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REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

Union-Discipline-Travail

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Année Universitaire
2019-2020

MEMOIRE DE LICENCE
Présenté pour l’obtention du diplôme de Licence d’Ingénierie de l’Institut Universitaire
d’Abidjan

Spécialité :

Génie Mécanique et Energétique

EXPLOITATION ET AMELIORATION
D’UNE CHAUDIERE VIESSMANN
VITOMAX 200-HS TYPE M73A

Présenté par :

AMOND Amond Georges Joseph

Directeur de mémoire Maitre de stage

M. ALLECHY M. OSSIN Landry


IGNACE
Dédicace
Je dédie le présent mémoire de fin d’étude à toute ma famille. A Mon très Cher
père AMON Edi Georges qui a consacré toute son énergie et sa patience, pour
m’avoir éduqué, pour tous les soins que porte un père à sa propre progéniture ;
pour m’avoir mis sur les rails de la vie en me rendant homme adulte,
responsable, capable de voler de ses propres ailes.

Ma très Chère mère INKPE Cho Géneviève, pour qui aucun mot ne pourra
décrire toute ma reconnaissance indéfectible et un amour sans fin sans faille
pour les peines et les douleurs qu’elle a endurées et encaissées pour avoir
fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Puisse Dieu par sa grâce Infinie me
donner toute l’énergie et la force pour accomplir des tâches nobles dans
cette vie terrestre pour
leur rendre un tant soit peu cette dette que nul ne pourra combler et assurer.

Grand merci Papa, grand merci Maman.

A mes sœurs.

A tous mes amis et à toute ma famille.

A tous les étudiants de Génie Mécanique.

Également à Mr. … pour son encadrement et pour l’aide qu’il nous a


prodigue pendant la rédaction de ce mémoire, ainsi qu’à tous mes
enseignants.
EXPLOITATION ET AMELIORATION DU RENDEMENT D’UNE CHAUDIERE VIESSMANN

Remerciements
Nombreux sont ceux qui méritent d'être remercié pour l’accomplissement de ce
modeste travail. Avant tout, je tiens à remercier "DIEU" le tout puissant qui
m’a donné le courage et la volonté qui m’a permis d’aboutir à ce modeste
mémoire.

Je tiens à remercier spécialement la société SIPRO-CHIM ainsi que tout le


personnel pour l’opportunité de stage qui m’a été accordée.

Je remercie M. OSSIN Landry, Maitre de stage. Non seulement d’avoir


proposé ce thème passionnant mais aussi de m’avoir vraiment aidé et éclairé
avec ses conseils tout au
long du parcours.

Un grand merci à KOUAME César pour sa disponibilité.

Je remercie tous les membres du jury pour l’intérêt qu’ils ont porté à mon
travail :

Qui ont accepté de participer et assisté à la valorisation de ce travail.

Mes remerciements sont également adressés aux


enseignants qui ont contribués de près ou de loin
à ma formation durant mes années d’études.

Je remercie tous mes amis qui ont vraiment été


formidables durant ces trois dernières années de
LICENCE.
Avant-propos
Ce mémoire est le fruit d’un stage de trois mois effectué au sein de l’entreprise SIPRO-CHIM
a la zone industrielle de Yopougon (Abidjan, CI), afin de valider ma Licence en Ingénierie
option MECANIQUE et ENERGETIQUE. L’expérience, les relations et les interventions de
mon maitre de stage ont été très utiles pour recadrer une étude dont le champ est très vaste.
L’idée de ce mémoire de recherche est venue du constat que les entreprises agro-alimentaires
sont de plus en plus confrontées à des problèmes de maitrise du fonctionnement des
chaudières.

Le choix du sujet est, en effet directement issu de la complexité et du risque liés à


l’exploitation des chaufferies à vapeur. L’entreprise SIPRO-CHIM m’a donc permis d’étudier
cette tendance de près.

Cette étude se veut être une contribution devant permettre de mettre en place un système
d’exploitation efficace des chaudières à vapeur, mais aussi d’améliorer l’efficience de celles-
ci.

