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Système Hydraulique et Pneumatique S .

HAMIMID

Université Akli Mohand Oulhadj –Bouira


Bouira
Faculté des Sciences et des Sciences Appliquées
Département de Génie Mécanique

Cours

Système Hydraulique
et Pneumatique

Elaboré par Mr. HAMIMID SA


SABER

1
Système Hydraulique et Pneumatique S . HAMIMID

Système hydraulique
1. FLUIDES HYDRAULIQUES :

Dans une installation hydraulique, les fluides hydrauliques ont pour fonction principale de
transmettre l’énergie sous forme de pression. Les principales missions d’un fluide
hydraulique sont les suivantes :
 Transmission de la puissance hydraulique de la pompe jusqu’au récepteur
 Graissage de toutes les pièces en mouvement
 Protection contre la corrosion des surfaces métalliques humidifiées
 Evacuation des impuretés : boues, eau, air, etc.
 Dissipation des calories dues aux pertes provoquées par les fuites et frottements

Il existe 3 types de fluide :

 Produits aqueux : eau + additifs


 Huiles minérales (les plus utilisées)
 Huiles de synthèse

1.1. Produits aqueux :

Les fluides à base d'eau ont pour qualités principales :

 d'être non-inflamables,
 d'être non-polluants,
 d'avoir une viscosité et une compressibilité qui varie peu avec la température.

Ce type de fluide hydraulique comporte toujours des additifs en fonction des applications:

 du glycol si on a besoin d'une compatibilité agro-alimentaire


 de l'huile pour améliorer les propriétés lubrifiantes

Il faut donc vérifier régulièrement les proportions des mélanges pour compenser les
phénomène d'évaporation de l'eau.

Les caractéristiques principales des produits aqueux sont résumées dans le tableau
suivant :

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Caractéristiques principales des fluides hydrauliques aqueu


aqueux

1.2.. Huiles minérales et de synthèse

Ces fluides hydrauliques sont obtenus par transformation chimique du


du pétrole.
pétrole. La
La
différence réside dans le processus de raffinage.

Pour les huiles minérales, on se contente d'éliminer le plus grand nombre d'impuretés au
cours de processus de raffinage.

Dans le cas des huiles de synthèse, le processus est plus élaboré et permet de modifier
modifier la
la
composition des molécules pour les rendre plus homogènes. Cela permet d'obt d'obtenir
enir des
qualités lubrifiantes améliorées :

Figure : Différences huiles minérales


minérales-huiles
huiles synthétiques

Les huiles minérales sont les plus utilisées. Elles sont composées d'huile aromatique,
d'hydrocarbure saturé de type naphtène et d'hydrocarbure de type paraffine. Elles Elles
comportent des additifs qui permettent d'adapter leurs propriétés à certaines fonctions
fonctions
spécifiques.

Les huiles
iles de synthèse (ou huiles synthétiques) ont pour intérêts d'être très polyvalentes
(multigrade), d'être utilisables sur une plage de température très étendue (à très basse
ou très hautes températures) et d'avoir une viscosité qui varie peu avec la tempér
température.
ature.

Les caractéristiques principales des huiles de synthèse sont résumées dans le tableau
tableau
suivant :

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Caractéristiques principales
principales des huiles de synthèse

2. CLASSIFICATION DES HUILES


HUILES HYDRAULIQUE

2.1. Huiles minérales d'usage courant (classification ISO)

Pour chaque classe ISO qui informe sur la viscosité cinématique moyenne à 40°C,
40°C, il existe
existe 55
catégories HH ; HL ; HM ; HV et HG allant de la plus simple à la plus élaborée. Les propriétés
propriétés
associées à ces catégories sont résumées dans le tableau suivant :

Catégories HH, HL, HM, HV et HG des huiles minérales d'usages courant

2.2. Huiles non


non-inflammables
inflammables (classification ISO)

Pour des applications de "haute sécurité", il existe une classification particulière précisant
l'aptitude a résister à l'inflammation et la gamme
gamme de températures à laquelle elles sont
destinées :

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Classification ISO des huiles fluides résistants à l'inflammation

3. CARACTÉRISTIQUES DES FLUIDES HYDRAULIQUES :

 Indice de viscosité Vi : Cet et indice est fondamental dans le domaine de l'hydraulique


