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ENGINS

DE

TERRASSEMENT

‘1986

B. ROUX
- A) CHOIX DES INVESTISSEMENTS - CONSIDERATIONS GENEWLES

- 33) CARACTERISTIQUES ESSENTIELLES DES PRINCIPAUX ENGIfS DE TERRAS-


SEMENT

a) Ehgins de chargement

- ai- Les chargeuses


- a20 Les pelles hydrauliques
- a3- Les pelles mécaniques à tables

b) Engins effectuant à la fois les opérations de chargement


et de transport.

- bl- Les &toscrapers


- b2- Les Will-dozere

C) Engins de transport

- cl- La brouette
- cc!- Les moto-basculeurs
- c3- Les -pers
- c*-LL Les camions benne

d) Engins de mise en place des matériaux

c dl- Les niveleuses


- d2- Les compacteurs
- 039 Ias finisseur8
- C) MAINTENANCE DU MATERIEL - ORGANISATION DE Lt ENTFtETi:X:

1) L'entretien de routine ou entretien systématique


2) L'atelier de réparation et de gros entretien
3) Aménagement de l'atelier - %yens matériels
4) Personnel à mettre en place - Moyens humains

- D) COUT D@EYSLOITATION D'UN MATERIEL

1 - I;brnulaire suggéré pour le calcul des frais d*exploi-


tation fixes et variables.
2- knortissement
3-9 Valeur de reprise ou de revente
4- Int&$t, Assurance, Impots
59 Combustibles
6. Lubrifiants - Filtres - Graisses
7- pneus
a - Reserve pour réparations
99 Articles spéciaux
10 - Salaire du conducteur
11 - Informations complémentaires

- E) REGLES DE CONVERSION DE QUELQUES MESURES AMERICAINES ET


BRITANIQUES UTILISEES F'CJUR LES ENGINS DE TERRASSEMEIJT.

- F) PRODUCTION DES ENGINS DE TERRASSEMENT.


A) CIr'OIX DES INVESTISSEMENTS - CONSIDERATIONS GZI!I%RALES.

Sur un chantier de travaux publics il y a to*ujourB une fo*te


concentration de moyens mécaniques et dès lors{ les voluzes de pro-
duction qui pourront Qtre atteints dépendront avant tbut des moyens
utilisés.

Ainsi en ce qui concerne le matériel de chantier une double


question se trouve posée :

CI Quels sont les investissements à réaliser ?

I Comment les utiliser, les rentabiliser et les contretenir


aumieux?

Corme dans tout autre domaine le choix des investissements dé-


pend avant tout de l'usage que l'on veut en faire. En effet, il peut
s'agir d'acquisition de matériel pour un usage bien précis, par exe;J-
pie le chargement de matériaux.

Plusieurs types d'engins peuvent dtre proposés, caargeuses ou


pelles hydrauliques en particulier pour ce type de travail.

Ces deux types d'engins conviendront pour le travail souhaité


mais en dehors du travail de chargement proprement dit, dlautres tra-
vaux pourraient f2tre effectués avec la pelle hydraulique (des ouver-
tures de tranchée, de fossé, par exemple) travaux que la cdrgeuse ne
pourrait pas effectuer.

Dtoù un choix à faire au départ en fonction des possibilités


d'emploi du r~tériel, de sa polyvaleae et de la diversité oes travaux
à réaliser nOne si les volumes de production obtenus avec les engins
retenus sont un peu inférieurs à ceux que lron pourrait atteindre avec
des engins plus spécialisés.
- Sur le plan technique il sera nécessaire de réunir un cer-
tain nombre dtinformations sur les matériels proposés par les construc
teurs t

- Lloyens de déplacement : pneumatiques ou chenillos.


- -Puissance moteur

- Equipecents adaptables sur l'engin

- Capacités de production

- Vitesse de déplacement

- Consommation horaire moyenne . . . ..a....

Sur le plan économique quatre informations essentieïles sont


à retenir :

- Prix d'achat et délais de paiement

- CoQt d'utilisation (consommations diverses - prix


des pièces de rechanges, frais d'entretien l . . . . . .

- Service après vente (Pièces de rechange dispotibleo


sur place, Délais d'approvisionnement ..e......... 1

- Delais de livraisons du matériel.

Ainsi fo&e acquisition doit &tre faite en fonction de l'usage


ou des usages prévisibles de l'engin, en fonction des caractGris-
tiques techniques et mécaniques souhaitables pour atteindre les
objectifs fixé en fonction de l'aspect économique et comptable
de l*investissenent à réaliser mais ces onsidérations bien que
très importantes ne sont pas les seules à prendre en cozpte.

En effet, concernant la politique générale des achats, l'accent


doit &tre mis également sur la nécessité de standardiser le rxat&-
rie1 dans toute la mesure du possible.
3

C'est le seul moyen de parvenir a! la réckction du stock de


pièces de rechange et des outillages spéciaux, à la banali-
sation du personnel de conduite et du personnel cC>entretien et
de réparation, à la généralisation des réparations par échange
standard de sous ensembles, à la simplification ries consignes
dtentretien.

Un parc de matériel disparate est ~r-arc ruineux et


souvent inefficace.
-SEMENT

a) EIIGIITS DE CEA?AGEMENT

a.1. Les chargeuses

On peut classer ces engins en deux grandes catégories suivant


que le montage est effectué sur chenilles ou sur pneumatiques.
'Dans ce dernier cas les chassis sont très souvent articulés
offrant ainsi une plus grande souplesse à l'engin (donc rne plus
grande rapidité de chargement). Les vitesses de déplaco!:lent sont
très différentes, sur chenilles la vitesse n'exèdc pas 6 Ix&.
Tandis que sur pneumatiques elle peut Qtre de llordre de liC km,'h,

Les puissances disponibles sont très variables, C!C qLlelques


dizaines de CV à plusieurs centaines (jusqu'à 600 CV) et il est évi-
dent que les capacités des gadets de chargement ou le poids de la
charge utile levée seront fonction des puissances tiévcloppées. Ces
capacités peuvent atteindre 10 m3 et les charges levées -0 009 kg*

- Xauteur de déchargement : jusqu'à 5 mètres.

a.2. Les pelles hydrauliques

La gamme des travaux réalisables par ces engins ost très large
et les commndes des différents organes de travail à ltaide de ve-
rins hydrauliques donnent à ces engins une très grande souplesse-
De part le nombre d'équipement adaptable sur une pelle hydrau-
lique, on peut dire qu'elle est l'engin universel de terrassement,
Ciest un engin d'extraction, de chargement et dtexcavation.
En ce- qui concerne les types de montage trois possibilités
existent :
- Sur pneus
- Sur chenilles
- Sur camions.
Les ptissanccs proposées sont elles aussi très variables et
t-ont conditionner le choix des équipements qui pourront &trc ac:a>tCs.
Ces puissances vont de 80 CV à 1000 CV et plus pour les pcllcs PLLT CT::-
nilles et la capacité du godet jusqu'à 8 m 3 . Tous les engins sont s'tc-
ceptibles de recevoir un équipement IlRETRO'l, les capacités dte~ca-
cavation peuvent atteindre 8 mètres.
En plus de cet équipement rétro peut généralement etrc ::Ont
un équipement de type chargeur ou butte.
Enfin deux autres types d'équipement peuvent &tre adaptés, la benne
preneuse et la grue.

a. 3. Les pelles mécaniques à tables (dragline)

Les commandes des divers équipements montés sur ces engins sont
effectués au moyen de tables. En général ces engins sont plus Icurds
et plus puissants que les pelles hydrauliques et montés sur cI;eniIles.
Certains constructeurs proposent des engins d'un poids cc @.u.s de 300
tonnes et d'une puissance de plus de 1000 CV.

L'Équipement en dragline présente l'avantage de po7uvoir creuser


à des distances bien supérieures a celles permises par les &quipe!?cnts
buttes et retro.

Ce type de ;:latériel est utilisé sur de très gros chantiers tic


terrassement ou G2.n~ des mines à ciel ouvert.
h

b - J33S EJ?FECTUANT A LA FOI S LES OPERATIOIJS


--.- 2Z -..-a
~2'-"rSEi!EI!T
.--. --_. ET

DE TRANSPORT .

Parmi ces engins on trouve

- Les décapeuses ou Scraper


- Les Eull-Doser

b.1. Les ScraFer

- Scraper veut dire racloir

C'est un engin d'excavation de chergement de tranqort et de


déversement de matériaux de consistance moyenne.
Il se compose essentiellement d'une benne sur pneus SO c&rgeant par
le fond à ltaide d'une lame racleuse agissant CO:XIC un rabot sur le
terrain, Cette benne se lève ensuite pour le tranqort,
Ces engins ont une grande capacité de productio::.

- Scraper tracté

Le scra?er constitué de deux essieux à pneus supportant la


benne doit etre tracté , généralement par un tracteur 2 cI:-:ules.-

Cc4 ongins sont utilisés surtout en terrains marécageux:.

- Scraper autimoteur (Moto-Scraper)

La benne ne comporte qu'un seul essieu et l'avant de celle-ci


est relié à un tracteur #yant le deuxième essieu. La liaison entre
le tracteur et la benne est réalisée par un axe prvot vertical. La
commande de direction est obtenue par vérins hydratflicues en faisant
varier l'angle entre la benne et le tracteur.

Les co-mmandes de benne, relevage, éjecteur, tablier, sont ob-


tenues également par vérins hydrauliques.
Llutilisation du iloto-Scraper nécessite au chargenent Z*ai:::v
d'un pousseur, g énéralerzent un bull-Dozer.

Capacité : ;~uscp à 35 m3

Puissance : de 150 ,CV à 900 CV

Vitesse de déplaceuent : jusqu'à 50km/h.

Scraper auto-teur avec élévateur :

Ce type de uotoscraper, avec élévateur est conçu pour se c&r-


ger seul ce qui évite l'utilisation au chargement d'un poussevr
(Bull-Dozer) indispensable dans le travail avec un moto-scraper sF:~Z.r3.

