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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

sommaire

Normes 333
Grandeurs et unités de mesures 334-335
Symboles 336-337
Règlementation accessibilité 338
Salles de bains : zones réglementées 338
Compatibilités chimiques 339
Les ballasts pour lampes fluorescentes 340
La technologie LED 341-342
SERMES LAMDALUX partenaire DIALUX® 342
Tableau des éclairements 343-344
Etudes types 345-346

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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

norme champs d’application


NORMES
NF EN 60-598-2-1
Principales normes utilisées dans l’éclairage. à NF EN 60-598-2-25 Relatives aux luminaires.
Source AFNOR. NF EN 12464-1 Relative à l’éclairage des lieux de travail – intérieurs.
NF EN 12464-2 Relative à l’éclairage des lieux de travail – extérieurs.
NF C 71-121 Méthode simplifiée de prédétermination des
éclairements dans les espaces clos et classifications
correspondantes.
NF X 35-103 Principes d’ergonomie visuelle applicables à l’éclairage
des lieux de travail.
NF EN 13032-1 Relative aux données photométriques des lampes
et des luminaires.
NF EN 13032-2 Relative aux caractéristiques photométriques
des lampes et luminaires.
NF EN 13032-3 Relative aux caractéristiques photométriques
des lampes et luminaires en éclairage de sécurité.
NF EN 12193 Relative à l’éclairage des installations sportives.
NF EN 15193 Relative aux exigences énergétiques pour l’éclairage
(performances énergétiques des bâtiments).
LENI L’indice LENI est déterminé dans le calcul énergétique
(Lighting Energy Numeric Indicator) selon la norme EN 15193. Il est utilisé avec les indices
de chauffage, de ventilation et de production d’eau
chaude pour déterminer et calculer les besoins
énergétiques globaux d’un bâtiment.
NF C 15.100 Norme qui règlemente les installations électriques
basse tension. (protection de l'installation électrique
et des personnes, confort de gestion, d'usage et
évolutivité de l'installation).
NF EN 13201-1 à 4 Relative à l’éclairage public.
NF C 17-200 Relative aux installations d’éclairage public.
NF EN 40 Relative aux mâts.

Sauf mention contraire, tous nos luminaires sont construits pour un ta = 25°C, 230V 50Hz.
CONDITIONS D’UTILISATION Les vitres montées sur nos appareils sont réalisées en verre trempé «sécurit», ce qui signifie
DES PRODUITS LAMDALUX qu’en cas de bris (rupture), la vitre se fragmente en petites pièces, sans danger pour les
personnes et les biens. Malgré toutes les précautions utiles, il est impossible de garantir à
100% le non bris de la vitre. Un bris de vitre peut se produire exceptionnellement durant les
premières heures de fonctionnement de l’appareil. Un tel risque doit être pris en considéra-
tion. La durée de vie des sources à LED est indiquée pour une exposition à température de
fonctionnement de 25° C (sauf indication particulière). Celle ci ne peut être rendue contrac-
tuelle dans le cadre de son intégration dans un luminaire. Pour des fréquences d’allumage et
d’extinction importantes, nous consulter afin de prévoir les alimentations et sources adaptées.
Il est recommandé de procéder à un rodage de 100 heures minimum pour atteindre le flux
lumineux nominal, et pour réaliser la gradation des sources fluorescentes.
Il est important de planifier une maintenance périodique des installations d’éclairage
(remplacement sources + organes de l’alimentation).
SERMES LAMDALUX se réserve le droit d’apporter des modifications de cotes, de modèles,
de conception, ou de cesser la fabrication de certains articles figurant dans ce catalogue.
Dans ce cas, SERMES LAMDALUX n’est pas tenu de fournir les articles supprimés ou aux
anciennes spécifications.

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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

GRANDEURS ET UNITÉS DE MESURES  LE FLUX LUMINEUX

Symbole : F ou φ
C’est la puissance totale de l’énergie radiante fournie par une source lumineuse.

0,50 C + 0,30 T Ø

Unité : lumen (lm)


Le flux lumineux émis par un appareil se divise en deux parties distinctes :
PARTIE DIRECTE
PARTIE INDIRECTE  Une partie émise vers le plafond : la composante indirecte représentée dans le symbole
50 % du flux des lampes
30 % du flux des lampes photométrique par la lettre T.
est émis en direct
C : Répartition définie
est émis en indirect  Une partie dirigée vers le sol, représentée dans le symbole photométrique par une lettre
T : Indirect comprise entre A et J, en fonction de l’intensité du faisceau (de intensif à extensif ).
suivant norme UTE 71121
Devant chacune de ces lettres se trouve la valeur du rendement lié à ces émissions.

 L’INTENSITÉ LUMINEUSE
C’est la quantité de flux émise dans une direction donnée : notion de « rayon lumineux »
(dφ émis dans un angle solide dΩ)
dV
Symbole : I
Unité : candela (cd)

Une source de lumière émet son flux lumineux (F) dans différentes directions et à différentes
intensités. L'intensité de rayonnement visible dans une direction particulière s'appelle l'inten-
sité lumineuse [I].

 L’ÉCLAIREMENT
L'éclairement est le rapport entre le flux lumineux et la zone devant être illuminée. Un éclai-
rement de 1 lx se crée lorsqu'un flux lumineux de 1 lm est distribué de façon égale sur une
zone de 1 mètre carré.
Symbole : E
Unité : lux (lx = lm/m²)
1 lx = 1lm/1m².
(Attention : l’éclairement ne dépend pas des propriétés de la surface éclairée)

 LA LUMINANCE
C’est de cette grandeur que dépend la sensation visuelle de luminosité.
Symbole : L
Unité : candela par m² (cd/m²)
La luminance dépend des propriétés de réflexion de la surface éclairée et de la direction
d’observation.
Intensité
Luminance
(cd/m2)
Lumineuse
(cd)
Afin de limiter l’éblouissement direct, des courbes limites de luminance ont été définies dans
un angle d’observation entre 45° et 85°. Les abaques (de Bodmann et Söllner) permettent de
vérifier si la luminance directe d’un luminaire reste inférieure aux limites en fonction de
l’angle d’observation, du niveau d’éclairement de 2000 à 250 Lux et des 5 classes de qualité
A, B, C, D et E (ces 5 classes de qualité sont fonction du travail effectué dans le local).
Eclairement (lx)
La courbe de luminance inscrite se rapporte à la lampe fluo ayant un flux lumineux maximum
(= 5400 lumens pour 58 W). Dans cet exemple les courbes de luminance se situant donc à
gauche de la courbe limite des 1000 lux (classe de qualité B) nous pouvons affirmer que quel
que soit l’angle d’observation, avec une disposition parallèle ou perpendiculaire au sens du
regard il y a absence d’éblouissement.

