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ARTS2
2020/2021
Psychopédagogie - Connaissances pédagogiques assorties d’une démarche scientifique de recherche.
Françoise Regnard
17/11/2020

2e travail écrit : à remettre pour le 01/12/2020.

NOM
Prénom
Attention !
 La lecture des deux textes envoyés en octobre et en novembre 1 est le pré-requis
indispensable pour faire ce travail ;
 Le format Word vous permet de me renvoyer le fichier complété ;
 Même si vous échangez entre vous - ce qui est légitime et souhaité - au sujet des deux
textes et des questions, l’écrit doit rester personnel ;
 Ce travail est obligatoire (voir la fiche AA) ; sauf cas de force majeure, aucun délai ne sera
accepté.

1. Philippe Perrenoud évoque à plusieurs reprises le concept de « transposition didactique  ».


Comment la définiriez-vous ? Avec vos mots, sans reprendre des éléments du texte.

2. Dans le paragraphe « Une appropriation active des savoirs  », P. Perrenoud écrit :


On se trouve régulièrement fort étonné lorsque les élèves, placés par accident dans de nouveaux
contextes, semblent "  ne rien avoir appris  ".
Commentez en partant de situation(s) vécue(s) personnellement en tant qu’élève ou en tant
qu’enseignant, ou alors observée(s).

3. Jean Cardinet écrit à la page 11 :

Or cela n'est pas aussi simple qu'on le pense. Prenons un objectif qui paraît parfaitement clair : savoir
calculer l'aire d'un triangle. En fait, si l'on demande aux élèves de nous donner la formule pour ce
calcul, on obtient 85 % de bonnes réponses. Mais si on leur donne seulement les dimensions du
triangle, en leur laissant faire le calcul, il n'y a plus que 70 % de bonnes réponses. Ce qui est très
intéressant, c'est que, si on leur donne le même triangle, avec une équerre et une régie graduée, en
leur demandant de calculer son aire, la réussite descend de 70 à 46 %. En prenant un triangle dont la
base n'est pas horizontale, ou dont la hauteur ne coupe pas la base, il n'y a plus que 20 % de réussite.
Enfin, le fait de présenter un triangle la pointe en bas est pour beaucoup d'élèves une source de
difficulté telle qu'ils ne le reconnaissent plus comme un triangle et ne sont donc pas capables de lui
appliquer les formules d'aire. Ainsi, selon la façon dont on pose le problème, on peut faire passer le
taux de réussite à l'objectif "savoir calculer l'aire du triangle" de 85 % à peut-être 10 %. Quand peut-
on dire alors que l'objectif est atteint de façon générale ? Et s'il n'est pas atteint de façon générale,
quelle est l'utilité d'une évaluation par objectif ?

En termes de « savoirs » et de « compétences », pouvez-vous commenter ce que relate l’auteur ?

1
Jean Cardinet (1991) L’histoire de l’évaluation scolaire des origines à demain. IRDP ; Philippe Perrenoud (1995) Enseigner des savoirs ou
développer des compétences : l’école entre deux paradigmes. Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation, Université de Genève.
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4. Quels sont, d’après vous, les apports de ces deux textes aux contextes de la formation
artistique initiale ?

5. Les deux textes datent, respectivement, de 1991 et de 1995. Soit près de 30 ans. Cela vous
inspire-t-il une réflexion ?