Ce type d'engin ne peut &tre utilisé que sur des terrains !let:>Lc?s
et non rocheux.
Ce type de moto-scraper est conçu de la m&me façon que celui vu precj-
dement mais l'avant de la benne est muni d'un élévateur incliné Czr:
type à palettes.
Cet élévateur, lorsqutil est en mouvement commandé par moteur kyIiLTa7~-
lique, ltattaquelr le sol par ses palettes et charge la benne du :Aoto-
scraper en pulvérisant la terre vers l'arrière.
Le déchargement est également facilité en inversant le seus C?C rota-
tion de l'élévateur
Le tablier est roLxplacé par un fond coulissant

Capacité : jusjrrcà 35 m3
Puissance : de 15OCV à 900 CV
Vitesse de déplacement : jusqu'à 50km/h.

b-2 Les Bull-Dozers ou Douteurs

On peut ranger les Bull-Dozer dans cette catégorie pui.squrils


sont principalement utilisés sur les chantiers de terrassement pour Les
mouvements de terre a-yant de faibles distances.
Ces engrns sont généralement montés sur C~~SlilleC -,e qui leur
procureune plus grande adhérence donc une possibilft& de ?oussee plus
importante.
Toutefois, lorsque les conditions d'adhéres_ce n'ont pas une i-rr-
portante primordiale on peut préferer un montage 9-X pneus qui offre
certains avantages en particulier celui de la vitesse plus grande
et celui dIune plus grande mobilité du fait que les 3ulL-3oser sur
pneus sont très souvent articulés.

Cet engin d'excavation et de refoulement des terres se compose


d'un tracteur sur chenilles (ou sur pneus) avec caassis supportant
à l.I.avant une lame relevable commandée par vérins hydrauliques et à
l*arrière un ripper également commandé par vérins 3:~ckauliques.
Plusieurs équipements peuvent se monter sur un buIl-dozer en fonc-
tion du travail à effectuer.

- IJpu2ement Bull-Doser qui est une lame placée 2 l'avant du


tracteur et perpendiculairement au sens de l'avaxcccent. Cette lame
qui n'est pas orientable (elle peut seulement se lever ou baisser)
permet Un travail en ligne droite et les terres soï:V poussées.

- aement :an,gle-Dozer : Cette lame, plus lazgc que la pré-


cédente est placée elle aussi à l'avant du tractour rr.ais elle présen-
te un angle variable avec l'axe longitudinal du tracte-ur (sens de
l'avancement).
Cette lame refoule la terre sur un c8té dto6 son usage lorsqu'on
travaille R flanc de coteau.

- Equipement Tilt Dozer : La lame peut pivoter dans son plan


verticale ce qui permet ainsi de décaper des hauteurs différentes en
chaque point de la lame ce qui est très utile Gans le cas Ytexécution
de fossés en V OU pour travailler à flanc de coteau.

- Eouinement Push-Dozer : Lame spéciale ou plaque prkue pour


exercer une poussée sur l'arrière du scraper.
t Riper et Scarificateur (piocheuse - défonceuse)

Cos équipements se montent à l@arrière du tracteur, ils


sont donc complémentaires de la lame qti elle se :zo::tc à
l@avant.

Vne OC plusieurs dents sont montées sur un bati 5 ltar-


rière du Bull et enfoncées dans le sol puis tirées par le
tracteur. Cet équipement est employé particulièreizcnt dans les
terrains durs ou très rocheux, il permet de désagréger et a-
meublir les sols les plus durs pour qu'ils puissent ensuite
Qtre poussés par la lame du Bull-Doser.

- Fquipement Rooter (drainer, défoncer). C'est une défon-


ccumz tractée, chaque défonceuse peut se composer d'un
à Dlusieurs socs à dents.

- Vitesse de déplacement : environ lOh,% poxz engin


sur chenilles.

- Puissance : de 50 CV à plus de 400 W.


c - Engins de 'lkansport

cl " --Le brouette :

Ia brouette peut Ptre un procédé de tranqort intéressant


pour de petits volumes de matériau, si les tiistances 20 sont
pas trop grandes et si-la main d'oeuvre n'est -as trop CO~~CUS~~.

- .-Qerîormances r

- Umite d'utilisation : 30 6 5C nœ

- Capacité moyenne : 50 litres.

- Vitesse

- Rendement horaire : 0,06 ii 0,12 Tonno,%m

c-2- Les Lloto 3asculeurs :

Les aotobasculeurs sont de petits engins de trmqort uti-


lisés sur des chantiers de faible importance.

Le motobasculeur comporte un chassis avec motexz & essence


et une berme basculente soit par gravité soit Rar commande
hydraulique.
Un système de verrouillage emp&che la benne de basculer pen-
dant le transport.

Cekengin convient pour le transport do tout matériau sur


des distances relativement courtes. Ces engins So=t très mania-
bles et très utilisés sur les chantiers de bbtizent pour le
transport du béton.
- Derfortxnces
-m-.-I_
.& :

- Puissance, de 5 à 25 CV

- Vitesse : 12à 2okm/h.

- Capacité : O,$ à 4rn3

- Rendement horaire : Pour un motobasculeur


de 8001 : Environ 3 T/lx.

c-3. Les dumpers

Les dumpers sont des engins de transport dont la caracté-


ristiqua essentielle est que la charge transportée se trouve 5
l'avant du véhicule.

De plus le poste de conduite est reversible si bien que Le


conducteur de 1tengFn se trouve toujours dans les meilleures
conditions de travail, il SC place dans le sens de déplacement.

De tels engins sont précieux dans les tranchées et les


souterrains où les manoeuvres sont impossibles.

La position de la benne fait que le centre de gravité de


la charge se trouve en dehors du chassis, si bien que le dEver-
sement de la benne est automatique, elle doit &tre deverotilL&e
et c'est le poids des matériaux qui provoque le basculenext.

- Performances :

- Capacités : de 1 à 30 m3

- Vitesse : jusqu'à 60 km/'h dans de bonnes


conditions de roulement.

- Rendement horaire : environ 100 T/km pour


5 ÜJ de capacité.
c-4. Les camAons-benne
.-

Les camions bennes sont à 4 ou 6 roues motrices. La vic!ax:~s tic


la benne se fait en général par bascülement arrL8re ou latéral
à l'aide de verins hydrauliques.

Sur les gros camions de chantier la benne est d'une seule


pièce et se vidange en faisant passer le matériau par dessus 3.3
bord arrière incliné.

Sur ies petites unités on prévoit lcouverture dfznrj ridelle


ou d'un hayon arrière pour le déversement.
Une variante du camion benne est le camion à benne amovible dit
tlmültibennet*. La benne est constituée par une caisse en t8le
qui peut Btre enlevée et remontée sur le chassis 5 liaide de
deux bras pivotant hydraulique. Le m&me camion apport0 un0
benne vide qui est laissée pour chargement et remporte une benne
pleine. -Ce procédé présente l'avantage de ne pas irzTobfliser le
véhicule pendant le chargement.

Le camion benne à l'avantage de la capacité et de la vitesse,


de plus il staccomode de rampes atteignant 10 à 12 P/i et a une
bonne adhérence au sol. En général, un dispositif permet de
bloquer ie différentiel si l'une des roues patine.

- Performances :

- Capacité de la benne : de 1 m3 à plus de 4-0 m3

- Puissance : de 25 CV à plus de 800~~

- Vitesse maxi : environ 70 Zm/?l.


15

d- ENGII?S DE MISE EN PLACE DES MATERIAUX


====--f===============================

d-l- Les niveleuses (ou grader).

Les niveleuses sont employées sur un chantier de terras-


sement soit pour rependre les matériaux avant congarta~e soit
pour niveler un sol, soit pour dresser des talus ou P-user
des fossés, soit pour décaper.

Le.9 niveleuses ont une grande precision dazs les travaux


de finition et de nivellement et ce sont des engins indispen-
sables pour la mise en place de la couche de finition drune
route.

Sommaire et Description de l'engin

Une -niveleuse comporte essentiellement un &&ssis sur 4 ou


6 roues 2 pneus au centre duquel une lame peut t

1”) - &tre descendue ou relevée

20) - 8tre déplacée latéralement

3”) - pivoter de 1800 dans le plan horizontale de


chaque c6té de l'axe longitudinal du chfissis CO-
rientation ).

40) - pivoter de Oo à 90" dans le plan vertical de cha-


que c8té de l'axe longitudinal du c3hsis.

5O) - pivoter d'un certain angle autour de son axe


longitudinal (inclinaison angle de coupe).
Caractéristiques de construction :

- L'essieu AV est porteur avec inclinaison possible ~II -I=II


de roulement des roues.

- Ltessieu arrière est moteur avec souvent un montage do


roues en tandem la voie est en général étroite.

- La transmission des mouvements à la lame est I?,ydraul2quz


le plus souvent et parfois mécanique sur les anciens
modèles.

- Les roues AV sont directrices. Certaines niveleuses sor,t


du type articulé (faible rayon de braquage) ( cet).

Lame :
Longueur de 2 à 4 m (durée de 200 à 400 h suivant le
terrain).

Caractéristiques générales :

- &teur de 75 CV à 250 CV

- Vitesse de Oà 60km/b

Les niveleuses peuvent 8tre équipées d'un scarificateur


avec nombre de dents variables.
d-2. LES COMF'ACTEURS

Ce groupe de matériel peut se diviser en quatre sous-groupes:

- lkx3 compacteurs à pneus, -les rouleaux vibrants,

- Les rouleaux compresseurs, -les r0uI.erw.x à pieds da-


meurs.

Les compacteurs à pneus

Ces engins peuvent Qtre utilisés pour tous les travaux de


compactage. Ils offrent une très grande souplesse d'utilisation
puisqu'on peut associer au Poids de ltappareil la pression de
gonflage des pneus. De plus,.-. de très nombreux appareils sont
automoteurs sauf pour des modèles très gros qti sont tractés,

Des équipements spéciaux peuvent &tre aclapt6s sur ces machi-


nes :

- Réservoir permettant l'arrosage des roues ;

.? - Jwe enveloppant les roues utilisées pour le compactage


des enrobés évitant le refroidissement des pneus.

Les caractéristiques essentielles de ces cacIiines sont les


suivantes :

- lX.ds : il est évident que le poids est un élément impor-


tant à connaftre.