Classe de
Eclairement moyen initial (lux)
qualité
A (1.15) 2000 1000 500 250
B (1.5) 2000 1000 500 250
C (1.85) 2000 1000 500 250
D (2.2) 2000 1000 500 250
=85° E (2.55) 2000 1000 500 250
85°
=45° hs
80° 8
6
45° 60° 65° 70° 75° 4
g
70° 3

65°
2
60°

55° a long. local (maxi)


hv=h-1,2m (assis) =
hv=h-1,5m (debout) 50° hv hauteur de vision

45°

courbe limite de luminance


Implantation perpendiculaire au sens d'observation courbe de luminance
Implantation parallèle au sens d'observation

Classe de qualité
A = taches minutieuses très exigeantes
B = taches de bureau courantes; concentration importante
C = ateliers pour pièces de taille moyenne; concentration faible
D.E. = hangars - entrepôts divers avec déplacement

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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

GRANDEURS ET UNITÉS DE MESURES  L’ÉBLOUISSEMENT


L’éblouissement est l’ensemble des conditions dans lesquelles on éprouve une gêne ou une
réduction de l’aptitude à distinguer de petits objets. Il existe :
1) l’éblouissement direct par les sources lumineuses, quantifié par l’UGR :
a) si leur luminance est élevée
b) s’il n’y a pas de grille sur le luminaire
c) si le fond sur lequel elles se détachent est plus sombre
2) l’éblouissement indirect :
La réflexion des sources de lumière par des surfaces brillantes amoindrit la perception
visuelle et peut être une cause importante d’inconfort et de fatigue visuelle

 UGR (UNIFIED GLARE RATING)


Méthode d’évaluation du taux d’éblouissement.
La méthode du taux d’évaluation ne se fera plus au travers des abaques de Bodmann et
Sölner mais grâce à la méthode simplifiée en utilisant les tableaux UGR.
On distingue au total 8 classes d’UGR :
UGR = 10 - 13 - 16 - 19 - 22 - 25 - 28 - 31.
Plus la valeur d’UGR est faible, plus l’éblouissement est faible. L’UGR est déterminé dans les
deux directions d’observation, à savoir dans le sens transversal d’observation du luminaire
ainsi que dans le sens longitudinal.

 TEINTE DE LA LUMIÈRE
La teinte de la lumière d'une lampe peut être définie en termes de température de couleurs.
Cette grandeur exprime la façon dont est perçue la lumière en comparaison avec la couleur
d ’un corps étalon ( corps noir ) placé à cette température ( exprimé en K ).
Les lampes sont classées en trois catégories :
 teintes chaudes T ≤ 3300 K
 teintes intermédiaires ( ou neutres ) 3300 K < T ≤ 5300 K
 teintes froides T > 5300 K

 LE RENDU DES COULEURS


Cet indice est la mesure exprimant la correspondance entre la couleur d'un objet (sa "couleur
auto-lumineuse") et son aspect sous une source de lumière de référence.
S’il n’y a aucune différence d ’aspect entre l ’objet coloré éclairé par la lampe étudiée et par la
source de référence de même Tc, l ’indice calculé est 100.
Une source à incandescence ou aux halogènes a un IRC (Ra) de 100.
Les indices inférieurs à 50 ne sont pas significatifs.

 L’EFFICACITÉ LUMINEUSE
L’efficacité lumineuse est le rapport entre le flux lumineux produit par la source en lumen et
sa puissance électrique en Watt.

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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

SYMBOLES Le marquage CE est un marquage rendu obligatoire par les directives du Parlement européen
et du Conseil de l'Union Européenne (93/68/CEE). Il apparaît sur les produits électriques et
électroniques et sur leurs emballages.
Ce marquage repose sur des directives précises qui encadrent la fabrication des luminaires
d'un point de vue sécurité électrique et compatibilité électromagnétique.
Le marquage F ne doit plus être indiqué sur les luminaires. Ils sont dorénavant classés selon
F
le matériau de la surface d’appui pour laquelle le luminaire est conçu.

symbole définition

aucun Luminaires conçus pour être installés sur des


surfaces normalement inflammables.

Luminaires ne convenant pas au montage direct


sur des surfaces normalement inflammables et
convenant uniquement pour un montage sur des
surfaces non combustibles.

Luminaires ne pouvant pas être recouverts d’un


matériau isolant thermique.

ESSAI AU FIL INCANDESCENT Depuis Mai 2010 : les paragraphes 2 & 3 de l’article EC 5 du Règlement dans les ERP
concernant les essais au fil incandescent ont été supprimés. Le règlement de sécurité des
établissements recevant du public (ERP), ne comporte plus aucune exigence de test au fil
incandescent. C’est dorénavant la norme EN 60598 qui s’applique :
Locaux concernés ERP(1) IGH(1)
Date application Date application
mai 2010 avril 2012
Circulations horizontales et escaliers 650 °C 850 °C
Autres locaux 650 °C 650 °C
(1) ERP : Établissement Recevant du Public
IGH : Immeuble de Grande Hauteur (hauteur du plancher du niveau le plus haut supérieure à 28 m).

RoHS La Directive européenne RoHS (Restriction of the use of certain Hazardous Substances in
electrical and electronic equipment) vise à limiter l'utilisation de six substances dangereuses
dans les équipements électriques et électroniques.
Depuis le 1er juillet 2006, tout nouveau produit mis sur le marché dans l'Union européenne ;
qu'il soit importé ou fabriqué dans l'Union, doit être conforme à la directive.
Depuis le 22 juillet 2014 le marquage CE incorpore le RoHS : Tout produit électrique marqué
CE doit être RoHS.
Les substances concernées sont : le plomb, le mercure, le cadmium, le chrome hexavalent, les
polybromobiphényles (PBB), les polybromodiphényléthers (PBDE).

