossesse (IVG), il est
Proposition C
C - 12 semaines exact que :
D - 14 semaines
Proposition D

A - L'IVG est pratiquée à la demande du médecin traitant


Proposition A

E - 16 semaines
Proposition E

B - L'IVG doit être impérativement réalisée avant la 10e semaine


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
de gestation
C - L'IVG est réalisée par une sage-femme
Proposition C
B : Oui, le congé est de 6 semaines en pré-natal (8 si grossesse
pathologique) et de 10 semaines en post-natal D - L'IVG peut être réalisée à domicile
Proposition D

E - Sous certaines conditions, l'IVG peut être réalisée sur une


Proposition E

mineure
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E

A : Non. L'interruption volontaire de grossesse est pratiquée à la demande


de la patiente.
B : Connaissances
C : Non, elle doit être réalisée par un médecin
D : Non, elle doit être réalisée dans un établissement public ou privé agréé
E : Oui, le consentement de l'un des parents est exigé. Le consentement
de la mineure célibataire doit être donné en dehors de la présence des
parents.
Médecine légale et toxicologie Médecine légale et toxicologie
Spécialité Spécialité

37 85
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les symptômes suivants, quels sont ceux qui peuvent être Concernant l'adoption en France :
induits par le cannabis?
A - Le nombre d'enfants adoptés par an en France est d'environ 15
Proposition A

A - Euphorie 000
Proposition A

B - Intensification subjective des perceptions B - Les pupilles de l'état font partie des enfants adoptables
Proposition B Proposition B

C - Sensation de ralentissement du temps C - Les adoptants peuvent être des époux après 5 ans de mariage
Proposition C Proposition C

D - Apathie D - Les adoptants peuvent être des célibataires de plus de 30 ans


Proposition D Proposition D

E - Catatonie E - La loi de novembre 88 autorise l'adoption d'embryons congelés


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D

A : Oui A : Non. Elle est plus rare que dans les pays anglo-saxons : 5 000 enfants
B : Oui par an sont adoptés.
C : Oui. Il existe, en fait, une distorsion des repères temporo-spatiaux chez B, C et D : Oui. Les adoptants peuvent être :
certains sujets. - des époux après 5 ans de mariage
D : Oui - l'un des conjoints âgé d'au moins 30 ans avec le consentement de l'autre
E : Non - des familles avec enfants,
- des célibataires de plus de 30 ans, français ou étrangers
E : Non
Médecine légale et toxicologie
Spécialité

82
Question n° :

Médecine légale et toxicologie


Spécialité
énoncé

15
Question n° :
Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est (sont) énoncé
exacte(s)?
La consultation prénuptiale :
A - Un certificat médical est suffisant pour interner un malade sur
Proposition A

A - Est obligatoire pour les futurs conjoints


Proposition A
demande d'un tiers
B - Est remboursée depuis juillet 88 pour favoriser le dépistage du
Proposition B
B - Un malade hospitalisé en service libre peut sortir contre avis
Proposition B

médical SIDA
C - Est réservée, pour les femmes, à celles qui ne sont pas
Proposition C
C - Un arrêté préfectoral est indispensable pour une hospitalisation
Proposition C

d'office enceintes
D - Permet au médecin de prévenir un futur conjoint d'une maladie
Proposition D
D - Les certificats médicaux d'hospitalisation sans consentement
Proposition D

peuvent être rédigés par un médecin non spécialiste contagieuse affectant l'autre conjoint
E - Doit être accompagnée de la délivrance d'un certificat par le
Proposition E
E - Les certificats médicaux d'hospitalisation sans consentement
Proposition E

sont valables un mois médecin qui la fait passer


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E

A : Non. Il faut deux certificats médicaux, le premier est signé par un A : Oui. Il doit comporter un examen prénuptial.
médecin extérieur à l'hôpital, le deuxième est signé par un médecin de B : Oui. Connaissances.
l'hôpital. Ces deux médecins ne sont pas parents au 4e degré C : Non
inclusivement, ni entre eux, ni des directeurs de l'établissement, ni des D : Non. Il ne s'agit pas d'une dérogation au secret médical.
personnes ayant demandé l'hospitalisation, ni des personnes hospitalisées. E : Oui. Connaissances.
B, C, D : Oui, connaissances
E : Non. Il y a nécessité de soins immédiatement, assortis d'une
Médecine légale et toxicologie
Spécialité
surveillance constante dans un établissement spécialisé mentionné à
l'article L. 331. 26
Question n° :

énoncé

A propos de la responsabilité pénale des médecins, quelles sont


Médecine légale et toxicologie
Spécialité

les propositions exactes?


69
Question n° :

énoncé
A - La responsabilité pénale du médecin est couverte par son
Proposition A

Une interruption volontaire de grossesse peut légalement être assurance professionnelle


pratiquée : Proposition B
B - La responsabilité pénale du médecin est engagée en cas
d'infraction précisément définie dans le code pénal
A - Dans une clinique privée, par un gynécologue
Proposition A
C - La responsabilité pénale est personnelle
Proposition C

B - Dans une maternité, par une sage femme


Proposition B
D - La faute pénale du médecin peut entraîner une amende ou un
Proposition D

C - Dans un hôpital, par un médecin généraliste


Proposition C
emprisonnement
D - Dans un cabinet en ville, par un gynécologue
Proposition D
E - La responsabilité pénale d'un interne des hopitaux ne peut pas
Proposition E

E - A domicile, par un médecin généraliste


Proposition E
être engagée
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
A : oui, la clinique doit être agréée A : Non. Elle est personnelle.
B : non, seul un médecin peut pratiquer l'interruption volontaire de B : Oui. La responsabilité pénale santionne une faute prévue par le code
grossesse pénal.
C : oui. Tout médecin, à l'hôpital, peut pratiquer une interruption volontaire C : Oui. Connaissances.
de grossesse. D : Oui. Les sanctions sont :
D, E : non, elle doit être pratiquée dans un établissement hospitalier public - les amendes
ou privé agréé - les peines de prison
- les peines restrictives de liberté
E : Faux
Médecine du travail Médecine du travail
Spécialité Spécialité

38 3
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les affirmations suivantes concernant les tableaux de Les maladies à caractère professionnel mais ne figurant pas au
maladies professionnelles, laquelle (ou lesquelles) est (sont) tableau des maladies professionnelles indemnisables ne sont pas
exacte(s)? rares. Leur déclaration doit être effectuée obligatoirement :

A - La liste des maladies ou symptômes est toujours limitative A - Par le médecin traitant
Proposition A Proposition A

B - Certains tableaux comportent une durée minimum d'exposition B - Par le médecin du travail
Proposition B Proposition B

au risque C - Par la victime


Proposition C

C - Le respect du délai de prise en charge admet des exceptions D - Par l'employeur


Proposition C Proposition D

pour certaines nuisances E - Aucune de ces propositions n'est exacte


Proposition E

Proposition D
D - La liste des travaux est toujours indicative
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
E - Il existe des tableaux différents pour le régime général et le
Proposition E

régime agricole A, B : Oui. Tout médecin diagnostiquant une maladie qu'il attribue à des
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C facteurs professionnels et lorsque la victime ne peut bénéficier de la
réparation au titre des maladies professionnelles indemnisables, doit
A : Oui. Connaissances. obligatoirement déclarer cette affection.
B : Oui. Connaissances. C, D et E : Non.
C : Oui. Pour les pneumoconioses (silicose, amiante, sidérose). Lorsque le
délai de prise en charge est dépassé, un collège de trois médecins experts
Médecine du travail
Spécialité
devra préciser s'il s'agit d'une pneumoconiose nettement caractérisée.
9
Question n° :
D : Non. La liste est, soit indicative, soit limitative (selon les travaux).
E : Non. Il existe des régimes de Sécurité Sociale différents. énoncé

En cas d'accident de travail de l'un de vos patients, salarié du


régime général de la Sécurité Sociale, quelle est (ou quelles sont)
Médecine du travail
Spécialité

l'obligation (les obligations) du médecin traitant?


78
Question n° :

énoncé
A - Faire la déclaration à la caisse primaire d'assurance maladie
Proposition A

Parmi les professions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui Proposition B
B - Rédiger un certificat médical initial
expose(nt) à un risque silicogène? Proposition C
C - Evaluer l'incapacité permanente
D - Prévenir le médecin du travail
Proposition D

A - Tailleur de pierre
Proposition A
E - Prévenir l'employeur
Proposition E

B - Mécanicien automobile
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Maçon-fumiste
Proposition C

Proposition D
D - Prothésiste dentaire A : Non. L'employeur doit déclarer l'accident à la caisse dans un délai de
Proposition E
E - Ouvrier de fonderie 48 heures.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E B : Oui. Le certificat médical initial est rédigé en double exemplaire (un
pour la caisse, l'autre pour la victime).
A, C, D, E : Oui. Connaissances. C : Non. L'incapacité permanente est évaluée par une commission de la
Sécurité Sociale en fonction d'un barème indicatif.
D et E : Non. L'assuré doit prévenir l'employeur dans les 24 heures.
Médecine du travail
Spécialité

90
Question n° :

Microbiologie
Spécialité
énoncé

54
Question n° :

En cas de séquelles d'un accident survenu à un salarié du régime énoncé

général de la Sécurité Sociale, et mettant en cause son aptitude à


Tous les antibiotiques suivants sont généralement actifs sur
son métier, que doit envisager le médecin traitant?
Staphylococcus aureus, sauf un. Lequel?
A - Faire une déclaration d'inaptitude à la caisse primaire
Proposition A

A - Acide fusidique
Proposition A

d'assurance maladie
B - Lincomycine
Proposition B

B - Rédiger un certificat médical d'inaptitude pour l'employeur


Proposition B

C - Ofloxacine
Proposition C

C - Evaluer l'incapacité permanente


Proposition C

D - Pristinamycine
Proposition D

D - Proposer au salarié une visite de pré-reprise


Proposition D

E - Acide nalidixique
Proposition E

E - Prévenir l'inspection médicale du travail


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
E : L'acide nalidixique est une quinolone de 1re génération,
A, B, C, E : Non. Ce n'est pas le rôle du médecin traitant.
antibiomimétique agissant uniquement dans les infections urinaires, à
D : Oui. Il s'agit d'une possibilité donnée au médecin traitant et au sujet.
spectre d'action très étroit limité à certains germes à Gram négatif, dont
Cette visite doit permettre au médecin du travail de prévoir en temps utile
Escherichia coli et Proteus mirabillis.
l'aménagement du poste ou le reclassement professionnel.
Microbiologie Néphro-urologie
Spécialité Spécialité

12 9
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'épanchement articulaire de type inflammatoire est caractérisé par Chez une jeune femme de 25 ans, polyarthralgique et fébrile, la
: découverte d'une protéinurie à 4 g/24 h avec hématurie
microscopique et créatinine à 180 µmol/l, 3 mois après un
A - Viscosité accrue accouchement normal, fait évoquer surtout :
Proposition A

B - Leucocytose supérieure à 2 000 cellules au mm3


Proposition B

C - Augmentation du taux du glucose synovial A - Une glomérulonéphrite virale


Proposition C Proposition A

D - Augmentation du taux d'albumine B - Une maladie périodique familiale


Proposition D Proposition B

E - Présence de sang C - Une pyélonéphrite


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D Proposition D
D - Les suites d'une toxémie gravidique
E - Une glomérulonéphrite lupique
Proposition E

A : La viscosité est diminuée au cours d'un épanchement articulaire de résultat


Bonne(s) réponse(s) : E
type inflammatoire.
B : La leucocytose est comprise entre 2 000 et 100 000 leucocytes/mm3 Protéinurie abondante et hématurie évoquent une atteinte glomérulaire ; le
C : Le glucose synovial est inférieur à la glycémie. diagnostic de glomérulonéphrite lupique est évoqué chez cette femme
D : Le taux de protides est élevé, supérieur à 40 g/l. jeune, avec atteinte extra-rénale (articulations). La grossesse favorise les
poussées lupiques.

Microbiologie
Spécialité

40 Néphro-urologie
Question n° : Spécialité

38
énoncé Question n° :

Quel est le micro-organisme le plus fréquemment en cause dans la énoncé

"diarrhée des voyageurs" (turista)? Un homme 24 ans a subi un traumatisme : contusion abdominale
appuyée durant un match de rugby. L'urographie intraveineuse
A - Vibrio el tor
Proposition A
révèle un rein muet à gauche. Un seul de ces examens est
B - Giardia
Proposition B
indispensable en urgence et avant d'envisager une thérapeutique :
C - Escherichia coli
Proposition C

D - EntamÏba histolytica
Proposition D
A - Echographie rénale bilatérale
Proposition A

E - Yersinia enterocolitica
Proposition E
B - Tomodensitométrie (scanner)
Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition C
C - Artériographie rénale
D - Urétéropyélographie rétrograde
Proposition D

C : Certaines souches d'Escherichia coli entérotoxinogène sécrétent une


E - Phlébographie rénale
Proposition E

entérotoxine thermolabile et sont responsables de la majorité des cas de résultat


Bonne(s) réponse(s) : C
diarrhée des voyageurs ou "turista", qui sont très fréquentes (25 à 50 %
des voyageurs). Une à deux semaines après son arrivée dans un pays
C'est le seul examen permettant de préciser l'état de l'artère rénale et la
étranger, souvent un pays chaud de climat tropical, le voyageur est pris
cause de la mutité rénale = rupture du pédicule vasculaire ou compression
d'un épisode aigu de diarrhée hydrique avec douleurs abdominales,
par un hématome.
nausées, vomissements, malaise général, en contexte fébrile peu élevé, le
tout régressant en 3 à 5 jours.
Néphro-urologie
Spécialité

50
Question n° :

Microbiologie
Spécialité

énoncé

54
Question n° :

énoncé Chez une patiente de 50 ans, présentant une cystocèle avec des
Parmi les prélèvements suivants, lequel est utilisé en pratique pour troubles urinaires à type d'impériosité mictionnelle, quel examen
l'isolement d'un virus grippal? est indispensable pour la conduite à tenir thérapeutique?

A - Cystoscopie
Proposition A

A - Selles
Proposition A

B - Urographie intraveineuse
Proposition B

B - Urines
Proposition B

C - Colpocystogramme
Proposition C

C - Sécrétions rhinopharyngées
Proposition C

D - Epreuves urodynamiques
Proposition D

D - Liquide céphalo-rachidien
Proposition D

E - Echographie pelvienne
Proposition E

E - Sang pour examen des lymphocytes T


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

C : Les prélèvements utilisés pour l'isolement du virus grippal sont Le bilan uro-dynamique est indispensable. Il permet de réaliser la
essentiellement des prélèvements naso-pharyngés (lavage de gorge, de débimétrie urinaire, la cystomanométrie (mesures des pressions
nez, écouvillonage) ou encore des prélèvements d'expectorations. intravésicales) et la sphinctérométrie (mesures des pressions uréthrales). Il
est souvent couplé aux épreuves électrophysiologiques associant un
E.M.G. du sphincter strié, des potentiels évoqués, des vitesses de
conduction...
Néphro-urologie Néphro-urologie
Spécialité Spécialité

56 73
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Le traitement de tout kyste rénal confirmé après les examens Le syndrome néphrotique comporte généralement :
complémentaires est :
A - Une hypoalbuminémie à moins de 30 g/l
Proposition A

A - Néphrectomie simple B - Une augmentation du cholestérol plasmatique


Proposition A Proposition B

B - Néphrectomie élargie C - Une augmentation des gammaglobulines sériques


Proposition B Proposition C

C - Enucléation D - Une concentration basse du sodium urinaire


Proposition C Proposition D

D - Résection du dôme E - Un risque de thrombose veineuse


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Simple surveillance sans geste chirurgical
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
A : L'hypoalbuminémie à moins de 30 g/l fait partie de la définition du
Le kyste rénal est une formation liquidienne bénigne, habituellement peu syndrome néphrotique avec la protéinurie > 3 g/24 h et l'hypoprotidémie <
ou pas évolutive. Il est presque toujours asymptomatique et sa fréquence 60 g/l.
augmente avec l'âge, surtout après 50 ans. B : L'hypocholestérolémie est due à une augmentation de synthèse
hépatique des lipoprotéines.
Il existe habituellement une hypogammaglobulinémie liée à une fuite
Spécialité
Néphro-urologie urinaire ou un défaut de synthèse des Ig.
D : La natriurèse est faible (rapport Na+/K+ urinaire < 1) en cas
21
Question n° :

énoncé d'hyperaldo-stéronisme secondaire à l'hypovolémie.


E : Hypovolémie et augmentation des facteurs de coagulation favorisent
Une insuffisance rénale aiguë peut être consécutive à : les thromboses veineuses.

A - Une septicémie à bacilles Gram négatif


Proposition A

B - Une glomérulonéphrite Néphro-urologie


Proposition B Spécialité

C - Un traitement par la Gentamycine 97


Proposition C Question n° :

D - Une hépatite HBs +


Proposition D énoncé

E - Une urographie intraveineuse


Proposition E
Devant une crise de colique néphrétique, quelles sont les
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E situations qui nécessitent une hospitalisation rapide?
Les mécanismes sont différents :
A - Anurie
Proposition A

A, C : Nécrose tubulaire aiguë des états de choc septiques ou due aux


B - Hématurie minime
Proposition B

aminosides.
C - Fièvre à 39°C
Proposition C
B : Glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse.
D - Météorisme abdominal
Proposition D
D : Angéite nécrosante au cours des infections à virus HBS.
E - Expulsion du calcul
Proposition E
E : Les produits de contraste radiologique peuvent donner une néphrose
osmotique et une nécrose tubulaire aiguë, particulièrement en cas de résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
diabète ou de myélome.
A : L'anurie peut indiquer un obstacle complet sur la voie excrétrice d'un
rein unique, l'autre étant absent congénitalement ou détruit.
Néphro-urologie C : La fièvre doit faire craindre une infection des urines au-dessus du calcul
Spécialité

Question n° :
47 = risque de pyélonéphrite aiguë, de septicémie et de choc septique. Un
énoncé traitement antibiotique et éventuellement une dérivation des urines par
néphrostomie s'impose en urgence.
Les fuites involontaires d'urines, à besoin normal et à mictions B et D : Hématurie minime et météorisme abdominal sont habituels et sans
conservées, peuvent chez une jeune fille de 16 ans être en rapport gravité.
avec :

A - Une incontinence urinaire d'effort Néphro-urologie


Proposition A Spécialité

B - Une malformation portant sur l'urèthre 3


Proposition B Question n° :

C - Une vessie neurologique


Proposition C énoncé

D - Un abouchement ectopique d'un uretère


Proposition D
Un syndrome néphrotique pur peut révéler toutes les
E - Un syndrome de la jonction pyélo-urétérale
Proposition E
néphropathies suivantes sauf une :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
A - Une néphrose lipoïdique
Proposition A

Cette Q.C.M. est imprécise, confuse et très ambiguë !


B - Une amylose rénale
Proposition B

E : Est à éliminer évidemment.


C - Une glomérulonéphrite extramembraneuse
Proposition C

D : Est l'étiologie la plus probable.


D - Une glomérulonéphrite proliférative extracapillaire
Proposition D
Pour le reste, tout est possible encore que... On ne sait pas si les troubles
E - Une hyalinose segmentaire et focale
Proposition E
mictionnels sont récents ou présents depuis le jeune âge, ce qui est
fondamental pour le diagnostic étiologique. Une incontinence d'effort à 16
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
ans n'est pas banale mais cela peut se voir. Une malformation uréthrale
est possible. Une vessie neurologique, c'est vraiment très vague et dans Le syndrome néphrotique (protéinurie > 3 g/24 h, hypoprotidémie < 60 g/l,
ce contexte peu précis, cela ne veut rien dire mais en toute logique il faut hypoalbuminémie < 30 g/l) est dit pur lorsqu'il n'y a ni H.T.A., ni hématurie,
l'évoquer. Au total, cette Q.C.M. est trop mal posée. ni insuffisance rénale et que la protéinurie est sélective. Il témoigne
habituellement de glomérulopathies sans prolifération cellulaire.
L'hématurie microscopique ou macroscopique témoigne de lésions
prolifératives glomérulaires.
Néphro-urologie Néphro-urologie
Spécialité Spécialité

7 32
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Indiquez parmi les investigations ci-dessous, la plus appropriée Concernant les protéinuries, quelle(s) affirmation(s) est (sont)
chez un patient de 30 ans chez lequel ont été découvertes une exacte(s)?
protéinurie à 2 g/24h et une hématurie microscopique. La P.A. est
à 130/80 mmHg, la clairance de la créatinine à 1,7 ml/s (100 A - Toutes les protéinuries signent une lésion glomérulaire
Proposition A

ml/mn). Il n'y a pas d'anomalie morphologique des reins et des B - La protéinurie de Bence-Jones n'est pas détectée par les
Proposition B

voies excrétrices urinaires à l'U.I.V. bandelettes


C - La protéinurie de Bence-Jones n'est détectée que par l'acide
Proposition C

A - Echographie sulfosalicylique
Proposition A

B - Scintigraphie rénale D - La protéinurie tubulaire est caractérisée par la présence d'IgG


Proposition B Proposition D

C - Biopsie rénale E - La microalbuminurie se definit par un taux inférieur à 300


Proposition C Proposition E

D - Urétéro-pyélographie rétrograde mg/24 heures


Proposition D

Proposition E
E - Aucune des investigations ci-dessus
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
B : Les bandelettes détectent seulement l'albumine (Albustix®). La
L'association protéinurie-hématurie évoque une atteinte glomérulaire qui ne protéinurie de Bence Jones est composée de chaînes légères
peut être identifiée précisement que par la biopsie rénale. En l'absence de d'immunoglobulines = elles précipitent à la chaleur et se redissolvent à
signes extrarénaux, on peut évoquer une maladie de Berger (dépôts 56°C. Elle est au mieux caractérisée par l'immuno-électrophorèse des
mésangiaux d'IgA) et alors hésiter avec la réponse E car aucun traitement protéines urinaires (chaînes légères kappa ou lambda).
ne serait nécessaire. En présence de signes extrarénaux (cutanés, E : La microalbuminurie correspond à une excrétion minime (< 300 mg/24
articulaires, neurologiques...), l'indication de la biopsie rénale est formelle. h) mais supérieure à la normale de l'albumine (c'est-à-dire plus de 150
mg/24 h). Elle doit être dosée spécifiquement, par exemple par dosage
radio-immunologique. Elle fait partie du bilan d'une néphropathie diabétique
Spécialité
Néphro-urologie débutante.
14
Question n° :

énoncé

Néphro-urologie
Spécialité

Une indication opératoire dans l'adénome prostatique est formelle


63
Question n° :

quand : énoncé

L'anémie de l'insuffisance rénale chronique est :


A - Débit mictionnel maximum contrôle inférieur à 8 ml/s malgré un
Proposition A

traitement alphabloquant
A - Normochrome (concentration corpusculaire moyenne en
Proposition A

B - Infection urinaire récidivante


Proposition B

hémoglobine normale)
C - Résidu post-mictionnel supérieur à 100 ml
Proposition C

B - En rapport avec un déficit de l'absorption intestinale du fer


Proposition B

D - Dilatation urétéro-pyélo-calicielle
Proposition D

C - Parfaitement corrigée simplement par les hémodialyses


Proposition C

E - Volume prostatique supérieur à 50 grammes


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D itératives
D - Bien corrigée chez les malades qui reçoivent de
Proposition D

La seule indication formelle est la dilatation urétéro-pyélo-calicielle l'érythropoïétine


E - D'autant plus importante que l'insuffisance rénale est plus
Proposition E
signifiant un retentissement sur le haut appareil par l'obstacle prostatique
donc une souffrance rénale. Les autres items sont des indications importante
relatives. Cela dit, si les infections urinaires récidivantes sont en rapport résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
avec la présence d'un adénome prostatique, l'indication opératoire est
quasi formelle... L'anémie de l'insuffisance rénale chronique est normochrome,
"Théoriquement", à partir de 50 ou 60 grammes, on propose une normocytaire arégénérative. Elle est due essentiellement à un défaut de
adénomectomie par voie haute, c'est-à-dire par chirurgie classique. En sécrétion d'érythropoïétine par le rein.
deçà, on propose une résection endoscopique. Cela dit, la limite varie C : Elle n'est pas du tout corrigée par l'hémodialyse seule.
selon les écoles et les chirurgiens ! D : L'érythropoïétine recombinante permet de la corriger complètement.
B : Le fer sérique est normal ou augmenté au cours de l'insuffisance rénale
chronique. Une carence en fer doit faire rechercher une perte sanguine
Néphro-urologie
Spécialité
digestive (gastrite, ulcère) ou gynécologique.
24
Question n° :