Ce pods peut varier de 10 à 100 t. Les poids moyens sont


compris entre 20 et 30 t ;
” Pneumatiques : s'il est important de connaftre le nombre
de pneumatiques, le système de suspension des roues a lui
aussi son importance. En effet, il est inùi-ensable que
les charges soient réparties uniformément sur toute la
largeur compactée afin que le compactap soft homogène,
Plusieurs procédés sont offerts awr utilisateurs par les
constructeurs en vue d'atteindre ce réstitat : Suspension
isostatique, hydraulique ou compensé par c&Sles et poulies.
Un autre élément qui peut avoir son importance au moment dtef-
fectuer un choix en vue d'un achat éventuel c'est la facilité de dér.~oi~--
tage des roues lorsqu'un incident mécanique intervient.

- Largeur compactée : il est évident que la largeur Compact&e


est en relation étroite avec le nombre de roues et la di-c-r-
sion des pneus. Pour ?.a plupart des matériels le compactaLc
est effectué sur des bandes de 1,.50 à 2 m. Certains engins
peuvent permettre des largeurs plus grandes atteignant 3 IX.

- Vitesse : les vitesses maximales que peuvent permettre ces


engins sont de ltordre de 25 km/h.

- Puissance : les puissances disponibles sont très variables


et s'étalent entre 50 et 200 CV.

Les rouleaux compresseurs

Ces appareils, à jantes lisses, peuvent se classer en deux gror-.-


pes, les tandems, avec deux roues de m&me dj..aa$tre et de largeurs éUa-es,
et les tricycles avec 3 roues une à l'avant et deux à l'arrière dispo-
sées de manière telle que les traces des roues arrières recoupent les
bords de celles laissées par la roue avant.

En plus de cette classification les rouleaux compresseurs pcc-


vent 8tre également examinés en fonction de leur poids.

Certains sont très legers, d'un poids inférieur à 10 t, drautres ont


un poids moyen compris cntro 10 ot 15 t, dfautres très lourds peuvent
attcindro 20 t.

Cos compacteurs se déplacent à des vitesses assez lentes géné-


raiemont inférieures à 10 km/h.
L‘utilisation de ces appareils exige la connaissance de la la?-
gcur de 3.k bande cylindrée qui est de 2 m onviron et de la charge sur
claqua roue par centimètre do génératrice.
Les rouleaux vibrants

Les constructeurs proposent de très nombreux modèles de ces CII-


gins;' L'effet de compactage est assuré non seulement par 1-r poids I..Y
l'engin mais également à iraide de'vibrations permettant un compac-
tage en profondeur. L'effet de la vibration est de diminuer voir Lia-
me de supprimer les frottononts entre chaque particule de matériatz:
à compacter. Ainsi, à poids égal un rouleau vibrant a une efficac~-~.~~
plus grande que le rouleau statique, mais il faut observer que tous
les terrains ne conduisent ~>as:de la m8me manike les vibrations ce
qui limite les conditions drutilisation.

Ces engins se présentant sous plusieurs versions :

- Monoroue : une seule roue est vibrante. Une roue arrière pe-dt
assurer meilleure stabilité. Le plus souvent ils sont à z&.-
dage à main. Cependant pour les modèles plus lourds un con-
ducteur est nécessaire ;

- Dupleix t ces compacteurs ont deux cylindres vibrants. L~UT


conduite peut Qtro manuelle ou assurée par un conducteur PO~U:
les engins les plus gros ;

- Tandem 8 la conoe>tion est identique à celle des compactcurs


dupleix : deux cylindres, toutefois un seul est vibrant ;

- Rouleau à tractuczr incorporé : ces rouleaux sont mus par IZI


tracteur et comportent un train de pneus dont le montage est
semblable à celui adopté pour les campacteurs à pneus.
Fkwr l'ensemble do ces compactcurs les caractéristiques dont ICS
suivantes :

- Puissi3nce f les puissances disponibles sont très étalées.


Pour de petits engins prévus pour des travaux de tranchée GLL-e
sera très faible, inférieure à 10 CV. Au contraire pour dos
compactages importants les engin8 proposés peuvent fournir rzL-re
puissance de 100 CV ;

- Poids : comme pour la puissance la gamme des poids est très


étendue et va de une demie tonne jusqu'à 15 t ;

- Largeur compactée : pour de petits compacteurs cette large-


peut atre inférieure à 1 m ce qui les rend parfaitement aptes
aux travaux de tranchée, Rour les autre8 compacteurs cette
largeur reste inférieure à 2 m. Cependant cette valeur Feut
8tre dépassée (peu de modèle toutefois sont proposéo) povz
atteindre 2,50 m ;

- Vitesse 3 les tif8SSeS de travail restent tOUjOUI?S comprises


entre 0 et 10 h3/h.

Rouleaux à pied8 dameure

Ces compacteurs se composent d'un cylindre sur lequel ont 6th ra?-
portés des éléments - les pieds - destinés à pénétrer dans le sol,
assurant ainsi le compactage. Le profil de ces éléments est conçu de
manière telle qu'ils n*arrachent pas le8 matériaux lorsqutils soPteZ*
du sol.

Ce sont, en général des cylindres lourds, en effet, peu de modè-


les sont d'un poids inférieur à 10 t, et sont conçus pour &tre lestés.
La translation de ces engins est assurée de de- manières différentes :
ils sont soit tractés, soit automoteurs. Les largeurs compactées va-
rient entre 1 et 3 m.
21

d-3- LES FINISSEURS

Les finisseurs sont destinés à mettre en place les souches de


revetement sur route ou sur piste d'aérodrome; Ils se composent
d'une trémie destinée à recevoir les matériaux à l'avant, et à l'ar-
rière d*une table lisseuse pour assurer leur répartition aussi bien
en épaisseur queen largeur. Cette table est alimentée depu2.s la tr&
mie par une vis sans fin.

Deux systèmes de roulement sont proposés à chenilles et pneuma-


tique&.

Le premier offre les avantages d'une meilleure adhérence, nais


entraine des déplacements entre chantiers très longs. Les seconds
par contre sont très mobiles. Certains constructeurs proposent les
deux équipements pour le mbme appareil : chenilles pour travailler,
pneumatiques pour les déplacements.

Les informations à recueillir sur ces engins sont les suivantes:

- Capacité de la trémie : les capacités offertes sont variables


de 2 à 12 m3.
Cependant c'est entre 4 et 7 m3 que se situent la plqart des
engins ;

- Vitesse de travail : sur des chantiers de rev&tement continu,


et compte tenu des exigences des maftres dvouvrage il est bon
de connaftre la gamme des vitesses basses qui permettraient
la mise en place de matériaux en absorbant les irrigularités
qui pourraient survenir à la centrale de fabrication ;
22

- Largeur de répandage : chaque appareil peut avoii- un dispos


sitif de réglage de la largeur .de répandage. Les largeurs
maximales que l'on peut obtenir varient de i 5 13, m. Toute-
fois c'est entre 4 et 8 m que se trouvent la plupart des
engins ;

- Epaisseur maximale ‘d'épandage : la plupart des appareils sont


équipés pour répandre sur une hauteur maxima-e de 30 cm.
23

e) MAINTENANCE DU MATERIEL - ORGANISATION DE L'ENTRETIEIJ .

- Définition : Qu'est ce que la maintenance ?


I
La maintenance (ou l'entretien) est une succession dlln-
terventions destinées à prévenir les conséquences duas aux
différents phénomènes mecaniques, chimiques et autres, qui oxt
pour effet dtentrainer rapidement l'usure et la mise hors ser-
vice d'une machine.

- L'entretien peut se diviser en deux phases :

1) L*entretien de "routinet' ou entretien systémati,gue

Il comprend.l'entretien journalier (points à graisser, ni-


veaux à vérifier , pression des pneumatiques . ..) et ltentretien
périodique (échange des filtres, nettoyage et reglage de cer-
tains organes . . . 1.

Rxr des chantiers importants ou des exploitations agri-


coles importantes,' lorsque le matériel reste sur le terrain,
des camions ou camionnettes de maintenance (ravitaillement en
carburant, graissage, gonflage, réparations simples) seront
aménagés pour éviter aux engins de rentrer à 11-atelier.

Généralement le constructeur fournit un manuel appelé bien


souvent !tGUID&. DE L~UTILISATEUFF où se trouvent, les indi-
cations nécessaires pour assurer l'entretien courant rtU mat+
riel'ct IeS fréquences de cet entretien.

- (Ci-joint f' xc h es types de suivi d'entretien systématique)

Si les règles élémentaires de l'entretien de base ne sont pas


respectées les résultats sont généralement catastrophiques et
le materiel se trouve hors service dans un très bref délais.
24

A titre dcexemple, pour un tracteur agricole, sont indiquées


ci-dessous les principales opérations à effectuer dans le cadre
,d.e l'entretien systématique ainsi que leur fréquence :

Journalier - Contraie du système de refroidissement (courroie de ven-


/ tilateur,radiateur, voyant de température)

bntr8le des niveaux (huile moteur-huile hydraulique)

hntrble de la batterie et des éclairages.

Rrcssion des pneumatiques

Nettoyage du filtre à air (si atmosphère 2oussfèreux)

Toutes les - Vidange huile moteur


f5@ (Sd-5 - Graissage complet (tous les points de graissage)
(en+)
Vérification des transmissions, de l'embrayage.

Changement filtre à air


Toutes les I-
Changement filtre à combustible -(ou nettoyage)
30~(~)”
(en+ )- Reglage injection, freins, embrayage, culblcteur.

Vidange huile hydraulique.