ÉVALUATION DE LA SÉCURITÉ Depuis le 1er Janvier 2014, la norme du luminaire EN 60598-1 ed.8 prend obligatoirement en
compte le risque rétinien lié à la lumière bleue des LED et impose l'évaluation de la sécurité
PHOTOBIOLOGIQUE photobiologique des luminaires avec LED ou modules LED intégrés selon la norme EN 62471.
La Directive Européenne Basse Tension (DBT) 2006/95/CE impose donc aux fabricants et
vendeurs de lampes et appareils d’éclairage, y compris ceux à LED, d’évaluer et de communiquer
le niveau de sécurité photobiologique des produits commercialisés en Europe.
Cette disposition entre dans le cadre du marquage CE et relève du domaine légal. L’évaluation
de la sécurité photobiologique permet de déterminer le groupe de risques auquel appartient le
produit mesuré conformément aux dispositions règlementaires en vigueur.
groupe description générale

0 sans risque ne présente aucun risque photobiologique

1 risque faible aucun risque photobiologique sans des


conditions normales d’utilisation

2 risque modéré ne présente pas de risque lié à la réponse


d’aversion pour les sources trés brillantes
ou en raison de l’inconfort thermique

3 risque élevé risque potentiel même pour une


exposition momentanée ou courte
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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

Ta Le sigle ta = ... °C selon la norme EN 60598/VDE 0711 indique la température ambiante


assignée nominale admise à laquelle un luminaire peut fonctionner. En l’absence d’indication
sur la température, les luminaires sont conçus pour une température ambiante par défaut de
ta = 25 °C (utilisation intérieur et extérieur).
La norme NF EN 60 598-1 luminaires prévoit un fonctionnement temporaire à une tempéra-
ture ne dépassant pas (ta+10)°C.
La norme NF C 15 100 : température ambiante - Risque AA4 – tempérée prévoit quant à elle
une utilisation des luminaires dans une ambiance dont la température pourra varier dans le
temps de - 5°C à + 40°C.
Mise en garde : dans le cas où un luminaire est prévu de fonctionner de façon permanente
dans une ambiance où la température (Ta) serait supérieure aux limites du Ta du luminaire,
il est impératif de contacter votre correspondant chez SERMES pour étudier avec lui le
produit le plus adapté à cet environnement.
Dans le cas contraire et sans information de votre part, SERMES se dégage de toutes
responsabilités quant aux dysfonctionnements et dommages subis sur le luminaire et sur
l’installation d’éclairage.

symbole classe description


CLASSIFICATION ÉLECTRIQUE
classe I isolation fonctionnelle avec mise à la terre de
toutes les parties métalliques accessibles

classe II isolation double ou renforcée des parties


accessibles. Pas de mise à la terre.

classe III protection par une alimentation en très basse


tension de sécurité (<50 V).

L’indice IP est composé de deux chiffres :


INDICE IP IP  le premier (de 0 à 6) indique le degré de protection contre la pénétration des corps solides
et des poussières
 le second (de 0 à 8) indique le degré de protection contre l’humidité.
IP
corps solides humidité
par le dessous
IP0x aucune protection IPx0 aucune protection
IP1x protection contre les corps IPx1 protection contre les chutes
solides de plus de 50 mm verticales de gouttes d’eau
(dos de la main)
IP2x protection contre les corps IPx2 protection contre les chutes
solides de plus de 12 mm obliques de gouttes d’eau avec une
(doigt de la main) inclinaison maximale de 15°
IP3x protection contre les corps solides IPx3 protection contre l’eau de pluie avec
de plus de 3,5 mm (outils, fils) une inclinaison maximale de 60°
P4x protection contre les corps solides de IPx4 protection contre les projections
plus de 1 mm (outils fins, petits fils) d’eau
IP5x protection contre les poussières, IPx5 protection contre les jets d’eau
pas de dépôt nuisible puissants (paquets de mer)
IP6x étanche à la poussière IPx6 protection contre les jets d’eau
IPx7 protection contre l’immersion
temporaire
IPx8 protection contre l’immersion
prolongée

L’indice IK (énergie de choc) indique le degré de protection de 1 à 10 contre la protection des


INDICE IK IK dommages mécaniques.

indice énergie (joule) indice énergie (joule) indice énergie (joule)

IK01 0,15 IK05 0,70 IK09 10


IK02 0,23 IK06 1 IK10 20
IK03 0,35 IK07 2
IK04 0,50 IK08 5
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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

RÈGLEMENTATION ACCESSIBILITÉ La réglementation technique relative à l’accessibilité du cadre bâti aux personnes handica-
(plus d’information sur pées est applicable depuis le 1er janvier 2007 aux bâtiments neufs ou rénovés accueillant des
http://www.accessibilite-batiment.fr/) établissements recevant du public ou des locaux d’habitation.
 NIVEAU D’ÉCLAIREMENT MOYEN MINIMUM À MAINTENIR AU SOL
 Parties communes
Cheminements extérieurs accessibles (en tout point)* 20 lux
Circulations intérieures horizontales (en tout point)* 100 lux
Postes d’accueil (au droit)* 200 lux
Paliers d’ascenseur (en tout point)* 100 lux
Escaliers (en tout point)* 150 lux
Intérieur des locaux collectifs (en tout point)* 100 lux
 Parcs de stationnement intérieurs et extérieurs
Circulations piétonnes des parcs de stationnement couverts (en tout point)* 50 lux
Parcs de stationnements extérieurs 20 lux
*Par “valeur d’éclairement minimale mesurée au sol en tout point”, il faut comprendre “niveau d’éclaire-
ment moyen horizontal à maintenir”. (source FAQ http://www.accessibilite-batiment.fr/)

 DISPOSITIF DE COMMANDE AUTOMATIQUE


Dans le cas d’un fonctionnement par détection de présence, la détection doit couvrir
l’ensemble de l’espace concerné et deux zones de détection successives doivent
obligatoirement se chevaucher.
Un usager, quelle que soit sa taille, qui emprunte une circulation commune équipée d’un
système d’éclairage fonctionnant par détection de présence, ne doit pas risquer de se
trouver dans l’obscurité.
 TEMPORISATION
L’objectif est de fournir un signal prévenant de l’extinction imminente du système d’éclairage
afin qu’une personne ne puisse pas se retrouver subitement dans l’obscurité. Cette exigence
peut être satisfaite par une diminution progressive ou par paliers du niveau d’éclairement, ou
par tout autre système de préavis d’extinction.