énoncé

Neurologie
Spécialité

L'atteinte glomérulaire au cours du diabète :


19
Question n° :

énoncé
A - S'observe aussi bien dans le diabète de type I que dans le
Proposition A

diabète de type II Dans un cas de lipothymies et de syncopes à l'emporte-pièce


Proposition B
B - Peut être détectée très tôt par la recherche d'une survenant à raison de 1 à 2 par jour pendant 8 jours, chez un sujet
microalbuminurie de 72 ans, dont l'examen clinique et l'E.C.G. sont normaux, quel
Proposition C
C - Peut être aggravée par une augmentation de la pression examen demandez vous en priorité?
artérielle systémique
A - Un EEG
Proposition A
D - S'accompagne, en début d'évolution, d'une diminution du flux
Proposition D

B - Un Holter
Proposition B
plasmatique rénal
C - Un scanner cérébral
Proposition C
E - Contre-indique, en cas d'évolution vers l'insuffisance rénale
Proposition E

D - Un doppler cervico-encéphalique
Proposition D
terminale, la transplantation rénale
E - Une glycémie
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D : Au contraire, le flux plasmatique rénal augmente au début de l'évolution
du diabète. Evocateur d'un trouble du rythme ou de conduction paroxystique. Les
E : La transplantation rénale n'est pas contre-indiquée et peut même être crises d'épilepsie et l'hypoglycémie ne se traduisent pas par des syncopes
associée dans les diabètes de type I à une transplantation pancréatique. à l'emporte-pièce.
Neurologie Neurologie
Spécialité Spécialité

23 20
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une claudication intermittente bilatérale des membres inférieurs La migraine ophtalmique se caractérise par :
avec conservation de tous les pouls et sans souffle sur les trajets
artériels fait évoquer en priorité : A - Scotomes scintillants précédant la céphalée
Proposition A

B - Scotomes hémianopsiques précédant la céphalée


Proposition B

A - Un anévrysme de l'aorte abdominale C - Diplopie par paralysie du III suivant la céphalée


Proposition A Proposition C

B - Une maladie post phlébitique D - Diplopie par paralysie du VI suivant la céphalée


Proposition B Proposition D

C - Une coxarthrose E - Cécité binoculaire transitoire


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Un canal lombaire étroit
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
E - Une neuropathie diabétique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D C, D : Correspondent à la migraine ophtalmoplégique et non à la migraine
ophtalmique - ne pas les confondre !
Compression médullaire, canal lombaire étroit et artériopathie oblitérante
des membres inférieurs sont les 3 causes de claudication intermittente d'un
Neurologie
Spécialité
ou des 2 membres inférieurs.
32
Question n° :

énoncé

Neurologie
Spécialité
Les anticholinergiques prescrits dans la maladie de Parkinson sont
29
Question n° :

énoncé
:

Quelle est la caractéristique principale de la céphalée d'une Proposition A


A - Actifs sur le tremblement
hémorragie méningée? Proposition B
B - Peu actifs sur l'akinésie
C - Efficaces pour corriger les syndromes induits par les
Proposition C

A - Situation occipitale
Proposition A
neuroleptiques
B - Installation progressive
Proposition B
D - Responsables de syndromes confusionnels chez les sujets
Proposition D

C - Répétitive
Proposition C
âgés
D - Installation très brutale
Proposition D
E - Contre-indiqués en cas d'insuffisance coronarienne
Proposition E

E - Accompagnée de vomissements
Proposition E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
C'est la L-Dopa qui est contre-indiquée en cas d'insuffisance coronarienne,
La brutalité de survenue de la céphalée est caractéristique de l'hémorragie et non les anticholinergiques.
méningée (alors que dans la crise de migraine, la céphalée s'installe
progressivement).
Neurologie
Spécialité

43
Question n° :

Neurologie
Spécialité
énoncé

31
Question n° :

énoncé
Dans la migraine accompagnée :

Quelle est l'altération du champ visuel consécutive à une lésion du Proposition A


A - Les céphalées peuvent précéder des troubles neurologiques
lobe temporal gauche? déficitaires
B - Les céphalées ne sont jamais alternantes
Proposition B

A - Un scotome central droit


Proposition A
C - Il peut exister un trouble aphasique
Proposition C

B - Une hémianopsie altitudinale supérieure


Proposition B
D - Il existe fréquemment des troubles sensitifs hémicorporels
Proposition D

C - Une abolition totale du champ visuel gauche


Proposition C
E - Il existe fréquemment une hémiplégie
Proposition E

D - Une hémianopsie latérale homonyme droite


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
E - Une hémianopsie bitemporale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Rarement, les céphalées peuvent précéder l'aura. L'aura avec troubles
sensitifs hémicorporels est beaucoup plus fréquente que l'aura
Atteinte des radiations optiques temporales gauches responsable d'une hémiplégique.
hémianopsie altitudinale supérieure droite. L'hémianopsie bitemporale est
caractéristique de l'atteinte chiasmatique.
Neurologie
Spécialité

48
Question n° :

Neurologie
Spécialité
énoncé

47
Question n° :

énoncé
A propos de l'état végétatif :

Une hémiplégie associée à une paralysie faciale globale Proposition A


A - Il est synonyme de mort cérébrale
controlatérale avec signe de Charles Bell : Proposition B
B - Les réflexes cornéens et photomoteurs sont généralement
conservés
A - Correspond à une lésion localisée de la capsule interne
Proposition A
C - Il existe une réaction appropriée aux stimulations douloureuses
Proposition C

B - Correspond à une lésion localisée pédonculaire


Proposition B
D - Les grandes fonctions végétatives sont conservées
Proposition D

C - Correspond à une lésion localisée protubérantielle


Proposition C
E - C'est un des aspects évolutifs des comas
Proposition E

D - Correspond à une lésion localisée bulbaire


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
E - Correspond à une lésion frontale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Il ne faut pas confondre l'état végétatif (o• la plupart des activités du tronc
cérébral sont présentes) et la mort cérébrale.
Hémiplégie + paralysie faciale périphérique controlatérale = syndrome de
Millard-Gubler, témoignant d'une atteinte protubérantielle.
Neurologie Neurologie
Spécialité Spécialité

57 86
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'ataxie cérébelleuse est caractérisée par : Un accident ischémique transitoire carotidien peut se manifester
par :
A - Un élargissement du polygone de sustentation
Proposition A

B - Un steppage A - Une hémiplégie brachio faciale


Proposition B Proposition A

C - Une danse des jambiers antérieurs B - Une aphasie de Wernicke


Proposition C Proposition B

D - Un signe de Romberg C - Une cécité monoculaire


Proposition D Proposition C

E - Une démarche "talonnante" D - Un trouble de la déglutition avec signe du rideau


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C Proposition E
E - Un vertige rotatoire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E : La démarche "talonnante" se voit en cas de trouble de la sensibilité
profonde du ou des membres inférieurs. D, E : Correspondent au territoire vertébro-basilaire
B : Le steppage : Déficit moteur de la loge antéro-externe de la jambe
(neuropathie périphérique).
D : Signe de Romberg - la majoration des troubles de la station debout lors Spécialité
Neurologie
de l'occlusion des yeux - se voit dans l'ataxie proprioceptive et vestibulaire,
5
Question n° :

mais pas dans l'ataxie cérébelleuse. énoncé

Parmi les signes suivants quel est celui qui n'appartient pas au
Spécialité
Neurologie syndrome de Guillain et Barré?
67
Question n° :

A - Paresthésies des quatre membres


Proposition A
énoncé

B - Trouble de la déglutition
Proposition B

Un vertige peut s'accompagner :


C - Vivacité des réflexes ostéotendineux
Proposition C

D - Diplégie faciale
Proposition D

A - De vomissements
Proposition A

E - Diminution de la sensibilité vibratoire


Proposition E

B - De troubles de l'équilibre
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - De perte de connaissance
Proposition C

D - De nystagmus
Proposition D

Sans commentaire.
E - De diplopie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
Neurologie
Spécialité

Le syndrome vestibulaire comprend :


9
Question n° :

- Vertige (avec souvent des nausées et vomissements), énoncé


- Ataxie,
- Nystagmus. La multinévrite est une :

A - Atteinte des fibres motrices sensitives et végétatives d'une


Proposition A

Neurologie
Spécialité
façon distale et symétrique
68
Question n° :
B - Atteinte asynchrone et asymétrique de plusieurs troncs nerveux
Proposition B

C - Atteinte diffuse à prédominance motrice des racines des


énoncé Proposition C

Parmi les manifestations neurologiques suivantes, quelles sont membres


celles qui peuvent être observées en cas de surdosage en L. dopa? D - Atteinte sensitive distale en chaussettes et en gants
Proposition D

E - Atteinte échappant à la systématisation tronculaire ou


Proposition E

A - Confusion mentale radiculaire et touchant des fibres de nerfs différents


Proposition A

B - Mouvements anormaux Bonne(s) réponse(s) : B


Proposition B résultat

C - Nystagmus pluri-directionnel
Proposition C

Proposition D
D - Incontinence urinaire Sans commentaire.
E - Mydriase bilatérale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
Neurologie
Spécialité

14
Question n° :
Sans commentaire.
énoncé

Qu'appelle-t-on une épistaxis méningée?


Neurologie
Spécialité

81
Question n° :
A - Une inondation ventriculaire
Proposition A

B - Une hémorragie méningée avec à-coup hypertensif entraînant


énoncé Proposition B

Est ou sont classique(s) au cours d'une neuropathie périphérique un saignement par le nez
du diabète de la maturité : C - Une hémorragie méningée survenant chez un sujet sous anti-
Proposition C

coagulant
A - La paralysie radiale D - Une hémorragie méningée avec signes a minima
Proposition A Proposition D

B - L'atteinte du moteur oculaire commun E - Une hémorragie méningée cataclysmique


Proposition B Proposition E

C - Les troubles de déglutition Bonne(s) réponse(s) : D


Proposition C résultat

D - L'impuissance sexuelle
Proposition D

Proposition E
E - L'hypotension orthostatique Sans commentaire.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E

D, E : Traduisent une neuropathie végétative fréquente dans le diabète.


Neurologie Neurologie
Spécialité Spécialité

16 46
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une patiente de 30 ans présente un syndrome méningé et une L'innervation motrice de la corde vocale est originaire d'un des
fièvre (39,5°C). Le L.C.R. est clair, hypertendu et comprend 250 nerfs crâniens suivants. Lequel?
éléments par mm3, dont 95 % de lymphocytes, sans anomalie de
la glycorachie et de la chlorurorachie et avec une protéinorachie à A - Glosso-pharyngien
Proposition A

0,60 g/l. Quel est le diagnostic le plus plausible? B - Pneumo-gastrique (ou nerf vague)
Proposition B

C - Spinal
Proposition C

A - Méningite virale D - Grand hypoglosse (ou nerf hypoglosse)


Proposition A Proposition D

B - Méningite bactérienne décapitée E - Branche motrice du trijumeau


Proposition B Proposition E

Proposition C
C - Méningite tuberculeuse
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
D - Méningite mycosique
Proposition D

Proposition E
E - Hémorragie méningée Le nerf récurrent est une branche du X.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Neurologie
Spécialité
La normoglycorachie permet d'écarter B et C.
83
Question n° :

énoncé

Neurologie
Spécialité
Une comitialité :
25
Question n° :

A - De type tonico-clonique généralisée, répétitive, chez un


énoncé Proposition A

Concernant le coma, quelle est la proposition exacte? adolescent, correspond habituellement à l'épilepsie généralisée
primaire
A - Est secondaire à un dysfonctionnement de la formation B - Est un diagnostic avant tout électroencéphalographique
Proposition A Proposition B

réticulaire activatrice descendante C - N'impose pas de traitement quand elle se limite a des
Proposition C

B - Une réaction motrice de type "décérébration" est un signe absences sans chute
Proposition B

d'engagement amygdalien D - Impose un scanner cérébral quand elle survient en l'absence


Proposition D

C - Les lésions isolées du tegmentum mésencéphalique de facteur particulier chez un patient de 45 ans
Proposition C

s'accompagnent d'une abolition du réflexe photomoteur E - Peut être symptomatique d'un angiome cérébral, qui est une
Proposition E

D - Un score de Glasgow à 15 signe un coma profond malformation vasculaire très épileptogène


Proposition D

Proposition E
E - En cas d'intoxication grave aux antidépresseurs tricycliques, il
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
existe un myosis aréactif
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C B : La comitialité est avant tout un diagnostic clinique : l'E.E.G. intercritique
peut être normal.
A : Le coma est secondaire à un dysfonctionnement de la formation C : Les absences doivent être traitées pour elles-mêmes et en raison du
réticulaire activatrice ascendante (et non descendante). risque de crises généralisées tonico-cloniques associées.
B : La réaction de type "décérébration" traduit une souffrance de la partie D : Toute épilepsie de survenue tardive impose la recherche d'une lésion
haute du tronc cérébral. Celle-ci peut être due à une lésion primitive du responsable et donc la réalisation d'un scanner cérébral sans et avec
tronc cérébral ou à une cause toxique ou métabolique. L'engagement injection.
amygdalien est une cause fréquente des réactions de décérébration mais
une réaction de décérébration ne traduit pas forcément un engagement
Neurologie
Spécialité
amygdalien (la réponse B est donc fausse).
D : Score maximum ! 22
Question n° :

E : Au contraire, l'intoxication aux tricycliques s'accompagne d'une énoncé

mydriase. Dans la névralgie essentielle du trijumeau :

A - Il s'agit habituellement d'un sujet de moins de 50 ans


Proposition A

Neurologie
Spécialité

B - L'examen neurologique est normal


Proposition B

43
Question n° :

C - La douleur se produit en salves de décharges successives


Proposition C
énoncé

D - L'atteinte ne concerne habituellement qu'une branche du


Proposition D

Parmi les signes suivants quel est celui qui ne permet pas
trijumeau
d'affirmer l'origine vertébro-basilaire d'un accident vasculaire
E - Il n'y a pas de douleur intercritique
Proposition E

transitoire ischémique? résultat


Bonne(s) réponse(s) : B C D E

A - Hémianopsie latérale homonyme


Proposition A
Sans commentaire.
B - Hémianopsie altitudinale
Proposition B

C - Troubles sensitifs et/ou moteurs bilatéraux


Proposition C

Neurologie
Spécialité
D - Vertige isolé
Proposition D

31
Question n° :
E - Cécité corticale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B énoncé

Un syndrome de souffrance du nerf médian au canal carpien se


L'hémianopsie altitudinale désigne l'amputation du champ visuel supérieur traduit par une :
ou inférieur d'un seul Ïil (à ne pas confondre avec la quadranopsie qui
désigne une hémianopsie limitée aux quadrants supérieurs ou inférieurs).
A - Atrophie du 1er espace interosseux
Proposition A

B - Dysesthésie dans les 3 premiers doigts de la main lors de la


Proposition B

percussion du canal carpien


C - Douleur de la paume de la main remontant sur la face
Proposition C

antérieure de l'avant-bras
D - Hypoesthésie du 4e et 5e doigt de la main au froid
Proposition D

E - Paralysie de l'extension des doigts


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Atrophie de l'éminence thénar et non du 1er espace interosseux.


Neurologie Ophtalmologie
Spécialité Spécialité

35 66
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une paralysie faciale périphérique peut être due à : Chez un adulte, une baisse de vision unilatérale et brutale avec
abolition du réflexe photo-moteur unilatéral et examen
A - Polyradiculonévrite ophtalmologique normal, il convient d'évoquer le diagnostic suivant
Proposition A

B - Mastoïdite :
Proposition B

C - Diabète
Proposition C

D - Tumeur de l'angle ponto-cérébelleux A - Une cécité psychique


Proposition D Proposition A

E - Infarctus capsulaire interne B - Une névrite optique rétrobulbaire


Proposition E Proposition B

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Proposition C
C - Une occlusion artérielle rétinienne
D - Un glaucome aigu
Proposition D

A : Fréquence de la diplégie faciale dans la polyradiculonévrite. Proposition E


E - Une simulation
E : Est responsable d'une paralysie faciale centrale. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

A : La cécité psychique est exceptionnelle. Elle est caractérisée par une


Nutrition
Spécialité
perte totale et bilatérale de la vision avec conservation du réflexe photo-
4
Question n° :
moteur, le fond de l'Ïil est normal.
énoncé
C et D : L'occlusion artérielle rétinienne et le glaucome aigu présentent des
Quelle est la concentration en protéines du lait maternel nature en anomalies ophtalmoscopiques.
grammes par litre? Dans le cas des neuropathies optiques, les anomalies du réflexe photo-
moteur sont présentes dans 85 % avec ou sans symptomatologie clinique
associée.
A - 1,2
Proposition A

B - 3,5
Proposition B

C - 12
Proposition C
Ophtalmologie
Spécialité

D - 20
Proposition D

81
Question n° :

E - 35
Proposition E
énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Une douleur oculaire unilatérale d'apparition brutale, accompagnée
E : Pour le lait de vache. d'une rougeur prédominant autour du limbe, exacerbée par le
clignement, évoque :

A - Un corps étranger cornéen


Proposition A
Nutrition
Spécialité

B - Un corps étranger sous palpébral


Proposition B
26
Question n° :

C - Une conjonctivite aiguë


Proposition C
énoncé

D - Une érosion cornéenne


Proposition D
Quelle est la quantité de glucides contenue dans le pain frais
E - Une plaie conjonctivale
Proposition E
ordinaire, en grammes, pour 100 g de produit : résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
A- 5
Proposition A

Une douleur oculaire brutale avec cercle périkératique doit faire évoquer
B - 10
Proposition B

systématiquement une lésion cornéenne.


C - 20
Proposition C
B : La présence d'un corps étranger sous palpébral entraîne à chaque
D - 30
Proposition D
mouvement de la paupière un frottement sur la cornée avec altération de
E - 50
Proposition E
l'épithélium cornéen.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Sans commentaire.

Ophtalmologie
Spécialité

24
Question n° :

énoncé

Parmi les paralysies oculomotrices suivantes, laquelle se


manifeste par une diplopie uniquement horizontale?

A - IV total
Proposition A

B - III total
Proposition B

C - VI total
Proposition C

D - III intrinsèque
Proposition D

E - Paralysie supranucléaire de fonction


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Le nerf oculomoteur externe (VI) innerve le muscle droit externe dont la


paralysie est responsable d'une diplopie horizontale.
Ophtalmologie Ophtalmologie
Spécialité Spécialité

9 62
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une exophtalmie basedowienne maligne doit être évoquée Une amblyopie fonctionnelle correspond à 3 des propositions
lorsqu'elle comporte un ou plusieurs des caractères suivants : suivantes :

A - Non axile A - Est souvent associée et à l'origine d'un strabisme


Proposition A Proposition A

B - Réductible B - Résulte d'une pathologie rétinienne dégénérative


Proposition B Proposition B

C - Rétraction palpébrale supérieure C - Est secondaire à une malformation autosomique de la rétine


Proposition C Proposition C

D - Asynergie occulopalpébrale D - Peut être réversible au cours de la prime enfance lorsqu'une


Proposition D Proposition D

E - Diplopie rééducation orthoptique correcte est entreprise


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E Proposition E
E - Peut se developper en quelques jours chez le jeune enfant lors
d'une occlusion oculaire totale et prolongée
Ce Q.C.M. ne met pas au premier plan, les signes fonctionnels d'une résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
exophtalmie basedowienne maligne.
L'occlusion totale et prolongée chez le jeune enfant doit être surveillée
* Rappel : d'une façon rigoureuse car l'amblyopie à bascule s'installe rapidement.
Exophtalmie basedowienne est :
- Axile,
- Unilatérale ou bilatérale, Spécialité
Ophtalmologie
- Réductible,
75
Question n° :

- Avec des signes palpébraux (rétraction de la paupière supérieure, énoncé


asynergie oculopalpébrale),
- Elle peut comporter une diplopie par atteinte des muscles droits inférieurs La crise aiguë de glaucome par fermeture de l'angle iridocornéen
et droits internes, voir une ophtalmoplégie complète. survient généralement chez des sujets anatomiquement
prédisposés. Citer le ou les éléments de cette prédisposition :
* Exophtalmie basedowienne maligne : rare (2 à 12 %). Il existe
généralement des signes oculaires qui vont s'aggraver brutalement à la Proposition A
A - Astigmatisme
suite d'un traitement radical mal conduit (chirurgie ou iode radioactive). Elle
B - Hypermétropie
Proposition B

se caractérise par un syndrome infiltratif majeur avec exophtalmie ( > 25


C - Chambre antérieure peu profonde
Proposition C

mm), paupières infiltrées, rétraction palpébrale maximale avec absence de


D - Chambre postérieure profonde
Proposition D
clignements et de larmes, une immobitilé douloureuse des globes oculaires
E - Longueur axiale de l'Ïil allongée
Proposition E
souvent déviés en bas et en-dedans, une altération rapide de la cornée et
l'installation d'une neuropathie d'o• l'urgence thérapeutique.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
La réponse est discutable. Q.C.M. difficile.
Le glaucome par fermeture de l'angle se constitue sur un Ïil
biométriquement prédisposé :
Spécialité
Ophtalmologie - Longueur axiale diminuée (< 22,5 mm),
Question n° :
52 - Chambre antérieure étroite (< 2 mm),
énoncé - Angle irido-cornéen étroit.
Le test de Lancaster est à demander en cas de :
Ophtalmologie
Spécialité

A - Trouble de la sécrétion lacrymale


Proposition A

99
Question n° :

B - Baisse d'acuité visuelle


Proposition B
énoncé

C - Diplopie
Proposition C

L'occlusion du tronc de l'artère centrale de la rétine est


D - Hypertonie oculaire
Proposition D

diagnostiquée devant :
E - Oeil rouge
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
A - Une amaurose brutale
Proposition A

B - Des douleurs oculaires


Proposition B

Ce test permet de faire immédiatement le diagnostic de l'Ïil et des muscles


C - Un Ïdème ischémique de la rétine
Proposition C
paralysés et de reconnaître les hyperactions musculaires secondaires à la
D - Des hémorragies rétiniennes périphériques
Proposition D
paralysie.
E - Des déchirures rétiniennes
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
Ophtalmologie
Spécialité

Question n° :
77 Le diagnostic d'occlusion du tronc de l'artère centrale de la rétine est
énoncé clinique : cécité totale, brutale, unilatérale et indolore, mydriase aréfléxique.
Au fond d'Ïil : Ïdème ischémique de la rétine avec macula rouge cerise et
Concernant l'exophtalmie, il est exact que : artères grêles.

