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INTRODUCTION À L’ÉLECTRONIQUE DE PUISSANCE

1. INTRODUCTION
Présentation :
Les systèmes utilisés en Électrotechnique permettent de transformer la nature de
l’énergie électrique et de convertir l’énergie électrique en une autre forme d’énergie
(mécanique, thermique, chimique, lumineuse, …). L’électronique, l’automatique et
l’informatique s’intéressent essentiellement au traitement du signal (ou de
l’information).

1
Pour les systèmes de l'Électrotechnique, la notion principale dans le traitement de l’énergie
est celle du rendement (pertes).
Les systèmes de l’électrotechnique traditionnelle (machines tournantes, éclairage, chauffage,
climatisation, …) permettant la conversion de l’énergie électrique, ne peuvent pas toujours
être reliés directement à une source électrique. Il faut alors avoir recours à un dispositif,
jouant le rôle d’interface, permettant d’adapter (de transformer) les caractéristiques de la
source afin d’assurer le bon fonctionnement (et d’introduire des moyens de réglage de
transfert d’énergie). Ce dispositif est un convertisseur électrique.

Les convertisseur d’origine sont réalisés par l’association de deux convertisseurs


électromagnétiques,
Exemple:
•un moteur asynchrone + une génératrice à courant continu : conversion AC / DC.
•le transformateur : conversion AC / AC.
Lorsque l’interface est réalisée par des moyens purement électroniques (semi-
conducteurs), elle est alors appelée convertisseur statique-CVS. 2
2) Avantages des convertisseurs statiques
•Une utilisation plus souple et plus adaptée de l’énergie électrique,
• Une amélioration de la gestion, du transport et de la distribution de l’énergie électrique,
• Une réduction des masses et des volumes, mais aussi du bruit.
Exemple: convertisseur DC-DC 12V/4V 10 w
3) Nécessité de la conversion d’énergie
Des actionneurs électriques industriels nécessitent une énergie sous forme
Alternative
Continue
Les réseaux d’alimentation délivrent l’énergie électrique sous forme
Alternative
Continue
Il est donc nécessaire d’adapter l’offre à la demande
quatre types de conversion
 Alternatif continu
 Alternatif alternatif
 Continu continu
 Continu alternatif

3
Nécessité de la conversion d’énergie

4
Conversion de l’énergie : linéaire et à découpage

5
Les convertisseurs statiques d’énergie

Il existe donc 4 fonctions de base des convertisseurs statiques. Ces convertisseurs


transforment directement l’énergie électrique.

Action sur la
Source continue (=) valeur moyenne Récepteur continu (=)
Hacheur

Redresseur Onduleur

Gradateur
Source alternative (~) Récepteur alternatif (~)
Action sur la
valeur efficace

6
4) Les éléments constituant un convertisseur
statique sont représentés

Applications des convertisseurs statiques :


•Applications domestiques :
– Alimentation des appareils électroniques (TV, PC, magnétoscopes, …).
– Électroménager (aspirateur, réfrigérateur, lave-linge, lave-vaisselle, …).
– Éclairage.
– Chauffage.
•Applications industrielles :
– Pompes, compresseurs.
– Variation de vitesse.
Transport :
– Réseaux de bord d’avion, commande électrique.
– Traction électrique (trains, métros, voitures électriques, …).
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5) LES INTERRUPTEURS SEMI-CONDUCTEURS
Les diodes utilisées en électronique de puissance sont les diodes PIN et Shottky. Leurs
commutations ne sont pas commandées, elles sont appelées spontanées.

A - Les diodes PIN

B - Les diodes Schottky :

– Tension de seuil < 3 V,


– Idmoy = qq 100 A,
– Vdim < 100 V,
– Fréquence de travail élevée.
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Les thyristors

Le Triac
Le Triac est compose de deux thyristors montes tête-bêche, permettant une réversibilité en
courant et en tension. Ce composant est aussi commandable a l’amorcage. Il intervient dans
les convertisseurs appelés gradateur et fonctionnent généralement sur le réseau de
distribution a 50 Hz. L’une de ses applications est l’eclairage.