SALLE DE BAINS VOLUME 0


(plus d’information sur Aucun appareillage électrique n’est autorisé à l’intérieur de ce volume.
http://www.accessibilite-batiment.fr/) VOLUME 1
Aucun appareillage électrique n’est autorisé à l’intérieur de ce volume à l’exception des équi-
pements TBTS dont la tension est inférieure à 12V. Toutefois les chauffe-eau sont admis.
VOLUME 2
À l’intérieur de ce volume sont admis :
 Les appareils admis dans le volume 1.
 Les appareils de classe 2 ( CL II ).
 Les luminaires à poste fixe alimentés en basse et très basse tension, y compris ceux incor-
porés dans les armoires de toilette, ainsi que leurs interrupteurs éventuels incorporés, sous
réserve qu’ils soient installés à une hauteur d’au moins 1,60 m au-dessus du niveau du sol.
VOLUME 3
À l’intérieur de ce volume sont admis :
 Les appareils admis dans les volumes 1 et 2.
 L’appareillage électrique (prises 2P+T, interrupteurs).
 Les appareils de classe I (luminaires et convecteurs).

IPX3
Volume 2
Volume 3 3m

Volume 1
IPX4 2,40 m
2,40 m 60 cm
60 cm 225 m

IPX1

Volume 0

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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

COMPATIBILITÉS CHIMIQUES
Résistance chimique des matériaux Recommandations selon applications

PC PMMA Polyester PC PMMA Polyester


Acétone 앪 앪 앪 Locaux humides
Acide acétique jusqu'à5 % 앬 앬 앬 Fournils 앬 앬 앬
Acide acétique jusqu'à 30 % 앬 앪 앬 Caves humides 앪 앬 앬앬
Acide chlorhydrique (HCl) < 20 % 앬 앬 앬 Cuisine de préparation des aliments 앬 앬 앬
Acide chlorhydrique (HCl)> 20 % 앬 앬 앬 Cuisines industrielles 앬 앬 앬
Acide de batterie 앬 앬 앬 pour animaux
Acide de brome 앪 앪 앪 Zones humides
Acide nitrique jusqu'à 10 % 앬 앬 앬 Caves à bière et à vin 앬 앬 앬
Acide nitrique jusqu'à 20 % 앬 앬 앬 Brasseries 앪 앬 앬앬
Acide nitrique à partir de 20 % 앪 앪 앪 Caves à vin 앪 앬앬 앬앬
Acide sulfureux jusqu'à 5 % - 앬 앬 (désinfection des fûts au soufre)
Acide sulfurique (H2S04) < 50 % 앬 앬 앬 Salles de pompes 앬 앬 앬
Acide sulfurique (H2S04) < 70 % 앬 앬 앬 Entreprises de transformation de viande 앪 앬 앬앬
Acide sulfurique (H2S04) > 70 % 앪 앪 앪 Entreprises de galvanisation 앪 앬 앬
Acide sulfurique (H2S04) > 98 % 앪 앪 앪 (attention : ne pas utiliser de V2A)
Ammoniac 25 % 앪 앬 앬 Serres 앬 앬 앬
Aniline 앪 앪 앪 Fromageries 앪 앬앬 앬앬
Benzine (white-spirit) 앬 앬 앬 Laiteries 앪 앬 앬
Benzol 앪 앪 앪 Stations de lavage / 앪 앬 앬
Bière 앬 앬 앬 tunnels de lavage (voitures)
Cétones 앪 앪 앪 Locaux ou zones dans des stations 앬 앬 앬

Chloroforme 앪 앪 앪
de bain ou de lavage
Chlorphénol 앪 앪 앪
Salles de bains / douches 앬 앬 앬

Chlorure de méthylène 앪 앪 앪 Bains thermaux / thalassothérapie 앬 앬 앬

Crésol 앪 앪 앪 Etablissements agricoles


Diesel 앪 앬 앬 Traitements des fourrages 앬 앬 앬

Dioxane 앪 앪 앬 Serres 앬 앬 앬

Eau de mer 앬 앬 앬 Entrepôts / réserves de foin. 앬앬 앬 앬


Eau jusqu'à 60°C 앬 앬 앬
Paille, aliments, engrais
Eau savonneuse 앬 앬 앬 Locaux d’élevage d’animaux (étables) 앪 앬앬 앬

Essence de térébenthine 앬 앬 앬 Etablissements à risque d'incendie


Essence normale 앬 앪 앬
(FF uniquement dans Ia version B.E.)
Essence super 앪 앪 앬
Traitement du bois 앬 앬 앬

Éthanol < 30 % 앬 앬 앬
Traitement du papier 앪 앬앬 앬

Éthanol > 30 % 앬 앪 앬 Traitement des textiles 앪 앬앬 앬

Ether 앪 앪 앬 Ateliers de théâtre 앬 앬 앬

Ether de pétrole 앬 앬 앬 Séchoirs 앬 앬 앬

Ethylacétate 앪 앪 앪 Garages 앬 앬 앬

Gazole, pétrole brut 앬 앬 앬 Garages en sous-sol 앬 앬 앬


Glycérine 앬 앬 앬 Parkings 앬 앬 앬
Glycol 앬 앬 앬 Petits garages 앬 앬 앬
Glysantin 앬 앬 앬 Dépôts de véhicules 앬 앬 앬
Graisses animales 앪 앬 앬 Installations extérieures
Graisses minerales 앪 앬 앬 Installations sur rampes (sous abri) 앬 앬 앬
Graisses végétales 앪 앬 앬
Entrées (sous toit) 앬 앬 앬
Huile de silicone 앬 앬 앬
Quais couverts 앬 앬 앬
Hydrocarbures aliphatiques 앬 앬 앬
Stations-services couvertes 앬 앬 앬
Hydrocarbures aromatiques 앪 앪 앬
Auvents 앬 앬 앬
lsopropanol 앬 앪 앬
Xylène 앬 앬 앬
Lait de chaux 앬 앬 앬
Mazout 앪 앬 앬 앬앬 fortement recommandé
Méthanol 앪 앪 앪 앬 utilisable
Monoxyde de carbone 앬 앬 앬 앪 non utilisable
Mousse de savon synthétique 앬 앬 앬
Oxyde de carbone 앬 앬 앬
Peroxyde d'hydrogène jusqu'à 40 % 앬 앬 앪
Peroxyde d'hydrogène au-delà de 40 % 앬 앪 앪
Phénol 앪 앪 앪
Potasse 30 % 앪 앬 앪
Pyridine 앪 앪 앪
Sang 앬 앬 앬
Solution de chlorure de sodium 앬 앬 앬
Soude 앬 앬 앬
Soude caustique 2 % 앪 앬 앬
Soude caustique 10 % 앪 앬 앪
Sulfure d'hydrogène 앬 앬 앬
Tétrachlorure de carbone 앪 앪 앬
Toluène 앪 앪 앪
Trichloroéthane 앪 앪 앬
Xylène 앪 앪 앪

앪 non résistant - 앬 résistant

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L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

LES BALLASTS POUR Les ballasts sont classés par famille :


LAMPES FLUORESCENTES  Les ballasts de classe B1 et B2 sont des ballasts ferromagnétiques.
 Les ballasts de classe A3 sont des ballasts électroniques.
 Les ballasts de classe A2 Sont des ballasts électroniques faibles pertes.
 Les ballasts de classe A1 sont des ballasts à gradation.

