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1- trait, principe et compétence des juridiction 

A- trait généraux de la justice :

a- la dualité des juridictions : principe selon laquelle existe 2 type de juridiction ; le


juridictions adm chargé des litiges entre les administrés et administration et les
juridictions judiciaire pour le reste. c’est la séparation entre la fonction administrative
et judiciaire .
b- la formation collégiale et juge unique : la collégialité consiste qu’une décision soit
rendu par 3 magistrat ou plus alors que dans le cas de juge unique la décision est
rendue par un seul magistrat.
dans les TPI : juge unique avec assistant greffier a l’exception des action immobilière
et mixte et les actions de la famille ( hors la pension alimentaire) et la succession /
dans la CA 3 magistrats et assistant greffier/ dans les tribu admin et de commerce : 3
magistrat y compris le président et un secrétaire greffier.
c- la continuité des services public : les juridictions sont des services public qui
travaillent en permanence et sans interruption ; l’année judicaire commence le 1er
janvier et s’achève le 31 décembre ; ainsi que les audiences ne peuvent pas être
interrompue ou suspendu a cause des congés des magistrat et le personnel. les
président des tpi , la ca ..... Peuvent être saisies n’importe quelle heure, jour ou nuit,
jours férié ou de fête par voie de requête heure à heure.
d-l’inspection des juridiction et des magistrats :
-l’inspection général des affaires judiciaires : l’inspection des juridictions et des
magistrat est placée sous l’autorité du cspv
-l’inspection hiérarchique :

B- les principes généraux de la justice :

a-principe de la séparation des pouvoirs : c’est un principe constitutionnel qui prévoit


que le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif ,
cette indépendance est consacré par certaine garantie constitutionnel comme celle
de l’inamovibilité des magistrats du siège , ainsi que ces le cspv qui veille sur
l’application de ces garanties.
b-les principes pour une bonne administration de justice :
a-l’égalité devant la justice : cad que tous les justiciables doivent être jugé de la
même manière devant les même juridictions sans la moindre discrimination.
l’égalité d’accès a la justice est limité dans notre pays a cause de l’ignorance et aussi
par la pauvreté .
b- la gratuité de la justice : la justice est un service public dont son financement est
assuré par le budget de l’état cad qu’elle prend en charge les salaires des
magistrats..... les justiciables doivent s’acquitter de la taxe judiciaire......
c- l’impartialité de la justice : une garantie fondamental pour le plaideur, le juge
peut orienter le procès en faveur d’une partie ou une autre srt dans le cas de juge
unique, c’est pour cette raison ils existent certaines garantie comme la récusation, les
voix de recours......
d- la publicité des audiences : les audiences sont publiques ainsi que les décisions
doivent être rendue en publique sauf exception huit clos (ordre public ou de bonne
mœurs )
e-double degré des juridictions : consiste qu’une affaire peut être jugé 2 fois la
deuxième fois par une juridiction supérieur ; l’exception du principe sont les décisions
susceptible d’aucun recours.
f-principe contradictoire de la procédure : principe qui exige que tous justiciable
doit être informé d’une action intenté contre lui, pour lui permettre de préparer sa
défense , ce principe exige aussi le respect du délai entre la notification et la
comparution.

2-la compétence des juridictions :