Nettoyage reservoir à carburant


11 II radiateur + circuit de refkoitissenent
Vidange transmission
Vérification système électrique
Echange des courroies

- Il est à noter que l'équipe de ltmécaniciens entretien sys-


tématique" doit posséder un mécanicien très compétent car sa
fonction importante étant la détection anticipée des possibles
pannes la correction des causes.
Ce mécanicien doit avoir la possibilité de stogar un eng' 211 a-
tout moment si sur le point mécanique il le juge utile.
SEHVlfCEMAINTE!dANCE
SECTION ENGINS

CONTROLJKAEFFECTUERQUOTIDIENNEMENT
..
CONTROLESET OPERATIONS & OBSERVATIONS
c!? --
MOTEUR A L'ARRET
. - EQUIPEMENTSAU SOL
r
HUILE MOTEUR
1 VERIFIER NIVEAU EAU RADIATEUR l
2
CONVERTISSEUR
VER1F1ER NIVEAU BOITE A VITESSES -..._
RESERVOIRHYDRAULIQUE
VERIFIER NIV'iZU REDUCTEURSMOYEUXROUES- PONTS
VERIFIER NIVEAU MAITRE CYLINDRE DE FREIN &B SEULEMENT)
,
SDEm/m
GRAïSSER BRAS DE POUSSE/ RENVOI
--
6 GRAISSER VERIN DE GODET/ RENVOI
ARTICULATION RENVOI
I
7 GRATSSER'VERIN DE FLECHE / FkECHE / CHASSIS I I

8 GRAISSER PALIERS DE VERIN DE FLECHE


c .._
SUP. ET INF. DE CHASSIS
9 GRAISSER ARTICULATIONS BALANCIER AR
l
10 GRAISSER BARREDE DIRECTION
I I
11 GRAISSER VERINS DE GODET/ CHASSIS
DE DIRECTION _--
12 GRAISSER FLECHE / GODET

13 CONTROLERETAT ET TENSION COURROIES I I


14 CONTROLERETAT PROPRETEFAISCEAU RADIATEUR
-
15 CONTROLERETAT DENTS DE GODET

MOTEUREN MARCHE
-.
1 MOTEUR c
'ONTRoLER ETANCHE1TE CIRCUIT HYDRAULIQUE
--. I
2 CONTROLERETANCHEITE TRANSMISSION
PON~TAV ET AR(BV - CONVERTISSEUR)
.-
3 PURGERCIRCUIT PNEUMATIQUE(475 SEULEMENT)
..-...
4 VERIFIER INDICATEURS TABLEAU DE BORD
ECLAIRAGE 1
-. <..
.
5 ESSAIS DE FONCTIONNEMENT,yS;;; GLACES
-
6 VERIFIER CIRCUIT PNEUMATIQUE; 475 SEULEMENT}
PK3UMATIQUE~(PRESSION ET ETAT) _
'OM OPERATEUR ‘VISA CONTREMAITRE DATE HOROMETRE
M 135
/
SERVICE MAINTENANCE 2 p
DUMPER No
SECTION ENGINS

GPERATXONS A EFFECTUER A CHAQUE PRISE DE POSTE


.-
CONTROLE ET OPERATIONS OBSERVATIONS
.:
1 coNTRoLEz : chassis et fixation d'organes
EtanchéitB circuits d'organes -,. -.
CONTROLER : Roues > serrage kcrous - aspect pneus
2 ) cassures jantes etœrcles ".._ --
3 CONTROLEx : tension des courroies
,. . - ,*...
4 COFJTROLER: niveau huile moteur

5 CONTROLER : niveau eau radiateur

6 CONTROLER : niveau huile hydraulique-huile direct.777


1 huile hydraulique
7 PURGER les bouteilles d'air 777 = 4 pts - WABCO= 1 pt

8 Faire le plein de G.O. 1

DEMARRER LE MOTEUR - FAIRE CHAUFFER A MI-REGIME

1 CONTROLEZ niveau boite Allison B 1000 t/mn (WABCO)


-. --
CONTROLER : indicateurs > tableau& bord
2
> colmatage filtres à air
3 Bruits
"., -
4 Essayer klaxon l

RAMENER LE DUMPER AU PARKING

1 Essai de fonctionnement des freins

2 Mettre le frein de parking


1 _..a.^
ARRETER LE MOTEUR
.-
des phares stop - clignotants
1 Essai de fonctionnement des essuie glaces _..-
.
2 Extincteurs
-. .-

.ce
WM OPERATEUR VISA CONTREMAITRE 1 DATE HOROMETRE .;
SERVICE MAXNTENANCE PE&LE DEMAG H 121 No
SECTXCYN'ENGXiiS

OPERATIONS A EFFECTUER CXJCWIDIENNEXENT


...
COHTRCZES ET OP&RATIONS OBSE.RVATIWJS
-. -
MTEUR AU RALENTI - EQUIPEMEZJT ALLONGE PCSE AU SQL *.
f
1 CONTROLERVUYANTSTABLE?&UDEBORDSO~ E'I%I=S
r .."_
2 VERXPIER ETANCHESTE )IWTEuR
,....._.m-


I ---

3 CONTROLER TENSION COUFtRCïES ALTERN. ET VENTXL.


l-
r
4 ! CONTROLERNIVERUHUILF: HYDRAULIQUE
l l -*. --
5 GRAISSAGE WUIPm CW??LET
I - -*-
0 ii VERXFTER GRAISSAGE (PINCEAU) COURONNE DENTEE ROTATXON
. _^-
l i I

8 CONTROLER IN0ICATEuRs T833LEAU DE BORD


I 1 ..-

TCXiS LES SmmXS MATIN


^ .-
I NEiTTOYER PREFILTREAAIR
I . . . ...vm
I
2 1 GRAISSAGE GALETS RCYl'ATXOK
. .. .-
4
3 1 CONTROLER NIVEJiU EWFit.\INE?!L:IT POMPES l ,Z?" .-
4
4 ' VERIFIER NIVEAU BATTERIES
-., ..-
CAMION CAT 777 W i

ii- r 2
g 3:
N
- - rlI

v V V-
N N N
N N’ C.

0 0’
N N N
c C i
C c C t,
N N IP t87 Ilitx$Ea
N N
n N w
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43 r P
0 0 0
0 0 cl
0 0_.
G
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N N V
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0 0 0
0 0
0 0 0
0

19 N V 342 'l$tr8s
C C . r.
L
C C 1
4
ii ,G
N
N
N
c CN 4

0 0 0 0 4-s
0 0 2 pd.nts
0 2 points
0 0 5 0 1point
0 0 0 0 2 pos.nts
N N V 6 zefe8, JC
N N V 314 Iftres
0 0 0

0 0 0 0 2 posnts
0 0 0 0
0 0 0 0

0 0 0 0
0
-0 -0 -0
MAIUUTEWTKXU AFRICAIIM 1. P. 636 OUAGADOUGOU Tbf. 33 - 21-

-CORRECT ( 6tat fonctionnement ou entretien 1


DESIGNATION DESIGNATION ]AjEI)C
MOTEUR UCTIONS FINALES
01 Vidange, remplo~anea t des filtres Vidange, rempbameat des filtres
02 cknlrmIu
03 circuit 8dmwon8îfil&ulonair 03 BouchoMmagnétiqu?J (anmal)
04 cifcuitu~-t,pnuioa SerragedeabarMins
05 Tuyauteries =@Wi- ~uidea) ueducteursdesmua
06 Propret6bc9ucbarbsnoircrtibunnt
07 sy8t&ueitljedm-tustllnotcur
os PKuioobuiimotcm ConMIe g!e&ml
09 Turbocomp-
10 Fumbe A I’&happpaaeat RECTION FREINAGE
11 R&lagedearoupqsr
12 C%uit refroidlsaJnmt motan
13 Propreté radi8telsr
14 Prasion ti tcmpéntrtie eu8
1s cuul8leotaQJ
16 Mdl.Teeylilldn!eteylilldrudurulc.8
tb&BmmF~cTiNouE Plaquettes ou garnitures freins
Dl Ahenuteur. barreur
02lI8tmiu
D5 Niveau tlecwoly~e UIFEMENTS HYDRAUL MECANIQUES
34 Ciraur*ch8r$e
M Clbhtgea et fib
06 contr6k général vk&nge. l-em-t du mm
07 Nettoyage cr6phus. bowhons magznSqw
I1IANBMlBsloN
OI Vidange. remplacement des filtres Tuyautericc et can&ntiœu
DZ Nettoyage erépines Tûmnedu et boîtiers de communde
03 Bouchons magnetiqua ( examen ) Fre8sions hydradiques
puygc &a vitesses Boltiers & renvoi i nivekuae )
<H pre&ons hydrauliques 0 Outils d’attaque et travail du ~01
Temperature huile 1 Cercle orientation lame ( nivelea. )
97 Convertisseur 2 Contile G&&ral
Embrayage principal ( m6canique 1
139 Tuyauteries. canalisations
ro Timoneries de comwade Boulonnerie desserrtk, manquante
si Cardans de transmission Tôleries et blindages
:.? Arbres de transmission 03 Chassis - suspension
!J Couples coniques Chat& porteurs

Vériikation de tous les NIVEAUX


ContrOIe géaér8I
3s
nl.4mDE-~-Mauaa¶~d’mufs~ IXci f.
2
cotEt3Aucw A 8 c D coRDRolT A 8 c o-
El ..
Barhotin BWboIin
~Roue AV 1 Roue AV--
Maillons RH. : Maillons RCf. : l --
Bagua-RetoumhOui-Non 1 Bogues- Retourn&esOui -Non
Patins Pstiris -.-
P;wde chaînes lhwc
- : n(nsc
-
Pasde ehaines I .-if‘i
Caletsupkricau
----- Caler supCr;eur 1 1 _I
Galet -
--P Galet ” 2 I ...-
Galet inf&icur
---- 1 - Galet inférieur 1 _
zakt ” 2 1 1 Gnlet ” 2 SJ DJ/
Galet ” 3 jSJ DJI Galet ” 3 SJ D :_
f ii
Gdet * ----- 4 SJ D Galet - 4 $J DJj
Gala ” - i 5 SJ Dq Gaiet * S BJ Dd
Gale! ” -------_ 6 [SI DJj 1
Galet n ------m.-m- 7 [SJ Dl
i
Galet ” 8 J D
--m-p --- .-.---_ I-__-_-.. I
*-PœwnduGaktD8rramula*mrrauae 8-W@lt~~Id(M~UbUbfDJl

-1--.1--v”-.-.--. .~__. -l---_,---^--- --- -.-.-

1) NOTE : Le @sent rapport


ne peut éviter tout fncident imprthisible n’ayant aucun rapport avec le visite
et q~l powralt &a constat6 lors de la r$utilisation du mat&W J
cwœI*rrM-
2) L'atelier de réparation et de gros entretien

Véritable entreprise possédant un personnel mécanicien qua-


lifie pour les réparations (changes de pièces détériorées,
révisions générales des machines, refection de sous ensemble) et
les grosses opérations d'entretien.

Il faut y mettre en place également un personnel plus spécia-


lisé dans les domaines de la réparation et de la tise au point
des moteurs (Injection, mise au point, refection cylindrée) ainsi
W. qu'au niveau de l@hydraulique, domaine de plus en plus complexe
et de plus en plus utilisé aussi bien sur les nat&iels de T.P.
que sur les matériels agricoles.

