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Le Langage

Sujets sur le langage :


1 – En quel sens peut-on dire que nos paroles dépassent notre pensée ? (problème
individuel mais aussi collectif, colères, débordements etc. Puis notre pensée au sens de
«  qu’est-ce que notre langage fait..»)
2 – Les mots nous éloignent-ils des choses ?
3 – Peut-on parler de ce qui n’existe pas ?
4 – Que signifie l’expression « les mots me manquent pour le dire » ? C’est un lieu
commun que d’insister sur les insuffisances du langage pour traduire les émotions
subtiles ou intenses du langage, sauf que c’est un cliché c’est-à-dire qu’on voit mal un
écrivain (qui vit du langage) dire une chose pareille sauf le cas particulier de Maurice
Blanchot (années 40 – 60) qui a écrit un livre appelé l’arrêt de mort. Polyencle  : «  le désir
s’accroît à mesure que les faits se reculent  ». CHENAPAN RACINE  !!!
Maurice Blanchot écrit sur l’impossibilité d’écrire. Problème  : les mots traduisent,
transmettent, expriment-ils correctement nos pensées, nos émotions, nos impressions.
Comment pouvons-nous exprimer les insuffisances du langage sinon par le langage lui-
même  ? Y a-t-il une extériorité au langage  ? Mais quelle est la différence entre le langage
et la langue. Quelle est la différence entre la langue entre le langage  ? Pourquoi le
langage amène-t-il la question du sujet  ?

Bergson, le rire.
Bergson souligne les dangers du langage qui consistent dans le fait que si nous avons
une pratique du langage qui est mécanique, nous risquons d’échapper aux choses-mêmes
mais surtout d’échapper à nous-même. « Nous ne voyons pas les choses-mêmes, nous
nous bornons le plus souvent à lire les étiquettes collées sur elles. Ligne 2 et ligne 4 :
explication : les étiquettes relèvent du besoin. De ce point de vue là, c’est normal,
personne ne suchauffe quand Romain Streiff dit moi j’aime les raviolis. Le commun c’est
ce qui est banal mais aussi ce qui est partagé. Quand le langage est un instrument = un
moyen, c’est une fausse situation décrite par Bergson car c’est une utilisation
instrumentale du langage, on pourrait..D.ZDQAD
Dans le 2e paragraphe, il évoque cette possibilité que l’intime disparaisse. A partir de la
ligne 10, il prend un exemple qui est celui des sentiments. Métaphore : la musique est un
langage blabla.. Autre option : pourquoi ce lien de poète romancier musicien, c’est cette
idée de création, ils sont des individus qui ont un rapport au langage qui n’est pas
utilitaire mais qui ont un rapport de création au langage. Je rappelle mesdemoiselles et
messieurs que Bergson a 20/20 au bac de philosophie et prix Nobel d’écriture. C’est
caduc.
L’individualité échappe à nos individus. Les mots sont extérieurs à nous et nous sommes
extérieurs à nous-même et c’est paradoxal. Il faut penser ce qu’on dit et ainsi sortir des
clichés.
Roland Barte donne le chiffre de la parole amoureuse : « Je n’ai rien à te dire, mais ce
rien, c’est à toi que je le dis. »
On retient de Hegel : « C’est dans le mot que nous pensons ».
Selon Hegel, Mesmer est un homme qui a tenté de penser sans les mots. Cette tentative a
failli le rendre fou. « Le mot donne aux pensées leur être-là le plus digne et le plus vrai.
On peut se battre avec les mots mais ce n’est pas la faute du mot mais celle de la pensée
qui est indéterminée et défectueuse. De même que la pensée vraie est la Chose. De
même, le mot l’est aussi lorsqu’il est employé par la pensée vraie. » On croît souvent que
l’indicible (ce qu’on ne peut pas dire) est ce qui porte le plus de sens alors que c’est
l’inverse : c’est le plus vide. Quand on ne trouve pas ses mots, c’est qu’on ne pense rien.
Ce ne sont pas les mots qui manquent mais la pensée qui manque. C’est le sujet lui-
même qui manque au langage. La deuxième blagounette c’est Boileau : Ce qui se conçoit
bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément. 2Ème
BLAGOUNETTE : Quand on a l’intention d’exprimer ce qu’il est en nous de plus intime,
« ça sent mauvais » (Hegel). L’optimisation de la pensée, c’est qu’en parlant, on fait
connaître notre pensée à autrui mais en même temps, on la découvre nous-mêmes. Le
langage. La philosophie de Socrate est fondamentalement ironique. Le rapport de la
pensée, du langage selon BERGSON : La pensée est-elle antérieure a son expression ? Dit
autrement, qu’est-ce que penser ? Selon Maurice Merleau-Ponty, il y a une opacité du
langage, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’abord la pensée originale, pure, puis le langage qui
viendrait communiquer cette pensée mais selon BERGSON, « Le sens est le mouvement
total de la parole et c’est pourquoi notre pensée traîne dans le langage. », c’est-à-dire
nous ne savons pas toujours ce que nous disons qdjqpoIDJOQMJfzdomjlqsifjùoqIFHJùqa
jQei eùoizmrij e navance ?

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