Des difficultés n’ont pas manqué. Elles concernent particulièrement la disponibilité de


données fiables et récentes. Elles concernent également la disponibilité des agents qui
prennent les décisions pour la réalisation d’interviews. Cette dernière situation nous a obligé à
nous contenter des entretiens informels que nous avons pu avoir avec quelques spécialistes.
EXPLOITATION ET AMELIORATION DU RENDEMENT D’UNE CHAUDIERE VIESSMANN

Table des matières


DEDICACE

REMERCIEMENTS

AVANT-PROPOS

TABLE DES MATIERES

LISTE DES FIGURES

LISTE DES ABREVIATIONS

INTRODUCTION

I- GENERALITE

A- Présentation de la structure d’accueil : SIPRO-CHIM

1- Historique de l’entreprise

2- Activités principales

3- Organigramme de l’entreprise

4- Présentation de l’unité alimentaire

a- Historique de l’unité alimentaire


b- Activités principales

c- Organigramme

B- Organisation du service technique

II- MATERIELS ET METHODES

A- MATERIEL

1- Définition

2- Description de la chaudière

3- Principe de production de vapeur et de transfert de chaleur au sein d’une


chaudière a tubes de fumées VIESSMANN

4- Le pupitre de commande

B- METHODES

1- Procédure d’exploitation de la chaudière

a- Opérations effectuées par les exploitants sur la chaudière

b- Traitement de l’eau de chaudière

c- Maintenances effectuées sur la chaudière

2- Amélioration du rendement de la chaudière

a- Combustion

b- Contrôle de la qualité de l’eau

c- Evaluation des pertes

III- RESULTATS ET DISCUSSIONS

A- RESULTATS

B- DISCUSSIONS
EXPLOITATION ET AMELIORATION DU RENDEMENT D’UNE CHAUDIERE VIESSMANN

CONCLUSION ET PERSPECTIVES

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

ANNEXES

Liste des figures


Figure 1 Organigramme de la SIPRO-CHIM.
Figure 2 Organigramme de l’unité alimentaire.
Figure 3 Composants d’une chaufferie à vapeur.
Figure 4 Armoire de commande Vito-contrôle.
Figure 5 Schématisation des objectifs de la maintenance.
Figure 6 Bilan d’énergie du système chaudière.
Liste des abréviations
SIPRO-CHIM : Société Industrielle de Produits Chimiques

NOMENCLATURE :
EXPLOITATION ET AMELIORATION DU RENDEMENT D’UNE CHAUDIERE VIESSMANN

INTRODUCTION

L’industrie de l’agro-alimentaire nécessite une énorme quantité d’énergie pour la réalisation


de nombreux et variés procédés. Cette énergie est sous forme d’électricité (pour les moteurs
électriques) ou sous forme de vapeur (utilisée lors de la préparation des différents produits).
La vapeur est un fluide caloporteur disponible en grande quantité, facilement transportable et
non toxique. La production de vapeur demande l'utilisation d'un combustible et l'utilisation
d'un générateur de vapeur (chaudière).

La préparation du jus DARCI ainsi que celle du ketchup AROMATE sont des opérations qui
demandent beaucoup de vapeur. Cette vapeur provenant de la chaudière à vapeur VIESSMAN
se révèle comme étant le fluide caloporteur qui fait fonctionner tous les équipements du
procédé de transformation.

Dès lors, on comprend l’importance de la production de vapeur pour l’industrie


agroalimentaire.
L’ambition de SIPRO-CHIM est d’améliorer sa productivité. Cependant, cette entreprise est
confrontée à certains problèmes de maîtrise du fonctionnement des chaudières. Ces problèmes
influencent les procédés de transformation par l’approvisionnement en vapeur.
C’est dans cette perspective que le responsable technique a recommandé une étude
d’exploitation de la chaudières suivie d’une proposition de solutions exploitables pour
améliorer le fonctionnement des chaudières et l’utilisation adéquate de la vapeur.
Pour mener à bien cette étude, nous avons suivi les étapes ci-dessous :
 Effectuer une étude de la chaudière ;
 Evaluer la méthode d’exploitation ;
 Evaluer la performance de la chaudière ;
 Proposer des solutions exploitables.
I- GENERALITES

A- Présentation de la structure d’accueil : SIPRO-CHIM

Crée le 15 Avril 1999, SIPRO-CHIM est une société anonyme au capital d’un milliard quatre
cent million (1 400 000 000 FCFA) dont le siège se trouve à la zone industrielle de
Yopougon.

1- Historique de l’entreprise

La société industrielle de produits Chimiques (SIPRO-CHIM) a été créé par quatre associés :
Messieurs Hojeij Ali, Saad Tarek, Hojeij Youssef, Moussa Youssef quant aux deux autres
associés Messieurs Hojeij Hassan et Hojeij Mohamed, ils ont fait leur entrée plus tard le 21
Septembre 1999 en achetant chacun la moitié des parts de Moussa Youssef. Le nombre
d’associés passa ainsi à cinq. SIPRO-CHIM avait pour Directeur Général Youssef Hojeij puis
comme administrateur M. Chady Hojeij. Les différents actionnaires entretiennent entre eux
des liens familiaux. L’entreprise a débuté ses activités le 1 er octobre 1999 par la présentation
de plusieurs gammes de détergents du groupe HENKEL. Toute fois au début de l’année 2002,
après d’importants investissements dans le matériel de production, SIPRO-CHIM a pu mettre
sur le marché divers produit de qualité, se procurant ainsi une part importante du marché local
mais aussi sous régional avec la marque NIL.