industrielle. Il s'agit en effet d'un indice qui prend en compte la variation de la la
viscosité en fonction de la température.
 Point d'aniline : Le point d'aniline est la température correspondant aau u changement
d'aspect d'un mélange d'aniline et d'huile (en parties volumétriques égales) pendant
son refroidissement. A haute température, le mélange est limpide et lors de son
refroidissement il se trouble, c'est ce changement d'aspect qui donne le point point
d'aniline.
Hydrauliquement, cette notion est très importante car deux huiles de caractéristiques
voisines (acidité, viscosité, pureté,…) auront des comportements différents envers le
caoutchouc, élément largement utilisé dans la fabrication des joints d'étanchéité. Ce
point d'aniline permet dans la plupart des cas d'utilisa
d'utilisation
tion de caoutchouc synthétique,
de déterminer si celui
celui-ci
ci gonflera ou rétrécira. L'objectif est que la variation de
volume du joint soit la plus faible possible. En général, plus le point d'aniline est élevé
élevé
et plus le joint se contracte, devient donc dur et cassant, et inversement plus le point
d'aniline est bas (en dessous de 80) et plus le joint gonfle et devient donc mou. Une
bonne valeur de PA est aux environs de 100.
 Onctuosité : L'onctuosité est l'aptitude à réduire les frottements entre deux surfac
surfaces.
Plus la pellicule fluide interposée entre les surfaces est permanente et plus le
glissement est facile et plus l'onctuosité est importante.
 Point éclair ou d'inflammabilité:
d'inflammabilité C'est la température à laquelle il faut chauffer le
fluide pour que les vapeuvapeurs
rs produites s'enflamment au contact d'une flamme et
s'éteignent aussitôt
aussitôt.((Pour
Pour les huiles minérales il est aux environs de 120 °C
°C).
 Point de feu ou point de combustion
C'est la température à laquelle il faut chauffer le fluide pour que les vapeurs produites
s'enflamment au contact d'une flamme et demeurent allumées au moins 5 secondes secondes.

 Point d'auto inflammation:


inflammation C'est la température à laquelle il faut chauffer le fluide
pour qu'il s'enflamme spontanément au contact de l'air.
 Points de congélation:
congélation Il y a 3 moments :

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 Point de trouble : C'est la température où apparaît une opacité due à la


cristallisation de la paraffine lorsque la température s'abaisse.
 Point de figeage ou d'écoulement : C'est la température où l'huile ne peut plus
s'écouler. Pour les huiles minérales il est de –30°C.
 Point de fluage : C'est le point inverse du figeage mais en partant d'une huile
congelée. Lorsque deux pièces congelées, avec l'huile qui les entoure, redeviennent
mobiles par un réchauffement lent on obtient le point de fluage.
 Conductibilité thermique: Elle caractérise l'aptitude du fluide à évacuer la chaleur
produite par les divers frottements mécanique ou hydraulique.
 Non conductibilité électrique: Elle caractérise l'aptitude du fluide à ne pas conduire
l'électricité en cas de court-circuit. Il est important pour le bon fonctionnement des
organes électriques que la continuité électrique ne soit pas remise en cause par une
fuite de courant par le fluide hydraulique.
 Résistance à l’oxydation : éviter la dégradation chimique de l’huile influencée par le
vieillissement, la chaleur, la lumière, le contact avec l’air …
 Faible compressibilité : cette propriété influence sur la précision de la transmission
d’efforts et de mouvements.
 Faible absorption de l’air : la présence de bulles d’air dans l’huile modifie son
comportement (sa compressibilité augmente, les commandes deviennent «
spongieuses »). L’huile doit être capable d’évacuer rapidement les bulles d’air qui
peuvent se trouver en suspension.
 Faible dilatation thermique : le volume du fluide augmente avec la température
(0,7% par 10° pour les huiles minérales).
 Compatibilité avec l’environnement : le fluide doit être recyclable, non polluant,
non toxique, biodégradable, inodore… Toutes les huiles industrielles ne répondent
pas à l’ensemble de ces critères.
 Cout et disponibilité : il convient d’utiliser les huiles les plus économiques et les plus
largement diffusées lorsque l’application ne justifie pas l’emploi de fluides aux
caractéristiques particulières.
 Autres caractéristiques: Un certain nombre d'autres caractéristiques permet
d'améliorer le fluide, il s'agit :
 Du pouvoir détergent : Caractérise l'aptitude du fluide à nettoyer en permanence
les surfaces contaminées dans lequel il circule.
 Du pouvoir de désaération : Caractérise l'aptitude du fluide à permettre aux
bulles d'air de remonter à la surface, au niveau de la bâche.
 Du pouvoir anti-usure : Caractérise l'aptitude du fluide à limiter l'usure des pièces
métalliques en mouvement à son contact.
 Du pouvoir anti-mousse : Caractérise l'aptitude du fluide à s'opposer à la
formation de mousse en surface lors des remontées de bulles d'air.

4. SYSTEME HYDRAULIQUES :

Dans les systèmes hydrauliques, on distingue deux types de circuits :


 Les circuits de transport des liquides
 Les circuits de transmission de puissance.
4.1. Circuit de transport de liquide :

Pour transporter un liquide d’un lieu à un autre, on a deux possibilités :

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 Soit par gravité : Le niveau dans  Ou par pompage : Une pompe


la source est supérieur au niveau assure le transport du liquide.
de destination

Pour le transport des liquides, les pompes les plus utilisées sont de type centrifuges qui
qui
sont caractérisées par des débits importants et des pressions faibles ( quelques dizaines
de bar).