 BALLAST ÉLECTRONIQUE
Le ballast électronique est un ballast performant et comme tout appareillage constitué de
composants électronique, il est sensible :
 aux températures élevées (le Ta est indiqué sur le produit).
 aux perturbations de courants (pics de tension, changement de fréquence, déphasage...).
 au nombre trop élevé d’allumages.

 BALLAST ÉLECTRONIQUE À GRADATION


Avec les lois et réglementations successives visant à réduire la facture énergétique, cette
technologie présente à ce jour la meilleure solution pour gestion d’éclairage et les écono-
mies d’énergie dans le bâtiment.
 Gradation analogique (système 1-10V)
C’est le système le plus simple et le moins onéreux.
La gradation s’effectue via un courant continu et une variation de tension dans les fils
de commande du ballast.
Les variations envoyées par le potentiomètre transmettent un signal que décode
le système électronique du ballast pour faire varier l’intensité lumineuse.
Ce système nécessite de respecter la polarité au niveau du câblage.
Les limites de ce type de ballast sont qu’il ne peut y avoir 2 organes de commandes
(potentiomètres) sur un seul ballast (pas de va et vient), et que la longueur du câble de
commande est limitée au risque que se produisent des chutes de tension.
 Gradation par bouton poussoir (également appelé switch control) :
ce type de gradation offre des possibilités supplémentaires au système 1-10V ;
c’est une solution simple et économique pour gérer l’éclairage.
Le principe est une variation de l’intensité lumineuse par des impulsions électriques
envoyées par le B.P. au ballast. L’avantage également est que les ballasts peuvent être mis
en parallèle.
A la différence du 1-10V, il n’y a pas de polarité à respecter excepté dans le cas
d’une installation des ballasts en parallèle.
 Ballast DSI
Le protocole DSI est un protocole propriétaire développé par TRIDONIC pour concurrencer
le protocole DALI. C’est une gradation numérique monodirectionnelle et non adressable :
tous les ballasts connectés sur un même bus DSI réagiront de la même façon.
 Ballast DALI
Le système DALI est un protocole universel permettant une gestion non seulement
des ballasts pour lampes fluorescentes mais également pour lampes à décharge et LED.
Ce système permet une gestion fine des installations d’éclairage puisqu’il effectue un
adressage individuel des luminaires.
A l’inverse du DSI, le protocole DALI est bidirectionnel et permet l’échange d’informations
entre le système de gestion et le luminaire.
De base, 64 adresses peuvent être gérées sur un bus DALI ; au-delà, un routeur
est nécessaire pour relier les différents bus.
Le système accepte une longueur du câble de commande plus important que le 1-10V.

340
L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

LA TECHNOLOGIE LED Une LED (Light-Emitting Diode) est un composant électronique capable d'émettre de la
lumière lorsqu'il est parcouru par un courant électrique ; c'est un composant faisant partie de
la famille des composants optoélectroniques

 LA DURÉE DE VIE
La luminosité d’un module LED diminue tout au long de sa durée de vie. Cette valeur est
représentée par la valeur ‘L’. L70 signifie que le module fournira 70% de son flux initial.
La seconde valeur ‘F’ définit la combinaison entre la quantité de modules qui seront
en dessous de la valeur ‘L’ et la quantité de modules pouvant être considérés comme
défectueux. Ainsi L70F20 signifie que 20% des modules seront considérés comme défectueux
ou possédant une valeur inférieur à 70% au flux initial au bout de 50 000 heures.
La maîtrise de la régulation de la température de fonctionnement des LED est primordiale
pour garantir leur flux et leur durée de vie.

 LES DIFFÉRENTS TYPES DE LED ET LEUR PUISSANCE


Les principales technologies sont:
 Les LED SMD (Surface Mounted Device)
Une LED SMD est un composant CMS (Composant monté en surface), c'est à dire que le
composant est directement soudé sur la face avant du circuit imprimé.
Les LED SMD existent en basse puissance et haute puissance.
 LED SMD basse puissance
Elles sont montées sur les bandeaux et certains spots ou sources ; 2 modèles : les modèles
"simple cœur" et les modèles "triple cœur" ; Le modèle triple cœur permet d'intégrer trois
LED de couleurs différentes dans une seule LED il est utilisé pour réaliser des change-
ments de couleur (RGB).
La puissance lumineuse dépend du nombre de LED installées
 LED SMD haute puissance
Elles font au moins 1W et sont montées sur tout type de supports.
Elles nécessitent des systèmes permettant de dissiper la chaleur actifs (ventilateur)
ou passifs (radiateurs).
Elles sont constituées d’une base de LED SMD poussées au maximum de leurs capacités
sur laquelle on ajoute une lentille qui multiplie la puissance lumineuse de la source.
Cela permet d’obtenir un rendement et une intensité lumineuse supérieurs à la LED SMD
basse puissance.
 Les LED COB (Chip On Board).
C’est la technologie la plus récente ; ce sont des puces LED montées en surface sur un
support aluminium et interconnectées en série de façon à constituer une surface
éclairante large et homogène.