9
Les transistors bipolaires IGBT
(Les transistors de puissance )

Les transistors de puissance sont des transistors spécialement


adaptes et conçus pour un fonctionnement tout ou rien
(interrupteur). Contrairement au thyristor, la base du transistor
contrôle la conduction pendant toute sa durée, permettant ainsi
d’assurer le blocage. 10
6) Les règles de connexions des
sources

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CH1: LES REDRESSEURS MONOPHASÉS ET TRIPHASÉS
A Les redresseurs monophasés NON Commandés

A1-Redressement simple alternance: Charge R

a)Schéma

12
b)Chronogrammes

Tension et courant moyens

Tension et courant efficaces

Exercice: Etude du redressement simple alternance


avec diodes réelles E0=0.6 et rd=20mΩ 13
A2-) Redressement simple alternance: Charge RL
a) Schéma

b) Chronogrammes

14
A3) Redressement simple alternance: Charge RL avec
diode de roue libre

15
A4) Redressement double alternance: Charge R
a) Avec transformateur à point milieu

b)Avec pont de Graetz

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Chronogrammes

Tension et courant moyens

Tension et courant efficaces

Exercice: Etude du redressement double alternance


avec diodes réelles E0=0.6 et rd=20mΩ
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B) REDRESSEURS TRIPHASÉS non commandés
Pour des puissances plus élevées (quelques kW ou plus), on utilise du
redressement sur des sources triphasées. Dans ce cas les tensions sont
mieux redressées.
B-1) Redresseur à diodes simple(simple alternance)
(P3) :charge R
C’est un circuit simple composé de 3 diodes et d’une charge.
Nous avons une source triphasée, les tensions d’alimentation sont :
Va = Vm sin wt
Vb = Vm sin (wt -2π/3)
Vc = Vm sin (wt -4π/3)
•De 0 à π/6 : vc > va et vc > vb, donc D3 est conductrice, D1 et D2 sont bloquées.
•De π/6 à 5π/6: va > vb et va > vc, donc D1 est conductrice, D2 et D3 sont bloquées.
•De 5π/6 à 3π/2: vb > va et vb > vc, donc D2 est conductrice, D1 et D3 sont bloquées.
•De 3π/2 à 2π+ π/6: vc > va et vc > vb, donc D3 est conductrice, D1 et D2 sont bloquées.

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•Chronogrammes


Tension moyenne  6
 5π
 1  3 3 6
Vch = 3  ∫ va d ( wt )  = Vm.[ − cos wt ]π6 = V
2π π 2π 2π
 6
 6

Tension efficace
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Courant redressé

Courant dans une phase (exemple: phase A)


de π/6 à 5π/6 : D1 est conductrice

de 5π/6 à 2π+ π/6 : D1 est bloquée d’où ia = 0

20
B-2) Redresseur à diodes (P3) :charge RL (empiétement)
Les impédances des éléments du montage redresseur et celle de son réseau
d’alimentation provoquant la réduction de la tension
redressée moyenne Uc au fur et à mesure que le courant continu Ic augmente.
La chute de tension totale est obtenue en additionnant :
•la chute due aux réactances du transformateur (empiétement) ∆1Uc
•la chute due aux résistances du transformateur ∆2Uc
•la chute due aux diodes ( ou due aux autres composants) ∆3Uc
∆Uc = ∆1Uc + ∆2Uc + ∆3Uc
et Uc = Uc0 - ∆Uc
où Uc0 est la tension de sortie à vide

a)Chute de tension due à l’empiétement (∆1Uc)

21
Chute de tension moyenne :


3 +α v1 + v2
∆1U c = ∫5π
6
(v2 − ).dθ (θ = wt )
2π 6 2
3 π
∆1U c = Vm . sin (1 − cos α )
2π 3
3
∆1U c = L2 w.I c

b)Chute de tension du aux résistances (∆2Uc):