4
4.2. Circuit de transmission de puissance :

On l’appelle aussi circuit d’hydraulique industrielle. Pour ces qualités physico


physico-chimiques
chimiques
(incompressibilité, viscosité, résistance thermique…), l’huile est le fluide le plus utilisé
industriellement. Dans ce type de circuit, une pompe de type volumétrique entraînée par
un moteur (électrique si l’installation est fixe, thermique si l’installation est mobile)
génère une puissance hydraulique (un débit d’huile sous pression). Cette puissance est
génère
transmise à un récepteur hydraulique (vérin ou moteur hydraulique) pour pour lele
transformer en puissance mécanique. Ce type de circuit est caractérisé par des pressions
importantes (suivant le besoin) et des débits faibles à moyens.
importantes

5. LES CIRCUITS DE TRANSPORT DES LIQUIDES

5.1. Description générale :

Un circuit de transport de liquide se compose


essentiellement :

• D’un réservoir source de liquide (puits)


• D’une pompe
• D’un réservoir de stockage (citerne)
• D’une tuyauterie qui relie les différents constituants.
La hauteur géométrique HG est la différence verticale entre le
niveau d’aspiration et le niveau supérieur où l’on propose de
refouler le fluide. HG = Haspiration + Hrefoulemen
Hrefoulement.
La longueur du tuyauterie et ses changements de direction
(coudes, tés,…) provoquent des pertes de charge ΔH. Δ
La pompe doit vaincre dans le circuit :
• La variation de hauteur z2 – z1 = HG
• La variation de pression p2 – p1 = Δp p
• Les pertes de charge ddans
ans la tuyauterie ΔH

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Les deux premiers facteurs sont généralement constants. Si p1 = p2 = p atm alors la pompe
doit vaincre la hauteur géométrique et les pertes de
charge.
On définit la Hauteur manométrique Hm par :
H m  H G  H
Un circuit de transport de liquide peut comprendre
aussi :
• Une vanne de réglage de débit placé sur la conduite
de refoulement
• Une crépine + un clapet de pied placés à l’extrémité
basse da la conduite d’aspiration.
• Un clapet de retenu placé à la sortie de la pompompe
pour empêcher le retour du liquide, il est utilisé pour
des grandes hauteurs de refoulement.

6. POMPE CENTRIFUGE :

6 Principe de fonctionnement :
6.1.

Une pompe centrifuge est constituée par:


 une roue à aubes tournante autour de son axe, appelée impulseur
 un distributeur dans l'axe de la roue
 un collecteur de section croissante, en forme de spirale appelée volute.

Le liquide arrive dans l'axe de l'appareil par le


distributeur et la force centrifuge le projette vers
l'extérieur de la roue. Il acquiert une grande
énergie cinétique qui se transforme en énergie de
pression dans le collecteur où la section est
croissante.
L’utilisation d’un diffuseur (roue à aubes fixes) au
périphérique de l’impulseur permet une
diminution des pertes d’énergie.
La particule de liquide qui pénètre par l’orifice
d’aspiration se trouve sur l’un des aubes de

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l’impulseur qui est animé en rotation. Elle sera


soumise à un effort centrifuge qui provoquera son
déplacement à une vitesse centrifuge :
V f .c V tangentielle V radiale
La vitesse est maximale lorsque la particule arrive à
l’extrémité de l’aube de l’impulseur.
En quittant les aubes de l’impulseur, les particules du
liquide sont canalisées par les aubes du diffuseur qui
sont orientées dans le sens de l’écoulement à fin dde
minimiser les frottements (pertes de charge) vers le
refoulement à travers la volute qui a une section croissante pour diminuer la vitesse
vitesse de
de
fluide à fin de transformer l’énergie cinétique en énergie de pression.
Les pompes centrifuges ne peuvent pas fonctionnées
fonctionnées lorsqu’il y a de l’air à l’orifice
d’aspiration. L'air contenu nécessite d'être préalablement chassé : c’est l’amorçage de la
pompe.

Entre le liquide qui se trouve à l’intérieur de la pompe sous pression et l’atmosphère,


l’atmosphère, une
étanchéité doit êtr
êtree réalisée. On utilise pour cela soit des tresses,, soit des garnitures
mécanique. Ces garnitures (à tresse ou mécanique) sont lubrifiées et refroidies
refroidies par le
le
liquide transporté.

6 Utilisation :
6.2.

à cause de la large gamme d’utilisation, de leur simplicité et de leur faible coût, les
pompes centrifuges sont très utilisées dans l’industrie. Néanmoins, il existe des des
applications pour lesquelles elles ne conviennent pas tel que :
 le transport des liquid
liquides
es très visqueux: la pompe centrifuge nécessaire serait
énorme par rapport aux débits possibles.
 Le transport des liquides "susceptibles" c'est
c'est-à-dire
dire ne supportant pas la très forte
agitation dans la pompe (liquides alimentaires tels que , le lait, parfu
parfum,….).
 utilisation comme pompe doseuse (le dosage nécessites une précision instantanée)

6.3. Caractéristiques d’une pompe centrifuge :

Les constructeurs fournissent les caractéristiques des pompes en fonction du débit débit
(souvent en m3/h)) pour des conditions données (nature du liquide, vitesse du moteur
pour une pompe centrifuge ou fréquence et course du piston pour une pompe àà
membrane). Une caractéristique de pompe dépend uniquement de la construction de la la
pompe.
Les caractéristiques fournies sont la hauteuhauteurr manométrique totale, la puissance
consommée par le moteur ((kW), ), le rendement et le N.P.S.H.req.
N.P.S.H.req (Neat
Neat Positive Suction
Head ; charge nette à l’aspiration))
La Hmt permet le choix de la pompe pour une courbe de réseau imposée
imposée.
Le N.P.S.H.req permet en fonction
fonction des caractéristiques du circuit d'aspiration de
connaître la valeur limite de débit avec laquelle la pompe peut fonctionner sans risque
risque
de cavitation.
Le rendement renseigne sur la zone de débit où le rendement est plus élevé: ainsi, ilil
peut être économiquement
conomiquement avantageux de se placer à un débit plus faible (si bien sûr
celui-ci
ci n'est pas imposé par le procédé) en augmentant artificiellement la perte de
charge sur le circuit de refoulement (utilisation d'une vanne de réglage).