Cet atelier doit donc remplir des conditions permettant une


organisation ainsi que des méthodes de travail défcnies essentiel-
lement 89 fonction des points suivants t

- zl?éVision des besGizs


- Pknning de travail
- Charge de travail en fonction de la capacité des
moyens disponibles (moyens humafns et moyens maté-
;.:5 els) .

!
3,AménagemenC de l'Atelier - Moyens matériels
/
/
I
&e proposition de plan est donné page suivante, pour un petit
atelier. Les dimensions pewent staccro$tre ou diminuer suivant
l*importance et la diversité du parc matbrie à entretenir. Mais
I
il faut veiller à ce que les ateliers soient polyvalents (ma-
chines agricoles, engins de T.P., camions de transport .*. ).
Il
est eseentiel que le8 équipements et les outillages soient
les mieux adaptés aux travaux de réparation, de diagnostic, de
1
dépannage et d'entretien qui sont les plus fréquents;
Le magasin de piàcosde rechange doit 8tre aussi près que possi-
!-
ble de l'atelier de façon à limiter les déplacements improduc- :

tifs, A titre d'exemple également est donné page 31 le


i
schema possible des mowements des engins et de leurs sous en- i
1.
sembles pour un important atelier de réparation,
i
.32
.

.SCHEFfd, D’UN PETIT ATIL!ER D’ENTRETIEN


ET DE REPARATIOXS SIMPLES

1,Aimdrlmmgs; * 1 9. Fosse couverte;


2. Group comprmseur d’air; 10. Etabli de mtkanique ghkale foutillage portatif dlectriqua);
3. bstr degraisege: 11. Casiers de rangement pour pikcas de rechange;
4. Posta de soudege oxyac6tylbnique; 12. hnoife a pfwmecie de premiira urgence;
5. Postadesoudags 6Imxriqoe; 13. Chargeur debatteries;
8. Table dr soudags; 74.Table POU Sureau;
l
7. Enchme; i 15. Extincteur et bac B sabla;
8. Etablirt armoire de rangamem d’outil!agas B main; I 16. Hangar pour remisage du matériel.
.~ .-... _. _.- ___,.._.._
_-.-.--,-. ~..

33

. 8

- ---. ---. --- . . . ‘. : .

..
. . --.-

_._ _____ ___._-_- -.. . :


- .- v.-w.

. .
34

4 - Personnel à mettre en place - Moyens ‘ilumaina

Le service 1'f3ntretien-maintenance*1 se compose d'une partie de


n6caniciens en poste fixe dans l*&telier (pour les grosses répa-
rations et les visites systématiques importantes) et d'une partie
de mécaniciens en "service extérieur" responsables de l'entretien
du suivi journalier des engins et des petites réparations pouvant
se faire sur place (sur le terrain).

L'entretien journalier des engins se fait généralement le matin


avant le démarrage du chantier et la mise en route du matériel
est faite' par *'l'éqIiipe entretien" après que ceux ci aient fait
lef3 graissages, contr8les et vérifications nécessaires.

*-
1‘
.,_- savons par information stetistique et expérience que
chaque type de machine nkessite un nombre dffieures'de képaration
et d'entretien comme pourcentage des heures de travail.
Ce pourcentage est à peu prèa : '
- Machines de terrassement
- Chenillards agricoles
- -cc.~ecîs
.v-, e a rcues &pTicol.e,c: -,w L"..-
- Installations fixes (mnto pompe)

Nous savons aussi que le nombre d'heures de travail par an est


en moyenne pour les différant8 types de nachines (ce ca2Cul peut
étre fait cas par cas)
a.* Machines de terrassement 2000 heures
- Chenillards agricoles 2500 heures
- Tracteurs à roues 1000 heures .
- Groupe moto pompe 2000 heures

Les heures de travail utile pa~'an et par mécanicien ne dépas-


sent pas les 1700H.
35

DPnc chaque'tiécanicien pourra couvrir 4 à 5 machineé de ter-


rassement, 7 à 8 chanillarda agricoles et environ 16.B 18 tracteurs
agricoles.
Evidemment il doit y avoir une partie des mécaniciens dans l'a-.'
telier et une partie en service extérieur. La décision doit 6tre faite
par la Direction du service en accord avec l'étendue du chantier (ou
de lrexploitation) et les caractéristiques des nachines (plus le nom-
bre de machines lourdes s'accroft plus augmente le nombre de mécanicienr
extérieurs)*

La compositioxïde la force de travail d'un service entretien-


maintenance-réparation est à peu près la suivante :

- 50 96 de mécaniciens généraux

- 20 % de spécialistes (Moteur - hydraulique - Electricité...;)

-‘: , ‘._ ‘<. _. . . i

- 20 % Apprentis, Aides mécaniciens.

,
- .. .._.
. .
-1
Pi - COUT D'EFLOITATION D'UN MATERIEL

fa r%ntabilité maximale dim engin de terrassement restite


du rapport entre la capacité de production et le coQt d'exploitatinn:

I?rais horaires minima


= Rentabilité I,kxLzale
Capacité de production Maxi de la machine

Les frais fixes et variables d'exploitation horaires pour


une machine donnée varient considkablement d'un cas drapplication
à lrautre du fait de Ilinfluence de nombreuses variables i

- l@ture du travail
.._-

- Prix du combustible et des lubrifiants

- R-ix des pièces de rechange

- Salaire de l'opérateur

L . ..I.
. .

. .

L*utilisateur du matériel doit pouvoir estimer avec un


déjjré de precision acceptable ce qu'une machine lui cobtera pour
un travail donné, dans une region donnée.

Ikus allons voir la demarche à suivre pour estimer le


montant tot& des frais diexploitation, fixes et variables, qui
L L;-:.;I tes conditions locales permettent d'arriver à un coht
estimé d'une precidon acceptable.
*Page suivante, un formulaire type pour le calcul des frais fixes et
variableS d'exploitation.
l5 ont reprfs plus loin et explicité chacun des termes utilisés dans
'L
-ce formulaire
II FORMULAIRE SUGGERE POUR LE CALCUL DES

FRAIS D*EXPLOITATION FIXES

ET VARIABLES

- Prix de la nachine équipée rendue à destination -( i-:


:

- A déduire ; Cofit total du remplacement


des pneumatiques (5)

- A déduire t Valeur de reprise de la ma-


chine (le cas écheant) ( 2)

- Prix net de la machine à amortir

œ FRAIS FIXES

_’ 1 ., ~
it : : __ .._. _ . . _.__. -.a. -...A

%rée probable dfuti-


lisation .expriméé en
heures
.&

2: Interet, ,Assurance, Iiirpbts

Taux aknuel : Xnter$t %, Assurance !

ml?8ts - %.

Durée d'utilisation annuelle probable heures.


3.

Prix de.la machine rendue x Coefficient


3 a---.- --_ (7)
:. ..
:, ..
1000 :
. .. .

,.
TOTAL DES FRAIS FIXES : E+F = -em -- ---. (cl :.
:
38

- FRAIS VARIABLES

3 r Combustibles t Consommation x Prix Unitaire = -- t XT1

4 : Lubrifiant, Filtres, Graisse

Consommation x A-ix Unittire -I_ ( J)

Coat de remplacement
5 : Pneus t
Durée probable (en h) = ( :a)

6 : Réparation t

TOTAL DES FRAIS VARIABLES = f PJ)

8 : Salaire horaire (T.TC) du conducteur = (PI

: TOTAL tG+N+P+=Q/
f

Q représente le coat horaire d'exploitation du matériel con- 1


sidéré lorsque celui ci est utilisé.
.
Suivant les entreprises et les cas d'utilisation du naté-
riel, si le chantier n'emploie pas à temps complet certains
engins ceux-ci, p endant la période de non utilisation,
peuvent 8tre facturés'aur la base des frais fixes dfexploi- ,,
tation soit G.
2 - AMORTISSEIJIEI-

L*amortissament permet à l'utilisateur de recourir son


investissement d'origine. Généralement ceci prend-la forme Illune
charge calculée sur la base horaire , pour chaque engin corres-
pond en quelque sorte une charge de location que l'utilisate-a
88 payerait A lui m$me.

La méthode d'amortissement la plus simple et la plus profes-


sionnelle tient compte uniquement du nombre d*haure de for-ction-
nement de la machine indiqué à lchoromètre de l'engin.

Le durée de vie d'une machine est essentiellement fonction,


des conditions dans lesquelles elle va &tre utilisée et pour CI:~-
que type d'engins trois cas d'uti.lis&ticz-G >!3Cziblcr. -:.t &zé
distingués,

Les tables données en annexe 1 ne font que


suggérer le nonbre d*Ileures ii prendre en considération ?oxr Le
calcul de ltamortissement.

Il faut reconnsitre, toutefois que des facteurs autre que


les conditions de marche peuvent influencer la période dlamortis-
sement choisie.

Les tables ne tiennent pas compte des méthodes dtentretien a-


., ,- '-c ,e.-.-:e-,...m 7, 2-v-- <^ 84fatilisation économique des machines.
-<i ,; ._...&<A; _-.-L voakitions de travail peuvent suggerer 12.000
heures comme période d'amortissement à retenir mais il est pos-
sible que la machine ne soit pas rentable après 10.000 heures
(voir moins, si l'entretien a été mal fait). & entretien bien 1
fait et régulier peut prolonger la durée dlutilisation écono- $
;
mique d'un matériels
Valeur nette de la machine aux fins d'amortissement : _

On considère que les pneus sont un article d'usure et qu'ils


ne..sont pas sujet6 à amortissement. Leur coikfz de remplacement est
déduit du prix de la machine rendue à destination pour arriver au
montant net à amortir.

Le coat des pneus'est incorporé aux frais d'exploitatfon va-


riables.

Prix de la machine, équipé9 rendue à destination

A déduire :

Cofit de remplacement des pneus --

A déduire (le cas échéant) :

Valeur de revente ou de reprise

Valeur nette à amortir --

i
i
s- .’
VALE'UR DE REPRISE OU DE REVENTE

G&kralement, l'on amortit la totalité du prix d'achat


d'une machine de terrassement. Certains utilisateurs, toutefois,
préférent déduire de ce prix une valeur residuelle correspondant
à la valeur de reprise.