Pj
∆ 2U C = R C . I C =
IC
Rc est la résistance totale du montage ramenée du côté continu :
c) Chute de tension due aux diodes ∆3Uc :
C’est la chute de tension directe pour un courant Ic. Elle est
lue sur les fiches caractéristiques des diodes utilisées et fournies par le fabricant.
B-3) Redresseur triphasé double alternance) (P6) :charge 22
R
B-4) Redresseurs q phasés:
1) redressement simple alternance: redresseur de
type parallèle « positif »
Schéma:

23
Facteur de puissance secondaire
Par extension de la définition donnée en régime sinusoïdal, on nommera facteur de
puissance du primaire ou du secondaire (du transformateur) le rapport de la
puissance active disponible en sortie du montage et de la puissance apparente
développée dans les enroulements du transformateur :

24
Valeur moyenne

Valeur efficace

Remarque : pour un système monophasé et un redressement simple alternance,


le facteur de forme est égal à 1.57
25
26
Tension inverse
P est impair Vdinv=

P est pair Vdinv=

Courant par diode

Facteur de puissance secondaire pour redressement simple

27
28
Chute de tension due à l’empiétement: chute de tension moyenne

Angle d’empiétement

29
B-4) Redresseurs q phasés:
2) redressement double alternance: montage en pont

Les montages redressant q tensions étoilées à l’aide de 2q diodes étaient,


et sont fréquemment encore, appelés montages en pont de Graëtz ou en
pont.

+
30
Valeur moyenne

Tension inverse

Courant par diode

31
Courant et facteur de puissance secondaires
Chaque enroulement secondaire, étant relié à deux diodes, est parcouru par
un courant pendant deux intervalles de durée T/q

32
33
3) REDRESSEURS À DIODES DU TYPE SÉRIE
Les bobinages aux bornes desquels apparaissent les tensions alternatives sont
montés en polygone (la somme de q tensions formant un système équilibré est
nulle). Il y a 2q diodes, q à cathodes réunies à la même borne M, q à anodes
reliées à N

La tension redressée ud est, à


chaque instant, égale à la somme
des tensions positives.

Ce type de montage ne procède plus par comparaison mais par addition. Il


met en série, entre les bornes de sortie, les enroulements sièges de tensions
34
de même signe. D’où le sigle série (S) proposé.
a) Montages du type série: S3
Le plus simple des montages du type série est le redresseur S3 qui redresse
les trois tensions engendrées dans des enroulements en triangle

La tension redressée ud, somme à chaque instant des tensions positives, est
formée de six sommets de sinusoïdes par période T

35
b) Montages du type série: S6

36
La tension ud n’est que d’ordre 6 car les changements de diode passante s’opèrent
simultanément pour les deux séries
37
c) Montages du type série: S9

La figure ci-contre montre le


redressement par le redresseur S9
des neuf tensions secondaires d’un
transformateur triphasé.

On peut profiter du maintien


des performances quand q
augmente pour obtenir des
tensions redressées très peu
ondulées.

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Tension redressée
La tension redressée étant, à chaque instant, égale à la somme des tensions
positives, sa valeur moyenne Ud0 est donnée par la valeur positive moyenne de
chacune d’elles, V m /π, multipliée par le nombre q de tensions alternatives :

Tension inverse
La tension aux bornes d’une diode a pour expressions successives les
diverses sommes (ou leurs inverses) des tensions polyphasées se présentant
dans l’ordre de succession des phases. Elle est minimale quand la somme de
plus grande amplitude est minimale.
Or la tension ud est égale à la somme des tensions positives et sa valeur
maximale est donnée par la valeur maximale que peut présenter la somme des
tensions alternatives.
La tension inverse maximale est donc égale à la valeur maximale de la tension
Redressée. Suivant la parité du nombre q de phases, cela donne :

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Courant dans les semi-conducteurs(diodes)

supposé constant Id , pendant T/q. D’où les diverses valeurs du courant dans
chacune des 2q diodes .