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La puissance consommée pour un débit donné permet de connaître le coût de


fonctionnement de la pompe.

6
6.4. Problèmes d’installation et de fonctionnement d’une pompe centrifuge :

Les problèmes d’installation et de fonctionnement d’une pompe centrifuge sont sont


généralement à l’aspiratio
l’aspiration. Dans les installations, on peu
peutt trouver les montages
suivants
suivants:
 Pompe immergée : Dans ce cas,
il n’y a pas de problème
mécanique mais on rencontre le
problème de corrosion et si le
moteur est aussi immergé, on a
le problème d’étanchéité.

 Pompe en charge : Pompe au


dessous du niveau du liquide. Ce
circuit doit comprendre une
vanne pour empêcher la vidange
du réservoir lors de l’entretien
de la pompe.

 Pompe en dépression : Pompe au dessus du


niveau du liquide. Ce type de circuit nécessite un
amorça
amorçage (chasser l’air qui se trouve dans la
conduite d’aspiration) à la première mise en
marche ou après un long temps d’arrêt.
Appliquons le théorème de Bernoulli entre (1) et
(2) pour déterminer la hauteur maximale
d’aspiration.

On a :

La hauteur d’aspiration est maximale lorsque

Pratiquement, lorsque la pression d’aspiration se rapproche de la pression du vide


P2
absolu (  0 ),
), il se produit un phénomène appelé CAVITATION. (La cavitation
.g

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est la vaporisation du liquide contenu dans la pompe quand il est soumis à une
pression inférieure à la tension de vapeur correspondant à sa température.)

7. LES CIRCUITS DE TRANSMISSION


TRANSMISSION DE PUISSANC
PUISSANCE
(Circuits hydraulique industriel)

7.1. Description générale :

Un circuit d’hydraulique industrielle est constitué de trois zones :


 1ere zone : Source d’énergie : c’est un générateur de débit. (centrale hydraulique)
 2ème zone : Récepteur hydraulique : transforme l’énergie hydraulique en énergie
mécanique. (vérin, mote
moteur
ur hydraulique)
 3ème zone : liaison entre les deux zones précédentes. On peut trouver dans cette
zone :
- des éléments de distribution (distributeur) ;
- des éléments de liaison (tuyaux) ;
- des accessoires (appareils de mesure, de protection et de régulation)

7.2. Composition d’un circuit hydraulique :

1-Réservoir
Réservoir. Pour Stocker
Stocker le fluide.

Générer la
hydraulique. Pour Générer
2- Pompe hydraulique
puissance hydraulique.
Actionner la
électrique. Pour Actionner
3- Moteur électrique
pompe.
4-Distributeur Distribuer la
Distributeur. Pour Distribuer
puissance hydraulique au vérin.
5- Vérin double effet Transformer
effet. Pour Transformer
la puissance hydraulique en puissance
mécanique.
6- Accumulateur
Accumulateur. Pour StockerStocker l’énergie
hydraulique.
Régler le
débit. Pour Régler
7- Régulateur de débit
débit et la vitesse du fluide.
Autoriser ou interrompre
Vanne Pour Autoriser
8- Vanne.
le passage du fluide.
Protéger
pression. Pour Protéger
9- Limiteur de pression
l’installation contre les surpressions.
Filtre Pour 
10- Filtre. Nettoyer l’huile.
Nettoyer
11- Manomètre.
Manomètre Pour Mesurer Mesurer la
pression.
Débitmètre Pour Mesurer
12- Débitmètre. Mesurer le débit.
Autoriser le
anti retour. Pour Autoriser
13- Clapet anti-retour
passage du fluide dans un seul sens.

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7.3. Pertes dans les circuits hydrauliques hydrostatiques :

Les pertes énergétiques (affectant le rendement) ont plusieurs causes. Ces pertes
doivent bien sûr être limitées si le but de l'installation est la transmission de puissance.
Les différentes causes sont énoncées ci-après
ci après avec un ordre de grandeur de la perte
énergétique en %.
 Pertes mécaniques
mécaniques:: Il s'agit des frottements entre les différentes pièces (1 à 2 %).
 Pertes hydrodynamiques : (pertes de charge) : Dues aux écoulements dans les
différents organes et conduites (1 à 5 %).
 Pertes par compressibilité:
compressibilité: Dues à la compressibilité de l'huile, affectent
essentiel
essentiellement
lement les pompes et moteurs. (2,5 à 10 %). La compressibilité du fluide
provient des caractéristiques intrinsèques de l'huile et des gaz dissous (ou en
émulsion).
 Pertes de gavage:
gavage: Dans un circuit fermé, la pompe de gavage consomme bien sûr de
l'énergie ((1
1 à 2,5 %).
 Pertes volumétriques:
volumétriques: Dues aux fuites internes, affectent le rendement volumétrique
(2 à 10%). La valeur de ces pertes dépend bien sûr de la qualité du matériel et de
son domaine d'application. Ces pertes dépendent également de la viscosité de l'huile
employée et de l'âge du matériel.