A-compétence d’attribution :
section 1 : les juridictions de droit commun

a- TPI :
connaissent les affaires : civil ; famille ; commercial ; administrative ; social ; en
premier et dernier ressort ou a charge d’appel.
ces tribunaux se divisent on section de la famille et section de justice de proximité et
on chambre : civil ;commercial ; immobilière et social.
les affaires peuvent être jugé par n’importe quelle chambre a l’exception des affaire
relevant a la section de la famille et de la justice de proximité .
la valeur du litige :
en 1er ressort et a charge d’appel devant la chambre d’appel :affaire -20 000dh
en 1er ressort et a charge d’appel devant la cour d’appel : affaire +20 000dh
en matiére social a charged’appel devant la chambre d’appel -20 000dh et appel
devant la cour d’appel +20 000dh ou le taux est indérminée.
b- justice de proximité :
connaissent les affaire personnelle et mobilière qui ne depassent pas 5000dh a
l’exception des affaires de la famille et les affaires immobilière et mixte et aussi en
matière social. le juge ne peut prononcé que des amendes allant a 1200dh max.
la procédure est oral et gratuite ; avant la procédure le juge doit mener une tentative
de conciliation a défaut il statue dans 30j max. les jugements ne sont susceptible
d’aucune voix de recours par contre la partie lésée peut faire un recourt en
annulation contre la décision devant le président de la TPI.
c- la cour d’appel :
connait l’appel des décisions des TPI +20 000dh et aussi les ordonnances rendus par
les présidents.
par dérogation la chambre d’appel du TPI connait l’appel des décisions -20 000dh.
une juridiction de 1er dg en matière criminelle.
cas d’évocation CAD statuer sur un point non jugée par le TPI
juridiction de renvoie lorsque la CC casse un arrêt.
compétence du P.CA : juge référé et sur requête.
d-la cour de cassation :
juridiction de renvoie contre les décision en 1er ressort ; exception : affaire -20 000dh
et affaire de recouvrement de loyer.
annulation d’excès de pouvoir par les autorité adm et les juges.
règlement des juges.
le dessaisissement pour cause de sureté public ........

Section 2 : juridiction spécialisée :


a-tribunal de commerce :
-action relative aux contrat commerciaux ; entre les commerçant ; différents a cause
d’un fond de commerce ou effet de commerce ; différents entre associés
-compétent pour les affaires +20 000dh ; ainsi même si l’autre partie n’est pas
commerçant mais le différends est a cause de l’exercice d’une activité commercial.
-le président du trib de commerce a les même compétences des P.TPI à la limite de
son domaine
-compétence de la CA de commerce : l’appel des décisions des P.t. commerce ainsi
que les ordonnances des présidents. les décisions sont rendue par 3 magistrats sauf si
la loi stipule autrement.
b-les tribu administratives :
compétence : - recours en annulation contre les excés de pouvoir émanent des
autorités administrative.
-les litiges admin/ action de réparation de dommage née par les actes ou les activités
des prs publique .
-le tribunal administratif de rabat : compétent pour statuer sur les contentieux relatif
aux pers nommés par décret ou par dahir.
-le P.T.Adm et son délégué compétent pour statuer comme juge des référé et aussi
statuer par voix de requête.
-la cour admin est compétente pour connaitre l’appel des décisions rendu par les
tribu admin et aussi les ordonnances des présidents.
-la compétence du P.C.Admin : juge des référés

B-compétence territorial :
principe : le tribunal du défendeur mais :
-en cas d’absence de domicile : le lieu de la résidence par exemple maison de
séjour.
-en absence du domicile et la résidence :le domicile du demandeur.
-en cas de plusieurs défendeurs : le demandeur doit choisir le tribu de l’un des
défendeur.
notion de domicile et de la résidence :
-domicile réel : le lieu de la résidence d’une prs et son centre d’intérêt.
-domicile élus : la prs passe à l’élection d’un domicile pour l’accomplissement de
certains actes.
-domicile légal : imposée par la loi pour certaines prs par exemple les incapable, le
lieu de résidence du tuteur légal.
-la résidence : le lieu ou se trouve une prs pour une période déterminée par ex :
maison de vacance.
Exception du principe :
-pour la réparation des dommages : le lieu où le dommage à était causé.
-en matière de travaux publique : le lieu où se trouve les travaux.
-en matière de succession : le lieu où se trouve la succession.
-en matière de société : le lieu du siège social.

c-règlement des incidents de compétence :