A - L'exophtalmomètre de Hertel est utilisé pour mesurer


Proposition A

l'exophtalmie Spécialité
Ophtalmologie
B - Chez l'enfant, l'exophtalmie peut être due à un gliome du nerf
Proposition B
100
Question n° :

optique énoncé

C - L'exophtalmie basedowienne peut être compliquée


Proposition C
L'artériosclérose rétinienne est caractérisée au fond d'Ïil par :
d'hypertonie oculaire
D - La corticothérapie est indiquée dans le traitement de
Proposition D
A - Un reflet cuivré, argenté des artères
Proposition A

l'exophtalmie maligne de la maladie de Basedow Proposition B


B - Des hémorragies rétiniennes
E - Le mélanome choroïdien est la cause la plus fréquente
Proposition E
C - Un Ïdème papillaire
Proposition C

d'exophtalmie chez l'adulte Proposition D


D - L'existence de signes du croisement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Proposition E
E - La présence de zones de non perfusion capillaire
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D
La projection du globe vers l'avant et l'infiltration musculaire contribuent à
déformer le globe oculaire et sont responsables d'une élévation de la Les signes d'artériosclérose rétiniennes sont :
pression intraoculaire dans le regard vers le haut. Mécanisme encore mal - Rétrécissement artériel,
connu. - Modification du reflet artériel (aspect cuivré, argenté des artères),
- Signe du croisement (la veine écrasée par l'artère).
Ces signes sont irréversibles.
Oto-rhino-laryngologie Oto-rhino-laryngologie
Spécialité Spécialité

42 51
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Une dysphonie est définie comme une altération de : Dans une surdité de perception :

A - La voix chantée A - Le Weber est latéralisé à l'oreille malade


Proposition A Proposition A

B - La voix parlée B - Les conductions aériennes et osseuses sont également


Proposition B Proposition B

C - La compréhension du langage diminuées


Proposition C

D - L'articulation du langage C - La lésion responsable peut siéger au niveau du nerf auditif


Proposition D Proposition C

E - L'élaboration du langage D - Le déficit porte surtout sur les sons graves


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition E
E - Un phénomène de recrutement est possible
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E
A : Une altération de la voix chantée est appelée dysodie.
A : Surdité de transmission.
B : Sur l'audiogramme tonal, les 2 courbes de conduction osseuse et
Oto-rhino-laryngologie
Spécialité
aérienne sont accolées et abaissées. On dit que le Rinne audiométrique
Question n° :
65 est fermé. A l'examen au diapason (acoumétrie), on constate que la
énoncé conduction aérienne est meilleure que la conduction osseuse : on dit que le
Rinne acoumétrique est positif.
Un homme de 55 ans, éthylo-tabagique, présente une otalgie
C : Il s'agit le plus souvent d'un neurinome de l'acoustique.
droite. L'interrogatoire ne révèle aucun autre trouble. L'examen D : Pratiquement toutes les surdités de perception prédominent sur les
clinique révèle une otite séreuse droite. La palpation des aires fréquences aiguës (sauf la maladie de Ménière).
ganglionnaires est normale. L'examen au miroir laryngé ne montre E : Le recrutement est évocateur d'une atteinte endocochléaire.
pas d'anomalie. Dès lors, l'attitude à suivre est de :

Oto-rhino-laryngologie
Spécialité
A - Traiter l'otite séreuse et "classer le dossier"
Proposition A

72
Question n° :
B - Effectuer une simple surveillance de l'otite séreuse
Proposition B

C - Demander une rhinoscopie antérieure et postérieure


Proposition C énoncé

D - Demander des oto-émissions cochléaires Une obstruction nasale unilatérale peut être due à l'une ou
Proposition D

E - Demander des potentiels évoqués auditifs plusieurs des causes suivantes. Laquelle ou lesquelles?
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
A - Une rhinite médicamenteuse
Proposition A

Ce tableau est très évocateur de tumeur du cavum. En effet, toute otite Proposition B
B - Une déviation de la cloison nasale
séreuse unilatérale de l'adulte doit faire rechercher une pathologie tumorale
C - Une hypertrophie des végétations adénoïdes
Proposition C

du rhinopharynx.
D - Un corps étranger nasal
Proposition D

Ce n'est donc pas tant la rhinoscopie antérieure qui est importante, mais la
E - Une rhinite vasomotrice
Proposition E
rhinoscopie postérieure. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

Spécialité
Oto-rhino-laryngologie Les autres items proposés sont responsables d'obstruction nasale
bilatérale.
83
Question n° :

énoncé

Chez un sujet présentant une surdité de transmission par otite Spécialité


Oto-rhino-laryngologie
moyenne chronique cholestéatomateuse, quel(s) signe(s) Question n° :
74
doit(vent) faire craindre une complication, et impose(nt) un énoncé

traitement d'urgence? La sinusite d'origine dentaire est responsable d'une rhinorrhée :


A - Otorrhée purulente
Proposition A

A - Purulente
Proposition A

B - Vertiges
Proposition B

B - Fétide
Proposition B

C - Céphalées
Proposition C

C - Unilatérale
Proposition C

D - Surdité de transmission
Proposition D

D - Hémorragique
Proposition D

E - Paralysie faciale périphérique


Proposition E

E - Muqueuse
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
B : Les vertiges peuvent être le témoin d'une fistule labyrinthique (siégeant Pas de commentaire.
le plus souvent au niveau du canal semi-circulaire externe) et/ou d'une
labyrinthite aiguë.
C : Les céphalées doivent faire rechercher une complication neuro-
méningée (méningite, abcès cérébral ou cérébelleux, thrombophlébite du
sinus latéral).
E : L'atteinte du nerf facial siège le plus souvent dans sa 2e ou 3e portion
intrapétreuse.
Oto-rhino-laryngologie Oto-rhino-laryngologie
Spécialité Spécialité

75 29
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quels sont parmi les suivants, les deux éléments majeurs du Quel diagnostic évoquez-vous devant une éruption vésiculeuse
traitement d'une épiglottite aiguë? unilatérale de la région amygdalienne?

A - La corticothérapie A - Enanthème de la varicelle


Proposition A Proposition A

B - L'antibiothérapie B - Zona du glosso-pharyngien


Proposition B Proposition B

C - L'humidification des voies aériennes C - Syphilis primaire


Proposition C Proposition C

D - L'intubation trachéale D - Fièvre typhoïde


Proposition D Proposition D

E - La ventilation assistée E - Angine de Vincent


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Le traitement de l'épiglottite aiguë repose en priorité et en urgence sur la B : Le zona du glosso-pharyngien est responsable d'une éruption
libération des voies aériennes supérieures. Celle-ci se fera, au mieux, au vésiculeuse unilatérale siégeant sur le voile du palais et le tiers supérieur
bloc opératoire O.R.L. ou en réanimation, par intubation endotrachéale. Il des piliers d'amygdale. L'amygdale elle-même est classiquement indemne.
s'agit d'une intubation difficile, nécessitant un opérateur entraîné. Elle C et E : La syphilis primaire et l'angine de Vincent sont responsables
s'effectue classiquement chez un enfant en position demi-assise, avec une d'ulcérations unilatérales de l'amygdale.
sonde de calibre inférieur à la théorique pour l'âge.
L'intubation peut parfois poser problème et nécessiter une trachéotomie.
Une fois la perméabilité des voies aériennes assurée, le deuxième volet du Oto-rhino-laryngologie
Spécialité

traitement peut être envisagé. Il repose sur l'antibiothérapie, puisque Question n° :


31
l'épiglottite est une infection bactérienne à Hemophilus influenzæ. On énoncé

utilise habituellement une céphalosporine de 3e génération par voie


parentérale (Cefotaxime, Claforan : 100 - 200 mg/kg/jour). Le cholestéatome de l'oreille moyenne peut entraîner toutes les
manifestations suivantes, sauf une. Laquelle?

Oto-rhino-laryngologie A - Une hypoacousie de transmission


Spécialité Proposition A

B - Une atteinte du canal semi-circulaire externe


Proposition B
79
Question n° :

C - Des adénopathies cervicales bilatérales


Proposition C
énoncé

D - Une perforation de la pars flaccida du tympan


Proposition D
Quelle(s) lésion(s) peut révéler une otorrhée claire post-
E - Une lyse de la chaîne ossiculaire
Proposition E
traumatique précoce? résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
A - Un cholestéatome
Proposition A

Pas de commentaire.
B - Une méningite
Proposition B

C - Une fracture labyrinthique


Proposition C

D - Une fracture ethmoïdale


Proposition D
Oto-rhino-laryngologie
Spécialité

E - Une fracture du toit de la caisse du tympan


Proposition E

54
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E énoncé

A : Le cholestéatome peut effectivement être responsable d'une brèche Parmi les éléments suivants, lesquels s'intègrent dans le cadre
méningée, mais celle-ci n'est pas post-traumatique. d'une otite séromuqueuse?
D : Une fracture éthmoïdale peut s'accompagner d'une brèche méningée,
A - Surdité de perception pure
Proposition A
mais est responsable d'une rhinorrhée cérébro-spinale.
B - Surdité de transmission pure
Proposition B

C - Tympanogramme plat
Proposition C

Oto-rhino-laryngologie
Spécialité
D - Antécédent de cancer du cavum possible
Proposition D

95
Question n° :
E - Absence d'otorrhée
Proposition E

énoncé résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
Au cours d'une angine diphtérique commune, il est habituel de
constater un ou plusieurs des symptômes suivants. Lequel ou L'otite séro-muqueuse est une otite moyenne chronique à tympan fermé
lesquels? (expliquant l'absence d'otorrhée) caractérisée par un épanchement rétro-
tympanique séreux ou séro-muqueux (glue ear). Cette glue rétro-
tympanique est responsable d'une surdité de transmission ne dépassant
A - Pétéchies du voile du palais
Proposition A

pas 30-40 db et d'une courbe plate en tympanométrie.


B - Fausses membranes
Proposition B
Rappelons que toute otite séreuse unilatérale de l'adulte doit faire
C - Eruption cutanée
Proposition C
rechercher un cancer du cavum. En outre, cette pathologie réclamant une
D - Adénopathies cervicales
Proposition D
irradiation du cavum, se complique inéluctablement d'un
Proposition E
E - Splénomégalie dysfonctionnement tubaire majeur (et donc d'une otite séreuse).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

B : Devant une angine à fausses membranes, les 2 principaux diagnostics


à évoquer sont la mononucléose infectieuse et la diphtérie.
Les items A, C et E sont évocateurs de mononucléose infectieuse.
Pédiatrie Pédiatrie
Spécialité Spécialité

10 2
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Devant une tumeur abdominale chez un enfant de 4 ans qui donne Parmi les manifestations hémorragiques suivantes, quelle est celle
un contact lombaire et s'accompagne de douleurs osseuses et de ou quelles sont celles qui peut(vent) se produire au cours du
calcifications tumorales sur la radiographie de l'abdomen sans purpura rhumatoïde chez l'enfant?
préparation, quel est le diagnostic à évoquer en priorité?
A - Epistaxis
Proposition A

A - Tumeur de Wilms B - Hématurie


Proposition A Proposition B

B - Neuroblastome C - Hémorragie intestinale


Proposition B Proposition C

C - Lymphome D - Hémarthrose
Proposition C Proposition D

D - Polykystose rénale E - Hématome sous dural


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Adénocarcinome rénal
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A et D : Non, pas de trouble de la coagulation.
Le choix réside entre A et B. B : Atteinte rénale classique.
B : est rare à 4 ans. C : Complication digestive.
A : donne très rarement des douleurs osseuses. E : Non, les complications neurologiques du purpura rhumatoïde sont plus
Les deux donnant des calcifications, choix difficile... liées à une vascularite.

Pédiatrie
Spécialité
Pédiatrie
Spécialité

25
Question n° :
14
Question n° :

énoncé énoncé

Normalement, un nourrisson double son poids de naissance à : Dans le traitement anti-infectieux d'une otite purulente chez un
nourrisson, quels sont les antibiotiques qui, parmi ceux de la liste
Proposition A
A - 3 mois suivante, ne doivent pas être prescrits en première intention en
Proposition B
B - 5 mois l'absence d'examen bactériologique et en tenant compte de la
Proposition C
C - 9 mois toxicité potentielle des produits?
D - 11 mois
Proposition D

A - Colistine (Colimycine®)
Proposition A
E - 13 mois
Proposition E

B - Ampicilline (Totapen® par exemple)


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C - Josamycine (Josacine®)
Proposition C

Type de connaissances nécessaire en pédiatrie. Proposition D


D - Chloramphénicol
E - Cotrimoxazole (Bactrim®)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
Pédiatrie
Spécialité

21
Question n° :
On peut en effet donner le Bactrim® en première intention.
énoncé
En pratique, avant 3 mois, il faut en théorie un prélèvement systématique.
Une coproculture en présence d'une diarrhée aiguë du nourrisson Bien entendu, on préfère dans l'ordre Augmentin® et Totapen®.
est indiquée en cas de :
Pédiatrie
Spécialité

A - Nourrisson de moins de 1 an
Proposition A

27
Question n° :

B - Présence d'un érythème fessier


Proposition B
énoncé

C - Diarrhée fébrile
Proposition C

Proposition D
D - Diarrhée sanglante L'éruption de la rougeole :
E - Diarrhée avec perte de poids
Proposition E

A - Réalise des maculo-papules


Proposition A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B - Est prurigineuse
Proposition B

C - Comporte toujours, au moins en certains endroits, des


Proposition C
Evident, à la recherche d'un germe invasif.
Les autres items ne sont pas des indications. intervalles de peau saine
D - Est suivie d'une desquamation en large lambeaux
Proposition D

E - Débute au niveau de la tête


Proposition E

Pédiatrie
Spécialité
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
36
Question n° :

énoncé
B : Ne pas confondre avec la varicelle.
Quel diagnostic doit-on évoquer chez un adolescent de 12 ou 13 D : Non, pas en large lambeaux.
ans qui présente brutalement, en dehors de tout contexte E : Plus exactement au niveau du front.
traumatique ou infectieux, le tableau clinique suivant : douleurs
aiguës d'une hanche, impotence fonctionnelle, abduction et
rotation externe d'un membre inférieur?

A - Ostéomyélite aiguë
Proposition A

B - Epiphysiolyse de hanche
Proposition B

C - Fracture du col fémoral


Proposition C

D - Ostéochondrite de hanche
Proposition D

E - Rhumatisme articulaire aigu


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

A : Rarement la hanche, la fièvre est un signe essentiel. L'énoncé dit :


absence de contexte infectieux.
C : Absence de contexte traumatique.
D : Ce n'est pas l'âge.
E : Sans rapport !
B : Est bien entendu le tableau typique, que le début soit brutal comme
c'est le cas ici, ou insidieux.
Pédiatrie Pédiatrie
Spécialité Spécialité

52 2
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Habituellement, les vomissements de la sténose du pylore du La phobie des petits animaux chez un enfant de 5 ans :
nourrisson :
A - Est un signe annonciateur de psychose infantile
Proposition A

A - Débutent après un intervalle libre par rapport à la naissance B - Est un signe pathognomonique de névrose phobique
Proposition A Proposition B

B - Contiennent des traces de sang C - Est un phénomène normal pour l'âge


Proposition B Proposition C

C - Sont des vomissements en jet per-prandiaux ou post-prandiaux D - Impose une prise en charge psychothérapique
Proposition C Proposition D

précoces E - Nécessite un traitement anxiolytique


Proposition E

Proposition D
D - Surviennent électivement quand on recouche l'enfant
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
E - Sont des vomissements bilieux
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C Connaissances.
Phobie de situation vers 5 ans, peur de la mort et plaintes
B : Très rare. hypochondriaques vers 8 ans.
D : Non, typique du R.G.O. Phobie de l'obscurité vers 2 ans.
E : La sténose du pylore fait que ces vomissements ne peuvent pas être Phobie des gros animaux vers 3 ans.
bilieux. Phobie des petits animaux vers 4 ans.
Ces phobies sont "physiologiques".

Pédiatrie
Spécialité

Pédiatrie
Spécialité

62
Question n° :

4
Question n° :
énoncé
énoncé

Parmi ces affirmations concernant les rhino-pharyngites à


répétition, lesquelles sont justes? Chez un enfant présentant une épiglottite aiguë, quel est le geste à
proscrire absolument?
A - Surviennent après 7 ans
Proposition A

A - Allonger l'enfant
Proposition A

B - Sont secondaires à un défaut de maturité immunologique


Proposition B

B - Prélever des gaz du sang


Proposition B

C - Doivent être considérées comme une maladie d'adaptation


Proposition C

C - Oxygéner par voie nasale


Proposition C

D - Sont le plus souvent d'origine virale


Proposition D

D - Poser une voie veineuse


Proposition D

E - Sont favorisées par un reflux gastro-Ïsophagien


Proposition E

E - Humidifier l'air inspiré


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Evident.
Q.C.M. scandaleux : A est évident certes, mais B, voire C sont également
à proscrire.
Pédiatrie
Spécialité

94
Question n° :

Pédiatrie
Spécialité
énoncé

10
Question n° :

L'existence d'un retard important de langage chez un enfant de 6 énoncé

ans peut être le fait:


Dans la gastroentérite aiguë du nourrisson, on parle de
déshydratation grave justifiant une hospitalisation lorsque la perte
A - D'une psychose précoce de l'enfance
Proposition A

de poids :
B - D'une atteinte otologique
Proposition B

C - D'une déficience mentale


Proposition C

A - Est comprise entre 1 et 2 % du poids du corps


Proposition A

D - D'une atteinte neurologique spécifique


Proposition D

B - Est supérieure à 2 % du poids du corps


Proposition B

E - De difficultés psychologiques à la naissance d'un petit frère ou


Proposition E

C - Est supérieure à 5 % du poids du corps


Proposition C

d'une petite sÏur


D - Est supérieure à 10 % du poids du corps
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
E - Est supérieure à 20 % du poids du corps
Proposition E

E : Ne donne pas un retard important du langage.


résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

> 5 % : justifie le traitement par voie veineuse.


Spécialité
Pédiatrie > 10 % : se méfier d'un collapsus.
1
Question n° :

énoncé

Pédiatrie
Spécialité

L'ictère simple du nouveau-né à terme répond aux caractéristiques Question n° :


24
suivantes sauf une. Laquelle? énoncé

Un enfant de 10 ans consulte pour une "petite taille". L'examen


A - Il existe à la naissance
Proposition A

clinique ne montre aucun autre signe particulier. Quel est le


B - Il ne s'accompagne pas d'hépato-splénomégalie
Proposition B

premier examen radiologique que vous demandez?


C - Il ne donne pas d'ictère nucléaire
Proposition C

D - Il disparaît avant le 10e jour de la vie


Proposition D

A - Radio de crâne face et profil


Proposition A

E - Il est dž à un défaut de la glucuronoconjugaison


Proposition E

B - Mesure de l'âge de maturation squelettique


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C - Cliché de rachis de profil
Proposition C

D - Transit du grêle
Proposition D
Evident, c'est son seul danger !
E - Echographie rénale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Evident, il faut rechercher un retard de l'âge osseux.


Pédiatrie Pédiatrie
Spécialité Spécialité

27 57
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Lors de la recherche du reflexe de Moro chez le nouveau-né Quel est l'apport quotidien en vitamine D recommandé en France
normal à terme, on observe la réponse à la mobilisation rapide de chez le nourrisson de race blanche vivant dans les conditions
la nuque au niveau : normales?

A - Des yeux A - 100 UI/j


Proposition A Proposition A

B - Des membres inférieurs B - 1000 UI/j


Proposition B Proposition B

C - Des mains C - 2000 UI/j


Proposition C Proposition C

D - Des membres supérieurs D - 4000 UI/j


Proposition D Proposition D

E - Des quatre membres E - 6000 UI/j


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Connaissances. Connaissances.

Pédiatrie Pédiatrie
Spécialité Spécialité

34 63
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel est le diagnostic le plus probable devant la survenue d'une La fracture déplacée du condyle externe de l'humérus de l'enfant
douleur testiculaire unilatérale brutale chez un garçon en période peut entrainer :
pré-pubertaire?
A - Une déviation en valgus
Proposition A

A - Orchi-épididymite aiguë B - Une pseudarthrose


Proposition A Proposition B

B - Hernie inguinale étranglée C - Une paralysie cubitale


Proposition B Proposition C

C - Torsion du testicule D - Un cubitus varus


Proposition C Proposition D

D - Tuberculose du testicule E - Une ankylose temporaire de l'articulation du coude


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Kyste du cordon
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
C : Oui, indirectement par la déviation en valgus.
Evident. E : Il s'agit plus exactement d'une raideur.

Pédiatrie
Spécialité
Pédiatrie
Spécialité

70
Question n° :
42
Question n° :

énoncé énoncé

Un syndrome d'hypertension intracrânienne intense associé à un Parmi ces propositions concernant l'ostéomyélite aiguë de l'enfant,
syndrome cérébelleux statique isolé chez un enfant de 3 ans quelles sont celles qui vous semblent erronées?
évoque d'abord :
A - La diffusion du germe se fait par voie hématogène
Proposition A

B - La fixation métaphysaire est la plus fréquente


Proposition B
A - Un gliome du chiasma
Proposition A

C - Le cartilage de croissance ne peut être traversé par les germes


Proposition C
B - Une hydrocéphalie
Proposition B

D - L'articulation est protégée par sa vascularisation indépendante


Proposition D
C - Une tumeur de l'hémisphère cérébelleux
Proposition C

E - L'absence de nécrose explique la rapidité de la réparation


Proposition E
D - Une tumeur du vermis
Proposition D

Proposition E
E - Une tumeur du tronc cérébral osseuse
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E

A et B : Non car dans ce cas, on évoque une tumeur de la fosse A et B : Evident.


postérieure. C : Stupide, c'est une complication classique.
C : Syndrome cérébelleux plutôt cinétique. D : Vrai, après 18 mois seulement.
E : Il existe d'autres signes (atteinte des paires crâniennes). E : Oui, et d'ailleurs c'est en présence de nécrose osseuse que
surviennent les complications les plus redoutables.

Pédiatrie
Spécialité

Pédiatrie
Spécialité

51
Question n° :

76
Question n° :
énoncé

énoncé
Chez un enfant non vacciné ayant été en contact avec un
rougeoleux il y a 24 heures, quelle attitude conseillez-vous? Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui
correspondent à des complications possibles de la
Proposition A
A - Rien de particulier bronchoalvéolite (ou bronchiolite) du nourrisson?
B - Prescription d'un macrolide
Proposition B

A - Surinfection à Hæmophilus influenzæ


Proposition A
C - Injection de gammaglobulines
Proposition C

B - Apnée
Proposition B
D - Sérologies anti-rougeoleuses à 15 jours d'intervalle
Proposition D

C - Fausse route alimentaire


Proposition C
E - Vaccination anti-rougeoleuse
Proposition E

D - Pneumothorax
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
E - Maladie asthmatique
Proposition E

Question de bon sens. résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C D E

E : Surtout en cas de récidive.


Pédiatrie Pédiatrie
Spécialité Spécialité

86 18
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Retenez la (les) proposition(s) qui s'applique(nt) aux diarrhées Retenez la(les) proposition(s) qui corresponde(nt) à un (des)
aiguës virales du nourrisson : signe(s) fréquemment observé(s) dans la retention stercorale chez
l'enfant :
A - L'étiologie virale est la principale cause de diarrhée aiguë du
Proposition A

nourrisson de moins de 1 an A - Crises douloureuses abdominales


Proposition A

B - Elles s'observent principalement pendant la période hivernale B - Accès de diarrhée


Proposition B Proposition B

C - Les virus le plus souvent en cause sont les parvovirus C - Fécalomes palpables
Proposition C Proposition C

D - Elles ne s'accompagnent habituellement pas de vomissements D - Ampoule rectale vide au toucher rectal
Proposition D Proposition D

E - Elles ne s'accompagnent habituellement pas de fièvre E - Stase stercorale visible sur la radio de l'abdomen sans
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B préparation
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
C : Non, rotavirus.
D et E : Si. Logique.

Pédiatrie
Spécialité
Pédiatrie
Spécialité

93
Question n° :
19
Question n° :

énoncé énoncé

La survenue d'un syndrome de pénétration chez un enfant de 3 Retenez la(les) proposition(s) qui corresponde(nt) à une (des)
ans impose : caractéristique(s) de la scoliose structurale idiopathique de l'enfant :

A - De le faire vomir
Proposition A
A - Présence d'une gibbosité, l'enfant étant penché en avant
Proposition A

B - Un traitement antibiotique et calmant


Proposition B
B - Présence fréquente d'une inégalité de la longueur des
Proposition B

C - Une corticothérapie
Proposition C
membres inférieurs
D - Une bronchoscopie
Proposition D
C - Présence fréquente de douleurs radiculaires
Proposition C

E - Une hospitalisation d'urgence


Proposition E
D - Indice de scoliose défini en fonction du rayon de l'arc rachidien
Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E dévié
E - Déviation rachidienne associée à une rotation des corps
Proposition E

A : Surtout pas !
vertébraux sur la radio de colonne de face
B et C : Inutiles le plus souvent. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E

B et C : Non, ce sont des causes d'attitude scoliotique.


