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Histoire constitutionnelle et régimes politiques

(B. Colson)

Objectifs et compétences à développer

1. La compréhension de la matière

La lecture du syllabus avant le cours est recommandée.


L’écoute et la capacité à prendre des notes sont
également essentielles. L’étudiant enrichit et affermit
ses connaissances de cette manière. Le syllabus seul ne
suffit pas pour réussir l’examen. Le travail
d’appréhension au cours, le fait d’être en mesure de
saisir un exposé, sont primordiaux. Il s’agit là
d’éléments qui sont par ailleurs nécessaires dans toute
profession juridique.

2. Une connaissance structurée

L’étudiant doit pouvoir ordonner sa matière de façon


claire. Une grande partie du travail intellectuel – et de la
profession qui s’ensuit – consiste à mettre de l’ordre
dans sa documentation et dans sa tête. Pour ce faire,
l’étudiant devra se trouver un « système » personnel
pour faire face à l’abondante matière. Ceci est le propre
de la formation universitaire.
3. La capacité à lire un texte constitutionnel

Les textes constitutionnels vus au cours feront l’objet de


deux questions sur quatre lors de l’examen. Après
chaque cours, il est conseillé à l’étudiant de relire les
textes présentés et de vérifier que ceux-ci ont été bien
compris. La précision est importante dans l’étude des
textes. Il faut faire attention à toute une série de mots
porteurs d’un sens particulier dans le domaine juridique
(charte, déclaration, corps législatif, etc.). Une fois de
plus, c’est une démarche essentielle en droit.

4. La mémorisation

La mémorisation implique l’organisation de son esprit,


l’utilisation des facultés dont nous disposons tous. Ce
travail forge le caractère et la volonté. Il s’agit de faire
« sienne » la matière, étape importante dans le
développement de la personnalité. Cela permet aussi de
saisir globalement une problématique dans sa
complexité. Même si on « oublie » beaucoup après, il
reste cependant le souvenir de l’existence d’une
problématique complexe sur laquelle on pourra revenir
de manière organisée.
Le contrôle de la mémorisation est le meilleur
système d’évaluation.

• Les compétences 1, 2 et 3 sont évaluées dans


l’opération. L’étudiant qui a étudié « par cœur »,
sans comprendre, sera directement repéré. De plus,
on décèlera ceux qui n’ont pas été capables
d’organiser leur travail et de structurer leurs
réponses.

• Le contrôle de la mémorisation permet ensuite de


mesurer la capacité d’expression (orale ou écrite)
de l’étudiant. L’expression est essentielle en droit.
De l’abondance de la matière découle la nécessité
de s’exprimer avec ses mots personnels.

• C’est le système le plus objectif vis-à-vis de


l’étudiant. C’est celui qui récompense le travail
accompli.