-exception d’incompétence : le plaideur demande au tri de se déclarer
incompétent ,elle concerne la compétence d’attribution et aussi territorial.
elle doit être soulevée avant tous défense de fond à peine d’irrecevabilité de
l’exception.
-conflit de compétence : il y’ a conflit de compétence lorsque 2 juridiction sont saisies
de la même affaire ou affaire connexe , on distingue :
litispendance :lorsque une affaire est déjà engagé devant 2 juridiction de même
degrée pour le même objet alors qu’elles sont tous les deux compétentes
connexités : deux juridictions qui sont saisies pour 2 affaires distincts mais qui sont
rattachées par un lien de connexité
-règlement des juges : des juridictions ont rendues une décisions par laquelle
soit elles se déclarent compétentes ou incompétente ; requête déposé devant
la juridiction supérieur a savoir la ca ou la cc.

le procès civil
******l’action en justice :
A-LES CONDITIONS DE RECEVABILITÉ DE L’ACTION :
-l’intérêt à agir :
il n’y a pas d’intérêt s’il ne présente pas les critère suivant :premièrement il doit être
juridique CAD il ne doit pas être contraire à l’ordre public ou a loi ,cette intérêt peut
être matériel CAD réclamer des dommages est intérêt ou bien moral par exemple
réclamer de supprimer une publication sur fb qui porte atteinte a la réputation d’une
personne. 2eme l’intérêt doit être direct et personnel CAD qu’il concerne la prs qui a
agit en justice , dérogations :les mandataire. enfin l’intérêt doit être né et actuel CAD
que cette intérêt doit exister le jour ou la prs a agit en justice pour le réclamer.
-la qualité à agir :
se qui ont la qualité pour agir en justice sont les titulaires d’un droit , les héritiers
;les mandataires légal CAD les tuteurs ; les représentant par profession CAD les
avocats.
en principe les avocats et les mandataires doivent prouver leurs qualité.
-la capacité :
la capacité d’avoir un droit de l’exercer et d’assumer ces obligations ; on distingue 2
sortes d’obligation a savoir la capacité de jouissance CAD être titulaire d’un droit ou
d’une obligation et la 2eme est la capacité d’exercice CAD être titulaire d’un droit et
de l’exercer sans être représenter.
l’exception est l’incapacité :les cas prévu par le doc.
d-absence des conditions de recevabilité de l’action :
ces 3 conditions sont obligatoire pour la recevabilité de l’action, la vérification est
faite par le juge au début de l’instance au moment de la vérification de la
compétence . la partie adverse peut aussi soulevé l’absence des condition.
s’il se manifeste l’absence d’une condition le juge met en demeure la partie pour
régulariser sa situation dans un délai déterminer, si c réglé l’action continue mais si c
le contraire l’action est irrecevable.

B- les différentes formes de l’action.


*la demande :
a-demande introductive de l’instance :demande par lequel le plaideur prend
l’initiative d’engager une action en justice ;le demande peut prendre la forme d’une
requête écrite ou bien d’une déclaration verbal auprès du greffe du tribunal.
b-la demande incidente : il s’agit d’une demande qui intervient au cour de l’instance il
s’agit :
-la demande additionnel : le demandeur en plus de la demande initial, soumet une
nouvelle prétention mais connexe a la demande initiale.
-demande reconventionnel : elle émane du défendeur, qui attaque à son tour le
demandeur qui deviendra par la suite défendeur dans la seconde action.
-intervention volontaire : l’intervention d’une tiers personne afin de protéger un droit
qui lui appartient et qui pourrait être compromis par le jugement ou bien aussi pour
soutenir une partie.
-intervention forcée : une partie ou l’autre fait appelle a une autre personne pour
que le jugement rendu lui soit opposable le cas par exemple de l’assureur pour
dédommager la victime.
c- les effets de la demande en justice :
-à l’égard du juge : doit examiner et statuer sur les prétentions qui lui ont étaient
soumis, il ne peut pas aller au-delà qui lui a était demander.
-à l’égard des parties : la demande en justice fait courir des intérêts, elle est
transmissible aux héritiers.
*la défense :
les catégories de moyens de défenses sont :
a-la défense au fond : il s’agit de rejeter les prétentions du demandeur, en
soutenant que ce droit n’a jamais exister.
b-les exceptions :
*d’incompétence : le défendeur prétend que le tribunal saisie est incompétent.
*litispendance : même litige est soumis à 2 juridiction compétente différente.
*connexité :lorsqu’il y a un lien étroit entre les affaire porter les juridi différent.
c-fin non recevable :s’agit de déclarer que l’action est irrecevable a cause de
l’absence d’une condition de recevabilité de l’action ( intérêt, qualité, capacité)
d-distinction entre les 3 moyens :
-La défense au fond peut être soulevé a n’importe quelle moment jusqu’à la fin
du débat par contre les exception sous peine d’irrecevabilité doivent être
soulevé avant tous autre moyens.
-si la défense est admise le demandeur perd le procès et ne peut pas engager
une autre action a cause de l’autorité de la chose jugé. au contraire de
l’exception elle suspend le procès jusqu’à la régularisation de la situation
-le fin non recevable si elle n’est pas accueilli donne l’échec du procès mais le
demandeur peut engager un autre procès après la régularisation de la situation