2- Activités principales

La société SIPRO-CHIM a essentiellement pour objet, la fabrication, la distribution et la


commercialisation de produits chimiques tels que les détergents, les bactéricides, le vinaigre
AROMATE et ses nouveaux produits alimentaires issus de sa nouvelle unité de production :
La mayonnaise AROMATE, la mayonnaise LIGHT, la mayonnaise MIA, la moutarde
AROMATE, l’huile de tournesol AROMATE, le ketchup AROMATE et le jus DARCI.

3- Organigramme de l’entreprise
Fig. Organigramme de la SIPRO-CHIM
4- Présentation de l’unité Alimentaire

a- Historique

La section alimentaire de SIPROCHIM a été créée en Mars 2009. Successivement, Mme.


AUDREY VILAIN, M. KAMARA YVES et M. ASSA PHILIPPE ont été les responsables.
Cette section emploie environ 200 personnes. Pour réaliser sa mission, elle s’est dotée de 3
ateliers de production :
- Atelier de préparation et de conditionnement de la mayonnaise et de la moutarde
aromate ;
- Atelier de conditionnement de bouillon d’assaisonnement ;
- Atelier de préparation et de conditionnement de jus DARCI.

b- Activités

La section alimentaire est spécialisée dans la fabrication de la mayonnaise, dans le


conditionnement de la moutarde, de bouillon d’assaisonnement et des différentes qualités de
jus à partir des matières premières et produits importés. Il en résulte une gamme de produits
finis dont la mayonnaise aromate, la moutarde Dijon aromate, les bouillons aromate, les jus
DARCI en petit et grands format…etc.

c- Organigramme

Son organigramme simplifié se présente comme l’illustre la figure ci-après :

Directeur d’Usine (DU)


Responsable de l’unité
alimentaire

Responsable d’équipe Chef d’équipe mayonnaise et Chef d’équipe


Technique de l’unité moutarde laboratoire

Equipe Opérateur Equipe


Technique Machine laboratoire
Equipe d’entretien
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B- Organisation du service technique

Le service technique s’occupe principalement de la chaudière et tout ce qui est installation


électrique et mécanique. Son rôle est de diriger et coordonner sur le site les activités
techniques d’entretien, de maintenance de toute installation électrique, mécanique et de
gestion de la production en lien avec le responsable de production. Cette section de SIPRO-
CHIM est fonctionnelle 24h/24 et 6j/7.
Le service technique est composé d’un directeur technique son adjoint, et d’équipes de
technicien assurant la continuité de service en système de quart en 2X12.
Le responsable de la production en lien avec le directeur technique et son adjoint sont
chargés de :
 Planifier la production annuelle, ainsi que les assignations des équipes de quart ;
 Contrôler et superviser la réalisation des travaux sur les machines de productions ;
 Evaluer les travailleurs ;
 Améliorer continuellement les pratiques d’exploitation.

 Le système de Quart
A SIPRO-CHIM, les seules personnes habilitées à avoir accès aux machines sont les membres
du service technique et les opérateurs de ligne. Ils assurent le suivi du bon fonctionnement de
toutes les machines via le relaie de paramètre et visite visuel des machines, afin de réaliser ce
suivi 24H/24, un système de quart 2X12 mis en place actuellement. Par quart, nous avons une
équipe de 4 personnes/section dont les tâches se répertorient comme suit :
 Maintenir et veiller aux bons fonctionnements des machines et auxiliaire de production,
 La vérification de toutes les procédures requises pour toutes les interventions sur les
équipements, puis veiller à leurs strictes applications,
 Chaque Quart est constitué de sept (7) membres :

- 1 Chef de maintenance : le Chef de l’équipe de quart ;


- 1 Contremaitre d’Exploitation : (Pour la chaudière et tout ce qui est auxiliaire de
production) Chargé de suivre la chaudière à vapeur, le groupe froid, le compresseur
d’air et tout équipement extérieur qui contribue à la réalisation de la production ;
- 1 Chef de production : Responsable de la section en termes de production
- 4 Opérateurs : Chargés de préparer la production et réaliser les réglages nécessaires,
contrôler, entretenir et assurer la maintenance de premier niveau de l’outil de
production, communiqué avec son environnement de travail tout en respectant les
règles d’hygiène et de sécurité.
Actuellement, Le service technique dispose de 2 équipes de ‘QUART’ qui permutent en
rotation chaque 12 heures La conduite des machines se fait sur les différentes machines. Et
sur chaque machine est aussi retranscris tous les paramètres critiques liés au fonctionnement
des machines.