Pédiatrie
Spécialité

1
Question n° :

énoncé
Pédiatrie
Spécialité

Parmi les 5 propositions suivantes, quelle est celle (quelles sont Question n° :
33
celles) que vous retenez concernant l'herpès néonatal? énoncé

La mucoviscidose :
A - Il est plus souvent d'origine maternelle
Proposition A

B - La majorité des formes sont inapparentes


Proposition B
A - Est une affection héréditaire à transmission récessive
Proposition A

C - Une primo-infection génitale maternelle durant le dernier mois


Proposition C
autosomique
de grossesse est un important facteur de risque Proposition B
B - Peut se révéler à la naissance par un iléus méconial
D - L'accouchement par césarienne est indiqué lorsqu'une femme
Proposition D
C - Comporte une malabsorption en partie liée à une insuffisance
Proposition C

présente à terme des lésions actives d'herpès génital pancréatique externe


E - Aucune chimiothérapie antivirale n'est active
Proposition E
D - Se complique fréquemment d'une insuffisance respiratoire
Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D chronique
E - Est diagnostiquée sur la mise en évidence d'une concentration
Proposition E

B : Non, quand l'enfant est atteint, c'est grave.


E : Faux, exemple Zovirax. anormalement élevée de chlore dans la sueur
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E

Evident.
Pédiatrie
Spécialité

10
Question n° :

énoncé
Pédiatrie
Spécialité

Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui doivent Question n° :
36
faire craindre la survenue d'un néphroblastome chez l'enfant? énoncé

Quel(s) est(sont) le(s) élément(s) utile(s) au traitement du reflux


A - L'existence d'une uropathie malformative
Proposition A

gastro-Ïsophagien du nourrisson?
B - Une hémi-hypertrophie corporelle
Proposition B

C - Une grande prématurité


Proposition C

A - L'administration d'ondansétron (Zophren®)


Proposition A

D - Une trisomie 21
Proposition D

B - L'administration de métoclopramide (Primperan®)


Proposition B

E - Une aniridie
Proposition E

C - Le décubitus ventral en inclinaison à 45 degrés


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
D - Le décubitus dorsal en inclinaison à 45 degrés
Proposition D

E - L'adjonction de produits épaississants dans le lait


Proposition E

Connaissances. résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E

A : Utilisé lors de chimiothérapie.


D : Le décubitus ventral est préféré.
Pédiatrie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

42 13
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui Parmi les propriétés suivantes des bronchodilatateurs de type
correspond(ent) à l'attitude à avoir chez l'enfant devant un bêtamimétique laquelle est fausse?
syndrome appendiculaire cliniquement douteux :
A - Leur efficacité par voie d'aérosol est rapide
Proposition A

A - Réalisation de clichés d'abdomen sans préparation B - Ils ont une action synergique avec les dérivés xanthiques
Proposition A Proposition B

B - Examens cliniques répétés dans les heures qui suivent C - Leur action par voie d'aérosol est diminuée en cas de
Proposition B Proposition C

C - Indication opératoire de principe car manque de parallélisme bronchorrhée


Proposition C

anatomo-clinique D - Ils sont contre-indiqués de façon absolue en cas d'insuffisance


Proposition D

D - Mise en observation en milieu chirurgical cardiaque


Proposition D

E - Réalisation d'un lavement baryté E - Ils peuvent induire des tremblements des extrémités
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

Logique. Les contre-indications absolues sont insuffisance coronarienne, angor et


Bon sens médical ! infarctus du myocarde.

Pédiatrie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

58 18
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Devant une boîterie d'un enfant de 18 mois, quel(s) diagnostic(s) Parmi les médicaments anticonvulsivants suivants, lequel se
évoquez-vous? transforme (partiellement) en phénobarbital :

A - Luxation congénitale de hanche A - La diphénylhydantoïne (Dihydan®)


Proposition A Proposition A

B - Affection neuromusculaire B - La carbamazépine (Tegretol®)


Proposition B Proposition B

C - Séquelle d'ostéomyélite ou d'ostéochondrite C - La primidone (Mysoline®)


Proposition C Proposition C

D - Epiphysiolyse fémorale supérieure D - Le clonazépam (Rivotril®)


Proposition D Proposition D

E - Malformation congénitale de hanche E - L'éthosuximide (Zarontin®)


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

C et D : Très rare avant 18 mois. C'est le seul anticomitial qui se transforme (5 %) en phénobarbital.

Pédiatrie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

92 22
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Dans l'éthmoïdite aiguë extériorisée non compliquée de l'enfant on L'action des anti-androgènes dans le cancer de la prostate se fait
observe : par l'intermédiaire :

A - Oedème palpébral supérieur A- De l'hypophyse


Proposition A Proposition A

B - Oedème palpébral inférieur B- De l'hypothalamus


Proposition B Proposition B

C - Suppuration conjonctivale C- Des cellules testiculaires androgéno-secrétantes


Proposition C Proposition C

D - Suppuration nasale unilatérale D- Des cellules cortico-surrénaliennes androgéno-secrétantes


Proposition D Proposition D

E - Mydriase paralytique E- Des cellules prostatiques


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

Sans commentaire. Par inhibition compétitive de la liaison de la 5 dihydrotestostérone avec ses


récepteurs spécifiques.

Pharmacologie
Spécialité

Pharmacologie
Spécialité
8
Question n° :

26
énoncé Question n° :

énoncé
Chez une jeune fille absorbant de façon clandestine du Cynomel®
(LT3), on observe tous les paramètres suivants, sauf un. Lequel? Les propositions suivantes peuvent correspondre aux effets
secondaires possibles du captopril (Lopril®) sauf une. Laquelle?
A - Taux élevé de la T3
Proposition A

A - Toux persistante
Proposition A
B - Taux élevé de la T4
Proposition B

B - Agueusie
Proposition B
C - TSH effondrée
Proposition C

C - Syndrome néphrotique
Proposition C
D - Thyroglobuline indosable
Proposition D

D - Hypokaliémie
Proposition D
E - Absence d'anticorps antirécepteurs à TSH
Proposition E

E - Neutropénie
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Sans commentaire.
Le Lopril® provoque plutôt une hyperkaliémie.
Pharmacologie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

30 90
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Par quel mécanisme les antihistaminiques H2 sont-ils anti- Les benzodiazépines sont actives dans le traitement de :
ulcéreux?
A - L'insomnie d'endormissement
Proposition A

A - Inhibition de la sécrétion de pepsine B - L'humeur mélancolique


Proposition A Proposition B

B - Renforcement de la barrière muqueuse gastrique C - L'anxiété à expression somatique


Proposition B Proposition C

C - Diminution de la sécrétion acide D - Le délire interprétatif


Proposition C Proposition D

D - Blocage direct de la pompe à protons E - L'anxiété libre


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Stimulation de la synthèse de prostaglandines
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
On distingue les benzohypnotiques (Mogadon®) et les benzoanxiolytiques
La sécrétion acide est réduite par blocage des récepteurs de type H2 de la (Lexomil®)
cellule pariétale.

Pharmacologie
Spécialité

Pharmacologie 92
Spécialité Question n° :

57
Question n° : énoncé

Parmi les effets secondaires suivants, lesquels peuvent être


énoncé

Laquelle de ces affections n'est pas une indication à la provoqués par l'indométacine (Indocid®)?
corticothérapie (par quelque voie que ce soit)?
A - Amyotrophie
Proposition A

A - Maladie de Horton B - Insuffisance rénale aiguë


Proposition A Proposition B

B - Pyoderma gangrenosum C - Cataracte


Proposition B Proposition C

C - Purpura thrombopénique idiopathique D - Diabète


Proposition C Proposition D

D - Maladie de Crohn E - Céphalée


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Cirrhose biliaire primitive
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
C : Non, ce sont les dépôts cornéens qui sont à redouter.
Sans commentaire.

Pharmacologie
Spécialité

Pharmacologie 4
Spécialité Question n° :

73
Question n° : énoncé

L'aspirine, selon la posologie à laquelle elle est utilisée peut :


énoncé

A propos des diurétiques :


A - Présenter une action analgésique
Proposition A

A - Les thiazidiques perdent leur efficacité aux doses usuelles en B - Présenter une action antiinflammatoire
Proposition A Proposition B

cas d'insuffisance rénale C - Présenter une action anti-agrégante plaquettaire


Proposition C

B - Le furosémide est un diurétique épargneur de potassium D - Présenter une action antipyrétique


Proposition B Proposition D

C - L'amiloride est un diurétique épargneur de potassium E - Modifier l'élimination de l'acide urique


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Les diurétiques sont inefficaces en présence d'une
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
insuffisance cardiaque droite
Proposition E
E - L'hypokaliémie sous diurétiques expose au risque de torsade A et D : A doses usuelles.
C : A faible dose (250 mg/j).
de pointe
B et E : A forte dose (+ de 3 g/j).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E

B : Le furosémide est hypokaliémiant.


Pharmacologie
Spécialité

D : Au contraire, c'est une indication.


8
Question n° :

énoncé

Pharmacologie L'essai clinique de phase II :


Spécialité

84
Question n° :

A - Utilise un petit effectif de sujets


énoncé Proposition A

B - Est réalisé sur le volontaire sain


Proposition B
L'intoxication digitalique peut être caractérisée par une sémiologie :
C - Définit l'activité pharmacodynamique du médicament
Proposition C

D - Est réalisé après obtention de l'autorisation de mise sur le


Proposition D
A - Digestive : anorexie, vomissements
Proposition A

Proposition B
B - Nerveuse centrale : céphalées, délire, confusion marché
E - Est l'étape privilégiée pour l'étude pharmacocinétique
Proposition E
C - Cardiaque : anomalies de conduction, troubles du rythme
Proposition C

Proposition D
D - Ophtalmologique : dyschromatopsie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
E - Hépatique : élévation des aminotransférases
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D Connaissances.

E : Pas de problème directement pour le foie, indirectement on peut avoir


un foie de bas débit.
Pharmacologie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

49 87
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les propriétés suivantes, lesquelles sont des caractéristiques Les inhibiteurs calciques :
générales des macrolides?
A - Sont des médicaments de l'angor
Proposition A

A - Spectre antibactérien limité B - Peuvent entraîner des troubles de la conduction auriculo-


Proposition A Proposition B

B - Excellente diffusion tissulaire ventriculaire


Proposition B

C - Allergie croisée avec la pénicilline C - Peuvent entraîner des Ïdèmes des membres inférieurs
Proposition C Proposition C

D - Inhibiteurs de la synthèse protéique bactérienne D - Sont des médicaments de l'insuffisance cardiaque congestive
Proposition D Proposition D

E - Métabolisme hépatique prédominant E - Peuvent être utilisés dans le traitement des phénomènes de
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E Raynaud
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
A : Le spectre est moyen : CG+ (cocci Gram+) et CG-, BG+ (bacilles
Gram+), certains BG- et anaérobies Gram+ et Gram-. B : Surtout avec le vérapamil.
D : Oui, car bactériostatique agissant au niveau des ribosomes. E : Oui. 30 à 60 mg/j de nifédipine en 3-4 prises.

Pharmacologie
Spécialité
Pharmacologie
Spécialité

55
Question n° :
88
Question n° :

énoncé énoncé

Indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) concernant l'effet placebo : Parmi les médicaments suivants, quel est celui (quels sont ceux)
qui augmente(nt) le tonus du sphincter inférieur de l'Ïsophage?
A - Il peut se rencontrer avec n'importe quel médicament
Proposition A

B - Il peut se rencontrer dans toutes les pathologies


Proposition B
A - La domperidone (antidopaminergique)
Proposition A

C - Il peut être prévu, chez un patient donné, d'après les résultats


Proposition C
B - La nifedipine (inhibiteur calcique)
Proposition B

de tests psychologiques spécialisés Proposition C


C - Le dinitrate d'isosorbide (dérivé nitré retard)
D - Il est une des raisons de la nécessité de procéder à des essais
Proposition D
D - Le metoclopramide (antidopaminergique et cholinergique)
Proposition D

thérapeutiques contrôlés Proposition E


E - L'atropine (anticholinergique)
E - Il ne concerne jamais plus de 5 % des patients
Proposition E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
E : Théoriquement, l'atropine augmente le tonus des sphincters de
C : Oui, chez les personnes crédules. l'appareil digestif. Quant à l'effet sur le sphincter Ïsophagien ?
E : L'effet placebo peut concerner 30 à 40 % des patients. B : Diminue le tonus, utilisé dans les spasmes Ïsophagiens.
C : Relaxant.

Pharmacologie
Spécialité

Pharmacologie
Spécialité
61
Question n° :

89
énoncé Question n° :

énoncé
La chlorpromazine (Largactil®) :
Le vérapamil (Isoptine®), inhibiteur calcique à tropisme cardiaque :
A - Est un antagoniste dopaminergique central
Proposition A

A - Possède une action chronotrope négative


Proposition A
B - Appartient à la famille des antidépresseurs
Proposition B

B - Possède une action inotrope négative


Proposition B
C - Possède une structure chimique de type phénothiazine
Proposition C

C - Peut être à l'origine d'une intolérance digestive


Proposition C
D - A des propriétés anesthésiques locales
Proposition D

D - Est l'antiarythmique de choix des troubles du rythme digitalique


Proposition D
E - A des propriétés anesthésiques générales
Proposition E

E - Peut être associé aux digitaliques


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
B : Non, à la famille des neuroleptiques.
D et E : Absence d'effet anesthésique. E : Il suffit de diminuer les doses de digitaliques.

Pharmacologie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

70 37
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les médicaments qui peuvent être une cause de constipation sont : Tous les médicaments suivants sont utilisés dans le traitement de
fond de la maladie migraineuse, sauf un. Lequel?
A - Le phosphate d'alumine (Phosphalugel®)
Proposition A

B - L'hydroxyde d'aluminium (Maalox®) A - Tegretol® (carbamazepine)


Proposition B Proposition A

C - La morphine et autres opiacés B - Désernil ®(methysergide)


Proposition C Proposition B

D - Les pénicillines à large spectre (Totapen®) C - Avlocardyl® (propanolol)


Proposition D Proposition C

E - Les antidépresseurs tricycliques (Anafranil®) D - Sanmigran® (pizotifene)


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E Proposition E
E - Dihydroergotamine Sandoz® (dihydroergotamine)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Sans commentaire.
Sans commentaire.
Pharmacologie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

56 80
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi ces indications, quelle est celle la plus reconnue des sels de Parmi les effets secondaires suivants, lequel est (ou lesquels sont)
lithium? attribuable(s) à la Dépakine ®?

A - La prévention de l'accès maniaque A - Une thrombopénie


Proposition A Proposition A

B - Le traitement de l'accès dépressif B - Un lupus induit


Proposition B Proposition B

C - La prévention des attaques d'angoisse C - Une hépatite médicamenteuse


Proposition C Proposition C

D - Le traitement des troubles obsessionnels compulsifs D - Une ataxie


Proposition D Proposition D

E - Le traitement de la névralgie du trijumeau E - Une algodystrophie


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C

Sans commentaire. A : Effet passager dose-dépendant.


C : Hépatites cytolytiques observées, d'o• surveillance hépatique
initialement, puis régulièrement pendant les 6 premiers mois.
Pharmacologie D : Non, tremblement d'attitude observé.
Spécialité

73
Question n° :

énoncé

Pharmacologie
Spécialité

En règle générale, les antagonistes calciques dihydropyridiniques :


82
Question n° :

énoncé

A - Ont peu d'action sur la conduction auriculo-ventriculaire


Proposition A

Proposition B
B - Augmentent directement l'inotropisme myocardiaque L'héparine :
C - Font baisser la pression artérielle des hypertendus
Proposition C

A - Agit par inhibition compétitive de la vitamine K


Proposition A

D - Sont bénéfiques dans le traitement de l'insuffisance cardiaque


Proposition D

B - N'a pas d'effet anticoagulant in vitro


Proposition B

E - Provoquent des Ïdèmes des membres inférieurs


Proposition E

C - Ne franchit pas la barrière placentaire


Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E
D - Peut s'administrer par voie orale
Proposition D

E - Voit son action anticoagulante annulée par le sulfate de


Proposition E
B : Inotropes positifs indirects comme tous les vaso-dilatateurs.
E : Oui, ils sont inotropes positifs indirects pour les dihydropyridines. protamine
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E

Pharmacologie
Spécialité
B : Au contraire : tube de sang sur héparine !
74
Question n° :

énoncé

Pharmacologie
Spécialité

Quels sont les médicaments pour lesquels un surdosage peut être


90
Question n° :
observé dans l'association à un antiinflammatoire non stéroïdien? énoncé

Proposition A
A - Bêtabloquant La dihydralazine (Nepressol®) :
B - Anticoagulant
Proposition B

A - Est un vasodilatateur direct périphérique


Proposition A
C - Antiagrégant plaquettaire
Proposition C

B - Est un stimulant indirect de l'activité sympathique


Proposition B
D - Diurétique
Proposition D

C - Aggrave l'angor
Proposition C
E - Lithium
Proposition E

D - Peut entraîner un "lupus induit"


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
E - Peut être associé aux bêtabloquants
Proposition E

D : L'association est à surveiller pour éviter un surdosage, en cas résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
d'insuffisance rénale seulement.
D : Oui, mais le syndrome lupique est régressif à l'arrêt du traitement.
E : C'est conseillé chez les coronariens et les sujets âgés.
Pharmacologie
Spécialité

75
Question n° :

Pharmacologie
Spécialité
énoncé

92
Question n° :
Les bêtabloquants dépourvus d'ASI sont utilisés dans énoncé
l'hypertension compliquée d'angor parce qu'ils :
Parmi les antiarythmiques suivants, citez celui (ceux) qui est (sont)
Proposition A
A - Réduisent le débit cardiaque contre-indiqué(s) en cas d'insuffisance cardiaque :
B - Réduisent les résistances artérielles globales
Proposition B

A - Xylocaïne® IV
Proposition A
C - Diminuent la post-charge
Proposition C

B - Cordarone® per os
Proposition B
D - Entraînent une redistribution endo/épicardique du débit
Proposition D

C - Flécaïne® per os
Proposition C
coronaire
D - Bêtabloquants
Proposition D
E - Réduisent le tonus sympathique cardiaque
Proposition E

E - Isoptine
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
Pas de commentaire.
Pour certains pharmacologues, réponses D et E seulement car inotropes
négatifs.
Pharmacologie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

2 28
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Les aminosides : Les antidépresseurs tricycliques peuvent entraîner :

A - Ne sont pas résorbés par voie orale A - Une rétention urinaire (chez le vieillard)
Proposition A Proposition A

B - Sont potentiellement néphrotoxiques B - Une bradycardie


Proposition B Proposition B

C - Peuvent provoquer une atrophie du nerf optique C - Des troubles du transit (constipation)
Proposition C Proposition C

D - Sont essentiellement éliminés par sécrétion tubulaire rénale D - Des syndromes extra-pyramidaux
Proposition D Proposition D

E - Franchissent facilement la barrière hémato-encéphalique E - Des dyskinésies tardives


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C

D : Non car filtration glomérulaire, pas de sécrétion comme avec les B : Non, plutôt tachycardie.
pénicillines. Au contraire, il existe une réabsorption tubulaire modérée. D : Plutôt tremblement digital fin et dysarthrie, puis ataxie si il y a
C : Piège de l'ototoxicité. surdosage.
E : Diffusion nulle dans le cerveau.

Pharmacologie
Spécialité

Pharmacologie
Spécialité
34
Question n° :

12
Question n° : énoncé

énoncé
Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) se
Parmi les diurétiques ci-dessous, quel est celui (quels sont ceux) rapporte(nt) aux effets de l'oméprazole (Mopral®)?
qui ne provoque(nt) pas une élimination accrue de potassium?
A - L'oméprazole est indiqué dans le traitement de l'ulcère gastro-
Proposition A

A - Furosémide (Lasilix®)
Proposition A
duodénal
B - Amiloride (Modamide®)
Proposition B
B - L'oméprazole diminue la sécrétion acide de l'estomac par
Proposition B

C - Triamtérène (Teriam®)
Proposition C
inhibition de la pompe à protons
D - Chlorothiazide (Diurilix®)
Proposition D
C -L'oméprazole diminue la sécrétion acide de l'estomac par son
Proposition C

E - Spironolactone (Aldactone®)
Proposition E
effet anti-histamique H2
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E Proposition D
D - L'oméprazole est en outre un anticholinergique
E - L'oméprazole accroît la sécrétion de mucus protecteur de la
Proposition E

Sans commentaire.
muqueuse gastrique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
Pharmacologie
Spécialité

E : N'a pas d'effet direct.


20
Question n° :

énoncé

Quelles sont les contre-indications des benzodiazépines? Pharmacologie


Spécialité

44
Question n° :

A - Myasthénie
Proposition A énoncé

B - Adénome prostatique
Proposition B
Concernant le placebo et l'effet placebo en clinique, citez les
C - Insuffisance respiratoire hypercapnique
Proposition C
propositions exactes :
D - Epilepsie
Proposition D

E - Insuffisance cardiaque
Proposition E
A - Un placebo est une substance qui peut être
Proposition A

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C pharmacologiquement active
B - L'effet placebo est dépendant de l'aspect du comprimé
Proposition B

Sans commentaire.
C - L'effet placebo est totalement indépendant des caractéristiques
Proposition C

du patient qui le reçoit


D -L'effet placebo est partiellement dépendant de l'attitude du
Proposition D

Pharmacologie
Spécialité

Question n° :
23 praticien qui le prescrit
E -L'utilisation d'un placebo est indispensable pour contrôler
Proposition E
énoncé

Parmi les effets suivants de la chlorpromazine (Largactil®), quels certaines études cliniques au cours du développement de
sont ceux qui s'expliquent par une action antidopaminergique? médicaments
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D E
A - Hyperprolactinémie
Proposition A
C : Non. Effet positif sur les femmes.
B - Hypotension orthostatique
Proposition B

C - Syndrome extra-pyramidal
Proposition C

D - Constipation Pharmacologie
Proposition D Spécialité

E - Indifférence affective 47
Proposition E Question n° :

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E énoncé

L'essai clinique de phase I d'un médicament :


Le mécanisme d'action des neuroleptiques donne un effet anti-
dopaminergique.
A - Est réalisé chez le volontaire sain (à l'exclusion des
Proposition A

médicaments anti-cancéreux)
B - Est effectué sans étude toxicologique animale préalable
Proposition B

C - Comprend les toutes premières administrations à l'homme pour


Proposition C

établir un ordre d'idée des doses à administrer


D - Utilise une progression des doses très lente
Proposition D

E - Inclut des études de pharmacocinétique


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E

D : Discutable, fonction de la marge d'effet observée chez l'animal.


Pharmacologie Pharmacologie
Spécialité Spécialité

53 68
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les propositions suivantes, indiquer celle(s) qui est (sont) Les antihistaminiques H2 :
une (des) contre-indication(s) de l'administration par voie orale des
bêtabloquants? A - Empêchent la libération d'histamine par les mastocytes
Proposition A

B - S'utilisent pour lutter contre les phénomènes de broncho-


Proposition B

A - Bloc auriculo-ventriculaire avec espace PR > 0,24 seconde constriction


Proposition A

B - Antécédent d'ulcère duodénal cicatrisé C - Reduisent la sécrétion gastrique acide


Proposition B Proposition C

C - Asthme D - Diminuent la sécrétion d'insuline


Proposition C Proposition D

D - Glycémie > 7 mmol/l E - Bloquent les effets de l'histamine sur la musculature intestinale
Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Cholestérolémie > 8 mmol/l
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
Les antihistaminiques H2 réduisent la sécrétion gastrique par blocage des
B : Ce n'est plus une contre-indication depuis 3 ans. récepteurs histaminiques H2.
D : C'est l'association à l'insulinothérapie qui pose un problème : plus de E : Non car H1.
reconnaissance des signes d'hypoglycémie, le premier étant la tachycardie.