7.4. Centrale hydraulique :

La centrale hydraulique (appelé aussi groupe hydraulique) est un générateur de débit et


pas de pression. Elle est constituée essentiellement d’un réservoir d’huile, d’un moteur
et d’une pompe.

Une centrale hydraulique doit contenir aussi d’autres


composants (filtre, limiteur de pression, manomètre,
…)

7.4.1. Compositions d une centrale hydraulique.

7.4.1.1. Le réservoir :
est utilisé pour le stockage d’huile et d’assurer
l’alimentation de la pompe. Il permet aussi le
refroidissement, la décantation (séparation des
liquides et des solides) et les dés émulsion de l’huile
(séparation de gaz).
Symbole :

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7.4.1.2. Le filtre :

La plupart des pannes qui surviennent dans un système hydraulique proviennent du


du
mauvais état de l’huile. La présence des impurtés dans l’huile entraine une usure
usure
excessive des composants du circuit. Le filtre élimine ces impuretés.

7.4.1.2.1. Positions des filtres dans l installation :


Il y a plusieurs possibilités d’installer les filtres dans les circuits hydrauliques. Il est
possible de combiner plusieurs de ces possibilités :
 A l aspiration : le filtre est installé avant la pompe, ce filtre est appelé crépine.
Avantage : Tout le circuit est protégé, pompe comprise.
Inconvénient : . augmentation de la perte de charge à l’aspiration
l’aspiration.. La maille de celui-ci
celui
ne peut être très fine.
 Au refoulement : Le filtre est installé après la pompe.
Avantage :
 Tout le circuit est protégé,
 La maille du filtre peut être très fine.
 La perte de charge étant indifférente.
Inconvénient :
 la pompe n’est pas protégée.
 Les parois des filtres doivent supporter la pression du circuit, ce qui donne des
filtres volumineux.
 lourds et chers.
 Au retour : le filtre est instalé sur les canalisation de retour ;.
Avantage :
 La perte de charge étant indifférente.
 La maille du filtre peut être très fine.
 La pression étant faible.
 Les filtres sont plus légers et moins chers.
Inconvénient :

 Le circuit doit être confiné (Enfermée).


 Ils doivent être protégés contre le colmatage.(bouchage).
Symboles :

7.4.1.3. Limiteur de pression::

Il est appelé aussi soupape de sûreté. Son rôle est de


protéger la pompe et les composants de circuit contre les
surcharges. Il doit être toujours monté en dérivation avec le
circuit. Il est fermé au repos et lorsqu’il y a surcharge (la
pression à la sorti
sortiee de la pompe est supérieure à celle de
réglage), il s’ouvre et laisse passer l’huile au réservoir.

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Symbole :

7.4.1.4. Régulateur de pression :

il permet de limiter à une valeur constante et inférieure à la


pression de service, la pression dans une branche du circuit.

Symbole :

7.4.1.5. manomètre :

Il permet la visualisation de la valeur de pression à fin d’assurer le réglage. Les pompes


utilisées dans les circuits d’hydraulique industrielle sont de types volumétriques.

symbole :

7.4.1.6. moteur :

Entraîne l’arbre de la pompe en rotation. Il est électrique pour les installations fixes et il
est thermique pour les installations mobiles.

symbole::

8. POMPE VOLUMETRIQUE :

Une pompe volumétrique se compose d'un corps de pompe parfaitement clos à l'intérieur
l'intérieur
du quel se déplace un élément mobile rigoureusement ajusté. Ce déplacement est cyclique.
cyclique.
Pendant un cycle, un volume de liquide pénètre dans un compartiment avant d'être refoulé.
refoulé.
Symbole :

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Une pompe volumétrique est constituée :


- D’un corps fixe ou Stat
Stator,
or,
- D’un ou de plusieurs éléments mobiles participant au déplacement du fluide à l’intérieur
l’intérieur
de la pompe, d’autres éléments mobiles destinés à mettre en mouvement les éléments
éléments
précédents.

On distingue :
 les pompes volumétriques alternatives,
alternatives, ou linéaires (à piston)
 les pompes volumétriques rotatives (Ex : à engrenages, à palettes, à lobes,..)

8.1. Les différents types des pompes volumétriques :


.

8.2. Grandeurs associées aux pompes :


8.2.1. La cylindrée (Cy ) :

Le volume de fluide refoulé ou aspiré par une pompe en l’absence des fuites, pendant
une révolution de l’arbre principal.

Avec :
- V : Volume d’un élément.
- ηe : nombre d’éléments.
- ηc : nombre de course par tour.

Unités : [m3 /tr] ; [l/min] ou [l/tr].