II. MATERIELS ET METHODES

A. MATERIELS

1. Définition

Une chaudière est un appareil qui permet de transférer en continu de l’énergie thermique à un
fluide caloporteur, (l’eau en général). Du point de vue historique, on en distingue deux types,
à savoir : les chaudières à tube d’eau et celles à tube de fumées.
Une chaudière à tube d’eau est constituée d'un grand réservoir de gaz chauds traversé par des
tubes dans lesquels circule l’eau. Tandis que dans le cas d’une chaudière à tube de fumées,
ce sont les fumées qui circulent dans des tubes et l’eau circule à l'extérieur de ceux-ci.
C’est ce dernier type de chaudière qui constitue l’objet de l’étude actuelle.

2. Description de la chaudière

a) Chambre de combustion
C'est dans cette chambre que l'on brûle le mélange « air/ gaz naturel » en libérant une certaine
quantité de chaleur. Un ventilateur d'air de combustion équipe le brûleur fournissant ainsi le
débit d'air nécessaire d'un point de vue stœchiométrique plus un supplément d'environ 10 %
pratiquement nécessaire.

b) Réservoir supérieur
L'eau de la bâche alimentaire passe dans un échangeur de chaleur contre-courant
(économiseur) et arrive au réservoir supérieur par une ou plusieurs tuyauteries de liaison
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reliant le collecteur de sortie de l'économiseur au réservoir. Ce réservoir constitue une


enceinte de mélange où la phase liquide et la phase vapeur d'eau du générateur se trouvent
réunies. Le réservoir supérieur comprend des équipements externes tels que : Event, capteurs
de niveaux d’eau, Soupapes de sûreté, Tuyauterie de purge.

c) Réservoir inférieur

Le réservoir inférieur est alimenté à partir du réservoir supérieur au moyen de tubes


d'alimentation. Ce sont des tubes du faisceau vaporisateur situés dans la zone de fumées la
plus froide.

d) Equipements accessoires secondaires

L’obtention de la vapeur à une température et une pression requise nécessite la présence de


certains équipements secondaires qui sont : économiseur, bâche alimentaire ; pompes
alimentaires ; ventilateur de tirage ; ventilateurs d’air de distribution, d’air primaire et d’air de
turbulence ; collecteur de vapeur en sortie de surchauffeur ; poste de conditionnement des
eaux de chaudières.
Fig. 1 : Composants d'une chaufferie à vapeur.

3. Principe de production de vapeur et de transfert de chaleur au sein des


chaudières à tubes de fumées VIESSMANN

Le tube foyer, qui se trouve dans le ballon même de la chaudière, sous le plan d’eau, collecte
les gaz chauds en sortie du bruleur. Les gaz chauds, accumulés dans un premier caisson à
l’arrière de la chaudière, sont véhicules par un groupe de tubes immergés dans l’eau du ballon
vers un second caisson à l’avant de la chaudière.

Il y a donc circulation des gaz de combustion dans des tubes assurant, par conduction vers
l’eau de la cuve, la vaporisation par apport de calories.

4. Pupitre de commande
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L'ensemble de pilotage et de commande, comme par exemple l'armoire de commande


Vitocontrol, contient tous les composants d'actionnement des dispositifs de réglage et de
commande spécifiques à la chaudière.

Fig.2 : Armoire de commande


Vitocontrol

B. METHODES

1- Procédure
d’exploitation
de la chaudière

a- Opérations
effectuées par
les exploitants
sur la
chaudière
Le service de conduite s’occupe principalement de la production de vapeur. Son rôle est de
répondre en permanence aux besoins énergétiques du réseau de vapeur. Cette section de
SIPRO-CHIM est fonctionnelle 24h/24 et 6j/7.

 Rôle du personnel d’exploitation


Le personnel d’exploitation a un rôle clé pour maintenir la fiabilité et la disponibilité de la
chaudière. Il lui faut :
 Acquérir une bonne compréhension du fonctionnement des différents composants de
la chaudière et des systèmes auxiliaires ;
 Surveiller en continu l’installation ; en suivant les paramètres d’exploitation Pression ;
Température et Débits ;
 Inspecter les matériels tant coté eau que coté gaz à chaque fois que c’est possible en
inspections, en fonctionnement et lors des arrêts - contrôler la qualité de l’eau des
circuits ; et celle de l’eau d’appoint ;
 Noter les manœuvres d’exploitation réalisées et le résultat des inspections pour
pouvoir y revenir ensuite ;
 Le suivi des paramètres d’exploitation permet de mettre en évidence des petites
variations anormales qui peuvent être le signe du dysfonctionnement d’un composant
de la chaudière : par exemple ; un débit de vapeur réduit ; un débit de purge réduit ou
une température de vapeur surchauffée anormalement élevée peut être le signe d’une
frite ;
 Les paramètres d’exploitation doivent être notés en continu sur le cahier de quart ;
 Les enregistrements des paramètres chimiques de l’eau doivent être comparés dans le
temps pour détecter les variations : par exemple un faible ph des condensats et une
conductivité élevée peuvent signifier que le dégazeur ne fonctionne pas correctement.