Pharmacologie
Spécialité

Pharmacologie 76
Spécialité Question n° :

55
Question n° : énoncé

Parmi les médicaments suivants, quels sont ceux qui peuvent


énoncé

Parmi les médications suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) induire un état confusionnel?
susceptible(s) de potentialiser l'action des sulfamides
hypoglycémiants? A - Corticoïdes
Proposition A

B - Antiparkinsoniens
Proposition B

A - Anticoagulants oraux (antivitamines K) C - Sels de lithium


Proposition A Proposition C

B - Indométacine (Indocid®) D - Antidépresseurs tricycliques


Proposition B Proposition D

C - Dérivés du clofibrate (Lipanthyl®, Lipavlon®...) E - Aminosides


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Dérivés salicylés (Aspirine...)
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
E - Antidépresseurs tricycliques (Anafranil®...)
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D Sans commentaire.

Sans commentaire.
Pharmacologie
Spécialité

86
Question n° :

Pharmacologie
Spécialité énoncé

60
Question n° :
Quel(s) est (sont) l'(es) effet(s) indésirable(s) des bêtamimétiques?
énoncé

Les médicaments ou produits suivants peuvent être responsables A - Tremblements des extrémités
Proposition A

d'une insuffisance rénale aiguë : B - Tachycardie


Proposition B

C - Incontinence urinaire
Proposition C

A - Les antibiotiques du type aminoside D - Bouche sèche


Proposition A Proposition D

B - Les produits de contraste iodés E - Hématémèse


Proposition B Proposition E

Proposition C
C - Les antiinflammatoires non stéroïdiens
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B
D - Les antalgiques contenant de la noramidopyrine
Proposition D

Proposition E
E - Le soluté salé physiologique Sans commentaire.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

Pharmacologie
Spécialité
Sans commentaire.
91
Question n° :

énoncé

Pharmacologie
Spécialité
L'hydroxychloroquine (Plaquénil®) est un antipaludéen de
65
Question n° :
synthèse exposant aux complications oculaires suivantes :
énoncé

La lidocaïne (Xylocaïne®) : A - Dépôts cornéens


Proposition A

B - Sclérite
Proposition B

A - A des propriétés anésthésiques locales C - Rétinopathie


Proposition A Proposition C

B - Possède une activité vasodilatatrice périphérique D - Cataracte


Proposition B Proposition D

C - Entraîne une insuffisance rénale aiguë en cas de surdosage E - Uvéite postérieure


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - S'emploie comme antiarythmique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
E - A une demie vie d'élimination supérieure à 1 heure
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D A : Opacifications cornéennes réversibles à l'arrêt du traitement par
hydroxychloroquine.
C : Non, il faut réduire les doses en cas d'insuffisance cardiaque et C : Parfois avec cécité irréversible.
hépatique.
E : T1/2 : 15 à 30 minutes.
Pharmacologie Pneumologie
Spécialité Spécialité

98 77
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quelles sont, parmi les propositions ci-dessous, celles qui sont Une pleurésie contenant 35 g/l de protéines peut être due à :
fausses?
A - Une pneumonie
Proposition A

A - L'hydrocortisone est un stéroïde antiinflammatoire B - Une embolie pulmonaire


Proposition A Proposition B

B - La 9-alphafluorocortisone est un minéralocorticoïde pur C - Une chlamydiose


Proposition B Proposition C

C - La prednisone (Cortancyl®) est un stéroïde antiinflammatoire D - Une maladie rhumatoïde


Proposition C Proposition D

D - L'application de Bêtaméthasone (Dermoval®), dermo- E - Une pancréatite


Proposition D Proposition E

corticoïde anti-inflammatoire, peut faire apparaître un syndrome


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
cushingoïde
Proposition E
E - Un corticosteroïde antiinflammatoire peut, à dose Toutes ces maladies peuvent être responsables de pleurésies séro-
fibrineuses ou exsudatives ou comptant plus de 35 grammes de protides
thérapeutique, provoquer à lui seul un diabète insulino-dépendant
par litre.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E

Sans commentaire.
Pneumologie
Spécialité

93
Question n° :

énoncé
Pneumologie
Spécialité

Question n° :
11 La constatation sur la radiographie pulmonaire d'un syndrome de
énoncé
comblement alvéolaire diffus est compatible avec :
A quelle étiologie penserez-vous en premier chez un fumeur qui
A - Oedème aigu du poumon
Proposition A
tousse de façon chronique depuis plusieurs mois et qui vient de
B - Lymphangite pulmonaire métastatique
Proposition B
présenter des crachats hémoptoïques?
C - Fibrose pulmonaire diffuse
Proposition C

D - Bronchopneumonie infectieuse
Proposition D
A - Tuberculose pulmonaire
Proposition A

E - Cancer bronchiolo-alvéolaire disséminé


Proposition E
B - Aspergillome
Proposition B

Proposition C
C - Bronchite chronique
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
D - Embolie pulmonaire
Proposition D

B et C : La lymphangite pulmonaire métastatique et la fibrose pulmonaire


E - Cancer broncho-pulmonaire
Proposition E

diffuse sont responsables d'opacités interstitielles.


résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Bien entendu, toutes ces maladies pulmonaires peuvent être responsables


Pneumologie
Spécialité

d'hémoptysie. Toutefois, chez un grand fumeur, la première étiologie à


19
Question n° :

rechercher est un cancer bronchopulmonaire. énoncé

Une excavation peut apparaître de façon habituelle au cours d'une


Pneumologie pneumopathie à :
Spécialité

33
Question n° :

A - Staphylococcus aureus
énoncé Proposition A

B - Streptococcus pneumoniæ
Proposition B
Parmi les affections médiastinales suivantes, quelle est celle qui se
C - Germes anaérobies
Proposition C
développe habituellement dans le médiastin postérieur?
D - Klebsiella pneumoniæ
Proposition D

E - Mycoplasma pneunoniæ
Proposition E
A - Kyste pleuro-péricardique
Proposition A

Proposition B
B - Thymome
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
C - Hernie épiploïque de la fente de Larrey
Proposition C

Sans commentaire.
D - Neurinome
Proposition D

E - Tumeur germinale
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
Pneumologie
Spécialité

34
Question n° :

B et E : Le thymome et les tumeurs germinales sont plutôt des opacités du énoncé


médiastin antérieur et supérieur ou moyen.
A et C : Le kyste pleuro-péricardique et la hernie épiploïque de la fente de Sur un cliché thoracique, quels sont les aspects caractéristiques
Larrey sont plutôt des affections du médiastin antérieur et inférieur. d'un syndrome interstitiel radiologique?

A - Opacités linéaires périphériques, type lignes septales de Kerley


Proposition A

Pneumologie
Spécialité

B - Micronodules disséminés
Proposition B

76
Question n° :
C - Opacité systématisée
Proposition C

énoncé
D - Image hydro-aérique
Proposition D

Devant une dyspnée chronique, quels sont les examens Proposition E


E - Aspect en "rayons de miel"
paracliniques à demander dans un bilan de première intention? résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
Proposition A
A - Numération et formule sanguines Les signes radiologiques du syndrome interstitiel comportent les nodules à
Proposition B
B - Radiographie pulmonaire de face contours nets, les opacités linéaires, les épanchements pleuraux.
C - Etude de la compliance pulmonaire
Proposition C

D - Gazométrie artérielle de repos


Proposition D

E - Scanner thoracique
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D

Q.C.M. extrêmement litigieux.


La dyspnée chronique peut être en rapport avec une anémie et il faudrait
demander une numération formule sanguine (A) par exemple.
Pneumologie Pneumologie
Spécialité Spécialité

50 41
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Chez un insuffisant respiratoire chronique obstructif, une Quelle est l'étiologie à laquelle vous penserez en premier devant
décompensation cardiaque droite peut se traduire par : une toux nocturne de l'adulte?

A - Un souffle d'insuffisance tricuspidienne A - Sinusite


Proposition A Proposition A

B - Des râles crépitants aux deux bases B - Pleurésie


Proposition B Proposition B

C - Un Ïdème des membres inférieurs C - Pneumonie


Proposition C Proposition C

D - Un signe de Harzer D - Reflux gastro-Ïsophagien


Proposition D Proposition D

E - Un reflux hépato-jugulaire E - Bronchite chronique


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

B : Les râles crépitants sont en rapport avec l'insuffisance cardiaque Le caractère nocturne de la toux est tout à fait évocateur d'un reflux gastro-
gauche. Ïsophagien. Il peut se voir également dans les pathologies de la sphère
ORL.

Pneumologie
Spécialité

Pneumologie
Spécialité
65
Question n° :

48
énoncé Question n° :

énoncé
L'hypertension artérielle pulmonaire en cas de bronchite chronique
peut être la conséquence de : Une hémoptysie qui survient à l'effort doit faire évoquer :

A - Une pneumopathie aiguë


Proposition A
A - L'obstruction bronchique
Proposition A

B - Un rétrécissement mitral
Proposition B
B - La vasoconstriction artérielle pulmonaire
Proposition B

C - Une fibrose interstitielle


Proposition C
C - L'insuffisance ventriculaire droite
Proposition C

D - Une bronchite chronique


Proposition D
D - La polyglobulie
Proposition D

E - Un cancer de l'Ïsophage
Proposition E
E - L'hypercapnie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

L'hypoxémie est responsable d'une vasoconstriction artérielle pulmonaire. Le rétrécissement mitral difficile à identifier parfois cliniquement, peut être
Elle est également responsable d'une polyglobulie. Cette polyglobulie responsable d'hémoptysie et d'hémorragie intra-alvéolaire mortelles si le
favoriserait des thromboses in situ, qui aggraveraient l'hypertension diagnostic n'est pas évoqué.
artérielle pulmonaire.

Pneumologie
Spécialité

Pneumologie 79
Spécialité Question n° :

36
Question n° : énoncé

Parmi les affections cardio-respiratoires suivantes, lesquelles


énoncé

Parmi ces atteintes interstitielles pulmonaires, quelle est celle qui peuvent provoquer une dyspnée avec des râles sibilants audibles
se révèle fréquemment par un pneumothorax chez un sujet jeune à l'auscultation?
tabagique :
A - Asthme
Proposition A

A - Sarcoïdose B - Pneumonie à pneumocoques


Proposition A Proposition B

B - Histiocytose X C - Insuffisance ventriculaire gauche


Proposition B Proposition C

C - Alvéolite allergique extrinsèque D - Bronchite aiguë virale


Proposition C Proposition D

D - Silicose E - Fibrose interstitielle chronique


Proposition D Proposition E

Proposition E
E - Lymphangite carcinomateuse
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
Toute obstruction de quelque nature qu'elle soit des bronches de moyen
Cette maladie rare touche souvent les sujets jeunes, au tabagisme calibre, peut être responsable de sibilants.
important et se révèle fréquemment par un pneumothorax du fait de la
rupture d'un kyste.
Pneumologie
Spécialité

100
Question n° :

Pneumologie
Spécialité
énoncé

38
Question n° :

énoncé
L'opacité d'une pleurésie de la grande cavité :

Chez un insuffisant respiratoire décompensé, quel doit être le Proposition A


A - Siège à la base
traitement d'urgence d'un pneumothorax de la grande cavité? Proposition B
B - A une limite supérieure concave en haut et en dehors
C - Est systématisée
Proposition C

A - Drainage pleural
Proposition A
D - Est rétractile
Proposition D

B - Exsufflation à l'aiguille
Proposition B
E - Peut s'accompagner d'un refoulement du médiastin
Proposition E

C - Talcage pleural
Proposition C résultat
Bonne(s) réponse(s) : A E
D - Pleurectomie chirurgicale
Proposition D

Proposition E
E - Analeptique respiratoire La courbe de Damoiseau décrit une limite supérieure concave en haut et
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A en dedans et non pas en dehors.

Le drainage pleural est tout à fait nécessaire chez un patient présentant un


pneumothorax avec insuffisance respiratoire décompensée.
Pneumologie Pneumologie
Spécialité Spécialité

29 90
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les affections suivantes, quelles sont celles qui peuvent En présence d'une image ronde pulmonaire, deux des arguments
classiquement se révéler par une douleur thoracique? suivants ont une bonne valeur en faveur du diagnostic
d'aspergillome :
A - Embolie pulmonaire
Proposition A

B - Pneumothorax A - Réaction cutanée positive à l'antigène aspergillaire


Proposition B Proposition A

C - Pleurésie B - Présence de 3 arcs de précipitation à la sérologie aspergillaire


Proposition C Proposition B

D - Attaque d'asthme C - Présence de filaments mycéliens dans l'expectoration


Proposition D Proposition C

E - Pneumopathie atypique D - Evolution régressive de l'opacité sous Bactrim®


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E Proposition E
E - Présence d'un croissant gazeux coiffant l'opacité à l'examen
radiologique
Toutes ces affections sauf peut être l'attaque d'asthme (D) peuvent résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
s'accompagner d'une douleur thoracique. La pneumopathie à légionnelle
est souvent responsable de douleurs car les opacités sont périphériques En effet, l'existence d'une opacité surmontée d'un croissant aérien est
avec une réaction pleurale. évocateur d'un aspergillome surtout lorsqu'il s'associe à l'existence d'une
sérologie positive à trois arcs. La présence de filaments mycéliens dans
l'expectoration est possible.
Pneumologie
Spécialité

40
Question n° :

Psychiatrie
énoncé Spécialité

43
Question n° :
Parmi les propositions suivantes concernant l'aspect radiologique
d'une condensation pulmonaire non rétractile, il est exact que :
énoncé

Au cours d'un accès mélancolique de type délirant, quel est le


A - La présence d'un bronchogramme aérique est caractéristique, médicament le plus complémentaire du traitement antidépresseur?
Proposition A

traduisant la présence d'un exsudat alvéolaire


B - L'image observée est souvent celle d'une opacité systématisée A - Neuroleptique sédatif
Proposition B Proposition A

à un segment ou un lobe B - Neuroleptique à action prolongée


Proposition B

C - L'opacité peut ne pas être systématisée C - Benzodiazépine


Proposition C Proposition C

D - Une déviation des structures médiastinales vers le côté atteint D - Anxiolytique non benzodiazépinique
Proposition D Proposition D

est fréquente E - Lithium


Proposition E

Proposition E
E - Le médiastin est en général élargi
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
A : Vrai. Lorsque l'on n'a pas recours d'emblée aux E.C.T (Electro-
A : La présence d'un bronchogramme aérique est caractéristique d'une convulsivothérapie), la meilleure thérapeutique est l'association d'un
opacité alvéolaire. Toutefois, le contenu de l'alvéole peut être un exsudat antidépresseur et d'un neuroleptique. Le neuroleptique sédatif agit sur la
ou un transsudat. composante anxieuse de ce délire. L'Haldol® est le plus souvent utilisé en
raison de son action antiproductive.
B : Faux. Un neuroleptique à action prolongée n'a pas une action rapide
Spécialité
Pneumologie (délai d'action : 2 à 3 semaines). De plus, les neuroleptiques à action
prolongée ne sont jamais utilisés dans l'urgence. Leur usage est réservé
52
Question n° :

énoncé aux psychoses chroniques (dissociatives ou non dissociatives) une fois


qu'elles sont équilibrées par les neuroleptiques per os.
Parmi les affections ou situations suivantes, lesquelles peuvent C : Faux. On n'utilise jamais les benzodiazépines pour traiter les angoisses
provoquer une atteinte de l'interstitium pulmonaire : secondaires à un délire. Seuls les neuroleptiques agissent dans ces cas.
D : Faux, voir C.
Proposition A
A - Polyarthrite rhumatoïde E : Faux. L'urgence ici n'est pas à la thymo-régulation. La discussion du
Proposition B
B - Radiothérapie lithium d'emblée se fait lors d'un accès maniaque ou d'un état mixte.
C - Traitement par bléomycine
Proposition C

D - Sclérodermie
Proposition D

E - Histiocytose X
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E

Sans commentaire.

Pneumologie
Spécialité

80
Question n° :

énoncé

Les complications aiguës de l'asthme comportent :

A - Mort subite
Proposition A

B - Pneumothorax
Proposition B

C - Etat de mal asthmatique


Proposition C

D - Oedème aigu du poumon


Proposition D

E - Pneumomédiastin
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E

Sans commentaire.
Psychiatrie Psychiatrie
Spécialité Spécialité

62 17
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les délires suivants, lequel est caractérisé par une Quels sont les mesures à prendre dans l'immédiat face à un
organisation en "secteur"? patient en état maniaque, non violent, dépensant sans compter,
refusant l'hospitalisation et accompagné par son épouse?
A - Paraphrénie
Proposition A

B - Psychose hallucinatoire chronique A - Hospitalisation d'office


Proposition B Proposition A

C - Schizophrénie paranoïde B - Hospitalisation à la demande d'un tiers


Proposition C Proposition B

D - Délire passionnel C - Curatelle


Proposition D Proposition C

E - Délire chronique d'interprétation D - Sauvegarde de justice


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Proposition E
E - Tutelle
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B D
A : Faux. Les délires paraphréniques, malgré l'adaptation du patient à la
réalité extérieure (sociale, professionnelle, quotidienne) ne sont pas A : Faux. On réserve ce mode d'hospitalisation aux patients qui présentent
"caractérisés par une organisation en secteur". Autant la forme un trouble perturbant la sécurité de l'entourage. Les délirants
imaginative (paraphrénie confabulante de Kræplin) a un certain degré de paranoïaques, en raison du risque de passage à l'acte hétéroagressif
systématisation, autant la forme fantastique l'est beaucoup moins : bénéficient de ce mode de placement. Cela nécessite l'appel de la police
"cohérence dans l'extravagance". sur appel d'un psychiatre ou bien par intervention directe.
B : Faux. Là encore, la systématisation est pauvre malgré une cohérence B : Vrai. La manie se caractérise par un état de bien-être total et
du délire. euphorique : "je ne suis pas malade, alors que vous, vous êtes tout pâle".
C : Faux. Par définition, le délire est non systématisé : il n'y a aucun axe L'urgence est d'instaurer un traitement rapidement efficace qui ne pourra
thématique précis, le discours est diffluent, incohérent, illogique. être pris correctement qu'en service fermé. En fait, les services fermés
D : Vrai. Les délires paranoïaques sont divisés en 3 : sont réservés aux malades qui ne se savent pas malades !
* Les délires passionnels, C : Non, cette mesure de protection des biens se fait dans les pathologies
* Les délires d'interprétation, chroniques et non dans les états aigus.
* Les délires des sensitifs. D : Vrai. C'est une mesure d'urgence, immédiate de protection des biens.
Les délires paranoïaques sont tous systématisés à la différence des délires Elle dure 2 mois et elle est renouvelable tous les 6 mois si l'état l'exige
paranoïdes. La systématisation d'un délire se répartit ensuite en encore.
organisation, en secteur ou en réseau. Les délires passionnels sont E : Faux, voir C.
toujours en secteur (secteur social : inventeur, réformateur, processif... -
secteur affectif : jalousie, érotomanie) comme les délires des sensitifs
(secteur professionnel ou familial). Spécialité
Psychiatrie
En revanche, les délires d'interprétations sont en réseau : aucun secteur
40
Question n° :

de la vie du patient n'est indemne d'interprétations délirantes. énoncé

E : Faux, voir D.
Quelles sont les 3 affections qui se compliquent le plus de
tentatives de suicide?
Psychiatrie
Spécialité

A - Déséquilibre psychopathique
Proposition A
74
Question n° :

B - Névrose phobique
Proposition B
énoncé

C - Névrose obsessionnelle
Proposition C
La personnalité paranoïaque comporte :
D - Etat dépressif
Proposition D

E - Névrose hystérique
Proposition E
A - Surestimation de soi et autoritarisme
Proposition A

Proposition B
B - Fausseté du jugement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
C - Pauvreté du contact
Proposition C

A, D et E : Les conduites à risques, les équivalents suicidaires ou les


D - Sentiment de culpabilité
Proposition D

suicides sont une chose courante dans les conduites psychopathiques


E - Méfiance et susceptibilité
Proposition E
(impulsions suicidaires sans réel désir de mort).
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E La dépression présente à tous les moments de son évolution, un risque
suicidaire majeur. C'est l'un des critères d'hospitalisation d'une dépression.
A, B et E : La personnalité paranoïaque se caractérise par 4 éléments : Dans la mélancolie, les suicides sont plus fréquents que les tentatives de
* Surrestimation de soi, conséquence de l'hypertrophie du moi avec sous suicide.
estimation des autres, réserve hautaine et méprisante, La névrose hystérique est la névrose qui se complique le plus
* Fausseté du jugement avec autoritarisme et donc impossibilité de se fréquemment de dépressions. Les tentatives de suicide y sont plus
remettre en cause. En effet, la pensée est paralogique et raisonnée à partir fréquentes que le suicide réussi.
de faits exacts mais avec des conclusions fausses. C'est le "postulat de B, C : Faux, mais ces névroses ne sont pas à l'abri des décompensations
base" erroné des paranoïaques, dépressives.
* Méfiance avec susceptibilité extrême à la limite de l'interprétation
malveillante,
* Psychorigidité avec froideur affective et monolithisme des idées, des Spécialité
Psychiatrie
décisions. Là aussi on retrouve l'absence de doute, d'autocritique.
45
Question n° :

C : Faux. Le terme est utilisé dans le cadre des schizophrénies. Le contact énoncé
de la personnalité paranoïaque est froid, pas pauvre.
D : "Coupable ? Coupable de quoi ? c'est les autres les responsables, tous Le lithium est indiqué comme traitement prophylactique en cas de :
les autres, vous savez bien qui je veux dire, et ne me regardez pas comme
çà !". Voilà quelle serait la réponse d'un paranoïaque à cette question. Proposition A
A - Hébéphrénie à évolution chronique
B - Psychose maniaco-dépressive
Proposition B

C - Schizophrénie dysthymique
Proposition C

D - Troubles paniques
Proposition D

E - Névrose obsessionnelle
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

B, C : Vrai, ce sont les deux grandes indications du lithium à titre


prophylactique.
A, D et E : Faux, il n'y a aucun rapport.
Psychiatrie Psychiatrie
Spécialité Spécialité

69 91
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'encoprésie : Les bouffées délirantes se caractérisent par :

A - Correspond à une défécation involontaire après l'âge de 3 ans A - Thématique délirante polymorphe
Proposition A Proposition A

B - Est généralement associée à une rétention stercorale B - Possibilité de phénomènes hallucinatoires


Proposition B Proposition B

C - Est généralement le résultat d'une malformation ano-rectale C - Idées de transformation corporelle


Proposition C Proposition C

D - S'accompagne fréquemment de douleurs abdominales D - Indifférence affective


Proposition D Proposition D

E - Se traite par usage prolongé et régulier de lavements et E - Absence de systématisation


Proposition E Proposition E

suppositoires
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
A, B et E : Ces trois éléments sont caractéristiques et quasi-constants
B : Vrai. Q.C.M. difficile en l'absence de connaissances précises sur le dans les bouffées délirantes.
sujet ! C : Faux. Aucun thème n'est spécifique de la B.D.A. En revanche, ce
L'encoprésie ne se définit pas par la "défécation involontaire" mais par thème se rencontre plus fréquemment dans les délires schizophréniques.
l'inverse plutôt : "rétention volontaire" des matières fécales avec, dans un D : Faux, n'est pas caractéristique de la B.D.A. Au contraire, la
deuxième temps une défécation soit "névrotique" (vécu dans l'angoisse et participation affective est intense (sauf les formes de mauvais pronostic
la culpabilité), soit "passive" et "immature" (dans un milieu familial très révélant une schizophrénie).
carentiel) ou encore "agressive" et "perverse" (avec érotisation de cette
transgression et signification agressive de ce comportement).
Psychiatrie
Spécialité
Rappelons plusieurs éléments cliniques :
- Limite d'âge de 2 à 3 ans pour la propreté anale, Question n° :
98
- Encoprésie plus fréquente chez le garçon (3 garçons pour une fille), énoncé

- L'examen somatique montre :