******-l’instance :
A-les actes de procédures :
a-procédé de notification :
-notification directe : par un huissier ou greffier a la personne elle-même.
-notification par voie administrative : lorsqu’elle est décidé par le juge dans certain
cas par exemple dans le milieu rural, a travers des fonctionnaires par exemple
gendarme ,pacha.........
-par voie diplomatique : si la personne réside à l’étranger, la notification est
transmise d’une manière hiérarchique jusqu’à que la personne la reçoit.
-a l’audience : dans certain cas prévus par la loi ,la notification se fait verbalement à
l’audience
-a curateur : lorsque la résidence ou le domicile sont inconnus, le juge nomme un
greffier pour chercher la personne et de la notifier ; le curateur cherche la personne
en concours avec les autorités administratives. S’il arrive a trouver la personne, le
curateur informe le juge et avise la partie par lettre recommandé et son mandat
prend fin.
les modalités de notifications : la notification est valablement conclu si elle est faite a
la personne elle-même ; ou dans son domicile ; sa résidence ;lieu de travail ;ou tous
endroit ou la personne peut se trouver.
pour les incapables ;les sociétés..... la notification est faite chez le représentant légal.
si le curateur n’arrive pas a touchée la personne concerné, un avis est affichée dans
un endroit apparent.
si les personne ayant la qualité de recevoir la notification n’accepte pas de recevoir la
notification ;est considérée valable 10j après
b-défaut du respect des actes et des délais de procédures :
-la déchéance : si un acte n’a pas était conclu dans le délai fixé ,il y’a une déchéance
CAD perte de droit d’agir ou de bénéficier d’un acte.
-la nullité :sanction prévue a cause d’un vice de forme :contrat....
B-déroulement de l’instance :
a-introduction de l’instance : le TPI est saisie par requête écrite et signé par le
demandeur ou son mandataire ,soit par déclaration verbal devant le greffe du trib .
en cas de plusieurs défendeur : déposer des requête au nombre des défendeurs.
b-la saisine du juge ou du tribunal : la demande n’est pas suffisante, le demandeur
doit s’acquitter de la taxe judiciaire a la caisse du trib ou justifier l’assistance judiciaire
c-enregistrement de la requête : les affaires sont enregistrer dans un registre par
ordre de réception avec identité des parties
d-désignation du juge par le président :après l’enregistrement le président désigne un
juge rapporteur ou juge chargé de l’affaire.
e-convocation à l’audience : le juge convoque le demandeur et le défendeur à
l’audience ; la convocation contient le nom et prénom, date et heure, objet ,le
tribunal qui va statuer.....
f-la notification de la convocation : la convocation est remise a la prs sous pli portant
que l’identité suivie de la signature de l’agent ;la convocation est annexé de certificat
indiquant qu’elle a était remise signé par le concerné ou la personne qui a reçus la
convocation.
g-délai de comparution :entre la notification et la comparution il doit avoir 5j pour les
résident dans le territoire du trib ;15j pour les résident en dehors du territoire du trib
et un long délais pour les prs qui n’ont pas de domicile ou résidence dans le royaume.
h-l’examen de l’affaire :l’examen de l’affaire est fait par le juge chargée de l’affaire ou
le juge rapporteur, il contrôle les différentes phase de la procédure et veille sur le
respect des règles ; il invite les parties incite les parties à produire leur conclusion et
les doc nécessaire dans délais fixe.
i-les mesures d’instruction :
c’est la mise en œuvre de divers moyen de preuve à savoir :