 Démarrage de la chaudière

Les contraintes d’exploitation d’une chaudière peuvent nous présenter plusieurs états de la
chaudière lors du démarrage.

i- Procédure de vérification du système avant mise en marche

Le démarrage de notre chaudière à tube de fumé nécessite la prise en compte obligatoire des
conditions ci-dessous :
o Vérifier le niveau de gaz dans le réservoir gaz et s’assurer qu’il y a en quantité ;
o Vérifier l’état de la glace de niveau d’eau de la chaudière et s’assurer qu’elle est
propre ;
o Contrôler toutes les vantelles et s’assurer qu’elles fonctionnent bien ;
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o Contrôler les différentes vannes de gaz et jeter un coup d’œil par toutes les portes de
visite ;
o Vérifier les robinets et les vannes et s’assurer que ceux qui devraient être fermés le son
et ceux qui devraient être ouverts le sont également ;
o Contrôler le niveau d’eau dans le ballon à l’aide uniquement des niveaux à glace.
o S’assurer que les pompes alimentaires et que la bâche est convenablement alimentée.

Après toutes ces vérifications faites par l’exploitant, on va procéder à la mise en marche de la
chaudière pour l’alimentation des machines en vapeur pour la production.

ii- Mise en marche de la chaudière

o Ouverture des vannes de gaz ;


o Ouverture de la vanne d’eau de la bâche ;
o Mise sous tension du coffret de commande de la bâche en position (ON) ;
o Désactiver l’arrêt d’urgence du coffret de commande de la chaudière ;
o Mise sous tension du coffret de commande de la chaudière en position (ON) ;
o Appuyer le voyant vert * mise en route* (allumage du voyant excès pression, du
voyant niveau très bas, du voyant niveau bas) ;
o Appuyer sur le voyant excès pression ;
o Si la chaudière est vide la remplir en mettant la pompe d’alimentation en position 1
(marche forcée), lorsqu’elle est remplie, le niveau très bas s’éteint puis retourner en
position 2 (marche auto) ;
o Observer la pression sur le manomètre de la chaudière, quand la pression est au-delà
de 3 bars laisser la vanne d’eau de la bâche ouverte par contre lorsque la pression est à
0 bar fermer la vanne d’eau puis la rouvrir à 2bars ;
o Mettre le bruleur en position 1 ;
o Lorsque la chaudière a atteint sa station de service, faire les purges au niveau des
différentes vannes principales de distribution.

iii- Procédure d’arrêt de la chaudière


o Mettre le bruleur et klaxon en position en position 0 ;
o Appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence du coffret de commande de la chaudière ;
o Mettre le bouton tournant de la mise sous tension de la chaudière en position (OFF) ;
o Mettre le bouton tournant de commande de la bâche a eau en position (OFF) ;
o Refermer la vanne d’eau de la bâche à eau ;
o Refermer la vanne du gaz ou du fioul ;
o Refermer la vanne à vapeur.

iv- Redémarrage après coupure de courant

En cas de coupure de courant, le technicien pendant son quart de travail doit effectuer les
opérations suivantes pour la remise en marche de la chaudière :

o Mettre le bruleur en position 0 ;


o Appuyer sur le bouton mise en route ;
o Remettre le bruleur en position 1.

 Surveillance des niveaux dans les ballons

Le niveau d’eau dans les ballons est le paramètre essentiel à surveiller dans l’exploitation
d’une chaudière :

- Un niveau trop bas peut affecter la circulation dans le faisceau vaporisateur et


l’endommager
- Un niveau trop haut peut créer un entrainement d’eau qui va endommager le
surchauffeur de la chaudière
- Il est donc essentiel que les capteurs de niveau soient soigneusement entretenus
- Ne jamais se fier exclusivement aux mesures retransmises en salle de commande
seuils de niveau ou retransmises dans le cahier registre la veille ; débit d’eau
alimentaire
- Toujours vérifier la cohérence avec le niveau visible du ballon
- Il est recommandé de vidanger le niveau à glace à chaque quart pour éliminer les
boues qui pourraient fausser la mesure.
- En cas de niveau bas ou si l’eau n’est plus visible dans le niveau a glace, l’arrivée des
gaz chauds doit être interrompue pour laisser la chaudière se refroidir
 Ne pas augmenter le débit d’eau alimentaire
 Ne pas injecter d’eau froide ; ce qui créerait une violente contraction du
ballon et des tubes
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b- Traitement de l’eau de chaudière