 LES AVANTAGES DE LA LED


 Efficacité lumineuse élevée (lm/W) : elles permettent des économies de 60 à 90% par
rapport aux lampes à incandescence conventionnelles ou à décharge (sodium ou vapeur
de mercure), et de 10 à 20% par rapport aux lampes fluocompactes. Le flux directionnel
des lampes LED optimise la lumière émise et réduit ainsi la consommation d’énergie et la
pollution lumineuse.
 Indice du Rendu des Couleurs important (Ra > 80)
 Une extraordinaire économie d’énergie
 Un coût de maintenance minimum : En raison de leur longue durée de vie, la technologie
LED limite les maintenances. Elles sont de plus extrêmement bien adaptées aux éclairages
compliqués ou coûteux à installer et à entretenir (illuminations, ponts etc.).
 Une économie importante dans de nouvelles installations : L’utilisation de produits LED
requière des câbles dont la section est très inférieure aux installations d’éclairage avec
sources à décharge.
 Une longue durée de vie utile : La durée de vie des LED peut être de 50 000 heures voire
plus pour les dernières générations (une lampe allumée en moyenne 8 heures par jour a
une durée de vie de 17 ans).
 Une plus grande sécurité d’installation et d’utilisation : Les lampes LED fonctionnent à
très basse tension (< 32v) et génèrent une chaleur minime, ce qui offre une grande
sécurité d’installation et d’utilisation.
 Une plus grande fiabilité et une plus grande résistance mécanique (à l’impact) :
Les lampes LED résistent à de grandes variations de température et aux vibrations,
ce qui garantit un fonctionnement continu. Elles ne sont pas fragiles et se cassent.

341
L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

LA TECHNOLOGIE LED  Un IRC élevé : Les lampes LED se déclinent dans une large gamme de couleurs (réelles) et
ont un (CRI) Indice de Rendement Chromatique (Ra>80) élevé. Par ailleurs, les lampes LED
permettent d’obtenir des couleurs vives sans filtre et sans perte d’énergie.
 Une technologie à la pointe : La technologie LED est parfaitement adaptée aux systèmes
de variation ; contrairement à d’autres sources, la durée de vie utile des LED est augmentée
dans le cas d’une utilisation avec ces systèmes. Les LEDs permettent des cycles de
commutations illimités, sans affecter ni leur rendement et ni leur fonctionnement.
 Des rendements élevés grâce à leurs dimensions réduites et leur flux directif
 Source de lumière monochromatique, sans génération de rayons ultraviolets ou
infrarouges, elles sont idéales l’éclairage des monuments historiques et de la végétation
sans risque de dommages.
 Protection de l’Environnement : Les lampes LED sont recyclables et ne polluent
pas l’environnement.
 Les principaux inconvénients
Les deux inconvénients majeurs des LED sont :
• une luminance (très) élevée (éblouissement dû à la faible surface éclairante)
• La dégradation à la chaleur.

SERMES LAMDALUX partenaire DIALUX® Le logiciel DIALUX permet de simuler l'éclairage à l'intérieur et à l'extérieur des pièces,
de calculer et de vérifier de façon professionnelle tous les paramètres des installations
Logiciel de calcul sous Windows d'éclairage, (gymnases, ateliers, entrepôts,..) fournissant des résultats précis selon les
dernières règlementations.

Qualité, performance, précision,  FONCTIONNALITÉS


 Calcul d’éclairement moyen avec visualisation des résultats sous forme
fonctionnalité et rapidité. de courbes isolux, point par point ou diagramme des nuances.
 Implantation individuelle ou groupée de luminaires.
 Visualisation d’une représentation 3D du projet sous forme de rendu réel.
 Bibliothèque de mobilier évolutive.
 Choix sur les textures du mobilier et des parois.
 Import de plans aux formats DXF et DWG.
 Implantation de plans de calculs conformes aux fédérations sportives.
 Edition des résultats au format PDF.

 RECOMMANDÉ
 Processeur: P IV ou plus haut
 Fréquence: 1.4 GHz ou plus
 Mémoire principale: 1GB RAM
 Carte graphique: Carte graphique compatible avec OpenGL, 1280x1024px

 SYSTÈME D’ADMINISTRATION
 Windows Vista
 Windows 2000 (SP4)
 Windows XP

 TÉLÉCHARGEMENT
Le logiciel DIALUX® est téléchargeable gratuitement
sur le site internet www.dialux.com.
Le PLUG IN DIALUX® contenant la base de données LAMDALUX est disponible en
téléchargement sur le site www.sermes.fr dans la rubrique éclairage.Il regroupe les
descriptions, les photométries, les photos, ainsi que les dimensions de chaque luminaire.

342
L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

TABLEAU DES ÉCLAIREMENTS Extraits des recommandations relatives à l’éclairage des lieux de travail
ÉCLAIRAGE INTÉRIEUR intérieur selon l’Association Française de l’Eclairage (AFE) et selon la
norme européenne NF EN 12464-1.
LOCAUX D’INTÉRIEUR LOCAUX INDUSTRIELS