1-l’expertise : le juge qui souhaite éclaircir un point déterminer nomme un expert qui
sera charger de faire l’expertise (doit figurer dans la liste des expert) ; le juge
détermine les point sur lesquelles portera l’expertise est l’expert doit répondre a ces
question. il doit déposer un rapport écrit dans le délais déterminer ou bien oralement
dans certain cas , dans ce cas il doit présenter son rapport oralement.
le juge n’est pas tenu de prendre en considération l’avis de l’expert ainsi qu’il peut
ordonner un autre expertise.
2-la visite du lieu : ordonne soit par le juge ou sur la demande des parties ; consiste
au déplacement du juge et un greffier a un lieu ; un procès verbal est rédiger ;ainsi
que c’est un jugement qui ordonne cette mesure et contient la date et l’heure....
3-l’enquête : lorsqu’il parait utile, un jugement ordonnant cette mesure et contient
la date et l’heure..... l’enquête peut être ordonner sur les fait de nature à constater
par les témoin et lorsque leur vérification est util.
un pv des auditions des témoins est rédigé et signé par les parties.
4-la comparution personnel : ordonner par le tribunal pour la comparution d’une ou
des parties pour répondre aux questions sur lesquelles le juge souhaite avoir des
précision pour la manifestation de la vérité.
5-serment des parties : c’est l’affirmation faite en justice ;il s’exprime par ( je jure
devant dieu)
-serment décisoire : pour mettre fin a un litige, une partie défère le serment a son
adversaire, pour lui permettre de faire preuve a ces prétentions.
-serment supplétoire : en ca ou le tribunal estime que la preuve d’une partie n’est pas
entièrement rapporté, un jugement rapporte les fait sur lesquelles le serment portera
.
6-la vérification d’écriture : dans le cas où l’écriture ou la signature est contesté par
une partie, il y’a recoure à la vérification d’écriture ; cette procédure ne concerne que
les actes sous seing privée ; s’il est prouvé que la pièce est signé ou écrite par la
personne qui la dénié, ce dernier est susceptible d’une amende civile de 100dh à
300dh .
7-incident de faux : lorsque dans un procés une pièce est argué de faux par une
partie ; si elle est obligatoire le juge ordonne de la déposer au greffe du tribunal dans
un délai fixe ;le demandeur qui succombe est passible d’une amende de 500 a
1500 ;des DI ; poursuites pénal.
j-l ’audience : les juges statuent tous les jours sauf dimanche et jour férié ;l’audience
est publique sauf huit clos ; les parties doivent se présenter personnellement ou leurs
mandataires.
k-les frais de justice :
-les frais de plaidoiries : frais payer pour chaque introduction d’une demande ;valeur
10dh
-droits fiscaux : les droits de timbre et d’enregistrement sur les actes de procédures.
-frais d’enquête et d’instruction : la partie concerner doit payé les frais sur les
mesures d’instruction a l’avance au greffe du tribunal.
-taxe judiciaire : versé a la caisse du tribunal a chaque introduction d’une instance ou
un acte nécessitant une intervention judicaire ; elle est calculé sur un pourcentage si
le montant de demade est déterminer si non elle est forfaitaire .
l-les dépenses : sont les frais qu’une partie peut mettre a la charge d’une autre ; en
principe la partie perdante qui les prend en charge.
ne sont pas compris dans les dépenses les honoraires d’avocat par exemple.

c-les incidents de procédures :


a-cause de suspension de l’instance : cause qui arréte l’instance
momentanément puis continue après la disparution de la cause ; c au juge de statuer
sur leur recevabilité