 Adoucissement par échange d'ions (traitement chimique)

Le calcium et le magnésium sont dissous dans l'eau sous forme d'ions. Ces éléments sont
considérés comme des agents de dureté. Pendant le fonctionnement de la chaudière et sous
l'effet de la chaleur, ces corps se précipiteraient sous forme de tartre et formeraient des dépôts
solides sur les surfaces de la chaudière. Ces dépôts diminuent les transmissions thermiques
des fumées vers l'eau. L'on remarquerait au départ des températures de fumées plus élevées et
donc une dégradation du rendement. Au fur et à mesure que le dépôt s'épaissit, les surfaces
d'échange, qui ne sont pas refroidies, se détériorent.
L’adoucissement de l’eau consiste donc à échanger les ions calcium et magnésium,
peu solubles contre les ions sodium qui sont parfaitement solubles dans l’eau. On
nomme cette opération « échange ionique ». Pour contrôler cette opération on
mesure le TH (le titre hydrotimétrique exprime la teneur de l’eau en calcium et
magnésium) sa mesure doit être inférieur à 1°F.

2+
Ca Adoucissement Ca
+ R Na Na + R
-

2+ Mg
Mg Régénération

Lorsque la résine a cédé tous les ions sodium dont elle était chargée, l’échange d’ions ne peut
plus se faire. La résine est dite « saturée », les ions calcium et magnésium ne peuvent plus y
être fixés, et l’eau qui sort du lit de résine est aussi dure que celle qui y rentre. Pour «
régénérer » la résine saturée, il suffit de la mettre en contact avec une solution très riche en
ions sodium. On utilise une solution concentrée de chlorure de sodium, appelée « Saumure »,
obtenue par dissolution dans de l’eau de sel raffiné commercialisé sous forme de pastilles ou
de granulés. Comme la résine a plus d’affinité pour le calcium et le magnésium que pour le
sodium, on est obligé, pour régénérer la résine, d’utiliser un excès de sodium.
Fig. 3 : principe de l’adoucissement de l’eau.

 Injection de produits chimiques de correction (traitement chimique)

Des produits chimiques de correction sont ajoutés après l'échange d'ions pour maintenir
l'alcalinité de l'eau d'alimentation, lier la dureté restante et lier l'oxygène restant.

 Dégazage thermique (traitement thermique)

Si l'eau est chauffée, le pouvoir de dissolution des gaz diminue. Dans le cas extrême, si l'eau
se vaporise (situation rencontrée dans les chaudières à vapeur), tous les gaz dissous sont
dégagés. Les gaz se combinent alors différemment. L'oxygène libre, par exemple, peut se
combiner à l'acier ferrique de la chaudière. Dans le cas des chaudières à vapeur, ces composés
induisent la corrosion caverneuse tant crainte. Dans la zone de l'arrivée d'eau d'alimentation,
des enlèvements de matière ponctuels peuvent rapidement apparaître. Il est donc important
d'éliminer de l'eau de chaudière des gaz dissous. Une solution éprouvée est le dégazage
thermique de l'eau d'alimentation.
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c- Maintenances effectuées sur la chaudière

Les différents types de maintenance

Nous réalisons deux types de maintenance à SIPROCHIM :


La Maintenance Préventive et la Maintenance corrective

a. Maintenance préventive

Elle a pour objet de réduire la probabilité de défaillance ou de dégradation d’un bien ou


d’un service rendu. Les activités correspondantes sont déclenchées selon :

- Un échéancier établi à partir d’un nombre prédéterminé d’unités d’usage,


- Et/ou des critères prédéterminés significatifs de l’état de dégradation du bien ou du
service.
La Maintenance préventive se fait sous trois formes :

• La Maintenance systématique :
C’est la Maintenance préventive effectuée selon un échéancier établi à partir d’un nombre
prédéterminé d’unités d’usage.

• Maintenance conditionnelle :
C’est la Maintenance préventive subordonnée au franchissement d’un seuil prédéterminé
significatif de l’état de dégradation du bien. Le franchissement du seuil peut être mis en
évidence par l’information donnée par un capteur ou par tout autre moyen.

• Maintenance prévisionnelle :
C’est la Maintenance préventive subordonnée à l’analyse de l’évolution surveillée de
paramètres significatifs de la dégradation du bien, permettant de retarder et de planifier
les interventions. Cette maintenance est, parfois appelée improprement « maintenance
prédictive ».
b. Maintenance corrective

C’est l’ensemble des activités réalisées par la défaillance d’un bien, ou la dégradation de
sa fonction, pour lui permettre d’accomplir une fonction requise, au moins
provisoirement. La maintenance corrective comprend en particulier :

- La localisation de la défaillance et son diagnostic ;


- La remise en état avec ou sans modification ;
- Le contrôle du bon fonctionnement.