Les valeurs de reprise varient largement dtuz pays à l'au-


tre. Les facteurs les plus importants à considerer quelle que
soit la réaon, sont le nombre dtheures fournies par la machine
lors de sa revente, le type de travail effectué par cette ma-
chine et finalement son état mécanique général.

4. INTERET, @SURANCE, IMPOTS

Ces postes de dépense sont généralement allouéis a-.% aa-


chines et basés sur le montant moyen, au cours de Irannée de
ltinvestissement présenté par la machine ; On peut les considérer
tous les trois en m@me temps. Us ccnstituent les annuités
constantes des charges liées à l'investissement.

INTERET t Cet élément du prix de retient représente


1tintérÉt que l'argent investi dans une machine aurait rapporté
titi1 avait été investi dans un compte en banque payant un taux
d'intér$t fixe.

Par imp8t, il faut entendre les différentes contributions


qui peuvent dtre perçues sur la machine en question.
pour évaluer le poste intér&, assurance et impSt, mentionné à
l'annexe II ,, il faut tout d'abord' déterminer le
montant qui stapplique localement. Par exemple : les montants
peuvent se répartir comme suit !

Intér&t sur le capital investi


WPot
Assurance
Le taux annuel à prendre en considération
et qui s'applique à la valeur moyenne de
l*investissenent est de : . . . . . . . . . . . . . . . 13 46
Utilisation pendant l'année . . . . l . . . . . . 2000 heures

Prix de la mac!tine rendue . . . . . . . . . . . . 25.000.000 cm

(Il)
Rendre sur le tableau* de l*annexe+échelle de gauche, le point
correspondant à 13 %. Suivre horizontalement jusqu'au point d*3-
t-section avec la courbe 2000 heures/an. Descendre verticale=ezt
pour trouver le coefficient 0,04.

Coefficient x Prix rendu


Coht horaire approximatif =
1000

= 0,ot x 25.000.000 CFA

1000

= 1.000 F CFA.

:
43

5 COMI3USTE3LE

On peut déterminer exactement sur le chantier la consoz-


mation en combustible, 3butefois il eet souvent nécessaire
de savoir à priori combien va approximativement coz1sorIL?er c1z
carburant liengin utilisé com$ta tenu de la machine et dz SO:
emploi.

Les caractéristiques de Ilapplication déterminent la c3ar-


ge imposée au moteur ce qui détermine la consommation de
celui ci.

ti moteur qui tourne


continuellement à pleine puissance
a un facteur de charge de 1,O. Des machines de terrassenent
peuvent marcher de temps en temps, à un facteur de char,rre de
1,O mais travaillent rarement à ce niveau pendant me l-or-gue
période. Le facteur de charge est inférieur à 1,O lorsque le
moteur tourne ou ralenti, lorsque les bulldozers ou les pous-
seurs sont en marche arrière, lorsque les engins de transport
roulent à vide, lorsque les manoewes délicates se foct à
un régime inférieur au régime nominal ou lorsque la machine
descend des pentes.

Les tableaux donnés en annexesII1, IV, V et n donnent le9

consommations correspondant à des facteurs de charge déférents


pour les machines caterpillar.

pbur estimer la consommation horaire, il faut donc cboi-


sir le facteur de charge approprié sur le tableau tenant
compte de ltapplication. A noter que chaque constructeur
fournit généralement les consommations moyennes en corAus-
tibles de ses machines.

On calcule alors :

Consommation horaire x Prix effectif du combustible = 1Gkai.s

horaire en Combustible.
- Nota ? Pour un calcul plus rapide et plus simplifié des 2'rai.a J
horaires ou combustible pour un engin de terrassezcz.2 d
et si l'on ne possède pas les tableaux des conso~::a-2.w.s
donnés par le constructeur de la machine, dans le r,cs
dtun facteur de charge moyen, prendre comme consoKx..a-
tion en carburant :

1 0,15 litre / cheval / heure :


! ,*'
6- LUE3RIFIAUTS - FILTRES - GRAISSE

Le coat des lubrifiants peutêtre évalué d'une façon assez


précise à Iraide des tables de consommation généralement four-
nies par le constructeur de la machine(Annexes VII et VIII).

- Pour un calcul plus rapide, les frais horaires en lubrifiants


et filkes, pour un engin de terrassement peuvent &tre
estimés à :
l 15 % des frais en combustible l
1 1

l Les tables des annexes IX, X et XI indiquent le cofit Tzorafre

moyen (suivant le-facteur de charge) en Combustibles - Lu-


brifiants et Filtres des principaux engins CATERP1LLAR.
Par analogie de puissance moteur oes tables peuvent 8tre
utilisées pour tout engin de terrassement pour évaluer ce
poste de dépense,,

- Le coht des pneus est un élément important du colt 5oraLre


d'exploitation des machines qui les utilisent. On peut LC-
terminer la valeur de ce facteur en utilisant les chiffres
de durée des pneus obtenus en se basant sur l(e-érienca et
les prix effectivement payés par l'utilisateur.

Si la durée probable des pneus ne peut pas at.re déterxk5e


par expérience on peut utiliser les courbes données en a~exas
-1

. Le prix de remplacement des pneus doit toujours 8tr-e


obtenu du fournisseur local.
2: -c ,.-. : ,;j ., ,, > ,.,<.
:, ,> , .‘I.
. .__... . . . _.h”ir..-^-.- _. :r,:.: _. ..-_

45

Etant donné que le coht des pneus fait partie des frais varLa-
bles d*exploitation il est rappelé que le cofit total du remplace-
ment des pneus doit &tre deduit du prix de la machine rer,&ue ?L
destination pour arriver au prix de la machine à amortir. Les I-é-
penses entrainées par les pneus sont alors incorporées aux frais
d'exploitation variables :

Coflt de remplacement des pneus


= Colt horaire des pneus
Durée probable des pneus, en heures

8 - RESERVE POUR REI'ARATIONS

Le coht des rftparations est généralement l'élément le plus


important dans le calcul des frais d'exploitation variables et
doit inclure les cohts de toutes les pièces et toute la nain
d'oeuvre directe (à ltexclusion du salaire du conducteur) applica-
bles à la machj-ne. Les
_..__ frais
_-- g énéraux- de l~ateliey&~&~.XL&~~~
incorporés
- ..- .-- e-e_-- sous la forme .- d'un p ourcentage de la main d’oeuvre -_--
directe.

Lecoat horaire des réparations pour une machine donnée aug-


mente normalement par paliers successifs étant donné que les ré-
parations importantes sont généralement groupées.

Etant donné que le coat des réparations est généralement


faible au début et augmente ensuite, l'emploi d'une moyenne cons-
tante permet dtaccumuler une réserve au début qui ensuite sert à
couvrir des frais de réparation plus élévés.

Les fiches de dépenses par machine constituent les meilleurs


bases, lorsque ces documents manquent, l'expérience intique que
l'on peut prendre un pourcentage du cotit de la machine.
Le tableau suivant donne les coefficients approximatifs qui tien-
nent compte de l*application et des conditions de travail(voir
annexe 1 pour l'établissement des réserves pour réparation.
- f

46

'Ces' facteurs concernent la machlné équipée et incluent l'us-zre


normal des bords trancha&s et des tables,

Toutefois les pointes de Rip~er, les dents et protecteurs de


dents -ainsi que les lames d'usures doivent &tre inscrits aus 2ostcs
speciaux.

La nature du travail, 'les conditions rencontrées, les méthodes


de conduite et la qualité d'entretien varient considérablement
d'un cas à l'autre et les coefficients ci dessous ne représentent ei:
aucun cas une garantie.

l- *acteurs à chaines f 0,07 ! ot 09


! - Scrapers tractés 1 0; 03 1 0,04
! - Pipclayers I 0,02 f
0,03
r - Scrapers automateurs 1 0,02 !
0,09
1 1 1 :
I

!' Tracteurs à vidange par le I 1 !


1 fond 1 0.04 ! 0,05 0,07 1
I' Camions de chantier 1 o, 06 I o, 08 0, il 1
I- ?Iracteurs 8ur pneus 1 0,04 1 0,06 0909 !
1 1 I !
Chargeur à chaine f 0.07 1 $09 o,i3
1' i

1, Chargeurs aur pneus r 0,04 1 o, 06 0,09 I!


1, Nivéleuses f 0,03 1 oîo5 0907 !
1 1 1 !
0, .04 o, 06 0,09 ,
I- Comp&teurs 1 1.

(Coefficient.à utiliser) x (Is-ix de la machine rendue - Prix des


pneus) I=
--.sz
1000 Montant horaire pour
la reserve de réparation.
4

&?

9- ARTICLES SPECIAUX

Pour certaines machines et dans certains cas -drappli-


cation, l'on rencontre des frais exceptionnels qui ne sont
pas 'couverts par les réserves normales pour reparation.

Les postes spéciaux tiennent compte de l'usure anormales


des piècestelles que pointe de ripper ou lames de nive-
leuses.

lo- SALAIRE DU CONDUCTEUR :

Le poste doit tenir compte de l'échelle locale des


salaires et doit comprendre toutes les charges sociales
et charges accessoires liées aux salaires (avantages en
nature, logement...... 1

34 * IJWOR?4ATIONS COMPLEMENTAIRES

- En ANNEXES XIII, XIV et XV sont donnés à titre indicatif


les prix en Avril 1986 de certains matériels 2hrs Taxes
C.I.F. OUAGADOUGOU.