TACHE OU ACTIVITÉ AFE Norme NF EN 12464-1 TACHE OU ACTIVITÉ AFE Norme NF EN 12464-1
Ecl. (lux) Ecl. (lux) UGRL U0 IRC (Ra) Ecl. (lux) Ecl. (lux) UGRL U0 IRC (Ra)
BUREAUX ET LOCAUX ADMINISTRATIFS Couloirs, escaliers 80 à 250 100 28 0,40 40
Bureaux de travaux généraux, BÂTIMENTS AGRICOLES
dactylographie 425 500 19 0,60 80
Poulaillers 40 50 - 40
Salles de dessins, tables 850 750 16 0,70 80
Étables, salle de traite, prépa-
Salles de conférence ration des aliments du bétail 125 200 25 0,60 80
et de réunion 425 500 19 0,60 80 Étables, couloirs d’alimentation 25 50 - 40
Réception 250 300 22 0,60 80 Laiterie 250 200 25 0,60 80
ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT INDUSTRIES ALIMENTAIRES
(Pour plus de détails, voir l’arrêté du 30 mars 1965 Brassage-laiteries-cuisson 250 300 25 0,60 80
du Ministre de l’Education Nationale)
Préparation du chocolat brut 125 200 25 0,40 80
Salles de classe en primaire
Conditionnement bouchées
et secondaire 325 300 19 0,60 80
confiserie, conserveries 425 500 22 0,60 80
Salles de classe pour les cours
INDUSTRIES DU BOIS
du soir et enseignement
aux adultes, amphithéâtres 325 500 19 0,60 80 Scieries 125 300 25 0,60 60
Tableaux, salles de dessin d’Art 425 500 19 0,60 80 Travail à l’établi 250 300 25 0,60 80
Tables de démonstration, Travail aux machines 425 500 19 0,60 80
laboratoires 625 500 19 0,60 80 Finition, polissage, vernissage 425 750 22 0,70 80
Bibliothèques, tables de lecture 425 500 19 0,60 80 Contrôle final 625 1000 19 0,70 90
MAGASINS INDUSTRIES CÉRAMIQUES
Boutiques/Zones de vente 200 300 22 0,40 80 Moulage, presses 250 300 25 0,60 80
Self-services 300 Vernissage 425 750 19 0,70 80
Grandes sur faces 500 Décoration 425 1000 16 0,70 90
LOISIRS - RÉSIDENCES - LIEUX DE CULTE INDUSTRIES CHIMIQUES
Salles de spectacles Fabrication des pneus 250 500 22 0,60 80
Foyers 125 Calandrage, injection 425 300 25 0,60 80
Amphithéâtres 80 Salles de contrôle, laboratoires 425 500 19 0,60 80
Salles de cinéma 40 Comparaisons de couleurs 850 1000 16 0,70 90
Salles des fêtes 250 INDUSTRIE DU CUIR
Vernissage 425 500 22 0,60 80
Hôtels
Couture, comparaison de couleurs 850 1000 16 0,70 90
Réception, halls, salles à
manger, chambres et annexes 250 CONSTRUCTIONS ÉLECTRIQUES ET ÉLECTRONIQUES
Églises Montage, travail de petites pièces 625 750 19 0,70 80
Nef 80 Travail de pièces moyennes 425 500 22 0,60 80
Chœur 125 Travail très délicat ou 1250 1000 16 0,70 80
très petites pièces à1750
FONDERIES
Nettoyage, modelage grossier 175 200 25 0,40 80
Modelage fin-fabrication
des noyaux 425 300 25 0,60 80
Sablerie 250 300 25 0,60 80
INDUSTRIE DU LIVRE
Pupitre de composition 625 1000 19 0,70 80
Lithographie 850 1000 19 0,70 80
INDUSTRIES DU PAPIER
Calandrage 250 300 25 0,60 80
INDUSTRIES TEXTILES
Cardage, étirage-bobinage 250 300 22 0,60 80
Filage-tissage gros ou clair 425 500 22 0,60 80
Tissage fin ou foncé 625 750 22 0,70 80
Comparaison de couleurs 850 1000 16 0,70 90
INDUSTRIE DU VERRE
Soufflage ou moulage 250 300 25 0,60 80
Décoration-gravure 425 750 16 0,70 80
INDUSTRIE DU VÊTEMENT
Piqûre-contrôle final 850 1000 16 0,70 90

343
L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

TABLEAU DES ÉCLAIREMENTS Extraits de la norme NF EN 12193 et des réglements de fédérations. Éclairements moyens
ÉCLAIRAGE SPORTIF horizontaux à maintenir en lux, demandés par la plupart des fédérations sportives nationales
extraits des réglements fédéraux. Ces valeurs sont à respecter impérativement dans le cas
d’une homologation. Elles sont définies sur des semis spécifiques à chacun des sports
concernés.
Les uniformités (Emin/Emoy) à respecter doivent être généralement supérieures à 0,7 pour
tous les sports. Vous trouverez dans le guide de l’éclairage des installations sportives publié
par l’Association Française de l’ Éclairage (AFE) en juille 2007, les exigences de la norme et de
quelques fédérations

DISCIPLINE ÉCLAIREMENT HORIZONTAL (LUX)*

FOOTBALL entraînement réduit / normal 75 (2)


catégorie E5 120
catégorie E4 200
catégorie E3 480
catégorie E2 (3) 800
catégorie E1 (3) 1000
JUDO entraînement 600
compétition nationale, régionale de 1100 à 1400 (1)
et internationale
SQUASH entraînement 600
compétition 800
TENNIS DE TABLE entraînement 300
compétition 500
ATHLÉTISME entraînement 200
(intérieur) compétition nationale et régionale 250 à 625
compétition internationale 1000
BASKET, HANDBALL, entraînement 300
TENNIS,VOLEY, compétition nationale et régionale de 500 à 1000 (1)
BADMINTON
ESCRIME compétition nationale et régionale 500
compétition internationale 800
* éclairement horizontal à maintenir (facteur de maintenance 0,8)
(1) Valeurs liées au niveau de la compétition : se reporter aux règles d’homologation fédérale.
(2) Non définie par la fédération.
(3) Éclairement vertical moyen requis compris entre 0,5 et 2 fois l’éclairement horizontal moyen.

344
L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

ÉTUDES TYPES  TERRAINS DE FOOTBALL


Semis FFF 25 points. Niveaux d’éclairements à maintenir (dépréciation 0,8).
 Terrain type de 100m x 60m
catégorie luminaire nombre disposition des mâts hauteur moyenne nombre total éclairement uniformité Emin/Emax
de mâts recul et déport des luminaires de projecteurs moyen Emin/Emoy
m m lux
Entrainement KHEOPS I.M. 2Kw 4 3
75 lux asymétrique 18,0 / 82,0 14,0 8 75 0,5 0,27
E5 - régional RHODES I.M. 6 4m
120 Lux 2 Kw asymétrique 18,0 / 50,0 / 82,0 16,0 10 125 0,81 0,7
E5 - régional RHODES I.M. 4 4m
120 Lux 2 Kw asymétrique 18,0 / 82,0 18,0 12 124 0,76 0,61

 Terrain type de 105m x 70m


catégorie luminaire nombre disposition des mâts hauteur moyenne nombre total éclairement uniformité Emin/Emax
de mâts recul et déport des luminaires de projecteurs moyen Emin/Emoy
m m lux
Entrainement KHEOPS I.M. 2Kw 4 3 14,0 8 75 0,5 0,27
75 lux asymétrique 18,0 / 82,0
E5 - régional RHODES I.M. 2Kw 6 4m 16,0 12 133 0,76 0,51
120 Lux asymétrique 18,5 / 52,5 / 86,5
E5 - régional RHODES I.M. 2Kw 4 4m 18,0 12 129 0,76 0,52
120 Lux asymétrique 19,0 / 85,0
E4 - régional - RHODES I.M. 2Kw 4 4m 22,0 20 208 0,74 0,55
200 Lux asymétrique 19,0 / 86,0