La Maintenance corrective se fait sous deux formes :

• La Maintenance palliative :
C’est l’ensemble des activités de maintenance corrective destinées à permettre à un bien
d’accomplir provisoirement tout ou partie d’une fonction requise. Appelée couramment
« dépannage », la maintenance palliative est principalement constituée d’actions
provisoires qui devront être suivies d’actions curatives.

• La Maintenance curative :
C’est l’ensemble des activités de maintenance corrective ayant pour objet de rétablir un
bien dans un état spécifié ou de lui permettre d’accomplir une fonction requise.

Le résultat des activités réalisées doit présenter un caractère permanent. Ces activités
peuvent être :

 Les réparations
 Des modifications ou améliorations ayant pour objet de supprimer la (ou les)
défaillance(s)
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Figure 16 : Schématisation des objectifs de la maintenance

Maintenances effectuées sur la chaudière à tube de fumées Viessmann

Exemples de travaux fortuits réalisés sur la chaudière à tube de fumées :


- Anomalies constatées : bruit anormal au niveau de la pompe remplissage
chaudière.
Travaux réalisés :
 Vérification de la consignation
 Remplacement de la pompe par une autre pompe
 Déconnection des tuyauteries d’alimentation de la pompe
 Dépose de la pompe
 Nettoyage des portées de joint
 Remontage
- Anomalies constatées : le manomètre de pression sur la bâche alimentaire est en
défaut.
Travaux réalisés :

 Etablissement d’un bon d’intervention (BI) pour la réalisation des travaux


 Récupération du bon d’intervention pour intervention
 Constat : le manomètre de pression donnant le niveau de pression de l’eau dans
la bâche alimentaire est défaillant

 Remplacer le manomètre défaillant par un nouveau manomètre en bon état


 Renseigner le bon d’intervention émis
 Repli de chantier

1- Amélioration du rendement de la chaudière

a- La combustion
La combustion est une réaction chimique exothermique entre un comburant et un combustible
en présence d’énergie d’activation. Dans notre cas, le combustible est le gaz naturel (butane),
le comburant est l’oxygène contenu dans l’air, et l’énergie d’activation est fournie par le
brûleur de la chaudière.

 Excès d’air

Si la quantité d’oxygène fournie lors de la combustion est inférieure à la quantité


stœchiométrique, on se place en défaut d’air et les réactions de combustion ne sont pas les
mêmes. On forme par exemple du CO à partir du carbone, au lieu de former du CO2.
Afin de favoriser la combustion complète du combustible, on se place en général en excès
d’air. On s’assure ainsi que le maximum de molécules de combustible sont en contact avec
l’oxygène. On introduit dans la chambre de combustion jusqu’à 30% d’air en plus de
la quantité stœchiométrique.
En défaut d’air sont également produits du CO et des poussières et suies dues aux imbrûlés.

 Pratique de la combustion

Le réglage de la combustion n'est malheureusement pas stable dans le temps. Un contrôle


périodique et systématique est donc nécessaire. En effet les grandeurs essentielles à surveiller
sont :
· La teneur en gaz carbonique (%CO2) ou en oxygène (%O2) dans les fumées.
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· La température des fumées


· La teneur des fumées en imbrûlés.
Parmi les méthodes de contrôle de la combustion on peut citer :
· Contrôle visuel, souvent négligé, il permet d'apprécier la qualité des réglages et leur
dérive en se référant à la forme et à la couleur de la flamme.
· Contrôle à l'aide des mesures :
· Températures de l'air comburant, et des fumées
· La teneur en oxygène O2 ou en gaz carbonique CO2

b- Contrôle de la qualité de l’eau

Le contrôle de la qualité de l’eau est très important aussi bien pour le rendement de
l’installation que pour la sécurité des équipements et du personnel .Celle-ci se présente sous
deux aspects : les qualités physico-chimiques de l’eau d’alimentation et celle de l’eau dans la
chaudière.

c- Evaluation des pertes


Figure : Bilan d’énergie du système chaudière

d- Calcul du rendement

Une chaudière est un appareil dont le rôle est de transmettre à un fluide thermique, les calories
dégagées par une combustion .Cet apport de chaleur a pour effet de transformé l’eau de l’état
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liquide à l’état vapeur.