- En ANNEXE XVI sont indiquées les puissances noteur de ces


nénes engins de chantier.
2OllQC
---
TraclIon de scraœm. la DtuMrf d4 Travail’ au bulldozer; travaux de pu Travaux de d~foncement durs dans la
travsux agricole; a&. i&&7w7 ducfion dans l’argile, le sable roche. Travaux de dbfoncement en
traclCs. mise en tas de mat&iaux et r les graviers: travail en pousseur 1 (andom. Pouss&e des scrapers et travail
charbon el remblayage de trancMe scrapers; dbfonçage au ripper de en bulldozer dans de la roche dure.
Pas de chocs. Travail intermittent zone d’emprunt; ii, plupart des traval Travaii sur des terrains rocheux. Chocs
plem régime. de dr?frichement et de dbbardag contmus el sévéres.
cihocs InodMs
m.07 12 000 heures 10 002 heures a 000heures
moto 22000heures 18 Ooo heures 15 @Xl heures
I 12-S Travaux legers d’enlretien routrer. Tr Entretien des routes de &antier. Con Entrelien de route Q sol dur et rocheux.
// - NiVdWW! vaux de finition. Wlangedes mat&@ truction routiére, creusement c Epandage des remblais dans des COI?
de r&tement (a ta station benroba( fossés. Epandage de remblais foiso diticns s&res Wlonçage au ripper.
OU Miange sur route). Travaux c ntfs. ArMnagement du sol et nivell scari!icateur d’asphalte ou de ciment.
d8nelgemenl Mgers. Dtplacemenl ment. Entretien des routes en éte Facteurs de charge continuellement
fr6wenfS. travaux de dbneigement moyens c élevés. Chocs fr&quents.
durs. Marche avec une nlveleuz
Wvalrice
MomheufeB 15 000 heures 12 OCfI heures
.--
Travaux de VRD 4 taibde pfdondeu Travaux de rendement. creusage pu Creusage ou chargement continu dans
Chusage et Poste de r2uiisstions rnarmt dans maMaux tels que I’argil la roche. p&ard& ou non. Beaucoup
raison de 3 ou 4 heures par poste 0uelque.s d6placemenls, manette da de translations sur sol difficile. Travail
Mathiau de faible densit&, tois0m-11 gaz m permanence P fond. La plupa en con!inu avec charges Blev4es et
pruwpu*~Ladwade des applications de chargement 1 beaucoup de chocs ?
vW&ns pour Id manutention de k QWWlOS.
twe. *
12ooohewes lOux,heures 8 Ooo heures
CWgenmt conttw ds maI&iau k Chargement en continu de roches bic Chargement en Continu de roches mal
son4 ou en tas Etat du sol satisfa phrdbes ou deputs un front de taiil p&ardées, depuis des fronts de tallle
afmf. (Conditlw dntilWu~ A cdkr relativement smé. Etat du sol satisfa nouveeux ou L peine tragment(ls, com
WnBtdbrb canrna %otnlas” pal sant:sec.peudecfmcsoupasd me par exemple schiste. gravIen cd-
ks cherpeurs su pneus& patinage du train de roulement. lants, celiches, etc. Mauvais Qat du
sol: inbaWs, chocs. et gllssefnenl
du train de roulement.
WCCOhWtS 15mheams 10 mo heures
m Abaltage et ernptlege en rzmtinu, sti Travail continu. sur terrain favorabh Travail continu a oleine ouissance.
Pot& wrafn favwabJa Nu de &p&emwttt Ouelques dt+pJacernents. Moteur toi DBplacements sur-Gnain peu fm
fofeetlir, iours B fond. rable. Facteur de charge &levé sur ter-

- 15 m heures
rain en pente.
10 Doo heures

ra
d4bsdasirc Bstdn~
6Nsfeisant:
sans mlse en tas. Etat du sc
terrain db nivew. wc
Brwuages c~~iants, d4bardaga
linu sur distance interr?Mdiaire.
ques travaux de mlse en tas. Etat d
cor
que
Braquages constQIts. debardage
conlinu sur de Iongues distances avec
de nombreuses mises en tas. Etat du
en

pOUOUpsadGBOUChS WI satisfaisant: sec wec peu de sol sol Insatlslalsant: humide, terreln
ches, terrain moyennement accidenté accident@ et nombreuses souches.
_ 12lmheurws 1olmhewQa 8 000 heties
-
ip&~ d&r la boue; l’e&ww la roche ‘revaux de pipelayer typiques dans Jtillsation conttante bpns de la boue
We8 ou Inexist~ts. Trwail sur des es condlllons de travail allant de Ma ~ofoftde. dans l’eau ou sur des au- .
4aiacQB plsnss BËnB irr6gu!arlt6*. onnes A s6dvbrus. aces rocheuses.
15 000 heures 15 000 heures 10 OCQ heures
br~ditlons de chargemenl et Blat des
S$i&
8Ut0lltOhU8
iavafl on lrnsin
mxabie
plat ou avec peGG
su des mutaa bien antre
tflwa Pas da chocr Mattriaux taoiles
isles de Vansport variat%s.
es parcoon en charge variable. Pentes
Cttstsnce
:hocs s&&es, par exemple
wnt de roches d4fonc&es
iurcharge. ABsistance
char*
au nDpcn.
au routement
cha(yr. adverses OU IavorsbJrs: Quelaues sujoon 6lev6e. Meuvasds pistes de
chocs. Tfavaux typiques de conslrw ‘ansport.
tion routi&a sur des chantiers vari&%.
12 000 hwres 10 û)o hewes aoooh~es
10 ooo bwmB 12OOoheums 8 000 heures
ravait dans les mlnes ou canl&res Condiliow!s de chargement et de trens- oies de transport touioufs en mauvah
LRL: un mathet de chergement de port variables; travaux typlquer de tat. Surcharges tras importantes.
Bract~riBliqueB compatibln Pistes construction rout&e sur des chen. IattCiel de chargement de trop grande
n transport blem entretenus Travaux tiers varMs. apaclt6.
D bhtimsnts dans des conditons
imtlairea
25 ooo hdwma 20 000 heures 1s 000 heures
%vaux divara Mers. Mi en ras de Trwait de grosse production en bolc ravaux de production en bulldozer
utbrfaux. Trac& de com&cteurs. dozer. fmusdd de scraper dans I’ar- ans la roche. Pouss6e de scrapars
Dtœ.&l~‘pu bpo&efade matt6ms gle, le sable, les alluvions, les graviers ans des zones d’emprunt mcheuses
d&sagMgCs. Nettoyage autour des r&entant de gros blocs de pierre.
pelles m6canique* Travail en com- hocs importants.
pacteut.
15 000 heures 12 000 heures.- aooohmns
Wgsment intermlttsrtt de camions, Chargement continu de camions. en hargemcnl de roches d4sqdg6tts
t mat&iaus repris sur stock, Chsrg, mdt6hx repris sur stook. Matibrer (chargeur de grandes dlmenstons).
œtt db Mrnles. YatCisux de faible Uo densit6 faible ou moyenne, charg6es Manutention de maIttes de danJM
tnsitb, boulent facilement. Travaux avec un godet de dimensions appro- 6kv6e. ta machine btant Bqu@a de
vue Uns des applications indus- prhltsa Chufgemeft! de trbmles sur un contrepoids. Chargement de matl&w
eNo8 et pour les sewlc~~ publics. terrain ottrant urm rhistance taible ou en place dltficites a excaver. TrWI
avaux Mgers de d&wigernent. moymw au rwlmmt. Chargement continu sur des surfaces molles ou
du matl6m8 excav&t~ dans des wndi- ImgulrtfeB.
tiens favorables.
~2cmohwcsr 1ooarheures 8 Oa, heures
15 Ooo heums 12000heUres 10 ooo heurer
tugommt rntarmhnt ds camons Excavatton de met&~aux en place. ~haqement de rocher &?ssorbQle2 ’
mat&tœ~~ ropns BW stock Pw d4foncmment intermittent en npper. le paves. do mcfame5. de cMclu8. i
IcllargeSl mdnoQuvrQs &dUIfoD au ercavatlon de roue-sols dans des rrawi ftn acwwte. Mat&iaux da dœb
ImfnuJm. MaMriaux 6 rPIble dQrlstt6. d6pbts naturefs d’argrle, de sable, 3it6 6lH: travail avec un godet no+ ,
wiant facllement; travail avec un d’ellwiona. de graviu. Ouelqws par nal. Trevaal continu sur des surfacea t _
drtnanwl.PBBOCbOC. cours 1 wds. Travatl continu 6 plem ocheuses. Travail en rmper f&p~H
rbgms. aIl8 des SOIS durr. rocheux. crwca :
‘rCquent*
12oaJheurus tom.huuB 8ooobQumQ
0.01 0.03 0.04 0.0s O .O6 6.07 0.0 8 0.09 0.40 0.44 0.4% 0.43 0.14
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ANNE%~ 4iT
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TYPE
P3b o.+s 0.04i 0.009
ME 0.038 0.039 0.048
B5b o-054 0. OTC 0. c22
'D6D 0.409 0. 04s 0.0 as
D'fG 0.109 Q. 070 0.068
PL 0.101 0. ACC 0,022. 0.035
0.054.
Dst 0.242 0. AW 0 -041

AZOb 0. Alb 0.053 0.023 0,008


n4oa 0.443 0. os 0.04? 0.04s
A20 G 0.083 0.058 0.049 0.634
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ArG 0.050 0.000 0054 0.030
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TRACTEIJG
816B o.A 0.060 0.054 0.043
SUR 82LtC 0. A43 0.060 - 0.033 0.043
PNEUS ET 825c 0. A43 a.060 0.09c 0.043
0.443 0.036 0.043
COI4 PACTEUR 5 82Sc
8346 os AC6 0.060
0.402 a.4 02. 0.424
1
940 0.040 a.044 0.045 0.045
9x0 0.076 0 .u25 0.021. o.ozc
O-tARGEUG 930 0.076 cl.025 0.024 Q.026
SUR 950 0 0.090 0.034 a. 034 o. 042
PNEU5 966 0 c.AA3 0.045, 0.09 o.o’iLo
90UC o.na 0.062 0.084 0.062

934 0 0.048 0.044 0.008 0.028


CF(ARGW5 943 0.060 0.0 A3 a.009 0.028

A 953 0.060 0.021 0.015 ‘0.028


963 0.075 a.+ Q. 044 0.04Q
CHAiHFS 973 0. 098 0.036 O.OA3 o. 036

TABLEAU- GUIDE POUR ESTIMER LE MONTANT


HORAIRE A PREVOIR POURCREER UNE RE5ERVE
DE :'REPARATION
12 CONDITIOJL De l”RAVAlL
-l

I
TYPE D ‘ENGINS Zona A I B 1 Zone c
‘Lot-

C~fficZubt3 d uh'liscr dans la )ofmuic


T~(WTEU~ A CHAINES 0.03 0.09 0.43
%iWERS AUTOr[OTEURS 0.03, o.c9 o.A
~RM-TEURS WAGONS (à u’dy pp 0.04 O.US 0.07
C~~lOl’iS DE CHANTIER 0.06 a.08 0. 44
TRACTEURS SUR P~&US 0; Q4 0.06 0.03
Wwcre~s A C~+A(NES c.07 ‘0. a3 0. A3
u+wfafAS 3liR PNEUS 0-M Q.06 a.09
NIVELEUSES a03 0.05 0.07
COMPKTEUU~ 0.04 0.06 0.05
3
COUT HORAIRE MOYEN EN COMBUSTIBLE,LUBRIFIANT5 ET FILTRE5