8.2.2. Les débits :


A- Le débit moyen théorique : (q
( v moy)
Le volume moyen refoulé par unité de temps, connaissant la cylindrée ce débit est
est
déterminé par : qvmoy =C
= y.N

Avec N : Fréquence de rotation en [tr/s]


Cy : Cylindrée en [m3/ tr]

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B- Le débit moyen réel: (qvmoyrr )


Le volume refoulé par la pompe en pratique, mesuré en une unité de temps.

8.2.3. Les puissances :


A- La puissance mécanique : (P m)
Puissance fournie à l’arbre d’entraînement de la pompe par le moteur et peut être
donnée par les deux relations suivantes :
p m  C . : La puissance donnée à la pompe par le moteur dont l’axe tourne à la
vitesse w et transmet un couple C. C
p m  q vmoy ( p sth  pe ) La puissance hydraulique à la sortie d’une pompe,

Avec :
- : Couple d’entraînement de pompe en [Nm]
-C
- ω : vitesse angulaire en [rad / s]
- psth : Pression de sortie théorique en [ pa ]
- pe : Pression d’entrée en [pa]

8.2.4. Les rendements :


A- Le rendement volumétrique :

Compte tenu des fuites et de la compressibilité du fluide, le dédit réel et toujours


différent du débit théorique, on définit ainsi un rapport :

On a

avec qvf : Débit moyen de fuites.

B- Le rendement mécanique :

Le fluide à la pression d’entrée refoulé


refoulé à la pression de sortie ps = pe.
Une chute de pression due à des effets mécaniques
mécaniques et hydrauliques fait passer psth à ps ,
ainsi on détermine :

Avec Δpf : Chute de pression due aux pertes de charges.

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C- Le rendement hydromécanique (ηhm ) :

A cause des frottements mécaniques entre les différentes pièces et du frottement de


liquide contre les parois, le couple reçu par la pompe ne sera pas entièrement
entièrement
transformé en pression :

avec :
Cyl : Cylindrée en m3/tr
Δp : différence de pression aux bornes de la pompe en Pa.
C : couple en N.m
D- Le rendement global:
C’est le rapport de la puissance à la sortie et celle à l’entrée :

Le rendement global d’une pompe, traduit en terme de performance le rapport en la


la
puissance hydraulique fournie par la pompe et la puissance mécanique reçue par le
le
moteur.

8.2.5. Le couple d’entraînement ( C )


Le couple à appliquer à l’arbre d’entraînement de la pompe : Unité : [ Nm ]

9. CLASSIFICATION DES POMPES


POMPES VOLUMETRIQUES :

Suivant le type de mouvement de l’élément de variation du volume, les pompes


pompes
volumétriques sont classées en deux :
 Pompes volumétriques rotatives
 Pompes volumétrique linéaire (à piston)
9
9.1. Pompes volumétriques rotatives
La variation de volume est obtenue par la rotation d’un rotor dans le corps de la pompe,
pompe,
le mouvement est circulaire continu, dans ce type on peut citer :

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9.1.1. Les pompes à engrenages:


A- Les pompes à engrenages extérieures :
- Fonctionnement : Elle est constituée de deux engrenages tournant à l’intérieur
du corps de pompe. Le principe consiste à aspirer le liquide dans l’espace
compris entre deux dents consécutives et à le faire passer vers la section de
refoulement (La rotation d’un pignon entraîne la rotation en sens inverse de
l’autre, ainsi une chambre se trouve à l’aspiration, l’autre au refoulement).

Fig. : Pompe à engrenages extérieures

B- Les pompes à engrenages intérieures :


Présentation : Ces pompes existent aussi avec une roue à denture intérieure
(Couronne dentée) engrené à un pignon. Dans ce cas la pompe peut disposer
d’une pièce intermédiaire en forme de croissant pour séparer entre l’entrée et la
sortie permettant ainsi de diminuer les fuites internes et d’augmenter la pression
de service.

Fig. : : Pompe à engrenages intérieures

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- Caractéristiques
 Cylindrée : 250 cm3/tour maxi
 Pression de service : 250 bars maxi
 Peu de pièces en mouvement
 Faible encombrement
 Combinaison possible de plusieurs pompes
 Aptitude à tourner vite : de 300 à 3000tr/min
 Bruit de fonctionnement très faible
 Rendement élevé : 0,9

9..1.2. Les pompes à palettes :


A- Pompes à palettes à cylindrée fixe :
Fonctionnement : Un corps cylindrique fixe
(stator) communique avec les orifices d'aspiration
et de refoulement. A l'intérieur se trouve un
cylindre plein, le rotor, tang
tangent
ent intérieurement au
corps de la pompe et dont l'axe est excentré par
rapport à celui du stator. Le rotor est muni de 2 à 8
fentes diamétralement opposées deux à deux, dans
lesquelles glissent des palettes que des ressorts
appuient sur la paroi interne du stator. Le
mouvement du rotor fait varier de façon continue
les différentes capacités comprises entre les
cylindres et les p palettes
alettes en créant ainsi une
aspiration du liquide d'un côté et un refoulement
de l'autre.

B- Pompes à palettes à cylindrée variable (autorégulatrice):


Il existe des pompes à palettes à cylindrée variable, la variation de cylindrée
s'obtient en faisant varier l'excentration entre le rotor et le corps (stator). On peut
utiliser la résultante des actions de pression sur le stator pour faire varier cette

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excentration,
entration, la cylindrée est alors fonction de cette pression, on dit que la pompe
est autorégulée.