 TENNIS DOUBLE EXTÉRIEUR


Terrain type de 36m x 18m – Semis FFT 15 points
Niveaux d’éclairements à maintenir (dépréciation 0,8).

catégorie luminaire nombre de mâts nombre total de hauteur moyenne éclairement moyen uniformité Emin/EMax
luminaires des luminaires m lux Emin/EMoy
300 lux EVOLUTION I.M. 400W Asymétrique 6 24 9 328 0,79 0,68
500 lux KHEOPS IM 1000W asymétrique 6 16 9 509 0,75 0,61

345
L’ATELIER D’ÉCLAIRAGISME

ÉTUDES TYPES  TENNIS DOUBLE INTÉRIEUR


Terrain type de 36m x 18m – Semis FFT 15 points
Niveaux d’éclairements à maintenir (dépréciation 0,8).

catégorie luminaire nombre total de hauteur moyenne éclairement moyen uniformité Emin/EMax
luminaires des luminaires m lux Emin/EMoy
500 lux PLAYER I.M. 400W + SHP 400W 20 7 593 0,76 0,61
STATUS 4x80W extensive avec grille de protection 40 7 521 0,79 0,63

 SALLE MULTISPORT
Terrain type de 42m x 22m - Niveaux d’éclairements à maintenir (dépréciation 0,8).
Hand-Ball : Semis FFHB 14 points – Basket-Ball : Semis FFBB 13 points
Tennis : Semis FFT 15 points – Volley-Ball : Semis FFVB : Semis 10 points

sport catégorie luminaire nombre total hauteur moyenne éclairement uniformité Emin/EMax
de luminaires des luminaires m moyen lux Emin/EMoy
300 lux PLAYER I.M. 400W + SHP 400W 10 7 - - -
Hand-Ball - - - - 354 0,77 0,60
Basket-Ball - - - - 382 0,81 0,69
Tennis - - - - 355 0,82 0,71
Volley-Ball - - - - 344 0,89 0,84
- 500 lux MAX/P LED 380 Asymétrique 5.000°K 26 7 - - -
Hand-Ball - - - - 514 0,77 0,63
Basket-Ball - - - - 685 0,74 0,51
Tennis - - - - 625 0,79 0,58
Volley-Ball - - - - 604 0,84 0,68
- 500 lux PLAYER I.M. 400W + SHP 400W 16 7 - - -
Hand-Ball - - - - 564 0,79 0,71
Basket-Ball - - - - 558 0,90 0,84
Tennis - - - - 550 0,81 0,69
Volley-Ball - - - - 537 0,92 0,83

346
Une équipe de technico-commerciaux
à votre écoute dans votre région.

Rudy PLANTARD
06 14 47 90 38
Patrick LEBLANC rudy-plantard@sermes.fr
06 03 12 18 95
patrick-leblanc@sermes.fr REGION PARISIENNE Jean Claude KLIMASZEWSKI
06 14 47 93 10
VAL-D’OISE 95
jean-claude-klimaszewski@sermes.fr
93 SEINE-ST-DENIS
75 VILLE DE PARIS
HAUTS-DE-SEINE 92
94 VAL-DE-MARNE

PAS-DE-
Laurent MASSON
ESSONNE 91
CALAIS 62 06 09 12 92 18
NORD 59
laurent-masson@sermes.fr
SOMME 80
José CUVELIER SEINE-MARITIME AISNE 02
76 ARDENNES
06 03 99 45 88 08 Gregory SCHEMEL
OISE 60
jose-cuvelier@sermes.fr MANCHE
06 14 47 92 56
CALVADOS14 EURE 27 MOSELLE
50 MEUSE gregory-schemel@sermes.fr
YVELINES
MARNE 51 55 57
BAS-RHIN
78 SEINE-ET- MEURTHE- ET- 67
ORNE 61
FINISTERE MARNE MOSELLE
29 COTES D’ARMOR
EURE-ET 77 54
22 ILLE-ET- LOIRE
VILAINE MAYENNE AUBE 10
28 HAUTE- VOSGES 88
35 53
MORBIHAN SARTHE MARNE HAUT-
56 72 LOIRET 45 52 RHIN
YONNE 89 HAUTE- 67
LOIRE- LOIRE-ET- SAONE
MAINE-ET- 70
ATLANTIQUE CHER
LOIRE INDRE-ET- COTE D’OR 21
44 41
49 LOIRE
DOUBS 25 TERRITOIRE-DE-
37 NIEVRE
CHER 18 58 58 BELFORT
90
VENDEE 85 DEUX- INDRE 36
SAONE-ET-LOIRE JURA 39 Nicolas MAUXION
SEVRES 71
79
VIENNE 86 06 14 47 93 93
ALLIER 03
nicolas-mauxion@sermes.fr
CREUSE 23 AIN 01 HAUTE-SAVOIE
CHARENTE- HAUTE-
Cyril BOURGEON MARITIME VIENNE PUY-DE-DOME LOIRE RHONE
74
17 CHARENTE 87
06 29 12 11 72 16 63 42 69
SAVOIE 73
cyril-bourgeon@sermes.fr CORREZE 19
ISERE 38
DORDOGNE 24 HAUTE-LOIRE
CANTAL 15
43

GIRONDE 33
ARDECHE DROME HAUTES-ALPES
LOT 46 05
LOZERE 07 26
LOT-ET-
GARONNE AVEYRON 12 48
ALPES-
47
TARN-ET- DE-HAUTE-
LANDES 40 VAUCLUSE ALPES-
GARONNE GARD 30
84
PROVENCE
MARITIMES
Laurent MERCIER
82 04
TARN 81
GERS 32
06 06 22 91 51 24
HAUTE- HERAULT 34 BOUCHES-DU- HAUTE-
PYRENEES- GARONNE RHONE 13 VAR 83 CORSE laurent-mercier@sermes.fr
ATLANTIQUES 31 2B
Romain DUCHARTRE 64
HAUTES-
AUDE 11
06 21 42 34 25 PYRENEES ARIEGE 09
65 CORSE-
romain-duchartre@sermes.fr PYRENEES- DU-SUD
ORIENTALES 2A
66

Paul ATMANE
06 16 24 09 66
paul-atmane@sermes.fr
Lionel PLARD
André SCHUMMER 06 16 24 72 33
06 22 74 69 46 lionel-plard@sermes.fr
Florian BOUCQ
andre-schummer@sermes.fr 06 21 51 37 19
florian-boucq@sermes.fr

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