4) LES GROUPEMENTS DE REDRESSEURS À DIODES


On peut grouper en série ou en parallèle des redresseurs pour ajouter leurs
tensions ou leurs courants redressés. D’ordinaire les montages groupés sont
alimentés par la même source alternative, parfois les primaires de leurs transfor-
mateurs sont même confondus.

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a) Groupement en série

La mise en série de deux montages redresseurs ne soulève pas de difficulté


particulière. Il suffit que les deux montages soient aptes à débiter le même courant
redressé. D’ordinaire, on met en série des redresseurs fournissant des ondes de
tension redressée décalées pour que la tension redressée totale soit moins
ondulée que les tensions partielles.

41
42
b) Groupements en parallèle
Pour qu’on puisse grouper en parallèle deux montages redresseurs, il faut qu’ils
délivrent la même tension redressée à vide. Pour qu’il se partagent convenablement le
courant total, il faut qu’à leurs pleines charges respectives ils aient la même chute de
tension. On profite souvent de la mise en parallèle pour améliorer la tension redressée
en groupant deux redresseurs donnant des ondes de tension identiques mais décalées.
On prend la moyenne grâce à une bobine à noyau de fer à point milieu appelée« bobine
interphase ».
**)Le redresseur « double étoile »
Quand on ne peut utiliser le redresseur PD3 ou le redresseur S3 à cause de
l'importance relative trop grande qu’aurait la chute de tension dans deux diodes en
série, on met en parallèle deux redresseurs P3 à ondes décalées

43
44
Les six phases secondaires d’un transformateur tri-hexaphasé sont groupées en
deux étoiles triphasées (d’où le nom de montage « double étoile »), et les deux
points neutres sont reliés par une bobine interphase.

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C-Les redresseurs Commandés
C1) Les redresseurs monophasés Commandés

1)Redressement simple alternance: Charge R

Tension et courant moyens

Tension et courant efficaces 46


Chronogrammes

47
2)Redressement double alternance: Charge R
Débit sur charge résistive (R)

Les thyristors sont amorcés avec un angle de retard ψ, ce


qui signifie que l’impulsion de gâchette leur parvient un
temps ψ/ω après que leur tension directe vT soit devenue
positive.

48
49
Valeur moyenne de la tension vc

Valeur efficace de la tension

50
3)Débit sur charge inductive (R-L)
Ce type de modèle apparaît dès que la charge comporte des bobinages. C’est le cas par
exemple de l’induit ou de l’inducteur de la machine courant continu (MCC).
Deux cas peuvent alors se produire :
• Le courant ic s’annule pour l’angle θ0 et reste nul jusqu’à l’amorçage suivant. On est en
présence d’une conduction discontinue.
• Le courant ic ne s’annule pas. La conduction reprend avec un courant initial non nul. C’est le
cas de la conduction continue.

51
Chronogrammes en régime continu

Valeur moyenne de la tension Vmoy


Valeur efficace de la tension Veff
52
4)Débit sur charge R-L-E : moteur a courant continu

Deux cas peuvent alors se produire :


•conduction discontinue.
•conduction continue.

53
•Chronogrammes: conduction discontinue.

Valeur moyenne de la tension Vmoy

Valeur efficace de la tension Veff

54
5)Pont mixte symétrique

55
C2) Redresseurs triphasés simple à thyristors
(P3)(redressement commandé)
a)Charge R

Si l’angle d’amorçage est y à partir de θ=π/6 qu’on appelle l’angle d’amorçage


naturel,
la séquence d’amorçage est la suivante : T1, T2, T3, T1, ..etc.
2 Cas se présentent :
ψ < π/6 : conduction continue
Ψ= π/6 : conduction critique
ψ > π/6 : conduction discontinue
56
Exemple : pour ψ = π/6 Conduction continue

Exemple 2 : pour ψ > π/6 Conduction discontinue

57
La valeur moyenne de Vch est :

 1 θ2 
θ 2 ≤ π ⇒ Vch = 3. ∫ va .d ( wt )
 2π θ1 
 1 π 
θ 2 f π ⇒ Vch = 3. ∫ v a .d ( wt )
 2π θ1 
3 3
θ1 = π / 6 (c.a.d ψ = 0) ⇒ Vch = Vm (redress non commandé )


θ1 = π (c.a.d ψ = ) ⇒ Vch = 0
6
Limites de l’angle d’amorçage : 0 ≤ ψ ≤ 5π/6
A noter finalement que le montage à diodes est un
cas spécial du montage à thyristors avec ψ = 0.