Fig.: Pompes à palettes à cylindrée variables

- Caractéristiques:
 Cylindrée : 100 cm3/tour maxi.
 Pression de service : 160 bars maxi
 Auto-aspirante
aspirante
 Pompe double ou triple
 Régulation optimale du débit
 Faible bruit de fonctionnement et de
 Construction simple
 Nécessite une filtration efficace
 Rendement de 0,9 avec rotor
équilibré

9.1.3. Les pompes à lobes :


Les pompes à lobes font appel à deux rotors
contre-rotatifs
rotatifs pour assurer un pompage
volumétrique régulier. Les rotors n'étant
jamais en contact entre eux ou avec le corps
de pompe, les pompes à lobes hygiéniques ne
contaminent pas et n'abîment pas vos liquides.

Comment fonctionne une pompe à lobes ?


1.. Le liquide est aspiré dans la pompe et remplit
complètement l'espace entre les rotors.
2.. Les 2 espaces fermés compris entre les rotors et le carter
acheminent en douceur le liquide.
3.. Les lobes des rotors déplacent le volume de liquide pour
créer un flux et surmonter la pression de refoulement.

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Elles permettent d'atteindre des débits-volumes


débits volumes élevés et sont robustes. Elles ont
l'avantage d'être des pompes sèches (pas de film d'huile) ce qui limite la contamination ;
bien que la contamination par arrachement de poussières de métal soit possible.

Dans les usages pour le vide, elles permettent d'atteindre des pressions jusqu'à 10 -4
mbar et sont parfois couplées à une pompe primaire.

9.2
2. Les pompes à piston :
Son principe est d'utiliser les variations de volume occasionné par le déplacement
d'un piston dans un cylindre. Ces déplacements alternativement dans un sens ou
dans l'autre produisent des phases d’aspiration et de refoulement. Quand le piston
se déplace dans un sens le liquide est comprimé: il y a fermeture du clapet
d'admission et ouverture du clapet de refoulement. Le fonctionnement est inverse
lors de l'aspiration du liquide dans la pompe. Une membrane est parfois liée au
piston.

- Avantages et inconvénients :

On distingue deux types des pompe


pompess à piston :

A- Pompe à piston axiaux.


Les axes des pistons sont parallèles entre eux et l’axe principal de la pompe. Les
bielles sont en liaisons rotules avec le plateau incliné d’un angle α (fixe ou
variable) qui est à l’origine des mouvements alternatifs des pistons.

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B- Pompe à piston radiaux.


Les pistons sont disposés radialement au stator, leurs axes sont
perpendiculaires à l’arbre d’entraînement principal.

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10
10. LES RECEPTEURS HYDRA
HYDRAULIQUES
ULIQUES
Les récepteurs hydrauliques transforment l’énergie hydraulique en énergie mécanique. On
distingue :
- Les récepteurs pour mouvement de translation : les vérins
- Les récepteurs pour mouvement de rotation : les moteurs hydrauliques
hydrauliques.

10.1
1. Les vérins :
10
10.1.1 Définition :
Un vérin est l’élément récepteur de l’énergie dans un circuit hydraulique. Il permet de
développer un effort très important avec une vitesse très précise.

10
10.1.3 Principaux types de vérins

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10
10.1.3 Dimensionnement des vérins :
 Pression d’utilisation :
Pour déterminer la pression (p) d’utilisation d’un vérin, il faut connaître :
- La force F nécessaire à développer.
- La section annulaire S.

 vitesses de sortie et de rentrée des tiges de vérins hydrauliques :

- Formule classique :

Avec: V est en [m/ s] ; Q est en [m3/s] et S2 et en [m2]


- Formule pratique:

Avec: V est en [cm/ s] ; Q est en [l/mn] et S2 et en [cm2]


 Travail :
W=Fxd
 Rendement : On appelle rendement (η (η)) le rapport :

 puissance
puissance:

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 Puissance utile :

 Puissance hydraulique :
Pour transporter de la puissance, le fluide hydraulique doit se déplacer sous
sous
pression.
On sait qu’une force = (F= p x S).
S
Que la vitesse V = (d/t) or la puissance mécanique P = F. V

V olume S d
Or le débit = d’où : Q  , alors : P  p  Q
Temps t

11. LES DISTRIBUTEURS :

Les distributeurs, sont des pré actionneurs qui orientent la circulation du fluide
dans diverses directions, assurent l'alimentation des actionneurs et les retours de
fluide à la bâche.

11
11.1. Fonction
Ils permettent de :
 contrôler le mouvement de la tige d’un vérin ou la rotation d’un moteu moteurr hydraulique
ou pneumatique (distributeurs de puissance) ;
 choisir le sens de circulation d’un fluide (aiguiller, dériver, etc.) ;
 exécuter, à partir d’un fluide, des fonctions logiques (fonctions ET, OU, mémoire, etc.)
 démarrer ou arrêter la circulation
circulation d’un fluide (robinet d’arrêt, bloqueur, …) ;
 être des capteurs de position (course d’un vérin).