Parmi les affections suivantes, laquelle ou lesquelles faut-il
* Une ampoule rectale pleine (ce qui prouve sa maitrise volontaire),
* Une tonicité normale du sphincter anal, éliminer devant une symptomatologie évoquant une crise aiguë
* Des fécalomes sigmoïdiens avec parfois des selles d'aspect diarrheïque d'angoisse?
(diarrhée d'irritation de la muqueuse).
A - Embolie pulmonaire
Proposition A
C : Faux, l'encoprésie est un trouble secondaire qui suppose la normalité
anatomique de la région. Proposition B
B - MyÏdème
D : Faux. En revanche, le mégacôlon fonctionnel s'accompagne de Proposition C
C - Hyperthyroïdie
douleurs par le biais de la constipation. Proposition D
D - Maladie de Bouveret
E : Jamais ! Dolto se retournerait dans sa tombe. Le problème ici n'est pas
E - Phéochromocytome
Proposition E

la constipation ! La seule utilisation de ce traitement est réservée à résultat


Bonne(s) réponse(s) : A C D E
l'évacuation des fécalomes. C'est donc un traitement bref et transitoire.
A, C, D et E : On élimine devant une crise d'angoisse toutes les
pathologies médicales ou chirurgicales se révélant d'une façon aiguë
Psychiatrie
Spécialité

d'emblée (embolie pulmonaire, tachycardie) ou bien évoluant par crises


77
Question n° :

énoncé
(hyperthyroïdie, phéochromocytome) sur un fond chronique.
B : Faux.
L'instabilité psychomotrice peut s'observer dans les situations
suivantes :
Psychiatrie
Spécialité

20
Question n° :
A - Environnement émotionnel et éducatif défavorable
Proposition A

énoncé
B - Traitement barbiturique
Proposition B

Proposition C
C - Enfant d'intelligence normale La catalepsie est un syndrome rencontré :
D - Enfant retardé
Proposition D

A - Dans l'anorexie mentale


Proposition A
E - Chez la fille plus que chez le garçon
Proposition E

B - Dans la névrose phobique


Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D
C - Dans la névrose obsessionnelle
Proposition C

A, B, C, et D : Vrai. Proposition D
D - Dans la schizophrénie
A : L'environnement peut être un facteur d'exitation considérable chez Proposition E
E - Dans la psychose hallucinatoire chronique
l'enfant. résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
B : Effet secondaire classique des barbituriques chez l'enfant.
Les amphétamines ont en revanche un effet inverse ; ils calment l'exitation. D : La catalepsie est un trouble du tonus avec fléxibilité cireuse, hypertonie
C et D : L'intelligence n'est pas spécifique dans l'instabilité psycho-motrice. rigide. Les attitudes imposées sont maintenues. Elle constitue l'un des
Elle peut être élevée, normale, diminuée. éléments du syndrome catatonique. Elle s'observe dans certains
E : Faux. Pas de fréquence particulière chez la fille. L'instabilité psycho- syndromes parkinsoniens, les catalepsies "hystériques", les catatonies des
motrice est un des grands motifs de consultation entre 3-4 ans, 6-7 ans ou confusions (forme stuporeuse) et surtout dans les formes catatoniques de
en âge scolaire. schizophrénie.
L'instabilité est à la fois motrice "il ne tient pas en place" et psychique :
inattention "il est distrait".
D'autres troubles s'associent parfois à cette instabilité : énurésie, troubles
du sommeil et surtout difficultés scolaires. Le contexte étiologique est
variable et non spécifique : état réactionnel à une situation traumatisante
(chirurgie, séparations, dissociations familiales), famille intolérante, forme
congénitale, symptôme névrotique, angoisse psychotique, défense
maniaque face à une angoisse dépressive ou d'abandon.
Psychiatrie Psychiatrie
Spécialité Spécialité

55 66
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel est le signe en faveur du caractère atypique, suspect de Parmi les propositions suivantes concernant le secteur
schizophrénie, d'un état maniaque? psychiatrique, il est exact que:

A - Hyperactivité motrice désordonnée A - Un secteur de psychiatrie d'adultes correspond à une


Proposition A Proposition A

B - Délire mégalomaniaque population d'environ 70 000 habitants


Proposition B

C - Hallucinations auditives B - L'organisation sectorielle est antinomique avec le libre choix du


Proposition C Proposition B

D - Agressivité verbale médecin par le patient


Proposition D

E - Hypersyntonie C - Un secteur doit posséder des structures de soins diversifiées


Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C Proposition D
D - Le psychiatre hospitalier ne peut pas refuser une
hospitalisation à la demande d'un tiers d'un patient de son secteur
C : Les hallucinations sont exceptionnelles dans la psychose maniaco- Proposition E
E - Le psychiatre hospitalier peut réglementairement refuser une
dépressive (manie ou mélancolie délirante).
hospitalisation d'office d'un patient de son secteur
A, B, D et E : Ils sont tous typiques de l'accès maniaque. résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D

A : Vrai : 70 000 à 80 000 habitants.


Psychiatrie
Spécialité

B : Vrai, l'acceptation d'un patient hors-secteur dans un service sectorisé


30
Question n° :
se fait avec l'accord préalable du service concerné.
énoncé
C : Vrai. Le secteur se base sur un ensemble de structures de soins
Chez un malade déprimé, parmi les risques suicidaires, on retient : hospitalières et extra-hospitalières (dispensaires, centres de crise, foyers,
etc...).
Proposition A
A - L'isolement social D : Vrai par définition.
E : Faux par définition.
B - La gravité de la dépression
Proposition B

C - Les antécédents familiaux de dépression


Proposition C

D - L'existence d'antécédents personnels d'accès maniaque


Proposition D

Santé publique
Spécialité

E - L'existence d'un alcoolisme associé


Proposition E

6
Question n° :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E énoncé

A : Vrai, la triade C.I.A (Chômage, Isolement, Alcoolisme) est un classique. A propos de la prévalence d'une maladie, toutes les propositions
B : Vrai, d'autant plus qu'elle est mélancolique, que les signes somatiques suivantes sont exactes sauf une. Laquelle?
sont importants (amaigrissement massif, insomnie totale ou du petit matin,
ralentissement psycho-moteur extrême). Proposition A
A - Est généralement stable en zone endémique
C et D : Vrai, ils sont en faveur d'une P.M.D. donc d'un accès mélancolique. Proposition B
B - Augmente quand l'incidence de cette maladie est croissante
E : Vrai, voir A. D'autant plus que l'alcool lève l'inhibition. Proposition C
C - Diminue quand les mesures efficaces de prévention primaire
pour cette maladie sont appliquées
D - Peut être majorée par une amélioration de recueil des données
Proposition D

Psychiatrie
Spécialité

"épidémiologiques"
59
Question n° :

E - Ne prend en compte que les cas atteints par la maladie et dont


Proposition E
énoncé

l'évolution est létale


Le traitement d'une forme sévère d'anorexie mentale essentielle résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
comporte classiquement :
La prévalence prend en compte tous les cas actuels de la maladie sans
A - Hospitalisation à domicile
Proposition A
tenir compte de leur caractère évolutif.
B - Hospitalisation en service spécialisé
Proposition B

C - Mise en isolement
Proposition C

Santé publique
Spécialité
D - Contrat de poids
Proposition D

35
Question n° :
E - Prise en charge psychothérapique
Proposition E

énoncé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D E
Le nombre total d'enfants morts entre la 28e semaine de gestation
A : Stupide ! et la 1re semaine de vie rapporté au nombre total de naissances
B, C, D et E : Préférer en service de psychiatrie à tout autre "service permet d'établir le taux de :
spécialisé". La psychothérapie proprement dite commencera à la sortie du
service une fois passée la phase aiguë.
A - Mortinatalité
Proposition A

B - Mortalité périnatale
Proposition B

C - Mortalité néonatale
Proposition C

D - Mortalité fÏto-infantile
Proposition D

E - Mortalité infantile
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Mortinatalité : Décès d'enfants mort-nés.


Mortalité néonatale : Décès d'enfants nés vivants du 1er au 28e jour.
Mortalité fÏto-infantile : Décès d'enfants mort-nés et d'enfants jusqu'à l'âge
de 1 an.
Mortalité infantile : Décès d'enfants jusqu'à l'âge de 1 an.
Santé publique Santé publique
Spécialité Spécialité

39 31
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Selon la classification de l'O.M.S., la déficience mentale légère se L'intoxication tabagique augmente l'incidence de :
caractérise par un Q.I. inférieur à :
A - Cancer de la vessie
Proposition A

A - 25 B - Cancer de l'estomac
Proposition A Proposition B

B - 40 C - Artérite des membres inférieurs


Proposition B Proposition C

C - 55 D - Embolie pulmonaire
Proposition C Proposition D

D - 70 E - Cancer de l'ovaire
Proposition D Proposition E

Proposition E
E - 85
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Sans commentaire.
Sans commentaire.

Santé publique
Spécialité

Santé publique 84
Spécialité Question n° :

49
Question n° : énoncé

En France, un dépistage systématique est organisé à la naissance


énoncé

Le terme morbidité est synonyme de : pour :

A - Consommation médicale A - Mucoviscidose


Proposition A Proposition A

B - Infections nosocomiales B - Phénylcétonurie


Proposition B Proposition B

C - Consommation de services ambulatoires C - Hypothyroïdie


Proposition C Proposition C

D - Phénomènes pathologiques D - Hypercholesterolémie


Proposition D Proposition D

E - Facteurs de risques E - Trisomie 21


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Sans commentaire. Sans commentaire.

Santé publique Santé publique


Spécialité Spécialité

58 92
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Un test de dépistage a été évalué sur 1000 sujets dont 100 L'enquête "Framingham" suit depuis plus de trente ans plusieurs
malades. Les résultats de l'évaluation montrent qu'il y a eu 200 milliers d'hommes et de femmes adultes en surveillant différents
tests positifs et que la sensibilité du test est de 60%. Combien a-t- facteurs de risque cardio-vasculaire et en enregistrant l'apparition
on dénombré de faux positifs? de différentes pathologies cardiaques ou vasculaires. Cette
enquête peut être caractérisée comme :
A - 940
Proposition A

B - 140 A - Prospective
Proposition B Proposition A

C - 100 B - Cas-témoins
Proposition C Proposition B

D - 60 C - De cohorte
Proposition D Proposition C

E - 40 D - Transversale
Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B Proposition E
E - D'intervention
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C
La sensibilité d'un test exprime la probabilité pour que ce test soit positif
lorsque le sujet est malade. Sans commentaire.
On peut donc réaliser le tableau suivant :

Malades Non Malades Spécialité


Santé publique
Test + 60 140 100
11
Question n° :

Test - 40 760 900 énoncé

200 800 1000


L'interrogatoire d'un malade détermine une consommation
Les faux positifs sont les sujets non malades positifs = 140 quotidienne de 2 litres de bière à 3°. La consommation quotidienne
d'alcool pure de ce sujet correspond à :

Santé publique
Spécialité
A - 18 g
Proposition A

89
Question n° :
B - 24 g
Proposition B

C - 36 g
énoncé Proposition C

La part de l'hôpital dans la consommation totale de biens et D - 48 g


Proposition D

services médicaux en France : E - 60 g


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
A - Constitue le premier poste de dépenses
Proposition A

Proposition B
B - A considérablement augmenté entre 1970 et 1985 Un degré = 10 ml d'alcool par litre = 8 g.
Trois degrés = 24 g, 2 litres = 48 g.
C - Etait proche de 50 % en 1988
Proposition C

D - Comprend pour moitié des dépenses liées aux hôpitaux publics


Proposition D

et pour moitié des dépenses liées aux hôpitaux privés


E - Est nécessairement stabilisée par l'institution du budget global
Proposition E

à l'hôpital public
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C

Le budget global ne concerne que certains hôpitaux publics et il est


souvent revu à la hausse chaque année.
Santé publique Santé publique
Spécialité Spécialité

49 84
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

L'eau est le chaînon épidémiologique qui réunit directement le En épidémiologie, la technique de l'appariement peut être utilisée :
malade à l'homme réceptif, sans hôte intermédiaire, pour toutes les
maladies suivantes, sauf une. Laquelle? A - Pour déterminer le nombre de sujets nécessaires
Proposition A

B - Pour constituer un groupe témoin


Proposition B

A - Le paludisme C - Pour obtenir un échantillon représentatif


Proposition A Proposition C

B - Le choléra D - Pour calculer la prévalence d'un problème de santé


Proposition B Proposition D

C - L'hépatite A E - Pour obtenir la comparabilité de deux groupes


Proposition C Proposition E

Proposition D
D - Les salmonelloses
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
E - La dysenterie amibienne
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A Sans commentaire.

Sans commentaire.
Santé publique
Spécialité

87
Question n° :

Santé publique
Spécialité énoncé

60
Question n° :
A propos de la prévention :
énoncé

L'incidence d'une maladie M : A - Un bilan de santé est plutôt une action de prévention
Proposition A

secondaire
A - Est croissante en période épidémique B - La vaccination B.C.G est une action de prévention primaire
Proposition A Proposition B

B - Peut être exprimée en "cumulée" jusqu'à correspondre à la C - Une réadaptation après un accident est une action de
Proposition B Proposition C

prévalence prévention tertiaire


C - Correspond au nombre de nouveaux cas sur une période D - L'auto-palpation des seins est une action de prévention
Proposition C Proposition D

donnée secondaire
D - S'exprime par un taux E - Le frottis de dépistage du cancer du col de l'utérus est une
Proposition D Proposition E

E - Est généralement réduite en cas de vaccination efficace action de prévention primaire


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

Sans commentaire. A : Discutable au sens que :


- Rechercher un taux de cholestérol perturbé : c'est de la prévention
primaire des maladies cardio-vasculaires,
Santé publique - Dépister une H.T.A. : c'est de la prévention secondaire.
Spécialité

61
Question n° :

énoncé

Santé publique
Spécialité

La consommation du tabac augmente la fréquence du cancer :


88
Question n° :

énoncé

A - Epidermoïde des bronches


Proposition A

Proposition B
B - A petites cellules du poumon L'obésité peut être considérée comme un facteur de risque de :
C - De la vessie
Proposition C

A - Hypertension artérielle
Proposition A

D - Du rectum
Proposition D

B - Varices des membres inférieurs


Proposition B

E - Du pharynx
Proposition E

C - Apnées du sommeil
Proposition C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C E
D - Gonarthrose
Proposition D

E - Lithiase vésiculaire
Proposition E
Sans commentaire.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D

Santé publique Sans commentaire.


Spécialité

62
Question n° :

énoncé

Santé publique
Spécialité

A la naissance, on dépiste habituellement en France :


13
Question n° :

énoncé

A - L'hypothyroïdie
Proposition A

Proposition B
B - La phénylcétonurie La part de la Sécurité Sociale dans la structure de financement des
Proposition C
C - La mucoviscidose dépenses de santé est, depuis 1980 :
D - La galactosémie
Proposition D

A - La seconde pour les soins ambulatoires après la part de


Proposition A

E - La leucinose
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B l'administration publique
B - La première pour la pharmacie
Proposition B

C - La seconde pour l'hospitalisation après la part de


Proposition C
Sans commentaire.
l'administration publique
D - La première pour le fonctionnement des dispensaires
Proposition D

E - La seconde pour les soins dentaires après la part des ménages


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E

A et C : La Sécurité Sociale est la première.


D : L'état et les collectivités locales prédominent dans les dispensaires.
Santé publique Stomatologie
Spécialité Spécialité

78 12
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les catégories sociales suivantes, laquelle (lesquelles) est Devant un tableau de phlegmon péri-mandibulaire d'origine
(sont) la (les) plus exposée(s) au tétanos et qu'il faudra vacciner et dentaire, quel signe parmi les suivants est un facteur de
revacciner en priorité? particulière gravité :

A - Les agriculteurs A - Douleur continue


Proposition A Proposition A

B - Les jeunes ayant terminé leur service militaire B - Trismus


Proposition B Proposition B

C - Les retraités vivant à la campagne C - Dysphagie


Proposition C Proposition C

D - Les porteurs d'ulcères variqueux chroniques D - Crépitation neigeuse sous-cutanée


Proposition D Proposition D

E - Les personnes âgées E - Température supérieure à 38°C


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

B : Non exposés. La crépitation neigeuse sous-cutanée signe une infection anaérobie avec
D : Tout porteur de voie d'entrée chronique est à vacciner en priorité. risque de nécrose massive des parties molles de la face.

Stomatologie Stomatologie
Spécialité Spécialité

17 53
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel signe peut être présent lors d'une fracture du malaire? Qu'est-ce qu'un diastème?

A - Trouble de l'articulé dentaire A - Une dent surnuméraire


Proposition A Proposition A

B - Insensibilité de l'aile du nez B - Un appareillage d'orthopédie dento-faciale


Proposition B Proposition B

C - Ptosis C - Un rapport anormal d'occlusion entre deux dents de 6 ans


Proposition C Proposition C

D - Dystopie canthale interne D - Un espace anormal entre deux dents voisines


Proposition D Proposition D

E - Ectropion E - Un chevauchement anormal de deux dents


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B résultat
Bonne(s) réponse(s) : D

A : Jamais de trouble de l'articulé dentaire dans les fractures isolées du Il faut savoir qu'un diastème est normal chez l'enfant en dentition lactéale
malaire (idem plancher orbite et OPN). Mais attention, fréquente ou mixte, mais bien sžr anormal chez l'adulte.
association : fracture maxillo-malaire avec trouble de l'articulé dentaire.
B : Atteinte du nerf sous-orbitaire (V2).
C et E : Aucune raison. Stomatologie
Spécialité

D : Parfois dystopie canthale externe, par atteinte de l'apophyse orbitaire Question n° :


66
externe du malaire (rarement isolée). énoncé

Parmi ces signes, lesquels témoignent d'une alvéolyse lors d'une


Spécialité
Stomatologie parodontopathie?
98
Question n° :

A - Une disparition du septum inter-dentaire


Proposition A
énoncé

B - Une augmentation de hauteur des alvéoles


Proposition B

Une tuméfaction de la région parotidienne peut être due à :


C - Une modification de la coloration des dents
Proposition C

D - Une mobilité dentaire


Proposition D

A - Un kyste du sinus cervical


Proposition A

E - L'apparition de poches parodontales


Proposition E

B - Un adénome pléomorphe
Proposition B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E
C - Une adénopathie
Proposition C

D - Un neurinome du nerf vague


Proposition D
A, D, et E : L'alvéolyse témoigne d'une parodontite, stade succédant à la
E - Un calcul du canal de Wharton
Proposition E
gingivite. La parodontite se caractérise par l'apparition de poches
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C E parodontales (récession gingivale responsable d'un décollement et de la
disparition du spectum inter-dentaire), associé à une alvéolyse qui se
Aucun commentaire. caractérise par une mobilité dentaire et une diminution de la hauteur des
alvéoles à la radio.
C : La modification de la coloration dentaire se voit en cas de mortification
Stomatologie
Spécialité
pulpaire.
41
Question n° :

énoncé

Stomatologie
Spécialité

Quelles sont les complications éventuelles d'une fracture


94
Question n° :
unilatérale du condyle mandibulaire chez l'enfant? énoncé

Proposition A
A - Asymétrie faciale Des otalgies peuvent résulter de :
B - Limitation de l'ouverture buccale
Proposition B

A - Cancer du plancher postérieur


Proposition A
C - Ankylose temporo-mandibulaire
Proposition C

B - Colique salivaire sous-maxillaire


Proposition B
D - Enophtalmie
Proposition D

C - Trouble de l'articulé dentaire


Proposition C
E - Diplopie
Proposition E

D - Péricoronarite sur une dent de sagesse inférieure


Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C
E - Kyste radiculo-dentaire sur canine supérieure
Proposition E

Pas de commentaire. résultat


Bonne(s) réponse(s) : A B C D

Devant toute otalgie, examen endobuccal (+++) : toute localisation


tumorale ou inflammatoire de la cavité buccale postérieure peut entraîner
des otalgies (+++).
Stomatologie Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

79 67
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La sémiologie de la fracture-disjonction maxillo-malaire comporte : Quelle est la localisation de l'infarctus du myocarde?

A - Dysesthésie sous-orbitaire A - Inférieur


Proposition A Proposition A

B - Epiphora B - Antéro-septal
Proposition B Proposition B

C - Effacement de la pommette C - Antéro-latéral


Proposition C Proposition C

D - Trouble de l'articulé dentaire D - Septal profond


Proposition D Proposition D

E - Limitation de l'ouverture buccale E - Postérieur pur ou postéro-basal


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

A : Atteinte du nerf sous-orbitaire (V2). - sus-décalage du segment ST = signe direct d'un infarctus transmural à la
B : Rien à voir ! phase aiguë
C et D : Oui (cf. Q.C.M. n° 17 - Nord - Partie I). - diagnostic topographique :
E : La cornée bute sur le déplacement postérieur du malaire (+++). * IDM antérieur, soit antéro-septal (V1V2V3 = septal) soit apical (V3V4),
soit antéro-latéral (V4V5D1VL = latéral), soit antérieur étendu (V1 à V6 +-
D1VL)
Stomatologie * IDM postérieur, soit postéro-diaphragmatique (D2D3VF = inférieur), soit
Spécialité

Question n° :
81 postéro-basal (V7V8V9 = basal), soit postérieur étendu (D2D3VF +
énoncé V7V8V9 = inféro-basal)
* IDM septal profond = antéro-septal + postéro-diaphragmatique (V1V2V3
Parmi les éléments cliniques suivants, on peut suspecter une + D2D3VF)
fracture du condyle mandibulaire devant :
cc

A - Hypoesthésie labio-mentonnière
Proposition A

Proposition B
B - Otorragie Un patient de 50 ans, fumeur (20 cigarettes/jour depuis 30 ans) présente
Proposition C
C - Plaie du menton comme seul antécédent un angor d'effort sensible à la trinitrine.
Proposition D
D - Latérodéviation à l'ouverture buccale A 6 heures du matin, il présente une douleur constrictive rétrosternale en
barre, intense, irradiant dans les deux bras, ne cédant pas sous trinitrine. Il
E - Surdité brusque
Proposition E

arrive aux urgences à 7h45. L'E.C.G. objective un sus-décalage du


résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C D
segment ST concave vers le bas en V2 V3. L'examen clinique est sans
particularité. Le diagnostic d'infarctus du myocarde est retenu.
A : Atteinte du nerf mentonnier (V3) : circule dans la mandibule en entrant
sous l'épine de Spix, donc sous le condyle.
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

B : Fracture associée à l'os tympanal.