Généralement la chaleur produite par combustion n’est jamais totalement transférée ou
récupérée par le fluide qu’on désir chauffer, car il existe toujours des pertes dues aux
différents facteurs.
Plusieurs paramètres influencent la valeur de ce rendement, dont la température et la
pression d’entrée de l’eau, du comburant et du fuel, la nature de l’eau entrante, le niveau
de l’eau dans la chaudière, voir même la variation de la demande en consommation de la
vapeur.

III. RESULTATS ET DISCUSSIONS

A- RESULTATS
SYSTEME MANAGEMENT QUALITE Code : EN20PN2
Version 01
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FICHE DE CONTROLE DES EAUX DE CHAUDIERE
19-11-2020
Eau de ville Eau adoucie Eau de bâche Retour condensat Eau CH.DEC EAU CH.EXT NORME CHAUDIERE
ASPECT Liquide Liquide Liquide Liquide trouble Liquide
Température ° C 60° 98°C
PH 6,8 6,8 7,5 7,6 14 11-12
TH en °F 5,6 5,6 3,4 3,4 0 0
TA °F 0 0 0 0 119,6 50-80
TAC °F 7 7 6,4 2,6 122 70-120
Chlorure Cl-mg/l 2,8 2,6 2 0,4 37,8 ≤ 1000
Silice SIO2-mg/l 75 ≤ 200
Sulfites Hs1SO2 50 ≥0
TDS-mg/l 89,90 2000/4000
SIO2/TAC 0,61 <2
Instructions Instruction / conclusion
B- DISCUSSIONS

D’après les résultats trouvés on peut constater que :


 La dureté totale TH de l’adoucisseur atteint parfois 5 °F et qui dépasse les normes qui
sont
(< 1) et la résine ne dure pas assez de temps avant sa saturation et cela peux être expliqué
par :
Une perte considérable de résines durant ces dernières années, ainsi que sont
âge.
Il peut être aussi dû aux non respect des procédures de régénérations
Le pH au niveau des chaudières est à la limite des normes et parfois il les dépasse à 12.7.
Cette augmentation du pH peut être expliqué par l’augmentation des ions OH- par rapport aux
H+ qui sont consommé par les réactions qui abouti à la formation du CO2

Recommandations :

 Il faut améliorer le système de traitement de l’eau d’alimentation pour éviter le cas de


la chaudière encrassé.
 Un complément ou un renouvèlement des résines nous semble justifier pour avoir la
charge requise et pour retrouver un cycle normal de la chaine de déminéralisation et
éviter sa saturation.
 Faire des analyses régulières de l’eau de la chaudière et l’eau d’alimentation pour
évaluer
l’efficacité du traitement.
 Prévoir une quantité suffisante en vaporsan tout en maintenant le PH de la chaudière
dans
les normes pour éviter la corrosion, et respecter les conditions de passivation du fer pour
formé la couche la magnétite Fe3O4 qui protège aussi contre la corrosion.
CONCLUSION ET PERSPECTIVES

Le stage que nous avons effectué au sein de la SIPRO-CHIM nous a permis de mettre en
évidence nos connaissances acquises pendant notre formation en Génie mécanique à l’Institut
Universitaire d’Abidjan. Le sujet que nous avons traité était très bénéfique car il nous a
permis de comprendre le mécanisme de la combustion, la production de la vapeur et de suivre
les paramètres qui influencent le rendement de la chaudière et sa durée de vie.
Nous avons conclu que pour améliorer le rendement de la chaudière et prolonger sa durée de
vie, il faut tout d’abord faire des suivies réguliers de la qualité de l’eau alimentant la
chaudière pour éviter les dépôts de tartre sur les surfaces de transfert de chaleur afin de
profiter au maximum de chaleur transmis a l’eau pour le transformer en vapeur et ainsi éviter
la corrosion qui est accentuée par ces dépôts de tartre, sans oublier le suivi des performance
énergétique pour évaluer son efficacité.
Pour cela nous avons proposé à la société différentes recommandations
que nous pouvant résumer comme suit :
 Améliorer le système de traitement de l’eau d’alimentation pour éviter le
cas de la chaudière encrassé ;
 Commander des appareils de mesures ;
 Faire des analyses régulières ;
 Nettoyer les surfaces d’échanges, par l’opération du ramonage ;
 Respecter les conditions de passivation pour former la couche protectrice
contre la corrosion.

Finalement il faut savoir que s’engagé pour un développement durable nécessite


un investissement, pour cela il faut être conscient que l’amélioration du
rendement d’une chaudière permet de diminuer la consommation du
combustible, réduire les rejets de CO2 et CO dans l’atmosphère, protéger
indirectement les appareils de production contre l’entartrage et la corrosion et le
primage …
Pour résumer, il faut produire tout en respectant l’environnement, en protégeant
les appareils et en économisant de l’énergie.

IV- REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES


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V- ANNEXES

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