58
b)Charge inductive R+L :

Si la machine est une machine à courant continu, 2 modes sont possibles :


1 Fonctionnement en moteur pour 0 < ψ < π/2
2.Fonctionnement en génératrice (récupération d’énergie) pour
π/2<ψ< π.

c)Charge inductive R+L avec diode de roue libre


d)Charge inductive R+L avec effet d’empiétement 59
C-3) Redresseur commandé triphasé double
alternance) (TH6) :charge R
iCH = ICH = Constant

pour l’alternance positive :


θ1 = ψ + π/6
θ2 = ψ + π/6 + 2π/3= ψ + 5π/6
θ3 = ψ + π/6 + 4π/3 = ψ + 3π/2

pour l’alternance négative :


θ3’= ψ + π/2
θ1’ = ψ + π/2 + 2π/3= ψ + 7π/6
θ2’ = ψ + π/2 + 4π/3= ψ + 11π/6

60
Chronogrammes

61
Séquences d’amorçage :
θ1 à θ1’ : T1 avec T2’, vCH = va - vb
θ1’ à θ2 : T1 avec T3’, vCH = va - vb
θ2 à θ2’ : T2 avec T3’, vCH = vb - vc
θ2’ à θ3 : T2 avec T1’, vCH = vb - va
θ3 à θ3’ : T2 avec T3’, vCH = vb - vc
θ3’ à θ4 : T3 avec T2’, vCH = vc - vb

Tension moyenne redressée ψ+


π
θ1' 2
6 6
Vch =
2π ∫θ vch .d ( wt ) = 2π ∫π(v a − vb ) d ( wt )
1 ψ+
6

3 3
Vch = Vm cosψ
π
Tension efficace

62
· pour ψ < π/2 : Vch > 0 (fonctionnement moteur)
· pour ψ = π/2 : Vch = 0
· pour ψ > π/2 : Vch < 0, (fonctionnement génératrice)

Remarque: Si la puissance Pc = Vch Ich est inférieure à zéro


(Vch<0) donc la Puissance est transmise du moteur au réseau.
C’est le processus de régénération et le convertisseur fonctionne
comme un onduleur non autonome.

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C-4) Redresseur commandé triphasé double
alternance) : pont mixte

Pour l’alternance positive (thyristors):


θ1 = ψ + π/6
θ2 = ψ + π/6 + 2π/3
θ3 = ψ + π/6 + 4π/3 = θ2 + 2π/3

Pour l’alternance négative (diodes):


θ3’= π/2
θ1’ = π/2 + 2π/3
θ2’ = π/2 + 4π/3 = 2π/3

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Séquences d’amorçage :
θ1 à 7π/6 : T1 avec D3, vch = va - vb
7π/6 à θ2 : T1 avec D1, Fonctionnement
de la charge en roue libre
et vch = 0
θ2 à θ2’ : T2 avec D1, vch = vb - va
θ2’ à θ3 : T2 avec D2 (Roue libre), vch = 0

Tension moyenne redressée (pont mixte 3ph)


7π 7π
6 6
3 3
Vch =
2π ∫ vch .d ( wt )
π
Vch =
2π ∫π(v a − vc ).d ( wt )
ψ+ ψ+ 65
6 6
la variation de la tension de sortie aux bornes de la charge
Vch pour le pont mixte et pour le pont tous thyristors.

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C-6) Redresseurs commandés q phasés:
redressement simple alternance
Schéma:

Valeur moyenne

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Valeur efficace

Facteur de puissance

fp=

Remarque : pour un système monophasé et un redressement simple alternance,


le facteur de forme est égal à 1.57
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