68
Question n° :
C : (+++) Devant toute plaie du menton, rechercher une lésion condylienne. énoncé

Les résultats des enzymes sériques, effectuées à l'entrée, vous


Stomatologie
Spécialité
reviennent rapidement. En voici les résultats. Quelle est la
93 proposition vraisemblable?
Question n° :

énoncé

Devant une sinusite maxillaire, quel(s) est (ou sont) l'élément (ou A - Elévation des CPK à 340 U et CPK MB à 12%. LDH et SGOT à
Proposition A

les éléments) en faveur d'une origine dentaire? des taux normaux


B - Elévation du taux des CPK et CPK MB. LDH et SGOT à des
Proposition B

A - Caractère unilatéral taux normaux


Proposition A

B - Muqueuse nasale rouge lilas avec Ïdème et hypersécrétion C - CPK à des taux normaux. Elévation des CPK MB. LDH et
Proposition B Proposition C

claire SGOT à des taux normaux


C - Mouchage purulent nauséabond, unilatéral D - CPK et CPK MB à des taux normaux. Elévation des taux des
Proposition C Proposition D

D - Evolution spontanée vers l'éthmoïdite SGOT et LDH


Proposition D

E - Opacité sinusale unilatérale selon l'incidence de Blondeau E - CPK et CPK MB, SGOT et LDH à des taux normaux
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Question de cours : caractère unilatéral (+++). Patient hospitalisé 1h45 après le début de la douleur thoracique.
L'élévation des enzymes cardiaques est retardée. La créatine-kinase
(CPK) s'élève à partir de la 6e heure de l'IDM ; les autres enzymes (SGOT
et LDH) plus tardivement. Leur dosage est donc inapproprié au diagnostic
précoce de l'IDM.
Cardiologie et pathologie vasculaire Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

69 22
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel(s) traitement(s) allez-vous réaliser en urgence? En dehors des conseils hygiéno-diététiques et du contrôle de
l'hypertension, quel traitement pouvez-vous lui proposer pour
A - Thrombolytiques réduire le risque de récidive d'ischémie cérébrale?
Proposition A

B - Bêtabloquants intraveineux
Proposition B

C - Diurétiques A - Antivitamines K (INR compris entre 3 et 4)


Proposition C Proposition A

D - Aspirine B - Antivitamines K associées au dipyridamole (150 mg/j)


Proposition D Proposition B

E - Inhibiteurs calciques C - Héparine bas poids moléculaire (1 injection par jour SC)
Proposition E Proposition C

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D Proposition D
D - Aspirine (250 mg par jour)
E - Carbamazépine (600 mg par jour)
Proposition E

Le traitement thrombolytique IV (Streptokinase 1,5 million d'unités en 45 résultat


Bonne(s) réponse(s) : D
minutes en intraveineux à la seringue électrique) diminue globalement la
mortalité hospitalière de 30 %. Le gain est d'autant plus important que le Tout bénéfice d'un anti-aggrégant plaquettaire sur la récidive.
traitement est institué plus précocement. Le taux d'hémorragies graves est
inférieur à 1 %. cc

Le traitement anti-thrombotique par aspirine per os (250 mg/jour) débuté


dès que possible et par héparine IV aux doses nécessaires pour maintenir Un homme âgé de 55 ans, obèse, hypertendu et tabagique, vient de
un T.C.A. supérieur ou égal à 2 fois celui du témoin, vise à prévenir la présenter un accident vasculaire cérébral ischémique régressif. A l'âge de
réocclusion secondaire de l'artère responsable de l'infarctus après une 45 ans, il a présenté une phlébite du membre inférieur consécutive à une
thrombolyse efficace. méniscectomie. En dehors de l'hypertension, l'examen cardio-vasculaire
Le traitement bêtabloquant injectable institué (en l'absence de contre- est normal.
indication) dans les 12 premières heures après le début des symptômes
diminue la mortalité hospitalière de 10 %. Spécialité
Cardiologie et pathologie vasculaire
Diurétiques (furosémide IV) si O.A.P.
23
Question n° :

Pas d'indication des inhibiteurs calciques à la phase aiguë de l'IDM. énoncé

Quel examen mensuel de laboratoire vous paraît nécessaire pour


Spécialité
Cardiologie et pathologie vasculaire surveiller l'efficacité de ce traitement?
70
Question n° :

A - Numération des plaquettes


Proposition A
énoncé

B - Temps de saignement
Proposition B
Le monitoring E.C.G. montre des extrasystoles ventriculaires
C - Test d'agrégation des plaquettes
Proposition C
parfois répétitives, certaines polymorphes. Quelle(s) mesure(s)
D - Temps de Quick
Proposition D
doi(ven)t être utile(s)?
E - Aucun des examens ci-dessus
Proposition E

Proposition A
A - Vérifier la kaliémie
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
B - Traitement par la Cordarone®
Proposition B

Sans commentaire.
C - Traitement par digitaliques
Proposition C

D - Traitement par diurétiques


Proposition D

E - Adjonction de magnésium
Proposition E
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B E
24
Question n° :

énoncé

Réponse délicate.
A : l'hypokaliémie favorise l'apparition d'une hyperexcitabilité ventriculaire Deux mois après le début de votre traitement, votre malade
E : l'emploi de magnésium IV pourrait être utile dans la prévention des présente un mælena en rapport avec un ulcère de l'estomac
arythmies ventriculaires méconnu. Vous êtes obligé de changer de thérapeutique au profit
B : la bonne tolérance, notamment hémodynamique de la lidocaine en fait de la ticlopidine (Ticlid®). Quel examen de laboratoire vous paraît
l'anti-arythmique de choix à l'étage ventriculaire à la phase aiguë de nécessaire pour surveiller la tolérance de ce médicament?
l'infarctus (1 mg/kg IV en 1 à 2 minutes puis 1 à 3 mg/minute = 1,5 g/24 h
IVSE réduire la posologie si coprescription de bêtabloquants, âge supérieur
A - Numération des plaquettes
Proposition A

à 65 ans...). L'amiodarone, moins souvent utilisé en première intention


B - Hémogramme
Proposition B

dans cette indication, est bien entendu efficace.


C - Temps de Quick
Proposition C

D - Temps de céphaline activée


Proposition D
N.B. : les bêtabloquants réduisent l'incidence des arythmies ventriculaires.
E - Glycémie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

Question n° :
71 NFS avant le traitement puis tous les 15 jours pendant 3 mois en raison du
énoncé risque d'agranulocytose.
Le lendemain, l'état clinique reste stable. Quel(s) traitement(s)
preconisez-vous? Spécialité
Cardiologie et pathologie vasculaire
25
Question n° :

A - Bêtabloquants per os
Proposition A
énoncé

B - Héparine IV
Proposition B

En cas d'intervention chirurgicale, quel examen vous permet


C - Digitaliques per os
Proposition C

d'apprécier le risque hémorragique induit par cette nouvelle


D - Aspirine
Proposition D

thérapeutique?
E - Diurétiques
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
A - Numération des plaquettes
Proposition A

B - Temps de saignement
Proposition B
B : les modalités de l'héparinothérapie après thrombolyse IV font l'objet de
C - Temps de Quick
Proposition C
controverses (héparinothérapie IV à doses hypocoagulantes pendant 72
heures puis héparinothérapie à doses isocoagulantes). D - Temps de céphaline activée
Proposition D

E - Fibrinémie
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

Action importante du Ticlid® sur l'hémostase primaire.


Cardiologie et pathologie vasculaire Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

26 29
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

En cas d'intervention chirurgicale urgente et à haut risque Si une hypotension orthostatique était incriminée, quel(s)
hémorragique, quel traitement proposez-vous pour réduire le traitement(s) aurai(en)t pu en être responsable(s)?
risque hémorragique? (Cliquez sur le bouton Dessin pour afficher l'ECG).

A - Vitamine K A - Dérivés nitrés


Proposition A Proposition A

B - Sulfate de protamine B - Antiagrégants plaquettaires


Proposition B Proposition B

C - PPS B C - Calcium bloqueurs


Proposition C Proposition C

D - Plasma frais congelé D - Digoxine


Proposition D Proposition D

E - Transfusion de plaquettes E - Furosémide (Lasilix®)


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : E résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C E

Le mécanisme d'action du Ticlid® repose sur une diminution de l'adhésivité A : Vasodilatateurs veineux
et de l'aggrégation plaquettaire. C : Vasodilatateurs artériels
E : Responsable d'une hypovolémie

Cardiologie et pathologie vasculaire


Spécialité

Cardiologie et pathologie vasculaire


Spécialité
27
Question n° :

30
énoncé Question n° :

énoncé
Quelle est la cause la plus probable de la syncope?
Quel examen complémentaire demandez-vous chez cette patiente
(Cliquez sur le bouton Dessin pour afficher l'ECG). de façon impérative?
(Cliquez sur le bouton Dessin pour afficher l'ECG).
A - Sténose carotidienne
Proposition A

A - Enregistrement Holter E.C.G.


Proposition A
B - BAV paroxystique
Proposition B

B - Monitoring ambulatoire de la pression artérielle


Proposition B
C - Rétrécissement aortique
Proposition C

C - Exploration physiologique endocavitaire


Proposition C
D - Hypotension orthostatique
Proposition D

D - Doppler cervico-encéphalique
Proposition D
E - Syncope vagale
Proposition E

E - Aucun de ces examens


Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
A suspecter en premier lieu devant des troubles de la conduction auriculo-
ventriculaire et intraventriculaire sur le tracé électrocardiographique Permet de mesurer la vitesse de conduction auriculo-ventriculaire et intra-
intercritique. ventriculaire.
cc

Cardiologie et pathologie vasculaire


Spécialité

Agée de 72 ans, Madame Zora, hypertendue et insuffisante coronarienne Question n° :


31
modérée connue de longue date et traitée efficacement par une énoncé

association de dérivés nitrés et calcium bloqueurs, reçoit également


comme thérapeutique des agents antiagrégants plaquettaires, de la Quel traitement allez-vous proposer?
Digoxine® et du Lasilix® pour une hyposystolie modérée. Cette patiente
est hospitalisée pour une syncope brutale alors qu'elle regardait la (Cliquez sur le bouton Dessin pour afficher l'ECG).
télévision. Cette syncope brève est responsable d'une chute vers l'avant
avec traumatisme fronto-orbitaire droit. Il s'agit là d'un premier épisode Proposition A
A - Mise en place d'un pacemaker
syncopal. A l'entrée, le rythme cardiaque est régulier à 63 Proposition B
B - Modification du traitement en cours
battements/minute. La TA est à 15/9 cmHg. L'auscultation perçoit un Proposition C
C - Isopropyl-noradrénaline (Isuprel®)
souffle systolique rude et râpeux au foyer aortique de type éjectionnel sans
D - Vasodilatateurs et antiischémiques cérébraux
Proposition D

modification des bruits. Il n'y a pas d'anomalie artérielle en dehors d'un


E - Remplacement valvulaire aortique
Proposition E

discret souffle carotidien bilatéral.


L'E.C.G. suivant est enregistré :
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Selon le résultat de l'exploration électrophysiologique :


A : S'il s'agit d'un trouble de la conduction intra-hissien ou infra-hissien
(Cliquez sur le bouton Dessin pour afficher l'ECG). B : S'il s'agit avant tout d'un trouble de la conduction auriculo-ventriculaire
favorisé par l'association Digoxine-inhibiteur calcique
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité

28
Question n° :

énoncé

La lecture de l'E.C.G. objective :

(Cliquez sur le bouton Dessin pour afficher l'ECG).

A - Un BAV du 1er degré


Proposition A

B - Un BBG complet
Proposition B

C - Un hémibloc postérieur gauche


Proposition C

D - Un bloc de branche droit complet


Proposition D

E - Un hémibloc antérieur gauche


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D

Malgré la forte déviation axiale droite, on ne retrouve aucun critère d'HBPG.


Cardiologie et pathologie vasculaire Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité Spécialité

38 40
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Vous décidez d'instaurer un traitement anticoagulant préventif et L'intervention s'est parfaitement bien déroulée, mais au quatrième
vous choisissez l'héparine car : jour post-opératoire la patiente présente une phlébite fémorale
superficielle droite. Il est nécessaire de contrôler
A - Du fait de sa compétition avec la vitamine K, elle s'oppose à la l'hypocoagulabilité sanguine :
Proposition A

formation et à l'extension de la thrombose


B - Son action anti-IIa et anti-Xa lui confère un effet A - Car l'effet anticoagulant ne dépend pas de la dose
Proposition B Proposition A

antithrombinique et un effet antithrombotique B - Car l'effet anticoagulant dépend de la voie d'administration


Proposition B

C - Son action ne se manifeste pas in vitro car elle agit sur la C - Car l'effet anticoagulant n'est pas retrouvé chez tous les
Proposition C Proposition C

synthèse des facteurs plasmatiques de la coagulation patients, (il peut exister "des résistances")
D - Son action est immédiate après injection sous cutanée D - Car l'effet anticoagulant peut être renforcé par une éventuelle
Proposition D Proposition D

E - Sa tolérance est parfaite et elle est dépourvue d'effet thrombopénie


Proposition E

indésirable sérieux E - Car il est indispensable d'obtenir un traitement rapidement


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B efficace et maîtrisé
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Sans commentaire.
Le traitement prophylactique réduit le risque thromboembolique mais ne
cc
l'annule pas. En cas de thrombose veineuse profonde, un traitement curatif
efficace est urgent.
Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante
de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de
hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un Spécialité
Cardiologie et pathologie vasculaire
traitement préventif.
41
Question n° :

énoncé

Cardiologie et pathologie vasculaire


Spécialité

Pour surveiller ce traitement anticoagulant, vous demandez :


39
Question n° :

énoncé

A - Le temps de Quick
Proposition A

Vous débutez votre traitement 2 heures avant l'intervention et vous


B - Le temps de Howell et le temps de céphaline kaolin
Proposition B

choisissez :
C - L'héparinémie circulante par la technique du temps de
Proposition C

thrombine
A - L'héparine non fractionnée en perfusion I.V. continue (500
Proposition A

D - L'étude de l'activité inhibitrice sur le facteur Xa de Yin et


Proposition D

UI/kg/24 h)
Wessler
B - L'héparine sous cutanée (Calciparine®) à la même posologie
Proposition B

E - Le temps de Howell et le temps de céphaline kaolin et la


Proposition E

en trois
surveillance hebdomadaire du taux de plaquettes circulantes
injections par 24 heures résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

C - L'héparine sous cutanée (Calciparine®) (5000 UI)


Proposition C
- le temps d'Howell n'est plus utilisé depuis plusieurs années
D - L'héparine sous cutanée (Calciparine®) (5000 UI) associée à
Proposition D
- NFS plaquettes avant traitement puis deux fois par semaine (et non
l'aspirine (250 mg) hebdomadaire)
Proposition E
E - L'héparine sous cutanée (calciparine®) (5000 UI) associée à - en cas de traitement par héparine de bas poids moléculaire (HBPM), ce
ticlopidine (Ticlid®) un comprimé que l'énoncé ne signale pas, l'activité anti-Xa est contrôlée après la 2e ou
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C 3e injection. Généralement, contrôle ultérieur inutile.

Méthodes pharmacologiques de prophylaxie de la maladie veineuse Le choix de l'item E paraît être le moins mauvais.
thromboembolique reconnues comme efficaces, bien tolérées et faciles à
manier (chirurgie orthopédique ou autre situation à risque élevé) :
Cardiologie et pathologie vasculaire
Spécialité
- héparine standard en sous-cutané (S.C.) ou intraveineux (I.V.) à "doses
42
Question n° :
adaptées" {allongement modeste du TCA 2 à 6 secondes : TCA (malade) =
1,2 TCA (témoin), traitement à débuter au mieux 12 à 24 heures avant énoncé

l'intervention} Une thrombopénie peut survenir en cours de traitement :


- héparine de bas poids moléculaire en S.C. : Lovenox 20 mg ou Fragmine
2500 unités anti Xa, 2 heures avant l'intervention et 12 heures après la
A - Elle est habituelle puisque l'héparine est un antiagrégant
Proposition A

première injection puis Lovenox 40 mg/jour ou Fragmine 5000 unités/jour


en une seule injection S.C. quotidienne plaquettaire connu
B - Elle est liée à la voie d'administration I.V. et impose un autre
Proposition B
- les antiagrégants plaquettaires (ticlopidine ou aspirine) ne semblent pas
avoir d'efficacité, D et E sont faux mode d'administration
C - Elle augmente l'effet anticoagulant et impose la diminution des
Proposition C
- l'héparine standard à doses hypocoagulantes I.V. ou S.C. expose à des
complications hémorragiques sévères (A et B sont faux) doses d'héparine
- l'héparine standard à faible dose (Calciparine S.C. 0,20 ml = 5000 UI Proposition D
D - C'est un effet indésirable connu, grave et à rechercher de façon
toutes les 8 heures) est surtout utilisée dans les situations à risque systématique afin d'adapter la posologie
thromboembolique modéré : chirurgie générale, médecine...
E - C'est un effet indésirable connu, grave et à rechercher de façon
Proposition E

Le choix de l'item C paraît être le moins mauvais. systématique afin d'arrêter le traitement
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E

Question mal posée.


Comprendre : "la thrombopénie induite par l'héparine d'apparition retardée
(après 5 - 21 jours de traitement)".
Bien entendu, en cas de thrombopénie modérée, d'apparition précoce ( < 5
jours), pas d'arrêt de l'héparinothérapie ni même de modification de la
posologie...
Cardiologie et pathologie vasculaire Dermatologie
Spécialité Spécialité

43 13
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Au 19e jour post-opératoire, la patiente présente des troubles de Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que
conscience et une hémiplégie gauche. Un accident hémorragique vous retenez?
est soupçonné.
A - La confirmation biologique est inutile
Proposition A

A - Vous arrêtez immédiatement l'héparine I.V. B - Il faut faire un prélèvement sur un écouvillon pour la culture des
Proposition A Proposition B

B - Vous arrêtez immédiatement l'héparine et vous la neutralisez tréponèmes


Proposition B

par du plasma frais congelé C - Il faut faire un prélèvement pour la recherche de l'effet
Proposition C

C - Vous arrêtez immédiatement l'héparine et vous la neutralisez cytopathogène caractéristique des tréponèmes en culture cellulaire
Proposition C

par du PPSB D - Il faut faire pratiquer par le laboratoire un examen de la sérosité


Proposition D

D - Vous arrêtez immédiatement l'héparine et vous la neutralisez du chancre au microscope à fond noir
Proposition D

par du sulfate de protamine E - Il faut faire un prélèvement sanguin pour examen sérologique
Proposition E

E - Vous arrêtez immédiatement l'héparine et vous la neutralisez de syphilis


Proposition E

par du sang frais


résultat
Bonne(s) réponse(s) : D E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
- le tréponème pâle ne se cultive pas. Le seul réservoir est humain.
En cas de complication hémorragique grave : arrêt immédiat de - toute suspicion de syphilis doit être prouvée sérologiquement sur
l'héparinothérapie et neutralisation de l'héparine circulante par sulfate de l'évolution des anticorps
protamine IV sont indispensables. Depuis 1980, la législation française oblige deux tests de dépistage et de
diagnostic: TPHA et VDRL. En cas de chancre, un examen direct d'une
lésion reste indispensable car ces sérologies sont négatives au tout début.
Spécialité
Cardiologie et pathologie vasculaire - l'examen direct au microscope à fond noir, peut être négatif en cas
d'application locale d'antibiotique ou d'antiseptique. Il faut savoir le répéter
44
Question n° :

énoncé 3 jours plus tard. Les tréponèmes pâles sont visibles sous forme de
spirales brillantes et mobiles, traversant le champ noir du microscope. Il ne
Le relais de l'héparinothérapie par les AVK s'effectue : permet pas de différencier les tréponèmes pathogènes des tréponèmes
saprophytes des muqueuses.
A - Immédiatement après arrêt de l'héparine
Proposition A
- les tests sérologiques disponibles sont soit à antigènes non spécifiques
Proposition B
B - Compte tenu de la durée d'action de l'héparine, le traitement (réaction de Kline et VDRL) soit à antigènes tréponémiques (IgM-SPHA,
par AVK est commencé deux jours après l'arrêt de l'héparine FTA abs-IgM, FTA-abs, TPHA, test de Nelson).
Proposition C
C - En débutant les AVK pendant 96 heures sans modifier l'un ou En cas d'examens systématiques de dépistage (prénuptial ou prénatal), ils
sont demandés en résultats qualitatifs (croix).
l'autre traitement, puis arrêt de l'héparine Pour infirmer ou confirmer un tableau clinique pathologique, ils sont
D - En débutant progressivement les AVK pendant 8 jours sans
Proposition D

demandés quantitativement (dilution) et de façon répétée (cinétique des


modifier l'héparine anticorps +++).
E - En débutant progressivement les AVK et en diminuant
Proposition E

progressivement l'héparine sur une semaine cc

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
Une femme de 32 ans, enceinte de quatre mois, consulte pour une
Réponse délicate. ulcération vulvaire apparue il y a quatre jours, unique, arrondie, d'une
En ce qui concerne le traitement curatif de la maladie thromboembolique vingtaine de millimètres, rosée, non suppurative, reposant sur une base
veineuse, les points suivants sont actuellement admis : indurée, avec adénopathie inguinale homolatérale, ferme, indolore. Vous
- les AVK sont prescrits en relais d'un traitement anticoagulant curatif par envisagez la possibilité d'un chancre syphilitique.
héparine, c'est-à-dire 2 à 5 jours après le début de l'héparinothérapie. Mais
Dermatologie
Spécialité
ce relais impose toujours 4 à 6 jours de co-prescription héparine - AVK (A
et B sont faux). Question n° :
14
- la dose initiale d'AVK est proche de la dose d'entretien : pas de dose de énoncé

charge, pas de dose progressive (D et E sont faux)


- l'item C permet de rappeler au candidat que l'AVK habituellement utilisé
Quel est la réaction sérologique qui se positive en dernier?
(Préviscan ou Sintrom) a son efficacité maximale après 96 heures de
A - VDRL
Proposition A
traitement
B - IgM spécifiques anti Treponema pallidum
Proposition B
Mais lors du relais héparine standard-AVK, il est souhaitable de contrôler
TP (INR) et TCA toutes les 48 heures : ceci permet de modifier C - FTA
Proposition C

immédiatement la posologie de l'AVK en cas de surdosage prévisible Proposition D


D - TPHA
(exemple : TP = 30 % INR3 à J3 c'est-à-dire après 36 heures de Proposition E
E - Test de Nelson
traitement) et d'ajuster la posologie de l'héparine standard (le TCA résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
s'allonge lorsque l'AVK commence à agir, il faut réduire la dose d'héparine
pour maintenir le TCA à 1,5 - 2,5 fois celui du témoin). Le test de Nelson se positive vers le 30e jour après le début du chancre.
Le relais héparine de bas poids moléculaire (HBPM)-AVK est plus simple : C'est un test très spécifique mais très cožteux et moins souvent réalisé. Il
le traitement par héparine de bas poids moléculaire (HBPM) est poursuivi consiste en l'immobilisation de tréponèmes vivants en présence d'anticorps
sans modification de posologie et est interrompu lorsque le TP (INR) est du sérum test. Il est positif si > 50 %, il est négatif si < 20 %, et entre 20 %
dans la zone thérapeutique choisie. et 50 %, il est douteux.
La chronologie de positivité des sérologies est la suivante :
- IgM spécifiques anti-tréponème : très précoce dès l'apparition du chancre
- FTA abs (IgG) : entre le 5e et le 10e jour après le début du chancre ou
dès le début du chancre pour d'autres auteurs
- TPHA : entre le 8e et le 15e jour après le début du chancre ou dès le
début du chancre pour d'autres auteurs
- VDRL : entre le 9e et le 20e jour après le début du chancre
- Nelson : vers le 30e jour après le début du chancre (25-40 jours)
Dermatologie Dermatologie
Spécialité Spécialité

15 17
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Parmi les groupes de réactions sérologiques ci-dessous, quelles Quels sont les examens à pratiquer à la naissance (la mère a suivi
sont celles qui ne comportent que des réactions mettant en jeu des un traitement efficace)?
antigènes tréponémiques spécifiques :
A - Recherche de tréponèmes dans le placenta
Proposition A

A - TPHA - VDRL B - Recherche d'IgM spécifiques anti Treponema pallidum chez le


Proposition A Proposition B

B - VDRL - FTA nouveau-né


Proposition B

C - TPHA - FTA C - VDRL - TPHA chez la mère et le nouveau-né


Proposition C Proposition C

D - Nelson - FTA D - VDRL - TPHA uniquement chez le nouveau-né


Proposition D Proposition D

E - TPHA - Nelson E - Test de Nelson chez la mère


Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C

Sans commentaire. La recherche d'IgM spécifiques anti-tréponème chez le nouveau-né est de


grande valeur car les IgM ne traversant pas la barrière placentaire, leur
présence signe une syphilis congénitale (élaborées par le nouveau-né).
Dermatologie Si la recherche d'IgM spécifiques ne peut être faite, il faut réaliser des
Spécialité

Question n° :
16 sérologies VDRL-TPHA chez la mère et le nouveau-né et les comparer.
énoncé En cas de nouveau-né indemme, les sérologies sont à des taux de dilution
identiques ou inférieurs à ceux de la mère et se négativent après 3 mois.
Quelles sont les anomalies fÏtales que l'on pourra observer chez le En cas de nouveau-né contaminé, les taux sérologiques sont supérieurs à
nouveau-né en cas d'atteinte fÏtale? ceux de la mère et sont régulièrement croissants.
Attention un nouveau-né contaminé tardivement (fin de grossesse) peut
A - Ostéite
Proposition A
avoir des sérologies négatives (faussement rassurantes). Dans ce cas, il
Proposition B
B - Atteinte dentaire (molaires) faut savoir répéter les sérologies pendant 3 mois à la recherche d'une
Proposition C
C - Persistance du canal artériel ascension des anticorps ou faire un dosage des IgM spécifiques (qui
Proposition D
D - Surdité peuvent aussi être négatives à la naissance).
E - Calcifications cérébrales
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B D
Dermatologie
Spécialité