11
11.2. Symbolisation
Un distributeur est caractérisé par :
 par le nombre des orifices : 2, 3, 4 ou 5 ;
 par le nombre des modes de distribution ou positions : 2 ou 3 ;
 par le type de commande du pilotage assurant le changement de position : simple
pilotage avec rappel par ressort ou double pilotage, avec éventuellement rappel au
centre par ressort dans le ccas
as des distributeurs à 3 positions ;
 par la technologie de pilotage : pneumatique, électropneumatique ou mécanique ;
 par la technologie de commutation : clapets, tiroirs cylindriques, tiroirs plans.

11
11.3. Principe de la symbolisation

- Nombre de cases : il représente


résente le nombre de positions de commutation possibles,
une case par position. S’il existe une position intermédiaire, la case est délimitée par
des traits pointillés.

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- Flèches : dans chaque case ou position, les voies sont figurées par des flèches
indiquant
ant le sens de circulation du fluide entre les orifices.
- T : les orifices non utilisés dans une position sont symboliquement obturés par un T
droit ou inversé. Le nombre des orifices est déterminé pour une position et est égal
pour toutes les positions.
- Source de pression : elle est indiquée par un cercle noirci en hydraulique, clair en
pneumatique.
- Echappement : il est symbolisé par un triangle noirci en hydraulique, clair en
pneumatique.

Figure : Principe de symbolisation des distributeurs

- Désignation O/P : On les désigne simplement par le nombre de voies distinctes


qu'ils raccordent (Orifices) et le nombre d'orientations différentes qu'ils réalisent
(Positions). C'est la désignation O/P : distributeur O/P (nombre d' d'Orifices
rifices /
nombre de Positions).
tions).

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12. Les accumulateurs :


Les accumulateurs sont des appareils entrant dans la
constitution des systèmes hydrauliques. Ils servent à
emmagasiner une réserve d’énergie.
Ils se montent en dérivation avec le circuit principal
permettant de stocker une quantité de fluide sous
pression et la restituer (donner) en cas de besoin, par
exemple en cas de chute de pression accidentelle,
compensation des fuites, équilibrage des forces... Dans
certains cas l’utilisation d’un accumulateur est
indispensable pour la sécurité, ex élévateur des
charges. Le gaz le plus souvent utilisé est l’azote
(inerte et de bonne compressibilité)

12 Fonctionnement:
12.1.
Dans les circuits hydrauliques, le fluide ne peut pas être comprimé. Afin de sauvegarder
sauvegarder
une réserve d’énergie sous pressi
pression,
on, on se sert d’un gaz : l’azote. Ce gaz est comprimé dans
un réservoir par le fluide hydraulique. En cas de besoin, le gaz se détend pour restituer le
fluide sous pression dans le circuit.

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12.2. Différents types d’accumulateurs :


12
Le gaz et le fluide ne sont pas en contact. Ces deux éléments sont séparés dans deux
chambres par une paroi élastique. Selon la paroi, il existe trois catégories d’accumulateurs
:- à piston,
piston - à vessie
vessie, et - à membrane

12.2.1
12 L’accumulateur à piston
Les deux parties de l’accumulateur sont son
isolées l’une et l’autre par un piston qui
assure l’étanchéité. Le piston est
généralement muni d’un système de
compensation d’usure des garnitures.
L’accumulateur à piston ne nécessite aucun
entretien, ni regonflage. Il peut fonctionner
dans n’importe quelle position, mais il est
préférable de le monter verticalement
(valve de gaz en haut), afin d’éviter le
dépôt de particules polluantes véhiculées
par l’huile sur les joints du piston.

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12.2.2
12 L’accumulateur à vissie :
L’azote sous pression est contenu dans
dans une enveloppe appelée : vessie, qui isole l’huile
de l’azote. Le clapet installé vers
l’arrivée d’huile empêche la vessie de
se déformer jusque dans l’orifice
d’arrivée d’huile ; il empêche un
phénomène d’extrusion. Ce clapet se
ferme aussi si le débit maximum, pour
lequel l’appareil est conçu, venait à être
dépassé. Cet accumulateur peut
fonctionner dans n’importe quelle
position comprise entre : la verticale
(valve de gaz en haut) , l’horizontale.
l’horizontale
Il permet des cycles à fréquence élevée
pouvant atteindre les 120 hertz.

12.2.3.
12 L’accumulateur à membrane :
L’azote et l’huile sont séparés par une membrane élastique mais étanche. La pastille
pastille
située en bas de la membrane empêche l’extrusion de celle celle-ci
ci en cas de décharge
brusque. Cet accumulateur s’insta
s’installe
lle comme un accumulateur à vessie.

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13. LA SCHEMATISATION

 CONDUITES & RACCORDEMENTS

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 POMPES

 MOTEURS

 POMPES
POMPES-MOTEURS
MOTEURS

 SOURCE D’ENERGIE

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 VERINS

 DISTRIBUTEURS modes de commande:

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 ORGANE de REGLAGE du DEBIT

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 ORGANE de REGLAGE de la PRESSION

 APPAREILS COMPLEMENTAIRES

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 Lexique Français – Anglais - Allemand :

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