LUBRIFIANTS
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F
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ESTIMATION DE LA DUREE DES PNEUS 1 ESTIMATION DE LA DURÉE OES PNEUS
SCRAPERS AUTOMOTEURS NIVELEUSES
&---.-_-------

1
A B C
toi988 d’applh8tian

ESTIMATION DE LA DURfiE DES PNEUS


CAMIONS DE CHANTIER, WAGONS A VIDAGE PAR ESTIMATION DE LA DURCE DES PNEUS
LE FOND OU PAR L’ARRIÈRE BULLDOZERS SUR PNEUS, CHARGEURS SUR PNL. :
BORDEREAU DE PRIX UNlTAtRE

DFSIGNATMN

TRACTEURS A CHAINE5
$4 E
B6 D

D7G
D8L

NIVELEUS&
A200 30780000
AM30 50 046 000

PELLES -HYDRAULIQUE5
242ou215 37 544.000

225 4-g 856000

235 82042 000

P40Rlcw 37.500 -000

WRAPERS AUToWn-EUR5
6230

COMPACTEUR~
8450 AO5 184 000
823C A40 ‘ir?O 000

?S 300 3t 900 000


6 500 46?OlOOO
ACN”:E-“- -

BORDEREAU DE PRIX UN1TAIRE

l
i CAMIONSDE WANTIER

CHARGEURS A CHAINES
BORDEREAU DE PRIX UN1TAIRE

5986

48 844
28 583

58643

23021

32400
EQUIVALENCE ENTRE LE MODELE DE 1A MACHINE.
ET SA PUISSANCE

.
6.4

.
REGLES DE CONVERSION DE QUELQUES MESURES AXER~CAZIG3S
ET BRITAf:TIQUES EN MES-ES FRANCAISES UTILISSES POUR
LES ENGINS DE TERRASSEMENT

Capacités : Impérial - gallon I Imp-gallon = 4,544 1 (anglais)


US gallon = 3,78 1 (Américaine).
Un réservoir sur un engin a une capacité de 100 gallon-iz-
Périal
combien contient ce merne réservoir en litres ?
100 x 4,544 1 = 454,4 1.
Poids : Short ton USA s 1 US = 907,2 kg ou 0,9072 t. (héricaine)
Et masses EJCP : Un dumper a une capacité de chargement de 50 ton USA
Quel est le poids en tonnes métriques : 50T x 0,907t = 45,4t
métriques.
La livre = IB = 0 kg, 453 (Anglaise)
Calculez le poids d'un D9 H cateirpillar en kg :
72 400 livres x 0,453 = 32 797 kg OU 32,797 t.
Puissances : Horse-Poser = Puissance en CV = i HP = lch = 0,746 kv.
Le Kilowat est l'unité de puissance utilisée dans le système
international (S.I.)
Exg: Le D9 H, Bulldozer caterpillar a une puissance au vo-
lant à 2 000 T/Mm de 410 HP est égal à 410 ch x 0,74G !ZW =
305,8Gkw
lkwr 1,34 HP.
Volumes : Le yard Yd3 = 0,764 mf,
2292 : Un scraper a Ae capacité de 14/18 Yd3
conversion en M3 : 14 x 0,764 = 10,69 m3 - 18 x 0,764 =

13,75 213 :
vitesses : 1 M.P.H. E 1 miie par heure = 1,61 ~XII/~.

exp
: Un véhicule parcourt 43 M,PiH. de moyenne par Ri, quel
serait sa vitesse réelle en km/h = 43 x i,61 = 69,23 kdh.
R,P,M. = (Révolution par minute) nombre de tours par dnute
tr/m.
Exp : Un compte-tour moteur indique 600 R.P.M., celui-ci
tourne à 600 t/mo
Longueur : 1 mile marin = noeud = 1853 m = 1,853 km.
l.yard = 1 Yd = 0,914 m = 3 pieds
1 ft = Foot = 1 pied = 30,48 cm.
1 in = 1 inch = 1 pouce = 25,4Om/m ou 2,540 cm,
Pression : Le bar est lrunité de pression qui a remplacé le kg/cmZ et
lui est équivalent sensiblement, 1 bar = lkg/criZ!.
65

Exemple : On dit qu'un vérin de flÉche drune pelle hydrau-


lique a une pression de 350 b-au Icvage,
- Pound - Force/in2 = 1 LBF/in2 = 1 livre par pouce carré =
0,0689 bar.
Exemple : Le manomètre 'de pression drhui.le d'un moteur en
marche indique 60 LBF/in2.
Conversion en bar, la pression est égaLe à 60 x 0,0689 =
4,13 bar.
Exemple : Un manomètre de pression d'air d'un michigan SSA
indique 90 LBF/inz. Calculez la conversion en bar.
90 x 0,0689 = 6 bar, 20 de pression.

Ces pressions sont souvent utilisées pour le contr8le d'air


et de pression d'huile des moteurs sur engins à pneus, tel que
Michigan, dumper, caterpillar etc...

~emératures;F = degrés Farenheit.


c = degrés centigrades
c a ,iiim (F-32)
9

F= $-c + 32

Exemple : Un manomètre de contr8le de température d'eau d'un


moteur, michigan (pelle chargeuse) indique 2 120.F : indiquer
la température de conversion en degré centigrade. Prenons La
formule C = (F - 32) $ = 100° centigrade, température anor-
male de fonctionnement du moteur.

Exemple : Un manomètre de contr8le de température d'huile de


convertisseur de couple, d'un D7 caterpillar indique 820 cen-
tigrade, indiqker Xa température en degré Farenheit F
prenons la formule.

82. x 4 + 320 a 179,5" Farenheit,180° par excès.


. 5

Remarque : Sur les engins américains et anglais les températures du con-


vertisseur d'eau sont souvent indiquées en degrés Farenheit,
ce qui peut étre la cause de panne, si les mécaniciens et les
conducteurs ne connaissent pas les conversions en degré.
F) PRODUCTION DES ENGINS DE TERRASSEMENT

Ce chapitre traite des principes permettant de déterminer la


production. Les méthodes décrites sont utilisables dans les calculs
de production ou pour établir des valeurs estimées, soit dans l's-,
tude de projets, soit directement sur le chantier.

Le rendement des engins se mesure en comparant la production


horaire d'une machine et son coQt horaire dtexploitation. Le ren-
dement maximum s'exprime donc sous la forme suivante :

Valeur miininale
possible du cotit
Rendement maximal de la machine =
Production horaire
maxinale possible

Il est indispensable de bien comprendre les notions de base


décrites dans ce chapitre afin de pouvoir se servir utilement des
données concernant les engins et leurs caractéristiques.

Production t Nous appelons ainai le taux horaire auquel on dé-


place le matériau. Il s'exprime à l'aide d'unités diverses :
-mètre cube en place tn3 en place
(c'est à dire volume excavé)
c mètre cube foisonné m3 foisonné
-mètre cube compacté rd compacté
_ Ibnnes

Dans la plupart des cas d'étude de déplacements de terre ou


de manutention de matériau, la production se calcule en multipliant
le volume ou poids de matériau déplacé par cycle par le nombre de
cycles à l'heure.
*/-ERRASSEMENT ESTIMATION DE LA PRODUCTION

Production = Chargement/cycle x Nambre de cycles/heure.


Le chargement peut s'évaluer par

1) pesée du chargement
2) estimation du chargement
3) calcul des profils de déblai ou de re-qblai

Wtés de mesure du volume 8 Le volume du sol se définit


dtaprès l'état considéré pendant le terrassement. Les trois ur12-
tés utilisées sont les suivantes :

Id en place - mètre cube de matériau nesuré à l'état nor-


mal dans le sol avant lrexcavation.

m3 foisonné - mètre cube de matériau après excavation, et


par conséquent, affecté par le foisonnement,

m3 compacté - mètre cube de matériau après le compactagc


qui a réduit son volume antérieur,

En général, l'unité utilisée pour le calcul des terrassements


est le m 3 en place. Il faut donc connaftre les relations liant
les volumes en place, foisonné et compacté, d'un n&me poids de
matériau.

%pposons par exemple


m3 en place qu'un
pèse 1.500kg et que i
les caractéristiques du matériau soient telles que le volume oc- !
cupé à l'état foisonné, après excavation' soit 3
de 1'3 m . Le
poids de ce volume de 1'3 m3 est encore de 1.500 kg, et l'on dit '_
..
que le lrcoefficienttt de foisonnement du matériau est de 30 %- '.<'I:
Si, après compactage, le volume d'un m3 en place ou de 1,3 m3 foisr _-
né subit un compactage, son volume sera réduit à 0,8 m3 compacté. 5c
volume compact6 est donc de 0,8 m3 pour un n&ze poids de 1.500 kg.

Le coefficient de chargement se calcule aussi à partir du coeî-


ficient de foisonnement à l'aide de la relation suivante :

100 %
Coef. ch@.=
100 % + % de foisonnement

IXwr exprimer en m3 la charge utile transportée par l'engin de


terrassement, on multipliera le volume à l*état foisonné par le coef-
ficient de chargement t .

Chargement (volume en place) E m3 foisonné x coef. chgt.

Le rapport entre les volumes d'une neme masse de terre mesurés


à liétat compacté et à l'état en place (avant excavation) s'appelle
coefficient de compactage.

mètres cubes compactés


Coef. camp. =
mètres cubes en place

Le coefficient de compactage scobtient par estimation, ou à


partir des cahiers des charges de l'ouvrage qti précisent le degré
de compactage exigé par comparaison avec le volume en place (c. à d,
excavé). Le coefficient de compactage ne doit pas &tre confondu avec
le pourcentage de compaction (servant à exprimer la densité du rem-
blai et déterminé par la méthode Fkoctor modifiée ou la méthode
des Services Routiers de 1'Etat de Californie - CBR).

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