16
Question n° :
- la dystrophie dentaire touche la 2e dentition (syphilis congénitale tardive) : énoncé
* dent de Hutchinson : échancrure du bord libre des incisives supérieures,
étroitesse de leur bord libre, écartement et obliquité convergente de leurs Qui est responsable de la contamination (sous réserve d'un
axes verticaux interrogatoire fiable)?
* atrophie cuspidienne de Parot : atrophie du sommet de la première
grosse molaire (collet étranglé)
A - L'amie de vacances
Proposition A

- surdité (syphilis congénitale tardive de survenue tardive {puberté}), par


B - La collègue de bureau
Proposition B

atteinte de l'oreille interne


C - La prostituée
Proposition C
- les lésions osseuses ou ostéoarticulaires s'observent aussi bien dans une
D - L'épouse
Proposition D
syphilis congénitale précoce que tardive
E - Aucune de ces personnes
Proposition E
Dans la syphilis congénitale précoce, il s'agit surtout d'anomalies
radiologiques prédominantes sur les os à ébauche cartilagineuse résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
(membres). L'atteinte est diffuse et symétrique.
On décrit 3 aspects : L'incubation est cliniquement et sérologiquement muette. Elle est
* l'ostéochondrite (tibia) habituellement de 21 jours (10 à 90 jours).
* l'ostéomyélite
* la périostite ossifiante et engainante (image en bulbe d'oignon) cc

Dans la syphilis congénitale tardive, les lésions ostéo-articulaires sont plus


rares et plus localisées (effondrement de la charpente cartilagineuse du Un homme de 35 ans, marié, consulte pour une ulcération du sillon balano-
nez, perforation à l'emporte-pièce du crâne, tuméfaction fusiforme des prépucial apparue il y a trois jours, unique, non suppurative, reposant sur
doigts...) une base indurée et s'accompagnant d'une adénopathie inguinale
homolatérale, ferme, indolore, sans périadénite. Il reconnaît avoir eu
plusieurs rapports extraconjugaux, il y a un an avec une amie en
vacances, il y a six mois avec une collègue de bureau et il y a une semaine
avec une prostituée. Vous évoquez un chancre syphilitique.
Dermatologie Dermatologie
Spécialité Spécialité

17 20
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quels sont les examens qui sont positifs à ce stade de l'infection? En l'absence de traitement immédiat et efficace, quel(s) est (sont)
le(s) risque(s) évolutif(s)?
A - IgM anti Treponema pallidum
Proposition A

B - VDRL A - Orchite
Proposition B Proposition A

C - TPHA B - Epididymite
Proposition C Proposition B

D - FTA C - Polyadénopathies
Proposition D Proposition C

E - Test de Nelson D - Eruptions cutanées maculeuses (roséole)


Proposition E Proposition D

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D Proposition E
E - Plaques muqueuses
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D E
Cette question n'a aucun sens pratique car les IgM antitréponème ne sont
habituellement pas demandés au stade de chancre syphilitique. Leurs Le risque évolutif est celui de syphilis secondaire puis tertiaire
indications sont la neurosyphilis, la syphilis congénitale. De plus, selon les (heureusement non systématique).
auteurs et les laboratoires, le moment de positivité des sérologies au stade Les réponses C, D et E correspondent à la syphilis secondaire.
de syphilis primaire varie. Il existe une certaine confusion entre les types
d'anticorps à taux décelable et à taux significatif (au-dessus du seuil) pour
parler de syphilis (il existe de nombreux faux positifs : grossesse, état Spécialité
Dermatologie
dysimmunitaire, dysglobulinémie...). Quoiqu'il en soit, tout clinicien doit
21
Question n° :

raisonner sur une cinétique. énoncé

En pratique, les IgM antitréponème (IgM-SPHA par méthode


d'hémagglutination ou FTA-abs IgM par immunofluorescence indirecte Six mois après la fin du traitement, le patient est en bonne santé et
absorbée) apparaîssent très précocement, dès l'apparition du chancre les réactions sérologiques donnent les résultats suivants : VDRL
voire même avant son apparition selon certains auteurs. négatif et TPHA positif 1/640. Que faites-vous?
Le FTA-abs (l'énoncé de la question est incorrecte) est positif en des
temps variables selon les auteurs. Pour certains, dès l'apparition du Proposition A
A - Contrôle de la sérologie dans un autre laboratoire
chancre, pour d'autres, vers le 5e jour. Proposition B
B - Un test de Nelson
Le TPHA lui aussi est de positivité variable selon les auteurs. Pour
C - Une nouvelle cure d'antibiotique, identique au traitement initial
Proposition C

certains, sa cinétique est identique à celle du FTA-abs, pour d'autres, elle


D - Une nouvelle cure d'antibiotique avec un antibiotique différent
Proposition D

est plus tardive (8e au 15e jour).


Le VDRL est positif entre le 8e et le 20e jour. du premier traitement
E - Abstention de nouvel examen et de traitement
Proposition E
Le Nelson est le plus tardif. Les anticorps sont décelés en moyenne entre
le 25e et le 40e jour.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
(Il est certain que ma réponse est contestable).
Après le traitement bien mené d'une syphilis primaire, le VDRL se négative
le plus souvent alors que le TPHA reste positif dans environ 30 % des cas,
Spécialité
Dermatologie à faible dilution (< 1280).
Question n° :
18 Lors d'une syphilis secondaire ou syphilis primaire insuffisamment traitée,
énoncé toutes les sérologies restent positives. Donc dans le cas présent, la
négativité du VDRL permet d'éliminer une syphilis évolutive depuis 6 mois.
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) efficaces? Lors d'une recontamination sur sérologie positive séquellaire, il faut avant
tout raisonner sur le VDRL.
A - Pénicilline un million d'unités, injection unique
Proposition A
Si celui-ci est redevenu négatif, la recontamination s'accompagne d'une
B - Biclinocilline® (pénicilline semi-retard) un million d'unités/jour repositivité du VDRL. En cas de positivité séquellaire, on parlera de
Proposition B

en IM recontamination après une multiplication par 4 de la dilution (tests


pendant 15 jours quantitatifs). Bien sur, les autres titres des réactions augmentent.

C - Extencilline® (pénicilline retard) 2,4 millions d'unités, injection


Proposition C

Dermatologie
Spécialité

unique
57
Question n° :

D - Doxycycline 400 mg per os en une seule prise


Proposition D
énoncé

E - Erythromycine 1 g/jour per os pendant 10 jours


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C Quel est le diagnostic le plus probable?

A - Erysipèle
Proposition A
Le traitement minute avec les cyclines n'existe pas. Il s'agit d'un traitement
B - Phlébite
Proposition B
de 15 jours (minimum). Les cyclines sont prescrits en cas d'allergie aux
pénicillines et en absence de grossesse (coloration de la dentition). Proposition C
C - Pemphigus
En cas d'allergie aux pénicillines et de grossesse, les macrolides ont été Proposition D
D - Impétigo
longtemps proposés (érythromycine 2 grammes/jour pendant 15 jours). Proposition E
E - Pemphigoïde bulleuse
Mais leur mauvaise pénétration placentaire est cause d'échec (surveillance résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
des IgM chez le nourrisson). De plus en plus, on préfère traiter la future
mère par pénicilline après désensibilisation. L'érysipèle est une affection en relation avec une multiplication locale de
streptocoque A bêta-hémolytique et une hypersensibilité locale aux
antigènes streptococciques.
Dermatologie
Spécialité

19
Question n° :
cc

énoncé

Si vous instituez un traitement efficace en dose unique, quand le Un jardinier de 60 ans, bronchiteux chronique, a brusquement des frissons,
risque de contamination disparaît-il? un malaise général et une douleur de la jambe gauche. Il s'est blessé le
pied en marchant sur un clou il y a 5 jours. Il existe une fièvre à 39°C, une
déshydratation et une légère obnubilation. Localement, il existe un
A - Immédiatement
Proposition A

érythème intense et une augmentation de la chaleur locale depuis le dos


B - En 3 jours
Proposition B
du pied jusqu'au tiers de la jambe. La peau est tendue, luisante avec, par
C - En 1 mois
Proposition C
endroits, un décollement bulleux limité. Il existe une adénopathie inguinale
D - En 6 mois
Proposition D
douloureuse, des râles bronchiques diffus, un intertrigo bilatéral entre les
Proposition E
E - En 1 an 4e et 5e orteils, ainsi qu'un mauvais état dentaire.
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A

Si le terme "immédiatement" signifie "quelques heures", alors c'est A qu'il


faut cocher.
Dermatologie Dermatologie
Spécialité Spécialité

58 61
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel antibiotique choisissez-vous pour le traitement? Quelle(s) complication(s) doit-on craindre?

A - Penicilline G A - Ulcère de jambe


Proposition A Proposition A

B - Gentamicine (Gentalline®) B - Rhumatisme articulaire aigu


Proposition B Proposition B

C - Péfloxacine (Peflacine®) C - Phlébite


Proposition C Proposition C

D - Céfotaxime (Claforan®) D - Gangrène streptococcique


Proposition D Proposition D

E - Bactrim® E - Ostéomyélite
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D

Le streptocoque est constamment sensible à la pénicilline (G ou V) et par - la phlébite est une complication possible en relation avec l'état
conséquent c'est l'antibiotique de choix (en l'absence d'allergie). inflammatoire local dž à l'infection streptococcique mais aussi avec
En cas d'allergie, on utilise des macrolides (ex : érythromycine) ou des l'allaitement et le terrain (stase veineuse)
synergistines. - l'érysipèle étant une dermite liée à une infection streptococcique, les
La durée du traitement est de 15 jours. complications post-streptococciques sont à craindre sauf le rhumatisme
articulaire aigu qui ne survient pas en cas de streptococcie cutanée
(erysipèle-impétigo)
Dermatologie Le risque de glomérulonéphrite aiguë post-streptococcique amène à
Spécialité

Question n° :
59 pratiquer une protéinurie et un HLM au moment de l'érysipèle et 15 à 21
énoncé jours après l'épisode aigu.
Les portes d'entrée vraisemblables comportent :
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

A - Foyer infectieux dentaire


Proposition A

63
Question n° :

B - Infection bronchique chronique


Proposition B
énoncé

C - Intertrigo des orteils


Proposition C

Parmi les étiologies des hyperthyroïdies, quel est le diagnostic le


D - Embol septique
Proposition D

plus probable?
E - Plaie du pied
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : C E
A - Adénome toxique
Proposition A

B - Goitre multinodulaire toxique


Proposition B
Dans le cas présent, les deux foyers streptoccociques locaux possibles
C - Maladie de Basedow
Proposition C
sont l'intertrigo des orteils (C) et la plaie du pied (E).
D - Goitre induit par l'iode
Proposition D
En cas d'érysipèle facial, les portes d'entrée sont cutanées (plaie, piqžre)
ou muqueuses (sphère ORL) ou dentaires. Parfois la porte d'entrée n'est Proposition E
E - Aucune de ces réponses
pas retrouvée. résultat
Bonne(s) réponse(s) : C

A : Non, car augmentation modérée et homogène du corps thyroïde


Dermatologie
Spécialité
B : Non, pour la même raison qu'en A
Question n° :
60 C : Tableau typique
énoncé D : Tableau clinique compatible, mais ne prend aucun médicament et est
moins fréquent, sur ce terrain, que le Basedow
La prévention des récidives chez ce malade sera faite par :
cc

A - Anticoagulants
Proposition A

B - Vasodilatateurs
Proposition B
Une femme de 24 ans, mère de 2 enfants, sans antécédents et ne prenant
C - Antibiothérapie pendant 14 jours
Proposition C
aucun traitement a vu apparaître en 3 mois : énervement, palpitations,
Proposition D
D - Traitement de l'intertrigo amaigrissement, diarrhée. A l'examen clinique, vous constatez un
Proposition E
E - Vaccination antitétanique tremblement, une tachycardie à 110/min, une vivacité des réflexes
résultat
Bonne(s) réponse(s) : D ostéotendineux et une augmentation modérée et homogène du corps
thyroïde. Vous suspectez une hyperthyroïdie.
Les récidives sont fréquentes surtout aux membres inférieurs, favorisées
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
par une stase veineuse ou lymphatique : un ulcère chronique, une
64
Question n° :
dermatose excoriée ou fissurisée (eczéma, intertrigo). Par conséquent, la
meilleure prévention est la suppression de ces facteurs favorisants par leur énoncé

traitement. Pour confirmer votre diagnostic, quel(s) est (ou sont) le(s)
Si les récidives sont itératives et rapprochées, on peut proposer une
examen(s) le(s) plus utile(s)?
pénicillinothérapie au long cours (en l'absence d'allergie) (ex : Extencilline
2,4 millions unités toutes les 3 semaines en IM) voire une désensibilisation
A - Dosage de TSH
Proposition A
aux streptocoques (si tests cutanés positifs).
B - Mesure de la pression intra-oculaire
Proposition B

C - Dosage des anticorps thyréostimulants


Proposition C

D - Scintigraphie thyroïdienne
Proposition D

E - Dosage du cholestérol
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D

A : Indispensable pour confirmer le diagnostic d'hyperthyroïdie


périphérique : la TSH doit être abaissée
B : La tension intra-oculaire peut être augmentée dans l'ophtalmopathie
basedowienne mais c'est un phénomène non spécifique et qui ne permet
pas de confirmer ou d'éliminer le diagnostic de maladie de Basedow
C : Très en faveur du diagnostic quand ils sont positifs : il s'agit des TSAb
ou TSI. Leur absence n'élimine pas le diagnostic (positifs tout de même
chez plus de 80 % des patients basedowiens)
D : Montrera une hyperfixation homogène, confirmant le diagnostic de
maladie de Basedow
E : Sera abaissée, typiquement mais non spécifique
Endocrinologie-Métabolisme Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité Spécialité

65 39
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Ayant choisi le traitement médical devant cette première poussée Devant un nodule découvert à la palpation de l'aire cervicale, quels
d'hyperthyroïdie, que prescrivez-vous? sont les signes en faveur d'un nodule toxique :

A - Antithyroïdiens de synthèse A - Tachycardie


Proposition A Proposition A

B - Toni-cardiaques B - Constipation
Proposition B Proposition B

C - Diurétiques C - Amaigrissement
Proposition C Proposition C

D - Bêtabloquants D - Hyperfixation de l'iode en scintigraphie correspondant à la


Proposition D Proposition D

E - Contraception efficace formation nodulaire palpée, le reste du parenchyme étant éteint


Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A D E Proposition E
E - Anticorps antimicrosomiaux augmentés
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A C D
A D : Traitement de première intention chez une femme jeune
B, C : Aucun intérêt A, C : En faveur de l'hyperthyroïdie
E : Conseillée. En effet, une grossesse n'est pas souhaitable au cours de B : Au contraire
l'hyperthyroïdie en raison du retentissement possible de la dysthyroïdie D : Aspect scintigraphique typique du nodule toxique
maternelle sur le fÏtus. E : Absents en règle
cc

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

Question n° :
66 Un homme de 40 ans consulte pour altération de l'état général. Il décrit une
énoncé gène à la déglutition. A l'examen clinique, on note un amaigrissement de 5
kg, on palpe dans l'aire cervicale antérieure un nodule du lobe gauche de
Quelle est la durée habituelle du traitement médical?
la thyroïde, dur, indolore, mobile par rapport au plan superficiel cutané. Il
existe des adénopathies satellites jugulo-carotidiennes gauches.
A - 3 à 6 mois
Proposition A

B - Jusqu'à disparition des signes cliniques


Proposition B
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

C - A vie
Proposition C

40
Question n° :

D - 12 à 18 mois
Proposition D
énoncé

E - Jusqu'à normalisation des signes biologiques


Proposition E

Quels signes parmi les suivants font évoquer la malignité d'un


résultat
Bonne(s) réponse(s) : D
nodule?
La durée de traitement habituellement recommandée est de 18 mois.
A - Le caractère pierreux, très dur
Proposition A

B - L'absence de mobilité
Proposition B

C - L'existence d'adénopathies cervicales


Proposition C
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

D - Une dysphonie
Proposition D
67
Question n° :

E - Le caractère froid en scintigraphie


Proposition E
énoncé

Devant une récidive un an après arrêt du traitement avec goitre


résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C D E
volumineux et vasculaire, quelle attitude thérapeutique adoptez-
A, C : Classique
vous? B : Par fixation aux structures adjacentes
D : Par atteinte du nerf récurrent
A - Iode radioactif
Proposition A
E : La prévalence du cancer est de 10 % pour un nodule froid
B - Exérèse chirurgicale immédiate
Proposition B

C - Exérèse chirurgicale après obtention de l'euthyroïdie


Proposition C

Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité
D - Exérèse chirurgicale après 10 jours de préparation par
Proposition D

41
Question n° :
antithyroïdiens de synthèse
E - Bêtabloquants seuls
Proposition E énoncé

Bonne(s) réponse(s) : C Quelle(s) affection(s) endocrinienne(s) est ou sont fréquemment


résultat

associée(s) avec le cancer médullaire de la thyroïde?


A : En France, traditionnellement non, compte tenu de l'âge de la patiente,
mais en fait discutable car le traitement de la maladie de Basedow par iode
A - Adénome cortico-surrénalien
Proposition A

radio-actif n'augmente pas le risque de carcinogénèse, ni les risques


B - Phéochromocytome
Proposition B

génétiques
C - Insulinome
Proposition C
B : Non, il faut, obligatoirement, obtenir une euthyroïdie clinique avant la
D - Adénome hypophysaire
Proposition D
chirurgie
E - Hyperparathyroïdie
Proposition E
C : Oui
D : Non, ce qui est important ce n'est pas la durée de préparation par résultat
Bonne(s) réponse(s) : B E
antithyroïdiens mais l'obtention de l'euthyroïdie qui, généralement,
demande 6 à 8 semaines B, E : Dans le cadre d'une N.E.M. de type II (IIa pour l'hyperparathyroïdie,
IIa et IIb pour le phéochromocytome)
A, C, D : Concernent la N.E.M. de type I dans laquelle on ne retrouve pas
de cancer médullaire de la thyroïde.
Endocrinologie-Métabolisme Génétique
Spécialité Spécialité

42 63
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

Quel(s) est ou sont l'(les) élément(s) de la surveillance d'un patient Avant toute étude en biologie moléculaire, le risque d'être vectrice
atteint d'un cancer thyroïdien vésiculaire et/ou papillaire après pour III2 était de :
thyroïdectomie totale complétée par l'iode 131? Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique.

A - Dosage de la TSH A - 100 %


Proposition A Proposition A

B - Dosage de la thyroglobuline B - 50 %
Proposition B Proposition B

C - Cartographie corporelle ou "scanning corps entier" à l'iode 131 C - 25 %


Proposition C Proposition C

D - Dosage de la thyrocalcitonine D - 12, 5 %


Proposition D Proposition D

E - Dosage de l'A.C.E. E- 0%
Proposition E Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : A B C résultat
Bonne(s) réponse(s) : B

D, E : Concernent le cancer médullaire de la thyroïde. Evident, la myopathie de Duchenne de Boulogne étant récessive liée à l'X.
II2 est conductrice obligatoire donc a une chance sur deux de donner son
X pathologique à sa fille III2.
Endocrinologie-Métabolisme
Spécialité

43
Question n° :

Génétique
Spécialité
énoncé

64
Question n° :
Quelle(s) solution(s) thérapeutique(s) est (sont) envisageable(s) énoncé
dans le cas d'un cancer vésiculaire différencié?
Dans les mêmes conditions, le risque pour III3 d'être vectrice était
Proposition A
A - Lobectomie simple de :
B - Thyroïdectomie totale avec exploration ganglionnaire dans le
Proposition B

même Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique.


temps opératoire
A - 100 %
Proposition A

B - 50 %
Proposition B
C - Prise d'iode 131 au décours de la chirurgie
Proposition C

C - 25 %
Proposition C
D - Freination thyroïdienne par hormonothérapie
Proposition D

D - 12, 5 %
Proposition D
E - Abstention après la chirurgie
Proposition E

E- 0%
Proposition E
résultat
Bonne(s) réponse(s) : B C
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C
A : Pas suffisant, certains auteurs proposent tout de même une simple
loboisthmectomie dans certains cas. De toutes façons, l'isthme doit être I2 est conductrice obligatoire donc II4 a 50 % de risque d'être vectrice,
enlevé donc sa fille III3 a une chance sur 2 de 50 %, soit 25 % de risque d'être
B, C : Traitement classique. La prise d'iode doit se faire à distance de la vectrice.
chirurgie (6 semaines)
D : L'item ne mentionnant pas la chirurgie qui est indispensable,
Génétique
Spécialité
contrairement à la réponse C, il ne faut pas le retenir. Par contre, il est clair
qu'un traitement substitutif et freinateur doit être prescrit après chirurgie et Question n° :
65
totalisation par iode radio-actif. énoncé

Vous avez donc effectué dans cette famille une étude en biologie
moléculaire. III2 demande un diagnostic anténatal. Si vous
Génétique
Spécialité

effectuez une étude en biologie moléculaire pour le fÏtus, cet


62
Question n° :

énoncé examen s'effectue habituellement :


Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique.
Avant toute étude en biologie moléculaire, les vectrices
obligatoires étaient :
A - Sur biopsie de trophoblaste à 11 semaines d'aménorrhée
Proposition A

B - Sur culture de liquide amniotique prélevé par amniocentèse à


Proposition B

Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique.


17 semaines
C - Sur lymphocytes fÏtaux prélevés par ponctions de cordon à 23
Proposition C

A - I2, II2, III4


Proposition A

semaines
B - I2, II2, II4, IV2
Proposition B

D - Sur sang prélevé par fÏtoscopie à 25 semaines


Proposition D

C - I2, II2, III4, IV2


Proposition C

E - Par une autre méthode


Proposition E

D - I2, II2
Proposition D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : A
E - I2, II2, III2
Proposition E

résultat
Bonne(s) réponse(s) : D Connaissances.
On isole le DNA des trophoblastes.
Les vectrices obligatoires sont les femmes qui ont eu un enfant malade.
cc

Dans cette famille, les sujets II3 et III1 sont décédés de myopathie de
Duchenne de Boulogne. Les résultats de la biologie moléculaire sont
placés à droite des sujets étudiés.

Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique.


Génétique Gynécologie-Obstétrique
Spécialité Spécialité

66 7
Question n° : Question n° :

énoncé énoncé

La probabilité après étude en biologie moléculaire d'être vectrice Les signes cliniques et les premiers résultats biologiques évoquent
pour III2 est de : :
Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique.
A - Une hépatite
Proposition A

A - 100 % B - Une cholécystite


Proposition A Proposition B

B - 50 % C - Une périhépatite (Syndrome de Fitz-Hugh-Curtis)


Proposition B Proposition C

C - 25 % D - Une salpingite
Proposition C Proposition D

D - 12, 5 % E - Une appendicite


Proposition D Proposition E

Proposition E
E- 0%
résultat
Bonne(s) réponse(s) : C D
résultat
Bonne(s) réponse(s) : E
Sans commentaire.
Le X pathologique est partagé par I2 et II2. Il s'agit donc du X (1 2 2 1).
cc
On voit que III2 n'a pas hérité de cet X, donc III2 n'est pas vectrice.

Une jeune femme de 22 ans est hospitalisée pour des douleurs vives de
Spécialité
Génétique l'hypocondre droit d'apparition brutale. Elle se plaint également de douleurs
pelviennes spontanées bilatérales apparues il y a 3 semaines, augmentées
67
Question n° :

énoncé par les rapports sexuels. Le toucher vaginal réveille une douleur vive à la
mobilisation de l'utérus et à la palpation des annexes. La VS est à 45 mm à
La probabilité du fÏtus IV2 d'être atteint de myopathie de Duchenne la 1re heure, la leucocytose à 9000. Elle a été traitée par une ampicilline
est de : pendant 8 jours, sans enquête bactériologique. Après une courte
Cliquez sur le bouton dessin pour afficher l'arbre généalogique. amélioration, les douleurs sont réapparues.

Gynécologie-Obstétrique
Spécialité
A - 100 %
Proposition A

8
Question n° :
B - 50 %
Proposition B

C - 25 %
Proposition C énoncé

D - 12, 5 % Pour étayer votre diagnostic vous demandez :


Proposition D

E- 0%
Proposition E

Bonne(s) réponse(s) : E A - Une radiographie pulmonaire


résultat Proposition A

B - Une échographie hépato-bilio-pancréatique